Édition du
26 March 2017

Algérie, Tunisie, des prisons made in dictature STOP au soutien occidental à la servitude des peuples

par Zehira Houfani
Mondialisation.ca, Le 11 janvier 2011

Les Algériens, tout comme leurs voisins Tunisiens, ont faim de liberté, de justice, de droits et de dignité! Voilà ce que devraient être les titres des médias traitant des révoltes dans ces pays. Plus encore au Québec, peuple qui accueille chaque année des milliers de Maghrébins, surtout Algériens, qui fuient justement l’enfer quotidien que les tenants de la dictature font subir aux citoyens de ce pays. Seraient-ils aussi nombreux ces cadres algériens bardés de diplômes à quitter leur pays si la vie n’était pas intolérable? Que dire alors de la jeunesse acculée au chômage et au désespoir le plus total, et dont certains se jettent à la mer? Si l’on a mis en avant le prix de l’huile qui a fait déborder la colère des populations algériennes, c’est qu’il résume à lui tout seul, l’esprit arrogant du pouvoir en fixant le prix de ce produit à près de 10% du salaire de l’Algérien. Cela prouve qu’en terme d’abus et d’injustice, le pouvoir n’a aucune limite pour asservir le peuple, en le privant de liberté, mais aussi en l’affamant. Tout le monde sait que les Algériens dispose du pays le plus riche du Maghreb et pourtant les salaires y sont les plus bas avec la plus mauvaise qualité de vie, très loin, derrière les plus pauvres.

Les peuples du Maghreb, et du monde arabo-musulman en général, subissent depuis des décennies les abus de pouvoirs dictatoriaux qui se maintiennent en usant d’oppression, de corruption et de violation des droits de leurs peuples, et ce, dans l’impunité la plus totale, garantie bien souvent par la complaisance, pour ne pas dire plus des puissances occidentales. Il n’y a aucun doute que les véritables causes du désarroi des Algériens soient connues des politiciens occidentaux. La plupart d’entre eux entretiennent d’excellentes relations avec les despotes du pays et leur multinationales y font des affaires d’or en participant à la corruption (considéré pourtant comme crime dans leurs propres pays) et au pillage des ressources de l’Algérie. Voici le deal qui fait de l’Algérie une dictature « amie » sur laquelle il faut fermer les yeux contrairement, par exemple à celle de Chavez qui est plutôt à diaboliser.
En Algérie, pays gouverné depuis près de vingt ans par les lois de l’état d’urgence, mis en place sous prétexte terroriste, mais qui n’a jamais été levé, bien qu’il soit illégal, les gens étouffent en tous points de vue. Ils n’en peuvent plus d’être dépouillés de leurs droits les plus élémentaires et cherchent désespérément les moyens de changer leur sort ou a défaut de fuir le règne de l’injustice et l’arbitraire instauré par le régime. Depuis la violation de la constitution en 2009 par le président pour s’octroyer un troisième mandat, en dépit du bilan désastreux des deux précédents, beaucoup d’Algériens savaient que cette fuite en avant du clan présidentiel précipiterait leur pays dans la tourmente. Mais le verrouillage du champ politique et médiatique interdit de facto toute opposition au pouvoir et empêche, donc, l’émergence d’une société civile capable de le remettre en cause. À la moindre faille, les despotes peuvent brandir illico presto l’hydre terroriste pour rentrer aussitôt dans les grâces de l’occident et poursuivre impunément leur gouvernance tyrannique.
Pour le peuple Algérien, cet enfer dure depuis des décennies, dont la guerre civile des années 1990 où islamistes et militaires ont plongé le pays dans une violence épouvantable. Aussi, voulait-on croire à l’espoir du renouveau algérien, chanté par le président Bouteflika à son accession au pouvoir en 1999. Il avait promis de nouvelles pratiques politiques, plus de transparence dans les affaires publiques, une redistribution plus équitable des richesses, moins de corruption, bref, une bonne gouvernance pour remettre le pays sur les rails, et redonner espoir au peuple. Or, 12 ans plus tard, et alors qu’il jouit d’une rente pétrolière colossale, qu’il n’est plus endetté, et qu’il dispose d’une réserve financière de plus de 150 milliards de dollars, le pouvoir n’a pas amélioré les conditions de vie des gens. Au contraire, usant des lois de l’état d’urgence, il a créé un vide autour de lui en étouffant toute contestation et s’est accaparé les richesses pour asseoir durablement son règne. Aujourd’hui, autant dire que la seule gouvernance qui vaille est celle de la corruption et le partage de la rente pétrolière entre les clans du pouvoir et leurs satellites (opposition intégrée, hommes d’affaires, religieux, et autres commis de l’état) auxquels s’ajoutent les fameux « élus » dont le salaire fait scandale (environ 30 fois celui du salaire minimum) bonifié d’indemnités et autres privilèges.

