Édition du
30 March 2017

L’Algérie, prochain pays contestataire ?

HAUT COURANT

L’Algérie, comme son voisin tunisien, a été secouée au début du mois de janvier par des émeutes populaires. Le mouvement n’a cependant pas pris l’ampleur du soulèvement tunisien, à l’origine du changement de régime.

Pour relancer la mobilisation et suivre les pas de leurs frères tunisiens et égyptiens, une marche est prévue le 12 février prochain. Mais au sein de l’opposition algérienne, cette initiative est loin de faire l’unanimité.

Une première révolution étouffée il y a plus de 20 ans

Le 5 octobre 1988, l’Algérie faisait face à un soulèvement d’une grande ampleur contre le régime du parti unique. La contestation sera réprimée dans le sang, faisant plus de 500 morts, dont de nombreux jeunes, en plus d’une application massive de la torture. Malgré tout, le régime réagit en opérant une ouverture démocratique.

Un vent de liberté souffle alors sur l’Algérie. Les partis politiques sont légalisés et peuvent se présenter aux différents scrutins prévus. Très vite, le Front islamique du Salut (FIS), parti d’opposition islamiste, devient la principale force politique du pays, en remportant les élections municipales de 1990 puis le premier tour des législatives de 1992.

Mais l’armée, qui dirige réellement le pays depuis l’indépendance, n’entend pas laisser les islamistes prendre le pouvoir. Elle annule le processus électoral et réprime sauvagement les membres du FIS, dont un certain nombre rejoignent le maquis. S’en suit une guerre civile qui fera plus de 200 000 morts et des milliers de disparus sur une décennie.

Depuis, l’ouverture démocratique s’est refermée. Et l’Algérie est confrontée à des émeutes régulières et spontanées, qui éclatent aux quatre coins du pays, exprimant ainsi une exaspération. Les dernières en date sont celles du début du mois de janvier : représentent-elles un réel danger pour le régime ?

Des révoltes orphelines

Salah-Eddine Sidhoum est un militant des droits de l’Homme. Ce médecin lutte depuis longtemps contre un régime composé « d’imposteurs » qui ont usurpé la révolution de l’indépendance. Son combat lui a valu de vivre de nombreuses années dans la clandestinité en Algérie, ainsi qu’une condamnation à vingt ans de réclusion. Après plusieurs jours de détention et une campagne internationale pour obtenir sa libération, il est finalement libéré et acquitté. Mais son combat contre le régime continue pour parvenir à « un changement pacifique et radical du système politique. »

Selon lui, si les récentes révoltes n’ont pas abouti, c’est parce qu’elles sont orphelines : « En l’absence d’une véritable société civile et d’une classe politique digne de ce nom pour canaliser cette révolte populaire, il était prévisible que cette flamme contestataire allait s’éteindre, avec finalement des pertes humaines, des dégâts matériels considérables et aucune avancée sociopolitique. C’est toute la différence qu’il y a avec les sociétés tunisienne et égyptienne. » Ces émeutes risquent de « devenir de plus en plus violentes, poursuit-il. Elles risquent de se terminer par un véritable tsunami populaire qui emportera non seulement ce régime, mais tout le pays. »

Salah-Eddine Sidhoum estime ainsi qu’il est nécessaire de « reconstruire l’opposition sur des bases saines », car « en cette phase cruciale, notre pays est assis sur un véritable volcan qui peut entrer en éruption à tout instant. aucun parti, aucune tendance et aucun “zaïm” [1] ne peut à lui seul mener cette lutte pour le changement du système. Il est impératif de rassembler au sein d’un Front du Changement, toutes les volontés politiques, intellectuelles et citoyennes, toutes tendances confondues et sans exclusion aucune, autour d’un compromis politique. »

Une opposition hétéroclite et divisée

Contrairement à l’opposition égyptienne qui a su se regrouper au sein du mouvement Kefaya [2], où tunisienne qui a su créer une coalition regroupant islamistes et laïcs, la contestation algérienne reste profondément divisée malgré des objectifs communs.

Fondé le 18 avril 2007, le mouvement Rachad est composé d’opposants politiques qui luttent pour « un État de droit et de bonne gouvernance en Algérie ». C’est notamment le cas de Mohamed Larbi Zitout, ancien ambassadeur d’Algérie en Libye, qui a quitté ses fonctions et s’est réfugié à Londres pour dénoncer les violations massives de la part du gouvernement algérien depuis le coup d’État de 1992. Ou encore Rachid Mesli, militant des droits de l’Homme, qui travaille actuellement en Suisse pour l’organisation Al Karama, après avoir purgé une peine de trois ans de prison en Algérie pour son combat. Le mouvement Rachad dispose d’une chaine de télévison sur Internet, qui diffuse un programme hebdomadaire en vue de sensibiliser l’opinion publique algérienne, malgré les censures du pouvoir.

Anwar Haddam est président du Mouvement pour la liberté et la justice sociale (MLJS). Élu député sur les listes du Front islamique du Salut lors des législatives avortées de 1991, il quitte l’Algérie en tant que président de la délégation parlementaire du FIS pur rejoindre les États-Unis. Mis en détention de décembre 1996 à décembre 2000, il est depuis assigné à résidence dans la région métropolitaine de Washington. Il fonde le 11 janvier 2007 le MLJS, un groupe de travail « ayant pour objectif d’œuvrer afin de permettre à notre pays de tourner d’une manière juste et équitable la page de cette crise qui ronge notre peuple algérien depuis son indépendance. »

Pour Anwar Haddam, la solution en Algérie est d’ordre politique et non sécuritaire. Son mouvement réclame un « changement réel du régime ». Il pense que cela doit être « pensé et accompli collectivement et en coordination entre toutes les forces vives et personnalités politiques nationales du pays, civiles et militaires qui ne sont pas impliqués dans les atrocités commises contre notre peuple ». Le MLJS réclame entre autres « l’ouverture du champ politique et médiatique » ainsi que « le retour à la légalité constitutionnelle et à la souveraineté populaire ».

Le MAOL, mouvement algérien des officiers libres, est composé d’officiers qui ont désertés afin de dénoncer les atrocités et les manipulations commises par les troupes durant la guerre civile. « Mais la plus grande partie d’entre eux est au sein de l’armée nationale populaire et s’active pour tisser la toile du changement de l’intérieur ». S’ils n’ont pas souhaité réagir aux émeutes, ils mènent une campagne de sensibilisation auprès de l’armée algérienne afin qu’elle se range, comme lors des récentes émeutes en Tunisie, aux côtés du peuple et qu’elle refuse la répression.

Le MAOL souhaite également que les généraux « responsables de la catastrophe nationale soient appréhendés et mis aux arrêts pour être publiquement jugés. » Ils réclament le retour à l’État de droit et celui « aux missions et attributions de l’armée telle que définie par la constitution. » Autrement dit, l’armée doit se retirer des affaires politiques pour préserver l’intégrité territoriale et la sécurité du pays.

En Algérie, le Front des Forces Socialistes, est, depuis la dissolution du Front islamique du salut, le seul parti d’opposition crédible, avec une certaine aura et d’une vraie base militante. Mais le régime fait tout pour confiner ce parti à la Kabylie sur des bases régionalistes.

Salah-Eddine Sidhoum a également lancé avec un groupe de compagnons, l’Appel du 19 mars, « pour un changement démocratique et pacifique ». Pour relayer son message, il gère en compagnie de Djamel Eddine Benchenouf, journaliste algérien en exil, le journal électronique le Quotidien d’Algérie, une tribune pour l’opposition algérienne. Si, comme une bonne partie de l’opposition, le docteur Sidhoum souhaite la création d’un Front du changement, il ne souhaite pas non plus s’allier à n’importe qui.

