Édition du
25 July 2017

URGENT : Des milliers de tunisiens dans la rue pour réclamer le départ du dictateur Benali

Des milliers de Tunisiens exigent le départ de Ben Ali

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 14.01.11 | 11h36  •  Mis à jour le 14.01.11 | 12h05

La promesse du président Zine El-Abidine Ben Ali de quitter le pouvoir à l’issue de son mandat en 2014, annoncée jeudi soir 13 janvier à la télévision, ne semble pas avoir calmé les esprits. Vendredi, les manifestations hostiles au pouvoir se poursuivaient dans le centre de Tunis, après près d’un mois d’émeutes dans l’ensemble du pays. « Non à Ben Ali », « Soulèvement continu, non à Ben Ali », crient les manifestants, qui n’ont pas été inquiétés par les policiers. « Le ministère de l’intérieur est un ministère de la terreur », « hommage au sang des martyrs » ou encore « non aux Trabelsi (la belle-famille du président) qui ont pillé le pays », scandent également les manifestants.

A la mi-journée, l’agence de presse Reuters estimait à 5 000 le nombre de manifestants rassemblés devant le ministère de l’intérieur. La foule, qui a gonflé tout au long de la matinée, a été bloquée par un barrage de police au milieu de l’avenue Bourguiba pour l’empêcher de marcher vers le ministère. La chaîne i-Télé affirme de son côté que le centre de la capitale est bouclé par l’armée.

Dans sa troisième intervention depuis le début d’un mois d’émeutes inédites en vingt-trois ans de pouvoir, le président Ben Ali s’est engagé jeudi soir à partir au terme de son mandat, en 2014, et a ordonné la fin des tirs à balles réelles contre les manifestants. Les troubles et leur répression ont déjà fait au moins 66 morts dans le pays, selon une ONG.

« Je vous ai compris », a martelé à plusieurs reprises le chef de l’Etat, âgé de 74 ans. Il a également annoncé une baisse des prix du pain, du lait et d’autres produits et services alors que la révolte avait commencé par des protestations contre le chômage et la vie chère avant de prendre un tour politique.

Une grève de deux heures restait toutefois programmée vendredi dans la région de Tunis à l’appel du syndicat unique et des internautes et étudiants se sont aussi mobilisés pour le maintien de rassemblements dans la journée. Les avocats sont également en première ligne dans les manifestations.

A Sidi Bouzid (sud-ouest), d’où est parti, il y a un mois, le mouvement de contestation, 1 500 personnes ont défilé aux cris de « Ben Ali dehors », tandis qu’à Regueb, une localité proche, 700 personnes aussi ont lancé des slogans hostiles au chef de l’Etat. A Kairouan (centre), des marcheurs ont crié « Ben Ali dehors », de même qu’à Gafsa, dans le sud-ouest, selon des sources syndicales.

Les sites Internet qui étaient bloqués en Tunisie étaient de nouveau accessibles jeudi soir, peu après la promesse du président de garantir « la liberté totale » de l’information et de l’accès au Web. « Il ne suffit pas de déverrouiller Dailymotion et de Youtube pour tourner la page, trop de sang a coulé », a lancé l’animateur d’une émission matinale sur Radio Mosaïque, une radio privée.


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24 Commentaires sur cet article
  • Si Tchad
    14 janvier 2011 at 14 h 28 min -

    4ieme intervention de Benali ce soir:

     » Barcha 3likoum, en fin de compte je ne vous ai pas compris…. »

    Si Tchad




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  • Abdelkader DEHBI
    14 janvier 2011 at 15 h 53 min -

    @ — Si Tchad :

    Tu as tout faux Si Tchad ! Voici ce qu’il va répondre à ceux qui lui demandent de fiche le camp :

    — D’accord pour dégager la place à Tunis, à condition que cèdent la place à Alger aussi, les Bouteflika et ses parrains qui eux, sont directement ou indirectement responsables de la mort, non pas d’une centaine, mais de plus de 200.000 Algériens, c’est à dire 2.000 fois plus….




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  • Boudiaf
    14 janvier 2011 at 15 h 57 min -

    Algériennes et Algériens

    Il faut s’incliner et s’inspirer du courage de nos voisins tunisiens. Malgré l’armée, malgré la police, malgré les morts, malgré les fausses promesses, ils restent mobilisés pour réclamer la fin de la dictature!

