Édition du
28 March 2017

Avez-vous une conscience, voyoucrates du Maghreb?

Une Jeunesse maghrébine réduite à s’immoler, se faire exploser ou à se suicider en mer.

Honte à vous, potentats véreux !


Nombre de lectures : 3865
22 Commentaires sur cet article

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  • Samir
    28 décembre 2010 at 23 h 19 min - Reply

    Mon dieu !!




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  • ,Nourredine BELMOUHOUB
    28 décembre 2010 at 23 h 34 min - Reply

    Cette question ne merite méme pas d’étre posée, car il est de notoriété que pour étre un vil voyoucrate, la condition essentielle c’est étre dénué de conscience.
    Au passage, j’ai eu la douleur d’assister à une scéne pareille, c’était il y a quelques années, dans la cour de la maison de la presse Tahar Djaout.
    Et Dieu sait que je n’était pas le seul à assister à un si triste drame.




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  • salah
    28 décembre 2010 at 23 h 37 min - Reply

    excusez- moi mes frères j’ai pas pu me retenir devant cette photo… des hommes morts pour nous; et nous on regarde avec une froideur….quel genre d’hommes sommes-nous…? laisser vos clavier et sortez ou dispersez-vous pour toujours……………..pour une ballon de 800g tous le monde est mobilisé et pour des choses sérieuses vous vous dispersez… oua rakoum ya rajala ouan………. ? pour quoi en se met pas d’accord sur un jour de mobilisation devant notre ambassade qui ne sert à rien pour nous ? merçi mes frères




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  • Djamel M
    28 décembre 2010 at 23 h 53 min - Reply

    Insoutenable




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  • khaled2
    29 décembre 2010 at 1 h 13 min - Reply

    salam,
    URGENCE:les traitres nous gouvernent ,nous humilient,nous battent,volent nos richesses,nous meprisent …..il faut reagir par n’importe quel moyen .

    ces traitres ont fait trop de malheurs aux algeriens




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  • Mohsen
    29 décembre 2010 at 3 h 56 min - Reply

    Le martyr de Jan PALACH

    16 janvier 1969 – Jeudi 16 janvier 1969, en début d’après-midi. Au pied du Musée national de Prague, qui surplombe l’avenue Venceslas, principale artère de la capitale, un aiguilleur de tramway a vu soudain flamber une torche vivante sur la rampe du musée. C’était un jeune homme dont le nom deviendra, dans le monde entier, le symbole de la résistance tchécoslovaque à l’invasion par les chars du pacte de Varsovie et contre la léthargie croissante de la nation.
    Le suicide suscita dans le pays une émotion intense.

    En ce moment déjà, il était clair que l’objectif de son sacrifice a été accompli. La société endormie s’est réveillée, les étudiants ont fait la grève de la faim. Le jour de ses obsèques à Prague, le samedi 25 janvier, une foule immense se masse tout le long du parcours du cortège funèbre. Tout le monde porte à la boutonnière un petit ruban aux couleurs nationales bordé de noir. Le cortège progresse lentement. Sur la place de la Vieille- ville, il s’immobilise devant le monument de Jan Hus. Les églises se mettent à sonner et le jeune mort entre symboliquement dans la lignée des continuateurs du premier martyr national brûlé vif pour la vérité et la liberté.

    Tunisie. Sidi Bouzid . 17 Décembre 2012.

    Un jeune Tunisien (dont on ne connait pas le nom ! ) qui ne craint pas la mort, par désespoir et pour dénoncer publiquement un régime clanique d’un autre âge, s’immole lui aussi par le feu devant le siège du gouvernorat (préfecture).

    Un drame horrible. Quand on s’immole par le feu c’est que toutes les issues possibles sont bloquées. Cet acte de profonde détresse exprimait le désespoir d’une jeunesse qui vit une situation tragique et sans issue .

    Mais par son silence, la réaction de la presse tunisienne est inhumaine, lâche et méprisable. Ce que les journaux Tunisiens ont rapporté après 48 heures du drame, se résume un seul mot : RIEN. Absolument rien, pire encore, les journaux parlent du festival de Carthage de la musique et comment les jeunes dansent dans rue sous les rythmes des troupes ambulantes.

