Édition du
23 March 2017

Moubarak serait il en train de défier USA ou d’imposer la continuité du système ?

Zineb Azouz

En choisissant pour vice président un clone encore plus mouillé que lui, Moubarak rappelle au monde et aux américains que lorsque Sadat a été condamné à mort, ce scénario de vice présidence dont il a été le héro et le bénéficiaire est une carte qu’il connaît.

Moubarak sait que s’il tombe, Souleimane, l’actuel vice président tombera, ce qui aura pour effet une vacuité que les américains n’ont même pas toléré en Tunisie où les enjeux sont beaucoup moins stratégiques.

En même temps on sait que Souleimane est l’homme qui a déjà prouvé qu’il pouvait se salir les mains pour les Américains, il n’a pas d’autre choix que d’obéir et même s’il décide ouvertement de se désolidariser de Moubarak, ce dernier pourrait déballer des choses que nul ne veut ni voir ni entendre.

A supposer même que les gendarmes du monde décident de mettre un terme à la vie du Raïs par un scénario, cousu de fil blanc, vert ou rouge, peu importe, cela embarquerait inévitablement le pays et l’armée dans un Chaos et un scénario trop dangereux et trop risqué, alors que cherche Moubarak par son entêtement apparent ?

La pression de la rue est importante, trop importante pour qu’en cas de chute du Raïs, Souleimane, et à travers lui le système, ait des chances de rester.

On pourrait croire que Moubarak veut forcer la main des occidentaux et les embarquer dans une répression aveugle et un bain de sang, ce scénario ne dérange personne au fond, mais représente un danger par rapport aux citoyens du monde libre qui pourraient en effet envahir les rues des capitales européennes.

Dans un geste ultime de criminels aux abois, et après avoir agité les escadrons noirs et les voitures sans plaques d’immatriculation qui écrasent les manifestants, comment faire pour garder le système et se débarrasser de Moubarak qui ne peut et ne veut « dégager » sans avoir garanti sa peau, celle de ses amis et bien sûr assuré la continuité du régime et la sûreté d’Israël ?

Souleimane, doit apparaître comme l’intermédiaire incontournable entre l’opposition et l’armée, en attendant des jours meilleurs, mais il ne peut toujours pas demander le départ de son ami et actuellement c’est la rue qui parle at pas l’opposition.
Comptent il sur l’épuisement des manifestants ou sur la nuisance de ses snipers si bien équipés par l’ami Israélien ?

A mon humble avis les forces du « bien » sont piégées par leurs propres discours et ils ne peuvent plus faire marche arrière, ils doivent négocier ! Le tout est de savoir avec qui ?

C’est pourquoi même les discours les plus « lisses » comme ceux d’El Baradii ou El Karadaoui, semblent se radicaliser et se rallier à l’appel et à l’exigence de la rue, à savoir le départ de « Moubarak ».

Personnellement, je n’ai plus de nouvelles de l’imam Youcef El-Karadaoui depuis qu’il a indiqué à la presse que « le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, traite des questions arabo-musulmanes avec conscience et rationalisme », et ce à la suite de la promulgation de loi d’amnésie nationale.

Quant à Monsieur EL Baradii qui certes était contre l’invasion de l’Irak, je vous dirais juste qu’en ce moment, j’ai décidé de partir en croisade contre les revendications et les indignations minimalistes.

A bon entendeur salut !


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27 Commentaires sur cet article
  • AS
    6 février 2011 at 14 h 29 min -

    le grand moyen orient selon israel.. c’est tout, les egyptiens sont compris et comme les tunisiens ils ne laisseront pas les ssionistes ou americains prendre le controle aussi facilement… quant aux musulmans, tenir les poinst strategiques et le systeme bancaire suffit a contenir israel pour le moment… il faut maintenat arroser le sol deseche de l’eau du savoir, de l’entraide et de la solidarite, de la science et creer des liens solides pour un developpement economique pousse, raisonne et viable…




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  • Karim Merouane
    6 février 2011 at 14 h 42 min -

    Pourquoi le feu de la révolte populaire embrase-t-il la rue depuis Alger jusqu’au Caire ? Parce que les peuples arabes sont opprimés, exploités, sans emploi et sans pain parfois. Tous ces motifs avérés ont déjà été soulignés, mais il en demeure un autre qui constitue, à notre avis, un vecteur de changement encore plus important. Tous les pays arabes sont passés (progressivement, mais plus lentement que l’Occident) de la société patriarcale artisanale, un monde de petits entrepreneurs régionaux, à une économie marchande de livraison de ressources naturelles et de produits manufacturés à des marchés globalisés.

    S’appuyant sur le pouvoir, sur les ressources de l’État et sur le pillage de leurs budgets, une couche de milliardaires, de millionnaires, de grands capitalistes, a délogé peu à peu les propriétaires fonciers et les commerçants du souk de l’administration de l’appareil étatique. Les emprunts grotesques qu’ils ont contractés (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Jordanie, Yémen, Syrie) ont servi, pour l’essentiel, à abonder trois postes budgétaires :

    1) Payer l’armée, les policiers et les services de sécurité, toute une engeance répressive pour maintenir la dictature des riches. Bon an mal an, les États-Unis ont accordé 1,3 milliard d’aide au gouvernement Moubarak, essentiellement pour qu’il puisse payer cet appareil régressif.

    2) Créer, supporter puis enrichir une classe de grands capitalistes qui ont fait construire des édifices et des infrastructures civiles, développé des services tertiaires, financiers et boursiers, ainsi que des moyens de transports, etc. Ces travaux ont requis le développement d’une classe ouvrière de plus en plus nombreuse et mieux formée. Quand la crise économique occidentale s’est abattue sur les pays arabes, en 2008, des milliers de travailleurs ont été jetés sur le pavé sur les ordres du FMI (1). Or, Il n’y a pas de filet de sécurité, dans ces pays dévastés où la classe des riches accapare tout et ne laisse rien pour la survie. La cellule familiale étendue, en voie de désintégration dans ces contrées en cours d’industrialisation et de tertiarisation, n’a pas permis comme auparavant de compenser les déficiences de ces états qui n’ont rien de « providentiel ».