Toute cette classe qui vit des privilèges de la dictature est devenue de plus en plus sourde à la souffrance du peuple, voire allergique à ces doléances. Retranchée dans des quartiers protégés, un peu comme la zone verte en Irak, des quartier où l’eau, si rare pour les autres, ici coule à flot, l’herbe est toujours verte et le dinar à proximité, cette classe représente une Algérie inaccessible à la grande majorité des Algériens. Ces derniers sont confrontés à l’indigence, tous secteurs confondus avec un chômage endémique, une éducation lamentable, un système de santé défaillant, une crise de logement récurrente et comme si ce n’est pas assez, une cherté de la vie qui dépasse l’entendement. En fait, le contraste entre l’opulence affichée ostensiblement par les clientèles du pouvoir et la misère, qui enveloppe le reste du peuple, est tout simplement intolérable. Avec de telles injustices, l’explosion n’est jamais loin et l’opposition démocratique est mise au défi des aspirations démocratiques.

Alors, l’huile, le sucre, le riz, le lait, sans parler de la viande, sont hors de prix pour le SMIG algérien (environ 130 euro.)? Sans aucun doute. Surtout dans un pays où la production nationale a été liquidée par les barons de l’importation et autres parrains du régime qui se sont partagé le monopole de l’État. Mais, réviser les prix à la baisse pour taire la rue algérienne ne dédouane en rien le pouvoir, responsable d’une gouvernance chaotique qui a mis le pays en péril et poussé les gens au désespoir. Ce qui se passe aujourd’hui n’est qu’un prélude à la grande révolte qui gronde dans tout le pays pour en découdre avec la dictature. Les Algériens savent qu’en l’absence d’un mouvement massif de contestation, leur peuple restera longtemps prisonnier de la dictature, d’autant que les luttes des clans pour la succession du président font rage, et le pays risque de devenir une dictature héréditaire. La marche pour la démocratie en Algérie ne fait que commencer.  Voilà qui devrait pousser les journalistes à rendre justice à ces peuples qui doivent lutter en permanence pour arracher leurs droits, hier au colonialisme et aujourd’hui à ses alliés, les dictateurs.

Zehira Houfani est auteure.


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14 Commentaires sur cet article
  • dahmane
    13 janvier 2011 at 0 h 11 min -

    la france de sarko par sa porte parole en l’occurence Alliot-Marie va jusqu’à proposer des policiers au régime tunisien et algerien!
    pour matter leurs peuple




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  • Ait Mohand Ouwidir
    13 janvier 2011 at 0 h 12 min -

    Certes, nous ne devons pas nous arreter d’écrire et de dénoncer la ripoublique des tyrans pour mettre ces derniers à bas !

    Mais… concomitamment nous devons également agir sur le terrain avec la population et nos JEUNES surtout que l’on ne doit pas abandonner SEULS sur le terrain de la contestation !

    Rendez-vous donc demain à la manif, Massa HOUFANI Zéhira !

    Organisée par QUI…. déjà ?????????

    ASSOUGAS AMEGAS.

    Tanmirth outhma.




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  • Boudiaf
    13 janvier 2011 at 0 h 55 min -

    l’hypocrisie occidentale n’est pas d’aujourd’hui. Tant que les pays arabes auront du pétrole et du gaz, le Canada, la France, le royaume-uni et les USA continueront de faire la géométrie variable avec les droits de l’homme. Regarder les propos du ministre des affaires étrangères du Canada en visite à Alger.
    Alors unissons-nous contre notre ennemi commun: Les militaires




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  • iris samy
    13 janvier 2011 at 11 h 37 min -

    La famille du président Ben Ali a quitté la tunisie pour le Canada
    Les filles et gendres et les petits enfants de Ben Ali ont quitté hier soir la Tunisie pour aller au Canada ça promet tout ça !!! cela peut vouloir dire que Ben ali a l’intention lui aussi de fuir le pays et le laisser dans la Merde c’est Vraiment Désolant




