Édition du
26 March 2017

Algérie: Appel à la vigilance. Le soulèvement populaire est imminent!

De partout nous parviennent dess informations qui font état d’une grande agitation au sein des populations. Plusieurs univesités ont été fermées par leurs étudiants, des manifestations spontanées ont éclaté dans plusieurs localités, dont Hassi-Messaoud, Sétif, Laghaout.
Sur les réseaux sociaux de Facebook, et sur Youtube, des groupes de jeunes appellent à une grande manifestation populaire dans toutes les villes du pays, au slogan de « Révolution démocratique », des quartiers populaires sont en fusion.

Le peuple algérien doit faire montre d’une grande vigilance. Less services spéciaux du DRS vont se mettre en branle, pour manipuler la colère, et la retourner contre la population. La fameuse méthode des « baltaguias ».
Des agents provocateurs vont infiltrer les jeunes, pour les inciter à la violence et à l’émeute sauvage, pour dégrader le mobilier urbain, et créer ainsi un climat de peur, pour retourner les populations contre les manifestants.

Nous devons déjouer toutes ces sombres machinations.
Nous devons appeler nos frères des services de sécurité et de l’armée à se ranger du côté de leurs peuples.
L’heure de la délivrance va sonner.
Ne ratons pas le train de l’Histoire, et mobilisons nous tous, pour abattre le régime, sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée.

Assurez une large diffusion aux consignes suivantes

1/Organiser des comités de vigilance dans les quartiers.

2/Fraterniser avec l’armée et toutes les forces de sécurité.

3/Repérer les agents provocateurs qui vont tenter d’entraîner les jeunes dans des actions de pillage et de dévastation.

4/Un seul slogan: « Achaabou yourid iskat ennidham »(Le Peuple exige la chute du régime)

5/Appeler à la grève générale.

6/ne pas manifester au nom d’une quelconque mouvance politique, mais uniquement pour le changement.

7/Eviter toute forme de violence, et au besoin rester dans son quartier.

8/Relayer les mots d’ordre.

9/filmer tous les évènements et les diffuser via youtube et autres supports.

10/Refuser tout engagement violent.


Coordination du 19 mars


Nombre de lectures : 1806
37 Commentaires sur cet article
  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » Algérie: Appel à la vigilance. Le soulèvement populaire est imminent! — Topsy.com
    16 février 2011 at 20 h 10 min -

    […] This post was mentioned on Twitter by vivadz2011, BENCHENOUF. BENCHENOUF said: Le Quotidien d'Algérie » Algérie: Appel à la vigilance. Le soulèvement populaire est imminent! http://bit.ly/eieUoY […]




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  • liberté
    16 février 2011 at 20 h 18 min -

    Bonsoir Djamel,

    On parle d’un grand soulévement populaire ce vendredi aprés la priére du vendredi.Est ce que tu pourras nous confirmer cette information.

    Cordialement




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  • mohamed
    16 février 2011 at 20 h 21 min -

    bien parler il faut eviter toute sorte de violance car ils atendes que ca bonne chance pour un nouvel hair de democracie .




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  • benaicha
    16 février 2011 at 20 h 30 min -

    salam c une continuation de la revolution du 1954 pour libere l homme individu du la colonisation intern merci pour nos frere al talaba




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  • ANDALOUSYA
    16 février 2011 at 21 h 16 min -

    Inchallah l’heure de la délivrance va sonner ! Amine

    Et comment les gens en Algérie peuvent être rassurés ?
    Il y a certains personnes qui ne veulent pas manifester auprès des mouvements soi-disant proches du peuples tel le RCD et c’est tout à fait normal, mais y aura t-il des donneurs d’ordres sur place dans chaque ville , chaque rassemblement afin de diriger la foule et les slogans?

    Il y a des gens qui avaient appelé ELJAZEERA au lendemain du 12 février pour dire qu’ils ne voulaient pas marcher tant que le RCD etait présent et on est d’accord bien évidemment car le RCD n’agit pas dans l’intêret du peuple Algérien.
    Aussi j’ai parlé avec des gens à Alger ils ont dit qu’il y aura des marches tous les samedis et que le RCD tente d’attirer des foules de jeunes casseurs lui permettant ainsi de reprendre la main en les calmant.
    C’est très important de ne pas se laisser voler le soulèvement inchallah, par le RCD il est soutenu directement pas l’étranger (méditerranée nord)..On ne veut pas d’une colonisation bis.

    Des meneurs doivent être sur place faisant parti de la masse pour gérer la foule intelligemment.

    Slogans en plus:
     » CHA3B WAHDOU YOURID ISKAT ENIDHAM  »
    « I3TISSAM CHA3BI BILA SIYASSI »

     » NI RCD NI FIS NI FFS. »
    « SEUL LE PEUPLE MANIFESTE »

    Wa Allah El Mousta3ane.




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  • rachid 2
    16 février 2011 at 21 h 50 min -

    Rien que pour semer la discordance et la division au sein des organisateurs de la prochaine manifestation Ouyahia vient d’annoncer que la levée de l’état d’urgence se fera avant la fin du mois …




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  • oumati
    16 février 2011 at 22 h 19 min -

    salamou alaikoum ya ahrar
    je suis marwa de france, croyez-moi mes fréres et soeurs les algeriens de france se mobilisent dans toutes les viles de france et londre pour vous soutenir et surtout sauver notre algerie la blanche et on refuse q’elle soit entre les mains de ses malfaiteurs sanguinaire on aurait aimer etre parmi vous et crier à haute voie, renez-nous notre algerie ,et surtout sauver le pétrole algerien avant que USA le dévore complétement car le pétrole algerien est la souverainté de la nation et du peuple algerien




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  • yahia
    16 février 2011 at 23 h 30 min -

    Il est temps que les forces patriotiques telle que le FFS, nationalo-islamistes, certains réformateurs du FLN s’engagent dans la bataille….sinon tout cela risque d’être récupérer par des pseudo-démocrates.

    seule cette alliance permettra de dissiper les malentendus, et permettre de voir un grand nombre de citoyens dans la rue . Pour une mobilisation pacifique




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  • HADJ-LAKHDAR
    17 février 2011 at 0 h 39 min -

    NOUS SIMPLES CITOYENS…HOMMES, FEMMES, JEUNESSE, DU PEUPLE ALGERIEN NOUS AVONS DECIDE DE PRENDRE LES DEVANTS, ET NOUS MARCHERONS CE VENDREDI 18/02/2011, APRES LA PRIERE DU VENDREDI, DANS TOUT LES ENDROITS DE NOTRE ALGERIE, DANS NOS COMMUNES, DANS NOS DOUARS, DANS TOUTES LES RUES D’ALGER ET DE TOUTES L’ALGERIE…LA REVOLUTION SE MET EN MARCHE CE VENDREDI…ET CONTINUERA LE SAMEDI 19/02/2011…ET TOUS LES JOURS SUIVANTS….RIEN NE POURRA L’ARRÊTER…TELLE EST LA VOLONTE DU PEUPLE…MAINTENANT….LE MOT D’ORDRE A ETE DONNE….SORTEZ MARCHER PACIFIQUEMENT EN DEMANDANT VOS DROITS ET VOTRE LIBERTE..
    OULAHOU-ALA-MA-AKOULOU- CHAHID !

    H-L.




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  • khaled
    17 février 2011 at 0 h 44 min -
  • Tahya Al Jazair
    17 février 2011 at 0 h 49 min -

    A mes freres et soeurs,

    Je voudrais seulement partager avec vous quelques videos d’une extreme importance. Il faut bien se preparer sur tous les plans pour reussir. Si les Tunisiens et les Egyptiens l’ont fait, on le fera nous aussi inshAllah.