    3) Enfin, de façon moins importante, les ressources de l’État ont contribué à développer quelques institutions collectives et sociales comme les écoles, les hôpitaux, les dispensaires, les garderies, les services d’adduction d’eau, les centrales électriques, les logements, les transports publics et les autres services essentiels à la formation et la reproduction de la force de travail.

    Depuis trente ans, tous ces développements, y compris la constitution d’une caste de grands capitalistes, de marchands monopolistes et de petit-bourgeois du commerce et des communications ont profondément transformé le paysage social des pays arabes (moins en Arabie Saoudite et aux Émirats Arabes Unis pour cause de rentes pétrolières immenses). Les anciens rapports de production néocoloniaux et quasi-féodaux, que les colonialistes français, britanniques et italiens avaient laissé perdurer, ont été détruits progressivement pour être remplacés par les rapports sociaux caractéristiques de l’impérialisme triomphant.

    Quand un nouveaux système de production s’installe sur un territoire national, il nécessite impérativement le développement de nouveaux rapports sociaux de production, de nouveaux rapports entre les hommes et les femmes, de nouvelles structures familiales, une nouvelle répartition des responsabilités et une nouvelle distribution des pouvoirs entre les différentes classes sociales en conflit, ainsi que de nouveaux rôles pour l’État et pour ses institutions. Il entraîne l’apparition de nouvelles élites et d’une nouvelle couche de bourgeois laïcisants, phénomène qui débouche sur la remise en cause du statut et du rôle des anciennes élites, religieuses notamment, héritées du monde précédent.

    Les anciens rapports sociaux néocoloniaux et semi-féodaux ont été mis à mal dans tous les pays arabes, car ils ne pouvaient survivre aux transformations de la cellule familiale et des superstructures idéologiques. Les anciennes couches sociales dégradées ont résisté et se sont accrochées au pouvoir, ce qui a suscité la résurgence de courants religieux islamistes éphémères. La crispation de courants religieux islamistes dans la plupart des pays arabes n’est pas l’indicateur d’un retour en arrière et d’une cristallisation des anciens rapports sociaux ; c’est, au contraire, le baroud d’honneur d’un ancien monde en voie de décrépitude. Dans les grandes villes industrielles arabes, la pratique religieuse recule, comme dans toutes les sociétés industrialisées.

    Ce qu’Emmanuel Todd, dans un écrit récent, identifie comme étant la cause des modifications profondes de la société arabe est en réalité la résultante de ces transformations en cours, lesquelles se mesurent par des indicateurs démographiques très précis, comme les pratiques endogames, les taux d’alphabétisation et de scolarisation, particulièrement chez les femmes, le nombre d’enfants par ménage, l’âge du mariage, etc. Tous ces indicateurs attestent de l’évolution économique, industrielle, commerciale, sociale et démographique de la plupart des pays arabes, qui ont pour plusieurs désormais rejoint la « modernité » dans le sens économique du terme (2).

    Une société capitaliste en expansion requiert que l’État joue son rôle de régulateur de l’économie, de bâtisseur d’infrastructures, de gestionnaire des services de formation et de reproduction de la main-d’œuvre, ainsi que d’arbitre des intérêts conflictuels entre les différentes couches de la bourgeoisie. Le rôle de répression des mouvements populaires et sociaux est censé s’atténuer si l’on sait bien utiliser l’appareil idéologique pour produire du consentement. En effet, un système capitaliste qui fonctionne bien ne tend pas à instaurer une dictature politique ou militaire qui provoque des tensions sociales, de la répression, des conflits incessants, des baisses de productivité et l’émergence d’une économie souterraine incontrôlée.

    La « démocratie » parlementaire, caractérisée par l’alternance de partis au pouvoir, comme on en retrouve dans la plupart des sociétés occidentales et dans plusieurs sociétés misérables du tiers-monde, en Afrique et en Amérique du Sud, est préférable. Les libertés de parole, de publication et de manifestation, tant que le pouvoir des riches n’est pas mis en péril, sont plus convenables. Évidemment, encore faut-il que le peuple sache voter. Un jour, les Chiliens n’ont pas su utiliser le privilège « démocratique » qui leur était accordé : Pinochet le leur a retiré. Un jour, en Palestine occupée, les Palestiniens n’ont pas su apprécier le privilège « démocratique » que l’occupant sioniste leur avait concédé, et ils ont élu le Hamas : le colonisateur le leur a retiré. Un jour, en 1992, le peuple algérien pauvre a souhaité se révolter, et il a mal voté : l’armée le lui a retiré son droit de vote. Un jour, les Libanais n’ont pas usé correctement de leur privilège démocratique et ils ont voté pour le Hezbollah… Mais, cette fois-là, le pouvoir n’a pas pu leur retirer le droit de voter, car le peuple libanais était armé. C’est le particularisme du modèle libanais (3). Le Royaume saoudien n’a pas encouragé les bouleversements du gouvernement au Liban ; il les tolère, faute de pouvoir les contrer. Le nouveau Premier ministre Mikati est un milliardaire libano-syrien, et non pas saoudien, et le Hezbollah Chiite n’est pas le choix de la dynastie Wahhabite sunnite de Riyad, qui est aussi l’alliée de Tel-Aviv et qui a financé, selon Thierry Meyssan, l’agression sanguinaire contre Gaza, n’en déplaise à certains analystes tenants de la surdétermination antisioniste (4). L’idéologie sioniste n’est jamais qu’une variante régionale de l’idéologie impérialiste américaine.

    Le Liban fut le premier pays à se libérer de ses anciens rapports sociaux coloniaux, un modèle pour les peuples arabes selon une enquête de la revue Slate.fr. Le multipartisme y existe depuis des années et une majorité des Arabes ayant répondu à une enquête effectuée dans plusieurs pays rêve de vivre au Liban (51%). Rien d’étonnant, le Liban est la contrée la plus tertiarisée des pays arabisés (5).

