Édition du
26 March 2017

Djamel Zenati : «Pourquoi pas un congrès de l’opposition ?»

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

El Watan le 16.02.11 | 01h00

Djamel Zenati, comme à son habitude n’y va pas par quatre chemins pour maintenir que ce pouvoir ne peut être vaincu que par une opposition unie, donc forte. D’où, pour lui l’urgence de la création d’un congrès de l’opposition. «C’est une nécessité, dit-il, car la forte disposition de la population risque de se perdre dans la mauvaise image que renvoient la dispersion et les tiraillements des forces politiques.»
A propos de la décision de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie de recourir à des marches cycliques, chaque samedi à Alger, Djamel Zenati trouve que «ce n’est pas une mauvaise idée» mais qu’«il est nécessaire d’envisager des actions collectives d’appui aux
samedis de l’espoir». «Le 12 a été le samedi du défi, ajoute-t-il, le 19 celui de la détermination et ainsi de suite jusqu’au samedi du départ. Ces samedis de l’espoir, chacun avec son contenu, pèseront tellement lourd sur la dictature qu’elle se démystifiera d’elle-même».

La Coordination nationale pour le changement et la démocratie a opté pour des marches cycliques à Alger. Cette méthode ne risque-t-elle pas d’user le mouvement de contestation, de disperser ses énergies ?
Ce n’est pas une mauvaise idée dans la mesure où cela permettra d’exercer une pression permanente sur le pouvoir. Le 12 a été le samedi du défi, le 19 celui de la détermination et ainsi de suite jusqu’au samedi du départ. Ces samedis de l’espoir, chacun avec son contenu, pèseront tellement lourdement sur la dictature qu’elle se démystifiera d’elle-même. Il est vrai que le risque de l’usure et de la dispersion est réel. Pour que chaque samedi nous rapproche du samedi du départ, il est nécessaire d’envisager des actions collectives d’appui aux samedis de l’espoir. Il faut coûte que coûte maintenir le contact avec la population car les grands bouleversements historiques se produisent quand des idées rencontrent un large écho dans l’opinion. Il y a un aspect qui doit en urgence être pensé et investi : c’est celui de la communication. La machine de propagande du pouvoir et de ses relais doit être démystifiée et ses effets neutralisés en temps réel.
Quelles devraient être, d’après vous, les moyens de lutte à mettre en œuvre pour assurer une adhésion maximale ? Une occupation permanente de l’espace public, comme sur la place Tahrir ? Une grève générale ? Ou la désobéissance civile ?
Il n’y a pas de voie royale ou de recette toute faite en matière de combat politique. C’est sur le terrain des luttes concrètes que se détermine le sort d’une mobilisation.
Plus la dynamique est partagée et plus le génie populaire révèle des capacités insoupçonnées à esquisser des projections et à tracer des perspectives. Le citoyen en mouvement agit alors à la manière du sculpteur qui travaille sa pièce avec dextérité et amour. Les grandes œuvres sont souvent le produit de tâtonnements successifs. Mais tout cela ne dispense pas les acteurs politiques du travail de réflexion et de construction.
Regrouper l’ensemble de l’opposition est une nécessité car la forte disposition de la population risque de se perdre dans la mauvaise image que renvoient la dispersion et les tiraillements des forces politiques. Il faut rapidement amorcer un débat sérieux et serein et cesser de s’invectiver par médias interposés. Il faut solder les querelles du passé tout en évitant de sombrer dans l’oubli. Pourquoi pas un congrès de l’opposition ? En plus de l’impératif de l’élargissement, il y a lieu de régler la question liée aux garanties que doivent se donner les acteurs politiques les uns les autres. Nous n’avons pas une grande tradition ni un sens