    Vive l’Algerie des hommes et femmes integres. Vous etes le futur de notre pays.

    Apprenons de leur experiences:

    Experience Tunisienne:

    http://www.youtube.com/watch?v=k19V2j6vFNs

    Experience Egyptienne

    اعلان وارشادات عمر عفيفي عن مظاهرات ضد الطاغية مبارك
    Part 1

    http://www.youtube.com/watch?v=QstvaniR8ng&feature=related

    اعلان وارشادات عمر عفيفي عن مظاهرات ضد الطاغية مبارك

    Part 2

    http://www.youtube.com/watch?v=XzjsAj3aQSE&NR=1




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  • W A H I D
    17 février 2011 at 1 h 06 min -

    @ LQA

    Ouyahia et la levée de l’état d’urgence.

    L’état d’urgence a été instauré en Algérie le 9 février 1992 par le Haut Comité d’état suit au coup d’état des généraux qui ont poussé Chadli Bendjedid à la démission pour créer une situation de vide institutionnel, et justifier ainsi l’interruption du processus électoral.

    Les assauts des terroristes n’ont jamais été initialement, la raison qui a motivée ces généraux d’instaurer l’état d’urgence, pour preuve et pour rafraichir la mémoire de notre premier ministre, le groupe Bouali activait depuis 1979 et les premières manifestations violentes de ce groupe fut a partir de 1982, très tôt les services de sécurité ont mis sur place un dispositif de lutte contre ce fléau.

    La lutte été renforcée suite a l’attaque de la caserne de police de soumaa et l’attaque de la caserne militaire de Guemmar en 1991, vis-à-vis de l’opinion internationale, nullement le gouvernement algérien n’a su être transparent dans la gestion de la lutte anti terroriste et cela a semer le doute dans la compréhension de ce qui se passait réellement sur le terrain de la confrontation entre les forces gouvernementales et les groupes islamistes.

    Ce que je pense; des militaires qui font de la politique nécessairement accordent la priorité aux solutions sécuritaires face aux assauts des terroristes ce qui est objectivement compréhensif, les civiles qui font la politique n’ont pas nécessairement le reflexe de recourir a ce type de solutions musclées pour régler un problématique qui initialement était politique.

    Fraternellement

    W A H I D




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  • Djamel M
    17 février 2011 at 1 h 24 min -

    Monsieur Benchenouf auriez-vous des informations précises à nous donner auquel cas je vous suggère de les lister Wilaya par wilaya, et de créer une rubrique spéciale « Révolution »
    Fraternellement




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  • chafik
    17 février 2011 at 2 h 54 min -

    CETTE FOIS CI PERSONNE NE CONFISQUERA L’INDEPENDANCE DE L’ALGERIE UNE FOIS LIBEREE DES MAINS DE TYRANS, NI LE RCD,NI LES ISLAMISTES NI AMAR BOUZOIRE,ON VEUT UNE ALGERIE PLURIELLE TOLERANTE ,OUVERTE SUR LE MONDE OU CHAQUE INDIVIDU QUELQUE SOIT SES CONVICTIONS RELIGIEUS,POLITIQUES OU SOCIALES EST LIBRE DE SON CHOIX DE VIE DANS SON PAYS OU L’INJUSTICE ET LA HOGRA N’ONT PLUS DE PLACE .




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  • Aghilas
    17 février 2011 at 3 h 40 min -

    moi personelement, ca me dégoute quand je pense au RCD et a Said saidi le grand complice avec LA DRS et l´armée contre la démocratie en Algérie et le camouflage avec la DRS des Massacres du peuple algérien fait par ces derniers, bref du malheure qu´ont vecu les algériens et l´Algérie et qu´ils vivent jusqu ´a présent. Mais malgré ca j´yrais et je participerais de tou mon coeur et mon energie.
    TAHYA AL DJAZAIR – THILELLI OUK THOTHÈRTH I THAMOURTH N´EL DZAIR – VIVE L´ALGÈRIE




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  • hocine
    17 février 2011 at 4 h 08 min -

    Je trouve cette soudaine effervescence populaire un peu bizarre quand même, surtout quand je viens de lire d’interview de Chafik Mesbah sut TSA. Je sais pas ce que vous en pensez mais comme il faut savoir lire entre les lignes quand il s’exprime lui, je constate qu’il suggère la porte de sortie à Boutef. Est-ce à dire que l’armée prépare et oriente la révolte du peuple contre son président ? Je dis ça parce que le coup de l’Amérique qui prépare des renversements de régime dont il nous invite à aller consulter les modes d’emplois plus ces informations d’une efféervessence populaire qui vous parvient de tout le territoire national DB me laisse perplexe.
    Non pas que je ne ressente pas la colère sourde que couve le peuple algérien envers ce système honni mais parce que l’avais plutôt relevé la méfiance qu’avait suscité la dernière manif du 12 notamment à cause de la présence du RCD ainsi qu’Ali Belhadj. Comme si la population ressentait instinctivement des tentatives de récupérations et de manipulations!
    C’est difficile de prendre la température de la rue quand on est plus sur place comme moi, même en appelant la famille mais mon sentiment reste partagé entre la conviction que c’est à nous de nous organiser et de fédérer toutes nos forces,de surmonter nos divisions d’une part, et d’autre part la crainte que quelque chose de pas très clair se profile à l’horizon… j’espère que je me trompe..
    Restons mobilisés et continuons a débattre et à confronter nos avis et nos propositions, c’est l’Algérie qui en sortira grandie inchalah




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  • hakim
    17 février 2011 at 4 h 09 min -

    1) L’armée (Les officiers) a déjà choisi son camp : Le peuple révolté, par de multiples messages par ci et par la.
    2) Obama et consort ont déjà choisi leur camp : Le peuple révolté.
    3) C’est drôle que le PT et d’autres partis aient choisi le régime.
    4) Depuis quelques jours, on ne parle que du RCD : soyons sérieux, ceux qui ont vendu le pays n’ont pas eu autant de critiques que le RCD parti d’opposition avec ses défauts. Arretons d’essuyer le couteau sur les pauvres soyons plus courageux et braves.
    5)Même si le peuple ne sort pas dans la rue (et il sortira parce que le régime est affaibli plus que jamais), Le régime va partir parce qu’il y a déjà eu une révolte le 5 janvier, révolte que l’occident en tire les ficelles a fond.
    6) Soyons nombreux : Régime berra, puis par la suite pas d’ingérence étranger…même si je l’ai déjà dit l’ingérence y sera dans tous ces pays qui se révoltent.