La marche du 12 février, miroir des divisions

Suite aux émeutes qui ont éclatées début janvier, une Coordination nationale pour le changement et la démocratie s’est formée en Algérie. Regroupant des syndicats autonomes, des partis politiques et diverses associations de la société civile, cette coordination a prévu une marche à Alger le 12 février. Elle réclame « la levée de l’état d’urgence, l’ouverture du champ politique et médiatique, ainsi que la libération des personnes arrêtés pour des raisons de manifestation ou délits d’opinion. »

Mais cette marche est loin de faire l’unanimité au sein de l’opposition. Le mouvement Rachad et le MLJS d’Anwar Haddam appellent à y participer « malgré les divergences avec certains courants ». Salah-Eddine Sidhoum refuse catégoriquement de rejoindre ce rassemblement : « n’étant pas un adepte de l’hypocrisie politique et du populisme, ce ne sont pas ceux qui ont participés à la ruine du pays hier qui vont nous convaincre qu’ils veulent le reconstruire aujourd’hui. Ce ne sont pas ceux qui ont cautionnés un coup d’État et applaudit la répression sauvage qui s’est abattue sur nos enfants des quartiers populaires dans les années 90 qui vont venir maintenant nous parler de libertés démocratiques. Et ce ne sont pas les planqués durant les années de braise qui vont venir aujourd’hui nous parler de droits de l’homme. »

C’est notamment la présence du RCD, le Rassemblement pour la culture et la démocratie, parmi la coordination qui est dénoncée. Ce parti, par la voix de son leader Saïd Sadi, avait approuvé le coup d’État de janvier 1992 avant de justifier la répression qui s’abattra sur les militants islamistes. D’autres personnalités, comme Habib Souaïdia, aujourd’hui réfugié en France, après avoir déserté l’armée algérienne et auteur du livre La Sale Guerre qui dénonce les exactions de l’armée durant la guerre civile, [accuse le « soudain activisme » du RCD et sa « fausse opposition ». Selon lui, « manifester avec le RCD, c’est comme manifester avec le DRS [3] ». De même, Kamel Daoud, membre du conseil national de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme et le Front des forces socialistes refusent de s’associer à cette marche, estimant que la concertation n’a pas été assez intensifiée et approfondie et que la coalition aurait dû être plus large.

Mais pour Mourad Dhina, membre du secrétariat de Rachad, bien que son mouvement n’ait pas été associé aux discussions, il faut participer à cette marche car « en étant présent, on peut nous aussi influer, contrôler et faire en sorte qu’on ne soit pas roulé. Si on est absent, on ne sera que des spectateurs/commentateurs. » Malgré la division de l’opposition algérienne, la marche prendra t-elle la même ampleur que la contestation en Égypte et en Tunisie ? Réponse dans les prochains jours.

Notes

[1] ndlr : “leader” en arabe

[2] “Ça suffit !”, en arabe

[3] ndlr : le département de renseignement et de sécurité algérienne

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41 Commentaires sur cet article
  • Rbaoui
    14 février 2011 at 0 h 42 min -
  • echecs et maths
    14 février 2011 at 1 h 02 min -

    DECLARATION OFFICIEL DE LA MAISON BLANCHE CLINTON AVERTIE LE GOUVERNEMENT ALGERIEN.
    OUI APRES L EGYPTE C EST L ALGERIE .OBAMA EST L INSTRUMENT D ALLAH POUR DECHOIR TOUTE LES DICTATURES ARABES.
    QUE ALLAH SOIT AVEC NOUS .




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  • Sami
    14 février 2011 at 1 h 38 min -

    Malgre que j’ai soutenu la manifestaion du 12 Fev, mais au fond du moi je suis tout a fait d’accord avec Le Dr Salah Eddine Sidhom. Il a raison, a mon avis, parceque le peuple n’est pas stupide !! J’aurais aime bcp si Mr bouchachi a refuser l’acces au RCD, le FFS certainement aurait pris sa part legitime et participer et ca aurait un effet tres positive sur la reaction populaire ! Parceque les gens, qui ont ruine le pays et avait des melices dans les annees 90, ne peuraient jamais faire le contraire maintenant!!




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  • Tijani
    14 février 2011 at 3 h 41 min -
  • mohamed
    14 février 2011 at 5 h 12 min -

    Bonsoir,

    Encore une fois, merci a ceux et celles qui ont participe(es) a la marche du 12 fevrier. On ne peut parler de reussite que si on accepte que les faits et les motivations de celle-ci ne sont pas de la meme ampleur que celles de nos voisins. En effet, l’histoire de la derniere decennie telle que rappeller par M. DB nous montre a quel point les Algeriens peuvent etre divises et c’est la, la raison meme du succes limitee de cette marche. En effet, la reussite de nos voisins vient du fait que la revolution est venue du peuple, il n’y avait ni partis politiques ni associations. Meme les personalites telles que M. ElBaradei et le patron de la ligue arabe Amr Moussa mis a l’ecart du cercle politique egyptien par Moubarek sous la pression des US (Israel) ne se sont constitues en organisation quelconque. Ils ont tout simplement intervenus a titre individuels et exprime leur desaroi sur leur pays pendant la crise. Mais la revolution meme est rester le travail des jeunes et meme des enfants egyptiens. S’il ya une lecon a retenir de cette marche du 12, c’est le manque de communication (est ce que nos jeunes sont tous connectes?). Il y aussi le fait incontestable a savoir que les algeriens vivent toujours la peur au ventre. En effet la decennie noire est un constant rappel aux algeriens du cauchemar vecu pas toutes les classes. Il est donc necessaire que d’autres marches ai lieu jusqu’a ce qu’on arrive a un point de non retour c.a.d ou les Algeriens traversent le seuil de la peur, et c’est a partir de ce moment que lees choses deviendrons serieuses. En attendant, il faut perseverer, emem s’il faut daire des marches tous le samedis tel que propose par M. Y-Abdnour. ces marches doivent s’amplifier et les algeriens doivent prendre conscience de la gravite de leur situation et de celle de leur enfants. Ce n’est qu’en arrivant a une masse critique que l’on va aboutir a quelque chose de serieux.

    Ne baissons pas les bras, ce n’est qu’une question de temps.




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  • Sitting Bull
    14 février 2011 at 6 h 49 min -

    Vous devriez apporter le correctif suivant: Il n’y a jamais eu d’ambassadeur d’Algérie en Libye répondant au nom de Mohamed Larbi Zitout.
    Sitting Bull.




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  • karim
    14 février 2011 at 8 h 30 min -

    Il faut profiter de l’effet médiatique des révolutions Égyptiennes et tunisienne et du fait que les pays occidentaux n’osent plus soutenir ouvertement les dictateurs.




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  • Si Salah
    14 février 2011 at 11 h 48 min -

    Ce matin sur Europe-1: Mourad Medelci :

    « Des mouvements minoritaires réclament le changement du système »

    C’est ce que disait Moubarak il y a 2 semaines. Et
    à moins d’une mobilisation massive pour leur donner un grand coup de pied populaire dans le derriere, ces shmayit continueront de nous insulter copieusement.

    Si Salah




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  • t.montana
    14 février 2011 at 12 h 02 min -
  • Samir
    14 février 2011 at 12 h 10 min -

    Salam alikoum chers compatriotes;

    Je pense qu’il est aussi TRES IMPORTANT à mon sens de passer à l’étape suivante concernant l’organisation de l’opposition réelle.