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  • Fodil
    13 janvier 2011 at 12 h 52 min -

    @Zehira Houfani, moi, je dis « cheh fina  » et celui qui n’est pas content n’a qu’a se réveiller.., pour ma part je serai de ttes les manifs à Paris avec nos amis Algériens et Tunisiens !
    La France confirme son arrogance et vole au secours des dictateurs en Algérie et en Tunisie..,MAM, l’idiote, s’approche.., elle mérite une gifle.., non une fessée,
    Par le biais de sa ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, la France officielle propose à la Tunisie et à l’Algérie “son savoir-faire” dans la gestion des questions sécuritaires lors des manifestations publiques. “Le savoir-faire, reconnu dans le monde entier de nos forces de sécurité, permet de régler des situations sécuritaires de ce type. C’est la raison pour laquelle nous proposons effectivement aux deux pays de permettre dans le cadre de nos coopérations d’agir pour que le droit de manifester puisse se faire en même temps que l’assurance de la sécurité”, a-t-elle dit. Critiquée à l’Assemblée nationale française par les députés de l’opposition sur la retenue française au sujet de la situation en Tunisie, la ministre française des Affaires étrangères, Mme Alliot-Marie, a indiqué mardi dernier que le gouvernement français “ne peut que déplorer qu’il puisse y avoir des violences qui concernent ces peuples amis”, selon des propos rapportés par l’AFP, ajoutant que “la priorité doit aller à l’apaisement après des affrontements qui ont fait des morts”.
    “Notre premier message doit être celui de l’amitié entre les peuples français et tunisien, et on ne doit pas s’ériger en donneurs de leçons face à une situation complexe”, a-t-elle dit à propos de la Tunisie, tout en invitant les dirigeants à “mieux prendre en compte les attentes” des populations. La diplomate française a expliqué le mécontentement social et politique par “énormément d’attentes de la part des jeunes, particulièrement de jeunes formés, de pouvoir accéder au marché du travail”. “Le président Nicolas Sarkozy entend, dans le cadre du G8 et du G20, répondre aux préoccupations et aux besoins qui sont ceux de la Tunisie et de l’Algérie en la matière”, a-t-elle affirmé.

    No comment..!

    Fodil.




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  • Slimani
    13 janvier 2011 at 13 h 29 min -

    l’heure n’est plus à la parlotte mais à l’acte !




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  • mehdi
    13 janvier 2011 at 13 h 41 min -

    Nul part au monde je n’es vu cela le president algerien boutef reste dans son mutisme et ne dit rien
    le peuple algerien n’existe pas pour lui, il doit etre malade psycologiquement comme tout les dictateurs de ce monde




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  • Ait Mohand Ouwidir
    13 janvier 2011 at 14 h 07 min -

    De quel « SAVOIR FAIRE » etes-vous en train de parler MAM ?

    De celui qui a entrainé mort d’hommes par deux fois contre trois pauvres civils francais innocents ?

    L’heure est au rapprochement des peuples non l’inverse, chère MAMY…

    L’heure est plutot aux renversements des dictatures d’Alger de Tunis… pas au massacre des populations de ces deux pays pour maintenir à leur place des dictateurs que vous avez installés et maintenus contre la volonte de leurs propres peuples !!!

    Mais d’une certaine manière, voyez-vous, c’est bien que vous l’ayez dit de VIVE VOIX ! Car dans un sens, vous confirmez votre soutien TOTAL à ces memes dictateurs qui sont bien, dés lors vos propres rejetons… ce que nous savions dejà ! Il ne restait plus que la confirmation, et bien voila ! A présent c’est fait, Merci !!!

    La face cachée de la france officielle qui protège le trone impi de ses ouailles dictateurs…

    OU EST LA DEMOCRATIE OCCIDENTALE DANS TOUT CELA ET DONT SE GAUSSE LA FRANCE « PAYS DES DROITS DE L’HOMME » ???

    TOZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ !!!!!!!

    Anyway ! Thanks a lot MAMY… oups, pardon ! MAM…

    Sincèrement MAMY, vous avez perdu là, une grosse occasion de vous taire (pour ne pas dire autre chose par respect à mes compatriotes qui auront compris de toutes les manières…) tout comme votre faux … de « président » magyar !!!