    Milles fois Bravo ntouma rjels




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  • Rédaction LQA
    14 janvier 2011 at 15 h 59 min -

    Tunisia-Watch

    Une Seule Voix : Rassemblement Jusqu’à la chute du gouvernement

    La Tunisie vie aujourd’hui une journée que la majorité de ses citoyens n’ont jamais vécu. Tout le monde est conscient que l’histoire est au rendez-vous est que la venir de tout un peuple est en train de prendre un tournant décisif vers la liberté. Le Tunisien a arraché aujourd’hui sa dignité.

    Ça a commencé ce matin à l’avenue Habib Bourguiba Une foule de jeunes dans la grande majorité a commencé à se rassembler, des jeunes pour l’écrasante majorité, Sans mot d’ordre, ni banderoles ni organisation d’encadrement la marche à commencé devant le théâtre municipal vers le symbole de la répression « ministère de l’intérieure » ex-locaux des résident généraux de l’occupation. Ils scandaient d’une seule voix « Rassemblement, Rassemblement Jusqu’à la chute du gouvernement » (إعتصام إعتصام حتى يسقط النضام) au limite du bâtiment un cordant serré de brigades anti-émeute barrait carrément la route. La marche s’arrêtait et se gonflait, des snipper se tenaient sur le toit mais les forces étés largement déséquilibrés à l’avantage des milliers de manifestant qui commençaient à encercler le lieu.

    A peine un quart d‘heure après une nouvelle marche arrive de l’autre couloir, celle des avocats arrive et romps le cordon de sécurité et s’arrête directement devant la porte du ministère fermé. L’avenue nous appartient et nous sommes décidés à faire valoir nos revendications.

    Le pouvoir hésite encore, il a tort…

    Ben Ali doit vite procéder au renvois des symboles de notre calvaire, à l’annonce de l’arrestation des responsables des assassinats de nos martyrs et à la formation d’un gouvernement national qui répond au attentes des tunisiens et qui soit capable d’obtenir leur confiance et leur soutien et l’annoncer immédiatement pour éviter au pays le chaos et l’embrasement.

    Yahyaoui Mokhtar – Tunisia watch




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  • khaled
    14 janvier 2011 at 16 h 09 min -

    URGENT
    ———-
    Des tirs d’armes automatiques contre les manifestants dans la capitale Tunis. 14.01 14:45




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  • khaled
    14 janvier 2011 at 16 h 46 min -

    13 morts en Tunisie durant la nuit du 13 au 14.01
    Demission de l’ambassadeur tunisien a l’UNESCO.
    Les agences de voyages annulent l’ensemble de leurs reservations. D’autres ont repartrie en urgence leurs clients.

    La fin est proche pour la dictature tunisienne. La prochaine en liste est la dictature algerienne.




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  • Alilou
    14 janvier 2011 at 16 h 58 min -

    URGENT

    Grosse manifestation a TUNIS reprimée dans le sang.

    ABAT BENALI LE SANGUINAIRE




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  • Abdelkader DEHBI
    14 janvier 2011 at 17 h 10 min -

    Je voudrais crier ici mon mea culpa, pour avoir quelquefois critiqué avec une certaine condescendance stupide, des amis tunisiens pour leur tempérament de gens en général trop accommodants, apathiques, atones… J’éprouve de la honte aujourd’hui, en regardant un peuple inflexible plein de fougue et de dignité, réclamer la fin d’une dictature, à la limite moins criminelle, moins corrompue et moins anti nationale que la nôtre, si tant est qu’il puisse exister des degrés dans le crime, dans la corruption, dans la trahison….. Que vive le peuple tunisien ! Puisse leur Intifadha constituer le point de départ pour la libération de tout le Maghreb !




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  • Adel
    14 janvier 2011 at 17 h 27 min -

    J’ai essayé hier de visionner la vidéo qui montre le gendre de zineddine benali au téléphone (réfutant la nouvelle concernant sa fuite avec sa famille au Canada?), mais je n’ai pas réussi, à cause de la lenteur de la connexion. J’ai quand même pu apercevoir le palais qui lui sert de maison et le luxe insolent que ce jeune homme dans la trentaine se permet. J’ai également vu le discours du dictateur tunisien à la télévision, les concessions qu’il a faites afin de calmer la rue et se maintenir au pouvoir. Atmosphère de fin de règne dans une Tunisie bouillonnante qui crie son ras-le-bol.

    Pourquoi tout cela, me suis-je demandé? Pourquoi cet entêtement à vouloir maintenir tout un peuple sous contrôle? Pourquoi ce refus de la liberté et de la démocratie à une époque où chaque jour les médias nous rapportent les images de révolutions qui emportent des despotes? Pourquoi cet aveuglement?