    Il est évident que si l’on laisse l’initiative aux seuls représentants du régime pour organiser les revendications, la vraie opposition n’a plus qu’à s’en prendre à elle-même quant à ce grenouillage politique qui vise plus à limiter la révolte qu’à l’accompagner.

    Nous avons dans cet article listée une bonne partie des gens sur qui l’on peut compter pour annoncer la constitution de ce front de l’opposition réelle au régime.

    Sans bien sur oublier toutes les composantes de la société civile qui ne se reconnait pas dans les magouilles du système qui visent à réduire à son stricte minimum la grogne populaire.

    C’est le moment je pense de proposer à nos concitoyens une feuille de route, des initiatives nouvelles et une forme de résistance qui soit en adéquation avec les aspiration de la majorité du peuple des mahgourin, à une dignité, liberté et à un droit fondamental à prendre son destin en main ENFIN !

    Si rien n’est proposé dans les jours qui arrivent, et aucune alternative n’est clairement présentée à l’opinion publique, nous seront tout aussi responsables de l’abandon de notre peuple aux mains des manipulateurs et « harkis du système ».

    Tahya el djazayer

    Salam alikoum




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  • Larbi Anti-DRS
    14 février 2011 at 12 h 20 min -

    Marcher dans une manifestation avec le RCD c’est d’être instrumentaliser par le DRS. Les marches en Algérie ne doivent pas être initie’ un samedi. Si quelqu’un ou un groupe est sincère dans leurs démarches de changement ou le peuple est encadre’ pour sortir du colonialisme, la marche si il y a, doit ce faire un vendredi après la prière dans tout le pays et en même temps. Bien sur cela n’arrange pas le DRS et son boy le RCD.
    L’Algérie n’est pas la Tunisie et n’est pas l’Egypte. L’Algérie a trois pipelines qui relie l’Europe sous la mer ou la Sonatrach ne contrôle ni ne connait le débit du gaz qui transite dans ses pipes. L’Algérie donc le système DRS a la France, l’Italie, l’Espagne, L’Europe et les USA comme soutiens, conseillers et protecteurs. Cela est un paramètre en plus a gérer que nos frères Tunisien et Egyptiens. IL faut prendre l’initiative de commencer a manifester le vendredi apres la priere dans toute l’Algerie en meme temps. Ne pas marcher un samedi (Sabat).




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  • Adel
    14 février 2011 at 12 h 50 min -

    @Sami

    Bonjour,

    « J’aurais aimé bcp si Mr Bouchachi a refuser l’accès au RCD, le FFS certainement aurait pris sa part légitime et participer et ça aurait un effet très positive sur la réaction populaire ! »

    Pour ma part, j’ai toujours compris que l’Appel du 19 mars veut mettre en place un large compromis politique n’excluant AUCUNE force, la seule condition étant l’adhésion à l’objectif principal, qui est le changement pacifique de système politique en vue de l’établissement d’un État de droit dans notre pays. Ceux qui ne veulent pas collaborer avec d’autres partis dans des actions unitaires pour la réalisation de cet objectif s’excluent donc volontairement. Aucun parti, ni mouvement n’a le monopole du militantisme, du nationalisme, de la démocratie, de l’islam, de l’arabité, de l’amazighité ou de toute autre chose. Seule l’action sur le terrain permet de reconnaître la sincérité ou la mauvaise foi des uns et des autres.

    J’ai lu il y a quelques jours des propos graves d’un intervenant qui parlait de «dénazification« à propos de Saïd Sadi et du RCD. Nous voulons tourner la page des divisions et de la violence, mais nous nous accrochons obstinément aux événements de 92. Ce n’est pas en procédant de la sorte que nous pourrons avancer dans la voie du changement positif. La responsabilité de la tragédie des années 90 est partagée par plusieurs personnes et courants politiques, en dehors de la junte qui a accompli le putsch, que ce soit parmi les «islamistes» ou parmi les «démocrates». Certains ont agi en toute bonne foi, défendant leurs convictions, d’autres ont été manipulés par le DRS. Aujourd’hui, nous devons regarder le présent : qui est pour le changement et qui est contre; qui veut la liberté de choix et la dignité pour le peuple algérien et qui les lui refuse; qui a volé et continue de voler les richesses du pays et qui ne vit que de son salaire ou revenu gagné honnêtement?

    Les principaux obstacles au nécessaire changement sont connus en 2011 : ce sont ceux qui détiennent le pouvoir de décision au plus haut niveau – les généraux, le DRS et boutef. Le cercle de ceux qui appuient le pouvoir et en tirent profit va en s’élargissant parmi les forces de sécurité et les civils. Il y a cependant une frontière nette qui sépare ceux qui veulent un changement de système pour le remplacer par un véritable État de droit et ceux qui sont contre, nous répétant sans cesse que l’Algérie vit déjà sous l’État de droit et n’a d’autre problème que le terrorisme de l’AQMI (les propos de Louisa Hanoun, que j’ai entendus hier au JT de 20H de l’ENTV, sont tout simplement révoltants, venant d’une militante «trotskyste»). Il y a aussi une masse d’Algériennes et d’Algériens qui ne veulent pas entendre parler de politique, en raison de toutes les violences et manipulations subies depuis 92. La lassitude a fini par avoir raison de la majorité. En étalant leurs querelles sur la place publique, les forces de l’opposition ne font qu’accentuer cette lassitude. Ces forces doivent cesser de se tirer dans les pattes et concentrer leurs traits sur le pouvoir en place qui refuse obstinément toute idée de changement radical de système politique. Vouloir «purifier» les rangs de l’opposition avant de se lancer dans la bataille ne me semble pas être le choix le plus productif.

    Cordialement




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  • amoukrane
    14 février 2011 at 13 h 45 min -

    c’est une facon de confisquer une dynamique qui peut emaner du PEUPLE une bande d’opotunistes non credibles s’est mis au devant pensant que le fruit est mure ;alors que un travail en profondeure est necessaire pour amorcer un changement les retissants ont raison .le peuple ALGERIEN a assez souffert. que les decideurs amorcent un changement en douce pour eviter encore que le sang des ALGERIENS COULENT ENCORE




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  • Ali
    14 février 2011 at 14 h 00 min -

    Mohamed larbi zitoute n’etait pas ambassadeur en Lybie..
    il faut chasser Saadi de ces manifestation car ses intentions et sa reputations sont mauvaises, il donne une mauvaise image par conséquant aux personnes integres qui compose le groupe! j’en suis convaincu.
    Celui qui defend boutef et son clan, soit il a vendu son ame au diable soit jahel: wine rahom les vistes suprises dans les hopitaux sans protocoles? wine rahom ses promesses: fini el hogra? les genereaux c des chats je vais les éradiquer!! …un kedhab fini tjr par se conterdire: il recoit les chouyoukh de zawaya et envois du vin algerien a obama!!!
    il fait venir les émirs du golf chasser fi bladna!! il a été radié du QQFLN EN 83 PRKOI?
    prkoi vis ton mal meme si le petrole vaut 100$?
    que fais son frere dans son sillage? prkoi yatil 13 ministre de tlemcen?
    il s’est affiché logntemps avec khalifa qui a couté 5 milliard de$!!!
    que diriez vous a malik el mawt demain vous qui savent maista darbou en’nah!!
    balak tmoutou ghedwa.
    ana ngoul kalmat el hak et ydezou maahom mankhaf ni general ni bouteflika Kayen RABI YAHMINA wila matna nmoutou fi sabilihhhhhh inaalbou hayat edhoul inaalbou hyat aroukhsssss!!!