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  • aleger
    17 février 2011 at 5 h 05 min -

    MOI AUTANT QUE ÉTUDIANT ET BON NOMBRE D’AUTRE ON SERAI NOMBREUX CE SAMEDI INCHALLAH POUR LA DIGNITÉ, AVANT TOUT. APRÈS POUR LA DÉMOCRATIE,ILS NOUS ONT TROP PRIS POUR DES AGNEAUX CES CORROMPU,SANGUINAIRES, MAINTENANT LE MONDE A CHANGE.LE MONDE ENTIER NOUS REGARDENT ILS PEUVENT RIEN FAIRE JE SUIS PRES A MOURIR CE SAMEDI POUR VUE QUE MON PETIT FRÈRE VIVRA DANS LA DIGNITÉ ET POUR TOUS NOS PETIT FRÈRE POUR NOS GRAND PARENT CEUX QUI ONT CRUE A LA LIBERTÉ ET A LA DIGNITÉ,TOUS LE MONDE CE SAMEDI INCHALLAH MAIN DANS LA MAIN,JE SUIS NE POUR ÊTRE LIBRE J AI QU’UNE SEUL VIE A VIVRE C KOI CA!!!!!!!DEMOCRATIE VINCRA YES WE CAN




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  • hamid.S
    17 février 2011 at 5 h 10 min -

    *****attention aux baltadjya algerien ***********
    le soir algerie . 16 février 2011
    Au fur et à mesure que la date de la marche du 19 février 2011 se rapproche, de nombreux indices laissent croire que le pouvoir n’a rien laissé au hasard pour ridiculiser encore plus, ceux des citoyens algériens, qui auront le courage de brader ce jour-là l’interdiction officielle de toute manifestation dans la capitale.
    La programmation le jour du Mawlid Ennabaoui d’une seule rencontre de football entre le MCA et l’USMH, dont les galeries comptent les bentadjia les plus «recherchés» d’Algérie, procède de cette volonté de faire exécuter à ces galeries des répétitions des nouveaux hymnes à la gloire de Bouteflika agrémentés de demandes insistantes de «changement de gouvernement ». C’est ce qui s’est passé ce lundi au stade de Mohammadia. Des SMS de plus en plus «rimés» et rythmés trahissant l’inspiration douteuse de leurs concepteurs, inondent les portables soigneusement triés des seuls jeunes de quartier, notamment ceux résidant dans les abords de l’itinéraire de la marche «Ya Sadi rouh l’darek, Bouteflika machi Moubarak !» Le 14 juin 2001, le plus populaire des flics d’Alger a été aperçu à l’heure de la marche sur le boulevard Zirout à la tête de plus de mille hooligans algérois soigneusement sélectionnés, scandant des slogans antiarouch et se dirigeant vers la place des Martyrs pour se livrer à des pillages «autorisés». Le soir, le deuxième responsable du ministère de l’Intérieur enflammait le ronron de l’Unique : les Algérois ont sauvé leur ville de vandales venus de l’Est ! Aujourd’hui, ce responsable est directeur de cabinet de la présidence pour bons et loyaux services rendus à la nation ! Une décennie après, les méthodes n’ont pas changé. Si ! Il y a le SMS comme arme de matraquage massif ! Quand l’histoire se répète en Algérie, la première fois c’est une tragédie, la seconde fois, c’est toujours une tragédie plus dramatique encore !
    H. M.
    ++++++++++++++++++++++++++
    qui sont alors les véritable terroristes !!!!????
    vive le TPI, TPI, TPI , TPI,TPI.
    LA peur a changer de camps(nul n’est eternel, méme Hitler est tombé…C’EST LE TOUR DE*** L’ÉTRANGLEMENT DU PYTHON, PLUS LES CRIMINELS TERRORISTES DU POUVOIR, AGRESSE LE PEUPLE ALGÉRIEN, PLUS LA COLÈRE DE CE PUISSANT PEUPLE SERA ÉNORME, ET PLUS IL LES CHASSERA RAPIDEMENT, ET PAYERONT POUR TOUS LES CRIMES QU’ILS ONT COMMIS DEPUIS 1962…




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  • alger
    17 février 2011 at 5 h 11 min -

    50ANS CA SUFFIT,DÉGAGER, LAISSER LES JEUNES HOMMES PORTERONT CE PAYS VERS UN NOUVEL AIR,ON A BEAUCOUP SOUFFERT COMME CA,LAISSER NOUS VIVRE EN PAIX DANS UNE DÉMOCRATIE,VOUS AVEZ KOI DANS LA TETE VOLEURS SANGUINAIRES QUE LE DIABLE VOUS EMPORTENT INCHALLAH




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  • kamel
    17 février 2011 at 6 h 24 min -

    La chutte du regime est imminente,quelle que soit l’option qu’il prendra finira par se retourner contre lui .Il ne faut pas oublier la dissolution du FLN et du RND et leur accolytes Hanouna et boujara.Bey bey boutef




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  • salim
    17 février 2011 at 8 h 02 min -

    a chafik
    mon frere si vous avez pas lit sur wikileaks ces declartions a l ambassadeur des usa.. lui qui dit ete avec toufik et ce qu il ponse toufik donc les gens n ont pas cree sa ces des doutes serieuses ….




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  • mihoubi
    17 février 2011 at 9 h 02 min -

    Bonjour à tous,

    Une guerre ouverte est déclenchée entre les deux têtes du monstre. Chaque tête actionne ses relais et ses agents et je pense qu’elles sont à force égale.Ce qu’il faut c’est une troisième force, c’est-à-dire le peuple pour balayer cette racaille qui n’a fait que trop de mal. En aucun cas cette troisième force ne doit être impliquée dans la violence pour cristalliser l’atmosphère et mettre à nu les ennemis de notre chère patrie spoliée. Salutations




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  • Citoyens de JIJEL
    17 février 2011 at 9 h 59 min -

    Je vous pris de publier ce message de détresse d’une population qui vous lit quotidiennement!

    Bonjour chers confrères, bonjour à toutes et à tous.

    Le littoral jijelien avec ses plages, ses criques et ses sites non encore touchés par les suractivités anthropiques fait la fierté de la population locale ainsi que l’admiration et le bonheur de ceux qui le visitent ou qui y profitent de quelques jours de vacances dans un climat serein.
    Mais depuis un certains temps, nous constatons que ce littoral est menacé et qu’il suscite d’énormes convoitises pouvant résulter en la dépossession des populations de la wilaya de Jijel à de leur patrimoine naturel.

    Des tentatives d’accaparement des sites remarquables ont vu le jour. Un beau matin le site de la presqu’île du Grand Phare s’est trouvé livré à des bulldozer et des niveleuses qui ont ravagé sa végétation et les citoyens se demandent si l’assiette du Grand Phare est destinée à la construction d’une infrastructure militaire ou à la réalisation par des promoteurs de lotissements de haut standing réservés aux puissants et aux nantis.

    De même le piton d’Elaouana ex: Cavallo et les terrains qui l’entourent semblent également être la cible des mêmes convoitises foncières ; des travaux de clôture de ce magnifique site ont commencé et des matériaux de constructions y ont été déposés ! Et même, une villa anonyme (prémices peut être d’un complexe immobilier haut de gamme) était en construction.

    Les citoyens doivent rester vigilants pour s’opposer à toutes les velléités de spoliation de leur littoral. Un relâchement de leur vigilance conduira à une catastrophe, car petit à petit la marabounta immobilière s’accaparera tous les sites sur lesquels elle a jeté son dévolu et les plages, criques et anses deviendront inaccessibles aux habitants.

    Les citoyens doivent savoir également que la Loi 02-02 du 05 février 2002 relative à la Protection et à la Valorisation du Littoral leur donne toute latitude de protéger ce littoral en exigeant une application rigoureuse des dispositions de ce texte législatif.

    Les citoyens ne doivent pas perdre de vue que l’autre Loi 03-03 du 19 février 2003 relative aux Zones d’Expansion Touristique peut facilement servir d’alibi « juridique » pour rendre caduc la Loi de Protection du Littoral d’une part et pour servir de tremplin à une coupe réglée du foncier naturel de la Wilaya de Jijel.

    je voudrais solliciter votre aide pour vous faire part de la pétition en line que nous citoyens de la wialya de jijel avons lancé sur jijel.info et que votre contribution pourrait aider la population locale à faire entendre son appel destiné aux plus hautes instances du pays.