    Les médias occidentaux aux ordres de la haute finance comme à l’accoutumée ont , quant à eux, été fidèles à leur réputation et ont fait preuve de « retenue » vis-à-vis du « grand démocrate » Benali allié inconditionnel . Leur répugnante indignation sélective et leur émotion à géométrie variable se sont encore une fois étalées au grand jour.

    Les « boat- peoples » algériens et leurs drames de la mer, les suicides par le feu illustrent bel et bien le fossé , la cassure, l’irréversible rupture qui est intervenue entre les jeunesses de nos pays et les dictatures au pouvoir. Une sourde haine avec un désir de vengeance destructeur est plus que palpable chez cette jeunesse qui se voit comme des laissés pour compte par des oligarques pervers qui ont érigé en principe non négociable la prééminence de leurs seuls intérêts privés et celui de leurs complices du « big business » international.




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  • Sami
    29 décembre 2010 at 8 h 46 min - Reply

    Si ce genre de photo ne nous poussent pas a agir pour nous sauver nous même et sauver notre honneur, je me demande qu’est ce qui va nous faire bouger !!! Il faut faire l’impossible pour renverser ces régimes, ils sont une menace pour notre existence!!




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  • Rédaction LQA
    29 décembre 2010 at 12 h 17 min - Reply

    Les émeutes se poursuivent en Tunisie
    La population en a ras-le-bol du régime Ben Ali
    El Watan, 29 décembre 2010

    Aucun peuple ne peut accepter le règne de maquignons et de malfrats. Face à un Etat policier, la population n’a comme alternative que la révolte et l’explosion. C’est ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie.»

    C’est là l’avis des avocats, écrivains et journalistes tunisiens qui ont, de tout temps, dénoncé la politique prônée par le président Ben Ali. D’aucuns pensent que les prémices d’une révolte étaient visibles dans ce pays assoiffé de liberté d’expression et où la corruption gangrène toutes les institutions étatiques. Nombreux sont les Tunisiens, notamment ceux de Sidi Bouzid, qui vivent un grand malaise social et économique. Si par le passé, les citoyens occupaient, difficilement, la rue pour exprimer leur ras-le bol, en 2010 ils tentent de s’immoler pour attirer l’attention des dirigeants. «Hormis l’immolation par le feu, les Tunisiens n’ont pas d’autre arme pour exprimer leur désarroi. Hier encore, dans une région située à 30 km de Sidi Bouzid, un autre jeune homme de 20 ans s’est immolé par le feu. C’est le désespoir qui pousse les gens au suicide», nous a révélé Radiah Nasraoui, avocate et militante des droits de l’homme.

    Faut-il rappeler qu’à l’origine des émeutes qui se sont déclenchées le 17 décembre, la tentative de suicide de Mohammed Bouazizi, un diplômé de 26 ans, vendeur ambulant de fruits et légumes, qui s’est fait confisquer sa marchandise par la police municipale car n’ayant pas d’autorisation pour l’exercice de cette activité. Le jeune homme, ne pouvant contenir sa colère, avait décidé de s’asperger d’essence pour s’immoler par le feu. Cet incident dramatique avait suscité un vif émoi parmi la population, qui est alors sortie dans la rue.
    Pour Toufik Ben Brik, journaliste et écrivain, la population s’est révoltée pour la liberté et non pas pour le pain. «Nous vivons dans un immense camp de concentration ; la révolte et l’insurrection demeurent l’unique solution pour s’opposer au régime en place. Ben Ali a muselé les Tunisiens ; il a coupé leur langue. Aujourd’hui, ces opprimés se sont révoltés. Il s’agit d’une révolution et non d’émeutes», dit un avocat, qui souligne que le peuple tunisien veut être «libre». Il revendique la justice sociale, la démocratie, la liberté d’expression… Il ne veut plus d’un régime qui écrase toute voix de contestation.