profond de la relation contractuelle. Les infidélités et les trahisons qui ont jalonné notre histoire ancienne et récente ont fait naître en nous un instinct de suspicion et de méfiance qui empêche souvent les convergences. Il est légitime de faire preuve de vigilance, mais pas au point de voir l’ombre du DRS derrière chaque frémissement de la société. La paranoïa est une attitude paralysante qui cultive l’impuissance. Le citoyen attend qu’on l’oriente, qu’on le responsabilise, qu’on le libère de la léthargie actuelle. Il faut appeler à la constitution de comités pour le changement partout dans le pays et mettre à leur disposition les outils dont ils auront besoin dans leur lutte quotidienne. Il est de la responsabilité de chacun de mener un travail pédagogique d’explication des enjeux.
Beaucoup d’observateurs pointent du doigt la frilosité et le manque de radicalité qui imprègnent la démarche de la CNCD. Un coup on y va, un coup on n’y va pas : cette posture n’est-elle pas en déphasage par rapport à la revendication du mouvement de contestation, à savoir le «départ de tout le système» ?
Vous avez raison, mais j’ose croire que cela est dû au tâtonnement plus qu’à un choix politique délibéré. C’est le début de quelque chose et il faut du temps pour que cette dynamique trouve ses marques. Il est tout à fait normal que les sigles qui la composent se mettent en avant. Mais plus la mobilisation sera forte et plus se produira un dépassement des structures classiques qui fera subir à la contestation un saut qualitatif et rendra irréversible l’avènement d’un changement dans le sens voulu par les citoyens.
Une des critiques qu’a essuyé récemment la CNCD de la part notamment des partis d’extrême gauche, des syndicats autonomes, c’est de n’avoir pas su articuler les questions des libertés démocratiques et les questions sociales. Partagez-vous ce constat ? Pourquoi est-ce si important d’inclure les questions inhérentes à la justice sociale, à l’emploi, à la redistribution équitable des richesses nationales, etc. dans la plateforme de revendications ?
Je partage cette critique avec les syndicats autonomes. Les questions sociales sont des éminemment politiques.
Est-il besoin de rappeler que la situation dramatique que vit notre pays est le résultat de choix politiques délibérés d’un pouvoir qui ne reconnaît pas le principe de la souveraineté populaire ni ne se soumet à quelque contrôle ? Il ne fait pas de doute que la dynamique de remise en cause du système est condamnée à mettre les préoccupations concrètes des citoyens au centre de ses exigences et réfléchir d’ores et déjà à des formalisations qui puissent imprimer à notre future démocratie une forte dimension sociale. Toute l’histoire de l’Algérie a été et demeure celle de l’affrontement, souvent violent, entre domination et libération selon des modalités spécifiques à chaque séquence historique. Les valeurs de justice, d’égalité et de solidarité constituent le fondement même de notre univers civilisationnel et spirituel.
S’agissant de l’extrême gauche – je parle du PT – elle s’est placée sur le terrain de la guerre idéologique et n’utilise la question sociale qu’à titre accessoire et de façon instrumentale. Etant sincèrement démocrate, je conçois parfaitement que l’on soit en désaccord sur une analyse, une position ou encore une action. Ce qui par contre est inacceptable c’est quand les divergences empruntent les canaux de la diversion, du mensonge et de l’invective. En décrétant que la marche du 12 est celle des archs et en accusant les organisateurs d’être à la solde de l’Union européenne, notre lambertiste use d’une technique idéologique de dissuasion chère aux dictatures des années 1970 et qui consiste à brandir le spectre de l’ennemi intérieur et extérieur.
