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22 July 2017

Rachid Benyellès :Les militaires ne verraient aucun inconvénient à la levée de l’état d’urgence

Rachid Benyellès. Général à la retraite, ancien chef d’état-major de la marine

Les militaires ne verraient aucun inconvénient à la levée de l’état d’urgence

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El Watan le 28.01.11

Que penseraient les hauts gradés de l’armée d’une éventuelle levée de l’état d’urgence ? El Watan Week-end, à l’approche du 19e anniversaire, le 9 février prochain, de l’instauration de l’état d’urgence, a posé la question à l’un des plus anciens hauts officiers de l’ANP.

Qu’implique l’état d’urgence, concrètement, en  Algérie ?
L’état d’urgence fait partie d’une panoplie de mesures restrictives dont la première implication concrète concerne la restriction des libertés publiques. C’est un instrument pseudo légal permettant d’empêcher toutes les réunions publiques, manifestations ou la création d’associations à caractère politique. Pour rappel, l’état d’urgence a été mis en place en 1992, après l’arrêt du processus électoral. Dix-neuf ans plus tard, alors que le terrorisme est vaincu et que la réconciliation nationale a porté ses fruits, selon ses dires, le pouvoir refuse toujours de lever l’état d’urgence. Lorsqu’il est justifié par une situation exceptionnelle, l’état d’urgence doit être limité dans le temps et ne doit pas dépasser quelques jours ou quelques semaines.
Comme si le pouvoir avait peur du peuple !

Absolument ! Aujourd’hui un immense fossé sépare le peuple de ses dirigeants. Pour ces dirigeants, le peuple est une «populace», immature qui ignore son bonheur et sa chance de vivre sous sa direction.
Dans ces conditions, à qui profite le maintien de l’état d’urgence ?
Au seul pouvoir bien sûr ! Celui-ci ne veut à aucun prix que les Algériens puissent manifester leur opinion et débattre de la situation de leur pays. Il veut maintenir les Algériens en dehors de la vie politique.
Mais de quel pouvoir s’agit-il ? Celui de Bouteflika ou celui des militaires ?
Il n’y a qu’un seul pouvoir et c’est celui qui est entre les mains de M. Bouteflika, car, contrairement aux spéculations en vogue dans certains milieux dits bien informés, il n’y a pas de dualité de pouvoir en Algérie. Les militaires, et cela depuis plusieurs années déjà, se sont volontairement éloignés de la vie politique et ont confié les rênes du pouvoir à M. Bouteflika. Je sais qu’en disant cela, je laisserai sceptiques beaucoup de personnes persuadées du contraire.

Qu’est-ce qui pourrait faire évoluer la situation vers plus de démocratie ?
D’une part, des partis politiques crédibles capables de mobiliser une population et de l’encadrer et, d’autre part, des manifestations populaires massives et durables et non des feux de paille, comme cela a été le cas jusqu’à présent. L’autre hypothèse est liée à une éventuelle intervention de l’armée qui pourrait provoquer le changement. Cela me semble peu probable, car l’armée, qui se revendique comme légaliste, s’est rangée du côté du pouvoir politique actuel.

Mais l’armée n’est pas contre la levée de l’état d’urgence ?
Comme je le dis depuis de nombreuses années, la décision appartient à M. Bouteflika et uniquement à lui. Je suis absolument certain que les militaires ne verraient aucun inconvénient à la levée de l’état d’urgence. Mais ils ne peuvent pas imposer leurs points de vue, puisqu’ils se sont effacés de la vie politique. Personne, aujourd’hui, à l’intérieur du système, ne lui conteste ce pouvoir.

Serait-il envisageable que le Président décide la levée de l’état d’urgence ?
Je ne le crois pas. Je pense d’ailleurs que c’est le dernier de ses soucis, lui qui se considère comme une bénédiction pour le pays, alors que celui-ci, depuis de nombreuses années, est à la dérive dans tous les domaines. Un pays naufragé, sans commandant et avec un équipage livré à lui-même. Je ne pense pas que M. Bouteflika ait pris la mesure du danger dans lequel le pays se trouve, ni des conséquences que pourraient avoir les événements de Tunisie.

Une révolution à la tunisienne est-elle envisageable en Algérie ? Et si oui ou non, pourquoi?

La révolution en Tunisie s’est distinguée par une montée en puissance progressive et soutenue dans le temps, des manifestations marquées par une prépondérance des adultes (les adolescents étaient quasiment absents) et par un accompagnement, pour ne pas dire un encadrement, d’une organisation à caractère sociopolitique, l’UGTT en l’occurrence. Tous ces facteurs ne semblent malheureusement pas être réunis en Algérie. C’est pourquoi, il me paraît peu probable qu’une telle révolution puisse avoir lieu chez nous, dans un proche avenir. Mais il n’y a, cependant, aucun doute que les retombées de l’expérience tunisienne auront des effets profonds sur la situation dans le monde arabe et notamment en Algérie.

L’Egypte connaît à son tour des troubles qui ont fait plusieurs morts. Ce pays peut-il basculer alors que le poids de l’armée est très fort (comparable à celui de l’Algérie) ?
Je ne pense pas que l’Egypte puisse basculer. Les Etats-Unis et l’Europe ne le permettront pas. Les enjeux géostratégiques liés à l’Egypte et au Moyen-Orient sont d’une telle importance, que ces pays empêcheront par tous les moyens ce basculement, quitte à imposer une plus grande ouverture politique tout en conseillant, avec «insistance», au président Moubarak et à sa descendance, de renoncer à un prochain mandat.

Bio express :

Le général Rachid Benyellès est sans doute l’un des plus anciens hauts gradés de l’armée algérienne : ancien secrétaire général du ministère de la Défense nationale, il a dirigé la Marine nationale avant de devenir ministre des Transports et membre du bureau politique du FLN sous Chadli. Il démissionne avec fracas du BP suite aux émeutes d’octobre 1988. Il s’est également porté candidat à la présidentielle de 2004 avant de se retirer.


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62 Commentaires sur cet article
  • El Houari
    28 janvier 2011 at 12 h 59 min -

    Le pouvoir Algérien tien sa force surtout de sa structuration type Mafia, appuyer par la mafia internationale dont les intérêts en Algérie sont énormes. Je ne citerais :
    – L’exploitation des hydrocarbures et des mines
    – Le marché de l’import de plus de 40 milliards de dollars annuel.
    – La corruption qui permet d’appliquer à l’Algérie des prix 2 à 3 fois plus cher qu’ailleurs
    La question à poser serait plutôt comment l’Algérie pourra être la Tunisie ?
    L’organisation du pouvoir consistais à sauvegarder sa survie, en effet l’ARMEE était la première à se voir ses salaires augmenter, sachant que c’est là où la discipline est de rigueur (type mafia) il suffisait de nommer ses lieutenants parmi les plus proches et les plus soumis.
    Pour la société civile, diviser pour mieux régner a été le principe de gestion du pays depuis les années 1980 et c’est la force de ce pouvoir.
    Quant à la crédibilité des opposants, je dirais plutôt qu’il n’y a pas d’opposition mais plutôt des épouvantails de service que le pouvoir nomme toujours selon la même règle de soumission, paye en subventions et détermine leur rayon d’action en leur attribuant des pourcentages lors des votes arrangés.
    La politique sociale quant à elle, obéit au même principe de la mafia il fallait les corrompre par des actes illégaux, leurs faire gouter la force de l’injustice et les soumettre.
    Les services para militaire ont été les premiers de par la nécessite de leur soumission et comptes tenu des risques de survie du système. Vient ensuite la société civile organisée UGTA et SYNDICATS, par des perfusions salariales à chaque revendication (on imagine le fossé qui existe entre un SMIG a 15 000 DA et un salaire de parrain a 2 500 000 DA (avantages pour les Algériens et salaires des étrangers y compris).
    La politique du partage proportionnel au service fourni pour la sauvegarde des intérêts du pouvoir (mise en place d’une milice parallèle à la police pour les hommes de paille du pouvoir qui blanchissent l’Argent volé au peuple, par des soit disant des investissements de KHALIFA, REBRAB…)
    La politique du partage pour les citoyens choisi de par leurs relations et quand retrouve dans la distribution des crédits de ANDI, PME-PMI, ANSEJ….. pour l’appropriation des secteurs économiques rappelle aussi l’organisation de la mafia.
    La politique de destruction du secteur publique source d’emploi et de travail permanent pour les citoyens qui sont mis au chômage et pousse par la force de détresse au suicide, harragas et autres actes pour leurs survies.
    L’analyse du général BENYELLES vient en confirmation les déclarations de Sid Ahmed Ghozali ex premier ministre définissant le système et de l’organisation du système avec des HARKIS du système. Il dira « il n’y a qu’un pouvoir entre les mains de BOUTEFLIKA »
    Créant un immense fossé entre le peuple et les dirigeants, LE POUVOIR considèrent que le PEUPLE est une «populace», immature qui ignore son bonheur et sa chance de vivre sous sa direction.
    Quant au pouvoir entre les mains de M. Bouteflika. Il dira « Personne, aujourd’hui, à l’intérieur du système, ne lui conteste ce pouvoir… Je ne pense pas que M. Bouteflika ait pris la mesure du danger dans lequel le pays se trouve, ni des conséquences que pourraient avoir les événements de Tunisie… Aucun doute que les retombées de l’expérience tunisienne auront des effets profonds sur la situation dans le monde arabe et notamment en Algérie. »
    En effet, il suffit de faire un rappel concernant, les généraux impliqués dans des affaires de dilapidation de biens et corruption, TOUFIK, NEZZAR, TOUATI, SMAIL, LAMARI…. Et les premier ministres et ministres OUYAHIA, KHELLIL, OULD ABBES, GHOUL, SOLTANI….. Cette équipe de mafia n’a pas pris compte du danger dans lequel se trouve l’Algérie aujourd’hui, c’est le dernier de ses soucis. En effet la priorité des priorités c’est sa sauvegarde
    Aussi le General BENYELLES envisage deux hypothèses pour sortir l’Algérie de sa situation actuelle :
    – « D’une part, des partis politiques crédibles capables de mobiliser une population et de l’encadrer,
    – D’autre part, des manifestations populaires massives et durables et non des feux de paille, comme cela a été le cas jusqu’à présent.
    L’Algérie n’ayant de partis crédible c’est plutôt vers la deuxième hypothèse que viendrait le changement. Prenant l’exemple Tunisien il dira « La révolution en Tunisie s’est distinguée par une montée en puissance progressive et soutenue dans le temps, des manifestations marquées par une prépondérance des adultes ».
    Quant à l’Armée il dira « se revendiquant comme légaliste, elle s’est rangée du côté du pouvoir politique actuel. »
    Pour justifier l’état d’urgence il dira « Lorsqu’il est justifié par une situation exceptionnelle, l’état d’urgence doit être limité dans le temps et ne doit pas dépasser quelques jours ou quelques semaines. Il profite Au seul pouvoir! Pour que les Algériens ne puissent pas manifester leur opinion et débattre de la situation de leur pays. »
    – Le président Bouteflika dira : «L’état d’urgence est une question politique qu’il faut régler dans un cadre politique.»
    – Le défunt général Larbi Belkheir en 2002 : «qu’il serait bien de lever cette mesure»,
    – Le général de corps d’armée Mohamed Lamari, ex-chef d’état-major: «Nous n’en avons plus besoin.»
    – Ahmed Ouyahia, chef de gouvernement en 2004 : «Nous en avons encore besoin»,
    Fermeture du champ politique et médiatique, tortures, suppression des libertés collectives et individuelles, dilapidations en toute impunité des richesses du pays voilà les raisons de l’état d’urgence.
    QUAND L’ETAT A PEUR DU PEUPLE IL PREFERE LE CHAOS POUR SA SURVIE.
    En effet quand une multimilliardaire comme REBRAB vous propose soit disant pour le maintien des prix à un niveau acceptable que ses concurrents qui représentent une part de marche de 15% puissent avoir seulement une marge de 7% alors que pour lui qui dispose d’une part de marche de 85% il fixe sa marge a 15%. Et qu’un ministre vient innocenter REBRAB en affirmant « Il n’y a aucune situation de monopole mais juste une situation de dominance qui n’est pas interdite par la loi » http://www.tsa-algerie.com/economie-et-business/pour-benbada-cevital-n-est-pas-en-position-de-monopole_13973.html
    En contradiction totale avec la loi : Ordonnance 03-03 du 19 Joumada El Oula 1424 correspondant au 19 juillet 2003 relative à la concurrence.
    Art. 3. — c) position dominante : la position permettant à une entreprise de détenir, sur le marché en cause, une position de puissance économique qui lui donne le pouvoir de faire obstacle au maintien d’une concurrence effective, en lui fournissant la possibilité de comportements indépendants dans une mesure appréciable vis-à-vis de ses concurrents, de ses clients ou de ses fournisseurs ;
    Art. 7. — Est prohibé tout abus d’une position dominante ou monopolistique sur un marché ou un segment de marché
    Art. 14. — Les pratiques visées aux articles 6, 7, 10, 11 et 12 ci-dessus sont qualifiées de pratiques restrictives de concurrence
    Art. 56. — Les pratiques restrictives, telles que visées à l’article 14 ci-dessus, sont sanctionnées par une amende ne dépassant pas 7% du montant du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en Algérie au cours du dernier exercice clos.

