Édition du
29 July 2017

Après trois jours de révolte…..


Mercredi 05 janvier 2011

ORAN : vaste mouvement populaire de protestation en début d’après-midi contre la cherté de la vie dans plusieurs quartiers populaires de la ville dont Victor Hugo, Les Planteurs, El Hamri et le Petit Lac. Des barricades sont érigées dans les rues. Des édifices publics et magasins sont saccagés. Arrivée de renforts de brigades anti-émeutes qui bouclent tous les quartiers populaires. La contestation se poursuit durant toute l’après-midi Des pneus brûlés jonchent les rues principales de la ville.

BAB EL OUED : de jeunes citoyens sortent en début de soirée dans la rue au centre du quartier  des 3 horloges. Des barricades sont érigées. Un camion des brigades anti-émeutes est incendié près d’El Kettani. Les abris bus sont détruits. Des magasins dont ceux de Djezzy, Bellat  et des concessionnaires Renault et Geely sont saccagés. Le commissariat du quartier est attaqué et harcelé par les manifestants. Les policiers assiégés répondent par des bombes lacrymogènes. Des tirs de balles sont entendus. Le mouvement se poursuit tard dans la ville malgré l’arrivée des renforts. . Le siège de la DGSN est sous haute protection. De nombreux blessés sont à déplorer.  Le mouvement de révolte s’étend à Raïs Hamidou.

CHERAGA : des jeunes de la localité de Calmon sortent dans la rue, armés de barres de fer, bloquant la route Alger-Tipaza et provoquant un immense embouteillage. Des scènes de violences ont été signalées.

BELOUIZDAD : La rue principale du quartier est fermée en début de soirée par des barricades. Incendie de pneus au niveau de l’ex-cinéma Musset. Intervention des brigades anti-émeutes et des pompiers. Le quartier est totalement bouclé par les services de sécurité.

BACHDJARAH : Des jeunes de Bachdjarah, La Glacière, Oued Ouchayeh et Gué de Constantine sortent à leur tour dans la rue. Des pneus enflammés bloquent les rues. Le tunnel d’Oued Ouchayeh est fermé par les manifestants. De nombreux magasins et un bureau de poste sont saccagés.

KOUBA : Le quartier d’Appreval est le siège durant la soirée d’un mouvement populaire de protestation. De nombreux jeunes bloquent la route avec des pneus enflammés. Affrontements avec les brigades anti-émeutes.

Jeudi 06 janvier  2011 :

Bejaïa : Mouvement de révolte populaire à Béjaïa, Tazmalt, Ighzer Amokrane et Akbou. Des centaines de jeunes manifestants sortent dans les rues, bloquant les accès  pour dénoncer la cherté de la vie.

A Akbou, les manifestants ont attaqué le tribunal et le commissariat de police. La poste a été saccagée. Un véritable état insurrectionnel règne dans la ville où la jeunesse victime du chômage, crie sa fureur et son désespoir.

Tazmalt : Le tribunal, la recette des impôts et le siège de la sonelgaz saccagés.

Ouzellaguen : Les jeunes manifestants occupent la rue et attaquent le commissariat. La route nationale est fermée par des pneus incendiés.

Tichy : les manifestants s’attaquent au tribunal et à la sonelgaz qui sont saccagés.

BORDJ BOU ARRERIDJ : Des centaines de citoyens de la localité de Ras EL Oued sortent dans la rue pour dénoncer leurs conditions sociales et la cherté de la vie. Des affrontements ont eu lieu avec les brigades anti-émeutes. Les routes principales ont été fermées par les manifestants.

BOUIRA : Les manifestants ferment la route nationale et tendent de bloquer l’axe de l’autoroute par des pneus enflammés. Le siège de l’OPGI est saccagé.

A Ahnif, les manifestants occupent la route nationale.

BOUMERDES : Violents affrontements entre manifestants et brigades anti-émeutes à Bordj Ménaïel et Naciria. De nombreux blessés sont à déplorer à Bordj Ménaïel.

AÏN DEFLA : les manifestants bloquent la route nationale reliant Boumedfaa à Hammam Righa, pour protester contre la cherté de la ville. Intervention des gendarmes.

A Khemis Miliana, les manifestants ferment la route nationale et saccagent des établissements publics.

ALGER : Reprise des affrontements entre jeunes manifestants et services de sécurité à Bachdjarah.

Affrontements à Bordj El Kiffan.

Attroupement de jeunes au Hamiz. La route vers Rouïba est coupée. Importants renforts de brigades anti-émeutes.

De jeunes manifestants ferment la route à Dergana.

Premiers attroupements en milieu d’après-midi à la rue Larbi Ben M’Hidi (Alger).

A Bab Ezzouar, les manifestants s’attaquent à la direction générale de Djezzy et au centre commercial de la nomenklatura.

Reprise du mouvement de révolte à Bab El oued où le commissariat est à nouveau attaqué. Une véritable bataille des rues est engagée entre les jeunes manifestants et les brigades anti-émeutes.

A Aïn Benian et Baïnem et Raïs Hamidou, la route est bloquée par les manifestants.

Reprise du mouvement de révolte à Belouizdad. La rue principale est bloquée par de nombreux pneus enflammés.

Extension des manifestations à Sidi Yahia, El Madania et El Biar.  Dans le quartier de Sidi Yahia, les jeunes s’attaquent aux magasins de la grande rue des Beggarines.

A la place du 1er mai, la station de bus est pulvérisée. Les manifestants tendent de briser le portail d’entrée du ministère de la Jeunesse et des Sports.

Les Eucalyptus (El Harrach) : Les manifestants saccagent la mairie et occupent la route nationale.

Dar El Afia (KOUBA) : Les manifestants ferment la route principale menant vers Kouba et incendient un bus.

SETIF : Le vent de la révolte a soufflé en début d’après-midi dans plusieurs quartiers de la ville dont la cité des 500 logements et Bizar. Rues et boulevards ont été bloqués par des pneus enflammés. Le siège de l’opérateur Nedjma de la cité des 1014 logements a été saccagé ainsi que de nombreux poteaux de signalisation. Le siège de l’ERIAD et de la direction de l’éducation ont été attaqués.

SOUK AHRAS : Attroupement de jeunes citoyens dans la rue principale en milieu d’après-midi, provoquant des affrontements avec les services de sécurité.

TIARET : Les jeunes des quartiers Zaaroura, Boumhenni et Bouchekif sortent dans la rue pour exprimer leur désarroi devant la cherté de la vie et leurs déplorables conditions de vie.

Vendredi 07 janvier 2011 :

BECHAR : soulèvement populaire dans le quartier de Bechar Eldjadid et Debdaba en début de soirée.

BISKRA : Des manifestants venus du bidonville situé près du quartier Al Alia ferment la rue principale avec des pneus enflammés. Intervention des brigades anti-émeutes.

BORDJ BOU ARRERIDJ : Reprise du mouvement de révolte. Les manifestants occupent les rues et saccagent de nombreux édifices (mairie, banque CPA, opérateurs téléphoniques, inspection des impôts). La station radio locale est attaquée par les jeunes.

BOUIRA : violents affrontements entre les jeunes manifestants et la police au niveau des cités populaires 1100, 140 et l’ancienne ville (pierres, cocktail Molotov, lacrymogènes etc..). Par ailleurs des jeunes commencent à se rassembler au niveau du quartier  chic de Draa Elbordj et la police anti émeutes arrive de toutes parts pour protéger les immeubles de la wilaya.
Le pire est à craindre pour demain samedi qui est le jour cauchemardesque des autorités à Bouira vu le nombre (de 30 à 50000 habituellement) des campagnards qui viennent en ville surtout pour faire leurs emplettes au marché.

BOUMERDES : Reprise du mouvement de révolte à Bordj Ménaïel et à Tidjelabine où des édifices et locaux sont saccagés.

Au Figuier, les manifestants bloquent l’axe routier par des pneus enflammés et des blocs de pierre.

M’SILA : mouvement de révolte à Aïn H’djel où les jeunes manifestants s’attaquent à la daïra et à la mairie. La police tire et tue un jeune de 18 ans, Azzeddine Lebza et blesse 3 autres.

ALGER : A Bordj El Kiffan et au quartier Rive Verte, reprise des manifestations et des affrontements avec les policiers.

A Belouizdad, les affrontements reprennent très tôt à Laquiba, avant de s’étendre à la place du 1er mai et la rue Hassiba Ben Bouali.

Affrontements à la rue Tanger, près de la rue Ben M’hidi. Les brigades anti-émeutes répliquent par des grenades lacrymogènes.

A Bab El Oued, reprise des affrontements. Des civils armés de barres de fer pourchassent les manifestants (policiers ?).

A El Mohamadia (El Harrach) : les manifestants pillent et saccagent le supermarché « Le Printemps ».

A Bab Ezzouar, les manifestants tentent de s’attaquer à nouveau au centre commercial de la Nomenklatura. Un important dispositif policier protège les édifices publics.

A Bordj El Bahri, les manifestants s’attaquent à une usine, au lycée et à l’émetteur radio.

Au Hamiz, les manifestants bloquent la route menant vers Rouiba.

Reprise des affrontements à Aïn Taya, Bordj El Kiffan et Bordj El Bahri, entre les manifestants et les brigades anti-émeutes.

LAGHOUAT : Après la prière du vendredi, les jeunes  citoyens occupent la rue pour clamer leur désarroi quant à leurs conditions de vie. La mairie, l’hôtel Marhaba, les sièges de la sonelgaz, de Djezzy, Nedjma et l’inspection du travail sont saccagés tout comme certains commerces. Ils tentent de s’attaquer au tribunal de la ville.

MOSTAGANEM : mouvement de révolte en soirée dans de nombreux quartiers de la ville (Kharouba, Derb, place du 1er novembre, Tigdit, Bab Medjahed). Les édifices publics sont sous haute surveillance des brigades anti-émeutes.

OUM BOUAGHI : A Aïn El Fekroun, les manifestants bloquent la route nationale. Le tribunal et la sonelgaz sont incendiés.

TIZI-OUZOU : Attroupement de jeunes manifestants au quartier des Genêts. Attaque de la CNEP,  de l’agence Air Algérie et du commissariat. Intervention des brigades anti-émeutes pour disperser les manifestants.


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68 Commentaires sur cet article
  • Salah Bouzid
    8 janvier 2011 at 5 h 16 min -

    Ouyahia, va-t-en! Fais ta valise. Plie tes bagages.
    On ne te veux plus. Et referme la porte en sortant.
    Va pleurer chez ton chikour.




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  • Adel
    8 janvier 2011 at 9 h 49 min -

    Depuis mercredi 05 janvier, dans plusieurs villes du pays – au Centre, dont la capitale, Alger, à l’Ouest, à l’Est et au Sud – la jeunesse algérienne crie sa colère et son ras-le-bol.

    Ni le Président désigné par les généraux, ni son Premier Ministre, ni le Chef de l’APN, ni les leaders des principaux partis politique de l’opposition «officielle» ne se sont exprimés. Tout le monde semble avoir été pris de court, alors que durant toute l’année 2010, nos amis sur LQA ont passé leur temps à se demander pourquoi les Algériens ne réagissaient pas face à tant d’ignominie de la part du pouvoir en place et de l’opposition qui lui est acquise. Ces jeunes qui refusent de rester indéfiniment dans le sombre tunnel qu’on leur a assigné sauvent l’honneur des Algériens et nous réconcilient avec notre peuple, que nous avons parfois traité de tous les noms.

    Certains parmi les intervenants sur LQA penchent vers la thèse d’une manipulation qui serait l’œuvre d’un clan du pouvoir. Si c’était le cas, je dirais personnellement que, pour une fois, cette manipulation est la bienvenue et celui qui en a eu l’idée travaille pour le bien de l’Algérie. Comment, en effet, pouvions-nous continuer à vivre et à nous considérer comme Algériens après toute la pourriture nauséabonde qu’il nous a été donné de voir se répandre au sommet de l’État. Nous ne nous faisons aucune illusion et nous savons que ce n’est pas encore une révolution qui débouchera sur un État de droit dans notre pays. Nous savons que l’opposition organisée a, dans sa grande majorité, accepté de jouer le jeu du pouvoir, donnant l’illusion d’une démocratie véritable dans un pays où la Justice est aux ordres et où la police politique est toute-puissante. C’est ce même rôle qu’à joué le FLN depuis 62, quand le pouvoir claironnait les slogans «socialistes» et tenait le pays d’une main de fer. Aujourd’hui ce même pouvoir a multiplié les FLN, en créant le RND et en enrôlant la pseudo-opposition menée par des partis domestiqués affiliés à toutes les mouvances politiques. Quant à l’opposition réelle, le FFS, Rachad, le MAOL, l’Appel du 19 mars, ainsi que certaines personnalités de l’ex-FIS, elle est encore trop divisée et frappée d’ostracisme par le pouvoir, dont les médias ont décrété le black-out total sur ses activités.