    NB/ Il vous est possible de consulter l’article et la pétition sur jijel.info

    http://www.jijel.info/content/cavallo-grand-pharehalte-%C3%A0-la-spoliation-du-littoral-jijelien




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  • iris samy
    17 février 2011 at 10 h 09 min -

    Algérie :Selon “Le Canard Enchaîné” : Chérif Rahmani possède plusieurs biens immobiliers à Paris

    pour avoir le document dans sa dimension réelle cliquer dessus une fois puis une seconde fois pour l’agrandir

    Dans son édition du mercredi 16 février 2011, le journal satirique français “Le Canard Enchaîné” épingle le ministre algérien de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Chérif Rahmani.(1)
    L’hebdomadaire français révèle, en effet, que le ministre algérien, “inamovible des cercles du Pouvoir depuis 30 ans”, possède au moins
    trois propriétés immobilières dans le très chic quartier parisien du XVI arrondissement. Selon cette source, M. Rahmani possède un appartement de 85m2 à la rue Singer, un studio de 20m2 à la rue Lekain et un deux pièces de 31m2 à la rue des Sablons.
    Le journal français précise que ces trois propriétés sont regroupées au sein d’une société civile immobilière, la SCI Fomm détenue par l’épouse de M. Rahmani. “Le Canard Enchaîné” indique que tous ces biens ont été acquis au début des années 90 par des proches du ministre algérien, “y compris son chauffeur”, puis intégrés dans diverses SCI qui ont finalement atterri entre les mains de madame Rahmani.
    L’hebdomadaire satirique donne aussi quelques détails sur la fortune du couple Rahmani en indiquant qu’il avait bénéficié, début 2000, d’une propriété de l’Etat qui accueillait l’ambassade du Pakistan à Alger pour “quelques kilos de dattes”. Une propriété que les Rahmani ont revendue 1500.000 euros quelques années plus tard.

    (1)lire aussi les bien détournés de cherif rahmani




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  • Si Mahmoud
    17 février 2011 at 10 h 49 min -

    Je rajoute :
    – Identifier les colabos du regime dan schaque quartier et evitter qu’il foute la m…. partout soyons vegillant et intelligent
    – Gagner laa confiance de l’arméée car c’est la seule force qui peut nous aider a changer le regime
    – Exclure les parties politique semmeur de discord
    – Un seul mot d’order Changement du regime pour le bien de tous les algeriens sans exclusion.




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  • liberté
    17 février 2011 at 11 h 33 min -

    14/02/2011 à 00h00

    L’Algérie sur un volcan

    EnquêteFace une opposition ragaillardie par la chute du régime Moubarak, le pouvoir algérien a brandi la menace de la répression. Seule réponse d’un régime gagné par la panique.

    Par JOSÉ GARÇON

    Le 12 février, à Alger, lors d’une marche de protestation, bloquée par la police. (REUTERS)

    «Pour une fois que l’on voit où va l’argent du pétrole», ironisent des Algériens . Matraquages et 300 arrestations aidant, la «marche pour le changement», samedi à Alger, Annaba (où des émeutes ont fait hier quatre blessés parmi les policiers), Constantine, Oran et Béjaïa à l’appel de la Coordination pour la démocratie, vient de tournercourt. Et pour cause, dans la capitale, les 2 000 manifestants émergent difficilement d’un océan de casques, boucliers et uniformes bleu police. Depuis la veille, 30 000 policiers (16% des effectifs du pays !) ont pris d’assaut Alger avec kalachnikovs, canons à eau, fourgons, brigades anti-émeutes et hélicoptères-caméras. «Le régime se donne en spectacle», constate Mostefa Bouchachi, l’un des organisateurs du mouvement et président de la LADDH (Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme).

    Une démonstration de force qui ne peut pas faire oublier que l’Algérie est tout sauf soumise. Pendant six jours, début janvier, des émeutes d’une rare violence ont embrasé simultanément une vingtaine de wilayas (préfectures) et jusqu’au cœur d’Alger dans le quartier populaire de Bab el-Oued. Une augmentation soudaine et inexplicable du prix des produits de première nécessité et l’expulsion de vendeurs ambulants auraient mis le feu aux poudres. Comment aussi ne pas voir pure provocation dans la hausse de salaire de… 50% accordée aux policiers avec effet rétroactif sur trois ans ? L’exaspération des jeunes et le mécontentement populaire sont de toute façon si profonds qu’une étincelle peut tout enflammer. «Le discours officiel est passéiste, s’agace Amazigh Kateb, ancien chanteur du groupe Gnawa Diffusion. Hier, c’était « Nous sortons d’une guerre de libération », aujourd’hui, c’est « Nous sortons d’une guerre contre le terrorisme »…La jeunesse se demande quand est-ce qu’on rentre dans quelque chose ? Quelque chose d’autre qu’un mur du silence, du refus, du déni et de la répression.»

    Depuis longtemps, le journaliste Abed Charef alertait : «Face à la désespérance, on assiste à une tentation forte à la violence. On devrait s’en inquiéter.» Elle s’exprime aujourd’hui à l’état brut. Muette. Comme si plus rien n’existait que rage et souffrance chez les laissés-pour-compte de ce pays, qui sort de dix ans de guerre civile et où de nouveaux nababs exhibent avec arrogance leurs fortunes mal acquises.

    DES JACQUERIES À RÉPÉTITION

    La tentation est grande de voir dans cette explosion – six morts, 900 blessés, 1 000 arrestations – une réplique du soulèvement tunisien ou égyptien que les Algériens suivent avec passion. On en est loin. Ces jacqueries ne sont que les énièmes de ces dernières années – 900 répertoriées en 2010. Tout les déclenche : l’attente infinie d’une conduite d’eau, de gaz ou de logements sociaux souvent attribués à moins nécessiteux, les accidents mortels entraînés par des routes crevassées, les maisons fissurées et l’asthme des enfants provoqué par la poussière et la dynamite employée dans des carrières trop proches.

    Alors, quand les plus démunis ou les plus désespérés, jeunes ou moins jeunes, étouffent sous la hogra, ce mépris teinté d’injustice dans lequel les autorités tiennent la population, ils descendent dans les rues, seul moyen d’exprimer leur ras-le-bol. Affrontant les forces de l’ordre, ils caillassent les sièges des administrations comme si celles-ci symbolisaient l’autisme auquel se heurtent leurs revendications. «Jamais personne n’aurait l’idée de crier « Bouteflika dégage », s’amuse Hakim. Ici, le Président est interchangeable.» Cela explique que les contestataires préfèrent le fameux «Pouvoir assassin» surgi en 2001 quand le meurtre d’un adolescent dans une gendarmerie a déclenché le «printemps noir» de Kabylie (132 morts et 5 000 blessés). Un parfait raccourci de la perception que les Algériens ont de ceux qui les dirigent.

    Les grandes émeutes d’octobre 1988 n’ont pas dérogé à la règle, rythmées elles aussi par des slogans refusant l’asservissement. A commencer par le célèbre «Nous sommes des hommes, nous sommes des hommes !» Malgré leur terrible bilan – 500 à 800 morts après que l’armée eut tiré, pour la première fois, sur la foule -, ce soulèvement était, il est vrai, celui de l’espoir. «Il a marqué la fin du parti unique et donné naissance au pluralisme politique,même si l’aspiration à une ouverture démocratique n’a pas duré», se souvient Hakim. En janvier 1992, les généraux utilisent en effet habilement la «menace islamiste» pour siffler la fin de la partie. Contraignant le président Chadli à démissionner, ils annulent le premier scrutin législatif pluraliste de l’histoire du pays, remporté par les islamistes.