Quant au  clivage gauche/droite, je crois qu’il n’a pas grande pertinence dans un système dont la fonction n’est pas d’organiser la compétition politique selon les règles démocratiques, mais de garantir la domination d’une caste de brigands sur toute la société. La priorité est avant tout d’arracher le droit à la libre expression dans toutes ses dimensions. Pour être de gauche ou de droite, il faut d’abord être. Mais l’ancienne militante acharnée de la révolution internationaliste a apparemment revu très à la baisse ses ambitions pour se contenter du triste rôle de baromètre de la République.
Revenons à la marche avortée du 12 février dernier à Alger. Le régime et sa presse parlent d’un échec cuisant. A propos des initiateurs de cette marche, Mourad Medelci, le ministre des AE, les désigne comme étant l’émanation de «mouvements minoritaires» dans la société. Comment avez-vous vécu et analysé cette marche ? Vous, avez-vous trouvé matière à satisfaction ou est-ce le désenchantement ?
N’eut été le dispositif sécuritaire impressionnant mis en place pour empêcher les citoyens de s’exprimer, la mobilisation aurait connu une ampleur sans précédent. Le ministre des Affaires étrangères est libre de se complaire dans une attitude étrangère à la réalité du pays. La marche du 12 a eu le grand mérite d’avoir débusqué le pouvoir et étalé au grand jour sa nature autoritaire.
Il est vain de faire croire au citoyen que cette hypertrophie du corps de la police est là pour garantir la sécurité des biens et des personnes. Jamais le banditisme, la délinquance et la corruption n’ont atteint un seuil aussi élevé. La vérité est que la nomination de Zerhouni à la tête de l’Intérieur répondait au souci de constituer, d’une part, un contrepoids face à l’armée et, d’autre part, de mettre en place un organe efficace de contrôle social. Il serait intéressant de mesurer l’évolution qu’a connu ce secteur depuis 1999.
Lorsqu’un pouvoir privilégie les institutions de répression au détriment de celles qui dispensent le savoir, il ne fait qu’inscrire le pays dans une dépendance structurelle très préjudiciable pour l’avenir de nos enfants. Cet acharnement à vouloir garder le pouvoir a privé nos gouvernants de toute vision stratégique. L’Algérie est à la merci de la plus petite fluctuation des cours mondiaux du pétrole et autres produits alimentaires.
Nombre de militants démocratiques disent ne pas comprendre la position «passive» du FFS. L’actuelle direction du parti semble avoir complètement déserté le terrain de la lutte et renoncé au rôle historique de figure de proue de l’opposition démocratique que fut celui du FFS depuis sa création. Partagez-vous ce sentiment ? Quelles seraient, d’après vous, les raisons objectives (ou subjectives) qui empêchent le FFS de jouer un rôle-clé dans cette phase charnière dans le processus de transformation de la société algérienne ?
Je me suis déjà exprimé sur cette question et n’attendez pas de moi que je m’en prenne au FFS ou que je m’exprime à sa place. Je demeure convaincu que sa place est d’être à l’avant-garde de cette mobilisation. Il a peut-être choisi un autre mode d’action. Ce qui est, à mon sens, important c’est de favoriser les convergences. A ce propos, j’ai grand espoir que les lignes bougent.
Dernière question : le come-back de Djamel Zenati est-il pour bientôt ?
Je vous assure que je ne cherche rien d’autre qu’apporter une modeste contribution à la construction de l’alternative démocratique en Algérie. Ceux qui me connaissent bien savent la répulsion que j’ai pour tout ce qui relève du spectacle et de l’honorifique.
Je suis un pur produit du mouvement de masse et, comme tel, je suis étranger à la culture des appareils et de l’intrigue. Je suis très attaché aux principes et j’ai horreur de l’opportunisme et du paraître.