    Plus rien ne sera plus comme avant. Ceux qui ont mené le pays à la dérive n’ont plus aucune crédibilité. Ils ont non seulement montré leur incompétence, puisqu’ils n’ont pas été en mesure de prévenir cette explosion de violence de la jeunesse sur tout le territoire national, mais ils ont de plus fait la preuve de leur total décalage par rapport à la réalité du pays. Ils sont totalement coupés de la population avec laquelle ils sont incapables de communiquer dans les moments difficiles. A force de s’entourer de larbins et de béni-oui-oui, ils ne sont plus capables de gouverner le pays autrement que par la matraque. Que peuvent-ils encore dire à cette jeunesse qu’ils ignorent depuis si longtemps? L’échec des tenants du pouvoir est aussi l’échec de l’UGTA, qui est devenue une organisation qui défend les intérêts de ceux qui ont un emploi stable, alors que depuis 90, la jeunesse, dans son écrasante majorité ne connaît que la précarité et le chômage. Cette jeunesse ignorée, personne ne parle en son nom. Elle a été sacrifiée sur l’autel d’une paix sociale factice et poussée vers le suicide, la harga, le terrorisme, la drogue, la prostitution. Cette jeunesse qui a grandi dans une Algérie déchirée par la violence, rongée par le chômage et la mal-vie, demande sa part de ciel bleu. Et pour pouvoir répondre à sa soif de vivre, le pays doit changer radicalement.

    La question centrale, celle de la légitimité des gouvernants, doit être réglée une fois pour toutes. Personne n’a plus le droit d’imposer aux Algériennes et aux Algériens un Président, ni d’interdire à une catégorie de citoyens d’avoir une activité politique, pourvu que cette dernière se fasse dans un cadre organisé et dans la transparence. L’Algérie nouvelle ne pourra se construire que dans le respect mutuel, le dialogue sincère et la concertation. Plus jamais de «Qarrarna!» lancés à la face du peuple par des dirigeants autoproclamés. Le «Qarrarna» doit être l’émanation de la volonté de la majorité qui s’exprime à travers des représentants librement élus dans des élections pluralistes dans lesquelles toutes les opinions s’expriment et sont débattues. Notre pays a tous les moyens pour assurer le bonheur de la population. Les dirigeants doivent respecter le peuple algérien et veiller à son bonheur comme un père de famille veille sur le bonheur de ses enfants. C’est ainsi que se conçoit une vie en société digne de ce nom. Ceux qui dirigent l’Algérie aujourd’hui ont failli parce qu’ils méprisent le peuple algérien et travaillent à augmenter le pouvoir et les richesses des clans qui leur sont affiliés au détriment de l’intérêt général. Se croyant tout permis, ils en sont arrivés même à envisager de laisser le pays en héritage à leur famille! Tant de trahison ne peut pas déboucher sur autre chose que sur le rejet par la population de ceux qui dirigent le pays.

    Le message que la jeunesse qui s’est soulevée à travers tout le pays est clair : «Partez! Nous ne voulons plus de vous!» Si ce message n’est pas compris et si ces dirigeants s’entêtent encore à narguer la population avec leurs discours arrogants et creux, alors il est du devoir des Algériennes et des Algériens sincères et amoureux de leur pays et de leur peuple de prendre les choses en main et de mener le combat jusqu’à ce que cette classe pourrie soit mise dehors une bonne fois pour toutes.




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  • Sofiane
    8 janvier 2011 at 9 h 55 min -

    Vous me decevez beaucoup à LQA. Vous parlez de « centre commercial de la Nomenklatura » à BabEzzouar. Je suis fils du peuple comme vous et pourtant, je fais mes courses la-bas pour des raisons economiques, tout comme je les fait au Printemps de Mohammadia. Vous croyez à une revolution, là où il y a une manipulation a grande echelle d’une jeunesse en desaroi. C’est tres desolant…

    =================================
    Oui, Monsieur, nous persistons à dire que le Centre commercial de Bab Ezzouar n’est pas destiné au peuple el mahgour, mais aux beggarines de la Nomenklatura. Et nous savons de quoi nous parlons. C’est désolant pour vous de vivre en dehors des misérables réalités du peuple. Une jeunesse sans présent ni avenir sortie seule et spontanément pour réclamer un minimum de dignité et dénoncer la hogra, au moment où nos « élites » dans leur salons cossus caressent leurs caniches et traitent nos enfants de « voyous ».
    Salah-Eddine SIDHOUM




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  • Imed
    8 janvier 2011 at 11 h 03 min -

    La technique des trolls c’est toujours la même,parler d’un sujet périphérique(le centre commercial des familles régnantes) alors que le sujet central c’est le soulèvement de tout un peuple contre le régime tyrannique et dictatorial qui suce le sang des algériens depuis des décennies en poussant même sa jeunesse à se sauver à la nage ou se suicider !
    Juste un détail pour ce troll:Ouyahia se fait une montagne d’argent ,200 millions de Da par jour/sté de bus scolaire sans parler des participations dans des stés de Rabrab!
    Tout cet argent est placé dans des paradis fiscaux dans les Caraïbes!
    Ce pouvoir assassin doit partir,point !




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  • Sami
    8 janvier 2011 at 11 h 21 min -
  • Sami
    8 janvier 2011 at 11 h 29 min -

    @ Mr Adel
    Un article superbe!!!
    Baraka Allaho fik Akhi
    J espere qu’il soit poste cet article




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  • salem
    8 janvier 2011 at 11 h 35 min -

    Ouyahya le fachiste doit etre démis de ses fonction,c’est un grand danger pour l’algerie.Il est l’un des acteurs et architectes du drame que vit aujourd’hui la jeunesse algerienne.Il est pire que les autres ,bouteflika et ses freres sont certe de grands voleurs et corrumpus mais ouyahia en plus d’etre un très grand voleur c’est un criminel au sens propre du term.TFOUH ALIK YA OUYAHIA OU AALA LI JABEK.




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  • Dounia
    8 janvier 2011 at 11 h 42 min -

    Je suis EMU , Non Mais Vraiment ! On doit dire  » Non !  » A la Hagra Mais pas De cette Facon . Vous n’avez pas Honte ?? Vous Participer a la destruction De votre Pays !




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  • toto
    8 janvier 2011 at 11 h 52 min -

    Pour compléter votre commentaire qui est très mesuré, je dois vous dire Mr Adel, que ce pouvoir que je considère comme le plus pourri de toute l’histoire de l’Algérie, ne comprend aucun langage en dehors de celui de la violence. Ils ne partiront pas d’une manière pacifique car il y a trop d’intérêts en jeu. De plus, leurs maitres à l’extérieur les conseillent comment magouiller pour se perpétuer au pouvoir.




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  • abed
    8 janvier 2011 at 11 h 56 min -

    @Sofiane:vous avez une drole de reaction, monsieur, nous sommes evidemment tous issue d’ un peuple! mais vous avez parfaitement compris ce que veut dire DB.Pol pot?, nezzar, larbi belkheir, hitler et bien d ‘autres crminels, etaient issues d’ un peuple, ce n’ est pas un gage de probité!!!!ce n’ est pas de la manipulation quand toute une population crie sa colère, arrétez de nous prendre pour des debiles.Il ne s ‘agit point d une affaire d’ huile ou de sucre comme tentent de nous le faire croire tous ces charognards et autres bouffons(tsa , el moudjahid, l ‘expression,le temps d’ algerie,) et bien d’ autres qui gravitent autour de ce pouvoir totalitaire et corrompu.Le president ,les deputes, les senateurs tous doivent demissionner, s’ ils aiment vraiment leur pays ,car CE POUVOIR a echoué sur toute la ligne,il a prouvé son incapacité a offrir une vie décente aux algeriens , le pays est en pleine deliquescence rien ne fonctionne selon les normes minimales, c’ est l’ anarchie.Le pouvoir DOIT RECONNAITRE SON ECHEC , et laissez à d ‘autres plus compétents, de prendre en charge les destinées de ce pays.Ils doivent tous demissionner et organiser des elections.




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  • asma
    8 janvier 2011 at 12 h 03 min -

    tout a fait vrai les centres comerciaux et les superettes ne sont pas pour les petites gens que nous sommes . avis de recherche OU EST LE PRESIDENT??? un pays sans chef d etat




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  • said
    8 janvier 2011 at 12 h 29 min -

    je persiste la peste de ALGERIE c’est OUYAHIA
    comment peut on être 1er ministre et avoir une ste privée qui tourne tjrs
    comment peut-on être 1er ministre est être associé a homme a Rabrab
    tout ceci est œuvre du general Touati
    donc l’Algérie est tenue par ces gens corrompus qui ont volé et qui continuent a voler les dollars du sang du peuple
    Pourquoi toute l’économie du pays est entre les mains de ce Rebrab qui a blanchi l’argent sale de touati et d’autres.
    khalifa ils l’ont détruit pourquoi pas rebrab
    a mediter




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  • radjef said
    8 janvier 2011 at 12 h 36 min -

    Bonjour tout le monde. Oui, il y a des émeutes ; oui nous savons que Bouteflika ne représente personne en Algérie hormis les généraux qui l’ont ramené dans un char à la présidence ; oui nous savons que le peuple déteste à mort ses dirigeants…Et après ? Chers amis internautes, la question maintenant est de savoir comment dans cette urgence nationale mettre sur pied un dispositif pour rentabiliser ces émeutes, accélérer l’éclatement de ce régime totalitaire, faire tomber la junte. Les populations du pays ne se sont pas soulevées parce qu’elles ont faim. La jeunesse algérienne n’est pas un tube digestif. Elle veut la fin du régime, le départ de la famille Bouteflika et le retour de l’armée dans les casernes. La jeunesse algérienne, contrairement à ses dirigeants politiques, à de l’honneur, de la noblesse, de la dignité, du savoir, du patriotisme. Elle ne pense pas seulement à son ventre et à son bas ventre. Elle veut briser le mur du silence ; elle veut la fin de l’anonymat, des sales connivences, des lâches complaisances et du bellicisme intellectuel. La jeunesse algérienne veut des représentations à la hauteur des sacrifices consentis par l’Algérie pour la liberté et le droit des peuples à disposer de leurs souverainetés. La jeunesse algérienne, ce n’est pas une histoire de manipulations salafiste ou de sucre et d’huile…La jeunesse algérienne, c’est une longue histoire d’un combat qui se perpétue à travers le temps pour la victoire de la vérité, de la transparence, de la solidarité, du dialogue, de la science, du savoir, du talent, de l’art et de l’aptitude morale et intellectuelle. La jeunesse algérienne refuse toutes les formes de chantage et de corruption….Que H Ait Ahmed , Sadek, Hadjres, A Haddam, Zitout , A Lahouari, A Rouadjia, Dhina, Sidhoum, Samraoui, les officiers en éxil, Ben Chenouf, Hidouci, Mehri, Hamrouche, Benchicou, M Ait Larbi, A Yahia Abdenour, Said Khelil…se constituent en une seule force politique homogène et cohérente capable d’encadrer et d’orienter les attentes de la jeunesse algérienne vers des lendemains radieux, sans casse, sans violence et sans effusion de sang. Désormais, la balle est dans le camp de l’opposition. C’est a de se montrer à la hauteur de la jeunesse algérienne.




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  • salem
    8 janvier 2011 at 12 h 40 min -

    Bouteflika continue a mépriser le grand peuple algerien .Ce peuple qui va lui faire apprendre ainsi qu’a ses accolytes une leçon inoubliable avant qu’il soit emporté soit par le tsunami ou la mort.Vive l’algerie libre et démocratique complètement débarrassée des voleurs et criminels qui ont volé l’espoir a la jeunesse algerienne on lui laissant que la harga en tant que solution.ABAT LE REGIME FASCISTE DE BOUTEFLIKA ET DE OUYAHYA .




