Édition du
22 July 2017

Il n’est pas trop tard si nous voulons bien agir

Par un militant sans parti

La scène politique est en effervescence, on doit en principe se réjouir et espérer un sursaut comme l´ont admirablement réalisé nos camarades tunisiens, dont la maturité politique et la détermination ont permis de mettre fin au régime policier et chasser le dictateur Benali.
Contrairement à l´élite tunisienne et aux forces syndicales, qui ont su dès le début prendre leurs responsabilités et encadrer les manifestants vers le seul et unique objectif de leurs revendications, les nôtres se sont montrés “calculateurs”, tels des charognards, ils ne font que dans la récupération, comme s´ils attendaient des ordres ou ne sachant quoi faire alors que le destin leur tend les bras.
La chute du régime tunisien aurait du entraîner celui d´Alger, si l´opposition était soudée et si le fer avait été battu lorsqu´il était chaud“. La tergiversation a permis au pouvoir (confiné dans un mutisme total pendant plusieurs jours) de respirer et de survivre après quelques concessions dérisoires.
Le général Toufik étant gravement malade (probablement hospitalise à l´étranger) on a remarqué que le DRS était paralysé et aucune initiative d´envergure n´a été prise, la répression seule n´est pas une solution adéquate, le répit a été mis à profit pour refaire le remake de 1991, alliance contre-nature pour diluer les revendications légitimes des citoyens et aggraver les dissensions.
Prenons par exemple la marche du RCD et posons nous les bonnes questions:
–   Said Sadi aurait il maintenu la marche s´il n´avait pas obtenu des assurances de la part de ses sponsors?
–   Le slogan tourne autour de la levée de l´ état d´urgence dont il est l´un des instigateurs, pourquoi ne réclame t-il pas le départ des tyrans? Pourquoi ne réclame t-il pas la dissolution de l´assemblée et n´envisage t-il pas le retrait de ses députés?
–   La démonstration policière n´a t-elle pas un but dissuasif pour ceux qui seraient tentés d´en découdre avec ce pouvoir?

Revenons à présent à ces partis qui s´agitent sans apporter quoi que ce soit de constructif, et qui se discréditent une fois leur réunion terminée. N´est ce pas le meilleur moyen d´atomiser ce qui reste des “forces du changement”?
Une chose est sûre, le régime a peur de la rue et de la jeunesse, mais il ne craint absolument pas les élites, car la composante de ces élites n´est ni homogène, ni préparée à consentir des sacrifices.
Cette incapacité à parvenir à un consensus et à souder un front uni aura des conséquences désastreuses  sur l´avenir du pays, et pour cause; si la rue triomphe, qui pourrait dire si le régime ne sera pas remplacé par une autre dictature ou par des extrémistes religieux?
Lorsque des jeunes qui n´ont plus rien à perdre, prennent le large sur des embarcations de fortune ou s´immolent pour manifester leur désespoir, l´heure est grave et qu´il faut agir sans plus attendre, tout calcul politique ou toute hésitation font de nous des complices des voyous qui disposent de l´Algérie comme un butin de guerre.
Il faut oublier la haute finance (c´est certain que les multinationales, les pétroliers et les grands argentiers ont leurs intérêts à défendre), regarde comment Benali a été lâché par la France alors que deux jours plutôt Michele Alliot Marie lui proposait l´”expertise” française pour venir à bout des émeutiers.
Le changement est d´abord de restituer le pouvoir (et la parole) au peuple, le reste suivra car les divisions ne sont qu´artificielle et savamment entretenues pour faire perdurer le pouvoir des dictateurs.


Nombre de lectures : 1186
19 Commentaires sur cet article
  • mouhoub
    24 janvier 2011 at 18 h 02 min -

    Monsieur le militant sans parti, comme moi d’ailleurs, vous m’apprenez plutôt une bonne nouvelle. Cependant, je me demande si fantomas est réellement malade ou s’il a été flingué.




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  • amos
    24 janvier 2011 at 18 h 13 min -

    SAlam alikoum,
    On ne peut pas parler de maturité politique en Tunisie !! C’est plutôt un ras le bol de la hogra poussée à l’extrême. En Algérie, je me demande si ça n’arrange pas 50% des algériens à ce que l’anarchie continue de régner. Tout le monde connait tout le monde, chacun peut survivre en comptant sur le piston ou les connaissances de l’autre. Tant pis pour la pauvre minorité qui ne connaissent pas forcément les bonnes personnes pour survivre dans un pays d’injustice.




