Édition du
25 July 2017

Pourquoi Octobre 88 n’avait-il pas tenu ses promesses?

ADEL H.

Pourquoi Octobre 88 n’avait-il pas tenu ses promesses? Voilà une question qui, me semble-t-il, mérite d’être posée.

Avec la promulgation de la Constitution de 1989, le pouvoir algérien de l’époque, celui qui était incarné par Chadli Bendjedid, avait, pour la première fois depuis l’indépendance du pays, autorisé le multipartisme et permis aux Algériennes et aux Algériens de s’exprimer librement. On assista alors à une floraison de partis politiques et de journaux privés. Les débats démocratiques firent leur apparition à la télévision et nous pûmes voir Abassi Madani et Saïd Sadi s’affronter sous les projecteurs, pour le plus grand bonheur des téléspectateurs.

Pourquoi cette première expérience démocratique dans le monde arabe échoua-t-elle et conduisit-elle notre pays à la plus terrible tragédie de son histoire – plus terrible encore que 132 ans de colonisation? Pourquoi le peuple algérien ne sut-il pas saisir la chance que l’Histoire lui offrit?

Que représente le putsch de janvier 92? Était-ce une lutte de clans qui se régla dans le sang sur le dos du peuple algérien? Pourquoi personne ne prédit la réaction des généraux? Cette dernière était-elle imprévisible?

Cette ouverture démocratique était-elle prématurée? Les dirigeants du FIS, principal parti d’opposition de l’époque, croyaient-ils sincèrement en la démocratie? Ou bien se voyaient-ils comme les héritiers légitimes du pouvoir FLN, le FIS se destinant à devenir à son tour un deuxième parti unique?

Aujourd’hui encore la question suivante hante les «démocrates» : si des élections libres étaient organisées dans notre pays et si elles étaient remportées par les partisans du FIS, l’Algérie n’entrerait-elle pas dans l’ère de la pensée unique FIS, après avoir connu l’ère de la pensée unique FLN et celle de la non-pensée du pouvoir DRS sous l’état d’urgence? Comment cette phobie peut-elle être dépassée? N’est-ce pas elle qui empêche la constitution du vaste front qui regroupera tous les opposants au pouvoir des généraux, sans distinction, et qui réussira à faire entrer notre pays dans l’ère de l’État de droit?

Ce dépassement n’est-il pas un préalable, si nous voulons réussir le changement? Car même si un soulèvement populaire semblable à la révolution tunisienne avait lieu dans notre pays, comment pourrait-il déboucher sur un changement véritable si l’opposition est divisée en deux camps antinomiques? Comment peut-on envisager un avenir démocratique pour l’Algérie si chacun des deux camps n’attend que la première occasion pour se débarrasser de l’autre?

Pour reprendre le langage du marxisme, est-il faux de dire que l’étape actuelle est celle de la révolution démocratique bourgeoise? Quelle classe sociale a intérêt à ce que cette révolution réussisse? En l’absence d’une bourgeoisie nationale authentique, la classe moyenne, en s’appuyant sur les couches populaires les plus défavorisées, peut-elle mener cette révolution et débarrasser le pays du pouvoir despotique des généraux? La classe moyenne n’est-elle pas la grande perdante dans la situation actuelle caractérisée par le pouvoir tyrannique et médiocre de ses derniers? N’est-elle pas bloquée dans ses aspirations par ce pouvoir qui n’arrive pas à lui donner les moyens de son épanouissement?

Que représente ce qu’on appelle l’«islamisme» par rapport à cette aspiration? Y-a-il une compétition entre deux classes moyennes, ou plutôt deux élites au sein de la classe moyenne, l’une conservatrice et attachée aux traditions et l’autre libérale et tournée vers le modèle occidental? La compétition entre ces deux tendances au sein de la classe moyenne empêche cette dernière de mener la tâche historique qui l’attend. La nouvelle bourgeoisie prédatrice et mafieuse constituée à l’ombre du pouvoir des généraux profite de ces divisions et maintient sa domination sur le pays. Quelle tendance finira par l’emporter au sein de la classe moyenne? Un compromis entre les deux est-il possible?

Une chose est sûre : la révolution démocratique ne pourra pas réussir tant que cette contradiction n’est pas résolue.


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29 Commentaires sur cet article
  • Sami
    19 janvier 2011 at 0 h 03 min -

    L’absence de l’esprit sportif !!
    L’absence de dialogue !!
    Le refus des valeurs sociétales !!
    Le fanatisme idéologique !!
    L’absence du respect pour la vie humaine !!
    Opportunisme !!
    L’absence de la patience et le militantisme !!!




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  • Sami
    19 janvier 2011 at 0 h 04 min -

    J’ajoute le pouvoir réel qui se cache derrière les civils !!!