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  • rachd 2
    8 janvier 2011 at 13 h 16 min -

    Je crois que c’est scandaleux que de rester devant sa télé et attendre la suite des evenements au bled ; il faut soutenir nos concytoyens en leur apportant notre soutien moral en manifestant devant les representations diplomatiques et en denonçant ce regime mafieux devant le monde entier … il faut qu’on ait le minimun de courage de le faire car nos freres sont en train de le payer par leur sang … une 2° occasion nese representera jamais car ces bandits ne vont pas lacher le pouvoir aussi facilement et il faut tout pour decribiliser les manif en avançant leurs pions a la télé … attention l’histoire nous le pardonnera jamais …




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  • Algerien
    8 janvier 2011 at 13 h 40 min -

    manip manip manip !!!
    On en reparlera quand le bouton « STOP » sera appuyé et l’excitation passée. Ici même on verra des articles fleurir pour nous parler et analyser cette grossière manipulation et nous expliquer comment des « voyous » télécommandé on fait tuer la contestation dans l’oeuf.

    Au lieu de se bouger et d’organiser et orienter la contestation la pseudo-opposition algérienne se contente de regarder la télé et tapoter son clavier en espérant pouvoir prendre le train en marche. Quand des polycliniques, des écoles et annexes de certaines administrations se faire saccager wakila elles sont utilises par les beguarrine de la nomenclature!!! Leurs villas et autre biens son bien connu mais les ordres son les ordres …on touche pas aux copains.

    Dommage encore une autre occasion ratée …




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  • Ammisaid
    8 janvier 2011 at 13 h 41 min -

    Les jeunes et les adolescents qui se sont révoltés ces derniers jours sont nés, dans la majorité des cas, soit avant octobre 1988, soit pendant octobre, soit quelques mois après octobre. C’est octobre qui a donné novembre et qui a donné janvier 2011. 
    Ils étaient conçus dans la douleur, dans le deuil et dans la guerre.

    Ils s’étaient développés dans utérus de la peur, de la misère et de l’angoisse.  

    Ils ont passé leurs enfances dans une guerre fratricide et impitoyable qui s’était soldée par des centaines de milliers de morts et des milliers de disparus.

    Ils ont grandi et passé leurs pubertés dans la corruption, l’absence de repères et l’absence de tout espoir. 
    Ils ont respiré l’air de l’état d’urgence, des milliards de dollars transformés en babioles, d’une école d’où fut chassé le savoir, des hommes devenus très riches à la vitesse de la lumière, des promesses qui sortent que des bouches des grands menteurs et des adultes castrés et qui acceptent aisément le déshonneur.

    Beaucoup, parmi eux, sont des orphelins directs ou indirects d’un règne sourd, violent et pervers. Ils ont pris, conscience que leur avenir est entrain de leur ouvrir les portes de l’enfer et de leur refaire vivre la même histoire que celle de leurs pères: soumission, servitude, humiliation, castration, déshonneur…

    Non, non, non, ils ne se sont pas soulevés pour l’huile, le sucre et la farine.
    Ils veulent vivre libre et digne. Ils veulent choisir leur avenir. Ils veulent choisir ceux qui vont les guider et les aider à se construire et à construire la terre où ils sont nés et qu’ils veulent aimer d’un amour sincère.

    Non, non, non, ils ne croient plus à cette politique qui les ignore, à cette opposition qui désire les utiliser pour s’enrichir, à cette élite qui est coupée d’eux et qui parlent d’eux comme s’ils n’avaient pas un cerveau pour réfléchir.

    Non, non, non, ils ne veulent plus croire ceux qui avaient menti à leurs pères et à leurs mères et qui avaient enterré leurs grands-pères et leurs grands-mères sans avoir gouté les fruits de leurs sacrifices et ceux de nos valeureux martyres.

    Oui, oui, oui, ils ont pris conscience que nos politiques, nos élites, nos avocats, nos journalistes, nos artistes…dans leur grande majorité, ne sont que des beaux parleurs et des égoïstes qui ne pensent qu’à plaire à ceux qui n’ont aucune légitimité pour garder le pouvoir.

    Oui, oui, oui, ils veulent une Algérie enfin libérée du règne des voleurs, des falsificateurs, des tortionnaires, des criminels, des usurpateurs, des violeurs, des pervers…qui ne cessent d’échouer et qui ne cessent de crier qu’ils sont des sauveurs.

    Seul un état de droit, juste et à l’écoute des désirs de notre jeunesse et de notre peuple en général pourra faire cesser les révoltes, les émeutes, les manipulations…

    Seul la remise totale au peuple de la liberté de son choisir son destin, ses élus, son projet de société….pourra nous amener vers un pays paisible où tous et toutes nous vivrons dans le respect, la fraternité, la liberté et la dignité.

    Notre jeunesse a offert une occasion inespérée aux politiques, aux associations, aux élites, aux syndicats, aux universitaires, aux cadres, aux journalistes, aux militaires qui aiment leur pays et qui sont jaloux de son indépendance…pour qu’ils s’unissent et ensuite se débarrasser de ces fossiles qui nous gouvernent, afin de construire une Algérie telle que souhaitée par Abane et tout les hommes et toutes les femmes de sa graine. 
    Que Dieu soit avec l’Algérie et son peuple. 
    Fraternellement à toutes et à tous




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  • Djamel M
    8 janvier 2011 at 13 h 46 min -

    Cet immense mouvement insurrectionnel qui touche tout le pays d’Est en Ouest est un baume au cœur. Enfin, notre jeunesse relève la tête et crie sa colère et son dégout, son refus de la Hogra et de la Hargga. La plus grande majorité d’entre eux sont les enfants d’Octobre. Il va falloir s’organiser sérieusement pour ne pas laisser le chaos s’installer, l’Iran du Shah s’est effondré en quelques heures.
    Fraternellement Djamel




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  • diegol
    8 janvier 2011 at 13 h 49 min -
  • Meziane
    8 janvier 2011 at 13 h 54 min -

    Voici le téléphone du consulat d’Algerie il faut appeler le consul Brahim Younes au: 0041227741919.

    Personnellement je viens de téléphoner ce maitn et je lui ai fait passer le message concernant ces chouakars qui l’ont placé là.qu’ils s’abstiennent de tirer sur les jeunes.

    Il faut assaillir les représentations d’Algerie à l’étranger.
    Appelez avec des numéros anonymes et demander leurs de partir et de laisser le peuple choisir son destin.
    Surtout les menacer que si la police continue à tirer sur le peuple on va s’en occupé personnellement.
    C’est le seul langage que ce schiens de garde connaissent.

    Meziane
    Hassiba Benbouali, ALger




    0
  • amel
    8 janvier 2011 at 15 h 01 min -

    Mr Radjef vous êtes bien naif en parlant d’opposition, pensez-vous qu’elle existe réellement en Algérie , je me suis posé la même question et une réponse fort pertinente m’a été donnée par mon marchand de poissons qui est la suivante : »vous savez ,aussi bien nos dirigeants que notre supposée opposition sont encore en train de ruminer la buche de fauchon et le caviar de bélouga du nouvel an qu’ils n’ont pas encore entièrement digérés ,alors que le pays flambe ,c’est le dernier de leurs soucis,ils ont tous la double nationalité ou des passeports diplomatiques et leurs comptes devises sont bien garnis , alors inquétez-vous pour votre panier  »
    si nous étions dans un pays civilisé ,nous n’aurions pas attendu l’intervention de l’opposition ,le gouvernement en place aurait eu la décence de démissionner ,mais étant une république « patatierre » voilà notre triste sort




    0
  • LEMDIGOUTI
    8 janvier 2011 at 16 h 06 min -

    Je viens de lire un très bon éditorial sur un journal on line algérien (pourtant proche d’un certain « lobby ») sur les conclusions que l’on doit tirer des émeutes et que j’ai envie de partager avec mes amis internautes de LQA. Cet éditorial dit, en copier coller, textuellement ceci :
    « LE MECONTENTEMENT DE LA BASE N’EST, EN FAIT, QUE LE BAROMETRE DE CE QUI SE PASSE AU SOMMET : LA LUTTE POUR LA SUCCESSION. LE PRETEXTE DE LA HAUSSE DES PRODUITS DE PREMIERE NECESSITE QUI A SUSCITE LA COLERE LEGITIME DES CITOYENS TIENT LA ROUTE, MAIS LES COUPABLES SONT A RECHERCHER, PLUTOT, DU COTE DES GOUVERNANTS, LOIN DES ASPIRATIONS ET DE LA MAL-VIE DES ALGERIENS. C’EST LA RECOLTE DE CE QUI A ETE SEME. ET C’EST AUX GOUVERNANTS D’EN ASSUMER L’ENTIERE RESPONSABILITE. CINQ JOURS APRES, ON S’ENTETE A POSITIONNER LES MARCHES ET LES CRIS DE COLERE SUR UN PLAN TECHNIQUE : UN DEREGLEMENT DU MARCHE, CE QUI EST AUSSI VRAI. IL N’EN DEMEURE PAS QUE LE MAL EST PLUS PROFOND ET CONSISTE AU RESPECT DU CITOYEN QUI N’EST PLUS UN IMMATURE ET QUI SE SITUE AVANT SES DIRIGEANTS DANS UNE AVANT-GARDE D’OUVERTURE. LE BAS DE LAINE DE 150 MILLIARDS DE DOLLARS QU’ON BRANDIT COMME UN TROPHEE DE REUSSITE N’EST QUE DE PACOTILLE, S’IL N’EST PAS UTILISE A BON ESCIENT ; AU PROFIT DE TOUTE LA POPULATION. ET C’EST AUX GOUVERNANTS D’EN ASSUMER L’ENTIERE RESPONSABILITE. CINQ JOURS APRES, ON S’ENTETE A POSITIONNER LES MARCHES ET LES CRIS DE COLERE SUR UN PLAN TECHNIQUE : UN DEREGLEMENT DU MARCHE, CE QUI EST AUSSI VRAI. IL N’EN DEMEURE PAS QUE LE MAL EST PLUS PROFOND ET CONSISTE AU RESPECT DU CITOYEN QUI N’EST PLUS UN IMMATURE ET QUI SE SITUE AVANT SES DIRIGEANTS DANS UNE AVANT-GARDE D’OUVERTURE. LE BAS DE LAINE DE 150 MILLIARDS DE DOLLARS QU’ON BRANDIT COMME UN TROPHEE DE REUSSITE N’EST QUE DE PACOTILLE, S’IL N’EST PAS UTILISE A BON ESCIENT ; AU PROFIT DE TOUTE LA POPULATION. »
    C’est en plein dans le mille, comme on dit. C’est une très bonne analyse à mon avis.




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  • LEMDIGOUTI
    8 janvier 2011 at 16 h 17 min -

    Bravo Adel pour ton article. C’est un plaisir de te lire. Il serait bon que des articles et des avis aussi interressants( il y en a beaucoup sur LQA) soit traduit en Arabe pour que les citoyens qui ne maîtrise pas le français puissent les lires.C’est extraordinaire de constater la richesse et la pluralité de l’argumentation et de l’analyse chez les algériens,notamment chez les internautes qui fréquentent LQA. Je suis MDIGOUDI mais je suis fier de mon peuple.




    0
  • Mohsen
    8 janvier 2011 at 17 h 12 min -

    La bonne blague US.
    Le porte-parole du département d’Etat, Philip Crowley a indiqué que : Washington « surveille la situation » en Algérie. Sans blague ?!

    Mieux : « Il est trop tôt pour comprendre exactement ce qui se passe » en Algérie, avait remarqué un haut responsable parlant sous couvert de l’anonymat: « Nous essayons aussi de déterminer quelles sont les choses les plus efficaces et les plus urgentes à dire et à faire ».

    La bonne blague : « Ils ne comprennent pas ce qui ce passe », « il est trop tôt » ! Quant à « déterminer » ce qu’il y a lieu de faire, suggérons leur un bon remake de leur désastreux « restore hope » ( restaurer l’espoir) en Somalie.

    Ce n’est plus une insulte publique mais une guerre contre l’intelligence des peuples.