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  • braim
    24 janvier 2011 at 20 h 00 min -

    le peuple algerien est dans la meme situation que la veille du 1er novembre 1954 les partis, l’elite ou ce qu’il en reste se battent dans des
    salons pour le leaderchip exactement comme en palestine avec l’olp ou ce qu’il en reste. les jeunes doivent creer un 2éme CRUA et aller à l’unité et
    l’action sans violence.




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  • mouhoub
    24 janvier 2011 at 20 h 46 min -

    Non Monsieur Amos, non car il ne s’agit pas de changer un régime par un autre. Ce sera revenir à la casa départ




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  • Mouhoub
    24 janvier 2011 at 20 h 55 min -

    Je n’ai pas fini mon commentaire à Mr Amos, donc il ne s’agit pas de changer un régime par un autre. La lutte citoyenne doit être partout et tout le temps pour tenir un équilibre et éviter les dérapages. Il faut avoir à l’oeil en permanence les politiciens car leur première qualité et de ne pas être des anges. Moi-même, Monsieur Amos, tout patriote honnête que je suis et si j’aurai des responsabilités et surtout les sous du contribuable je pourrai être tenté si je suis assuré de l’impunité comme le sont tous ces malfrats. Si ces malfras nous ont saignés à blanc c’est que nous avons une grande part de responsabilité de les avoir laissés faire pendant des dizaines d’années.




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  • Amad Malik
    24 janvier 2011 at 22 h 42 min -

    Salut a tous, y compris les MOUTONS…
    Pendant que le courageux et heroique peuple Tunisien consomme a pleines dents « ses anciens et corrompus dictateurs » qui fuient dans toutes les directions comme des rats… En Algerie, notre soit-disante elite intellectuelle (partis politiques soumis au pouvoir, avocats, etudiants, syndicats des travailleurs engraisse et soumis au pouvoir par son valet Sidou Said, associations diverses bidons qui gravitent dans le vide…ect) ou plutot les MOUTONS qui regardent beatement passer l´histoire sous leurs nez.
    La LIBERTE NE SE DONNE PAS, ELLE S´ARRACHE PAR LA FORCE…
    Chez nous, malgre les septs malheureuses torches humaines desesperees qui se sont sacrifies pour eveiller les consciences, les MOUTONS CONTINUENT DE BROUTER L´HERBE EN ATTENDANT D´HETRE EGORGE LE JOUR DE L´AID-EL-KEBIR…ALLAH OUAKBAR!
    VIVE LA LIBERTE, VIVE LA DEMOCRATIE, A BAS LES MOUTONS…QUE LA BETE IMMONDE MEURE ET DISPARAISSE A JAMAIS.
    MALIK




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  • Alilou
    24 janvier 2011 at 23 h 01 min -

    @Mouhoub

    Comme la fameuse histoire: je mange, je mange, je mange , tu mange, je mange, je mange, je mange , tu mange, je mange, je mange, je mange , tu mange, je mange, je mange, je mange , tu mange

    Moi, par contre, ce e sont pas des hommes dont j’ai peur mais bien de mon Createur qui me regarde tout le temps, si je met ca dans ma tete et mon coeur, je ne toucherai pas a ce qui ne m’appartienne pas et surtout dans le cas des sous des contribuables qui eux ne me voient pas mais me font confiance, alors trahir la confiance, ca mon ami ce n’est pas demain que je vais le faire et ca pour tout l’or du monde.

    Mohammed SAAWS avait pour second nom EL AMINE… a mediter…

    salutations amicales




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  • aquerado
    24 janvier 2011 at 23 h 02 min -

    Salam,
    Algeriens nous sommes tous en danger!
    Ce gouvernement comme vous le savez, nous fera les plus grandes crasses et pourritures qui puissent exister pour se maintenir en place.
    Mais devant la determination du peuple ses jours sont comptes. On sent deja la peur et l’ effroi s’ emparer de lui. Il voulait que la peur change de camp et bien nous y voila! Mutisme total au sein du gouvernement , declaration ehontee de l’ ambassadeur d’Algerie en France. Tous ces petits signent avant coureurs montrent une ambiance de fin de regne.
    Cette ambiance est non sans rappeler l’ atmosphere de desespoir a la veille de l’ independance de l’ Algerie. Pour ce qui est du rcd et de ses petites manigances ,je vous rejoins totalement la dessus.