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  • zongo1958@yahoo.fr
    19 janvier 2011 at 0 h 27 min -

    bonsoir
    monsieur adel ,je suis sur que said sadi avait ttes les réponses à vos questions. le pauvre il est ebtrain de se battre contre ses convictions ,après avoir soutenu le coup d’état de 1991 et exécuter le programme du « moins mauvais »,le voila qu’il demande la levée de l etat d’urgence et ………,chiche mr sadi fait ton mea-culpa




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  • othmane
    19 janvier 2011 at 0 h 54 min -

    Je ne suis pas d’accord avec la fin, les tunisiens sont dans la même situation et ils ont pu la faire leur révolution, il n’y a pas de contradiction juste des gens qui pensent différemment et qui doivent apprendre à vivre ensemble.




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  • brahim
    19 janvier 2011 at 1 h 46 min -

    said saadi comme porte parole officiel des criminels du DRS avait dit a abassi en directe a la TV avant meme les elections : »nous vous barrons la route… » Il n’a fait que transmettre le message de ses maitres ..aujourd’hui il parle d’une marche pour demander la levee de l’etat d’urgence …ce n’est qu’une autre recette (tabkha) pour la conjoncture actuelle de ses maitres .il est et restera le pion democrate khobziste des vrais decideurs ,alors s’il est bien note ,pourquoi pas next premier ministre et voila khalida messaoudi 2 !




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  • brahim
    19 janvier 2011 at 2 h 02 min -

    Suite aux elections libres de 1991 ,remportees a la majorite ecrasante par le FIS les democrates khobzistes REDA MALEK, ALI HAROUN, SAID SAADI, NEZZAR, TOUATI, GUENAIZIA, TOUFIK, K.ABDERRAHMANE, LAMARI, ETC… ONT prefere mettre l’algerie a genous dans une guerre civile avec 250000 assassines , 20000 dans les camps de concentration, et 20000 disparus plutot que de voir les elus FIS , FFS et FLN pour la premiere fois dans l’histoire de l’algerie comme representant legitime du peuple pendant 5 annees.
    Aujourd’hui said saadi premier partisan du coup d’etat contre chadli parle de levee de l’eat d’urgence 3ich tchouf ou mazal…




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  • hakim
    19 janvier 2011 at 2 h 35 min -

    Les occidentaux, la France les arrange qu’il y ait oppression qui va accoucher d’un FIS sans projet et totalitaire, suivi de coup d’état des généraux, lesquels vont placer un corrompu notoire venu du Maroc, lequel va opprimer le peuple piller le peuple et donner 100 milliards de dollars aux Français pour leur complicité. Puis apres le peuple va se dechainer et un nouveau FIS totalitaire prendra le pouvoir et les généraux corrompus feront un coup d’état et ainsi de suite pendant 100 ans, pardon pendant 132 ans, en tout tout ca fera 264 ans si je sais compter que la France serait en Algérie et y reste grâce au officiers de la France et aux harkis de tout genre.




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  • Ghani
    19 janvier 2011 at 6 h 13 min -

    Je trouve que vous faites une fixette sur Sadi. Puisqu’il ne représente rien, il ne doit avoir aucun impact sur le cours des évenements. A vous lire, vous donnez l’impression qu c’est lui qui manipule les generaux.

    @ Adel, contrairement aux islamistes tunisiens, le FIS a aider à court circuiter l’expérience démocratique en Algérie par son discour excessif et sa Dimocratia Kofr




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  • mohandsaid
    19 janvier 2011 at 8 h 48 min -

    l’occident a peur d’une algérie démocratique. Car sa démocratie fera sa puissance que l’occident revanchard veut à tout prix faire échouer. Pour cela il est fort par le relais de ces agents traîtres locaux en plus des vassaux arabes et l’argent du pétrole qu’ils volent à leurs peuples, surtout la secte des saouds. Cette misérable secte fait tout pour que l’algérie ne s’émancie pas car cela fera bouger les peuples soumis.Voilà, chers citoyens pourquoi ocotobre a échoué. Mais il y aura d’autres octobres.
    La preuve en Tunisie ….Où s’est réfugié le voleur Ben Ali ? Est-ce un hasard ?




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  • fateh
    19 janvier 2011 at 11 h 09 min -

    @brahim…
    Je crois qu’il faut commencer par dire la verite avant d’accuser. Je ne suis pas un partisan de Said Saadi, ni meme celui de Abassi Madani. Vous dites que Said Saadi a dit a Abassi Madani:(( nous allons vous barrer la route par tous les moyens))..Je crois que vous ne rapportez pas fidelement le contenu du debat, pour je ne sais quelle raison. Il est a signaler que Said Saadi a bien dit qu’ils utiliseront tous les moyens pour barrer la route au FIS, en ajoutant ce que vous avez omis de signaler c’est :(( PAR TOUS LES MOYENS DEMOCRATIUES)) C’est ce que je sais de cette interview que je pense a ete fidelement rapportee par un journal d’expression Arabe online…Maintenant si vous pouvez nous prouvez materiellement ce que vous avancez, SVP je serai heureux d’ecouter cette interview, ce qui me permettra de mettre fin a 20 NS D’INTERROGATION ET QUI NE FERA QUE PROUVER QUE CETTE HOMME EST REELLEMENT UN ZOUJ AWJOUH-double visage -pour ne pas dire autre chose…
    Merci cher frere, de nous aider a dissiper cette zone d’ombre concernant cette interview que beaucoup de gens comme moi non pu voire, pour des raisons independantes de notre volonte-vivant a l’etranger-.