    L’ARMÉE ET SON THÉÂTRE D’OMBRES

    Une décennie de guerre commence. Les civils en paient le prix fort, otages des exactions des islamistes armés et de celles, aussi féroces et massives, des forces de sécurité. «Seule une politique de terreur a pu mettre fin à la contestation», résume le chercheur Luis Martinez. Quelque 200 000 morts et 10 000 disparus plus tard, l’espoir n’est plus. La population, traumatisée par la violence de cette sale guerre, aspire à souffler. Bien sûr, la société est plus ouverte que jamais grâce aux réseaux sociaux et aux télés arabes, des créateurs et des compétences nouvelles émergent. Mais dix-neuf ans d’état d’urgence ont cassé les mécanismes de contestation et servi à faire taire les rares voix discordantes. Même si, à l’image des syndicats autonomes, des îlots de résistance existent partout, la société est fragmentée. Le système en exploite tous les clivages pour dresser les Algériens les uns contre les autres : arabisants-francophones, arabes-kabyles, islamistes-«démocrates», tensions ethniques ou tribales.

    Le jeu du président Abdelaziz Bouteflika avec les zaouïas exacerbe les tensions : ces confréries religieuses comblent son mysticisme et lui servent de relais auprès d’une partie de la population très imprégnée de maraboutisme. «Le pouvoir ne règne que par la matraque parce qu’il a détruit tout autre système de régulation, sociale et économique, résume un ancien Premier ministre. Il a éliminé les contradicteurs, les empêcheurs de tourner en rond, les opposants. Réfractaire à tout fonctionnement institutionnel, il refuse tout contrôle. L’administration, en dépit de la qualité de très nombreux cadres, n’a plus aucune prérogative. On ne lui demande plus de fournir une expertise qu’elle a du reste beaucoup perdue.»

    L’arrogance avec laquelle l’Etat exhibe 150 milliards de dollars (110 milliards d’euros) de réserves de change montre le gouffre entre le pays officiel et les difficultés d’une société dont des pans entiers meurent de faim et d’une jeunesse qui crève en plus d’ennui. La débrouille y fait office de salut, et des centaines de harraga – littéralement «ceux qui brûlent» leur vie – risquent la mort pour rejoindre l’Europe à bord d’embarcations de fortune. Les microrévoltes sont réprimées et les arrestations suivies de peines de prison ferme : les détenus servent alors de monnaie d’échange pour ramener le calme, puis pour soumettre la population. En Kabylie, les rapts en série ne suscitent aucune réaction officielle. Les barrages de gendarmerie se confondent souvent avec des postes de péage qui rackettent les transports de marchandises. «L’Etat ne donne que l’illusion du fonctionnement, estime un diplomate. Il réunit des « Forums économiques », construit des mosquées qui enrichissent des notabilités locales, et affiche une classe moyenne aisée et des projets d’infrastructure grandioses réalisés à prix d’or par des sociétés étrangères quand le taux de chômage réel atteint 30% à 35%.» Mais cet Etat immensément riche est incapable de dépenser l’argent rationnellement, pour le bien public. Pour Mostefa Bouchachi, de la ligue des droits de l’homme, le régime «s’obstine à diriger selon la logique adoptée depuis l’indépendance, qui ne vise ni à construire un Etat ni une économie, mais à neutraliser le peuple et à l’isoler».

    Cette logique – durer quel qu’en soit le prix – remonte à loin. Les militaires avaient la légitimité du combat de la révolution. Il leur revenait donc de gérer le futur Etat. Quand, avant l’indépendance, les «politiques» ont voulu leur contester ce pouvoir, ils l’ont payé de leur vie, à l’instar d’Abbane Ramdane, la «tête politique» du FLN, le Front de libération nationale, étranglé par ses frères d’armes en 1957. Cet assassinat marquera l’ascension du pouvoir de l’armée et la future prééminence des services secrets – appelés Sécurité militaire, puis Département du renseignement et de la sécurité (DRS) -, autour desquels le système s’articule. «A charge pour une apparence de pouvoir civil de masquer le pouvoir réel, car généraux et DRS répugnent à apparaître, même si les premiers y ont été contraints par la guerre civile», explique le même diplomate. Le président n’est que l’expression du fragile équilibre de ceux que les Algériens ont longtemps nommé «les décideurs». Rien de plus.

    Mohamed Boudiaf a payé lui aussi de sa vie d’avoir cru pouvoir transgresser cette règle. Nommé à la tête de l’Etat pour «couvrir» de sa légitimité historique l’annulation des législatives en 1992, il est assassiné en direct à la télévision… six mois après son intronisation. Cette opiniâtreté à empêcher un président d’outrepasser son rôle est à l’origine de la plupart des conflits au sommet. Et d’un record : entre 1991 et 1999, date de l’arrivée au pouvoir d’Abdelaziz Bouteflika, quatre chefs de l’Etat se sont succédé. Aucun n’a terminé son mandat. Cet ordonnancement mafieux confère au régime l’allure d’un théâtre d’ombres.

    «Ici, tout est faux : faux président, fausse presse libre, faux partis, faux députés, il n’y a que le DRS qui est réel», s’agace Habib Souaïdia, un militaire dissident. L’opacité est telle qu’il n’existe qu’une seule photo du puissant chef du DRS, le général Toufik Mediène, en dépit de sa longévité inédite – vingt et un ans – à ce poste ! Cette obscurité empêche notamment de décrypter les coups tordus du système – «le DRS, en termes de créativité, chapeau !» résume un ancien chef du renseignement français. Mais elle vaut surtout garantie d’impunité pour un pouvoir qui cherche à rester une société anonyme afin de n’avoir jamais à rendre de comptes. Ni sur les profits abyssaux que le haut commandement militaire tire de la rente des hydrocarbures ; ni, surtout, sur les exactions commises pendant la sale guerre contre les islamistes.

    Cette obsession est à l’origine du retour, en 1999, d’un symbole des années 70 : Abdelaziz Bouteflika. Depuis les grands massacres de civils aux portes d’Alger en 1997, les généraux sont, pour la première fois, sur la sellette. Mary Robinson, haute-commissaire aux Droits de l’homme de l’ONU, réclame une «commission d’enquête internationale» (obstinément refusée par Alger) sur ces tueries attribuées à des «commandos islamistes», mais dont certaines se sont déroulées à deux pas d’une caserne des troupes d’élites du DRS ! «Bouteflika est le meilleur contre-feu diplomatique», conclut à l’époque l’ex-ministre de la Défense, le général Nezzar. Les généraux vont alors offrir à «Boutef» le rôle qui lui a toujours été imparti : candidat préféré du système. Celui qui dirigea pendant seize ans la très tiers-mondiste diplomatie algérienne attend sa revanche depuis ce jour de décembre 1978, où il récita l’oraison funèbre du président Boumédiène. Bouteflika est le confident, l’homme de confiance, autant dire le dauphin naturel du défunt. Mais les services secrets en décident autrement : ce sera Chadli Bendjedid.

    BOUTEFLIKA ET SON SÉRAIL

    Traumatisé, «Boutef» ronge son frein jusqu’à ce que, porté notamment par des anciens des «services», il succède au président Liamine Zéroual, poussé lui aussi à la démission. A 63 ans, Bouteflika n’a pas changé : moustache, cheveux longs dissimulant sa calvitie, costumes trois pièces rayées, chemises col pointu et talonnettes. Tout a un furieux air d’années 70 : candidat de l’armée, il est «élu» comme sous le parti unique. Sans opposition, tous ses adversaires s’étant retirés pour cause de fraude annoncée. Face à ceux qui l’ont fait roi, Bouteflika navigue. Il les encense un jour et agite le spectre de la justice internationale le lendemain pour élargir sa marge de manœuvre et les convaincre de ne pas s’opposer à son deuxième mandat en 2004, puis à son troisième en 2009. Et qu’importent ses scores à la nord-coréenne quand le taux de participation n’a pas dépassé 20% ! Ses mentors ont suffisamment besoin de lui pour lui laisser l’illusion qu’il «n’est pas le trois-quarts de président» qu’il jure refuser d’être. Originaire de l’Ouest, il élargit l’assise d’un pouvoir avant tout issu de l’Est. Non impliqué dans la sale guerre, il peut assumer la politique de «réconciliation nationale» censée en tourner la page. Et sa fidélité au système garantit le statu quo.