    Le Ministre du commerce reconnait son appartenance à la mafia et désavoue sa propre loi sur la concurrence. C’est la fuite en avant du gouvernement Algérien avant le chaos.

    Pour le ministre c’est la mafia qui doit se contrôler il dira : « S’il y a lieu de constater un abus, ça doit être fait par les concurrents eux-mêmes qui doivent protester auprès du Conseil de la concurrence, un organisme malheureusement gelé actuellement»,

    Non seulement le ministre ignore totalement la loi qui stipule :
    Art. 48. — Toute personne physique ou morale qui s’estime lésée par une pratique restrictive telle que prévue par la présente ordonnance, peut saisir pour réparation la juridiction compétente conformément à la législation en vigueur.
    Art. 37. — Le Conseil de la concurrence peut effectuer des enquêtes sur les conditions d’application des textes législatifs et réglementaires ayant un lien avec la concurrence.

    Art. 34. — Le Conseil de la concurrence peut faire appel à tout expert ou entendre toute personne susceptible de l’informer. Il peut également saisir les services chargés des enquêtes économiques pour effectuer tout contrôle.

    L’IGNORANCE NE TUE PAS MAIS LE MENSONGE DEGRADE ET DECRIDIBILISE.

    Mais en plus le ministre avoue avoir fait obstruction à la loi en gelant les activités de la seule institution qui contrôle la MAFIA ET CE DEPUIS AU MOINS 2003:

    Que fera le ministre pour faire taire Les Boulangers qui galèrent pour joindre les deux boues, eux aussi pris entre une MAFIA SANS MERCI ET UN PEUPLE SANS LOIS, ne font pas de cadeau non plus pour proposer une baisse de la quantité du pain pour pouvoir augmenter leur marge bénéficiaire.
    Cela s’appelle affamer le peuple.
    Et le citoyen dans tout cela, il subit le dictat de tous les côtés, dans sa recherche de survie, il a le choix entre le suicide et de fuite du pays il a fini par se mettre au REGIME du SYSTEME et commence à assimiler
    – Le POUVOIR de la force,
    – La force de l’UNION,
    – L’ignorance de la LOI
    – Et Le plaisir du GAIN FACILE
    Bientôt l’Algérie passera de l’ère du TERRORRISME et de la mafia SLECTIONNEE à l’ère du banditisme à grande échelle. Pour un partage plus équitable.
    Nous verrons 35 000 000 de REBRAB et un président citoyen à la merci de cette nouvelle mafia.
    C’est l’incroyable histoire des 1000 logements sociaux participatifs a Tébessa envahis et mis à la vente par des citoyens en colère
    http://www.echoroukonline.com/fra/actualite/7806-tebessa-1000-logements-participatifs-envahis-et-mis-a-la-vente-par-des-citoyens-en-colere.html
    LA MAFIA S’APPROPRIE LE GROS ET LAISSE LES MIETTE AU PEUPLE. C’EST L’HISTOIRE DU MONOPOLE.
    Le ministre « MAFIA » du commerce déclare « les transactions sans factures d’une valeur de 21 milliards de DA entre mars 2008 et décembre 2010, soit 33 mois. Durant cette période, « 87 000 interventions de contrôle ont été enregistrées et 11 500 PV ont été dressés ce qui a permis la saisie de 1,4 milliard de DA de ciment et la décision de fermeture de 323 locaux commerciaux »
    http://www.tsa-algerie.com/economie-et-business/21-milliards-de-dinars-de-marchandises-echangees-sans-factures-en-moins-de-33-mois_13975.html
    Par contre il évite de déclarer ce que REBRAB EN UNE SEULE OPERATION EN UNE JOURNEE A MIS DANS SA POCHE, selon l’agence américaine Standard & Poor’s : « L’Algérie a déjà dépensé 350 millions de dollars pour réduire les prix du sucre et de l’huile, dont la hausse a été en partie à l’origine des dernières émeutes qui ont secoué le pays début janvier. » IL AURAIT SUFFIT D’UNE SEULE INTERVENTION en une seule journée pour éviter à l’Algérie la perte de 26 milliards de dinars.
    http://www.tsa-algerie.com/politique/l-algerie-parmi-les-pays-exposes-a-des-troubles-politiques_13976.html

    MONOPOLE CONCURRENCE MONOPOLE…..
    Durant années 80 ET 90 LE PEUPLE a subit la guerre du prive contre le monopole publique.

    Durant les années 2000 et 2010 LE PEUPLE a subit le dictat du monopole privé.
    Dans le premier cas il a été surtout reproché le plein emploi et le manque de productivité.

    Dans le second cas le peuple meurt, se suicide, s’immole, s’appauvrit, et fuit le pays.

    Et sans les deux cas, le pouvoir s’enrichit au détriment du peuple, il développe sa propre mafia, et instaure loi du plus fort, la loi des armes.

    CONCURRENCE dites-vous par qui et pour qui ?

    Le FMI est à l’origine de la misère Algérienne. Le peuple n’oubliera jamais les taux scandaleux de 30% pour des crédits de survie.

    Alors qu’aujourd’hui il vient commander l’argent Algérien a des taux de 2%.

    PLUS SCANDALEUX TU MEURS.
    Pour cela il n’y a qu’une politique pour le peuple COUPE LES TETES DE LA MAFIA. Et nous voilà en TUNISIE qui a compris que c’est par la tête qu’il faut commencer. L’Egypte l’a aussi compris et a commencé sa révolution contre la MAFIA DE MOUBAREK.
    Gamel Moubarak a pris la “fuite” vers l’Angleterre en compagnie de son épouse et en emportant près de 100 valises
    http://www.echoroukonline.com/fra/international/7808-djamel-moubarak-a-pris-la-%E2%80%9Cfuite%E2%80%9D-vers-l%E2%80%99angleterre-en-compagnie-de-son-%C3%A9pouse-et-pr%C3%A8s-de-100-valises.html




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  • Alilou
    28 janvier 2011 at 13 h 06 min -

    Avec le respect que je lui dois, il est a mon avis un peu a coté de la plaque on faisant croire que l’armee s’est retiree de la boulitique du pays pour mieux se conscarer a la vie financiere et economique personnelle sur le dos de ces pauvres plouks que nous sommes.
    Oui les militaires sont trop occupes les mains dans les poches a compter les billets….
    J’espere que l »UGTA ne va pas s’enmeler ici ca va etre la cerise sur le gateau….
    La revolution du peuple, pour le peuple et par le peuple…




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  • Farid
    28 janvier 2011 at 13 h 18 min -

    Monsieur Benyeles,
    vous êtes très respecté par les Algériens (surtout par ceux de votre génération). Toutefois, il est inexacte d’affirmer que l’appareil militaire est en dehors du pouvoir car cela montre que vos camarades (civiles et militaires) se moquent toujours des jeunes générations. Même un nourrisson Algérien sait que les militaires sont les vrais détenteurs du pouvoir. Je ne sais pas à quel jeu se livrent les militaires aujourd’hui , mais cela reflète leur incapacité à assumer leur rôle politique qu’ils ont usurpé de force depuis des décennies.




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  • Algerien de passage
    28 janvier 2011 at 13 h 34 min -

    « Il n’y a qu’un seul pouvoir et c’est celui qui est entre les mains de M. Bouteflika.. » et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu!!!




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  • barhim
    28 janvier 2011 at 13 h 35 min -

    Je vois que pas mal de citoyens algeriens sur LQA ne sont que victimes de l’intox de la famille bouteflika et les zerhouni etc…vous vouez alors nous faire croire que les  »civils » bouteflika ,zerhouni,chakib.K,temmar,ghoul etc…sont des anges mais n’ont aucun pouvoir de decision car ce sont les militaires ou plutot comme vous le preferiez la DRS detient tous les pouvoirs et leur dicte ce qu’il faut faire et ne pas faire C’EST DU FAUX.
    les militaires (service de securite,DRS) N’INTERVIENNENT que dans des affaires securitaires ,les bouteflika ,ses conseilles a la presidence son clan de tlemcen avec ses ministres sont a l’origine de tous les problemes d’ordre social et poilitique en algerie .
    bouteflika degage !!!