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  • imene
    19 janvier 2011 at 11 h 39 min -

    Franchement c’est l’article le plus profond et le plus intelligent que j’ai lu depuis longtemps sur l’Algérie! Merci cher Adel H !

    Je rajouterai qu’octobre 1988 ne pouvait pas donner ses promesses parce que tout simplement c’est la fraction la plus corrompue et la plus vendue à la France (représentée par BELKHEIR et certains généraux) qui a tout manigancé pour se débarrasser du FLN et de ce qui restait de l’époque dite « socialiste » ! La tactique était claire, créer des partis rivaux incpables de s’entendre entre eux pour continuer à tirer les marrons du feu! Rappelez vous comment le FIS et le RCD ont été créés à l’instigation de Belkheir et sonsorts au lendemain des émeutes d’octobre.

    Mais dans le cas du FIS, ces apprentis-sorciers ne se doutaient pas qu’ils allaient être dépassés par ce qu’ils croyaient être « leur » création , parce que la soif de changement radical du peuple algérien était trop forte et parce que l’attachement des Algériens à leur religion était vivace ! Non seulement ils étaient incompétents, mais ils étaient tellement étrangers à leur peuple qu’ils ne pouvaient pas ressentir ses pulsations et c’est pourquoi les résultats des élections de décembre 1991 les ont choqués et les ont poussé à faire un coup d’Etat !

    Mais sur le fond, je suis d’accord avec vous, la classe moyenne, qui peut être le véritable sujet de la révolution démocratique, est divisée entre une tendance « islamiste » et une tendance « moderniste démocrate » au lieu de s’unir autour d’un programme national-démocratique contre la maffia qui rançonne le pays et écrase le peuple!

    Mais pour arriver à une telle position, il faut beaucoup de sagesse et je me demande s’il y a encore de la place pour la sagesse au sein des élites algériennes….
    Amicalement




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  • soleil
    19 janvier 2011 at 12 h 28 min -

    Mr Adel: contre l’oppression dans le monde Arabe il y’a eu deux révolution: celle de l’Algerie et celle de la tunisie,pour les même raisons:malaise social,chomage,et surtout la Hogra etc etc…
    Nous on a eu la chance de l’ouverture,du multipartisme,de la liberté des médias et la parole,et surtout sur choix.Malheureusement on a choisi,et que sa soit dans les locaux ou législatives on a choisi le Fis et c’est le peuple qui a choisi .Personnellement je suis de ceux qui croient que si le Fis etait arrivé plus haut ,ces racines sortiraient de l’autre coté de la planète .ceci a été du au manque d’éxpérience et disons le sans complexe :l’ignorance d’un peuple à qui on a vendu des billets pour le paradis même si le restant de sa vie serra un enfer .et sans gonfler je dirais que j’ai perdu beaucoup d’êtres tres chers dans les deux camps depuis cette histoire ,et pour revenir à ça je vous répondrais ceci :si demain on me donnerai le choix entre une dictature ou l’extremisme je prendrais la dictature ,parceque le peuple Algerien n’est pas pret pour une démocratie comme on en rêve ,on est un peuple déraciné ,réduit en particules sans masse,ils ont créez en nous du racisme,sectarisme, un égoisme sans précédent ;l’Algerien a perdus :sa fierté, son amour propre,son nationalisme,son célèbre générosité,.Ils nous ont partagé en milliers de tributs,de regions et ceci depuis l’indépendance.
    Vous me voyez peut etre trop pessimiste? Non je me met juste à la place de ce pauvre tunisien qu’on montre tres souvent à el djazira gratant ces cheveux blanc en pleurant et en répétant le mot [ lakade Harimna ] et moi aussi lakad Harimte.
    le peuple Algerien a joué et a perdu au lieur de prendre le serpent par la tête il la prit par la queue .
    la seul chose que je souhaite actuellement est que notre défaite servira de de leçon a nos voisins et frères Tunisiens a qui je souhaite une vrais démocratie à la Suisse. enfin c’est mon point de vus …..




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  • brahim
    19 janvier 2011 at 12 h 44 min -

    @fateh
    concernant le face a face Abassi ,saadi j’ai l’enregistrement (vhs) il ne dit a aucun moment democratiquement -donc je n’ai pas omis de le signaler -je posterai la video complete sur youtube et je te donnerai le lien ici sur LQA .