    0
  • Mohsen
    8 janvier 2011 at 17 h 21 min -

    AFP – 08/01/2011 à 15:43

    Algérie: deux morts et environ 400 blessés

    Deux personnes sont mortes et environ 400 personnes ont été blessées, dont 300 policiers, durant les quatre jours d’émeutes déclenchées en Algérie contre la cherté de la vie, a annoncé samedi le ministre algérien de l’Intérieur Dahou Ould Kablia.

    Une personne a été tuée par balle à Ain Lahdjel, dans la région de M’sila, à 300 km au sud-est d’Alger, a-t-il déclaré à la radio nationale Chaîne III, confirmant une information publiée ce jour par le quotidien El Khabar. « Il est mort lors d’une tentative d’intrusion dans un commissariat de police », a précisé M. Ould Kablia.

    Une autre est décédée à Bou Smaïl, à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest d’Alger. « Il a été ramassé dans la rue blessé, le médecin légiste a constaté qu’il est mort suite à des blessures à la tête, mais les causes de la mort ne sont pas entièrement élucidées », selon le ministre.

    Une source médicale avait auparavant indiqué à l’AFP que cette seconde victime pourrait être morte après avoir reçu en pleine figure une bombe lacrymogène.




    0
  • amel
    8 janvier 2011 at 18 h 11 min -

    Il n’y a pas si longtemps ouyahya clamait du haut de la tribune de l’hémicycle à ses « moutons de Panurge » de députés que l’ Algérie n’était pas du tout touchée par la crise financière mondiale,il fallait que se méfie de son discours encenseur pendant que les économies les plus fortes :France,Allemagne,USA,Japon,Brésil avaient déjà mis en place un plan de restriction draconien avec annulation de toutes les festivités,chez nous les mille et une nuit continuaient avec festival panafricain ,Alger capitale de la culture arabe , tlemcen capitale de la culture islamique et bientôt l’Algérie :pays de la misère et de la hogra ,pourquoi pas un autre festival à rajouter dans le programme de khalida pour 2011




    0
  • hamza
    8 janvier 2011 at 18 h 23 min -

    Ouyahia,Boutef et tous les sous traitants civils qui prosternent devant ces decideurs militaires,vous seraient jugés par l’histoire.En êtes vous conscient?Avez vous une conscience? De minables bipèdes ruinent tout un pays, un peuple.Quelle honte!




    0
  • Hamdane
    8 janvier 2011 at 18 h 23 min -

    @ Mohsen,
    Juste une précision: La traduction joue souvent de mauvais tours, mais par «nous surveillons la situation», dans le jargon utilisé par le département d’État US en ce genre de cas, il faut comprendre : «nous suivons (les développements de) la situation».
    Et «suivre la situation» signifie tout simplement :
    «nous n’avons pas, pour le moment, assez d’éléments nous permettant de nous faire une idée précise à partir de laquelle nous pourrions prendre position».
    Par ailleurs, si les américains comprennent que le peuple algérien est prêt à aller aussi loin que de vouloir se débarrasser définitivement de ses dirigeants corrompus, ils ne resteront pas les bras croisés. Ils seront du côté de ceux qui assureront la stabilité de leurs intérêts (pétrolier et gaziers notamment)en Algérie.
    Ils sont pragmatiques et soutiendront donc le plus fort et le plus solide, mais jamais ils ne pourront cautionner, plus longtemps qu’il ne le faut, une situation d’instabilité dans le pays ni une répression sanglante qui pourrait menacer leur approvisionnement en hydrocarbures.
    C’est dans cet ordre d’idée que l’idéal, pour tous les algériens qui veulent se débarasser de ce régime, serait de déclencher et d’observer une véritable grêve générale effective et illimitée qui paralyserait réellement le pays, y compris les livraisons de gaz et de pétrole.
    Ces algériens trouveront «l’aide» des américains et autres européens qui se chargeront de faire comprendre à nos «dirigeants» que l’urgence de la situation exige leur départ immédiat du pouvoir.
    À bon entendeur salut !




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  • fadel
    8 janvier 2011 at 18 h 41 min -

    VOILA OU PEUT ALLER LA SITUATION DANS UN PAYS GERE PAR LA LOI DE LA HOGRA ET DES HAGARINES ET LEURS TETES SI OUYAHYA EL HAGAR.




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  • radjef said
    8 janvier 2011 at 19 h 45 min -

    Bonsoir tout le monde. A tous les universitaires et à toutes les militantes et à tous les militants sincères, quelle que soient vos déceptions, unissez vos rangs. Ce n’est pas du paternalisme ou une quelconque leçon de morale. Peut être l’opposition n’existe pas ou qu’elle n’est pas à la hauteur des attentes légitimes du peuple. De même, pour un tas de raisons, nous n’avons pas réussi à nous faire doter de traditions élitistes et syndicales. Mais ce n’est pas une raison pour laquelle nous devons rester les bras croisés, en spectateurs désabusés et résignés à la fatalité. Nous pouvons réussir, et la clé de la réussite se trouve dans notre union, dans notre solidarité, dans notre sincérité. Debarassons nous de notre orgueil et cessons avec ces querelles qui ont plus servi la dictature, terni l’image de chacun de nous et discrédité nos opposants aux yeux du peuple. De l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, nous sommes un seul peuple ; ce qui nous lie est plus fort de ce qui nous divise. Nous sommes liés par l’Islam, tamazighit et l’arabe.
    Ce qui arrive en ce moment, une autre leçon de la jeunesse aux adultes, est une aubaine, une occasion inespérée pour nous rassembler,nous unir, nous solidariser pour faire éclater l’un des régimes les plus vulgaires et les plus pernicieux dans l’histoire de l’humanité. Ensemble nous pouvons construire l’alternative démocratique et montrer au reste du monde qu’on n’est pas un peuple taré, un peuple de terroristes. Ensemble, nous devons nous mobiliser autour de deux slogans majeurs : Bouteflika et sa famille dehors et l’ANP dans les casernes. Le pouvoir au peuple par des représentants légitimes, aptes, compétents et patriotes. Ce que nous avons réussi à faire, même si avec beaucoup de maladresses, le 1er novembre 1954, nous pouvons le refaire aujourd’hui avec beaucoup d’intelligence et de sagesse.




    0
  • mannallah
    8 janvier 2011 at 19 h 49 min -

    Salah Eddine SIDHOUM intervient .
    EL*DJAZEERA – Ce soir à 21 heures




    0
  • Algérien libre
    8 janvier 2011 at 20 h 20 min -

    La violence maintenant commence à diminuer (el hamdoullah), mais qui va reprendre cette révolte et l’organisera avec des manifestations pacifiques et des grèves et des revendications claires et précises pour pas que demain on reviens à notre routine (corruption, arbitraire, humiliations, vols, détournements … etc) comme si rien ne s’était passé ???




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  • sadok
    8 janvier 2011 at 20 h 21 min -

    je veux savoir la reaction de sidhoum said (ugta) de said sadik et abou djerra de tout ce kis pass. notre jeunesse a commis l erreur de ne pas s attaquer aux milliers de bus d ouyahia. le sanguinaire le fils de batard. il est banni par sa fami a el madania. alger. d orenevant il fo revendiquer notre part du petrole dans ttes les marches pacifiques c tres important. ns devons reclamer notre du. par tous les moyens. a bientot.




    0
  • Mohsen
    8 janvier 2011 at 20 h 33 min -

    Vous dites :

    Et «suivre la situation» signifie tout simplement :
    «nous n’avons pas, pour le moment, assez d’éléments nous permettant de nous faire une idée précise à partir de laquelle nous pourrions prendre position».

    J’avoue que grâce à vos compétences, à vos « développements » , «surveiller» en «jargon» diplomatique US n’a plus de secrets pour le commun des mortels. Bien que, dire que l’hyper-puissance américaine « n’ayant pas, pour le moment, assez d’éléments leur permettant de se faire une idée précise à partir de laquelle ils pourraient prendre position » ( ouf ! ), prête à en rire. Une sacrée blague. Car les yankees sont chez nous, chez eux , sûrs d’eux-mêmes et dominateurs.

    Quant à votre « brillante » analyse de stratégie politique yankee , Je ferai aimablement remarquer que vous me prenez pour un rigolo . Car, l’histoire des interventions guerrières des Etats-Unis dans le monde, a débuté une fois leur guerre fratricide de sécession achevée. Cette longue histoire tumultueuse faite de boue et de sang, nous apprend que ce pays terroriste et envahisseur n’a pas d’amis mais que des intérêts. Et que l’Algérie reste l’un des pions, une des étapes vers ce gigantesque puzzle de leur Nouvel Ordre Mondial en voie de réalisation.

    Les heures critiques que traverse notre cher pays meurtri dans sa chair , me font le devoir de ne pas aller plus en avant dans cette discussion et, de consacrer toute mon énergie à veiller à traquer toute information à même de contribuer à éclairer mes compatriotes dans la souffrance.

    Cordialement




    0
  • Mohsen
    8 janvier 2011 at 20 h 35 min -

    @Hamdane
    Mon post vous est destiné .




    0
  • Liès
    8 janvier 2011 at 20 h 46 min -

    Salutations à toutes et à tous.

    Entièrement d’accord avec toi cher @ Adel.

    Ce pouvoir a failli et doit partir.
    Ce système est bloqué et doit être changé.

    Il n’y a pas matière à tergiverser, ni a se contenter d’un quelconque replâtrage.

    Un système, pour qu’il soit crédible, doit avoir pour exigence de base : la transparence, le bon sens et la bonne foi.

    Or ce systeme n’a rien de tout ça, il est tout à fait le contraire : opaque, insensé et de mauvaise foi.

    Vous dites, à juste titre d’ailleurs, avec des paroles on ne peut plus sages que le dirigeant doit être pour le peuple ce que doit être un bon père pour ses enfants.

    Et ici aussi, nous n’avons qu’à regarder notre Président imposé pour nous rendre compte qu’il ne possède pas la qualité et l’attribut de base qui le qualifie pour être le Président qu’il fallait de ce peuple.

    Il n’aurait jamais dû accepter le pouvoir, pour son bien et le nôtre, malheureusement il y a de ces gens qui ne vivent que pour et par le pouvoir.

    Et ce trait de caractère, encore, le disqualifie car ne possédant pas la prédisposition naturelle pour être un démocrate, un homme de Droit et de justice, et un bon gouvernant.

    Le pouvoir dit-on corrompe. Et si en plus on ne l’a pas mérité et on ne veut pas le quitter, c’est la catastrophe.

    Ce n’est pas un vulgaire jugement de valeur; le bon arbre se reconnaît à son bon fruit.

    ‘’Kol wahed yechehdou a’lih f’aalou’’.

    De même que je ne porte pas une once de haine envers quiconque, en mon âme et conscience je dis ce que me dicte un cœur de citoyen qui brule pour la justice et la vérité. (J’en ai bien le droit j’espère).

    Je me considère un algérien humble et sincère comme les 35 millions de mes compatriotes dans toutes leur diversité, je ne suis pas assis bien au chaud derrière mon clavier comme s’ahanent à nous le reprocher les tenants du pouvoir inique et leur clientèle macabre.

    Nous avons tous vécu l’injustice innommable du régime traitre et arrogant.
    Nous avons transporté avec nous nos peines et nos blessures partout ou le vent de l’exile nous a mené sur la face de cette terre, nous sommes devenus le rebut du monde, et nous tenons encore debout et demeurons fiers grâce à la bonté infinie de Dieu et à son inégalée miséricorde.

    Ce régime s’est acharné sur les meilleures filles et fils de l’Algérie.

    Paradoxalement ce sont ces opprimés du régime, tant à l’intérieur que dans la diaspora, qui sont les dignes ambassadeurs de la patrie.

    Même amoindris et vulnérables, ils continuent à donner aux autres nations, une image du pays, digne et honorable.

    Oui cher @ Adel ce pouvoir illégitime et prédateur doit partir, et le système politique doit changer.

    Mais il faut rappeler aussi pour éviter les désillusions après un espoir intense et légitime, que le système ce n’est pas que des hommes.

    Le système c’est aussi et surtout des lois et des institutions.

    Il faudra alors revoir toutes nos lois, à commencer par la loi fondamentale qui est la constitution.

    Il faudra y inscrire d’une manière claire, explicite et transparente, les droits et libertés du citoyen ainsi que ses obligations.