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  • guerriere de la lumière
    14 février 2011 at 14 h 46 min -

    Je pense qu’il faut à présent aller au terrain et convaincre sur place!
    La parlotte à trop durer.
    Arrêtons de nous braquer sur Saadi ou Belhadj, il n y avait pas qu’eux dans cette manifestation!
    Nous devons une bonne fois pour toute déjouer les plans du DRS et autres esprits malveillants en oublions nos divergences pour le moment et essayons de faire passer les intérets de l’Algérie avant tout!

    Notre ennemi se jouit de cette divergence qu’il crée et plusieurs fois que nous créeons nous mêmes!

    Rien n’empêche Saadi ou Belhadj de manifester ensemble si le mot d’ordre et commun!
    « POUVOIR..SYSTEME..DEGAGE! »
    S’ils veulent se racheter, personne n’a le droit de les juger! et si vraiment ils veulent nous rouler, alors que Dieu soit notre témoin!

    Mais ce dont je suis convaincue, c’est qu’il faut se bouger et s’ouvrir avec le dialogue et essayer d’applanir nos divergences pour un avenir et un devenir meilleur sur place et dans le terrain!

    Il faut laver nos coeurs de cette haine pour les autres et de cette suspicion maladive entre nous!
    Seuls les actes comptent!

    Maitre ALI YAHIA Abdenour est un brave homme et j’en suis sure qu’il a assez d’expérience pour pouvoir s’engager dans cette voie!
    je lui fais entièrement confiance en ses démarches et sa présence dans ce comité devrait nous pousser à réflechir sur sa statégie! c’est un homme intelligent et sage.




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  • omar
    14 février 2011 at 14 h 51 min -

    Je rejoins à fonds M. Dhina dans son raisonnement selon lequel « en étant présent, on peut nous aussi influer, contrôler et faire en sorte qu’on ne soit pas roulé. Si on est absent, on ne sera que des spectateurs/commentateurs. ».
    Les égyptiens nous ont montré que la révolution de la jeunesse ne laisse aucune chance aux partis politiques ou à toute autre formation de s’accaparer du pouvoir. D’ailleurs, certains frères musulmans ainsi que d’autres partis égyptiens n’ont pas manqué de tenter leur chance subrepticement avec Omar souleiman, mais le peuple les a tout de suite remis à leurs places.
    Je trouve que le fait d’assimiler l’initiative de la CNCD au RCD est en soit une injustice envers les honorables Algériens qui sont prêts à se faire tabasser pour que les autres retrouvent leur courage d’antan.
    Certes, le RCD est une composante du système, mais ce n’est par pour autant une raison pour discréditer la volonté de la CNCD qui demande clairement et sans détour le changement du système. Que dire alors de la participation de Belhaj qui est lui aussi vomis par une grande partie des Algériens !
    Qu’ils soient bons ou mauvais, les Algériens appartiennent tous à l’Algérie, et ça c’est un fait.




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  • Omar
    14 février 2011 at 14 h 51 min -

    Il faut arreter de focaliser sur Said Saadi. Une fois le mouvement declenche il n’y aura ni RCD, ni FFS ni FIS ni aucun autre parti pour en tirer profit. L’experience Egyptienne est la pour confirmer que ca sera le peuple qui decidera. Ne laissons pas cette chance de mobilisation passer, il faut continuer le combat sous la conduite du CNCD avec ses mots d’ordre et non de ceux des partis.




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  • Aomar
    14 février 2011 at 15 h 41 min -

    @LQA
    Connaissant les risques qu’encoureraient les eventuels manifestants a Alger je suggere que nous,communaute algerienne a l’etranger,de prendre l’initiative.L’action ideale est d’organiser des sit-in aux alentours de toutes leurs representations officielles dans les grandes capitales.Si nous n’arrivons pas a paralyser l’activite nous braquerons les media sur la junte qui se compose de 45 moubarek,d’une part.
    D’autre part,une telle demarche donnerait plus de motivation et d’assurance a toute marche pacifique localement.Libre a toute l’intelligentsia de creuser l’idee.




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  • Si Mahmoud
    14 février 2011 at 15 h 44 min -

    ce qu’il manque a mon sens a ce jour pour qu’une marche revolutionnaire soit reussie, laissons les jeunes faire il font beaucoup de choses seulement au politicard de s’abstenir




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  • AS
    14 février 2011 at 16 h 26 min -

    DB… maintenant que le RCD est vomi, les gens honnetes doivent lentement mais surement se bouger… et faire comme en egypte lentement encoercle les vautours et leur montrer la voie de sortie…

    et unissez vous gens qui n’avez pas de sang sur les mains… cette revolution est le resultats de 25 ans sde combat comme l’a justement rappele Abbas Aroua… ce sera belle et bien la premiere veritable revolution apres celles realisees par les messagers d’Allah, qui a chaque generation ont revolutionner et changer la face de la terre et des hommes… on en espere que du bien

    Clinton, reste chez toi… y pas de cia qui noyaute comme en egypte l’opposition…si tu mets les peids la bas tu y resteras derriere des barreaux a vie !




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  • tahar
    14 février 2011 at 16 h 49 min -

    azul.il y a certaines questions auquelles il faut reprendre sincerement.
    1)pourquoi veut on a tout pris impliquer said saadi dans l’opposition?le ffs refuse et refusera tjr de travailler avec said saadi,parcequ’il(saadi)est du drs.et point c’est tout.c’est quoi toute cette pression a vouloir de force coller le rcd et saadi au ffs.le ffs refuse,refuse et milles refus.c’est quoi cette politique de la minabilite a vouloir coller un vieux routier de la politique comme le ffs.c’est une honte que de continuer a suplier quelqu’un qui refuse de travailler avec vous.le ffs refuse de travailler avec le rcd.




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  • Rachid Belaid
    14 février 2011 at 16 h 59 min -

    Dans le meme sillage que « L’Algerie n’est pas l’Egypte ni la Tunisie », moi je dirai que « notre jeunesse n’est pas la jeunesse de Tunise ni d’Egypte ». Notre jeunesse est sans ame. Elle est nee dans le sang et la violence. Elle a ete destructuree par le laboratoire benbouzid. Elle a ete violee et privee d’avenir. Aujourd’hui pour les jeunes Egyptiens et Tunisens, Facebook et Twitter sont des armes. Pour nos jeunes, des jouets. Notre jeunesse doit etre traitee avant d’esperer la voir rever a la liberte. Le travail est de longue haleine. Entre temps, ceux qui n’ont pas vendu leur ame au diable et il y’en a beaucoup sur LQA et ailleurs doivent continuer la lutte et nuire tant bien que mal a ces creatures inhumaines qui nous tuent depuis 62. Ces dechets humains a l’image de medelci et ses chwaker, toute la sale armee de mercenaires et de scelerats et tous ces opposants discredites comme saadi et hanoune devraient etre chasses de la societe humaine et doivent etre declasses de l’espece humaine.