    Force est d’observer que dans la plupart des soulèvements qui ont cours, en Tunisie, en Égypte, en Jordanie, en Algérie ou au Yémen, les islamistes et la hiérarchie religieuse musulmane et copte n’ont pas joué un rôle déterminant. Ce sont les autorités égyptiennes qui ont souhaité le retour d’exil d’un leader islamiste et les « Frères musulmans » ont d’abord été très réticents à soutenir le mouvement. En Tunisie, les islamistes sont à-peu-près absents, tout comme en Algérie. Quand les sionistes prétendent être inquiets du retour de la mouvance islamiste, c’est en fait un appel à ressortir ce vieil épouvantail qui servira de sortie de secours au cas, sait-on jamais, où de véritables révolutionnaires parviendraient à s’emparer de la direction des révoltes démocratiques, ce qui risque peu de se produire.

    La révolution démocratique bourgeoise qui a éclaté au Maghreb et au Mashrek est bien accueillie par les anciennes puissances coloniales et par les Américains. Les Etats-Unis, cependant, l’ont compris plus rapidement et ils sont favorables à ces changements : en Égypte, ils font la promotion de leur candidat présumé, qu’ils présentent comme un grand leader de l’opposition. Ce leader autoproclamé, qui leur a déjà servi à la tête de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), a présenté son « Plan de transition du pouvoir » non pas au peuple égyptien en révolte et souffrant, mais à l’ambassadrice américaine au Caire, afin de bien signifier à qui il souhaitait plaire (6). Que cet homme soit adoubé par les « Frères musulmans », cela chaud peu aux militaires de Washington dès lors que ce prétendant défend une politique de compromission et de négociation avec Israël et en soutien aux magouilleurs-négociateurs de l’Autorité de Ramallah.

    Le maintien de dictateurs usés, déconsidérés et détestés n’est pas une option pour le champion du développement des rapports impérialistes de production. Barak Obama sait mieux que personne que la seule voie, pour les pays arabes, c’est l’établissement de gouvernements bourgeois pluralistes assurant l’alternance « démocratique ». De cette façon, les clans capitalistes se surveillent et s’observent, s’entendent et se concurrencent, tout en s’assurant que les crédits gérés par l’État ne servent pas qu’à enrichir les riches sans fournir aucun service aux travailleurs et à la population, que l’on doit obligatoirement nourrir, éduquer, soigner, amuser si l’on souhaite les voir retourner au travail la semaine suivante. La roue industrielle et commerciale doit tourner et c’est à l’Etat qu’il incombe de s’en assurer.

    Il demeure toutefois une source de préoccupation pour Obama : les peuples arabes sont-ils suffisamment endoctrinés et dressés pour bien user de ces libertés et comprendre que l’alternance du pouvoir parlementaire doit se faire entre un parti bourgeois et un remplaçant équivalent, un peu comme aux États-Unis entre les partis démocrate et républicain ou, en France, entre pseudo-socialistes et UMP ? Ce n’est pas évident. C’est ce danger de « dérapage démocratique » qu’Hubert Védrine, ancien ministre socialiste français des Affaires Étrangères, tentait de prévenir en indiquant que « les pays du Sud – entendez du Sud méditerranéen – ne sont pas mûrs pour la démocratie ; il a fallu plusieurs siècles pour que, nous, les Occidentaux, nous accédions à la démocratie. En attendant, les puissances européennes doivent traiter avec les États et les élites au pouvoir » (7). Selon Washington et les capitales européennes, les peuples arabes peuvent et doivent voter, mais seulement parmi les interlocuteurs désignés comme acceptables par les Américains et leurs alliés. Des candidats qui ne remettront pas en cause la politique internationale de l’Égypte, vis-à-vis d’Israël, par exemple, et qui n’auront pas de rêves d’indépendance, comme Nasser en avait. Les autres partis pourront se présenter aux élections, mais ils ne devront jamais gagner, sinon ces « libertés » seront retirées par l’armée.

    C’est à cette tâche que se dévouent présentement les officines des ambassades américaines, les services secrets occidentaux, le Mossad et toute une panoplie d’agitateurs infiltrés dans les mouvements populaires arabes. De cette évolution « démocratique » et du respect des oukases Étatsuniens dépendra l’intervention musclée ou non des armées sorties des casernes et répandues dans les rues.

    L’armée étant divisée en deux clans, dans « l’Égypte au bord du sang » (8), Moubarak conserve l’espoir de sauver sa dynastie déchue, mais cet espoir du vieux Rais n’aura qu’un temps très bref : sous peu, la majorité de l’État-major de l’armée fera comprendre à ce clan que son règne est terminé. Si le maintien d’une dictature réactionnaire en Égypte était le premier choix de Bush le néocon, ce n’est pas celui de l’Amérique d’Obama, pour les raisons que nous avons déjà évoquées. La démocratie parlementaire bourgeoise avec alternance est le mode de gouvernance préféré en société capitaliste.

    Comme en Tunisie, c’est l’armée (égyptienne) qui jugera de ce que la petite bourgeoisie aura accompli au cours de ces jours de sursis et c’est elle qui décidera si elle doit retourner dans ses casernes ou rester sur les parvis et les marchés pour encadrer, voire sanctionner, au besoin, la « démocratie » accordée ou refusée. Les peuples arabes de Tunisie et d’Égypte auront l’autorisation de voter et ils pourront recommencer aussi souvent que souhaité, s’ils savent voter pour le candidat qu’on leur aura désigné. La petite bourgeoisie arabe et occidentale, aux anges, calmera le jeu jusqu’à la prochaine révolte populaire pour le pain, le travail, l’équité et la dignité.