    La LIBERTÉ, l’ÉGALITÉ et la DIGNITÉ des algériens doivent être dûment consacrées et ne doivent souffrir sur le terrain d’aucune fausse interprétation favorisant une quelconque injustice, discrimination ou restriction, aussi infimes soient-elles.

    Les lois et les règlements qui en découlent doivent donner corps à une justice sans faille tant dans le domaine de la liberté du citoyen: d’opinion, d’association, de mouvement, d’entreprise, de culte etc., que dans le domaine de l »égalité: devant la loi, devant les chances de réussite et ayant trait à l’égalité sociale. Ainsi que dans le domaine de la dignité: l’inviolabilité et l’égalité de la dignité du citoyen.

    Il faudra aussi redéfinir dans ce nouveau système politique: le fonctionnement, les prérogatives, les compétences et la mission des institutions de la République (tout doit passer: de l’APN à l’ANP en passant par la fonction publique, la justice et les organisations politiques, sociales, culturelles et éducatives).

    Ensuite et enfin viennent les hommes qui doivent rivaliser dans l’exercice des fonctions de responsabilité et de représentativité, par la probité morale, la droiture intellectuelle, la compétence professionnelle, et l’engagement patriotique.

    Tout ce dont je viens de parler ci-haut d’une manière brève et qui nécessite un approfondissement et une précision par les experts en la matière, sont à mon avis les impératifs et les conditions idoines à réunir pour l’instauration d’un État de Droit, démocratique et solidaire qui ne peut et ne doit procurer à nos enfants et à notre patrie que justice, paix et prospérité, toutes pérennes.

    Il est vrai que chaque chose viendra en son temps, et que maintenant l’heure est à l’encadrement et la capitalisation de la révolte des jeunes, qui crient leur rejet non négociable de ce pouvoir injuste et illégitime, et leur colère pour l’accès à la dignité, la liberté et l’égalité, pleines et entières.

    Ça ne peut pas être une révolte pour le pain, et ne doit en aucun cas être perçue comme telle, malgré ce que peuvent dire et faire croire les manipulateurs professionnels à la solde du pouvoir.

    C’est un droit légitime et imprescriptible que cette jeunesse demande sa part de ciel bleu algérien, comme vous le dites si bien.

    Elle a le droit de vivre libre et souveraine; elle a aussi l’obligation de bâtir un pays juste et prospère.

    Dieu, fasse que les justes triomphent et que la vérité et la justice se manifestent dans toute leur clarté et leur puissance.

    Fraternellement à toutes et à tous.

    Liès Asfour.




    0
  • Hamma
    8 janvier 2011 at 21 h 02 min -

    Savez-vous bandes de voyous que l’Agérie n’et pas à vous et que nous la défendfrons becs et ongles et à la vie à la mort. Centre (Vente) commercial de Bab Ezzouar. Les flics sont armés jusqu’aux dent pour sauver le ventre de ces ogres.




    0
  • fateh
    8 janvier 2011 at 21 h 09 min -

    YAL KHAOUA est-ce que l’Algerie a un president….Si oui il est ou,si non qui gouverne ce pays…
    allah yastar




    0
  • Marwan
    8 janvier 2011 at 23 h 08 min -

    Bouteflika doit répondre devant la justice internationale




    0
  • Mohsen
    8 janvier 2011 at 23 h 24 min -

    @Hamdane
    Vous dites :
    Et «suivre la situation» signifie tout simplement :
    «nous n’avons pas, pour le moment, assez d’éléments nous permettant de nous faire une idée précise à partir de laquelle nous pourrions prendre position».

    J’avoue que grâce à vos compétences, à vos « développements » , «surveiller» en «jargon» diplomatique US n’a plus de secrets pour le commun des mortels. Bien que, dire que l’hyper-puissance américaine « n’ayant pas, pour le moment, assez d’éléments leur permettant de se faire une idée précise à partir de laquelle ils pourraient prendre position » ( ouf ! ), prête à en rire. Une sacrée blague. Car les yankees sont chez nous, chez eux , sûrs d’eux-mêmes et dominateurs.

    Quant à votre « brillante » analyse de stratégie politique yankee , Je ferai aimablement remarquer que vous me prenez pour un rigolo . Car, l’histoire des interventions guerrières des Etats-Unis dans le monde, a débuté une fois leur guerre fratricide de sécession achevée. Cette longue histoire tumultueuse faite de boue et de sang, nous apprend que ce pays terroriste et envahisseur n’a pas d’amis mais que des intérêts. Et que l’Algérie reste l’un des pions, une des étapes vers ce gigantesque puzzle de leur Nouvel Ordre Mondial en voie de réalisation.

    Les heures critiques que traverse notre cher pays meurtri dans sa chair , me font le devoir de ne pas aller plus en avant dans cette discussion et, de consacrer toute mon énergie à veiller à traquer toute information à même de contribuer à éclairer mes compatriotes dans la souffrance.

    Cordialement




    0
  • MohsenM
    8 janvier 2011 at 23 h 29 min -

    AFP – 08/01/2011 à 21:44

    Trois morts durant les émeutes en Algérie
    Trois personnes ont trouvé la mort durant les émeutes contre la vie chère depuis le 5 janvier en Algérie, selon un nouveau bilan annoncé samedi par le ministre de l’intérieur Dahou Ould Kablia.

    Un précédent bilan officiel faisait état de deux morts et de quelque 400 blessés, dont 300 policiers.
    « Je confirme le décès de trois jeunes à M’sila, Tipaza et Boumerdès », des villes respectivement à 300 km au sud-est, 70 km à l’ouest et 50 km à l’est d’Alger, a déclaré le ministre à la chaîne de télévision Canal Algérie.
    « Dans les deux premières wilayas, les personnes décédées ont été retrouvées sans vie lors des émeutes, des enquêtes sont en cours pour en déterminer les causes », a-t-il indiqué.
    La troisième personne, décédée à Tidjelabine (Boumerdès), a été retrouvée brûlée dans un hôtel incendié par les émeutiers, a-t-il ajouté.




    0
  • khadija
    8 janvier 2011 at 23 h 45 min -

    ne soyez pas enthousiastes ,naif que vous etes ,c’est toufik qui declanche les hostilitès a traver rebrab est cie,et c’est lui qui l’arretera quand il voudra qu’elle s’arrete.C’est une guerre clanique ,sauf qu’aujourd’hui ce n’est pas la kabylie qui est instrumentalisé mais le pays entier ,la preuve c’est des manifs spontané sans aucun leader politique.




    0
  • Si Salah
    9 janvier 2011 at 0 h 03 min -

    @fateh: je discutais ce matin avec qlq qui a personnellement connu Bouteflika vers la fin des années 80 quand il n’etait plus rien (ce qui ne veut pas dire qu’il soit devenu quelque chose depuis).

    Il me disait -je vais essayer de rester poli- que lors des evenements d’Octobre 88, alors que tout le monde l’avait oublié, lui, Boutef, n’avait pas oublié qu’il avait fait partie du régime, et de ce fait il etait terrorisé et se donnait bcp de mal pour ne pas faire pipi dans son pantalon tellement il avait peur que ca dégénére et qu’il soit pris pour cible par le peuple en furie…

    Actuellement, je suppose qu’il doit etre dans sa salle de bain d’El Mouradia qu’il a fermé à double tour et qu’il regarde avec effroi à travers le trou de la serrure…Toufik ne doit pas etre dans des meilleures
    conditions…

    A bas le pouvoir assassin!

    Si Salah




    0
  • El Houari
    9 janvier 2011 at 9 h 13 min -

    CONTRIBUTION POUR MIEUX COMPRENDRE LA REALITE DES CHIFFRES

    LIBERTE DU 09 JANVIER 2011 TITRE
    Issad Rebrab : “Cevital n’a pas augmenté les prix”

    Mr Rebrab déclare ce n’est pas moi c’est les autres.

    Alors que la presse rapporte que le prix du sucre est monté à 120 DA le kilo, M. Rebrab affirme que :
    1- « les prix d’usine sont à 79,50 DA le kilogramme en hors taxe et 92,50 DA en toutes taxes comprises (TTC). »
    PREMIERE ERREURE DE Mr REBRAB le prix TTC DE 79,50 DA est 93,02 DA et non pas 92,50 DA avec une TVA de 17%.
    2- Au niveau des magasins UNO, filiale du groupe, les prix n’ont pas bougé, le sucre est vendu à 99 DA le kilogramme.
    Qu’elle est la marge de ses magasins 7,02% dur la base du prix de cession usine en TTC, ou 24,53 % sur la base du prix de cession usine HT ?
    3- “Les demi-grossistes et les grossistes qui travaillaient dans l’informel prenaient, avant, des marges très faibles, de 1%, ce qui ne leur permettait même pas de payer la TAP de 2%.
    Peut-on imaginer une marge de 1% pour un pour commerçant dans les produit alimentaires sachant les pertes sur les stockages, les mauvais emballages, les charges, les salaires, les impôts, etc…
    Et dans cette hypothèse il y aura selon Mr REBRAB 2% pour les demi-grossistes et les grossistes et 5,02% ou 22,53% pour ses agents distributeurs.
    4- “Je pense qu’il y a une spéculation au niveau du commerce de gros et de détail”, estime le patron de Cevital, indiquant que le ministre du commerce “est au courant” et qu’il allait prendre des mesures nécessaires pour que les prix reviennent à leur juste valeur. Ce n’est pas à moi, en tant qu’opérateur, de dire au gouvernement ce qu’il doit faire.
    S’il y a spéculation les chiffres de Mr REBRAB prouvent le contraire, c’est bien CEVITAL ET SES DISTRIBUTEUR qui se sucrent et non pas LES GROSSISTES.
    5- Cevital est une entreprise citoyenne et transparente qui a toujours agi dans le respect de la loi, je ne pense pas qu’on puisse nous reprocher de respecter la loi
    Mr REBRAB entreprise citoyen respectant la loi ne dira rien concernant son prix usine de 79.50 DA HT, ou 92,50 TTC (93,02DA).

    6- M. Issad Rebrab, affirmant que malgré une hausse continue des prix des matières premières agricoles sur le marché international, Cevital continue de pratiquer des prix inférieurs aux prix du marché mondial, grâce à une bonne anticipation des approvisionnements en matières premières

    Le prix du SUCRE BLANC à la bourse de Londres est de 721$ la tonne à janvier 2011, soit environ 54 DA le kilo, sur la base de 1$ = 75 DA.

    On est loin des 79,50 DA prix usine HT.

    QUI SPECULE SUR LES PRIX Mr REBRAB ? SELON VOS CHIFFRES C’EST VOUS BIEN SUR.

    MEME LA MISERE SOCIALE NE VOUS FAIT PAS RECULER, NI LES EMEUTES, NI LES MORTS.

    Très bien joue monsieur le PDG vous avez obtenu du gouvernement ce que vous n’arrêtez pas de demander depuis des années.
    1- Une suspension des droits de douanes est instaurée du 1er janvier 2011 au 31 août 2011, à l’importation du sucre roux et des matières de base entrant dans la fabrication des huiles alimentaires. Ces droits de douanes sont de l’ordre de 5%.
    2- Une suspension de la TVA est instaurée du 1er janvier 2011 au 31 août 2011, sur le sucre roux et sur les matières premières entrant dans la production des huiles alimentaires. Cette TVA est de 17%.
    3- Une exonération de l’IBS est instaurée du 1er janvier 2011 au 31 août 2011, l’IBS sur l’activité de production, de traitement et de distribution des huiles alimentaires et du sucre. Cet impôt est de 19% pour les activités de production et de 25% pour les activités de distribution.
    4- Ces exonérations temporaires et exceptionnelles de droits de douanes, de TVA et d’IBS, sur le sucre roux et sur les huiles alimentaires représentent un total de charge de 41% qui vient en déduction des prix de revient. Le gouvernement attend des producteurs et des distributeurs d’en répercuter
    en urgence les effets sur les prix de vente aux consommateurs. Une réunion se tiendra à cet effet dans les prochaines heures entre le ministre du Commerce et les opérateurs concernés.

    5- Durant la période allant de janvier à août 2011, le gouvernement définira en concertation avec les opérateurs concernés un système de stabilisation permanente des prix du sucre et des huiles alimentaires pour faire face à l’avenir et de façon durable à toute fluctuation des cours sur le marché international.