    L’être humain est assurément mi-ange, mi-bête. Il peut tout donner et rendre les autres heureux autour de lui et il peut tout prendre et semer le désarroi, la haine et le ressentiment. Il y a par exemple les artistes, les savants, les militants sincères qui, tout en s’épanouissant sur un plan individuel, donnent aux autres bonheur, joie, connaissance, courage et espoir d’un lendemain meilleur. Il y a, d’autre part, les requins qui ne pensent qu’à engloutir tout ce qui passe à leur portée et à jouir de la vie sans se soucier des autres. Ils s’associent aux brutes avides de pouvoir et de domination et aux cyniques et nihilistes de tout bord qui inventent toutes sortes de méthodes pour manipuler les gens et les endormir afin de pouvoir satisfaire leurs désirs sans être dérangés. Le combat que mènent les premiers pour empêcher les seconds de nuire est un combat sans fin. A toutes les époques, nous trouvons des despotes entourés d’une classe qui ne pense qu’à s’enrichir et à assoir sa domination et des hommes et des femmes sincères qui se sacrifient pour que le droit à la dignité et à la liberté soit reconnu.

    L’Algérie et la Tunisie ont connu depuis la fin des années 80 l’émergence de dictatures d’un nouveau genre, dans un monde balayé par un vent de liberté qui a emporté les apparatchiks au pouvoir dans les pays d’Europe de l’Est et leurs polices politiques de si triste réputation. Ne pouvant plus s’exercer de manière directe, comme ce fut le cas dans les années 60 et 70, cette dictature s’est maquillée pour ressembler à la démocratie, telle une vieille femme qui veut paraître jeune et se fait poser de faux seins, de fausses dents et de faux cheveux. Tout l’attirail y est : partis politiques, élections, journaux privés, etc. Il y manque pourtant quelques ingrédients qui font que le plat est devenu insipide, l’indépendance de la Justice et le droit pour toutes les tendances politiques de s’exprimer et d’activer, entre autres. Ainsi, les tenants du pouvoir décident de qui a le droit de constituer un parti politique et qui ne l’a pas. Ils se sont ainsi constitués une opposition de façade qui fait illusion, alors que les vrais opposants sont harcelés et pourchassés sans relâche. De même, des militants fantoches des droits de l’Homme ont été injectés dans des ligues aux ordres qui passent leur temps à incriminer les victimes de sévices et à blanchir le pouvoir.

    Fausse démocratie. Fausse quiétude. Fausse prospérité. Vraie colère, cependant, lorsque le «couteau est arrivé à l’os», comme on dit chez nous. Le mensonge a beau courir, la vérité finit toujours par le rattraper. Partout dans le monde, les peuples se libèrent des griffes des despotes qui les maintenaient en état de sujétion. Les peuples du Maghreb ne sauraient rester en dehors de ce mouvement général de l’Histoire. Les fausses démocraties qui ont été instaurées en Algérie et en Tunisie pour servir de couverture à une classe de nouveaux riches, dont le seul souci est de se construire des empires sur le dos du peuple en un temps record et sans se fatiguer, ont atteint leur fin de cycle. Dans notre pays, Octobre 88 a été, malgré la manipulation, une première remise en cause par les couches les plus défavorisées de la main mise de cette classe sur les leviers du pouvoir et de la boulimie qui s’est emparée d’elle avec l’accession de Chadli Bendjedid – et de son épouse – à la Présidence. Le FIS ayant réussi à capter le mécontentement populaire et à le canaliser vers des revendications politiques devint l’ennemi principal à abattre. La réaction des chefs de file de la classe des nouveaux riches – les généraux dafistes – à la victoire du principal parti islamiste aux élections fut d’une brutalité sans pareil. La frayeur que leur infligèrent ceux qu’ils considéraient comme des «3râya» les poussa à sortir la grosse artillerie. Bien sûr, les erreurs d’appréciation de tous les partis d’opposition qui souhaitaient en finir avec le règne de l’arbitraire, le FIS en tête, facilitèrent la tâche des généraux. Après janvier 92, et pendant que les sanguinaires de tous bords assassinaient, violaient, brulaient et massacraient, les fortunes se mirent à grossir à vue d’œil. Depuis bientôt vingt ans, le pillage des richesses de notre pays par une classe de parvenus sans scrupules continue, à l’ombre de l’État d’urgence. L’arrivée de boutef scella définitivement l’alliance de tous les requins et le bonimenteur en chef fut chargé d’endormir les masses et de leur faire avaler la pilule.