    R.B

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    Donnez-nous les références de cet article. Merci.
    La Rédaction LQA




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  • Karim Merouane
    6 février 2011 at 14 h 45 min -

    Réf :
    1) La Tunisie et les diktats du FMI. Michel Chossudovsky. 24.01.2011. http://www.mondialisation.ca/index….
    (2) La Tunisie a rejoint le modèle historique général. Emmanuel Todd. 17.01.2011. http://www.liberation.fr/monde/0101

    (3) « Rififi à Beyrouth » Le Liban au cœur de la tourmente Arabe. Robert Bibeau. 31.01.2011. http://www.robertbibeau.ca/palestin

    (4) L’Égypte au bord du sang. Thierry Meyssan. 31.01.2011. http://www.voltairenet.org/article1

    (5) Quel est donc ce pays si apprécié par l’opinion publique arabe ? 27.01.2011. http://www.slate.fr/story/33311/opi

    (6) Crise en Égypte : El Baradei soumet son plan aux Américains. 1.02.2011. http://nouvelles.sympatico.ca/accue

    (7) Tunisie : Ce que les experts civilisés n’ont pas vu venir. Omar Benderra. http://www.michelcollon.info/Tunisi

    (8) L’Égypte au bord du sang. Thierry Meyssan. 31.01.2011. http://www.voltairenet.org/article1




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  • Ammisaid
    6 février 2011 at 15 h 04 min -

    Moubarak arhala le jour où ils lui ont mis soulaimane sous son c… Il n’est plus président, il est là pour préserver le système. Lequel joue le pourrissement ou l’affaiblissement de la révolte. L’Egypte comme l’Algérie appartient à l’occident et sauf la persévérance de son peuple pourra la libérer. Pour ces systèmes qui gouvernent les pays arabes, les peuples ne sont que quantité négligeable. nous n’avons plus de preuves. L’occident continue à nous coloniser par l’intermédiaire d’hommes sans loi et sans pitié, sans valeurs et sans seigneur, sans principes et sans honte, sans limites et sans projets pour les peuples…Sans rien pour leurs pays et tout pour eux et leurs protecteurs. Soit des hommes et femmes déterminés, libres, dignes et patriotes émergent, soit nos pays continueront a subir la tyrannie des pervers, des traitres et des hypocrites qui nous gouvernent, en attendant, l’avènement des premiers suscités.
    Il n’y a pas d’autres solutions hormis la réussite de la révolution des peuples à accéder à leurs autodétermination.
    Merci chère soeur pour la concision, la clarté et la force de tes convictions.
    Fraternellement à toutes et à tous




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  • khaled
    6 février 2011 at 15 h 11 min -

    La révolution égyptienne est finie. Ceux qui l’ont organisé savaient d’avance la facture a payer pour déboulonner le régime, mais ils ont manqué le rendez-vous.

    Mardi passé était le jour du départ, ou il fallait prendre le palace du dictateur.

    Maintenant, c’est le moment des compromissions.

    Allah Yarham Echouhadas.




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  • Alilou
    6 février 2011 at 15 h 16 min -

    Le reseau voltaire a lire les articles de thierry meyssan, comme analyste et visionnaire, pas mieux, il connait bien le milieu de la geostrategie…

    A moins d’un sursaut salutaire des egyptiens…pour degager le Moubarek (ne merrite meme pas son nom) les choses resteront les memes, il joue sur le pourrissement…concernant les amerlocks and Co, comprenez une chose dans votre vie, il n’y a personne au monde qui vous veut du bien a l’exception de vos meres qui vous ont enfantés, le reste est un jeu d’equilibriste…ils pensent qu’a leurs interets…il ne faut pas oublier de vue que la planete terre habritera dans la prochaine decenie plus 14 milliareds de bouches a nourrire, a habiller a loger et faire travailler, qui vont consommer de l’energie et surtout A POLLUER la planete et consommer l’oxygene, et figurez vous qu’il n’y aura pas assez pour tous…les alarmes ont ete tirees tres tot dans les pays industrialisés USA entre autre et ils pensent a leur peuple en premier au detriment du reste des pays sous developés, ils vont nous sacrifier sans etat d’ame…le reste democratie droits de l’homme ce sont des beceuses pour nous endormir plus…
    Waek-up people…je crois que maintenant vous avez compris pourquoi je fume pour rester eveiller….

    Salutations de l’insomniaque…




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  • Abdul
    6 février 2011 at 15 h 32 min -

    Robert Charlebois chantait  » je me fout pas mal des critiques
    ce sont des rates sympathiques »
    Les deux révolutions que nous vivons sont magnifiques et personnes ne les fera dévier de leur but:Accéder définitivement a la citoyenneté avec tout ses attributs. Je pense que 60 ans d’autoritarisme et de mensonges sont suffisant et la nouvelle génération ne supportera plus de tels régimes. Une ère nouvelle s’ouvre devant nous.
    PS:Thierry Messant n’est pas une référence!




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  • Alilou
    6 février 2011 at 15 h 44 min -

    Il faut se rendre a l’evidence,
    Avant tout je salut le courage des deux peuples Tunisien et Egyptien, mais il faut voir les choses en face: Pour ma part les deux systemes sont encore en place, les hommes sont interchangeables, pour ma part les deux revolutions sont un echec total….

    J’espere que nous allons tirer les lecons necessaire a la reussite de la notre…si revolution il y aura…!!!!????




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  • Ait Mohand Ouwidir
    6 février 2011 at 15 h 51 min -

    Moubarek défie les E.U. ?

    Non, mais vous voulez rire ou quoi ? Etes-vous vraiment sérieux en avançant une telle hypothèse ?

    Certainly not, my dear friend ! I think that you’re simply jocking, aren’t you ?

    Moubarek serait-il à ce point amnésique pour oublier que ce sont justement les E.U. qui l’ont fait roi ! Pardon….. qui l’ont fait Pharaon !

    Mais de quel pouvoir « réel » ou supposé comme tel, le Pharao dispose-t-il vraiment pour pouvoir oser « défier » les States ?

    What a silly and stupid thought you have…..

    Bien au contraire ! Les E.U. sont en train de faire un vrai forcing pour l’aider à PERENISER et donc à CONFORTER encore d’avantage le SYSTEME en place jusqu’en Septembre afin d’éviter qu’il n’y ait l’émergence d’une deuxième république islamique au Proche et Moyen Orient et donc, un Iran bis….. aux conséquences incalculables et inimaginables pour les States et… Israel ! Quoique, pour ce dernier ce serait vraiment du pain béni du ciel….. pour qu’une telle éventualité puisse arriver pour justifier encore et toujours ses agressions contre ses pays voisins justifiant ainsi le combat mythique de David contre Goliat et s’atirer ainsi la faveur des opinions publiques occidentales. Chose qu’Israel fait depuis depuis sa création…..

    Rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme ! (LAVOISIER)

    Les E.U. vont seulement enlever en douce the Pharao, militaire de son état pour le remplacer par un autre militaire, car les E.U. n’aiment pas qu’un civil aux thèses NATIONALISTES et franchement ANTI-IMPERIALISTES puisse venir remplacer un militaire beaucoup plus docile et « achetable » à la réalisation de leur grand dessein du Grand Moyen Orient qui se met en place actuellement sous nos yeux…

    Et puis, quelque soit « X » les E.U. et les pays occidentaux verraient mal l’émergence, en terres arabes et islamique, l’avènement de la DEMOCRATIE….. ce qui serait un grand danger pour EUX que de voir nos peuples s’émanciper par le fait du process démocratique. Voila pourquoi, ils ont tout fait pour contenir la Révolution Tunisienne par le départ de Zinou, SANS CHANGER LE SYSTEME EN PLACE….. et qu’ils s’apprêtent à en faire de même en Egypte en préparant le départ du pharaon, SANS CHANGER TOUJOURS LE SYSTEME EN PLACE….. ainsi nous aurons la quadrature du cercle !

    CHANGER SANS RIEN VRAIMENT CHANGER…..

    Tanmirth.




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  • amel1
    6 février 2011 at 16 h 06 min -

    salam,
    soeur Zineb A.
    Moubarak aurait aimé suivre Suzane mais l’oncle Sam et tata Israel l’ont supplié de rester le temps qu’il fasse la vaisselle et qu’il essuie sahat ettahrir en attendant de trouver un autre GROOM!
    salutations.




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  • M’ hibla
    6 février 2011 at 17 h 00 min -

    FICTION

    Téléphone rouge entre la White house et le Caire :

    -Allo? Hosni ? Yes, man !, c’est Barak, pas l’Ehud, mais l’autre, Obama le «bounty» (noir dehors, blanc dedans). Dis-donc, vieux , t’es mal en ce moment ! T’as le feu où je pense !

    -Euh…..oui effendi . Ah!, ils veulent ma peau ces ingrats de «babouchkas» ! Ni le pain et football, ni Souleiman mon doberman ne suffisent. Et, je ne peux même dire que c’est la faute aux barbus :je les ai karchérisé avec le cacher Niko Sarko Naggy de Bosca; du bon boulot !, Brezinsky et Kissinger ont aimé, effendi !

    – Mais à quoi çà sert qu’on se décarcasse pour toi, notre money, nos blindés top-models, nos «experts» en tous genres, nos bobards diplomatiques, ton pote Bibi et le maussade Liebermann ?!

    Euh….,effendi, allo?…., j’entends pas bien. J’suis tout au fond d’ une pyramide secrète , à côté des sarcophages de momies. Y’a de la friture….., çà coupe. Allo? Barack ? T’es toujours là ? Bon, effendi, voilà, j’ai confié les clés de mon palais à Omar. Comment effendi ? Oui, effendi, j’ai confiance, enfin….un peu : un vrai Iznogoud celui-là ! Comment effendi ? Mon crétin de rejeton? Il joue à côté avec Néfertiti. Pourquoi, vous toussez effendi ?

    Puis , Obama entend un râle affreux : le «raîs» vient d’être foudroyé par la malédiction des pyramides.




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  • Adel
    6 février 2011 at 18 h 16 min -

    En politique, comme en toute chose, il y a rarement des miracles et seuls le travail continu et la persévérance paient. Nous voyons très bien dans notre pays que le vide créé par la dictature qui sévit depuis 62, la destruction de toute forme de culture politique et le règne de la médiocrité à tous les niveaux, en particulier dans les universités, ont fait de nous un peuple totalement désarmé. Pour changer l’ordre injuste qui règne dans le monde aujourd’hui, il faut certainement du courage, mais aussi beaucoup de matière grise.

    Le travail de titans que viennent d’accomplir, à mains nues, les peuples (et non pas les élites) tunisiens et égyptiens ne débouchera pas immédiatement sur un monde plus juste. Ces peuples ont cependant, au prix de grands sacrifices et grâce à une formidable mobilisation, ouvert une grande brèche dans la citadelle qui abrite les tyrans et les voyous qui ont pris nos pays en otage. Il faut maintenant que les élites sincères pénètrent dans la citadelle et fassent leur travail, un travail de longue haleine qui finira par donner ses fruits. Un système aussi pervers, soutenu par les états les plus puissants du monde dont il protège les intérêts, ne disparaîtra pas totalement après une seule bataille. C’est l’intelligence qui doit entrer en action maintenant et s’atteler à démanteler ce système pierre par pierre.

    Les révolutions tunisienne et égyptienne n’ont pas échoué. Elles ont retenti dans ce monde assoupi comme une immense clameur. C’est le cri de celui qui a vaincu la peur et qui affronte son bourreau. Plus rien ne sera jamais comme avant en Tunisie, en Égypte et dans tout le Monde Arabe. Les analystes occidentaux de tous bords peuvent spéculer : ils ne savent pas ce qu’est la peur, la hogra et l’humiliation. Nous si.

    C’est une grande victoire que nous venons de remporter sur la peur et le combat ne fait que commencer.




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  • blue waves
    6 février 2011 at 18 h 46 min -

    Dear sister Zineb,

    Il y a une erreur fondamentale dans ton analyse.. Omar Soulimane n’etait pas le choix de Moubarak. Il est clair qu’ils a ete impose par les occidentaux et les Israeliens. Moubarak naurait pas elimine son fils de la course a la presidence aussi vite –en nommant Soulimane comme vice-president.