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  • W A H I D
    19 janvier 2011 at 13 h 02 min -

    @Adel

    Bonjour,

    Une manière de vous répondre, je crois que le message peut être compris.

    Un
    Le bébé est né prématuré, les chances de le voire bien se développer étaient minces.

    Ceci dit, et les épisodes se sont succéder dans la peur, la terreur, la douleur, ce traumatisme a occasionné énormément de désordres sociale, les maux qui rangent la société, ce n’est pas demain que l’Algérie va se remettre.

    Deux
    1988, 30 ans déjà (une génération) les émeutiers, la société, le monde depuis a énormément changé, sauf le régime dans son mode de gouvernance, les acteurs politiques et Mediene plus puissant que jamais, le Net n’est pas encore développé, le mur de Berlin venait juste de tombé et les pays immergeant étaient pas encore a la surface, les tours du World Center étaient encore debout.

    Conclusion, les enjeux sont différèrent,

    Faisant notre deuil, car il est temps de concevoir un autre projet de société pour les générations futures dans de meilleur conditions qui soient, sereinement, doucement mais surement, loin de la polémiques, la division, l’exclusion, l’incompréhension, la manipulation, il ne s’agit pas de changer les acteurs, mais le changer de système de gouvernance, pour le faire nous avons besoin d’hommes et de femmes capables de mener ce combat.

    NB; Mediene cela sous entend, la haute hiérarchie militaire et la police politique, je le répète je ne fais pas de fixation sur ce Messieurs, mais je crois qu’il représente l’obstacle a la démocratie en Algérie, il n’était pas seul, tout un groupe qui ont malheureusement joué un mauvais rôle dans les années noire, ils continuent de croire qui sont les tuteurs de tout un peuple et un rempart contre l’intégrisme, aux Algérien de prouver le contraire en s’unissant sous un FRONT NATIONAL POUR LE CHANGEMENT, avec une nuance, changement positive, qui va porter le pays vers le progrès, prospérité.

    Amicalement

    W A H I D




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  • W A H I D
    19 janvier 2011 at 13 h 04 min -

    @Adel

    Bonjour,

    Une manière de vous répondre, je crois que le message peut être compris.

    Un
    Le bébé est né prématuré, les chances de le voire bien se développer étaient minces.

    Ceci dit, et les épisodes se sont succédé dans la peur, la terreur, la douleur, ce traumatisme a occasionné énormément de désordres sociale, les maux qui rangent la société, ce n’est pas demain que l’Algérie va se remettre.

    Deux
    1988, 30 ans déjà (une génération) les émeutiers, la société, le monde depuis a énormément changé, sauf le régime dans son mode de gouvernance, les acteurs politiques et Mediene plus puissant que jamais, le Net n’est pas encore développé, le mur de Berlin venait juste de tombé et les pays immergeant étaient pas encore a la surface, les tours du World Center étaient encore debout.

    Conclusion, les enjeux sont différèrent,

    Faisant notre deuil, car il est temps de concevoir un autre projet de société pour les générations futures dans de meilleur conditions qui soient, sereinement, doucement mais surement, loin de la polémiques, la division, l’exclusion, l’incompréhension, la manipulation, il ne s’agit pas de changer les acteurs, mais le changer de système de gouvernance, pour le faire nous avons besoin d’hommes et de femmes capables de mener ce combat.

    NB; Mediene cela sous entend, la haute hiérarchie militaire et la police politique, je le répète je ne fais pas de fixation sur ce Messieurs, mais je crois qu’il représente l’obstacle a la démocratie en Algérie, il n’était pas seul, tout un groupe qui ont malheureusement joué un mauvais rôle dans les années noire, ils continuent de croire qui sont les tuteurs de tout un peuple et un rempart contre l’intégrisme, aux Algérien de prouver le contraire en s’unissant sous un FRONT NATIONAL POUR LE CHANGEMENT, avec une nuance, changement positive, qui va porter le pays vers le progrès, prospérité.

    Amicalement

    W A H I D




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  • imene
    19 janvier 2011 at 13 h 09 min -

    Soleil, je comprends ton pessimisme mais je ne suis pas d’accordavec toi: tu dis si on te donnait à choisir entre la dictature et l’extrémisme tu choisirais la dictature, c’est ton droit, mais sommes-nous condamnés à choisir entre la dictature et l’extrémisme? Je ne pense pas, il y a moyen de lutter pour un changement démocratique. Les citoyens qui veulent un tel changement et qui ne veulent d’aucune manipulation n’ont qu’à s’organiser de façon AUTONOME autour de revendications sociales et démocratiques claires et nettes sans rentrer dans les combines politiques des uns et des autres. Et si les partis d’opposition veulent jouer un rôle, ils doivent commencer d’abord par se débarrasser de leur mentalité de parti unique!




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  • Arezki
    19 janvier 2011 at 13 h 32 min -

    Comment voulez-vous qu’octobre tienne ses promesses? De quelles promesses s’agit-il? Vingt ans ne vous ont pas suffi à comprendre ce qui s’est passé?