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  • Zineb Azouz
    24 janvier 2011 at 23 h 32 min -

    Enfin !Je commençais sérieusement à désespérer, mais en vous lisant je suis ravie de voir que la lucidité politique et éthique est toujours sur l’échiquier.

    Le pouvoir ressort du congélateur les mêmes figurants un peu plus ridés pour venir nous chanter leurs sérénades et jouer à cache cache avec les chars et l’état d’urgence qu’ils ont appelés en 1991 de toutes leurs forces.

    Appeler à la levée de ce fameux état d’urgence : Quelle revendication révolutionnaire ! De quoi faire trembler mickey et Wiki.

    Le discours et les exigences que j’ai lus ces derniers jours sont à classer dans les annales du truisme revendicatif.

    Les seuils d’exigences des appels que je vois à gauche et à droite (et même à l’extrême droite) sont tellement bas que ne rien dire aurait été plus salutaire.

    En effet de qui se moque-t’on au juste avec tous ces « ex » et ces eunuques du pouvoir qui viennent aujourd’hui jouer aux « Salavador Allende » ?

    Pour en découdre avec le pouvoir il faut d’abord sortir de ses jupons et de ses Harem.

    Comme c’est si bien dit ici, le pouvoir ne craint pas ceux qui le craignent mais ceux qui l’ignorent et dont il ignore les véritables slogans, à savoir toute cette jeunesse livrée au chômage et aux rapaces du système.

    Le reste et je parle surtout des élites ont trop peur de perdre leurs privilèges, et pensent qu’ils ont encore toutes les chances de se trouver une place avec des discours d’opposants accidentels qui parlent d’opérateurs économiques au lieu de prédateurs au service de la haute finance internationale, qui appellent à la levée de l’état d’urgence au lieu d’appeler à l’insurrection, qui se sentent obligés d’insulter les islamistes pour montrer pâte blanche, qui pointent timidement du doigt les américains au lieu de nous parler de leurs bases , de leur QMI et de leur CIA, qui parlent de partis de l’opposition au lieu de parler d’organe de répression.

    C’est pourtant simple de s’imposer comme balise de ne jamais marcher avec ceux qui ont appelé, soutenu et couvert la répression.
    Exclure ces catégories permet une visibilité tellement meilleure face aux prédateurs sans visage qui sont tous de la même pâte, qu’ils nous affament, nous empêchent de voter, fassent de nous des analphabètes, volent nos richesses, ou écrasent la vie de nos enfants, on parle du même phénomène.

    Merci encore pour ce texte cher compatriote sans parti (heureusement pour vous)

    Cordialement,
    ZA




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  • bert
    25 janvier 2011 at 4 h 06 min -

    Concernant les propos de MAM, c’est une preuve qu’ils sont aux commandes de l’Algérie depuis 1830 à ce jour.Que notre très cher pays est toujours colonisé par ce pays des devoirs de l’homme et du droit des uns de disposer des autres, (pays des droits de l’homme, MON OEIL.) Pays qui cherche ses intérêts au détriment des autres.




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  • radjef said
    25 janvier 2011 at 11 h 43 min -

    Bonjour tout le monde. Ainsi donc la Tunisie, cette Tunisie sans la moindre richesse naturelle, est mieux structurée sur les plans politique, intellectuel, citoyen et syndical que l’Algérie. La Tunisie a construit des traditions de lutte intellectuelle et syndicale, alors qu’en Algérie un demi siècle après l’indépendance on est incapables de construire un parti d’opposition et de faire des propositions dans lesquelles la majorité du peuple peut se reconnaître et se rassembler. On a passé un demi siècle à jouer aux pleurnicheuses effarouchées, a instrumentaliser l’ignorance et la crédulité de la foule, a jouer la comédie pour faire croire au peuple que le pouvoir détenu par de petits caporaux incultes, des caporaux qui n’ont pas lu le moindre ouvrage dans leur existence, est invincible. Non messieurs de l’opposition. Ce n’est pas le pouvoir qui est fort ; vous êtes le prolongement naturel de ce pouvoir. Non messieurs de l’opposition. Vous êtes les Don Quichotte des temps modernes…Peut être nous allons attendre, prendre notre mal en patience, faire confiance à notre cupidité et à notre vanité qui trouveront un large écho, comme au premier novembre 1954, auprès d’un groupe des moukhabarat pour reconnaître notre génie et nous structurer…Décidément, des docteurs Petiot aux faux Nelson Mandela, on aura tout vu dans ce pays !