    6- En vue de mettre un terme à la situation actuelle de quasi monopole sur le marché local du sucre, le gouvernement instaure à partir du 1er janvier 2011 jusqu’au 31 août 2011, une exonération temporaire exceptionnelle des droits de douanes et de la TVA exigibles à l’importation du sucre blanc.

    QUI EST RESPONSABLE DES ÉMEUTES? LES JEUNES MEURS ET LA MAFIA S’ENRICHIT




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  • rak
    9 janvier 2011 at 11 h 47 min -

    bjr ou bsr tt le monde

    Bien qu’ayant quitté l’Algerie depuis plus de 10 ans, etant interresé par la chose politique depuis ma tendre jeunesse, j’ai continué a suivre l’actualité politique de notre chere Algerie via le net.
    ayant cru depuis toujours a l’espoir d’un changement positif en Algerie, j’ai continué a « militer » pour ca selon mes modestes moyens ne serait-ce qu’en participant aux differents forums et en essayant de diffuser le message denoncant les « kerchistes » usurpateurs sanguinaires qui nous gouvernent de puis 1962.
    ce qui me sidere, chers amis, c’est que la poignée de vrais opposants qui reste, au lieu d’unir ses forces afin d’essayer d’abattre enfin ces tyrans dont les moyens financiers, repressifs sont immenses, on continue a se tirer dans les pattes les uns les autres et se chercher des poux mutuellement sur nos tetes chauves! au grand bonheur des « begarines » de tout bord.
    En effet, non seulement que deja que le travail reel sur le terrain en est reduit a une peau de chargrin du fait des restrictions sur les libertés publiques, la plupart des gens en sont reduits a faire de l’E-opposition de derriere son ecran et en general de l’exil.
    le discours ambiant est de tirer a boulets rouges sur l’opposition au lieu de l’encourager ou tout au moins s’abstenir de le faire, le pouvoir n’aurait pas revé mieux.chacun essaye de tirer la couverture a soi et veut que les autres le rejoignent sous sa banniere et son leadership, l’accent est mis beaucoup plus sur ce qui divise que sur ce qui rassemble.
    afin d’etre clair et d’eviter la langue de bois, je precise de suite de quelle opposition je parle, il s’agit du FFS,la cordination du 19 mars, rachad,la LADDH,le MAOL, des courants de pensée au sein d’anciens responsables politiques a l’image de Mrs Mehri, hamrouche et d’autres, d’un grand nombre d’intellectuels et journalistes etc…
    Aussi chers amis, il y’a des moments comme ca ou je commence a desesperer et ou je me dis « TAR L’EHMAM » mais je me dis que parfois c’est du neant que jaillit la lumiere.
    when to free tahya el dzaier

    cordialement




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  • algerien
    9 janvier 2011 at 14 h 06 min -

    appliquè la charte de la summam 1956 :
    primautè du politique sur le militaire et de l’intèrieur sur l ‘èxtèrieur……..le drâme de l’algèrie c’est le partage de richèesse pas plus.
    il y a ceux que leur prèstige n’est pas nègociable
    le peuple ne possède pas encore une consciense collèctive..tout ce cirque c’est une vèsrsion DRS c’est la fin de l ‘ère boutèf and co….c’est une prèparation d’un nouveau collaborateur ..boutèf va dèmissionner pour raison de santè..à suivre




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  • babelouedcity
    9 janvier 2011 at 14 h 48 min -

    Le pouvoir ne peut pas acheter le silence des algériens **Nouveau**
    Déclaration du Secrétariat national

    Depuis plusieurs jours, le pays est secoué par des émeutes. Une quinzaine de wilayas sont touchées par ce mouvement de révolte.

    Très rapidement, certains milieux médiatiques et politiques se sont empressés de construire un faux consensus « les émeutes de la faim » et ainsi tenter de cadrer la contestation en lui déniant toute dimension politique.

    Oui, les dernières augmentations de prix ont exacerbé les sentiments d’insécurité et de peur chez beaucoup d’Algériennes et d’Algériens.

    Oui, l’Algérie est un pays malheureux !

    Non, ce n’est pas la faim qui pousse ces très jeunes gens dans la rue. Ce n’est pas la faim non plus qui pousse beaucoup de gens moins jeunes à les comprendre, si ce n’est à les soutenir.

    C’est que le sentiment d’injustice, c’est que le sentiment de révolte sont profondément enracinés dans le vécu quotidien. L’immense majorité de la population ne fait pas confiance à ses dirigeants ; elle est convaincue qu’il n’y a pas d’autre moyen que la violence pour se faire entendre. Les lieux de débat institutionnels sont devenus de simples caisses d’enregistrement. La télévision est le domaine privé du pouvoir. Les associations et la société civile, en général, sont étouffées ou instrumentalisées.

    A Alger même, il est pratiquement impossible de tenir un sit-in, un meeting ou toute autre activité que ce soit dans des salles ou dans d’autres espaces. Depuis plusieurs années, en dehors des shows officiels du pouvoir ou de ses alliés, aucune activité politique, associative et syndicale n’est autorisée.

    Pas plus qu’elle n’accorde de crédit à tous ceux qui se lavent les mains de la situation actuelle, alors qu’ils portent une responsabilité écrasante dans l’avènement et la pérennité de ce régime. Qu’ils soient dans l’alliance présidentielle ou dans « l’opposition officielle », ils sont comptables devant le peuple et l’histoire. Hier ils légitimaient le coup d’Etat, l’Etat d’Urgence et l’Etat policier, aujourd’hui ils pleurent avec leur peuple « bien aimé ».

    En fait ces élites du régime, corrompues et corruptrices, entretiennent la confusion et empêchent toute dynamique de libération et de changement.

    La situation actuelle montre bien que la crise algérienne est avant tout une crise politique. Depuis dix années et deux mandats, des milliards de dollars sont dépensés en pure perte, c’est la preuve qu’il ne peut y avoir de développement sans démocratie. C’est la preuve aussi que la démocratie et l’assentiment populaire ne se décrètent pas et ne s’achètent pas. C’est la preuve que le pouvoir ne peut pas acheter le silence de la population.

    La situation actuelle montre aussi que l’alternative démocratique ne s’improvise pas. Nous devons regarder vers nos voisins tunisiens et les saluer. Ce qui se passe en Tunisie est le fruit des efforts des vraies élites qui n’ont pas perdu leur âme, qui ont choisi leur camp, et sont engagées dans un long et patient travail de ré-encadrement de la société.

    Ne leurrons pas nos compatriotes, ce travail nous devons le mener aussi. C’est le passage obligé vers la liberté et la dignité dans notre pays et vers la construction du Maghreb démocratique.

    Pour sa part, le Front des Forces Socialistes ne s’inscrit pas dans une alternance clanique.

    Le FFS est convaincu que des possibilités existent pour une alternative démocratique ; il y travaille.

    Le FFS exprime sa préoccupation devant la persistance des troubles dans le pays. Le FFS exprime sa compassion aux parents des victimes de ce soulèvement.

    Le FFS met en garde les autorités contre les risques de dérapages violents.

    Plus que jamais, le FFS réitère l’urgence de prise de mesures d’ouverture politique :

    Levée de l’Etat d’urgence
    Rétablissement des libertés civiles
    L’ouverture du champ médiatique
    Garantie des droits d’association et de manifestation

    Le FFS appelle l’ensemble des algériennes et des algériens à garder confiance, à garder l’espoir et se mettre en mouvement pacifiquement pour imposer une ouverture politique réelle.

    Le FFS appelle les algériennes et les algériens à faire preuve de solidarité et de lucidité.

    Vive l’Algérie. Vive le FFS

    Alger, le 8 janvier 2011

    P/ Le Secrétariat national

    Le Premier secrétaire

    Karim TABBOU

    ps: il faut faire attention des partis de l’apn, certains se sont muselés le bec et autre comme Louisa Hanoune la servitrice du regime militaire tente de minimiser la revolte populaire au couffin et á la baguette parceq’elle avait volé l’argent du peuple algerien avec son salaire de deputé « designé » par le labo de la fraude.




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  • LEMDIGOUTI
    9 janvier 2011 at 18 h 37 min -

    Pour « nana » Louisa Hanoune les émeutes non rien de politique. Pour « madame » la raison de la colère des jeunes est : l’inflation au niveau mondial. C’est le méchant capitaliste mondial qui a désespéré nos jeunes. D’ailleurs, la laudatrice et courtisane du Boutefliquisme n’a jamais entendu chez les manifestations des slogans anti boutef ou anti régime, non, non jamais mais elle a plutôt entendu « à bas l’impérialisme ». Quelle catastrophe cette femme !!. Irham babakoume, comment expliquer que cette cocotte, cheftaine d’un parti politique se soit lancé dans les élections présidentielles contre Boutef alors qu’elle n’a cess de glorifier la « politique du Président » y compris pendant la campagne électorale présidentielle (1er, 2ème et 3ème mandt). Où est-ce que vous avez vu, sur la planète, un leader politique flattait et idolâtrait sans cesse son adversaire !!!??££££?????§§§§!!!$$$$$




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  • Algerien
    9 janvier 2011 at 18 h 42 min -

    Voila l’arbitre a sifflé la mi-temps …. pour ne pas dire la fin du match.

    En 88, par des slogan comme « A bas el hagra », « a mort la chichi », « drahemna rahou fi houbel », « y’en a marre de la corruption » on visait le pouvoir. Now si on dit stop la corruption, c’est l’epicier du coins, le boulanger, l’imam, avec ses 2 apparts ainsi le boulahya grossiste en portables et ordinateurs qui se sentent viser en premier.

    Today, on ne peut pas s’attaquer au bus de l’etusa et dire c des voleurs car le voleur c’est notre voisin avec ses 4 bus et son prêts a 0 % qu’il n’a pas rembourse. C’est nos copains qui avec l’arrive du Maire wlid 3amiss ont pu benificier de logement sociaux, terrains et autre ….Aujourd’hui le jeune ne veux pas travailler, il veut faire affaire comme wlid flen et feltan ….affaire qui du jour au lendemain le propulse milliardaire !!!

    L’escroc d’aujourd’hui c’est le prof universitaire, qui pense mériter les 170 000 DA/mois et son rappel d’une année. Le salaire de la honte …Ou sont ils pour relayer la contestation ?
    Ah cette « contestation » a prouve que Toufik et ses agents pouvait faire bouger la rue mais que la pseudo opposition ne représenter rien pour lui reprendre le jeu. Même Belhadj a Bab el oued a failli être lyncher qu’elle drôle retournement des choses.

    Il parait qu’aujourd’hui c’est manif de soutiens a Paris, Lyon et Marseille, Londre, Berlin et Hongkong …un autre pchiiiiiiiiiit !!!

    je vais pas geuler « non a lhagra » alors que mois je suis hagar! Je vais pas combattre les voleurs alors qu’a ma petite échelle j’ai vendu mon ame au diable. Allez revenez a vos clavier, youtube et facebook, le peuple n’est pas prêts et personne n’est encore prêt pour le guider.

    A suivre …




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  • Si Tchad
    9 janvier 2011 at 19 h 04 min -

    Dans les journaux, quelques betises ordinaires….

    « Hanoune ne voit rien de «politique» dans les émeutes »

    Nous non plus, nous ne voyons rien de politique dans ton triste personnage….

    « VOICI CE QU’ÉCRIVAIT AHMED FATTANI IL Y A TROIS ANS
    Gare au coup de grisou! »

    Génial le Fattani…Et dire que le comité Nobel d’Astkhorotologie n’a pas encore pensé à lui…

    Ya Si Fattani: peux-tu nous dire pourquoi tu n’as pas pu prévoir ce qui se passe dans le Tunisie de ton idole
    Zinou Benalilou?

    Si Tchad




    0
  • Mourad
    9 janvier 2011 at 19 h 08 min -

    Voila un commentaire repris du journal al shourouk
    « bensalah (Le 08-01-2011)
    Cette jeunesse pourrie qui brule les établissements scolaires, agressent des pères de familles en sortant de l’école, qui saccage tout le mobilier des écoles, CEM et Lycée de nos enfants, ne méritent pas qu’ils soient de nous! On est contre ces procédés d’un autre ages! Ce ne sont pas nos enfants! Ils sont des anti-nationaux! La force de la loi doit être appliquées contre ces criminels sans état d’âme! »
    A bensalah avez vous une recommendation a faire a ses jeunes qui ont ete trompes par des aines corrompus trempes jusqu’a l’ame, des jeunes vivotant un malaise permanent, sans emploi, sans future et sans lendemain..Vous n’etes pas nationaliste mais Khobziste car que dire des criminels qui gerent le peuple comme des retardes mentaux…Honte a vous yaa bensalah.. changez de nom je vous prie!