* Djamel Zenati est un Ancien député du FFS et directeur de campagne présidentielle de Hocine Aït Ahmed (1999)


Nombre de lectures : 2428
28 Commentaires sur cet article
  • D B
    16 février 2011 at 13 h 11 min -

    Djamel est égal à lui-même, lucide et courageux. Constant dans ses postures de véritable démocrate, qui ne fait pas dans la dimension variable. Lui, et les hommes et femmes comme lui, manquent cruellement à la dynamique qui se préparer. Je souhaite qu’il entre dans l’arène, et qu’il s’exprime partout où il le pourra. Je partage son étonnement sur le silence du FFS. Tout à fait incompréhensible.
    Le groupe de l’Appel du 19 mars est sur le point d’initier une dynamique pour la création d’un Front de toute l’opposition sincère, dans toutes ses mouvances. Nous espérons qu’il sera des nôtres. Lui, et tous nos compatriotes de sa trempe. Le groupe de l’Appel du 19 mars serait heureux de l’accueillir en son sein. Lui, et tous ceux, et toutes celles qui portent l’Algérie au coeur.




    0
  • Alilou
    16 février 2011 at 13 h 46 min -

    Son idee de cree un congres de l’opposition est extremement interessante afin de faire une bonne organisation de la fameuse marche qui portera un coup fatal a ce regime.
    Ce que j’apprends des informations ecrites, parlees ou a la TV ne cessent de rendre homage aux peuples tunisien bien organisé car sa population est tres emancipee, les egyptiens tres calmes et organisee, en ce qui concernent les algeriens, ce qui revient toujours, c’est peuple divisee, encore immature, disposant de peu ou pas d’opposition et le peu est sous le controle de l’etat et du DRS…rien d’encourageant, alors il est plus que jamais necessaire de rassembler cette elite de l’opposition de faire une super organisation et marchons tous ensemble et degageons les systemes et ses hommes, apres on fera le tris…en ce qui concerne le PT, RCD, RND etc…meme s’ils sont avec nous dans la marche ils finiront aux oubliettes apres, quand le systeme s’en ira chassé comme un mal propre, il les emportera avec lui, car inneluctablement, ils sont discredités, et ils n’ont aucun avenir dans la future republique, je parle des figures de leurs leaders ceux qui sont mouillés jusqu’a l’os…je n’ai pas peur d’eux, pour ma part ils sont une masse negligeable….

    Allons tous a ce congrés, ou qu’il se tienne j’y sera in chaa allah…je vous promet d’apporter du thé …a fumer…pour rester ZEN….




    0
  • semar
    16 février 2011 at 14 h 38 min -

    Ce n’est pas que la très forte présence des forces policieres et divers agents civils de réprésssion qui a dissuadé beaucoup d’algériens de participer à la marche du 12 février. C’est aussi, la présence de saadi et de son parti qui a généré lune très grande méfiance. Car « quand saadi va, la DRS va »
    Mais je suis d’accord avec Djmal Zenati pour une stratégie de mouvement transpartisan . Ceci parce que d’une part, ceux-ci ont démontré toute leur efficcacité en Tunisie et en Egypte. D’autre part, les manoeuvres de manipulations de la DRS seront inévitablement neurtralisés car ses délégués seront noyés par un effet « boule de neige » populaire.




    0
  • NEDJMA
    16 février 2011 at 16 h 51 min -

    Marchons contre le drs.
    Marchons contre un régime qui contraint et qui menace impunement.
    Marchons contre une dictature sans loi noi foi
    Marchons/drs berra/ régime berra/ système berra.
    Marchons pour notre liberation.




    0
  • Général AB
    16 février 2011 at 16 h 51 min -

    Essalamou Oua MinHou Essalam!
    @ M. Djamel,
    Votre clairvoyance et votre clarté m’impressionne autant que votre parcours engagé dans la recherche de solutions pour notre Chère ALGÉRIE! Je sais que vous avez depuis longtemps souffert et avez réussi à dépasser les paradigmes partisans sclérosants et je sais que vous êtes particulièrement conscient du malheur de notre peuple!

    Je vous rejoins en mettant l’emphase sur la sensibilisation et la communication avec le Peuple pour le faire sortir de sa torpeur (syndrome de Stockholm!)et démystifier ce pouvoir indu, dictateur, incompétent, haineux et scélérat!

    Cette sensibilisation et cette communication doivent entre-autres porter sur la nécessité pour le peuple de lutter et de réclamer lui-même, haut et fort la liberté, la dignité, le respect et la démocratie, mais aussi de dire au peuple de donner un signal fort aux dominants de ce monde qui ont cru importer et imposer par la force leur démocratie (car ils aimaient tellement l’Irak et l’Afghanistan, comme ils aiment tellement aujourd’hui, tout d’un coup et par hasard le Peuple d’Égypte et le Peuple de Tunisie!)

    Je suis à vos côté et prie pour vous si vous gardez le bon chemin!

    Que ce regroupement de l’opposition sache qu’il faut d’abord réhabiliter et soigner en urgence les institutions algériennes avant tout débat idéologique partisan! Évitons l’écueil du débat égotique, idéologique et trop intellectuel qui nous éloigne de notre cible majeure et contribue à inhiber notre action urgente comme le veulent certains chayatines pour nous diviser!