    En politique, les declarations politiques importent peu. Ce qui est important c’est ce qui est pense et fait dans les coulisses. ce qui crucial pour les occidentaux et les israliens ce n’est pas le future de la democratie en egypte mais de sauver le regime issue de camp david, et qui gere l’egypte depuis 35 ans. Omar Soulimane est une guarantie de survie du regime Camp David.. il etait aussi l’homme qui etait responsable de negocier et implementer tous les accords securitaires avec les Israeliens contre les Palesteniens. Meme le haineux Tony Blair a dit que que Soulimane est lhomme quil faut pour legypte.
    Un journal israelien a reporte il ya quelque jours que quand la CIA ont demande a Sulimane qu’il leur envoie un echantillon d’ADN du frère de Ayman Azawahiri (detenu en egypte), sa reponse etait “pourquoi juste un echantillon, je vous envoyerai son bra”! cela resume la mentalite de cet homme.
    Je peux elaborer plus mais je sais que la plus part des gens ne peuvent pas lire de longues interventions sur l’ecran de leur ordinateurs, alors je me contente de citer brievement le point necessaire.
    En fin, je ne comprend pas cette phrase assassine a la fin de ton article contre sheikh al-Qardawi, vraiment ce n’etait pas necessaire.. tous les arabes et musulmans etaient heureux de voir la fin de la guerre civile en algerie et larret de leffusion de sang des algeriens; puis ils etaient optimistes (comme beaucoup d’algeriens d’ailleurs) après larrive de Bouteflika.. est ce que al-Qardawi a critique l’opposition algerienne? Non.. est ce qu’il a appelle les algeriens d’obeir bouteflika? Non.. il etait just opitimste et il a voulu encourage bouteflika pour plus de reformes.. comme il a fait sheikh Mohamed alghazali (rahimahu Allah) avec Chadli




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  • omar54
    6 février 2011 at 19 h 08 min -

    Moubarek défie les usa !?avec des pets de fouls ou avec quoi ? je ne vois pas pourquoi on chercherait à savoir si un singe possède un grain de beauté au derrière pour constater que ce rais minable cherche uniquement le pourrissement.Plusieurs pays occidentaux,les usa et israel en tete,ainsi que les dirigeants arabes le soutiennent dans son entetement .Là où ils ne sont pas d’accord,l’UE et les autres,c’est de faire un carton sur la population,pour les dirigeants arabes, le rais n’a meme pas besoin de leurs avis ! Depuis des années,pour ne pas dire depuis toujours,les dirigeants arabes n’ont jamais compris leurs peuples,n’ont jamais essayé de composer avec les forces vives de leurs peuples,les peuples arabes ont de tout temps été avilis,asservis,méprisés,terrorisés,tyrannisés,rabaissés,on les a toujours considéré immatures,mineurs à vie,qui sont incapables de réfléchir et, tant va la cruche………Aujourd’hui ,dans ce siècle d’incertitude,les peuples arabes veulent se prendre en charge eux-meme,ils n’ont point besoin de tuteur.A l’heure de l’internet ,de la téléphonie mobile,de la carte magnétique,de google earth live,de la matière et anti-matière ,de toute cette technologie qui se crée dés que ,et meme avant que,son auteur ne l’imagine,les peuples arabes veulent signifier au monde et à ceux qui les gouvernent qu’ils veulent vivre dans la dignité et le respect ,pas pour former des comités d’accueil(quand un rais ou monarque daigne faire une virée),ou pour les besoins de la tv lors des élections (les interminables chaines) ,ou pour remplir les salles pour faire exploser l’applaudimètre et,et,et;……………les peuples arabes veulent vivre ce siècle en hommes libres et dignes ,que le rais parte ou reste,ça n’est et ne sera que de la politique.salam.




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  • Adel
    6 février 2011 at 20 h 55 min -

    Je dois avouer qu’en lisant les commentaires de certains de nos amis, je ne peux m’empêcher de ressentir un grand malaise. Nous jugeons nos frères et soeurs égyptiens et décrétons que leur révolution a échoué, qu’ils se sont fait avoir, etc., alors que nous ne sommes même pas capables de nous entendre pour faire une marche unitaire regroupant tous ceux qui veulent la chute du pouvoir tyrannique d’Alger. Le régime de Moubârak, aussi honni soit-il, n’a pas sur son tableau des horreurs Bentalha, Raïs et Sidi-Youcef et pourtant nos frères et soeurs égyptiens ont crié haut et fort, d’une seule voix, leur rejet de ce triste individu.

    Le jour où la Place du 1er Mai, la Grande Poste ou La Place des Martyrs feront la une de toutes les TV du monde pendant deux semaines, nous pourrons donner aux Égyptiens des leçons sur la meilleure manière de mener une révolution. Pour le moment, nous devons nous faire tous petits.

    Cela me remet en mémoire la visite que j’avais faite en 1998 à l’abri d’El-Amiriya (Baghdad) où on pouvait voir encore sur les murs les traces laissées par les corps carbonisés. Au moment de sortir, avec quelques amis, nous engageames la discussion avec la dame qui faisait le guide et dont une partie de la famille avait péri dans le bombardement de l’abri, lui exprimant toute notre sympathie après avoir écouté son récit sur le supplice des centaines de personnes qui y furent brûlées vives. Après quelques échanges, elle nous demanda d’où nous étions. Quand nous répondîmes que nous étions Algériens, nous vîmes soudain son visage prendre un air attristé et elle se mit à nous plaindre et à nous réconforter du mieux qu’elle pouvait.

    A méditer.




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  • Sharif Hussein
    6 février 2011 at 22 h 16 min -

    La blague du week-end:
    L’inénarrable abou al gheit MAE egyptiens a demandé aux pays occidentaux de cesser leurs dictats envers son pays et d’en finir avec la mentalité des colonisateurs.