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  • aek
    14 février 2011 at 17 h 02 min -

    Qu’il y ait une opposition diverse completement disloquée : normale :le systeme a broyé(lui et son ombre islamiste) d’abord les humains et apres ca toutes les divergences, a crée de nouvelles (Kabylie : heureusement n a pas reussi avec nos mozabites). Ce qui reste a été finalisé par la compromission des pseudo elites ?/larbines(qui maintenant envoient ses enfants etudier ailleurs .
    Mais personnellement je pense que l’etape et le contexte doivent amener tous les opposants et tout le peuple (le vrai:pas le peuple moussrane ou la nouvelle race de larbins-pirranhas arriviste) à y aller ; à faire tomber ce systeme (different de la Tunisie et de l’egypte). On le sait ce systeme a été capable de tuer plus de 300000 Algeriens et pendant que les algeriens(nnes) mourraient lui s occupait de sa police ,de sa gendarmerie,armée (on ressemble au guatemala des annees 70: 10 policiers pour 1 hab).
    Oui il y a le RCD malgré qu il n est plus credible, on s en fout on le sait :personne le croira .
    Mais ni le FFS, le MDS et les autres arretez avec vos analyses de salon et atemporelles :C est maintenant ou jamais .
    Le systeme est un dragon à 10 tetes ,ce n est pas les analyses de salon et de communiqués qui vont le faire bouger.FFS doit savoir que la generation est entrain de changer , il va s’il se complait comme ca de ne plus etre reconnu quand il le voudra.
    Un petit conseil : lors de la prochaine marche prenez photos des femmes zelees policieres et mettez les sur le net. Idem pour les policiers et policiers en civil
    Un ami tunisien me racontait en 98 que la tunisie est le seul pays capable de faire rentrer le peuple en prison :Comment ? eh bein pcq ‘il y un policier derriere chaque citoyen .Les larbins de la france sont dans le meme cas .Comme ils sont montés dans la locomotive de la guerre de liberation à l’avant derniere station ils croient que ca ne va jamais changer .
    Autre chose que Mr Hamal et les autres sachent jamais le peuple ne vous pleurera ou ne vous soutiendra JAMAIS .




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  • chaabani
    14 février 2011 at 17 h 20 min -

    salut a tous ,
    LE RCD DE SAID SAADI EST LA CREATION DE LA DRS DE TOUFIK ET LES SANGUINAIRES ALI HAROUN TOUATI,TOUFIK,NEZZAR,GHEZIEL,GUENAIZIA…
    POUR CONTRECARRE TOUT MOUVEMENT POPULAIRE AIT AHMED LE SAIT TRES BIEN




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  • Général AB
    14 février 2011 at 18 h 27 min -

    Essalamou oua Minhou Essalam!
    Rien d’autre que la volonté populaire, mais organisée, canalisée!

    JEUNES d’Algérie ne vous laissez-pas avoir! Prenez vos responsabilités comme nous les avions prises pour faire sortir la France et autres envahisseurs!

    JEUNES D’ALGÉRIE, ne vous laissez pas polluer par les vieillards (HACHA ESSALIHINE!!!!!!) et dynosaures des partis de salons qui n’ont rien de démocrates, sauf le slogan!

    JEUNES D’ALGÉRIE, il n’y a pas d’autre pays que l’ALGÉRIE! C’est notre pays! Il n’appartient ni aux soi-disant laïcs arrogants et suffisants, ni aux barbus soit disant musulmans (HACHA!!!) oppresseurs et tyranniques, ni à la france, ni au usa, comme le droit à la vie digne et libre et le droit à la mort ne leur appartient pas! Il appartient seul à ALLAH!

    JEUNES d’ALGÉRIE, ne râtez pas le cours de l’histoire! RÉVEILLEZ-VOUS ET NETTOYER LA RUE COMME L’ONT FAIT VOS FRÈRES ÉGYPTIENS ET TUNISIENS!

    «JAA ALHAKKOU WA ZAHAKA AL BATILOU INNAL BATILA KANA ZAHOUKA!» Sadaqua Allahou El-ADHIM!
    Vive l’Algérie digne et libre
    Général AB d’EL_AHRAR!




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  • nourredine BELMOUHOUB
    14 février 2011 at 18 h 49 min -

    @Sami :

    Personnellement je ne crois pas qu’une personne qui s’est autoproclamé Président de la Ligue des Droits de l’Homme, soit rééllement u démocrate. Il faut savoir que les 22 et 23 Septembre 2005 s’est tenu à Boumerdes le Congrés de la LADDH, d’ou Maitre ALI YAHIA abdenour à été à juste titre grattifié du titre de président d’Honneur pour son long et pénible combat pour les droits de l’Homme, et maitre hocine ZEHOUANE ( combien méme je ne suis pas en bon encore avec lui) fut bel et bien élu Président de la LADDH, Alors de quelque démocratie s’agit-il quand on est issu d’un coup d’état ?.




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  • AMAD MALIK
    14 février 2011 at 18 h 58 min -

    AUX MEMBRES DE LA CNDC
    POURQUOI VOUS PERSISTEZ A FIXER LES MARCHES UN SAMEDI, MOMENT OU TOUS LES TRAVAILLEURS QUITTENT LA CAPITALE ET RENTRENT AU BLED?
    POURQUOI PAS LE MERCREDI, OU LE JEUDI?
    LE CHOIX DES WEEK-END NOUS LAISSENT DOUTER DE VOTRE BONNE FOI, COMME SI VOUS NE VOULIEZ PAS FROISSER VOS « AMIS D´EN HAUT », ET ON SENT UN AIR DE TRAHISON DANS L´AIR…
    LES SOULEVEMENTS POPULAIRE SONT SPONTANES ET N´EXIGENT PAS UNE GRANDE PREPARATION ET BEAUCOUPS DE TERGIVERSATIONS INUTILES…COMME VIENNENT DE LE PROUVER LES GRANDS PEUPLES HEROIQUES DE TUNISIE ET D´EGYPTE.
    IL FAUT COMMENCER ET NE PAS S´ARRETER… CAR LA LIBERTE NE DONNE PAS, IL FAUT L´ARRACHER PAR LA FORCE.
    C´EST LE MOMENT OU JAMAIS.
    JE DEMANDE A LA REDACTION DE « LQA » DE SE PENCHER SUR CE SUJET IMPORTANT POUR ATTIRER L´ATTENTION DES MEMBRES DE LA CNDC A RECONSIDERER LE CHOIX DES JOURNEES DE « MANIFESTATIONS » DANS LA CAPITALE, SINON CE SERA D´ETERNELS ECHECS A REPETITION.
    LES PEUPLES DU YEMEN, DE JORDANIE, DE LA LYBIE SONT EN CE MEMENT MEME EN ACTION, PENDANT QUE LES NOTRES TIENNENT « DES DISCOURS BYZANTHINS ».
    VIVE LA DEMOCRATIE, VIVE LA LIBERTE…A BAS LES MOUTONS OU QU´ILS SOIENT.
    MALIK




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  • rachid 2
    14 février 2011 at 19 h 01 min -

    A vrai dire le veille du depart de Moubarek j’etais tres pessimiste surtout apres son dernier discours mais voyez vous la volonté du peuple est tres importante et la volonté du peuple est plus fotre … ça doit nous servir d’exemple et il ne faut pas lacher et cela jusqu’a la victoire finale et le depart de ces voyous meme s’il continue à lacher leurs policiers qu’on croyait qu’ils faisaient partis du peuple … La liberté c est quelque chose de tres precieux et cela ne s’obtient si facilement c est pour cele il nous des sacrifices et des sacrufices et ayant confiance en notre determination …




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  • yassin
    14 février 2011 at 20 h 29 min -