    Mais à ces cris de détresse, le régime tunisien réagit par la répression en sortant toute la panoplie du ministère de la Sécurité, comme il a fait appel à l’armée pour barricader toute les villes où il y a risque d’explosion. «Sidi Bouzid est aujourd’hui ville interdite. Aucun journaliste, ni étranger ne peuvent entrer dans cette région», note notre interlocuteur qui estime qu’il y a, certes, une prise de conscience chez le peuple tunisien, mais il ne peut rien faire contre un régime armé jusqu’aux dents et soutenu dans sa politique par l’Europe et les pays voisins.
    Les opposants au régime tunisien font remarquer que Sidi Bouzid est le gouvernorat le plus pauvre de Tunisie, alors qu’il est le fief des grandes tribunes : «Les habitants de Sidi Bouzid sont qualifiés de damnés de la terre. Ils se sont révoltés car ils ne veulent vivre dignement, comme des êtres humains qui se respectent», relève Radiah Nasraoui, qui revient sur les revendications sociales et politiques des manifestants : «Les jeunes demandent le droit au travail, dans certaines régions. Ils revendiquent le départ de Ben Ali et son épouse. Ils exigent le respect des libertés. En somme, c’est là l’échec de la politique du régime.»

    M. Cherbib, vice-président du comité de soutien à la population de Sidi Bouzid, note que la révolte de ces habitants est la constance de la fermeture totale, de l’absence de liberté d’expression ; c’est le mal qui ronge les sociétés maghrébines. «Après cinq ou six ans d’études, les diplômés se retrouvent sans aucune perspective d’emploi, au chômage alors qu’on parle dans les sondages d’embellie économique tunisienne. De cette façon, on pousse non seulement les jeunes à la révolte, mais carrément au suicide», observe M. Cherbib.
    Nabila Amir




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  • abed
    29 décembre 2010 at 15 h 11 min - Reply

    Quelle honte , c ‘est revoltant, inhumain ,les regimes arabes ont depassés par leur cruauté les nazis.Comment voulez vous que les occidentaux puissent nous accorder le moindre respect, la moindre confiance.Nos gouvernants n’inspirent que le degout et le mépris




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  • AS
    29 décembre 2010 at 17 h 57 min - Reply

    subhannah Allah




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  • jila
    29 décembre 2010 at 21 h 16 min - Reply

    @salah et sami c’est ce que je me demande maintenant à chaque fois que j’ouvre un journal électronique algérien!nous sommes devenus des êtres vils et lâches et comme nous l’a indiqué notre prophète bienaimé l’amour de cette vie et la haine de la mort nous rabaissera au point zéro!




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    29 décembre 2010 at 21 h 59 min - Reply

    Au mémes moments, des emeutes ont eu lieu à Belcourt ALGER.
    c’est bizarre Belcourt Décembre 1960 emeutes anti coloniales, et Belcourt 2010 émeutes anti néocoloniales.




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  • Abdallah
    30 décembre 2010 at 14 h 15 min - Reply

    Femmes dans la rue ! les hommes il n’en reste plus !




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  • saddek
    30 décembre 2010 at 20 h 23 min - Reply

    Ce qui m’etonne c’est la chose suivante:comment ces pouvoir au maghreb ont pu durer tous ce temps. Je vise particulierement les officiers des forces armées et des sevices de securités. Comment il arrivent à obeir à des gens jusqu’à pousser les ciroyens aux suicides ou à s’immoler.Nous savons qu’ils sont etroitement surveillés mais quand même et ceux qui sont en charge de les surveiller n’ont pas d’enfants, des familles…. C’est incroyable.




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  • amine
    30 décembre 2010 at 21 h 28 min - Reply

    Quand ils sont venus chercher les communistes,
    je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

    Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
    je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

    Quand ils sont venus chercher les juifs,
    je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.

    Quand ils sont venus chercher les catholiques,
    je n’ai rien dit, je n’étais pas catholique.