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  • amaawajou
    25 janvier 2011 at 16 h 37 min -

    « le pouvoir a peur de la rue»….la pouvoir n’a jamais eu peur de la rue, ni des partis politiques , ni des associations ni des syndicats, ni des intellectuels. Vous savez pourquoi ? tout simplement parce que le peuple algerien est un peuple Taamaa. Le peuple algerien a toujours accepté l’injustice, le peuple algerien n’a jamais defendu l’intérêt général et ceux qui dirigent le pays le savent bein connaissent les sensibilités et les désirs du moindre recoin du pays. Lorsqu,il y’a un mouvement populaire, les meneurs sont tout de suite repérés, tabassés ensuite soudoyés et rejoignent leurs rangs et ainsi de suite. Ça toujours été comme ça, même pendant la guerre de liberation, des trahisons, du faovoritisme, tribalisme et régionalisme. Le peuple algerien ne s’unira jamais et les dirigenats le savent , c’est pour cela que l’ambassadeur d’algérie à déclaré que le cas de l’algérie ne ressemble pas à la Tunisie. Il ne faut pas oublier les pays occidentaux soutiennent et protége cette mafia à cause de la manne petrolière. je ne vous dis pas cela pour vous decourager ou nous decourager , je pense qu’en algérie il faut trouver une autre forme de lutte , la rue ce n’est pas une solution ideal, lutter à l’echel national anarchiquement ce n’est pas solution non plus.
    Merci de publier




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  • radjef said
    25 janvier 2011 at 19 h 00 min -

    Bonsoir tout le monde. L’excès est mauvais, même très mauvais. Il ne faut pas forcer la providence à donner ce qu’elle ne peut pas donner. Qu’est ce que nous avons aujourd’hui comme pouvoir et opposition ? Nous avons des hommes qui ont présidé aux plus hautes destinées de ce pays durant plus d’un demi siècle. Nous avons des hommes malades qui refusent de comprendre que chaque époque à ses stars, ses guides et ses modes. Nous avons des hommes qui refusent d’entendre la vérité, des slogans creux que le temps a fait voler en éclats et un peuple qui ne croit plus à rien. Nous avons un président schizophrène et atteint de plusieurs autres maladies à qui on fait croire qu’il peut accomplir une mission divine. Nous avons un président qui a survécu miraculeusement à plusieurs tentatives d’assassinats. Nous avons une armée malade qui pense que le pays est sa propriété privée. Nous avons des généraux qui n’ont de général que le grade ; des généraux qui pensent qu’ils ont le droit de vie et de mort sur chacun de nous. Nous avons des dirigeants politiques anachroniques qui pensent qu’en déguisant leurs personnalités ils vont faire face aux exigences et relever les défis de notre époque…Ces hommes doivent comprendre une bonne fois pour toutes que plus ils insistent à nous gouverner et a nous diriger par la ruse et le mensonge, plus la fin du bal sera apocalyptique non pas seulement pour eux, pour leurs familles, mais pour tout le pays en tant qu’Etat et nation.
    Chère Zineb, admettons demain les dirigeants de l’opposition vont dissoudre leurs partis respectifs. Le premier a crier au scandale c’est le pouvoir, parce qu’il n’aura plus d’alibi démocratique pour maquiller son régime totalitaire. De même l’opposition ne peut e passer de ce pouvoir honni qui a fait d’elle sa seule interlocutrice à travers le temps et les vicissitudes de l’histoire. Ni l’un ni l’autre ne peuvent s’accommoder d’un systeme transparent et démocratique. Et c’est là tout le probleme dans mon pays.




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  • D B
    25 janvier 2011 at 20 h 22 min -

    Zineb Azouz et Saïd Radjef ont bien expliqué le phenomène, chacun à sa façon. C’est bien vrai que si demain, les partis de l' »opposition » démissionnaient tous en même temps, le régime perdrait ses princcipales façades.