    Comment voulez-vous que des évènements déclenchés dans les laboratoires de Belkheir et de ses commanditaires parisiens accouchent d’autre chose que de ce qui nous est arrivé: 200 000 morts, 1 million de blessés, plusieurs millions d’orphelins, 20 milliards de dollars de dégâts et surtout un peuple traumatisé qui craint que le changement risque de cacher le pire…?

    Les gens qui parlent d’octobre comme d’une date révolutionnaire se trompent ! Octobre a été orchestré pour faire oublier Novembre! Qui a intérêt à faire oublier, ou pire hair, aux Algériens Novembre, le symbole des hommes qu ont tout donné pour libérer le pays et le peuple? Les domestiques de la France, qui se sont dévoilées devant De Gaulle lors de la fameuse opération de la SAS ont fait des petits à Alger et visiblement Fafa manque à ces petits !

    Il est triste de constater qu’un fils d’une brave famille kabyle comme Sadi s’est abaissé à devenir un porte-parole de cette caste qui, au nom de la modernité et de la démocratie, est prête à remettre le sort du pays entre les mains de l’ancien colonisateur, tout ça, pour ce maudit koursi et les soirées arrosées auxquelless il donne droit !




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  • abed
    19 janvier 2011 at 13 h 35 min -

    Moi je peux répondre pourquoi octobre 88 n’ a t’ il pas tenu ses promesses. IL est clair et évident que le pouvoir a corrompu acheté et manipulé tout le monde.IL a permis a bon nombre de s enrichir par des moyens illicites frauduleux d’une part et a offert des privilèges illimités à d’autres.A partir de là il a recruté des barbouzes et autres bandits de grands chemins à qui il a offert des salaires conséquents pour semer le désordre et la désolation partout.certains déguisés en islamistes , d’ autres en gendarmes, qui d’ autres en militaires.IL fallait créer l ‘anarchie jusqu’à ce que les islamistes abandonnent leur projet et que les occidentaux soient convaincus du danger qui guettaient leur société.l argent étant le nerf de la guerre je doute fort que notre combat puisse aboutir, car nous ne disposons pas des mêmes armes.les valeurs universelles, la morale ,l’ humanisme, la probité,l’ honnêteté ne sont plus que des mots vides de sens, le mal a triomphé du bien.je parle évidemment de notre expérience ici en Algérie.




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  • samir
    19 janvier 2011 at 13 h 45 min -

    On sait tous que les évènements d’octobre 88 ont été manipulés par la clique a Belkheir contre le FLN et c’était une bonne idée , mais une fois la démocratie établie les responsables du FIS ont promis de jeter tous les généraux en prison , et ca c’était une mauvaise idée , bien au contraire il fallait les remercier du  » coup de pouce  » a la population civile , et la riposte des militaires était tout a fait logique et prévisible , cela était du bien sur au manque d’expérience démocratique depuis 152 ans de dictature, et aussi a la stupidité de l’État major du FIS , bien que j’étais et je suis toujours pour un parti islamique au pouvoir mais nos islamistes n’avaient malheureusement pas le niveau , comme a dit soleil on a joué et on a perdu car les militaires ne sont pas prêts à donner une seconde chance au civils car ils se disent qu’ils étaient obligés d’égorger la population à cause des islamistes et des gens qui ont vote pour eux c’est a dire la majorité de la population , et pour ceux qui pensent que peut-être on sera contaminés par les tunisiens ca m’étonne car justement c’est le général de l’armée qui leur a donné leur « coup de pouce  » en refusant de tirer , donc si les opposants algériens étaient plus intelligents que les dirigeants du FIS a l’époque ils s’unissent tous et envoient leurs etat major pour négocier avec toufik , knaizia , kaid salah et boutef pour repasser a la démocratie en douceur , on a vu que toute les autres méthodes ( djihad, manifestations, grèves, suicides ) ne donnent rien de concret , wa allahou a3lem , salam




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  • Toufik
    19 janvier 2011 at 17 h 35 min -

    c’est vrais Samir tu raison , avant c’est les islamistes qui etaient stupide,
    mais maintenant c’est tous les Opposants qui sont stupide de ne pas s’unir pour entamer des negotiations avec les militaires « 




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  • jim
    20 janvier 2011 at 0 h 47 min -

    c la peur des occidentaux de l islam au sens basic du mot qui c révélé a travers leur enfant adoptif (algériens) qui ont tout fait pour que l islam restera une tradition arabe comme la mosaïque des Riyad marocain après avoir écraser le communisme je ne suis pas toute a fait dacors avec le fis ni le fln ni le ffs mais je suis ce que mes frers algérien pur on voter en majorité qu on soit et j ai confiance a mon pays et son peuple je melite juste et toujours pour des urnes transparente