    Puis ils sont venus me chercher.
    Et il ne restait personne pour protester…

    Pasteur Martin Niemoller (1892-1984), Dachau 1942




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  • Rachid Chouchi
    3 janvier 2011 at 22 h 29 min - Reply

    Nous sommes devenus des moutons, des lâches sans honneur oui je le dis sans aucune hésitation, les voyous voleurs de nos richesses eux ils ont le courage de leur méfaits.
    Nous sommes des » hommeletes  » !!!! puisque nous avons accepté le déshonneur
    que la journée du samedi 22 janvier, on occupe les représentations diplomatiques de l’Algérie en France et Uk et en Suisse, on libère les lieux symboliquement et en juge les diplomates intendants des bien des généraux avec des procès publiques
    pas de censure svp ça vient du coeur




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  • Hamdani
    4 janvier 2011 at 8 h 48 min - Reply

    Les criminels de dirigeants paieront pour leurs crimes et méfaits. Bouteflika, M6, Ben Ali, Al Himma, Zerhouni, Mounasser Ouail, Mezri Haddad, Leila Trabelsi, Ouyahia, Benslimane…Personne n’oubliera ces noms honnis. Aujourd’hui, les démocraties occidentales les protège, mais demain, quand elles auront épuisé nos richesses, elles vous lâcheront.




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  • Mohsen
    4 janvier 2011 at 14 h 52 min - Reply

    LE MOT MAGIQUE.

    Lancez au loin le mot magique de « démocratie » et vous verrez accourir, tels des lévriers afghans en chasse derrière un pauvre lapin en cavale pour sauver sa peau, nombre de lecteurs aux commentaires tout autant byzantins que puérils.

    Citez le nom de Belhadj Ali, que ce dernier a été, pour la énième fois arrêté au sortir d’une mosquée et voilà le Cheikh mis à mal par une bande d’acharnés, tiré par les cheveux, accablé d’invectives injurieuses, maudit, trainé dans la boue. Et accusé par la meute d’avoir, voilà plus de vingt années auparavant, commis le suprême, l’irréparable, l’imprescriptible outrage de juger leur « Etre suprême », leur « démocratie » de « koufar » c.à.d. une idéologie matérialiste d’un Dieu détrôné et l’homme mis à sa place. Un homme au centre de tout et comme fin dernière, le néant. C’est, aux yeux de cette horde de fous furieux infatigables, plus qu’un délit mais un « crime contre l’humanité », quelle voudrait voir châtier par pendaison sur la place publique, pour l’exemple.

    Ces « démocrates » qui traquent sans relâche tout ce qui ne pense pas comme eux, sont frappés de cécité intellectuelle et témoignent d’une sensibilité à géométrie variable et d’une capacité émotionnelle toute sélective dans leur conception de leur « démocratie » et de leurs « valeurs républicaines ».

    Il suffit tout simplement de constater par le nombre de commentaires, que le traitement réservé au drame terrifiant de Sidi Bouzid qui interpelle naturellement toutes les bonnes consciences, est loin d’avoir soulevé chez ces « humanistes des Lumières » , une légitime indignation et un sentiment de révolte à faire dérailler le compteur de lecteurs sur LQA.




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  • nksah2001@yahoo.fr
    5 janvier 2011 at 22 h 10 min - Reply

    Moi je pense que le peuple Maghrébin souffre de la dicta du système imposé de force a travers la démocratie de la répression nous sommes touchés par cette force occulte et inculte . les images venants de toute tentative de réclamer le droit de vivre dignement est réprimé par les pouvoirs publics que ce soit en Algérie au Maroc ou en Tunisie




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  • BELLIRI EL HJANIF
    6 janvier 2011 at 1 h 15 min - Reply

    My god !!!!




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  • mohamed
    6 janvier 2011 at 15 h 19 min - Reply

    allah yarhmou paix a son âme ; ina lillah wa ina ilayhi rajiaoune.ils vont tous payer pour son suicide .




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  • Kamel
    6 janvier 2011 at 18 h 35 min - Reply

    Horrible. @ la rédaction de LQA: comment s’appelle ce malheureux jeune homme qui s’immole sur la photo ? Qu’il ne reste pas anonyme au moins…




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  • Congrès du Changement Démocratique