    Colérique, séducteur, narcissique et maniant la rhétorique nationaliste, Bouteflika l’autocrate tisse sa toile. Il place ses hommes dans les rouages de l’administration, obtient quelques nominations dans l’armée, abuse d’une arme irrésistible pour se concilier les hommes d’affaires : l’attribution, ou pas, des marchés publics qui explosent. Connaissant trop le système, Bouteflika ne fait confiance qu’à son clan familial : il érige deux de ses frères, l’un (aujourd’hui décédé) en médecin omniprésent, l’autre, Saïd, en conseiller et affairiste omnipotent. «Le DRS a accordé à Bouteflika toutes les satisfactions symboliques qu’il voulait, et laissé ses frères Saïd et Abdelghani se servir, à condition qu’ils ne touchent pas aux hydrocarbures», résume un haut cadre.

    Mais son autorité est aujourd’hui plus chancelante encore que sa santé. La tentative de «Boutef» de réorganiser le pôle sécuritaire autour de Yazid Zerhouni, l’un de ses proches, a été étouffée dans l’œuf par le DRS. C’est que le Président a perdu de son utilité. Le régime n’est plus sur la défensive grâce à la hausse des prix du pétrole. Et l’après-11 Septembre lui a permis de transformer la sale guerre en «premier affrontement majeur contre le terrorisme international». Autant dire qu’en cas de malheur, Bouteflika pourrait jouer les fusibles sans dégât majeur.

    Encore faudrait-il que «le peuple» réclame sa tête ! C’est sans doute la raison des (rares) «Dehors Boutef» surgis dans les manifestations de samedi… Le «printemps arabe» ressuscite en effet la grande peur des dirigeants algériens : celle de la rue. En ce 25 décembre 1989, un an après qu’il eut fallu tirer à la mitrailleuse pour mettre fin aux émeutes d’octobre, les images de l’exécution du président roumain, Nicolae Ceausescu, et de son épouse matérialisent leur cauchemar : que «cela puisse arriver ici», comme lâche, blême, ce haut gradé. Entre-temps, le sérail, privé de toute légitimité populaire, vieux, immobile, retranché dans ses villas, ses clubs et derrière son arsenal antiguérilla, a formaté une classe politique où n’émergent que ceux, opposants compris, qu’il a réussi à phagocyter. Mais il se retrouve aussi seul face à une violence que rien ne semble pouvoir canaliser. «Gouvernement à la dérive et régime fragile comme il ne l’a jamais été, en proie à un manque de vision, et atteignant des niveaux de corruption sans précédent», résume Robert S. Ford, l’ancien ambassadeur américain à Alger dans un câble cité par WikiLeaks. C’est peu dire au vu de la déliquescence décrite par de hauts cadres accablés d’un gâchis qui a poussé 40 000 d’entre eux à émigrer au Canada.

    «Le haut commandement militaire a le pouvoir mais ne l’assume pas, puisqu’il le délègue à un président civil qui sait qu’il ne l’a pas… La politique du tout sécuritaire a permis au général Toufik [Mediène, ndlr] de prendre tout le pouvoir, mais il ne veut pas non plus l’assumer. Du coup, tous les arbitrages sont bloqués.» Depuis fin 1995, le conclave formel des généraux n’existe plus. Mais Lamari, Nezzar, Touati, les généraux en retraite qui ont annulé les législatives de 1992, sont toujours dans la décision. Et refusent d’y intégrer leurs pairs plus jeunes. Ce fonctionnement délétère aurait créé une vraie grogne chez nombre de généraux quinquagénaires. D’autant que l’armée, détentrice du pouvoir, l’exerce aussi en leur nom. Se voyant reprocher l’état d’un «pays qui se délite», ces généraux n’ont aucune envie de continuer à être associés à la gestion d’un régime discrédité, cherchant à se perpétuer en plaçant ses fils dans le DRS et le business. Pas envie, surtout, de payer demain les pots cassés.

    «L’APPRENTI SORCIER»

    La conjonction de ce «clash générationnel dans l’armée», du mécontentement généralisé et des chutes de Ben Ali et Moubarak constitue un cocktail explosif. Mais nul ne peut prédire quand et comment surviendra l’embrasement. Car tout peut arriver dans ce pays où la colère de la rue est souvent instrumentalisée pour régler les luttes de pouvoir et où on préfère les révolutions de palais aux putschs à la Pinochet. D’autant que deux successions sont à l’ordre du jour : celle d’un Bouteflika malade, mais surtout celle, bien plus délicate, du général Toufik. «Jouer l’apprenti sorcier, c’est la spécialité du système, soupire Hakim. Quand il se sent assiégé, il anticipe pour donner l’illusion d’un changement et gagner du temps… jusqu’à la prochaine alerte.»

    Un mois après les émeutes, Bouteflika a donc annoncé la levée «dans un proche avenir» de l’état d’urgence, que les militants des droits de l’homme et le FFS (opposition historique) réclament depuis une décennie. «Arnaque», rétorquent ces derniers arguant qu’une nouvelle loi antiterroriste va remplacer l’état d’urgence et que les manifestations resteront interdites. Auparavant, un florilège de mesures visant à «faciliter la vie des citoyens en répondant avec la plus grande célérité à leurs doléances» aura montré que la panique s’est emparée des autorités. Certes, elles comptent sur la répression et sur les divergences qui, depuis la guerre civile, déchirent la société pour empêcher toute mobilisation massive. Mais cela ne suffira pas pour empêcher que la soif des Algériens de vivre à l’heure de Tunis et du Caire ne débouche, demain, sur un processus incontrôlable qui aboutirait à «Dégage pouvoir, dégage tout le monde… Bouteflika, Toufik, DRS !»

    En réalité, le pouvoir a le même problème depuis dix ans : comment faire une ouverture, avec quel président civil, et surtout zéro risque ? Osera-t-il se lancer dans une glasnost à la Gorbatchev en faisant appel à de vrais réformateurs, à condition bien sûr que son impunité judiciaire et financière soit garantie ? Ou préférera-t-il un replâtrage, avec l’un ou l’autre de ses affidés au visage d’opposant ? A moins qu’il ne décide une énième fuite en avant dans la répression. «La question, c’est de savoir de quel côté se rangera alors l’armée», estime l’ex-ministre de l’Economie, Ghazi Hidouci.

    Même si le régime est devenu expert en gestion de la répression, nul n’oublie que, dans les années 90, le général Lamari, alors chef d’état-major de l’armée, avait affirmé que «s’il fallait tuer 100 000 personnes pour sauver l’Algérie», il n’hésiterait pas. «Le drame des Algériens, constate un ex-Premier ministre, c’est de n’être jamais comme les autres.»