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  • ali
    20 janvier 2011 at 0 h 50 min -

    pour moi octobre 88 et son arret , le multipartisme ainsi que le fis et le RCD ont ete manipulé par le pouvoir dans le but de metre fin à la democratie et reprendre bien bien le pouvoir.dans tout ça le peuple par son ignorence et sa naiveté ila payé chère le faite quil achoisi un parti fis au lieu de choisir tous les partis pour imposer la democratie.le FIS il se croyait tout permis il a tres vite oublié que c’est bien la democratie qui la fait netre.pour le RCD il a fait des erreurs qui n’etaient pas pour son image.finalement tout le monde a perdu et notre tres chere pays a reculé d’une guèrre.maintenant il est vraiment temps de trouver une solution de sagesse pour debloquer la situation et faire avancer la democratie.




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  • tayeb
    20 janvier 2011 at 15 h 21 min -

    j’ai parcouru un peu la réactions de mes frères à ce débat, je tire une conclusion et qui se rapporte sur la scène politique, c’est qu’on arrivera jamais à s’unir sur un même objectif, c’est à qui a raison et qui n’as pas raison, c’est une querelle entre frère et sœurs, c’est qui a commencé, non ce n’est pas moi c’est lui ou c’est elle….TOUS on voulu prendre le pouvoir et personne ne veux céder sa place, d’ailleurs sa ce voit ils sont toujours président de parti, on définitif c’était des futurs dictateurs à l’état embryonnaire.




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  • Ferhat H Alila
    20 janvier 2011 at 19 h 34 min -

    Les évènements d’Octobre 88 Exploité par leurs propriétaires Le parti, Uniquement ce parti a émergé dans plusieurs couleurs pour afficher le visage de la démocratie pour tromper tout le monde avec un multi-unique en 2008 une sorte de pouvoir de la coalition d’alliance timide a poursuivi la politique du silence d’un renard Nous souffrons depuis 22 ans Les tunisiens veulent mettre le pouvoir entre ses mains regardez le nouveau gouvernement ancien




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  • Liès
    20 janvier 2011 at 21 h 09 min -

    Salutations à toutes et à tous.

    Chers @ internautes.

    Je pars du principe que tous les efforts et les avis pour décortiquer la crise algérienne sont les bienvenus. Cette crise étant tellement complexe, il faudra se mettre à plusieurs et s’armer de beaucoup de volonté et faire preuve de beaucoup de sagacité, pour espérer en venir à bout.

    Dans cet ordre d’idée et tout en reconnaissant le bien fondé des avis donnés par d’autres amis internautes, de toutes les tendances et bords politiques, je viens parler à mon tour, d’un aspect aggravant de la crise, qu’il me parait important et opportun de mettre en relief.

    Il s’agit de l’EXODE RURAL, tout bonnement.

    L’Algérie a connu depuis son accession à l’indépendance trois (3) exodes ruraux majeurs.

    1- Celui des premiers jours de l’indépendance, ou les algériens et notamment les moudjahidines et leurs proches ont pris possession des habitations et des commerces abandonnés par les européens.

    2- Celui des années 70, rendu possible grâce aux trois révolutions de Boumediene. L’industrialisation a déraciné le monde rural pour le fixer dans les villes et à leurs périphéries.
    La révolution agraires n’était pas en reste puisqu’elle a déraciné elle aussi a son tour le monde rural pour le fixer dans les villages ‘’socialistes’’ qui dotés de toutes les commodités d’usage urbaines, n’avaient rien à envier aux villages.
    La révolution culturelle est une révolution d’accompagnement des deux autres, est venue pour mettre l’ambiance adéquate à cette nouvelle forme de vie en société et d’accentuer une urbanisation, par nature très mal assumée.

    3- Et enfin, l’exode rendu obligatoire par le terrorisme et l’insécurité aveugle des années 90, ou le peu de paysans restés accrochés à leur terre nourricière, ont fini par suivre ce mouvement d’exode initié en 1962 et ainsi la boucle fut bouclée.

    Ainsi, de cette façon à mon avis, la société algérienne qui était à 98% d’essence rural s’est transformée en une société urbanisée, sans pour autant posséder les vrais attributs citadins.
    Elle a perdu les deux, elle s’est pervertie en devenant presque artificielle. Ce qui explique aujourd’hui l’hégémonie et le culte du paraître sur l’être.

    L’Algérie à ma connaissance, comptait avant l’indépendance que deux villes à dominante arabo-musulmane à laquelle s’y greffaient les minorités juive et Coulouglis. C’était Tlemcen et Constantine.

    Oran par exemple ne comptait que 5% de musulmans. Le reste était des européens. Il en est de même pour toutes les villes et villages algériens, de l’époque.

    Depuis 1962 à ce jour, la tendance s’est inversée à la proportion de 90%.

    L’intérieur du pays s’est vidée de toute vie et fût gagné par la désolation et l’abandon.