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  • radjef said
    28 janvier 2011 at 13 h 59 min -

    Bonsoir tout le monde. L’état d’urgence n’est pas un problème. L’état d’urgence ne peut pas nous empêcher de réfléchir et de penser, de mener des actions conte la junte. Le problème en Algérie est le régime en place depuis plus d’un demi siècle. Ce régime tiré de son placenta dans la précipitation un certain premier novembre et qui a été nourri, chouchouté et gavé par les uns et les autres…Celles et ceux qui évoquent l’argument de l’état d’urgence sont malhonnêtes et cherchent à maquiller leur faillite politique par de faux arguments. Qui a comploté contre le peuple, les présidents qui se sont succédé depuis 1962 à ce jour ou l’ANP ? Qui a tué des milliers d’algériennes et d’algériens? Qui choisit les représentants du peuple au niveau des deux chambres ? Qui gère la Sonatrach ? Qui a inventé des ennemis fictifs au peuple, qui a monté les maquis des GIA, du MIA, de l’AIS, du GSPC et de l’AQMI, c’est l’ANP ou Bouteflika ? Qui a imposé la guerre au peuple, c’est l’ANP ou les chefs d’états qui ont présidé superficiellement aux destinées de ce pays ? Bouteflika est l’instrument institutionnel et constitutionnel de l’ANP.
    Le peuple déteste à mort ce pouvoir, mais il refuse de se reconnaître dans l’opposition. Pourquoi ? Depuis les événements de Tunisie, plusieurs émissaires militaires américains et français se sont rendus à Alger. Pourquoi ? Pourquoi ce ne sont pas les membres de l’opposition qui sont sollicités par les experts militaires de Washington, de Londres et de Paris ? Pourquoi ces experts se sont adressés à l’ANP et non à quelqu’un d’autre ?




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  • Kader
    28 janvier 2011 at 14 h 01 min -

    Le pouvoir est entre les mains de Bouteflika ? Il est très difficile de vous croire M. Beyellès ! Le centre de décision politique et du pouvoir est dans l’ombre, entre les mains du général Toufik, patron indétronable du DRS…
    Si tel n’est pas le cas, pourquoi ce dernier reste planqué et ne livre aucune apparition publique, pourquoi n’accorde-t-il aucune interview ? Pourquoi refuse-t-il de se mettre à la retraite ? Ne me dites pas que c’est par patriotisme qu’il se cramponne à son fauteuil ? Car les Algériens ne veulent pas de lui et ne rêvent que de le voir déguerpir ! Lui et toute la bande de Généraux ainsi que la vitrine derrière laquelle ils se cachent…




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  • mihoub
    28 janvier 2011 at 14 h 07 min -

    Non général, l’armée est notre malheur depuis avant 1962. C’est elle qui fït le coup d’Etat au GPRA. C’est encore elle qui a écarté son larbin de service. C’est encore elle, sous son chef Boudienne qui a gouverné le pays. C’est elle (son aile SM) qui a nommé président un des siens complètement en dehors de l’affaire et c’est lui ou à cause de lui qu’on a vu naître des monstres affreux tels Belkheir(Belchar) et son fils spirituel, fantomas.
    Le mysterieux fantomas (le rab el bled) sans visage. C’est encore l’armée qui a fait venir le valeureux chahid Boudiaf pour le tuer ensuite parcequ’il était d’une autre catégorie d’algeriens tels ses compagnons de lutte.
    Elle a fait venir un des siens, le général Zeroual qui ne leur a pas fait l’affaire. Elle a réussi avec Bouteflika qui a la folie des grandeurs et se croit un zaim indispensable à l’histoire de ce pays.




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  • msili
    28 janvier 2011 at 14 h 46 min -

    Bonjour
    Mr benyeles vous dites le president est le seul responsable du blocage politique,social,economique du pays,vous ne voulez pas nous ,vous qui est dans les rouages des decideurs de ce pays ,qu est ce qu ilfaut faire pour sortir le pays dans ce marasme.




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  • hamid
    28 janvier 2011 at 14 h 56 min -

    c’est un appel de pied a ses anciens collegues.
    tout le monde sait que toufik et le REB d’algerie. »éstaghfir allah ».




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  • khaled
    28 janvier 2011 at 15 h 18 min -

    La muette a parlé a travers un de ses prestigieux porte-parole.

    A nous en tant que mouvement de décortiquer cela, s’il y a quoique ce soit a décortiquer.

    Le vent du changement souffle. Je souhaite qu’en Algérie, il apportera les changements tant souhaites a tout le peuple.




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  • amel
    28 janvier 2011 at 15 h 21 min -

    bonne réponse Radjef à des propos grotesques qui veulent nous faire croire que seul boutef gère le pays , non l’état algérien est en décomposition bien avant son retour , il n’était pas présent pendant les massacres de Rais et Bentalha , il n’était pas encore arrivé lorsque feu Boudiaf a été lâchement assassiné , alors ces sornettes ,allez les raconter ailleurs




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  • radjef said
    28 janvier 2011 at 15 h 57 min -

    Bonsoir tout le monde. La sortie du général Benyèlles est une réponse à certains officiers en exil qui exigent le départ de Bouteflika et la restitution du pouvoir par l’ANP au peuple algérien. Quel est l’avis du FFS, de la Coordination de l’Appel du 19 mars, de Rachad et de certains militants qui exigent le départ de Bouteflika et le retour de l’ANP dans les casernes, sur cette façon de faire dire au peuple ce qu’il n’a pas dit ? Car le peuple veut retrouver sa souveraineté, des institutions au service de la république, la liberté et la démocratie et non patauger dans les faux problèmes. Le peuple veut la fin du régime et non la levée de l’état d’urgence. Je pense que nos amis et camarades Ait Ahmed, Addi Lahouari, Tabou, Sidhoum, Dhina, Samraoui, Hadjres, Mehri, Zitout, Haddam… doivent bien des explications à ce sujet au peuple algérien.




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  • Afif
    28 janvier 2011 at 16 h 11 min -

    بسم الله الرحمان الرحيم

    Un ministre sans pouvoir :

    Lle SG de son ministère, le Chef de son cabinet, les directeurs centraux obéissent à ceux qui ont été à l’origine de leur nomination, plus qu’à leur ministre comme indiqué dans la confidence ci-après :
    http://www.lequotidienalgerie.org/2011/01/28/la-harba-des-ministres-de-notre-ripoublique/
    «Comment pouvez-vous travailler lorsque les directeurs dépendant de votre ministère échappent à votre contrôle ou à votre autorité ? Car ils sont protégés et ne rendent de comptes qu’aux gens qui les ont nommés, et certains n’hésitent pas à l’afficher. Comment voulez-vous faire bouger les choses lorsque le secrétaire général de votre département ne suit que ses désirs, bloque le bon fonctionnement des affaires courantes et tient d’une main de fer le personnel du département ? Quelle attitude afficher vis-à-vis de votre chef de cabinet, lorsque ce dernier vous ment et procède à l’instruction des cadres sans s’en référer à votre autorité ?»

    Cette situation n’est possible que lorsque le Pouvoir est composé de plusieurs décideurs concurrents. Lorsqu’il n’y a qu’un décideur unique, la hiérarchie est rigoureusement respectée, puisque les nominations se font en cascade à partir du décideur initial, et dans tous les cas de figure en concertation avec l’échelon immédiatement supérieur du nominé. Par conséquent, le pouvoir en Algérie est certainement multipolaire. Wa Allaho Aâlam.




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  • W A H I D
    28 janvier 2011 at 16 h 12 min -

    @LQA

    J’approuve totalement le contenu de l’interview.

    J’ajoute ceci, la structure du système politique Algérien repose sur la coalition RND/FLN/MSP, représenté par OUYAHIA/BELKHADEM/ABOUDJERA, Nommément les HARKIS DU SYSTEMES se sont des commis, mercenaire, APPARATCHIK.

    DES PARTIS PARRAINÉ PAR LE DRS aucune assise populaire ni représentation effective
    L’OPPOSITIN DE FACADE RCD/PT/ARN, représente par SADI/HANOUN/ MELEK

    LES GUIGNOLS
    Les accessoires du système FNA, ENNAHDA

    POUR MEDIENE S’ACCROCHE AU POUVOIR

    Je vous invite à consulter les deux liens.

    1- RE: “Is Algeria Next?”
    David Kenner
    http://themoornextdoor.wordpress.com/2011/01/25/re-is-algeria-next/#more-5903

    2- le Conseil mondial de l’or, plaçait récemment l’Algérie à la 22e place mondiale des pays détenteurs de réserves officielles en or
    Chawki Amari, elwatan.com
    http://newspublish.algerieautrefois.com/23/07/2010/le-conseil-mondial-de-l%E2%80%99or-placait-recemment-l%E2%80%99algerie-a-la-22e-place-mondiale-des-pays-detenteurs-de-reserves-officielles-en-or/

    3- Algérie : la ruée vers l’or
    FREDERIC POWELTON
    http://sahel-intelligence.com/energie/66-algerie–la-ruée-vers-l’or

    Sans l’UNINION des forces du changement, la maturité politique, l’esprit vive et l’ingéniosité rien ne peut iniquité ce système.

    Fraternellement

    W A H I D




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  • camus
    28 janvier 2011 at 16 h 13 min -

    dommage ! qu’un ex general dit que le pouvoir est entre les mains de boutef. tu ne peux pas nous tromper ,je m’excuse vous n’avez pas changé comme hier tu defends votre partie de la junte militaire c’est clair,arrête bon dieu c’est la honte le fachisme .




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  • Abdelkader DEHBI
    28 janvier 2011 at 17 h 16 min -

    Mon cher Si Rachid,

    Je vois que tu tiens mordicus à la thèse que tu n’as eu de cesse de défendre depuis la l’intronisation de Bouteflika, thèse selon laquelle ce dernier serait le SEUL maître à bord… Pourtant, nous avons été si nombreux – et depuis si longtemps – parmi tes camarades et amis, à te dissuader de cette aberration…
    Mais que cela ne m’empêche pas de prendre acte de deux de tes affirmations :

    1°) – « « Je sais qu’en disant cela, je laisserai sceptiques beaucoup de personnes persuadées du contraire. » ». ;
    2°) – « « L’autre hypothèse est liée à une éventuelle intervention de l’armée qui pourrait provoquer le changement. Cela me semble peu probable, car l’armée, qui se revendique comme légaliste, s’est rangée du côté du pouvoir politique actuel. » »

    Si pour le 1er point, nous faisons le simple constat que nous avons toujours des opinions opposées, permets-moi donc de passer directement 2ème point, concernant le fait que tu écartes comme étant peu probable l’intervention de l’armée, car, comme tu l’expliques :
    « « …l’armée qui se revendique comme légaliste, s’est rangée du coté du pouvoir politique actuel. » »

    De quel concept d’ « armée » parles-tu Si Rachid ?