    0
  • rachid 2
    9 janvier 2011 at 19 h 13 min -

    Tu as raison mon cher Algerien il sembie que le pouvoir a reussi à faire calmer les manits en proposant de baisser les prix , et ould kablia etait fier d’annoncer à l’AFP que la crise appartient deja au passé … il semble que nos intellectuels n’ont d’intelectuel que le noms par rapport a nos freres tunisiens qui eux ont au moins pris le relai des manifs des jeunes . on est meme incapables de prendre un drapeau algeriens et aller pousser un cri de colere devant l’embassade a Paris et ailleurs …decidement on merite la dictature et de tout ce qui peut nous arriver de la part de cette mafia au pouvoir … il faut quand meme remercier une jeune femme algerienne à Toulouse qui a l’audace d’aller exprimer son ras le bol devant le consulat a Bordeaux … on ne peut pas ete diriger par des gens incompetents , analphabtes et qui ont des idées d’un autre age …




    0
  • D B
    9 janvier 2011 at 19 h 15 min -

    Une information de grande importance, et qui donnera au mouvement une dimension de grand eportée politique vient de nous parvenir. Mais nous attendons qu’elle nous soit confirmée. Pour le moment nous commentons sans donner d’infos vérifiées, mais il semble que des décisions aient été prises au sein des organisations estudiantines d’Alger, pour organiser dès demain, des marches et des Sit In à Alger.
    Ce serait le tournant, et la croisée des chemins, et enfin une attitude de nos étudiants qui soit digne d’eux.
    Attendons la confirmation !
    DB




    0
  • Adel
    9 janvier 2011 at 19 h 55 min -

    @Algérien

    Bonjour,

    « Il parait qu’aujourd’hui c’est manif de soutiens a Paris, Lyon et Marseille, Londres, Berlin et Hongkong …un autre pchiiiiiiiiiit !!! »

    Des commentaires comme le vôtre, on peut en remplir des pages et des pages, cela ne fera jamais avancer quoi que ce soit. Alors, économisez votre temps et ménagez votre clavier.

    Par contre, les petits pchiiiiiiiiiit peuvent un jour devenir une bourrasque. Les catalyseurs fonctionnent dans les réactions chimiques. Ils peuvent aussi donner des résultats dans les mouvements sociaux.

    Ne vous fatiguez pas : nous ne renoncerons pas.

    Cordialement




    0
  • LEMDIGOUTI
    9 janvier 2011 at 21 h 07 min -

    L’hypocrisie, la veulerie, la lâcheté, l’indignité et la fausseté du pouvoir est là : cela fait des mois et des mois (je dirais mêmes des années) que nos jeunes algériens désœuvrés et nos citoyens , chômeurs et oubliés du système brûlent des pneus, coupent des routes et érigent des barricades d’une manière perlées dans nos villes et villages pour exprimer leur ras-le-bol, mais jamais au grand jamais le ministre de l’intérieur et le ministre du commerce, ( et surtout Boutef) n’ont prononcé le moindre mot et n’ont pas daigné s’adresser à eux ni chercher à les écouter.. Et aujourd’hui, parce que çà se généralise et que çà touche ALGER, je dis bien que çà touche ALGER, alors on s’offusque et on traite les jeunes de délinquants. Moi je suis vraiment désolé de voir nos jeunes s’en prendre à des commerces de proximité, à des bureaux de postes, à des bureaux Sonelgaz , mais je leur dis ceci : vous avez raison de vous révolter mais faîtes attention les cibles ne sont pas les bonnes. Mais ne regrettez rien. Vos « écarts » ne sont pas de vos propres responsabilités. La responsabilité est EXCLUSIVEMENT celle du pouvoir. Les saccages sont de la SEULE responsabilité du POUVOIR EN PLACE qui n’a rien lâcher depuis 1962 et qui ne veut rien lâcher, aujourd’hui et demain, sur tous les plans.




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  • Abouti
    9 janvier 2011 at 21 h 16 min -

    URGENT:
    Les manifestations contre le chomage font mouche dans le monde arabe c’est autour du pays le plus riche du monde arabe, l’Arabie Saoudite, de subir la colere de ses chomeurs.

    De la Tunisie a l’Algerie a l’Arabie Saoudite, who’s next?

    http://elbashayeronline.com/news-125433.html




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  • LEMDIGOUTI
    10 janvier 2011 at 1 h 03 min -

    Ouach bikoume la el khaoua, rakoume te kritikiou alors que le problème algérien est déjà réglé et même défintivement. Vous voulez des preuves !??
    1/- Le FLN a salué les nouvelles mesures (du gouvernement) et a estimé nécessaire d’attendre leur application sur le terrain avant de juger de leur efficacité ».
    2/-Le Rassemblement national démocratique (RND) a lui aussi salué ces mesures, qualifiées par son porte-parole officiel, M. Miloud Chorfi, d’audacieuses », face aux fluctuations du marché international. Il a noté avec satisfaction les décisions visant à baisser les prix des produits de consommation de première nécessité, en application de l’instruction du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Le parti a lancé un appel aux opérateurs économiques et aux producteurs pour contribuer efficacement à la mise en oeuvre de ces mesures sur le terrain.
    3/- Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), M. Bouguerra Soltani, a qualifié de « courageuses » les mesures prises par le gouvernement dans l’objectif de protéger les jeunes de toute manipulation.M. Soltani a appelé à l’élargissement de ces mesures à d’autres produits de large consommation tels que les LEGUMES SECS.
    Alors, wach rakoum te tzetzou ! Bientôt, In chaallah, Sidi Said de l’UGTA va intervenir et la boucle et bouclée.




    0
  • W A H I D
    10 janvier 2011 at 4 h 06 min -
  • Salim Ahmed-Nacer
    10 janvier 2011 at 13 h 05 min -

    Franchement ce gouvernement ne mérite que mépris et je trouve très décevant qu’on soit arrivé au point à perdre notre temps à nous occuper de leurs bassesses et de leurs incompétences. Cette troupe d’incapables corrompus et corrupteurs doit partir, elle n’a aucun apport positif à l’égard du bien-être de notre société. Le peuple algérien ne peut se permettre de thématiser leur minabilité éternellement et d’en faire son problème quotidien. Ils ont eu énormément de chances mais ils n’ont pu en saisir une. Je crois qu’au fil du temps, les neo-janissaires croient vraiment que l’Algérie leur appartienne. Même quand ils volent, ils sont ridicules. El Haff ou lakhlayaa. Ils assassinent des petits jeunes innocents, yakhi conscience boulitik. J’aimerais bien savoir où se cache notre prisidou.
    Il faut dissoudre l’assemblée populaire des clowns. Et bâtir un Etat de droit qui se respecte nationalement et internationalement. Sommes nous capables de le réaliser ?




    0
  • LEMDIGOUTI
    10 janvier 2011 at 15 h 39 min -

    Cela fait plusieurs jours que des émeutes avec des morts , des blessés et arrestations sont constatés dans tous les coins et recoins de notre pays. Mais jusqu’à ce jour aucune déclaration du chef du gouvernement ou du Président. Ils sont aux abonnés absents. Irham babakoum, est-ce que vous avez déjà vu cela dans un quelconque pays de la planète. Il n’y a jamais autant de mépris envers un peuple. N’est-ce pas normal que le citoyen profère à leur encontre des insultes. Non mais c’est vrai ! Comment respecter un Président ou un chef de gouvernement qui vous méprise. L’insulte envers eux devient dans ce cas un acte citoyen. Non mais c’est vrai ! Ces énergumènes nous obligent à sortir de nos gongs, de notre bonne éducation et de notre sens du civisme pour vomir à leur figure des insultes et des insanités. C’est tout ce qu’ils méritent. Il n’y pas d’autre comportement à avoir envers cette mafia politique qui ne veut rien entendre.




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  • khaled
    10 janvier 2011 at 17 h 17 min -

    LIBÉREZ ALI BELHADJ

    =======================

    Mr Ali Benhadj a été libéré hier, après avoir été présenté au tribunal de Baïnem. Il est convoqué pour 19 janvier 2011 par le même tribunal pour y être jugé..
    La Rédaction LQA




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  • Algerien
    10 janvier 2011 at 17 h 19 min -

    @LEMDIGOUTI

    Voici la réponse a votre question:

    Bientôt une semaine depuis que le pays vit dans l’insurrection, avec, déjà trois morts, plus de mille blessés et des dégâts matériels considérables et toujours pas de nouvelles d’un certain Abdelaziz Bouteflika ! Décidément, tout est «spécifique» en Algérie, même le style de gouvernance.
    Kamel Amarni – Alger (Le Soir) – Dans aucun autre pays au monde, un tel cas de figure n’est imaginable. Le pays est sérieusement secoué, l’embrasement est un risque bien réel, l’insécurité règne et son chef de l’Etat, premier responsable de la sécurité des personnes et des biens, l’homme que la situation interpelle directement et en premier lieu, Bouteflika donc se mure dans un silence troublant. Aucune apparition publique, pas la moindre déclaration sur la situation. Ce qui alimente naturellement les plus folles rumeurs. «Il est en Suisse», affirment les uns, «il est gravement malade», croient savoir d’autres. Or, nous confie une source proche de son entourage, «le président est bien sûr ici en Algérie. Il suit la situation d’heure en heure à travers une cellule de crise restreinte installée au niveau de la présidence », refusant toutefois de nous dévoiler la composante de cette cellule. Et pourquoi alors ne se manifeste-t-il pas ? «Eh bien c’est mal le connaître !» réplique notre interlocuteur. «Le président a un principe immuable : jamais il n’agit sous la pression. Cela a toujours été le cas depuis 1999.» Pour le moment, Bouteflika s’est contenté en effet d’envoyer sur le front le ministre du Commerce auquel a succédé depuis samedi le ministre de l’Intérieur. Et pour toute décision, il ordonne la tenue d’un conseil interministériel, celui tenue samedi, sciemment contenu dans le seul volet «technique» de la chose, «les prix des produits de large consommation». Pas plus. Aucune réponse politique à la mesure de la gravité de la situation. A l’évidence, Bouteflika ne veut pas donner l’impression d’être concerné par la contestation. «Il ne faut pas s’attendre à des décisions spectaculaires », nous affirme également notre source, faisant allusion aux rumeurs liées au changement du gouvernement. Mais s’exprimera-t-il sur la situation ? «Pour le moment, il n’y a rien de prévu dans ce sens. Mais, comme d’habitude, le président sévira au moment où on l’attendrait le moins», se contentera de nous répondre notre source.