    Liberation




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  • Aghilas
    17 février 2011 at 14 h 18 min -

    Réponse a Hakim:
    Salut mon Frère, j´aimerais te répondre au sujet de Said Saidi et le RCD, Saidi n´a pas fait autant que ce système, car il n´est pas dans la meme position du régime, c´est un partis soix- disant opposant tout comme Louisa Hannoune actuelement.
    La gravité de ce qu´a fait Saidi, n´est pas minime parraport a ce qu´a fait la DRS et L´Armée.
    1- Saidi était un alié lyoale de ces dernier ( on ne le sais pas s´il est toujours ou pas ?)
    2- Son opposition lors du multipartisme en Algérie était le FIS et non pas le régime, tout comme Louisa Hannoune aujourd´huit qui fait de l´opposition contre l´opposition (en esperons obtenir un porte feuille ministerial comme khalida Toumi, avant la fin de sa carièrre “ Oua Louiza ce régime meme est en fin de carière imminente”.
    3- Il est aller jusqu´a dire a abbassi madani, je vous empecherais par tout les moyens d´acceder au pouvoir . ca c´est pas democrate! Je ne suis pas pour abbassi ni le fis, mais il garder la tete sur les épaules. Si les urnes donne l´accées au pouvoir au fis, eh bien les partis d´opposition démocrates n´ont qu´a se remettre en cause, et travailler d´avantage pour reprendre le flambeau au elections prochaines.
    4- Saidi a appeler l´armée a sortir et a interrompre le processus au detriment des Algériens et de la democratie, la prevue ce qui c´est passé plus tard les 250.000 morts et dieu sait commbien de disparus que l´Algérie pleure jusqu´aujourdhuit, don’t pleins de de massacres qui vont sur le compte des généreaux et la DRS. Et la Saidi a cammouflé l´implications de ces derniers en accusant le terrorisme islamiste. Soyons honnete avec nous meme, nos cansciences et le BON DIEU, les actes terrorists du fis et des islamistes sont Claire et facile a identifier, et ceux de la DRS aussi ( L´aéroport d´alger – Boudiaf – Bentalha ,Rais & Co – Hachani – Matoube et j´en passé….)
    5- Que la DRS et les Génèreaux ont fait du mal jamais vu dans l´histoire du monde a leur people et leur ALGÈRIE c´est Claire,ils sont au pouvoir etc… et c´est pour ca que nous somme entrain de les combater. Mais un opposant qui en principe doit s´allier au coté du people, opposants, ca je ne peux guèr comprendre. Sous pretext que si le FIS prenait le pouvoir il va instorer un régime totalitaire, pour ma part c´est une chose certain, mais le FIS est ou serait un debutant dans le pouvoir, il ne connait pas les rouages commes cette gente actuel, en outré ya l´occident qui ne l´arrangerais jamais un régime pareil au porte de l´europe, et en plus la masse que peut rassembler les democrates et énormes paraport a celle du FIS, sit u vois ce que veux dire.
    6- Alor Saidi il fera mieu de se retirer de cette alliance en tant que partis et pernalité politique, car personelement j´ai des doutes qu´ il soit l´un des pions des généreaux au sein de l´alliance, pour l´avortée. Ou s´il veut rester a titre personel, et comme simple citoyen, pas leader d´un partis et surtout pas l´un des organisateur, tout comme Ali Belhadj. 3ami cheikh Ali Yahia Abdenour et Bouchachi sont des personalities integers, digne garrants des vertues de la liberté, de la démocratie, de la prosperité de l´algérie pacifique et d´un people algériens uni, laissez travailler et surtout ne les sallissez pas, c´est un message a tous ceux qui on tune mauvaise intentions!
    J´aimerais notament vous demander d´avoir une pensée a Mr. Dr. Djillali Hadjadj.




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  • lemoune
    17 février 2011 at 14 h 19 min -

    LE LIBRE PENSEUR ALGERIEN
    Ou va l’Algérie? Nul ne le sait et les algériens, pas plus que cette mafia au pouvoir. L’histoire algérienne s’écrit tous les jours par les événements et par son peuple qui semble prendre conscience de sa force et de sa capacité à modifier le court de son histoire. L’ Algérie se sent au seuil de l’imprévu et de l’inattendu, pour le meilleur et le pire. Elle doit se défère d’un régime totalitaires ,refaire un système politique crédible. Une chose est sure, elle doit être au rendez vous avec son histoire. Ce qui est nouveau avec ces révolutions des peuples opprimés du bassin méditerannien,c’est leurs caractère fugace, imprévisible et incontrôlable. Bien sur ces derniers n’arrangent pas les affaires de nos mafieux et de leurs clients qui gagnent un fric fou par les commissions et retro commissions, ce qui explique la réaction des capitales occidentales qui appellent à l’apaisement et à la retenue. Ces pays maghrébins représente une énorme manne financière pour ces bandits dont le seul but est de gagner facilement de l’argent. Au temps de la colonisation ces pratiques étaient quasiment Inexistantes car les colons aimaient notre pays .On s’est débarrassé de ces colons pour les remplacer par d’autres qui nourrissent ces premiers en vue d’obtenir leurs silence ,voir leurs connivences. La solution de l’Algerie ne peut pas être celle de la Tunisie ni même celle de l’Egypte car des différences d’ordre sociologiques existent, on ne peut donc pas transposé les problématiques, à titre d’exemple la corruption en Algerie est plus insidieuse, plus organisée, elle relève d’une culture de la malhonnêtetés. La représentation sociale de cette dernière constitue une référence essentielle dans l’échelle des valeurs. Celui qui est le plus débrouillards est celui qui se livre à la magouille et à la corruption. C’est donc devenu normal de corrompre et d’être corrompu. Parmi les erreurs multiples de Boumediene, on retrouve, la chimère d’un nationalisme arabe qui redonnerai de la fierté a tous un peuple mais ce que cet ignare de dictateur ne savait pas, c’est que la grandeur d’un peuple ne réside pas dans son ego mais dans son éducation et sa capacité à se développer avec des valeurs qui permettent le fondement d’une nation .Ce président ,nous a plonger dans une espèce d’ivresse collective, celle de la fierté pathologique qui lui permettait de suggérer une grandeur artificielle au peuple algérien pour le dédouaner de ces erreurs et de sa domination hégémonique. Cette période de la manipulation à outrance a été fatale pour le peuple Algerien,celle-ci l’a déposséder et dépouiller de ces propres valeurs ancestrales .Cette culture de la fierté a consistée à l’anesthésier et à le corrompre plus facilement, lui qui été droit et honnête. .Et voila ,comment est née la culture de la corruption généralisée en Algerie. Quand ,il n y a plus de valeurs ,il n y a plus de limites. Les pouvoirs successifs n’ont faits que reprendre le flambeau machiavélique que Boumediene avait construit pour eux. On a institué le culte de la personnalité de nos présidents successifs afin de leurs permettre d’être au dessus de tous ,même de la pensé et asservir le peuple pour toujours .le zaimisme,une représentation devenue presque une doctrine ou chaqu’un doit integré dans son esprit le Rais pour l’éternité. Pourquoi avons-nous marcher dans ce funeste projet? Celui de la desolation,du pillage et de la destruction de notre pays et de nous meme.Certe,on a certainement été saccagé de l’interieur pour qu une telle chose soit possible et nous avons été dépossédé de tous ce qui pouvait nous rendre heureux collectivement. Soyant honnete,on ne peut pas nous dédouaner de notre part de responsabilité collective, pour cela, on doit aller au bout de nous même pour exorciser le mal que le régime algérien a insufflé en nous.

    Nous arrivons aujourd’hui au seuil de l’irréparable,de la servitude et de l’indegnité,ou on saute ensemble pied joint ou on laisse le cours de notre destin aux mains de cette association de malfaiteurs qui signe et persistedepuis1962.Aujourd’hui, la tache est immense car nous avons trop attendu,. Nous avons laisser les islamiste dressés et entrainés par cette mafia, nous représenter et aujourd’hui ,on se rencontre de la difficulté à nous en défaire .Demain mes chères compatriotes ,il sera trop tard. Ne laissez pas les pseudo démocrates et les islamistes en occurrence le RCDet autres, vous dictez ce que vous avez a faire car ils sont aussi mouillés et corrompus que les autres. Une nouvelle Algerie ne peut émaner que de son peuple. Nous y trompons pas de partenaire car ceux qui se présentent aujourd‘hui, ce sont ceux qui n’ont pas tenus la promesse d’être auprès du peuple. On n’a pas le droit encore une fois d’être berné par ces gens qui participent à la vampirisation de l’Algerie. L’amour de notre patrie doit être plus fort que tous et c’est lui qui doit être notre seul guide et notre seul moteur. Le libre penseur algérien s’adresse à vous pour vous mettre en garde contre ceux qui souhaitent vous confisquer votre volonté et votre aspiration à être libre.