    Voici une video que je propose: http://www.youtube.com/user/WIKILEAKSALGERIA1?feature=mhum




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  • Mahieddine Lachref
    25 janvier 2011 at 20 h 28 min -

    Bonjour tout le monde.
    Said, mon ami, il est vrai que quelques fois, de crainte de sombrer une fois pour toutes dans le pessimisme et l’immobilisme, je me laisse séduire par des appels qui, heureusemnet pour moi, s’avèrent très vite n’être que des chants de sirènes. Mais en essayant de faire une lecture objective et exhaustive des scénaris qui sont en train de se faire actuellement, je me rends à l’évidence et je retrouve mes convictions les plus profondes: les partis politiques-tous, sans exception aucune- algériens servant à l’heures actuelle d’alibi démocratique, d’un fusible, de filtre, voire de poste-avancé, pour le pouvoir en place, il faut absolument se dégager de toute tutelle politique, restituer sa parole au peuple et savoir l’écouter avec des oreilles saines pour réaliser le changement radical dont on rêve. Tout le reste est mensoonge.
    Fraternellement
    Mahieddine Lachref




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  • radjef said
    25 janvier 2011 at 21 h 01 min -

    Bonsoir tout le monde. Mon ami Lachref, rassure toi, je ne suis pas fâché contre toi. Il ne faut pas interférer dans la liberté des autres pour leur imposer notre propre vision. Cela dit, j’ai confiance en toi, parce que tu veux apprendre à être militant. Moi aussi j’ai des amis au sein de la coordination, dans la corporation des journalistes, au sein du FFS que je soutiens certes à ma manière, au sein des syndicats, au sein du RCD. Mais j’ai mes propres idées. Elles sont peut être tordues, mais j’y tiens…




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  • Zineb Azouz
    26 janvier 2011 at 0 h 36 min -

    Merci cher Lachref Mehiddine pour ce résumé exhaustif sur la nature, les limites et surtout le rôle de ce qui est faussement appelé « les partis politiques » chez nous.

    Il faut sortir de ce piège, de ce vocabulaire et de ce modèle fabriqué de toute pièce par le pouvoir et pour le pouvoir, cette arnaque né en 1988 n’a que trop duré.

    Il faut le dire clairement, mes partis sont des organes de de détournement, de fichage, de perversion et surtout de répression.

    C’est grâce à eux que le pouvoir entre autre contrôle et prends le pouls de la société.

    Tous, sans exception ont préféré les agréments à la liberté et à l’action, ils ont bradé leurs militants et ce peuple depuis longtemps.

    Cordialement,
    ZA




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  • radjef said
    26 janvier 2011 at 21 h 20 min -

    Je suis triste. Je suis triste pour mon pays. On évite les questions qui dérangent et qui interpellent la conscience de chacun. On préfère les faux semblants à la vérité, les connivences et les complaisances aux vrais défis qui s’imposent à notre société. Je suis triste à l’idée de savoir que nos dirigeants politiques- toutes tendances confondues -pensent que le peuple est un tas de bétail, un peuple facile à manipuler et à tromper. Je suis triste de savoir que le pouvoir en place qui ressemble de plus en plus à un arbre pourri que la moindre brise peut déraciner, tient par la lâcheté de celles et de ceux qui prétendent être ses adversaires. Je suis triste de savoir qu’un pays qui a enfanté Messali, Med Cherif Sahli, Ben Badis, Lamine Debaghine, K Yacine, Mammeri, Dib, Djebbar n’arrive pas à la cheville du peuple tunisien. J’ai honte de dire que mon pays a des élites. D’ailleurs en a-t-il réellement ? J’ai honte des élites de mon pays…Finalement ou est la différence entre un écrivain qui fait du plagiat en reproduisant les textes de Beckett, Faulkner et Zinoviev pour servir a partir de Paris régime des généraux et les partisans de la fessologie, de la sardinalogie et de la bierologie qui meublent les rangs de l’opposition ? Où est la différence entre Yasmina Khadra et ceux de l’opposition qui n’osent pas dire que le 05 juillet 1962 a renforcé la dictature du 1er novembre 1954 ? Celles et ceux qui appellent au changement sont-ils sincères, alors qu’ils refusent de regarder les choses en face ?… Yakhi les élites de la 25 eme heure!




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    27 janvier 2011 at 0 h 15 min -

    La situation sociale empire chaque jour encore plus…
    bousculade pour un extrait de naissance S12…

    http://www.youtube.com/watch?v=VVXTGwBNZ8c&feature=feedf

    Pourtant des solutions ont été mises au point par des Algériens, mais évidemment, leurs offres payables en DA, ne pouvaient intéresser les autorités qui préfèrent acheter « clefs en mains », en DEVISES fortes, pour obtenir des COMMISSIONS …. qui leur permettraient d’aller vivre à l’étranger comme des NABABS… un peu comme Leila BENALI ???

    http://xa.yimg.com/kq/groups/11905644/243904562/name/APC.pdf




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  • Congrès du Changement Démocratique