    Plusieurs facteurs,et non des moindres,font qu’il est irréalisable aujourd’hui d’entreprendre une révolution en Algérie.Comme l’esquissent certains commentateurs ici,le peuple algérien est exactement là où le régime militaire s’est appliqué à le mener depuis la révolution embryonnaire de 1988 où ce régime a eu très peur.Le peuple algérie d’aujourd’hui est divisé,individualiste,déséduqué,manipulable à merci et surtout,surtout insensible à l’intéret commun du pays.La perversion sociétale(moeurs délitées,absence de redistribution des richesses,système et population corrompus)dans laquelle ce peuple fait qu’il ne ressent que détestation et mépris pour son pays et,par extension,pour soi-mème.Comment,dans le cas contraire,expliquer le désir de pans entiers de la population à vouloir quitter le sol natal pour s’expatrier plutot que d’ètre créatif pour lutter à la destruction de ce système oppressif afin de construire enfin le pays?L’autre malédiction de l’Algérie est sa richesse en hydrocarbures que jamais les Occidentaux ne toléreront de se défaire sans avoir la certitude des faveurs d’un régime « ami »(asservi)lui assurant la main-mise sur ces richesses et maintenir la présence des bases militaires US dans le Sahel.Bases dont la seule et unique présence,sous couvert de »lutte anti-terrosiste »,est uniquement motivé par le controle sans entraves de ces hydrocarbures.Ce qui est nommé communément »les intérets US »voire occidentaux et,dans certains cas,la défense du monde libre(sic).Quand au leurre qu’Obama serait l’instrument d’Allah,cela est du domaine du fantasme et démontre avec déolation qu’il y a un désarroi profond chez certains algériens(Obama messie,on peut en rire ou en pleurer)et qu’un travail d’éveil politique en profondeur reste à effectuer.




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  • karim
    14 février 2011 at 20 h 39 min -

    @ MR S Sidhoume.

    Tout d’abord je tiens à temoigner mon grand respect pour le militant infatigable que vous etes.

    J’etais militant du RCD et je ne le suis plus, pas parce que ce parti été pour l’arret du processus electorale mais tout simplement parce qu’il s’est averé qu’il roule pour le DRS.

    Vous vous souvenez des slogans du FIS de l’époque? alayha nahya oua alayha namoute, la mithaq oua la doustoure etc. il est ce qu’il n’aurait pas été plus sage par exemple de barer la route a Hitler meme s’il avait gagné par les urnes?
    Anouar Heddame avait justifié le carnage du boulvard Amirouche en direct sur TF1 à partir de Wachinton, sur le coup j’etais persuadé que c’etais un gars de la SM aujourd’hui il s’avere que c’est un militant des droit de l’homme, je ne comprend plus rien.
    Mourad Dhina a approuvé l’assassinat des intelectuels Algeriens, il pensait que c’etait ses amis qui les tuaient alors qu’il s’avere aujourd’hui qu’il faisait le jeu que des militaires qu’il etait sensé combatre.

    J’ai l’impression qu’on est condamnés au totalitarisme, on a tenté les militaire mais c’est pas ça, maintenant on va tenter l’islamisme, on verra bien.




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  • cherifi
    14 février 2011 at 20 h 40 min -

    Salut, Le rassemblement du 12 février fut décidé dans la précipitation par un semblant d’opposants inconnus au bataillon et sans aucune assise populaire, d’ou la non adhesion de la population qui était toute étonnée de ce qui se passe à la place du 1°Mai.Ce jour,les initiateurs de ce rassemblement n’étaient meme pas d’accord sur les revendications et divisés sur le contenu des banderolles,il s’en est suivi une véritable cacophonie sur place.D’un coté les partisans du Oulach Smah Oulach,qui ont infesté la place un peu tot,cherchaient à se mettre en valeur et surtout se faire remarquer par les cameras des chaines étrangères pour d’éventuelles déclarations au nom du rcd,de l’autre,des pseudo-syndicalistes,passant pour des représentants des syndicats autonomes,ont été empéché par les rcdistes de brandir certaines revendications écrites à la hate et sur place sur des banderolles portant sur la reconnaissance des syndicats autonomes et le respect des libertés.au milieu se trouvait Ali Yahia Abdennour et son ami Houcine Zehouane qui, apparemment sont venus pour dénoncer la corruption,les détournements,la spoliation des richesses,la hogra et demander un peu de dignité se sont retrouvés mélés à des personnages qui ne savent meme pas pourquoi ils sont venus;d’ailleurs une partie de ceux qui se disait représenter la société civile ont été éberlués devant l’irruption inattendue de saadi et benhadj et ont quitté aussitot la place du 1°Mai,ils étaient suivis par une partie qui passait pour la représentnante des syndicats autonomes sous les yeux des policiers qui étaient très nombreux mais contents de voir le rassemblement se fissurer et s’achever dans un grand calme.Ce rassemblement initié par d’illustres inconnus a failli etre récuperer par les terroristes et les régionalistes qui ne ratent aucune occasions pour se mettre en valeur et montrer au peuple qu’ils éxistent toujours.Ce jour là,le peuple a prouvé qu’il ne sera pas leurrer,encore une fois,par de faux opposants et s’est tenu à l’écart pour regarder de loin une comédie insensée,sans début ni fin.Je crois dur comme fer que la difference entre nous et les peuples Egyptiens et Tunisiens est criante et qu’il n’y aura aucune comparaison à faire.

    ===============
    Juste un rectificatif, si vous le permettez : vous voulez parler de Mustapha Bouchachi au lieu de Hocine Zahouane. Ce dernier, en conflit depuis un certain temps avec Ali Yahia, avait refusé de participer à cette marche.
    La rédaction LQA




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  • yassin
    14 février 2011 at 20 h 45 min -

    En dépit de ma précédente analyse qui se veut réaliste,je souhaite de toute mon ame que le peuple d’Algérie s’éveille enfin à son tour et prenne en main son destin selon ses choix et la direction qu’il se sera choisi librement.Cette junte et ses tentacules de répression que l’on considère comme indéboulonnable n’est qu’une statue aux pieds d’argile.Les leçons tunisienne et égyptienne,en fait l’universalité des révolutions populaires,se doit d’ètre irréprochable dans sa constance et son aspect pacifique.Le vandalisme du bien public est utile à la junte pour:
    1-justifier la répression,
    2-minimiser la portée de l’expression populaire,
    3-rassurer les maitres occidentaux sur la bonne gestion de la stabilité intérieure,
    4-étouffer une fois encore la volonté populaire de changement et de liberté.




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  • Liès
    14 février 2011 at 20 h 52 min -

    Salutations à toutes et à tous.

    Pour réussir le changement du système politique inique en Algérie, il faut tout d’abord s’interdire d’exclure les gens. L’Algérie appartient à tous ses enfants.

    Et dans cette optique, je partage les propos de nombre de nos amis internautes, à l’instar de @ Guerrière de la lumière, et de @ Adel, pour ne citer qu’eux.

    Il est dangereux de poser le préalable qui consiste à exclure des personnes ou parties pour le motif qu’ils ne sont pas du même bord politique que nous.

    Ne pas permettre au gens de se reprendre et de se rattraper, de faire leur autocritique sereine, libre et volontaire et leur donner la chance d’opérer un changement dans leurs propres personnes qui consiste à rompre avec le mal et s’investir dans la pratique du bien, est aussi une attitude très dangereuse sur le double plan politique et humain.

    Nul algérien n’a le droit d’exclure un autre algérien, ni de se poser en dépositaire exclusif du patriotisme, de la démocratie ou de l’Islam.

    Dieu seul sonde les cœurs avec justesse et connait les intentions profondes de chacun de nous.

    En passant, je suis d’accord avec le docteur @ Sidhoum quand il dit que notre peuple n’est pas dupe et qu’il saura reconnaître les siens le moment venu.

    Les algériens n’ont pas besoin de gardiens du temple, mais plutôt de femmes et d’hommes justes qui travaillent pour le bien de la nation et par extension pour la paix dans le monde.

    Moi je ne serai pas surpris, bien au contraire je suis préparé mentalement à croire à cette possibilité, de voir Ali Benhadj devenir demain le chantre d’une véritable démocratie.