    Abordons de façon sereine et déterminée notre combat pour la liberté en regardant la réalité de notre situation, sans la voiler et barrons la route aux fascistes et aux malades mentaux que notre société a malgré elle produite!

    Sacrifions nos ÉGOS, si on veut réussir!

    Vive l’Algérie libre et digne!
    Général AB d’EL-AHRAR!




    0
  • Hamma
    16 février 2011 at 21 h 31 min -

    «Pourquoi pas un congrès de l’opposition?» Quel congrés et quelle opposition Mr. Zenati? J’ai beaucoup de repect pour votre personne et votre position, mais dites-moi de quoi on parle au juste?
    Le peuple dans sa majorité ne comprend pas ce langage dont vous faite allusiion? Nous sommes loin des politiques et des politiciens et encore moins des théoriciens de la politique. Nous sommes un pauvre peuple qui aspire au changement radical de la gouvernance et des gouvernants. Je veux écrire sur la tombe de mon fils (22 ans en 88) que sa bataille n’a pas été vaine et que son frère tabassé par la flicaille le 12.02.2011 ne l’a pas été en vain. Quel congrés Mr.Zenati? Vous êtes entourés malgré vous de partis de la compromission et de la soumission et de l’allégeance à la puissance financière de cet état. Mes fils (06) veulent en découdre avec cette vermine, je veux en découdre et la majorité du peuple veut en découdre? Ils ont les armes nous avons la foi… Oui pour des marches pacifiques cycliques, mais nous devons démonter à ce régime que nous valons bien mieux. Ils (les décideurs) pensent dur comme fer que nous sommes un peuple asservi,des moutons prêts pour l’abattoir, un peuple dont la culture est sans aspiration. Ils méprisent ce peuple qui les a placés là où ils sont aujourd’hui, ils tueraient pères et mères, frères et soeurs pour s’y maintenir. Ils bénissent leur naissance et ignorent leur fin. Ce qui me rébute le plus c’est que « nos » partis d’opposition se sont révélés les partis de la compromission. A qui faire confiance? A qui se joindre? J’ai de la haine pour ce pouvoir et j’ai du mépris pour lui et si j’étais ce bois de l’enfer, je prierai Allah pour les consumer à l’éternité quitte à me damner pour mon peuple.

    Fraternellement.




    0
  • Belaid Ait Mohand
    16 février 2011 at 22 h 04 min -

    « Nombre de militants démocratiques disent ne pas comprendre la position «passive» du FFS. L’actuelle direction du parti semble avoir complètement déserté le terrain de la lutte et renoncé au rôle historique de figure de proue de l’opposition démocratique que fut celui du FFS depuis sa création. Partagez-vous ce sentiment ? Quelles seraient, d’après vous, les raisons objectives (ou subjectives) qui empêchent le FFS de jouer un rôle-clé dans cette phase charnière dans le processus de transformation de la société algérienne ? »
    Ce passage n’est autre que la question du journaliste d’El Watan et non une des réponses de Djamal Zenati .
    Est ce la désinformation de la part du LQA ? Ou est ce un oubli de mettre en gras la question du journaleux d’El Watan qui est un journal du DRS ?
    La réponse de Djamal est celle là :

    « Je me suis déjà exprimé sur cette question et n’attendez pas de moi que je m’en prenne au FFS ou que je m’exprime à sa place. Je demeure convaincu que sa place est d’être à l’avant-garde de cette mobilisation. Il a peut-être choisi un autre mode d’action. Ce qui est, à mon sens, important c’est de favoriser les convergences. A ce propos, j’ai grand espoir que les lignes bougent.
    Mon cher Djamal BenChenouf , M. Zenati ne s’est pas exprime et ne s’est pas étonné sur le silence du FFS . Le FFS a compris les stratégies du DRS ( SM ) depuis 1962 . Hocine Ait Ahmed , en rentrant d’exil a demandé la dissolution de la police politique , et c’est toujours cette vermine qui continue à faire de nous ce quelle veut .
    Qui a placé Boutef comme Président ?
    Qui a ramené Boudiaf (lah irahmou) et qui la assassiné en direct à la téléviosion ?
    Qui peut détrôner Boutef , si ce n’est cette police politique ?
    Je vous recommande de lire le commentaire de M.Kamal Daoud sur le blog d’El Mouhtarem et je suis entièrement d’accord avec lui .
    Au passage je salue mon camarade Djamal Zenati qui pour moi , est la seule personne qui peut remplacer Hocine Ait Ahmed .