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  • Hamma
    6 février 2011 at 23 h 08 min -

    @Adel, personnellement, je comprends parfaitement ton amertume. Par contre, je te rappelle que notre peuple a beaucoup donné et énormément souffert durant plus de 181 ans à ce jour (guerre de libération, après indépendance puis guerre civile) et je n’ai pas tenu compte de la période ottomane. Le moment venu, toute cette souffrance se transformera et s’exprimera sur le terrain.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    7 février 2011 at 1 h 32 min -

    Toutes les marches allant de la place du 1er Mai vers la Place des Martyrs, ont en pratique que si peu atteint leur impact.
    Pourquoi pas une marche de Hydra à la Présidence, si elle n’est pas concluante à 100%, à la limite lacrymogène changera de camp, et ce sera toujours ça de gagné, à la limite ca reposera pour une fois les quartiers cobayes, et ca éviterait des désagréments aux malades de l’hôpital Mustapha.




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  • tacili
    7 février 2011 at 10 h 25 min -

    El Baradei radicalise ses positions :

    “The Israelis Have A Peace Treaty With Mubarak, Not With The Egyptian People”

    SPIEGEL: Are you now saying that a government that included participation by the Muslim Brotherhood would continue on with Mubarak’s policies toward Israel?

    ElBaradei: No. Something the Israelis also need to grasp is that it’s impossible to make peace with a single man. At the moment, they have a peace treaty with Mubarak, but not one with the Egyptian people. The Israelis should understand that it is in their long-term interest to have a democratic Egypt as a neighbor, and that it is prudent to acknowledge the legitimate interests of the Palestinians and to grant them their own state.

    Le reste de l’interview :

    http://www.spiegel.de/international/world/0,1518,743825,00.html




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  • tacili
    7 février 2011 at 10 h 32 min -
  • aboudouma
    7 février 2011 at 10 h 37 min -

    Rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme
    exacatement !
    Ce principe devait etre developpé par Machiavel !

    Le processus de discussion mené actuellement en egypte est l’illustration parfaite de la capacité de l’etat de recuperer meme les plus recalcitrants des principes et des hommes…..
    Bientot , les jeunets de la place tahrir devront designer des « REPRESENTANTS » qui doivent transmettre leurs messages et leurs doleances …..alors le tour sera joué et le piege sera fermée….la revolution commencera à devenir souvenir…..

    Pour ceux qui doutent de ce processus , je conseille des lectures interessantes : Poulantzas, Gramsci, Mauss et tant d’autres qui ont consacré leur vie à l’etude du Leviathan appelé : ETAT




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  • Redman
    7 février 2011 at 10 h 45 min -

    salam
    moubarek ne gère plus les affaires du pays, il est dépassé par les évènement mais il restera pour l’orgueil, c’est souleimane qui va gérer maintenant en simulant des negociations avec l’opposition!!!
    je vois le scenario de 1991 en algérie, ou ils vont donner plein de choses aux frères …. et le chaos
    allah yahfad
    salam




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  • tacili
    7 février 2011 at 13 h 51 min -

    Bonjour,

    Rien n’est gratuit dans ce bas monde .

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    US envoy’s business link to Egypt

    Obama scrambles to limit damage after Frank Wisner makes robust call for Mubarak to remain in place as leader.

    By Robert Fisk in Cairo
    Monday, 7 February 2011

    Frank Wisner, President Barack Obama’s envoy to Cairo who infuriated the White House this weekend by urging Hosni Mubarak to remain President of Egypt, works for a New York and Washington law firm which works for the dictator’s own Egyptian government.

    Mr Wisner’s astonishing remarks – « President Mubarak’s continued leadership is critical: it’s his opportunity to write his own legacy » – shocked the democratic opposition in Egypt and called into question Mr Obama’s judgement, as well as that of Secretary of State Hillary Clinton.

    The US State Department and Mr Wisner himself have now both claimed that his remarks were made in a « personal capacity ». But there is nothing « personal » about Mr Wisner’s connections with the litigation firm Patton Boggs, which openly boasts that it advises « the Egyptian military, the Egyptian Economic Development Agency, and has handled arbitrations and litigation on the [Mubarak] government’s behalf in Europe and the US ». Oddly, not a single journalist raised this extraordinary connection with US government officials – nor the blatant conflict of interest it appears to represent.

    Mr Wisner is a retired State Department 36-year career diplomat – he served as US ambassador to Egypt, Zambia, the Philippines and India under eight American presidents. In other words, he was not a political appointee. But it is inconceivable Hillary Clinton did not know of his employment by a company that works for the very dictator which Mr Wisner now defends in the face of a massive democratic opposition in Egypt.

    So why on earth was he sent to talk to Mubarak, who is in effect a client of Mr Wisner’s current employers?

    Patton Boggs states that its attorneys « represent some of the leading Egyptian commercial families and their companies » and « have been involved in oil and gas and telecommunications infrastructure projects on their behalf ». One of its partners served as chairman of the US-Egyptian Chamber of Commerce promoting foreign investment in the Egyptian economy. The company has also managed contractor disputes in military-sales agreements arising under the US Foreign Military Sales Act. Washington gives around $1.3bn (£800m) a year to the Egyptian military.

    Mr Wisner joined Patton Boggs almost two years ago – more than enough time for both the White House and the State Department to learn of his company’s intimate connections with the Mubarak regime. The New York Times ran a glowing profile of Mr Wisner in its pages two weeks ago – but mysteriously did not mention his ties to Egypt.

    Nicholas Noe, an American political researcher now based in Beirut, has spent weeks investigating Mr Wisner’s links to Patton Boggs. Mr Noe is also a former researcher for Hillary Clinton and questions the implications of his discoveries.

    « The key problem with Wisner being sent to Cairo at the behest of Hillary, » he says, « is the conflict-of-interest aspect… More than this, the idea that the US is now subcontracting or ‘privatising’ crisis management is another problem. Do the US lack diplomats?

    « Even in past examples where presidents have sent someone ‘respected’ or ‘close’ to a foreign leader in order to lubricate an exit, » Mr Noe adds, « the envoys in question were not actually paid by the leader they were supposed to squeeze out! »

    Patton Boggs maintains an « affiliate relationship » with Zaki Hashem, one of Egypt’s most prominent legal firms. It was founded in 1953 and Zaki Hashem himself was a cabinet minister under Mubarak’s predecessor, President Anwar Sadat, and later became head of the Egyptian Society for International Law.