    LA FERME !




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  • rachid.2
    13 janvier 2011 at 22 h 01 min -

    Les occidentaux considrent Ben Ali et les generaux algeriens comme un bouclier contre l’islamisme ( entre guillemets ) c’est la raison de leur soutien indeffectible à ces dictatures … aujourd’hui et plus que jamais j’ai envie d’etre tunisien … tout les peuples arabes et musulmans ont les yeux braqués sur la tunisie qui leur servira de modele en matiere de courage , de maturité et de sacrifice … on obtient sans rien pour cela il faut des sacrifices … a nous l’honneur , le courage et les c… solides de faire comme des tunisiens pour arracher le pouvoir des griffes de cette mafia militaro-politico-financiere … il faut tapper le fer tant qu’il est est chaud … c’est le mmment ou jamais …




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  • MOHSEN
    14 janvier 2011 at 13 h 12 min -

    @ Ait Mohand Ouwidir

    Par la voix métallique de la très Thatchérienne M.A.M, c’est l’éternelle France des « valeurs républicaines porteuses de lumières » qui s’érige en parangon de la vertu.

    Il est utile de rappeler à cette « dame de fer » à la fixation narcissique des élites sûres d’elles-mêmes et dominatrices, des faits historiques bousculant la propagande coloniale qui perdure. Faits occultés par la vérité officielle de l’Etat français, qu’il est juste de remémorer en ces temps de « repentance » et d’ « auto-flagellation » générale et dans l’air du temps à l’usage de certains. Mais, hélas , un repentir à géométrie variable et à l’émotion sélective.

    Faisons-nous donc un devoir de mémoire de remettre les pendules à l’heure à cette amnésique classe politique française.

    L’Algérie était une province semi-autonome de l’Empire Ottoman, extrêmement riche sur le plan agricole : blé, olivier et élevage, en particulier. Ce fut le plus important fournisseur de blé de la France, pendant les guerres napoléoniennes.
    En France, en 1830, les silos à grains étaient presque vides et la famine menaçait. Le choléra battait villes et campagnes. Et, le spectre de la guerre civile planait sur ce pays (archives du Duc de Bourmont).

    Le décor étant bien planté remettons nous aux seuls Faits&Documents. Et, les faits son têtus. A ce titre, je cède bien volontiers ma place à un remarquable auteur spécialiste du sujet qui nous préoccupe et qui fait honneur avant tout à son pays en remettant les pendules à l’heure !

    Lu sur : stanechy.over-blog.com, cet excellent article. Accrochez-vous, c’est lourd ! Jeudi 6 Septembre 2007

     » Et, un Tonneau d’Oreilles !… Un !…

    1 / « … Un plein baril d’oreilles… Les oreilles indigènes valurent longtemps dix francs la paire et leurs femmes, demeurèrent comme eux d’ailleurs, un gibier parfait… » .
    * C’est en ces termes choisis qu’un général français racontait les exploits de ses troupes pendant la guerre de conquête de l’Algérie.

    2 / «… Tout ce qui vivait fut voué à la mort… On ne fit aucune distinction d’âge, ni de sexe… En revenant de cette funeste expédition plusieurs de nos cavaliers portaient des têtes au bout de leurs lances… ».
    * Extrait de la description, par Pélissier de Reynaud, du massacre de la tribu des Ouffias par les troupes sous le commandement du Duc de Rovigo. Toujours à la même époque et dans le même pays .

    3 / « … J’ai laissé sur mon passage un vaste incendie. Tous les villages, environ deux cents, ont été brûlés, tous les jardins saccagés, les oliviers coupés… Il est impossible de se figurer à quelle extrémité nous avons réduit ces malheureuses populations ; nous leur avons enlevé pendant quatre mois, toutes leurs ressources en blé et en orge. Nous leur avons pris leurs troupeaux, leurs tentes, leurs tapis, tous leurs objets de ménage, en un mot toute leur fortune… ».
    * Orgueilleuse satisfaction de la mission accomplie extraite d’une lettre, datée du 25 mai 1851, écrite par un archétype de ces traîneurs de sabres, aussi sanguinaires que mégalomanes, que produisent des armées à intervalles réguliers, le Général de Saint Arnaud, lors d’une de ses campagnes en Algérie.