    Dans le même temps les villes étouffent sous le poids démographique et deviennent un lieu ou se génèrent tous les ingrédients de l’explosion sociale, de la frustration, et des dérives morales.

    Ce bouleversement social non anticipé et non contrôlé, a bouleversé profondément et en mal, la société algérienne tant sur le plan de la configuration sociale, que politique et économique.

    Très rapidement et brièvement je m’explique :

    Sur le plan social : Les rapports sociaux dans l’exiguïté deviennent naturellement épidermiques, conflictuels et d’une extrême sensibilité.

    Sur le plan politique et économique: Sachant que l’Islam est vu par les sociologues comme une religion des villes, il est donc dans son terreau naturel pour charrier les masses et devenir la plus puissante force politique du pays.
    Connaissant cette incontestable vérité, il nous sera aisé de situer dans son vrai cadre le dysfonctionnement qui se dégage d’une telle situation.

    Pendant que les besoins matériels de ces résidents des villes et villages sont quasi-illimités en matière de logement, de travail, de loisirs et en espaces vitaux, les ressources et les moyens pour y faire face sont dramatiquement limités.

    D’où tout le danger d’un discours qui instrumentalise la religion à des fins politiques, prétentieux et populiste se sachant au départ incapable de répondre aux aspirations de ces masses, notamment les jeunes, dans le contexte qui est celui que nous connaissons.

    Il faudra beaucoup de maturité politique et beaucoup de perspicacité pour faire admettre aux tenants de l’Islamisme qu’il faudra s’abstenir de toutes les tentatives de récupération de la mal-vie de notre jeunesse et s’unir au démocrates pour changer le système politique inique qui sévit en Algérie, et inverser par un retour à la paix et à la justice, la tendance de l’exode, cette fois-ci des villes vers les campagnes, vers toute l’Algérie profonde et désengorger le nord qui croule sous le poids d’une concentration démographique invraisemblable et hautement dangereuse.

    Un jour, on nous prendra des parties de notre territoire sans que personne ne soit la pour dire non, comme ces velléités américaines et françaises qui sont en train de se jouer dans notre dos, sous le couvert de la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel.

    Un peu de bon sens, et de patriotisme ne fera de mal à personne.

    Et pour finir, je dirai que c’est à la lumière de cette approche que je désapprouve les agitations politiques de Ali Benhadj qui me semblent inopportunes, mais dans le même temps j’accueille favorablement, sans l’adopter (parce que je me situe dans un projet de société qui sépare franchement le religieux et le civil) la position de Anouar Haddam et ses compagnons à travers leur projet de société qui recèle à mon sens, beaucoup d’avancées démocratiques, et qui reconnaît clairement aux algériens, des libertés qui sont, le moins que l’on puisse dire, révolutionnaires, particulièrement celles reliées à la liberté confessionnelle.

    Concernant Ali Benhadj, je clarifie ma pensée. Je souhaite que l’État ne le réprime pas, ni ne le manipule pas.
    Il faut avoir l’intelligence de gérer positivement son cas qui est avant tout politique, tout en respectant l’homme et en prenant soin de sa personne.
    Par le dialogue et la véritable bienséance tout peut être possible.

    Regardez, la Tunisie qui peut s’enorgueillir de posséder une Élite, nous donne toujours le bon exemple.
    Le chef du mouvement islamique Ennahda, afin de faire échec à toute tentative de manipulation du pouvoir déchu ou de ses soutiens à l’étranger, a anticipé et dit explicitement qu’il ne présentera pas de candidat aux prochaines présidentielles.
    Voila, c’est ce qui s’appelle avoir de la maturité politique et un grand sens des responsabilités.

    Nous souhaitons que les nôtres agissent de la sorte, spécialement en période de turbulences politiques graves.

    Fraternellement.
    Liès Asfour.
    ====================================
    Rached Ghanouchi n’a jamais dit qu’il ne se présentait pas aux élections présidentielles. Il a dit qu’il ne participait pas au gouvernement d’union nationale.
    Je ne comprends pas pourquoi Moncef Marzouki (démocrate laïque), Hamma Hammami (communiste), Sihem Bensédrine et tant d’autres véritables opposants tunisiens considèrent le courant islamique comme un courant qui a sa place sur l’échiquier politique tunisien et que nous Algériens, ou du moins certains, jouons aux éradicateurs en proposant en filigrane à nos frères tunisiens d’exclure ce courant? Il y a quelque chose qui ne va pas chez nous !! Pourquoi tant de haine et pourquoi cette exclusion ?
    Salah-Eddine




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  • Liès
    20 janvier 2011 at 22 h 23 min -

    @ Salah Eddine, bonjour cher frère.

    Voila, je t’envoies ci-dessous le lien qui confirme que Ennahda de Tunisie, s’abstient de présenter un candidat aux présidentielles anticipées.

    http://mejliss.com/2011/01/20/ennahda-islamistes-aux-legislatives-mais-pas-la-presidentielle

    Fraternellement.