    0
  • yanamar
    10 janvier 2011 at 17 h 38 min -

    Algerie News:
    Avec trois morts et quatre-cents blessés, quel
    sens peut avoir un billet culturel même si
    ce n’est qu’une pauvre malheureuse
    périphrase ?! Nous allons donc parler de l’émeute.
    Plus précisément de la culture de l’émeute !
    Depuis le printemps berbère en 1980, les
    Algériens ne se sont plus soulevés que pour des
    histoires de «bouffe», ce qui est tout à fait légitime
    !
    En 2001, nous avons cru à une renaissance des
    «Arrac n tmanyin» (Les enfants de 80) chantés
    par Matoub, mais la désillusion n’a pas tardé à
    venir, à la manière d’un projectile lancé de nulle
    part. Donc, depuis 80, la jeunesse algérienne a
    rompu avec la revendication culturelle, identitaire,
    libertaire, parce qu’un ventre affamé n’a
    point d’oreilles pour entendre l’appel de l’intellect
    ni d’yeux pour lire les versets sacrés du savoir.
    Mais la faim n’est pas toujours physique. Quand
    on fait flamber la capitale pour une histoire
    d’augmentation des prix des produits alimentaires,
    on exprime non seulement un rejet de principe
    de cette mesure mais aussi une colère qui
    doit beaucoup à la frustration, face à cette autre
    catégorie sociale qui a «tout». «Tout» veut dire :
    beaucoup d’argent, un frigo plein, de belles
    vacances, de belles nanas, de belles voitures, un
    bel avenir. Enfin, tout ce qu’il y a de «beau» pour
    un jeune chômeur qui n’a vu de la vie que sa face
    laide, défigurée par la misère et l’ennui. Quand on
    s’élève contre cette injustice, ce n’est pas tant pour
    faire baisser les prix de l’huile et du sucre que
    pour dire qu’on en a vraiment marre d’un système
    inéquitable qui, d’un côté, offre beauté et
    confort à une minorité et, de l’autre, inflige laideur
    et privations à la grande majorité. D’ailleurs,
    les émeutes qui ont secoué le pays, notamment la
    capitale, ces trois derniers jours, peuvent être très
    intéressants d’un point de vue «esthétique» ! Il
    suffit de regarder les émeutiers : leurs visages,
    leurs vêtements, leur jargon. N’ayons pas peur de
    le dire, car il n’y a aucun risque de représailles (les
    émeutiers ne lisent pas les journaux, ils en fournissent
    la «matière» !) Donc, osons le dire : tout
    cela est d’une laideur exemplaire ! Quand vous
    regardez un jeune manifestant de 17 ans, vous lui
    en donnez dix de plus. Son visage est noirci par la
    haine, la colère et la frustration. Ses mains sont
    sales bien qu’il n’ait jamais travaillé. Sa voix semble
    avoir été «fabriquée» pour le seul usage du cri
    et de l’injure. Il le sait bien, ce jeune émeutier,
    qu’il a une apparence plutôt rebutante mais il la
    garde, l’entretient, comme une marque de fabrique,
    comme un cachet identitaire, comme une
    pièce à conviction !
    Et à chaque fois qu’il croise à Didouche, à
    Hydra ou à Sidi Yahia une belle jeune fille élégante
    qui ressemble à Sharon Stone ou un bel
    adolescent à la peau de bébé, vêtu comme Justin
    Timberlake, il nourrit patiemment, fébrilement,
    sa colère, dans l’attente d’une occasion propice
    pour la faire «péter» à la gueule de cet Autre
    monde, celui des riches, des instruits, des intellos,
    des snobinards, des fils à papa… Alors, qu’il
    s’agisse d’un relogement minable ou d’un bidon
    d’huile à 800 DA, la colère est la même. Ce sont
    seulement les prétextes qui changent. Cette
    colère, c’est le fruit de toute une culture, de tout
    un enseignement indigne que les jeunes d’aujourd’hui
    ne veulent plus assimiler. Il n’est plus
    question pour eux, en effet, de prendre la leçon de
    l’inégalité pour un acquis irréfutable. C’est leur
    manière à eux de dénoncer l’ignorance, la rigidité
    de la pensée établie et la futilité des beaux discours
    qu’ils soient politiques ou intellectuels. A
    bien y regarder, leur révolte a, finalement, tout
    d’une revendication culturelle, n’en déplaise aux
    scribouillards qui, eux, préfèrent faire leurs révolutions
    dans les bars et les romans que personne,
    du reste, ne lit !
    S. H




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  • Hamma
    10 janvier 2011 at 22 h 45 min -

    Je viens d’apprendre par la chaîne marocaine Médi1.tv que la Lybie va baisser les taxes sur les produits alimentaires.Comme si la revendication des maghrébins était principalement liée à la nourriture.




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  • Adel
    10 janvier 2011 at 22 h 47 min -

    http://www.youtube.com/watch?v=BZVqJSsS6FI

    جزائرنا يا بلاد الجدود رنا نضنا نحطم عنك القيود ففيك برغم الحقرة سنسود و نعصفُ بالظلم و الحقارين سلاماً سلاماً طرقان البلاد فانت القلاعُ لنا و العمادْ و فيك رأيت الحرية ميلاد و منك سنقضي على الظالمين نعاهدكمْ يا بقايا الإستعمار بأن الجزائر رجال أحرار مايخوّفهم طاغي مايركّعهم حقار ولن ننسوا طكتيك الغاصبين قفوا و اهتفوا يا أبناء البلاد تعيشُ الجزائر، و يحيا الشباب و تحيا الضحايا، و يحيا الأمل و تحيا البلاد، والناس الصالحين

    Cette version de Djazairouna est magnifique. Qui a dit que la jeunesse algérienne d’aujourd’hui n’est pas politisée?




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  • bouchoukh
    11 janvier 2011 at 2 h 18 min -

    Pour moi les émeutes en Algérie de ces derniers jours, nous rappellent un passés récents et qui n’est autre que le 05 octobre 88 ou des jeunes manipulés par le pouvoir en place sous le règne du président Chadli Bendjedid sont sortis en masse pour crier leur ras le bol et leurs désarrois.Ce jour-là,Beaucoup sont tombés sous les balles assassines d’un pouvoir illégitime à la recherche d’une nouvelle légitimité pour remplacer la légitimité historique qui est devenue dépassée et obsselète.
    Aujourd’hui, après vingt ans , le même scénario se répète mais cette fois-ci le but est d’avorter le vrai mouvement qui s’annonçait à l’horizon suite aux injustices et à la HOGRA et les condition s de vie des algériens et la somalisation de l’Algérie dans tous les domaines, un MOUVEMENT plus terrible encore que celui de Tunisie. Hélas et comme toujours cette force diabolique et machiavélique de l’ombre a tout noyautée en déclenchant et en étouffant en même temps dans l’oeuf ce mouvement qui aurait pu changer positivement le destin de l’Algérie et des algériens pour toujours.
    Ce n’est qu’une bataille perdue mais pas la guerre.
    Un jour il y aura un VRAI MOUVEMENT , mais ce jour là ces forces de l’ombre auront intérêt à fuir trés loin sans jamais se retourner , car ce jour là est bien proche.
    A signaler que les émeutes en Algérie n’ont rien à voir avec ceux de Tunisie qui sont vraiment SPONTANNEES, le contraire des émeutes en Algérie qui sont MANIPULEES et PROGRAMMEES par le pouvoir en place pour des buts précis et surtout une manoeuvre pour évaluer la valeur réelle des forces de police face à de telles situation. LE DICTON DIT:prévenir vaut mieux que guérir n’est pas??? et chapeau, vous êtes vraiment des génies !!!!!
    abdel




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  • Algerien
    11 janvier 2011 at 14 h 05 min -

    Ce qui suit est le message de menace de Rebrab et certains Begharrines ainsi que leur relais du DRS:

    Conséquence de l’obligation d’utiliser le chèque: Une hausse générale des prix inévitable à partir d’avril prochain

    L’épisode de la flambée des prix du sucre et de l’huile n’est qu’un avant‑goût de ce qui attend le consommateur algérien dans les prochains mois. L’obligation de payer par chèque les transactions commerciales supérieures à 500 000 dinars à partir du 31 mars 2011 conduira inévitablement à une hausse générale des prix, préviennent des économistes interrogés par TSA. Cette fois, le sucre et l’huile ne seront pas les seuls concernés. « Les prix de tous les produits vont augmenter. Il n’y a aucun doute », affirme un économiste. Et les hausses vont être brutales, en moyenne de 20 %.

    Comment les prix vont-ils augmenter ? Actuellement, le commerce en Algérie est dominé par l’informel. Les grossistes ne facturent pas la TVA et la TAP. Ensemble, elles représentent un total de 19 %. Ils ne paient pas non plus les charges sociales, ne déclarent pas la totalité de leurs employés et trichent sur les salaires. L’entrée en vigueur de l’obligation de paiement par chèque et de facturation à partir du 31 mars va obliger les grossistes à intégrer tous ces éléments dans les prix.

    Actuellement, les commerçants facturent la TVA aux clients qui exigent une facture pour leurs achats. Mais en échange du document, le commerçant applique la TVA. Exemple : dans les boutiques de matériel informatique, une imprimante est vendue 10 000 DA sans facture mais 12 000 DA avec facture. Actuellement, seules les entreprises exigent une facture car elles récupèrent la TVA. Mais avec les nouvelles lois, la facturation de la TVA devient obligatoire pour tout le monde, y compris les particuliers.

    L’exemple de l’imprimante s’applique à tous les autres produits, hormis les articles vendus dans les rares magasins qui pratiquent déjà la facturation. Autre exemple plus surprenant : dans les boucheries, le kilogramme d’escalope de dinde coûte 580 dinars, sans TVA. Il est facturé à 850 dinars aux clients qui exigent la facture pour les besoins de leur comptabilité. « Lorsque j’achète de la dinde pour la cantine de la société, on la paie 850 dinars. Lorsque j’achète le même produit pour moi, je le paie 580 dinars », affirme le financier d’une entreprise. Selon des économistes interrogés par TSA, la majorité des produits augmenteront d’au moins 19 % à partir du 31 mars prochain, en raison de l’imposition du chèque dans les transactions commerciales supérieures à 500 000 dinars.

    Début janvier, les grossistes, pour se préparer à la nouvelle loi, ont augmenté les prix du sucre, de la farine, de l’huile, en facturant la TVA et la TAP aux demi-grossistes, qui à leur tour ont comptabilisé ces deux taxes TVA aux détaillants. Résultat ; les prix ont flambé parce que la TVA et la TAP sont supportées par le consommateur final. « On a fait cela pour se préparer à la venue du chèque. Sans taxes, je prenais une marge d’un dinar sur un kilo de sucre, Avec les taxes, je suis obligé de prendre 10 dinars comme marge pour faire face aux charges », explique un grossiste de produits alimentaires.

    Les commerçants vont également revoir leur prix à la hausse s’ils sont obligés de déclarer la totalité de leur personnel à la sécurité sociale. « Les charges sociales représentent 9 % du salaire d’un employé. Elles seront répercutées sur le prix de vente et supportées par le consommateur final », explique un économiste.

    Pour réduire le poids de l’informel, le gouvernement a pris une série de mesures visiblement sans calculer leurs conséquences sur le consommateur et la paix sociale. Au lieu de lutter progressivement contre l’informel en l’étouffant via le développement d’un véritable système bancaire et d’un réseau de distribution dans le pays, les autorités ont choisi la voie des décrets et des lois décidées à la hâte par des bureaucrates.

    paru sur TSA.

    C’est d’ailleurs ce qui se dit dans les couloirs des ambassades et consulats étrangers a Alger.

    @ LQA, avez vous confirmation de cela de vos sources ?




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  • LEMDIGOUTI
    13 janvier 2011 at 23 h 29 min -

    Cher @Algerien, je suis entièrement d’accord avec ton analyse sur l’augmentation des prix du fait de l’obligation de la facture qui incluera nécessairement la TVA. Mais n’oublie que la facture n’est pas encore généralisée et qu’elle concerne UNIQUEMENT les transactions de plus de 500000da. Il y a donc de la marge pour les grossistes , les demi-grossistes … et les autres. Mais, il faut tout de même se poser la question du pourquoi du comment : pourquoi un pays qui a bientôt 50 ans d’indépendance n’utilise pas le chèque ? C’est très, très grave qu’en 2011 , dans un pays donné le chèque n’a pas de valeur de transaction commerciale. Waach ebka, ya kho ! Je pense que le Bengladesh et Sao Tomé et Principes l’utilisent. On ne peut pas appeler « PAYS », un pays où le chèque n’a aucune valeur, un pays où les chèques sans provision ne font l’objet d’aucune poursuite judiciaire, un pays où les banques accordent des crédits « belmahriffa » sans vérifier la viabilité et la rentabilité du projet mais sur simple téléphone de la « hiérarchie ». Par ailleurs, un pays où des entreprises soit disant « de travaux publics » sont incapables de construire des trottoirs ou des abris bus aux normes, un pays producteur de pétrole qui n’arrive pas à goudronnée ses routes, ses rues et ses ruelles (heureusement qu’il y les chinois et les japonais malgré les vices de construction), etc etc.., il n’y a pas photo : la faillite est générale, mon frère. Et ce ne sont là que quelques exemples. Avec çà, et ce n’est pas fini, le ministre de l’énergie et des mines vient qu’annoncer qu’en 2020, l’Algérie exportera de l’énergie solaire. Ya zah, apprenons d’abord à fabriquer des babouches, après on verra.




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  • Congrès du Changement Démocratique