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  • appel
    18 février 2011 at 1 h 43 min -

    Appel a tous les étudiants jeunes Algériens a ne pas raté le train de la révolution car c’est le moment ou jamais mes chers compatriotes




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  • yassine
    18 février 2011 at 13 h 40 min -

    chèrs militants ! j’ ai lu ici des idées extrêmement franches fidèles …mais il faut pas quand meme etre des  » zarhounis  » . ces idées sont vraies mais restent opaque pour le peuple algérien  » arabisé » …merci !




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  • Hamma
    18 février 2011 at 20 h 08 min -

    La chaîne France5 a diffusé à 17:48 une émission débat sur l’Algérie.Ce sera en rediffusion ce soir à 22:45 sur la même chaîne. L’émission s’intitule « C dans l’air » d’Yves Calvi. http://www.france5.fr




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  • abdel
    19 février 2011 at 6 h 51 min -

    le RCD est un pion du régime des généraux assassins et corompus, Sadi, agent du DRS, a soutenu toutes les formes de violation des droits humains dans les années 90. Aujourd hui, il pense qu on a oublié. Alors, il faut organiser des manifestations pour dire RCD DEGAGE, DRS DEHORS dans le calme et neutraliser ceux qui veulent faire la casse.




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  • zine
    21 février 2011 at 12 h 09 min -

    vous tous je vous dèfie qui à le courage de sortir et de manifester car pèrsonne ne peut controler x ou y tout le monde parle et tout le monde sait s’èxprimer ces visions mais pour agir je ne pense pas que vous vous aller mourir pour ce peuple..l’hypocrètie est devennu le vice des temps modèrne…les algèriens sont divisèe entre plusieurs mentalitè et pèrsonne ne peut agir pour que l’autre profitera sur son dos tout est une affaire de calcules ..je connaisais des gens qui dètèstaients ce règime puis lorsqu’ils ont nègocier leur silence ils ont fermè leur bouche ..tout se vend ..la tunisie l ègypte etc…le film n’a pas encore commencè tout ces gens cours dèrrière l’argent les bèlles paroles et la dèmocratie c’est de l’utopie
    et tout le monde sait ça je ne suis pas cèrte pour ce règime mais aussi je ne suis pas pour les rèveurs sans cèrvel…car nous sommes tous des tyrans jusqu’a preuve du contraire.




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  • Omar
    27 février 2011 at 7 h 26 min -

    Il ne fait aucun doute que le changement en Algérie est en gestation avancée mais il ne sera pas seulement l’oeuvre de la rue, comme en Tunisie, en Egypte et en Libye. Ce sera un cocktail entre la pression de la rue et celles des clans adverses du clan actuellement au pouvoir et surtout des capitales occidentales, notamment les Etats Unis d’Amérique, qui mesurent plus que les dirigeants autoproclamés de notre pays, le poids actuel et futur de ce dernier, dans la région.

    Sur la guerre des clans, qui prévaut en Algérie depuis pratiquement le mandat de trop du 09 Avril 2009, qui a apporté malheur sur malheur a Bouteflika et à son clan de prédateurs, j’invite nos amis internautes à lire l’article de M. Amine Benrabah, intitulé : »Bouteflika-Toufik : Je t’aime, Moi non plus », paru, en Février 2010 dans son blog :

    http//cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net




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  • babelouedcity
    1 mars 2011 at 21 h 08 min -

    Mars est venu!

    Ces diables mercenaires d’Algerie viennent-ils de la planete Mars?

    Alors Mars 2011 est venu pour les reprendre.

    Ils sont des harragas, la planete terrestre ne peut pas leur accorder la residence.

    Etau se ressere sur El-tyranos Gueddafi
    et au meme temps
    Etau se ressere sur la mafia d’alger!

    Voila la chute imminente de l’auto proclamé roi/DIEU de Lybie agonise ses dernieres heures de sa miserable vie.

    Il avait lui-meme semer pendant plus de 40 ans de pouvoir pour recolter une fin des plus tragiques non seulement á sa propre carcasse mais aussi á tout ce qu’il a mis au monde cad ces 9 enfants et sa femme.

    Ah s’il avait un « GRrrr » d’intelligence, il aurait du faire son coup d’etat et se retracter en bon redresseur le peuple l’aurait porté roi 4-ever…

    Les rapaces ne se rejouissent pas uniquement de tuer mais de devorer le gibier et aussi le cadavre á l’os…

    Ces rapaces d’algerie au pouvoir depuis 1962 á nos jours Mars 2011 sucent le sang du peuple!

    Notre misearable Qadaffi sait qu’il est foutu mais il compte sur un soutien de derniere seconde son ami frere Bouteflika qui le suivra bientot á l’enfer…

    Le pouvoir mafia d’algerie le plus dangereux de la planete sent sa fin s’approcher alors il est entrain de s’affoler et flotter dans tous les sens …
    la flotte us juste á coté!

    Les leaders du monde savent bien

    -que les dirigents d’algerie ont une fortune colossale dans leur banque.

    -que tous ces milliards de dollars us viennent du vol et viol de leur peuple

    -que ces diables de regimes ne sont pas legitimes

    -ils gouvernent par la force

    -leurs elections sont truqées de a á z des MASS-khar’rat-es et cirques bidons!

    -le regime mercenaire d’algerie cree des differents groupes terroristes MIA, GIA, GSPC, AQMI (champion du monde pour de creation scientifique du terrorisme et terroristes) pour tromper le monde afin de marchander un soutien malhonnete international pour crever/survivre dans leur illegitime pouvoir.

    -…etc

    Voulons nous vraiment de ce monde de dictateurs ?

    Oú allons nous dans cette terre de tricheur tchipa corrupteur et corrompu?

    Le monde peut s’en passer merveilleusement sans eux car ils sont le mal de la planete.

    Ces diables qui font mal á la nation et son peuple oú ils resident et bouffent ils sont capables de foutre la merde á toute la planete.

    Il est temps d’aneantir et exterminer ces diables de la terre.

    Heure de la mafia de l’Algerie et autres tyrans qui bouffent le sang de leur peuple est venue / enclanchée depuis la seconde de leur mal.

    Au diable au pouvoir en algerie depuis 1962 á nos jours mars 2011, votre seconde a sonnée.

    Certains « experts du ciel » surnomment les dictateurs d’algerie de « Marsiens ».

    Alors en ce mois de Mars leur billet de retour est reservé pour rentrer chez eux leur planete…mars!

    Le Volcan Algerie est prescrit en Mars!

    Le Vent de Mars qui souffle il est Propre et Divin.




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  • djamel
    8 mars 2011 at 23 h 19 min -

    Salut, l’Algérie entre le marteau et l’enclume, ce scenario est très dangereux, et nous le peuple nous ne savons pas qui manipule qui. L’Algérie a beaucoup d’ennemis, d’un coté l’occident et Israël et la mafia de l’autre coté, nous avons échappé à la guerre civile pendant les années noires. Et voilà que ça recommence, le pouvoir est responsable, le peuple aussi concernant la corruption. Je m’inquiète c’est très dangereux.les causes de l’inquiétude les richesses du pays, USA pas loin ça risque le déchirement et la division du pays, qui pourra empêcher ça.




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  • Congrès du Changement Démocratique