    – Du concept juridique et institutionnel général, qui définit toute armée comme étant une Institution Républicaine constituant la force publique majeure, garante de l’Unité de la Nation et de la protection du Territoire national ;
    – Ou alors du concept spécifique en cours en Algérie et qui veut que l’ANP soit devenue en l’espace de quelques années, une quasi « propriété » des généraux putschistes, responsables du Coup d’Etat du 11 Janvier 1992 contre la volonté du Peuple algérien, exprimée lors des élections générales Décembre 1991 / Janvier 1992 ;

    En quoi donc, cette armée pourrait-elle se revendiquer subitement de « légaliste » aujourd’hui, quand des présomptions graves pour Crimes Imprescriptible, perpétrés durant la décennie noire – 1992 -1999 – continuent de peser sur certains des hauts gradés de sa hiérarchie qui ont fait précisément alliance avec M. Bouteflika pour échapper – mais ce n’est que provisoire – à la Justice Pénale ?
    En quoi pourrait-on qualifier cette armée de légaliste quand chacun sait qu’elle a donné son aval – par le truchement du DRS – à la violation de la Constitution, en 2008 pour permettre un troisième mandat à un président-pantin et invalide, dont le maintien favorise la poursuite de la mise en coupe réglée du pays, par la distribution de la rente pétrolière entre les puissants et la poursuite du pillage systématique du patrimoine national ?
    En quoi pourrait-on qualifier cette armée de légaliste quand ce n’est un secret pour personne que la quasi-totalité des secteurs juteux de l’économie du pays – l’agroalimentaire et le médicament en particulier – sans parler des « Sociétés de Sécurité » sont trustés par des généraux en active ou en retraite ? Sans parler des nombreux « correspondants » du DRS au sein des différents rouages de l’Etat. A commencer cette espèce de « représentant permanent » des Services qu’est devenu à la longue, M. Ouyahia et ses sous-clones comme des Belkhadem et autres Soltani.

    Que tu défendes l’Institution militaire en tant que telle, qui compte certainement dans ses rangs, quelques uns des meilleurs fils de ce pays, aussi bien au plan moral et intellectuel qu’au plan de l’intégrité et du patriotisme, personne te le reprochera ; au contraire, cela t’honores, en tant qu’ancien Officier supérieur, doublé d’un Homme d’Honneur, unanimement respecté. Mais de grâce, ne nous donne pas la désagréable impression que tu défends « aussi » la bande des putschistes qui ont fait main-basse depuis près de vingt ans, sur le pays, ses Institutions et sur ses ressources et que tu dois formellement dénoncer pour mieux clarifier ta position.

    Sans rancune bien entendu.




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  • Rachid Belaid
    28 janvier 2011 at 17 h 21 min -

    Voila un personnage bien flou, qui a fait partie des rouages du systeme et qui tient des propos bien prepares pour laver l’armee de toute responsabilite dans le drame Algerien. Voyons voir ce que ce general veut dire: ben bella, boumediene, chadli, Boudiaf, zeroual, kafi, bouteflika sont des supermen qui ont pris le pouvoir par la force de leur genie et le ben fonde de leurs idees. Ils ont releve le defi de millions d’oopsants et ont pris le pouvoir haut la main. Seulement, comment expliquez vous ya hadarate, que ben bella soit ejecte pendant qu’il regardait un match de foot, que boumediene soit liquide de facon louche, que chadli soit congedie sans preavis, que kafi soit efface sans mot dire, que zeroual soit remercie, que Boudiaf soit execute live on tv, que bouteflika souille la constitution pour creuver le derriere sur le koursi? Comment expliquez vous l’execution de valeureux Algeriens tels que Khider, Abane, Amirouche, Krim, Chabani et bien d’autres? Comment expliquez vous le silence impose aux vrais opposants? Vous voulez nous faire croire que l’armee n’y est pour rien dans toute cete tragedie? Est ce que votre sortie fait partie d’une nouvelle strategie pour voler la victoire imminente du peuple, comme vous l’avez fait dans le passe?




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  • chaabani
    28 janvier 2011 at 17 h 29 min -

    salam a tous,
    laissez les gens qui aiment l’algerie travailler pour le bien etre de l’algerie et de ces enfants,on connait ton discours,tu es en retraite le peuple algerien n’a plus besoin toi,le MDN c’est fini,l’algerie a besoin de ces enfants intègres a l’image de sidhoum,ben chenouf, addi……..
    l’Algérie sera libre inchallah




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  • kouder
    28 janvier 2011 at 17 h 31 min -

    Bonjour,
    C’est connu, BENYELLES a un problème personnel avec Boutef, du coup son point de vue sur la question du pouvoir est entachée de subjectivité. Ce qui est sûr c’est que tous ceux qui sont au pouvoir se partagent ce pouvoir, chacun en fonction de son grade, de son poids, de ses réseaux et de ses soutiens. Mais, de grâce, n’essayons pas de les distinguer en bons et méchants, ils sont tous pareils.




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  • momo
    28 janvier 2011 at 17 h 42 min -

    Ce que dit Mr Benyelles tient la route pour plusieurs raisons:
    – La 1ère est la mise à l’équart après le 2ème mandat de boutef de tous les caciques qui posaient problème (Lamari, Belkheir, Touati, Gheziel, etc) ainsi que la mise à la retraite de plusieurs généraux majors qui commandaient les régions militaires. Sans oublier qu’il a confié l’état-major à Gaid Salah connu pour être très proche du clan présidentiel.
    – La 2ème tient au fait qui l’a réussi (sans forcer) à amender la constitution pour présider à vie.
    – La 3ème c’est le fait qu’il se moque de tout le monde en confiant la chefferie du gouvernement à 2 incompétents notoires -sans les nommer par respect pour les forumistes- connus pour leur servilité depuis la nuit des temps (à tour de rôle svp).
    – La 4ème est évidente : Boutef, qu’on le veuille ou pas, a le soutien des principales puissances mondiales.
    – La 5ème : Le DRS a soutenu Boutef en 2004 contre le tandem Benflis-Lamari.
    Avec tout ça, je pense que Boutef, à partir de 2004, est le vrai patron du pays.

    Conclusion : On n’est pas sortis de l’auberge.

    Amicalement.




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  • Lahouari Addi
    28 janvier 2011 at 17 h 43 min -

    Bonjour chers amis,
    Très décevant de la part de Rachid Benyelles. Je pense qu’il n’a pas rompu avec le régime. Son opposition à Bouteflika n’est que la poudre aux yeux. Dire que Bouteflika a du pouvoir est une méconnaissance terrible de la situation politique du pays. Ou bien de la propagande. Au service de qu? On dirait un habitant d’un village de la Norvège qui parle de l’Algérie.

    Fraternellement




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  • SLAM
    28 janvier 2011 at 17 h 46 min -

    Ce que nous dit l’ex Général Rachid Benyelles, nous parait bien réfléchi à part que sur la question de l’état d’urgence, il nous parait vraisemblable qu’il soit levé ou à défaut très assoupli c’est à dire que plusieurs découlant de ce dernier pourraient carrément abolies.Ce qui bien sur allégerait les pressions qui encombrent les contraintes devenues insupportables pour le quotidien des citoyens.
    Quat à ce qui se passe actuellement en Egypte, je pense que les américains pousserons le président égyptien à donner plus de libertés aux citoyens et se verra également contraint de revoir ses réformes économiques et sociales pour éviter à ce pays la montée de l’islamisme qui entrainerait la remise en question par voie référendaire les accords conclus avec Israël il y a de cela 32 ans.Ajouter à cela , la situation politique du Liban qui est soutenu par l’Iran et la Syrie! Ces problémes géopolitique ne verront pas l’éviction de Hosni Moubarak du pouvoir qui reste un partenaire incontournable d’ Israël dans la région.Ce qu n’est pas du tout le cas de BENALI le tunisien qui lui, n’a rien d’important vis à vis du duo Américano-israel.
    En revenant à notre pays, le vent de la des contestations qui souffle sur les dictatures arabes, risque de nous toucher mais dans un avenir futur car nos masses populaires ne sont effectivement pas encadrées pour mener à terme les contestations.Cependant, le pouvoir qui sera obligé de lacher un peu de lest donnera l’occasion à des partis politiques bien structurés,comme par exemple le FFS de se redéployer pour sensibiliser et mobiliser.En tout cas, l’espoir est pour le moment permis.




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  • Nadir
    28 janvier 2011 at 17 h 46 min -

    Salam,
    Je pense qu’il faut faire une lecture politique et non littérale de ce que dit Rachid Benyelles.

    Il me semble qu’un coup se prépare pour débouter Bouteflika et que la marche pour la levée de l’état d’urgence pourrait être utilisée pour donner à ce coup de balai une légitimité populaire.

    Ce que dit Benyelles c’est allez-y, l’armée ne s’opposera pas.

    Il y a deux nouvelles importantes qui n’ont pas été rapportés par la presse dominante :

    1) TSA nous dit que le Haut conseil de sécurité s’est réuni pour la première fois depuis 1999. Ce conseil n’est que le paravent formel des décisions que prend le conclave des généraux influents de l’ANP. Cela veut probablement dire qu’ils ont déjà pris une décision quand à la suite des évènements.
    Voir http://www.tsa-algerie.com/politique/le-gouvernement-ordonne-le-deblocage-de-plusieurs-dossiers-economiques_13955.html

    2) Le site du FFS nous informe que Said Saadi a rencontré le général Médiene avant hier, et ce dernier lui a dit que « l’Algérie va mal », ce qui doit être décodé comme voulant dire que le rab edzayer va mal, autrement dit, il a la peur au ventre. Ceci va dans le même sens que l’info 1, que les militaires ont pris des décisions, et on va les connaître bientôt.
    Voir http://ffs1963.unblog.fr/2011/01/26/sadi-sadi-le-general-toufik-ma-dit-que-lalgerie-va-mal/

    Il faut lire les propos de Benyelles comme faisant partie d’une manœuvre politique de l’armée.

    Moi je le lis comme le lachage politique de Bouteflika par l’armée.

    Wa Allahou ‘alem.

    Wassalam,




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  • Ait Mohand Ouwidir
    28 janvier 2011 at 18 h 08 min -

    Monsieur BENYELLES,

    En 88, je vous ai admiré pour votre position courageuse face à vos pairs du HCE à qui vous aviez demandé de se démettre de leurs fonctions s’ils étaient vraiment des hommes.