    Il n’y a qu’une seule chose qui à le droit d’exclure, mais d’exclure ce qu’il y a de MAUVAIS en CHACUN de nous.

    Exclure nos haines, nos égoïsmes, nos prédations, nos convoitises, nos jalousies, nos intolérances et nos violences et cette chose c’est la NOUVELLE CONSTITUTION que le peuple algérien, qui a toujours été brimé et privé de justice et de liberté va adopter dans un proche avenir, avec l’aide bienveillante de Dieu.

    La nouvelle constitution dont le but est de garantir aux algériens une vie meilleure et harmonieuse, et grâce à laquelle ils pourront vivre dans la confraternité, la solidarité, le respect, la complémentarité et autres valeurs qui permettent de pérenniser dans la paix et dans la joie, la vie d’une nation.

    Nous veillerons à ce que cette Constitution de l’espoir, effacera toute trace des iniquités dont à usé et abusé le régime illégitime d’Alger.

    Nous veillerons pour que la nouvelle constitution, exclura les abus hérités et les abus à venir qui risquent de surgir, en BALISANT par des dispositions et des principes clairs, la route de la justice, de la liberté et de la paix, sur laquelle marchera désormais le peuple algérien, sans trébucher ni avoir peur.

    Je voudrais aussi dire mon optimisme et ma conviction que le changement pacifique et radical du système politique dans notre pays qui a toujours sévi par l’arbitraire, la corruption et l’injustice, et la nécessité urgente d’instaurer un veritable État de droit ayant pour socle une démocratie efficace et une gouvernance équitable et transparente, est en train de bénéficier ces jours-ci du soutien réaliste, sincère et déterminé des sociétés civiles des pays occidentaux dans des pays dont l’influence sur la marche du monde est très importante à l’instar des États-Unis d’Amérique, du Canada, de l’Allemagne, la Suisse, le Royaume Uni. La France préfère attendre encore.

    Des intellectuels engagés et des partis politiques non gangrénés par l’amour du veau d’Or commencent à mettre sérieusement et efficacement l’épaule à la roue de l’Histoire et tout porte à croire que leurs voix commencent à être entendues et endossées par les gouvernements de leurs pays.

    Un seul mot d’ordre semble les unir tous: ‘’ Aider sans tergiverser les peuples dit arabes, à s’affranchir des dictatures aliénantes, et les aider à construire des États de droit fiables.’’

    La médiatisation des actions pour le changement du régime, est d’un apport inestimable, dans le sens ou elle fait pénétrer la contestation et la soif de liberté et de dignité du peuple algérien, dans les foyers et les endroits publics du monde entier.

    Que viennent le temps de la dignité et de la liberté.

    Nous faisons confiance à tous ceux et celles qui ont encore de l’amour et de la dignité dans leur cœur.

    Les justes vaincront et gouverneront le pays, les méchants périront, et le peuple vivra dans la paix et la joie, et en sécurité dans ses murs.

    Fraternellement à toutes et à tous.

    Liès Asfour.




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  • Ammisaid
    14 février 2011 at 22 h 49 min -

    L’Algérie est, inchaa Allah, sur le point de faire une révolution comme nos frères tunisiens et égyptiens et peut être d’autres après eux. Il n’est pas question d’exclure qui que ce soit. Personne ne peut et ne pourra le faire, hormis ceux qui sont ou seront comme les tyrans et les sanguinaires qui nous gouvernent. L’heure de vérité s’approche pour nous tous et toutes.

    Il n’y a plus d’échappatoire !

    Toutes les issues seront, incessamment, fermées. Personne ne pourra prétendre être responsable de ce tsunami qui s’approche sur un cheval de pur race arabe. Il avance, il
    avance et il avance. Il hurle, il hurle et il hurle. Il réclame la fin du mensonge, la fin des hypocrisies, la fin des fausses des promesses, la fin des toutes les légitimités, la fin des privilèges, la fin des premières places, la fin des gloires, la fin des compétences usurpées et j’ai le droit à ça car j’ai…

    C’est le peuple Algérien qui a libéré son pays, c’est le peuple Algérien qui a payé un prix très fort pour toutes les révoltes, toutes les émeutes, toutes les guerres grandes et petites, tout les sacrifices et malheureusement c’est lui qui a été le plus puni, le plus terrorisé, le plus endeuillé, le plus humilié…Il a payé très cher le suivisme, la confiance aveugle aux crieurs forts, aux soldats de l’ombre, aux beaux parleurs, aux quêteurs de belles carrières…
    Qui pourra dire le contraire ? Qui osera dire le contraire ? Qui affirmera sans risque de se tromper le contraire ?
    Avez-vous entendu les peuples tunisiens et égyptiens racontés leurs calvaires, leurs enterrements vivants et le poids de leurs frustrations sous les dictatures. Notre peuple a vécu pire, a subi pire, a vu pire, a entendu pire…
    Osons faire le compte de ses souffrances, osons peser le poids de leurs larmes, faisons le compte du nombre de tombes dans lesquelles sont enterrés que des innocents, que des zawalis, que des victimes de la course au pouvoir, aux places d’.honneurs et aux plateaux de télévision des pays occidentaux ( sur notre télévision, nous ne voyons passer que les commanditaires des crimes, des viols de notre constitution, des présidents et des ministres importés à coup de milliards de dollars pour promouvoir la junte militaire et surtout pour leur tresser le burnous de l’impunité!..).

    Personne n’est à exclure, l’exclusion de l’autre est une forme de lâcheté et en plus c’est une spécialité préférée du système qui nous emprisonne, qui nous aliène et qui nous éparpille comme le vent éparpille les feuilles de l’automne ( celles qui sont ôtées de l’arbre qui les portaient quand elles le servaient’: au printemps et en été).

    Personne n’est à exclure mais la moindre exigence que nous pouvons faire à ceux qui prétendent nous ramener le bonheur, la liberté et la dignité est la suivante et elle n’est pas dure ni pour eux, ni pour nous: qu’ils démissionnent de tout les mandats et postes qui offrent aux criminels qui nous dirigent l’illusion qu’ils sont indispensables à l’existence de l’Algérie et la protection des droits de ce peuple qui ne veut plus leur présence.
    Qu’ils osent s’affranchir de leurs tuteurs avant la révolution de la dignité et de la liberté, alors là, pour ma part je mettrais à croire aux miracles.

    Fraternellement à tous et à toutes




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  • Mourad
    14 février 2011 at 22 h 59 min -

    Le plus grand lache des chefs de parti politique Algérien,c’est incontestablement le psychiatre Said
    Saadi,il n’a pas réussi à soigner les déficients mentaux,il pense le faire avec les gens normaux,je suis complètement désolé pour le grand Maitre ALI YAHIA ABDENNOUR et Cie de s’etre afficher avec ce traitre le 12/02/2011,il veut par n’importe quel moyen prendre la vedette le SIDOU le vrai et grand Démocrate « AIT AHMED HOCINE »,et ce malgré mon penchant pour la tendance musulmane.Son reve c’est au moins accéder au poste de 1er Ministre à défaut d’etre Président.Il est hai par la majorité des Algériens au meme titre qu’ Ahmed Ouyahia,et la grande bétise du Cheikh Ali BELHADJ de s’etre associé à cette marche qui enfin de compte a été traité de personne indésirable par une bande d’éradicteurs,sur conseil du SS du RCD,ce dernier était trop joyeux à l’arrivée du Président Bouteflika,parcequ’il espérait avoir le portefeuille du Ministère de la santé,une fois mis à l’écart par le Renard Bouteflika,il a commencé à aboyer pour lui faire peur,mais le renard avec ses idées malicieuses, lui a oter Khalida et la mise à ces cotés en lui offrant le Ministère de la Culture,pour démontrer aux Algériens que les responsables du RCD n’ont d’yeux que pour les postes solides pour bien se servir.