    By a further remarkable irony, one of Zaki Hashem’s senior advisers was Nabil al-Araby, one of the 25 leading Egyptian personalities just chosen by the protesters in Tahrir Square to demand the overthrow of Mubarak. Nabil al-Araby, a former member of the UN’s International Law Commission, told me yesterday that he ended his connection with Zaki Hashem three years ago and had « no idea » why Mr Wisner had come out in support of Mubarak’s continued rule. He himself believed it was essential Mubarak make a dignified but immediate exit. « The head must go, » he said.

    When Frank Wisner joined Patton Boggs in March 2009, the company described him as « one of the nation’s most respected diplomats » who would provide clients with « strategic global advice concerning business, politics and international law ». The firm stated specifically that « it looks to Ambassador Wisner to use his expertise in the Middle East and India to assist its American and international clients. »

    Stuart Pape, managing partner at Patton Boggs, said at the time that « it is a real coup for the firm to have Ambassador Wisner – one of the most experienced and highly regarded diplomats – join our ranks… His in-depth knowledge of global politics and the international financial world is a huge asset for our clients. »

    We still do not know exactly what kind of « expertise » he has bestowed upon the dictator of Egypt. But his remarks at the weekend leave no room to doubt he advised the old man to cling on to power for a few more months. The vast network of companies with family connections to Mubarak’s regime is, of course, one of the targets of the pro-democracy demonstrators in Egypt.

    A spokesman for the State Department said he « presumed » Mrs Clinton knew of Mr Wisner’s employment by Patton Boggs and the firm’s links with the Mubarak government, but refused to comment on any conflict of interest for the envoy. A spokesman for Patton Boggs could not be reached yesterday.




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  • Zineb Azouz
    7 février 2011 at 14 h 03 min -

    Chers compatriotes,

    tout de même, je ne suis pas naïve au point de croire que Moubarak puisse défier les USA, mon titre a été mal interprété.

    J’ai essayé surtout analyser un tant soit peu et peut être un peu trop brièvement, ce qu’on voudrait nous faire présenter comme « un NON ! je ne pars pas » de Moubarak.

    La crise reste complexe et les jeux très serrés, tant les enjeux de Rafah pèsent et péseront je dirais encore plus que tout le reste.

    Cordialement,
    ZA




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  • Général AB
    7 février 2011 at 17 h 01 min -

    Essalamou oua minHou Essalam!
    le petit pharaon qui se croit guerrier est en train de faire de la dissidence aux américains qui l’ont littéralement lâché! L’histoire nous montre qu’ils ne font que cela avec leurs pantins quand ils sont hors d’usage. Mais nos pantins illégitimes à nous dans le monde arabe ne l’ont jamais compris, car ils ne sont pas cultivés!
    Les Chouhadas de Tunisie et d’Égypte nous révèlent l’extraordinaire fourberie montée depuis plus d’un demi siècle par l’occident contre les pays arabo-musulmans depuis les indépendances virtuelles.
    Il est utile aujourd’hui d’expliquer au monde étonné qui nous regarde que la comédie «des choix imposés» à nos peuples selon le triptyque suivant va cesser : Soit la dictature militaire (fasciste), soit la dictature islamiste (fasciste), soit la dictature de la mafia politico-financière (Ultra fasciste).
    NON! La revendication légitime : SYSTÈME DÉGAGE du 12 février ne doit pas être une émeute, car son slogan n’est pas socio-économique seulement! Son contenu est une bifurcation thérapeutique décidée par le PEUPLE auquel appartient l’ALGÉRIE!!!!!!!!!!!
    La «crise d’autorité» est justifiée par l’incompétence, l’ignorance, la concupiscence, la cupidité, l’obscurantisme, la suffisance et le fascisme des gouvernements passés composés par des barbus et non des non barbus, des hommes et des femmes aux égos boursoufflés, au regard mafieux et menaçant infectant les acteurs de cette comédie, même les plus petits dans l’échelle tels que les chaouchs, les bouabs de nos institutions virtuelles et dysfonctionnelles, bourrées de textes de loi et d’une pléthore de textes d’application fossilisés dans les tiroirs et armoires en aciers.
    Il faut que le futur gouvernement «de transition» sache que la nature des HOMMES et FEMMES qui vont le composer doit changer, et doit totalement s’écarter des membres des partis de «l’opposition algérienne» qui ont toujours justifié l’existence du pouvoir actuel.
    Où étaient ces partis depuis 1988? Ont-ils travaillé? Qu’ont-ils réalisés pour cette orpheline Algérie? Quel a été leur engagement? Est-ce le minable état d’urgence qui les a empêché d’agir? Ils représentent quelle force sociale derrière eux aujourd’hui? DU VIDE! UNE OPPOSITION DE SALONS de plusieurs natures………En face de cela, un terrorisme mafieux et barbare aux divers acronymes barbares, composé par les laboratoires et instrumentalisant des pauvres malades mentaux et chayatines produits par et sous la responsabilité de nos dirigeants et qui disent agir en plus au nom d’ALLAH ! HACHA! HACHA! HACHA! ESTAGHFIROU ALLAH!
    Général AB d’EL-AHRAR!




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  • Hamma
    8 février 2011 at 18 h 37 min -

    « Moubarak serait il en train de défier USA ou d’imposer la continuité du système ? » Ni l’un, ni l’autre mes chers compatriotes! Il tente de gagner du temps pour pouvoir mettre toute sa fortune, celle de sa famille et de son clan à l’abri. L’exemple de Ben Ali est vivace dans son esprit et il ne veut pas commettre les mêmes erreurs.

    Avec les grèves annoncées au canal de Suez, ses jours sont comptés.




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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » Moubarak serait il en train de défier USA ou d’imposer la continuité du système ? — Topsy.com
    9 février 2011 at 0 h 02 min -

    […] This post was mentioned on Twitter by ingenjou, diego. diego said: Le Quotidien d'Algérie » Moubarak serait il en train de défier USA ou d’imposer la continuité du s.. http://bit.ly/eUGz5Q #Jan25 […]




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  • Congrès du Changement Démocratique