    Hélas, aujourd’hui, et peut-être avec l’âge, je ne vous comprends plus lorsque vous affirmez « …..les militaire et cela depuis plusieurs années, déjà, se sont VOLONTAIREMENT (!?) éloignés de la vie politique et ont confié les rênes du pouvoir à Monsieur Bouteflika….. ». Là, je ne comprends absolument plus rien puisque la réalité du terrain a toujours prouvé et prouve encore au jour d’aujourd’hui, LE CONTRAIRE !!!

    Puis, vous poursuivez plus loin « …..ils (les militaires) NE PEUVENT PAS imposer leur point de vue, puisqu’ils (les militaires) SE SONT EFFACES (!?) de la vie politique. PERSONNE aujourd’hui, à l’intérieur du système NE LUI CONTESTE ce pouvoir (!?) ». Suis-je devenu prebite, soudainement ? Ai-je bien lu ? Est-ce bien réellement de vous ces paroles ? Je n’y crois pas !

    Monsieur BENYELLES, et avec tout le respect que je vous dois, je tiens à vous dire une chose et une seule :

    PAS VOUS PAS ÇA !!!

    Sincèrement, je m’attendais à ce que vous continuiez dans votre lancée de 88 en lançant un APPEL solennel à notre armée pour qu’elle retourne ses armes contre les spoliateurs du peuple algérien qui ont détruit notre cher pays. Je ne m’attendais point à ce que vous soyiez, cette fois-ci, du côté du DRS….

    Dommage !

    Fraternellement.




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  • amel
    28 janvier 2011 at 18 h 22 min -

    c’est bien vrai monsieur Addi , on a l’impression que le général mis en retraite est amnésique ,un seul petit exemple pour lui rafraîchir la mémoire:Toufik et Benbouvid ont-ils été scotchés par Boutef ? je passerai sur le cocktail de bigorneaux étoilés quinquagénaires qui tiennent d’une main de fer les « affaires » du pays




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  • Arezki Nait Amar
    28 janvier 2011 at 18 h 32 min -

    Vous parlez mon général comme quelqu’un qui n’a jamais été dans l’armée et qui ne connait pratiquement rien du tout sur elle. J’ai du mal à croire que c’est vraiment vous,mon général, qui s’exprime sur l’institution militaire vu que vos affirmations sont dénuées de tout fondement.




    0
  • omar54
    28 janvier 2011 at 18 h 39 min -

    D’un cote Mr Benyelles dit que c’est Boutef qui tient le vrai pouvoir,de l’autre Boutef dit qu' »ils » lui ont signifié des lignes rouges à ne pas dépasser.Il a meme dit,que s’il se retrouvait à combattre un lion dans une arène,et que s’il sortirait vainqueur,le peuple l’ applaudirait ,et si c’est le lion quii l’emporterait le peuple applaudirait le…..lion .Comprenne qui pourra !




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  • mihoubi
    28 janvier 2011 at 18 h 39 min -

    Général Benyelles,

    Je m’attendais,parce que vous avez fait équipe avec le commandant Azzedine et le marhoum colonel Salah Boubnider, que vous disiez au peuple : debout tu as assez dormi, reveille-toi, l’armée est avec le peuple.
    Non, général, vous voulez nous faire avaler des couleuvres. Sachez général que le peuple ne croit plus en vous. Je ne crois pas que Bouteflika commande l’armée….. l’armée de mafiosis qui flingue à vue !
    Le seul espoir est que ce peuple se libère comme l’a fait le peuple tunisien et maintenant le peuple égyptien .




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  • salem
    28 janvier 2011 at 18 h 47 min -

    BOUTEFLIKA EST EFFECTIVEMENTUN OBSTACLE SERIEUX A TOUT CHANGEMENT POLITIQUE C EST UN MUGABE BIS.UN DICTATEUR HORS PAIRS ,IL EST DEVENU UN MOUBARAK DE L ALGERIE.C EST LUI LE PRESIDENT DE LA « REPUBLIQUE » N ES CE PAS?C EST LUI LE CHEF SUPREME DE L ARMEE.C EST LUI LE MINISTRE DE LA DEFENCE.MAITENANT L ALGERIE C EST LUI ET LUI C EST L ALGERIE.POUR MOI C EST LUI LE RESPONSABLE DE L IMPASSE DE L ALGERIE.C EST LUI QUI PROTEGE LES ASSASSINS ET LES VOLEURS.S IL N A RIEN A VOIR DANS TOUT CELA .QU IL DEMISSIONNE.




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  • Ammisaid
    28 janvier 2011 at 19 h 32 min -

    L’époque de la harraga est finie, elle laisse la place à l’époque de la haraba et ensuite ça sera pour vous, rapidement, l’époque de la harissa ichaa Allah
    Fraternellement




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  • Liès
    28 janvier 2011 at 19 h 44 min -

    Vers quelle profondeur de l’humiliation voulez-vous nous enfoncer encore?

    Lorsque vous nous dites que Bouteflika détient la totalité du pouvoir en Algérie, comment voulez que je n’éprouve pas un sentiment de honte et un opprobre, voire une malédiction orchestrée par je ne sais qui, contre notre pays?

    Qu’est-ce qui a fait, que l’Algérie tombe aussi bas? J’ai honte, je vous jure que j’ai honte et n’attendez pas que je vous dise pourquoi.

    Il est préférable, utile, et sage de confier les supplications de ma Patrie au Bon Dieu, qui la restaurera, la réhabilitera, qui soignera ses blessures, la guérira, et confondra tous ceux qui ont usé et abusé de sa bonté et de sa générosité.

    Je vous jure qu’il n’est pas loin ce jour du jugement divin. Il est même à nos portes.

    Ou avons-nous vu le mal triompher indéfiniment du bien? Nulle part! Car ça serait faire offense à notre Dieu en croyant que cela puisse être possible. Et ça sera toujours ainsi jusqu’à la fin des temps.

    Dieu est juste dans tous ses décrets et vivant pour l’Éternité et il va le montrer une nouvelle fois.

    Les gens qui exercent le pouvoir ont malheureusement très souvent, la mémoire courte et de surcroît sont aveuglées par leur ÉGO et les passions vaniteuses qui guerroient dans leur corps, pourtant mortels et corrompus.

    Le jour de Dieu viendra comme au temps de NOÉ (Sidna Nouh). A l’improviste. Ne seront sauvés que les justes et les prévoyants.

    Et en plus, quelle est cette armée qui méprise le peuple dont elle est issue et qui a peur pour des privilèges matériels, pourtant éphémères et générateurs de soucis insolubles?

    Je n’ose pas le croire. Je dois me tromper quelque part dans mon constat et mes analyses. Et la déclaration de notre respectueux général n’est pas pour m’aider.

    L’heure est venue, je suppose, pour une prise de position claire et résolue de la part de l’armée.

    Ou bien on est pour le changement du système politique en Algérie et on se range du côté du peuple, ou bien on est contre et on poursuit sa route dans l’autisme et la fuite en avant.

    Il n’y a pas de place pour les dribbles, la diversion et la confusion.

    Dans tous les pays du monde, lorsqu’une crise se perpétue et devient grave et que la souveraineté est sérieusement menacée, le peuple se range d’instinct du côté de l’armée, car il sait qu’il incombe constitutionnellement et naturellement à cette institution de défendre les intérêts supérieurs de la Nation. C’est la raison même de son existence.

    Alors de quoi a peur l’armée? Du peuple? Non! Parce que c’est tout simplement invraisemblable.

    A bon entendeur.

    Fraternellement à toutes et à tous.

    Liès Asfour.




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  • slam
    28 janvier 2011 at 19 h 44 min -

    Depuis l’indépendance du pays, l’armée n’ a jamais cessé de s’impliquer dans les affaires politiques et ce n’est surement pas aujourd’hui, alors que l’ Algérie dispose d’une manne financière jamais égalée, qu’elle va abandonner le pays entre les mains d’un seul pouvoir, celui de Bouteflika que l’on sait malade,incapable de gouverner.
    Mon général, vous vous tromper beaucoup sur la question de celui qui détient entièrement le pouvoir en Algérie! Aucun bicéphalisme du pouvoir politique;il n’existe pas deux pouvoirs .L’armée est la seule à gouverner,et le président n’est qu’une potiche.C’est l’armée qui décide du budget de fonctionnement de l’état et pas l’ Assemblée Populaire Nationale.Les votes effectués par cette pseudo assemblée ne sont que des actes ou des scènes de pièce de théâtre jouée par des députés bien graissés qui veulent aussi leur part du gâteau ne laissant que des miettes aux populations. Toutes les élections ne sont qu’une véritable parodie, tout est truqué pour asseoir une république bananiére.
    De plus, mon Général, vous avez été dans l’armée algérienne , donc vous la connaissez très bien.Mais ,la prochaine fois , de grâce dites nous la vérité sur le rôle de la muette! Ne nous cachez rien, c’est le grand dernier service que vous pourriez rendre à votre pays, ne ratez surtout pas cette occasion !




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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » Rachid Benyellès :Les militaires ne verraient aucun inconvénient à la levée de l’état d’urgence — Topsy.com
    28 janvier 2011 at 20 h 00 min -

    […] This post was mentioned on Twitter by Kal, el arabi. el arabi said: RT @themoornextdoor: Rachid Benyelles, fmr head of Algerian Navy: lift state of emergency http://bit.ly/i1Z084 note in that in 2009 he D … […]




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  • mihoubi
    28 janvier 2011 at 20 h 00 min -

    Non Monsieur Salem, ce type a fait un deal avec les mafiosis qui le protègent. Mais je crois aussi qu’il leur a fait un enfant dans le dos avec l’autre deal qu’il a fait avec les Américains cette fois. Je crains que ce ne soit les Américains qui commandent notre armée (est-elle encore une armée ?) ,par Boutef interposé.




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  • Sami
    28 janvier 2011 at 20 h 14 min -

    Chers amis!!
    J’aurais bcp aimé que les généraux de FAFA se retirent vraiment de la scène politique , c’est une rêve très beau !!
    ne me réveillez pas, svp




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  • yonamar
    28 janvier 2011 at 20 h 21 min -

    le temps n’est plus aux analyses…vue la successions des événements dans la region, le peuple algérien a le choix et surtout l’opportunité de prendre en main ou non sa destine…la jeunesse algérienne va et doit prendre la décision du choix de la façon avec laquelle elle va entrer au 21ieme siècle et surtout d’assumer son ce choix…et comme toute chose en ce bas monde a un prix, l’indépendance a eu son prix le changement et le redressement a un prix, la question est: est ce que le peuple et surtout la jeunesse sont prêts pour mettre le prix comme les tunisiens et maintenant les égyptiens …et surtout les jusqu’au bout…les jours avenir nous apporteront la réponse …alors faisons ou subissons l’histoire…a suivre.