    Mais tant va la cruche à l’eau… Aujourd’hui, la triste réalité est là devant nous : un peuple perverti et appauvri, dans un pays livré à la corruption et la gabegie; le règne du bricolage dans tous les domaines, la manipulation et le clientélisme érigés en méthode de gouvernement. Nous assistons médusés et incrédules à la lutte que les deux clans qui se partagent le pouvoir se livrent sous nos yeux, l’enjeu étant pour chacun d’eux de s’accaparer du maximum de richesses. Ils ont oublié jusqu’à notre existence, enfermés qu’ils sont dans leurs résidences sécurisées et leurs voitures blindées. Le pays leur appartient et ils en font ce qu’ils veulent.

    Le peuple tunisien nous donne en ce moment même la plus belle leçon de l’Histoire du Maghreb postcolonial. L’inamovible benali et son clan tremblent en entendant les grondements et les cris de colère de la rue. Ni la répression, ni les discours démagogiques ne leur serviront plus à rien. Ce peuple qu’ils ont si longtemps étouffé et terrorisé pendant qu’ils construisaient leur empire ne veut plus se laisser faire. La jeunesse des quartiers populaires qui voit tous les horizons se boucher devant elle pendant que les enfants de la nomenklatura au pouvoir se préparent à prendre la relève de leurs parents à la tête des fortunes colossales que ces derniers ont bâties avec l’argent du peuple n’accepte plus ces règles du jeu iniques où les gagnants sont toujours les mêmes.

    Le peuple tunisien frère se libèrera des griffes de benali et de la classe qui l’a porté au pouvoir et soutenu. Il a vaincu la peur et bravé les balles. Il mérite la liberté et la démocratie. Dans quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, les patriotes tunisiens sincères commenceront une nouvelle page dans l’histoire de ce pays frère. Le peuple algérien, malgré les hésitations, finira par emprunter la même voie, celle de l’honneur et de la dignité. Il n’y a aucun doute là-dessus. Que ceux parmi les représentants civils et militaires les plus éclairés de la classe au pouvoir qui ont encore un brin de conscience se ressaisissent avant qu’il ne soit trop tard. Qu’ils lèvent l’état d’urgence et permettent au peuple algérien d’exprimer pacifiquement sa volonté et de s’engager résolument dans la construction d’une nouvelle Algérie, une Algérie de justice et de liberté.




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  • AS
    14 janvier 2011 at 17 h 32 min -

    Bahi barcha tounes




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  • Hamma
    14 janvier 2011 at 17 h 39 min -

    Oui Mr.Dehbi, chapeau bas à ce peuple et à sa bravour. Il vient de faire tomber le gouvernement de Ben Ali, en attendant son régime et son clan. Une grande leçon d’héroisme.




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  • Abdul
    14 janvier 2011 at 18 h 13 min -

    Le jasmin fleur de la libération et Houmat alhima hymne du Maghreb libre.




    0
  • Abdul
    14 janvier 2011 at 18 h 17 min -
  • Algerien de passage
    14 janvier 2011 at 18 h 29 min -

    La situation est critique en Tunisie….et les rats quittent le navire!

    A suivre ….




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  • omar54
    14 janvier 2011 at 18 h 34 min -

    Des rafales de tirs à l’instant meme à tunis-La france officielle EXIGE de ben-ali à plus d’ouvertures.des manifestations un peu partout en tunisie.un couvre-veu est décrété depuis peu de 17h à 7h du matin,les forces de représsion ont reçu l’ordre de tirer à BALLES REELLES.Les nouvelles s’enchainent d’heure en heure .ben-ali a annoncé le limogeage du gouvernement,et une réunion d’urgence entre tous les acteurs politiques tunisiens en vue de dégager un gouvernement de coalition.annonce des législatives anticipées.une grande partie des maifestants est actuellement assiégée dans des immeubles.




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  • MOHSEN
    14 janvier 2011 at 18 h 49 min -

    AFP – 14/01/2011 à 17:12

    Violences en Tunisie: gouvernement limogé, état d’urgence, législatives dans 6 mois

    Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, en proie depuis un mois à une contestation sans précédent de son pouvoir, a décidé vendredi de limoger son gouvernement et d’appeler à des législatives anticipées dans six mois mais les affrontements se poursuivaient à Tunis.

    Mais le gouvernement tunisien a aussi annoncé avoir décrété l’état d’urgence dans l’ensemble du pays avec un couvre-feu de 18H00 à 06H00 du matin, l’interdiction des rassemblements sur la voie publique et l’autorisation donnée à l’armée et à la police de tirer sur tout « suspect » refusant d’obéir aux ordres.