    Ce sont des extraits d’un « Maître Livre », écrit par un professeur d’Université, de sciences politiques et de philosophie politique, Olivier Le Cour Grandmaison : « Coloniser – Exterminer, Sur la Guerre et l’Etat Colonial ».

    Ce livre est un véritable « coup de poing ». Lisez-le. Ses recherches et leurs références, ses analyses, ses notes de bas de pages sont d’une rigueur implacable. Sa traque de la faillite de l’intelligence, et du naufrage des valeurs fondatrices de la Dignité Humaine, inexorable.

    On reste tétanisé, intellectuellement, émotionnellement, devant le récit de ces massacres, tortures, destructions et souffrances infligés à longueur de siècles. Immenses. Véritables génocides planifiés et exécutés par un colonisateur imbibé de racisme jusqu’à la moelle.

    Raison ? Modernité ? Monde de Demain ?…
    Logorrhée de l’arrogance, dissimulant la sclérose d’une « caste » française vivant encore à l’âge de pierre…

    Ou, plutôt, à l’âge du tonneau…

    Source : A c o n t r e – c o u r a n t / /stanechy.over-blog.com/
    Note. Livre : Le Cour Grandmaison, Olivier, Coloniser – Exterminer – Sur la guerre et l’Etat Colonial, Fayard, 2004




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  • Rafik
    14 janvier 2011 at 19 h 03 min -

    L’état d’urgence est décrété en tunisie. L’espace aérien tunisien a été fermé à la navigation. Des coups de feu ont été entendu à l’aéroport international de Tunis (Carthage), sous contrôle de l’armée, pendant que d’autres sources parlent de tentatives de fuite du pays effectuées par des pontes et membres influents du système Benali.




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  • Rafik
    14 janvier 2011 at 19 h 27 min -

    Regardez la marche de la révolution du peuple frère tunisien vers la liberté et la démocratie en directe sur la télé tunisienne. Du jamais vu !
    http://www.youtube.com/watch?v=j3GCUHqXpvs
    Ce n’est pas demain qu’on pourrait voir cela sur l’ENTV.




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  • Ait Mohand Ouwidir
    14 janvier 2011 at 19 h 40 min -

    Le président tunisien a « quitté » la Tunisie. Il l’a plutot fuie.

    VIVE LE PEUPLE TUNISIEN FRERE !!!

    LAAQOUBA LINA, INCH’ALLAH YAL KHAWA !!!

    Mais cependant, juste une petite fausse note quand meme dans le décors… C’EST L’ARMEE TUNISIENNE QUI A PRIS TOUT LE CONTROLE DU PAYS ! Indice à ne pas négliger quand meme… Pourvu qu’un autre ben ali bis ne prenne pas le pouvoir en Tunisie.

    Et j’espère que le peuple Tunisien frère RETIENDRA et SE SOUVIENDRA qu’en ces moments difficiles qu’il a traversé avec succés : LA FRANCE OFFICIELLE DE LA BOUCHE MEME DE MAM A PROPOSE AU DESPOTE ben ali son « SAVOIR FAIRE » pour réprimer les peuples TUNISIENS et ALGERIENS…

    LAAQOUBA LINA YAL KHAWA !!!




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  • slam
    15 janvier 2011 at 11 h 38 min -

    A partir de salons français où s’est bien calfeutré, on continue de lancer des appels à la révolte,à des manifestations populaires!C’est vraiment indécent de la part de gens qui ont fui le pays voire même abandonné ses compatriotes dans la misère et la faim dans toutes ses formes(alimentaire,libertés confisquées etc…). Beaucoup de ces personnes me diront, en quoi cela dérange de s’expatrier pour une raison ou une autre, c’est tout à fait légitime j’oserai dire et j’approuve leurs concepts de la vie.Cependant, hormis ceux qui se sont exilés sous contraintes de perte de leur vie, ceux qui ne sont partis que pour de la villégiature ou à la recherche d’une vie meilleure en terre étrangère, je ne pense sincèrement pas qu’ils aient de leçons à donner aux sédentaires algériens.
    Je voudrais rappeler quand même, pour étayer mes dires,les réfugiés en Tunisie ou au MAROC, qui après l’accès à l’indépendance de l’Algérie sont rentrés en force pour s’accaparer de certains pouvoirs et surtout de biens immobiliers.




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  • Congrès du Changement Démocratique