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  • amel
    28 janvier 2011 at 21 h 28 min -

    @ yanomar , vous ne pensez pas que la jeunesse algérienne d paye tous les jours ,que dieu fait, un lourd tribut .Vous semblez oublier les centaines de harragas qui se suicident en mer pour échapper au despotisme et au chomâge




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  • radjef said
    28 janvier 2011 at 21 h 32 min -

    Bonsoir tout le monde. Ou est la différence entre Bouteflika et Toufik , entre Bouteflika et Med Lamari, entre Bouteflika et Khaled Nezzar, Touati, Rachid Aissat, Tafer, Guenaizia, Gaid, Ghazail ?…L’armée algérienne dans l’ensemble n’a aucun niveau intellectuel. Le DRS est le produit de l’école algérienne. Nous pouvons faire rentrer l’armée dans les casernes. Nous pouvons chasser Bouteflika du pouvoir. Nous pouvons traduire devant la justice tous les pseudo généraux pour les crimes qu’ils ont commis contre le peuple algérien. Nous pouvons les poursuivre pour avoir brader les richesses et la souveraineté du peuple. Universitaires algériens vous êtes l’avenir du pays. Regardez autour de vous ; regardez le peuple tunisien ; regarder les avocats et journalistes tunisiens, vous aussi vous pouvez le faire. Le peuple est avec vous. Universitaires algériens mobilisez vous ; montrez que vous êtes intelligents et dignes, montrez que vous êtes unis et solidaires pour renverser un régime qui est une insulte à la science et au savoir. Universitaires algériens décrétez une grève avec des slogans qui mobiliseront le peuple. Universitaires algériens le destin vous tend les bras. Universitaires algériens soyez des Abbane et des ben M’hidi. Dites nous voulons une Algérie fière, une Algérie qui soit ouverte à la science, au savoir, à l’aptitude, à l’art, au talent, au dialogue, à la solidarité…Dites nous voulons une Algérie libre et démocratique. Dites non à l’ignorance, aux connivences, aux complaisances, aux faux semblants, au mensonge. Dites non à l’asservissement ; dites non aux multinationales, à la haute finance et à la grosse industrie militaire…Soyez dignes des sacrifices consentis par le peuple…Vous n’êtes pas obliger de mentir et de vous exiler pour réussir, pour prouver votre valeur et votre compétence. Ne laissez pas le champ libre aux megalomanes du DRS, à des ignorants et aux imposteurs. Soyez braves comme l’étaient vos ancêtres et vos parents devant la colonisation.




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  • Arezki Nait Amar
    28 janvier 2011 at 21 h 33 min -

    @ slam

    Bravo ! Votre analyse de la situation politique algérienne reflète la juste réalité. Le général Rachid Benyelles pourtant intègre et claivoyant dans le passé dans ses analyses sur la crise politique dans notre pays se livre aujourd’hui à nous débiter des contre-vérités sur le régime honni. Je ne sais pas s’il se discrèdite vis-à-vis du peuple car il est atteind par la sénilité ou parce que des manipulateurs du DRS qui ont la peur au ventre et son chef le général – rab el djazair – Tewfik le premier l’ont poussé à le faire.




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  • Si Tchad
    28 janvier 2011 at 21 h 48 min -

    Moi aussi je pense que Benali tiendra le coup…

    Si Tchad




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  • Ammisaid
    28 janvier 2011 at 21 h 57 min -

    Tout personne quelque soit son rang qui dit qu’il ne sait pas qui détient le pouvoir est un menteur. Il suffit de voir où ils habitent, qui ils fréquentent, où ils se soignent, qui les protègent, d’où leurs sont venus leurs richesses, d’où ils sont partis et où ils sont arrivés, quels sont leurs pertes, de toute nature, durant la guerre et depuis l’indépendance et surtout durant les multiples tragédies dont notre peuple était victime, comment ils sont et qui les avaient élus, d’où leurs viennent leurs diplômes, où étudient leurs enfants, qu’est ce qu’ils avaient fait de ce qu’ils avait dit ou promis…?
    Un élément du système qu’il soit civile ou militaire est un élément du système et il doit, forcement, savoir son rôle dans la destruction de l’Algérie et la terreur infligée à son peuple.
    Tout est clair et tout net Mr le général, tous sont responsables et tous doivent partir, avant, qu’il ne soit trop tard. Le peuple arrive et le mensonge doit d’en aller. Il n’est plus nécessaire de chercher qui est qui et qui fait quoi. Le moment venu les responsabilités seront determineés mais cette fois par des vrais Algériens et des vraies Algériennes, l’ivraie doit se séparer de la graine, la vérité doit triompher du mensonge, l’incompetence va rejoindre le foyer de l’ignorance, la victime doit connaitre son bourreau, le criminel va répondre de ses crimes, la liberté doit régner partout dans notre pays…c’est fini le temps du miel amère et de la terreur des innocents.
    Fraternellement




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  • Adel
    28 janvier 2011 at 22 h 05 min -

    Le général Benyellès a raison sur un point : les généraux ne font pas de politique. Ils se contentent de diriger le pays et de pomper la rente par l’intermédiaire de leurs hommes qui contrôlent tous les postes névralgiques. La politique c’est pour les naïfs. D’ailleurs même boutef s’en est lassé; ça ne l’amuse plus.




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  • hocine
    28 janvier 2011 at 22 h 12 min -

    Maintenant que les évènements se succèdent à une grande vitesse dans le monde arabe avec ce qui se passe en Égypte. On comprend un peu mieux que ce qui s’est passé en Tunisie est loin d’être anodin dans le monde arabe.
    Chez nous, est-ce le calme avant la tempête ?
    En tout cas, je peux pas imaginer que notre régime ne suit pas avec inquiétude ces évènements et on a l’impression qu’il prépare le terrain à la succession de Boutef d’une manière ou d’une autre. Ce qui est inquiétant, et je demande l’avis de nos meilleurs analystes, c’est qu’on a l’impression que l’Algérie est un navire sans capitaine. On a l’impression que le régime lui même ne sait pas vraiment ou il conduit l’Algérie car comment expliquer tout les scandales qui ont éclaté sur la corruption dans les hautes sphères du pouvoir comme des signes avant coureurs qui ne trompent pas. On disait qu’après la Tunisie, le régime qui avait le plus à craindre était l’Égypte et cela semble se confirmer. La différence entre nous et eux se situerait-elle dans le fait que notre régime dispose d’un impressionnant matelas financier ?
    Je suis comme vous tous , je me pose beaucoup de question




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  • yonamar
    28 janvier 2011 at 22 h 18 min -

    @amel ,se suicider en mer et la harga ,ne veut pas dire sacrifice mais desespoir , manque de repere et fuire ses responsabilites envers soi meme,son peuple et son pays.bon enfin de compte on ne peut avoir que le destin qu’on merite et allah est juste mayedlemch ,si les chouda se sont dis en 54 que je peuple algerien avait assez payer pendant un siecle tant de mort de souffrance apres chaque revolution avortee ,il n y aurait jamais eu de novembre 54 ,et d’autre cote si on doit majorer et mettre une limite de sacrifice pour son pays alors on ne merite pas l’algerie




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  • Djamal Si Hand
    28 janvier 2011 at 22 h 43 min -

    Salut tout le monde,
    Ce monsieur est distinataire d’un ordre bien defini. Autrement dit, c’est un element comme tout les autres qui sont chapotes par son responsable du DRS. Il me rappel bien, les Sadi, Hanoune, la pseudo opposition et j’en passe.
    Mais toujours et-il, une lecture entre les lignes nous aidra a mieux comprendre les « non dits ».
    Sadi organise une marche a Alger apres un ordre venu de Toufik mais empeches par Bouteflika.
    Ce monsieur declare que le seul pouvoir en Algerie est entre les mains de Bouteflika, faisant fi de l’autre partie de « ce pouvoir » qui est entre mes mains de Toufik.
    J’ai l’impression que ce Toufik veut se mettre a jours par rapport a la revolte arabe et que le prochain slogan sera quelque chose comme « Bouteflika degage »
    Wait and see.

    Djamal de virginia
    Salam




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  • Général AB
    28 janvier 2011 at 22 h 54 min -

    Hadharat Rachid,
    Un peu de dignité t’aurait aidé à réfléchir et de tourner 7 fois la langue avant de parler et de fournir ton analyse sciemment fausse. Étant plus âgé que toi, ne m’oblige pas ici au niveau de cette noble tribune de laver notre linge sale. Un peu de pudeur, un peu d’humilité ya Hadharat Rachid!
    Plus aucun mensonge ne perdurera dans cette patrie qui nous a nourris, plus aucune hypocrisie ne cachera EL-HAQ. Nous n’emmenerons rien avec nous……… ESTAGHFAR Ya Hadharat!
    TAHYA ECHOUHADA! TAHYA ECHOUHADA! TAHYA ECHOUHADA!
    Général AB




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  • babelouedcity
    28 janvier 2011 at 23 h 34 min -

    Haharat Rachid,
    histoire vous jugera tous et le dernier chatiment du bon Dieu vous attend pour tous les crimes humanitaires perpetrés contre le peuple algerie. Depuis l’independance truquée par les enfants de Soustelle et Deagaulle au pouvoir en algerie á nos jours vous RE-faites les memes crimes humanitaires mais differement.

    Vous dites que le mal elu detient le vrai pouvoir !!!!!

    mais non de Dieu,
    le monde entier sait qu’il est élu par le laboratoire de vos collegues et amis au vrai pouvoi,r les autres hadharates, bien sur la france OFF-icielle comme toujours qui envoie le premier message avant meme que les resultats de vos officienes le declare dans sa propre TV.
    De quelle planete etes vous sorti hadharate?
    Vous prenez le peuple algerien d’indigene comme au temps des vrais maitres de l’algerie CES COLONisateurs d’antan?
    ASSEZ 132+48=180 ans de mensonges vols et viols de la nation et peuple algerie.
    Vous avez ruiné l’algerie en 2011 malgré ses richesses et l’algerie est super salle qui vous ressemble car les maitres absolus de cette decadence.
    Bouteflika au pouvoir c’est l’armée et la france OFF-icielle qui l’a imposé au peuple malgré le retrait en derniere minute des SIX HEROS et á leur tete l’un des PERES DE LA REVOLUTION ALGERIENNE Ait-Ahmed Hocine cela vous dit quelque chose?
    Bouteflika a eu 12% d’avril 1999
    la suite le monde entier est au courant de ses resultats,
    son 2eme mandat a eu á peine 15%
    son 3eme mandat se situe entre 18 á 25%
    Qui couronné Boutef de president Hadharate?
    Si ce n’est vos collegues et la france OFF-icielle le vrai boss.
    Soyez sure hadharate, la revolution est en cours et chacun aura en son compte et Dieu nous est temoin.