    0
  • djamal lebib
    16 février 2011 at 23 h 00 min -

    Merci djamal,tjrs aussi conséquent et clairvoyant dans tes analyses.oui,djamal le changement a besoin d`hommes de ton envergure dont le combat pour la démocratie venant du peuple a tjrs été ton credo ,car tu es un enfant du peuple non fabrique dans les arcanes du DRS tels certains sieurs qui se proclament dépositaires de la démocratie algérienne et ceux la se reconnaîtront.
    djamal est égal a lui même ,courageux et lucide et perspicace ,ton approche de démocrate averti d`organiser un congres de l`opposition j`en suis réticent.avec quelle opposition djamal,une opposition aux ordres tu le sais mieux que le commun des algériens.
    faudrait plutôt se mettre aux services de cette jeunesse qu`il faut structurer et orienter ,c une jeunesse sincère sans calculs qui n`aspire qu`a de jours meilleurs et une algerie libre et démocratique avec toutes ses diversités culturelles et politiques.
    heureux de te retrouver djamal,l`espoir renaît.depuis que tu as rejoint l`arène du combat démocratique que tu n`as d`ailleurs jamais quitte ,certains énergumènes commencent a s`agiter et ont perdu sommeil.
    merci djamal pour ta contribution.




    0
  • yahia
    16 février 2011 at 23 h 33 min -

    Enfin des propositions lucides pour une mobilisation pacifique…




    0
  • Aksil
    17 février 2011 at 0 h 21 min -

    Un language de politicien,; mais concernant la position du FFS, il utilise la meme langue de bois que Mourad Medeci!
    Alors cher ami, faudra-il parler de la taille des concessions a faire pour que le FFS puisse decendre du toit et discuter avec les autre forces democratique? Du moins que je puisse observer du 12 Fev, votre chef spirituel est deja parti en bivouc….Que vous attendiiez son retour du lac avant d’esperer d’un tel congres et vous y instruire!
    Cordialement bien sur,




    0
  • W A H I D
    17 février 2011 at 0 h 58 min -

    @ LQA

    L’émergence d’un nouveau parti politique qui réussirait à fédérer l’opposition, sous le leadership d’une jeunes élite politique encadrée par des leaders expérimentes et charismatiques dans la conjoncture politique actuelle de l’Algérie donnerait un coup fatal et frontal a la coalition RND/FLN/MSP et déstabiliserait la structure même du system politique.

    Ce redéploiement de l’opposition serai en faveur d’un rééquilibre des forces du coup la réanimation et la dynamisation de l’activité politique et l’annonce du début de la fin du statuquo qui souhaitant le saurait offrir a l’électorat un réelle alternative au pouvoir a l’aube des élections de 2012.

    En espérant que le PRESIDENT cédera devant la pression de la rue pour peser de son poids et son droit constitutionnel pour dépolitisé l’institution militaire, démilitarisé le système politique en mettant sur place une série de reformes au ministre de la défense national, le ministre de l’intérieure, et aux différents département de sécurité dans le but de mettre l’Algérie vers la voie démocratique chose qui a été malheureusement soldée par un échec dramatique suite au événements de 1988.

    Espérant que cette fois ci la jeune élite politique saura tirer des enseignements des erreurs des acteurs politiques qui ont maladroitement conduit l’Algérie vers une guerre civile d’une violence extrême.

    L’IDEE EST BONNE si elle aboutirait a une unification de l’opposition.

    Fraternellement

    W A H I D




    0
  • W A H I D
    17 février 2011 at 1 h 35 min -

    @ LQA

    Ouyahia et la levée de l’état d’urgence.