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  • abd el allah el muslim
    14 février 2011 at 23 h 31 min -

    a tous et a toutes qui sont intervenues dans les commentaires, je dis avec tout le respect que je vous doit que les tristes sires dont nous parlons ONT RÉUSSI CE QU’AUQu’UNE DICTATURE AU MONDE N’A PU FAIRE.JE VOUS LAISSE DEVINER CE QUE C’EST. RESPECTUEUSEMENT VOTRE……
    SALAM.




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  • Y_Zohir
    15 février 2011 at 0 h 24 min -

    Bonsoir à toutes et à tous
    Faites attention à la manipulation du cabinet noir de la DRS. Apparemment la marche qui a été faite le 12 février dernier, et qui se répétera chaque samedi, a pour but de casser le mouvement de la révolte des Algériens et d’affaiblir la détermination du peuple. La preuve, les personnes initiatrices de cette journée sont celles qu’on croit qu’ils ne sont que des marionnettes du pouvoir. En premier, Said SAADI qui avait joué un rôle primordial dans la mise à mort du FFS. Ensuite, Ali Ben Hadj qui vient se greffer à ce mouvement uniquement pour donner une dimension d’islamisation……..
    Si le soulèvement fait en Tunisie ou en Égypte a réussi c’est parce que leur mouvement ne porter ni caractère politique, ni religieux, ni régional…. Contrairement au nôtre.
    Luisa Hanoune a annoncé aujourd’hui que notre président Bouteflika n’est pas comme Ben Ali ou Moubarek et que personne n’a la moindre preuve que notre Président est un GRAND VOLEUR.
    Vous voyiez bien que le pouvoir a beaucoup de pions, de marionnettes et que la quasi-totalité des partis de l’opposition travaille pour son compte.
    Il faut revoir ses copies




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  • Salah Bouzid
    15 février 2011 at 3 h 34 min -

    On parlait de l’opacité du régime, mais je crois que la même atmosphère domine dans les milieux du changement et de la démocratie, surtout pour des gens comme moi qui ne connaissent pas les détails des parcours politiques de tous ces acteurs. Cette complexité joue en faveur du régime. Il faut donc simplifier l’équation. Le but c’est que ce régime soit isolé, affaibli, désarmé et mis à la retraite de façon définitive.
    1) Isolation: chaque personalité et chaque parti politique qui se démarque du régime est un plus. Je me réjouis de voir Brerhi, Benbitour, Saadi, Ghozali, Mehri, Hamrouche, Zohra Driff condamner le régime. Ceci a beaucoup d’importance dans les milieux politiques à l’étranger.
    2) Affaiblissement: le plus grand coup qui peut faire fléchir ce régime, serait un débrayage dans les secteurs névralgiques: transport, port, aéroport, enseignement, banques, RTA, and last but not least le milieu pétrolier, je ne me fatiguerais pas de le répéter.
    3) Désarmement: nos frères policiers, gendarmes et soldats doivent refuser d’utiliser la force contre un mouvement populaire pacifique. La jeunesse algérienne peut relever ce défi. Elle peut entrer en contact avec les jeunes en uniforme et leur demander de se ranger du même côté de son peuple comme on l’a bien vu en Tunisie et en Egypte. Cette jonction est l’élément clé de la réusssite d’une révolution par la rue, car si le mouvement se transforme en émeutes, c’est l’échec.




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  • DRS
    15 février 2011 at 4 h 22 min -

    bonjour,
    LE DRS est une organisation criminelle, une mafia politico -financiere,qui seme le trouble au sein du peuple algerien , seme la division au sein du peuple, pille sa richesse, l,enemi du peuple actuellemENT, c,est le DRS.,L’ALGERIE EST EN DANGER, SAUVONS LA.




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  • cherifi
    15 février 2011 at 15 h 41 min -

    Salut, oui,je voulais parler de Bouchachi et non de Zehouane.Excusez cette grossière confusion.quant au rassemblement du 12 Février auquel j’ai assisté en compagnie de plusieurs syndicalistes,était une occasion pour certains de faire leur apparition sur les chaines étrangères qui n’ont qu’un seul souhait, celui de voir l’Algerie à sang et à feu.D’ailleurs la chaine France 24 en est une.Elle ne s’arrete pas de jeter de l’huile sur le feu en invitant sur ses plateaux des soi-disants opposants pour commenter un non-évènement,à l’image de ce jeune du rcd qui a calé,lorsque l’animatrice lui a posé une question sur l’armée Algerienne,il a paniqué et lui a fait savoir qu’il n’est pas là pour parler de la grande muette… Je pense que nous avons fais notre révolution en Octabre 88,malheureusement la mort des centaines de morts était vaine,puisque le tsunami populaire fut récupéré par une secte qui à un « projet de société » qui se limitait au retour au sources en installant un Khalifat et vivre sous des tentes à cotés des chameaux en se contentant de subsister avec des dattes et du lait de chamelle et pour tout commerce extérieur pratiquer le troc.Devant ceux-ci,se trouve un autre clan,fidèle aux nostalgiques de l’Algerie Française,et jouant sur la fibre régionaliste,promettait de jeter dans la mer les Algeriens qui ne parlent pas barbares. Le peuple se trouve encore une fois devant deux convictions inconciliables qui se sont jurés de ne s’entnedre que sur la mise à mort de l’Algerie.la suite nous la connaissons.Le fln sorti par la cheminée est revenu par la fenetre avec un fils né ainé et réussi à se placer entre les deux tendances suicidaires pour s’ériger en sauveur de l’Algérie et le défenseur de son peuple.Il revient plus fort que jamais et décider à poursuivre sa sale besogne,jusqu’a une éventuelle et nouvelle secousse qui finira par le détruire à la base.Ce jour est incertain,car les Algeriens qui crachent, aujourd’hui,sur les partis politiques,les syndicats et les associations de la société civile cherchent des personnalités INTEGRES,au parcours propre et compétents qui représentent une véritable alternatvie,des Chefs Charismatiques qui dirigent la foule vers des jours meilleurs,des personnalités auxquels elle peut avoir confiance. Malheureusement,ce n’est plus le cas,et tout ce qu’on nous présente demeure des recettes réchauffées émanant de personnes séniles,qui n’ont qu’un seul objectif, celui de se venger si ce n’est pas des comités et des alliances qui naissent au gré des conjonctures et chacun promet de mener le bateau Algerie à bon port:CPCA,MPLJS,ANPC,CNCD et j’en passe.ce qui nous rappelle nos révoltes à travers l’histoire de l’Algerie qui ont été mené en solo:Abdelkader, El mokrani,n’soumeur,ouled sidi cheikh,la révolte des aurès etc.comme si les Algeriens et notamment leur élite est décidé à ne pas s’entendre quant il s’agit de venir en aide au pays et le sauver d’un nauffrage certain.




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  • ANDALOUSYA
    15 février 2011 at 17 h 11 min -

    @ AMAD MALIK
    « POURQUOI PAS LE MERCREDI, OU LE JEUDI? »
    et pourquoi pas le VENDREDI comme tous les pays musulmans ? on est musulman ou on l’est pas !
    Le vendredi c’est notre jour
    le samedi ou dimanche c’est jour de repos de leur seigneur en occident.
    Avez vous peur du vendredi ? On ne va pas à une promenade que je sache ! changez votre mentalité de soumis à l’occident.
    désolée.




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