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  • HAMID
    28 janvier 2011 at 23 h 39 min -

    non ,il sait bien ce qu’il fait ,il est entrain de se proposé ,il est entrain de se vendre a ses anciens collegues,il se prépare,il mets les 2 pieds sur l’étriller et il attend un signe.D’autres ne tarderons pas a entrer en piste de dance,ses jours-ci sa sent le rousille et les coulisses commence a bouger. MES CHERES COMPATRIOTES N’OUBLIER SURTOUT PAS LE RENDEZ-VOUS DU 9 FEVRIER POUR LEURS EXPLOSE AU VISAGE.




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  • abdelkrim
    28 janvier 2011 at 23 h 44 min -

    MR. BENYELLES VOTRE ANALYSE POLITIQUE N’EST QU’UNE JALOUSIE QUI VOUS DEVORE ALORS LAISSER L’ALGERIE ET SES HOMMES TRANQUILLE.
    VOUS AVEZ UNE BELLE VILLA UNE RETRAITE etc..

    GOLOIRE A NOS MARTYS




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  • Said Salombi
    28 janvier 2011 at 23 h 59 min -

    Un general, meme en retraite, meme integre, ne voit jamais plus loin que sa casquette. Dommage, car 33 millions d’algériens voient en nos généraux des rapaces et des brutes incomparables, et la source principale de nos malheurs et du delabrement total de notre pays.

    Si Benyelles: vous etes l’un rares generaux integres, dites la vérité,
    vous avez plus de 70 ans, et l’heure du Jugement arrive à grands pas.

    Said




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  • M.J
    29 janvier 2011 at 0 h 30 min -

    Il semblerait d’après la rumeur, seule info crédible en Algérie, qu’on va incessament, edans les jours à vvenir, encore faire du neuf avec du vieux et que le gouvernement va bientot être remodelé, Ouyahia exit, l’état d’urgence levé et l’accent mis sur le logement et la création de postes d’emploi en direction de la jeunesse.

    Encore du rafistolage. Cela donnera du répit, jusqu’a quand ??




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  • khoukoum samy
    29 janvier 2011 at 2 h 30 min -

    Bonsoir tout le monde !

    Dommage…! C’est vraiment dommage qu’à ce niveau d’analyse de notre tragédie, on en arrive à confondre les symptômes d’une maladie avec la racine du mal ! En quoi la levée de l’Etat d’urgence résoudra-t-elle la crise du régime algérien et la question liée à sa légitimité ?
    Comme s’il suffisait de stopper d’avaler du Doliprane après une longue rage de dent, et espérer que la douleur passe, sans la traiter à la racine. C’est-à-dire, qu’à un moment ou à autre il faut la « soigner » voir même procéder à son « extraction » si nécessaire…!
    Cordialement.




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  • hakim
    29 janvier 2011 at 4 h 17 min -

    LE MESSAGE EST CLAIR.
    1)OH PEUPLE FAITES LA RÉVOLUTION, LES MILITAIRES SERONT DE VOTRE COTÉ.
    2)OH PEUPLE, L’ARMÉE AVAIT UN PRÉTEXTE EN 1992 : LE FIS, MAIS EN 2011, LA CORRUPTION DU CAMP DE BOUTEF EST INSUFFISANTE VUE DE PARIS ET WASHINGTON. ILS ONT BESOIN D’UNE RÉVOLUTION POPULAIRE ET MÉDIATIQUES CES PAYS OCCIDENTAUX POUR LAISSER TOMBER LEURS LARBINS.
    3)CHER PEUPLE, ON A RAMÈNE BOUTEF PARCE QU’IL FALLAIT UNE LÉGITIMITÉ POUR L’ALGÉRIE, LÉGITIMITÉ AVEC DE PRÉFÉRENCE UN GRAND CORROMPU QUI ACCABLE SON PEUPLE MUSULMAN, PEUPLE QUI N’AIME PAS ISRAEL.
    4) CHER PEUPLE, NOUS AVONS REGRETTÉ D’AVOIR RAMENÉ BOUTEF, NOUS AVONS REGRETTÉ D’AVOIR DÉTRUIT LE FIS. ON DEMANDE VOTRE AIDE CHER PEUPLE POUR SE DÉBARRASSER DE CETTE CARIE.
    5) CHER PEUPLE, C’EST L’OCCASION POUR VOUS DE CHANGER LES DONNES, D’ÉLIMINER BOUTEF ET SA MAFIA ET DE RETROUVER VOTRE PAYS LIBRE ET DÉMOCRATE, MAIS N’OUBLIEZ PAS VOTRE CHÈRE ARMÉE.




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  • cherifa
    29 janvier 2011 at 8 h 07 min -

    Bonjour Tout le monde, Monsieur Ben yelles respecté et home d’honneur ne sort que seul bouteflika commende ce pays ! quelles nouvelles, qui l a amené au pouvoir bien sur pas Nezzar ?
    Nos ainés vivent dans les années 50 ( je m excuse auprès de nos parents qui n ont pas participé au pouvoir) Réveillez vous les jeunes là ou vous êtes dans la rue, dans les écoles, les casernes construisons notre Algérie que nos parents ont libéré ne comptons plus sur personne car on a la preuve que cette génération ( les libérateurs de l’Algérie de la france)a vraiment vieilli ) et elle n’est pas capable de dire les choses tels qu’elles sont réellement.




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  • Adel
    29 janvier 2011 at 10 h 03 min -

    Voici un article que j’ai trouvé ici : http://abdoumenfloyd.centerblog.net/5525811-%C2%AB-Le-general-Toufik-est-un-mythe-et-Bouteflika-le-sait–%C2%BB

    « Le général Toufik est un mythe et Bouteflika le sait ! »
    Publié le 25/07/2008 à 12:00 par abdoumenfloyd

    Mohamed Chafik Mesbah auteur d’un ouvrage à paraître, Problématique Algérie, est un connaisseur du monde du renseignement algérien. Il livre son avis sur le couple Toufik-Bouteflika.

    BOUTEFLIKA GERE LE MYTHE TOUFIK : Permettez-moi de rappeler à ce propos le souvenir du regretté M’hamed Yazid. C’est lui qui m’entretenait, quelque temps avant sa mort, de cette relation ambiguë, empreinte de sentiments contradictoires, faits d’attraction et de répulsion, qui liait le personnel politique hérité de la guerre de Libération nationale aux services de renseignement algériens. C’est à la fois du rejet fondé sur la peur et de l’admiration nourrie par le mythe. Je considère que le président Abdelaziz Bouteflika n’échappe pas à la règle. Il existe chez lui, pour des considérations symboliques autant que pratiques, une réelle volonté de réformer les services de renseignement, au sens d’annihiler la capacité de nuisance qui leur est prêtée. Je ne crois pas que le chef de l’Etat en soit encore à surestimer le poids de ces services de renseignement par rapport à son propre pouvoir. Il est suffisamment habile, cependant, pour vouloir continuer à entretenir le mythe qui entoure cet instrument dont il ne veut pas se priver brusquement. Il laisse volontiers se perpétuer l’idée, surtout à l’usage d’une société politique habituée à ce genre de soumission, que ces services de renseignement tout-puissants constituent le bras séculier sur lequel il fonde son pouvoir. Ce calcul doit intervenir, certainement, dans le peu d’empressement qu’il manifeste, du moins apparemment, à procéder à la réforme qu’il souhaite pourtant. Il est probable que le président Abdelaziz Bouteflika se suffit pour le moment d’avoir, jusqu’à une certaine limite, découplé corps de bataille et services de renseignement et, de manière relative, d’avoir limité l’influence de ces derniers dans le processus de nomination aux fonctions de responsabilité publique. Je suis enclin, en définitive, à imaginer que ce sera sous la pression étrangère, dans le cadre d’un système démocratique en place, que la réforme des services de renseignement pourra, à coup sûr, intervenir.

    ARRÊTONS D’IDEALISER TOUFIK ! Le renseignement, qui est une fonction fondamentale de l’Etat, représente une condition indispensable pour son développement. La vraie question qui doit nous préoccuper, par conséquent, n’est pas de savoir si oui ou non nous avons besoin de ces services de renseignement. Nous devons nous interroger, en revanche, si les services de renseignement algériens sont en phase avec l’évolution du monde et du pays. Je voudrais, avant de répondre, examiner ces services à l’aune de deux paramètres, la symbolique liée à l’institution et l’efficience de son action. Ces services de renseignement jouissent-ils encore de la charge émotionnelle – en particulier, cette solidarité de corps érigée en culte – qui fonde symboliquement la communauté du renseignement, «un métier de seigneurs », comme le suggérait le chancelier allemand Bismarck ? Ces services disposent-ils toujours de l’efficacité redoutable qui, une période durant, avait fondé leur légende, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Pourquoi cette digression me diriez-vous ? Pour indiquer, simplement, que nos services de renseignement, partiellement démunis de cette charge émotionnelle que j’évoquais, ne disposent guère plus de toute l’efficacité dont ils se prévalaient. La solidarité de corps, c’est un habitus social et culturel, c’est surtout une échelle de valeurs partagée en commun. Ce patrimoine hérité du MALG est largement entamé. Au cours de la phase de restauration de l’Etat, les services de renseignement algériens, bâtis sur les traces du MALG, ont été propulsés par un puissant idéal. Ils ont su tirer profit de la disponibilité de cadres expérimentés et engagés ainsi que de l’aura populaire qui rendait leur action efficace et redoutée.