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  • Med Tahar
    14 janvier 2011 at 19 h 08 min -

    Concession aprés concession Ben Ali tient encore, son régime vacille ce n’est qu’une question de temps avant l’effondrement de la dictature des Ben Ali et des Trabelsi. Je souhaite de plein coeur beaucoup de courage à mes frères et soeurs tunisiens qui sont dans la rue et m’incline devant toutes ces victimes de la dictature. J’appelle mes frères et soeurs algériens à se maintenir prêt, dés la chute de la dictature à manifester leurs joies à travers toutes les villes d’Algérie et demande à toutes les algériennes de pousser des youyous pour soutenir nos frères tunisiens. Ce qui se passe en Tunisie est une leçon que nos apprentis dictateurs n’ont pas encore assimilé.
    La rue algérienne maintiendra la pression sur ce regime en état de décomposition. La lutte continue…

    DERNIERE NOUVELLE : BEN ALI AURAIT QUITTER LA TUNISIE.




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  • Abdul
    14 janvier 2011 at 19 h 33 min -

    BenAli a fuit comme un lapin,comme tout despote qui se respecte.
    Saluons LA TUNISIE nouvelle qui vient de naître.




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  • nomade
    14 janvier 2011 at 19 h 35 min -

    dernieres nouvelles : le jabane ben ali vient de prendre la fuite .
    il n ‘a pas le courage de faire face a la justice de son pays.




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  • Abdul
    14 janvier 2011 at 19 h 43 min -

    A la mémoire de Mohamed Bouazizi,Qu’Allah t’accueille dans son vaste paradis.
    .




    0
  • Hamma
    14 janvier 2011 at 20 h 24 min -

    Ya el khawa, la chaîne unique n’a pas ouvert directement ses informations de en Kabyle et en Français sur le grand événement concernant la Tunisie, et tout comme le Maroc n’a pas interrompu son programme pour diffuser le communiqué du 1er ministre Tunisien. Il y a de quoi se poser des questions entre Maghrébins.




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  • Liès
    14 janvier 2011 at 20 h 26 min -

    Info concernant la tunisie: Le premier ministre Elghanouchi ecarte Benali, prend la présidence du pays, dissout le gouvernement et annonce des élections législatives anticipées.

    Ces informations sont relayées par toutes les radios et télévisions ici au Canada.

    Est-ce que ces mesures vont ramener le calme? C’est difficile de le dire.

    Les pays occidents déconseillent solennellement pour le moment a leurs ressortissants de se rendre en Tunisie.

    L.A




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  • Amad Malik
    14 janvier 2011 at 21 h 31 min -

    BRAVO AU PEUPLE HEROIQUE TUNISIEN…A QUI LE TOUR?
    Chasse par un soulevement historique du peuple heroique Tunisien qui s´est battu a mains nues durant trente jours contre les forces de securite, milices et l´armee d´un regime corrompu aux abois. Finalement Ben Ali le dictateur qui a domine le pays durant 23 annees de regne sans partage vient de fuir comme un rat, pour chercher protection aupres de ses maitres. Comme je l´ai dis precedemment la Tunisie est un petit pays, mais elle a UN GRAND PEUPLE.
    En Algerie ou sont passe, ou se cachaient les partis politiques de l´opposition, les avocats,les cadres superieurs, les syndicats des travailleurs, les intellectuels et etudiants de l´elite algerienne, les nombreuses associations durant les 4 jours du soulevement de la jeunesse algerienne qui a eue le courage de se revolter contre un regime pire que celui du dictateur Ben Ali… Certains ont meme condamne cette jeunesse en prenant position contre elle. Au point de douter que certains syndicats et associations font partis de la milice du regime en place.
    Comme viennent de le prouver nos freres Tunisiens, la LIBERTE DEMOCRATIQUE ne se donne pas, IL FAUT L´ARRACHER…
    Encore une fois BRAVO FRERES TUNISIENS, VOUS MERITEZ NOTRE PLUS GRAND RESPECT. VOTRE SOULEVEMENT HEROIQUE RESTERA GRAVE DANS LES MEMOIRES ET LES ANNALES DE L´HISTOIRE…Et que les MOUTONS continuent de brouter l´herbe en attendant d´etre egorges dans LEURS GRANDS PAYS.
    A QUI LE TOUR…




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  • Arezki Nait Amar
    15 janvier 2011 at 12 h 22 min -

    Le président du Parlement tunisien vient d’annoncer à télévision qu’il assurera l’intérim présidentiel conformément à l’article 57 de la Constitution.Ce changement est intervenu en raison de la contestation de Mr Mohamed Ghanouchi par l’opposition.




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  • Congrès du Changement Démocratique