    Liès Asfour.

    ==============================
    Merci pour la précision. J’avais cru comprendre élections présidentielles alors qu’il s’agissait des législatives. Mais cela ne change rien au constat de fond que j’ai soulevé : l’admirable tolérance de la classe politique tunisienne, toutes tendances confondues. Une leçon à méditer par certains de nos « politiques ».
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




    0
  • boudiaf 2
    21 janvier 2011 at 5 h 11 min -

    @ghani:détrompez-vous ,monsieur ghani,les dires des internautes ne donnent pas l’impression que sadi manipule les généraux.il ne peut pas les manipuler.au contraire,c’est les généraux qui manipulent sadi,et lui il manipule une partie du peuple.voilà ce qu’ils voulaient dire.




    0
  • Afif
    21 janvier 2011 at 13 h 27 min -

    بسم الله الرحمان الرحيم

    Cher Adel :

    Je viens de tomber sur ton article bien opportun ces jours-ci.

    La Nahda tunisienne a bien précisé à travers son porte-parole à Paris qu’elle ne présentera pas de candidat aux élections présidentielles et qu’elle ne participera qu’aux élections législatives : c’est une information très importante, merci frère Lyès. Pourquoi cette information est-elle importante : pour la simple raison que tous les yeux sont braqués sur le mouvement islamiste tunisien et celui-ci vient de leur prouver qu’il n’a pas de volonté hégémonique. Le porte-parole d’En Nahda a jouté : « Ce n’est pas un gouvernement d’union nationale, c’est le gouvernement des exclusions nationales », a-t-il dit. « Ennahda, le CPR (Congrès pour la république, laïque) de Moncef Marzouki et le PCOT (parti communiste ouvrier tunisien de Hamma Hammami) sont les trois piliers de la résistance au RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique) de Ben Ali », a-t-il souligné, citant trois partis de l’opposition interdits. » En citant le PCOT, En Nahda prouve sa maturité politique et son adhésion à une vraie démocratie sans exclusion.

    Pour revenir à Octobre 1988 et à l’article si opportun du frère Adel pourr la conjoncture actuelle, nous avons raté le coche parce que nous n’avons pas eu la chance d’avoir un parti comme En Nahda tunisienne. Je dois préciser à ce sujet qu’En Nahda n’a pas muté entre 1988 et aujourd’hui : elle a toujours eu le même comportement car, à l’époque, elle avait conseillé aux dirigeants du FIS de se défaire de leur arrogance et de leur esprit de domination. Les déclarations d’En Nahda de l’époque devraient être relues pour se rendre compte de la maturité de ce parti islamiste : ce qui prouve d’ailleurs que les partis islamistes ne sont pas tous extrémistes, sauf qu’ils sont moins nombreux que les autres.

    En ce qui concerne la confrontation télévisuelle Saïd Saadi et Abbassi Madani, je suis presque certain que Saadi a dit « par tous les moyens » sans ajouter démocratiques, ce qui m’a fait penser à l’époque que Saadi sous-entendait qu’il serait prêt à prendre le maquis au cas où le FIS serait au pouvoir. Par la suite, lors de la confrontation Armée/FIS, Saadi n’avait plus besoin de prendre le maquis, il lui suffisait de prendre partie pour l’Armée, rejoignant ainsi la majorité du peuple algérien, sans l’appui duquel, l’Armée aurait lamentablement échoué. A ce sujet, c’est important de souligner que le peuple a rejeté le Système en Octobre 88 en bloc et dans le détail, mais que le comportement de certains responsables du FIS et certains de leurs militants et groupes armés ont rejeté le peuple dans les bras du Système. En somme, l’échec d’Octobre 88 est le résultat de la politique du principal parti d’opposition qui a été manœuvré pour le maintien du Système. Je tiens à préciser que je ne mets pas en cause l’intention des militants du FIS qui est sans aucun doute généreuse, mais leur inexpérience et le fait qu’ils ne se sont pas appuyés sur les anciens mouvements d’opposition comme le FFS et d’autres.

    Le problème, Cher Adel, est de savoir si, après vingt années passées, nous sommes arrivés à la même conclusion ou bien si nous continuons à tourner en rond. Est-on prêt dans notre pays à agir comme les tunisiens En Nahda et le PCOT qui se respectent mutuellement ? C’est la réponse à cette question qui déterminera l’avenir de notre pays.




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  • samir
    24 janvier 2011 at 16 h 01 min -

    Mais si ,monsieur Afif , l’equivalent d’Ennahda a l’epoque etait preside par Mahfoud Nahnah ( rahimahou Allah ), et puisque il etait anti djihad
    ils l’ont ( les aventuriers du FIS ) taxe de « vendu  » au systeme .c’est
    vraiment dommage que ce n’est pas lui qui eu la majorite sinon on aurait
    ete comme la turquie un pays stable et prospere . salam




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  • Congrès du Changement Démocratique