    LE DRS CE N’EST PLUS L’ANCIENNE SECURITE MILITAIRE : L’ancienne Sécurité militaire a été aussi un outil de renseignement, hautement performant, dans le soutien à la politique extérieure de l’Algérie. Je viens de recevoir la visite d’un ancien compagnon dépité, justement, que l’histoire de nos services de renseignement soit dénaturée, ou pour le moins, à ce point méconnue. Ce compagnon, dont la carrière a été tout entière dédiée aux mouvements de libération nationale à travers les cinq continents, me rappelait quel rôle éminent l’ancienne Sécurité militaire avait joué dans la victoire de nombreuses guerres de libération nationale, en Afrique notamment, et dans le succès de combien de révolutions démocratiques, résultat de soulèvements populaires, sans compter le soutien efficace qu’elle sut apporter à des mouvements de résistance de gauche en Amérique latine. Ce compagnon se lamentait que l’imaginaire populaire en soit arrivé à percevoir ces services de renseignement comme le bouclier d’intérêts compradores ! Je me livre à cette digression pour inciter à la retenue dans l’analyse des phénomènes de cette nature. Si, pour gagner son brevet de démocrate, il est exigé de moi de renier l’héritage positif de l’institution où j’ai choisi de servir pour rester fidèle à mon idéal patriotique, je renonce, volontiers, à ce parchemin.
    Il faut bien admettre que l’ardeur patriotique et l’efficacité opérationnelle dont était créditée cette ancienne Sécurité militaire n’ont pas résisté au phénomène d’usure, à l’image de cette perte de bonne gouvernance qui touche toutes les institutions du pays. Ces services de renseignement, à un moment donné, ont bien joué un rôle dynamique en servant de rempart contre l’écroulement de l’Etat algérien. Ils ont exercé également un certain rôle stabilisateur, étouffant dans l’œuf les crises internes du régime, ce qui a permis au système de se pérenniser. A leur actif également, un rôle de coloration, disons patriotique, dans la sauvegarde du patrimoine économique national. Leur empreinte, sans être exclusive, est perceptible dans l’abrogation de la loi sur les hydrocarbures en 2005. Ils ne sont pas étrangers à la contrariété que subissent certains processus de privatisation douteux. Ce rôle de stabilisation du régime politique et cette œuvre de sauvegarde du patrimoine économique sont, sans commune mesure, avec les exigences de mue du système.

    LE DRS CE N’EST PAS LA STASI : Par rapport à la conjoncture politique qui prévaut en Algérie, je considère que les services de renseignement algériens ne sont plus en mesure d’entraver un puissant mouvement social orienté vers la transformation du système. Les cadres de renseignement algériens ont été formés pour lutter contre la subversion interne – entendez l’opposition qui n’était pas légale –, ils se sont adaptés, avec plus ou moins de succès, pour combattre le terrorisme, ils ne sauront certainement pas étouffer un mouvement de masse. J’invite, en ce sens, nos hommes politiques à visiter les pages d’histoire des peuples qui ont imposé le système démocratique. Vous ne pensez tout de même pas que le DRS est plus puissant, plus efficace, plus retors que la Stasi allemande ? Voyez ce qu’il en est advenu lorsque les conditions historiques de la chute du système communiste ont été réunies. Je ne considère pas qu’il faille faire du démantèlement des services de renseignement algériens un préalable à l’achèvement de la transition démocratique. Mais l’observation des processus historiques universels, similaires à celui qui se déroule dans notre pays, indique que l’adaptation des services de renseignement algériens aux exigences du système démocratique est une nécessité absolue. A l’adresse de nos leaders politiques, je recommande de ne pas trop ergoter autour de l’influence jugée excessive du DRS sur la vie politique nationale, mais de se hâter de favoriser l’instauration du système démocratique. Je fais le pari que les cadres de ces services de renseignement tant décriés finiront par se ranger au choix du peuple en faveur du système démocratique, dès lors que la situation aura atteint le stade de mûrissement requis. Dans l’intervalle, il faut souhaiter naturellement que les services de renseignement du pays ne s’ingénient pas à mobiliser leur capacité de nuisance au profit d’une démarche d’entrave à cette progression naturelle, je dirais inéluctable, de la société vers la liberté.

    Le Soir




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  • M.J
    29 janvier 2011 at 12 h 53 min -

    @Adel.
    Que dit l’article en substance ?

    1- Que la DRS telle que nous la concevons n’est qu’une vue de l’esprit.
    2- Qu’elle est instrumentée par le pouvoir véritable qui est Bouteflika.
    3- Que c’est un organe qui intervenait dans la vie politique pour mater l’opposition illégale.
    4- Que c’est un oragene composé de patriotes parfois dépités par la situation du pays.
    4- Qu’il est prêt à se ranger aux cotés du peuple si les conditions objectives le commandent .

    Donc finalement je pourrais en retenir
    1-que le DRS, utilisé par Boutef comme fantôme n’existe pas, mais que pourtant il existe et pourrait aider le peuple.
    2-Qu’il a agi par le passé pour mater l’opposition « illégale » mais qu’il ne le fait plus.

    Bref que ce tissu d’incohérences ne convainc que son auteur.

    L’intervention de hauts cadres de l’armée, retraités, dans les espaces d’information ne peut être fortuit au moment ou la situation interne et externe est explosive et pleine d’incertitudes et de changements prévisibles et historiquement nécessaires, en raison de considérations géostratégiques. L’emergeance de la Chine et et son accès au leadership mondial dans quelques années ou décennies impose d’élargir le camp démocrate. Qu’on le veuille ou non, le milieu influe sur nous en tant qu’individus et en tant qu’Etat.

    L’armée à toujours été présente dans la vie politique des pays sous développés, exemple de la Tunisie ou elle a tranché et de l’Egypte ou elle est en voie de le faire et on vient nous dire que seul Boutef est le maitre à bord.

    Les techniques de désinformation des années 70 ne peuvent plus avoir cours et il existe des gens qui peuvent comprendre les choses ne serait ce que par intuition, même s’ils n’ont pas d’intelligence, à force de parcourir d’autres organes d’information alternative présents à l’heure actuelle et pas dans les années 70.

    La question que je me pose cependant et là je pourrais m’accorder avec le colonel Mesbah, c’est celle des jeunes cadres de l’armée qui sont certainement aussi conscients que le reste des algériens que cela doit changer et qu’il faut trouver le moyen d’éviter que l’Algérie aille dans le mur et de leurs prédispositions à éviter cela. Nous avons dans le MAOL un exemple concret.

    Amicalement.




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  • B Ait Mohand
    29 janvier 2011 at 15 h 14 min -

    Mon Général , qu’est ce que vous aviez fait quand des opposants sont mis dans les geôles par cette armée que vous défendiez si bien , quand des pères de familles sont torturés ou liquidés physiquement depuis 62 à ce jour ? Ne me dites pas que vous n’occupiez pas des postes de responsabilités , Ministre .Vous auriez pris vos responsabilité au moment ou on avait besoin de vous , mais maintenant , taisez vous et profitez de votre retraite bien méritée pour service rendu à cette junte qui a tiré sans sommation avec des balles explosives ( 1963 , 1988 , 2001 …)
    Quelle ruine , près de 300000 morts , des milliers de disparus …




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  • Sid Ahmed
    29 janvier 2011 at 21 h 27 min -

    Vous voyez bien que la « censure » est nécessaire dans certains cas. Et c’est ce que nous avons fait avant de recevoir votre dernier message.
    Fraternellement.
    La Rédaction LQA




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  • Sid Ahmed
    29 janvier 2011 at 21 h 53 min -

    Merci d’avoir rattrapé mon message et je ne m’en plaindrai pas. A propos de censure, je peux toutefois vous offrir un témoignage personnel que j’avais hésité à mettre en ligne pour ne pas donner de munitions à la personne et le site auxquels il est fait référence de s’en servir.

    Je me rappelle avoir soumis, il y a quelques mois, au site du Matin.dz quelques observations sur le livre que venait de publier son responsable et qui renfermait des contributions de plusieurs personnes dont notamment celle de Abdelaziz Rahabi, ex-ambassadeur de Bouteflika.

    (J’avoue ne pas avoir lu le livre – en dépit du respect que je porte à Abdenour Ali-Yahia qui, grand seigneur qu’il a toujours été, y avait contribué un texte alors que ce même directeur du Matin n’avait eu de cesse dans les années 1990 de le jeter à la vindicte populaire pour sa défense acharnée des droits des citoyens, de tous les citoyens, sans distinction idéologique ou politique aucune.)

    Je me suis donc interrogé dans mon post sur l’honnêteté intellectuelle de ce Rahabi qui se complait à dénoncer avec virulence le régime de Bouteflika mais n’hésite pas à se précipiter au cimetière d’El Alia assister aux funérailles de Larbi Belkheir, l’homme qui non seulement a adoubé Bouteflika, mais se trouve être aussi celui qui incarnait l’âme damnée du régime, son maître marionnettiste, le cardinal de l’ombre qui était à l’origine de tous les drames et les scandales qui ont frappé le pays.

    Comment, ai-je demandé, peut-il endosser le burnous du démocrate, même contrefait, et dans le même temps, aller verser une larme sur la dépouille d’un kleptocrate qui a pillé à son bénéfice et celui de sa famille les vastes richesses du pays à travers les commissions faramineuses prélevées sur tous les gros contrats passés avec l’Algérie, des hydrocarbures, aux transactions sur le blé et de lait, à la défense et à la sécurité ?
    Comment, enfin, Rahabi s’arrange-t-il pour éructer le terme de démocratie et aller poser, sans y être invité ou contraint, un baiser sur le front d’un tortionnaire qui porte sur la conscience des centaines voire des milliers de morts, de torturés et de castrés, de vies brisées et d’espoirs anéantis, d’ambitions oblitérés et de familles disloquées ?

    Et que pensez-vous advint de mon post contenant ces commentaires ? Censuré par ceux qui ont fait un fond de commerce de la censure et de l’injustice dont ils ont été l’objet ! Regrettable, car je comptais soumettre le dimanche d’après un autre post pour être éclairé sur l’étrange maladie qui métamorphose les apparatchiks et autres porteurs de babouches du régime en démocrates authentiques dès lors qu’ils reçoivent un coup de pied au coccyx – mais jamais, au grand jamais, quand ils sont attablés autour de la couscoussière à remplir leur panse des richesses du pays dans une joyeuse ambiance porcine ? Je me suis dis que la réponse n’importait guère, le spectacle suffisait, et j’ai finalement laissé tomber.

    Mais à bien y penser, j’aurais du aller soulager ma colère auprès du Mur des lamentations offert par Algérie-Focus comme l’a fait l’internaute qui s’y était rendu pour dénoncer la censure dont il a fait l’objet de votre part ; ).

    Cordialement.
    Sid Ahmed.




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  • lapicol
    30 janvier 2011 at 21 h 35 min -

    Réveillez vous et ne baissez pas les bras chassez les militaires et avec eux partiront et le système et les gens du système. En algérie il n’ y a jamais eu une révolution achevée. Vous avez une occasion devant l’histoire pour en faire une dès maintenant.




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  • ORANAIS
    3 février 2011 at 1 h 41 min -

    salut,
    si les militaires n’ont aucun pouvoir politique alors

    une seule question: Qui a decidé l’etat d’urgence puisque bouteflika n’etait pas au pays ?




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  • Congrès du Changement Démocratique