    L’état d’urgence a été instauré en Algérie le 9 février 1992 par le Haut Comité d’état suit au coup d’état des généraux qui ont poussé Chadli Bendjedid à la démission pour créer une situation de vide institutionnel, et justifier ainsi l’interruption du processus électoral.

    Les assauts des terroristes n’ont jamais été initialement, la raison qui a motivée ces généraux d’instaurer l’état d’urgence, pour preuve et pour rafraichir la mémoire de notre premier ministre, le groupe Bouali activait depuis 1979 et les premières manifestations violentes de ce groupe fut a partir de 1982, très tôt les services de sécurité ont mis sur place un dispositif de lutte contre ce fléau.

    La lutte été renforcée suite a l’attaque de la caserne de police de soumaa et l’attaque de la caserne militaire de Guemmar en 1991, vis-à-vis de l’opinion internationale, nullement le gouvernement algérien n’a su être transparent dans la gestion de la lutte anti terroriste et cela a semer le doute dans la compréhension de ce qui se passait réellement sur le terrain de la confrontation entre les forces gouvernementales et les groupes islamistes.

    Ce que je pense; des militaires qui font de la politique nécessairement accordent la priorité aux solutions sécuritaires face aux assauts des terroristes ce qui est objectivement compréhensif, les civiles qui font la politique n’ont pas nécessairement le reflexe de recourir a ce type de solutions musclées pour régler un problématique qui initialement était politique.

    Fraternellement.

    W A H I D




    0
  • W A H I D
    17 février 2011 at 1 h 45 min -

    @LQA

    Le pouvoir va faire concession après concession aussi longtemps que la coordination reste une expression de la revendication du people, Monsieur Yahia Abdenour n’est autre que le président d’honneur de la ligue algérienne des droits de l’homme et activiste, militant de défendre des droits et des libertés de tous les citoyens algériens qu’ils qui soient, aussi Monsieur Mustrapha Bouchouni, ce sont d’éminents avocats, activistes militants pour des causes nobles, dans la pratique prive et dans leur engament pour les droits de l’homme au sein de la société civile Algérienne.

    Le pouvoir vu la conjoncture dans le monde arabo musulman, et les changements induits par la mondialisation et ses répercussions sur la scène de la politique internationale, ne peut que concédait sous la pression de la rue, les revendications de la CNCD, a savoir les reformes nécessaires pour propulser l’Algérie vers la voie de la démocratie.

    W A H I D




    0
  • djamel
    17 février 2011 at 2 h 52 min -

    BONJOUR AND SALAM A TOUS,
    JE SUIS D’ACCORD AVEC FRERE ZENATI MAIS COMMENT FAIRE SE TRAVAIL????
    LA JUNTE A FAIT UN TRAVAIL REMARQUABLE SUR LE COMPORTEMENT PSYCHOLOGYQUE DE NOTRE PEUPLE,LES 10ANS DE GUERRE CIVIL A DETRUIT LA MENTALITE INTELECTUEL DU PEUPLE.RESULTAT LE PEUPLE NE FAIT CONFIANCE A PERSONE,MEME PAS LE VOISIN.
    LE PEUPLE C’EST RENFERMER DANS CA COQUILLE,ILS SONT MIS DES BARREAUX AU FENETRES,DES PORTES BLINDES,LA PEUR C’EST LOGER AU COEUR,ET CHAQU’UN POUR SOIT ET DIEU POUR TOUS.
    LE PEUPLE A BAISSER LA TETE ET LES BRAS,TOUS QU’ILS VOULER C’EST ARRETER LES MASACRES TERORISTE,ALORS LA JUNTE A RAMENER UN PSYCOLOGUE M.BOUTEF,ET TOUT LE PEUPLE ETAIT HEUREUX ON CIRCULE LIBREMENT MAINTENENT.
    ALORS LA JUNTE VOULER FAIRE UN ESSAI PSYCOLOGIQUE POUR VOIRE SI VRAIMENT SE PEUPLE EST MATURE D’ESPRIT,ILS ONT VU QUE TOUTE NOTRE JEUNESSE EST BRONCHER SUR LE FOOT (REAL-BARCA)ET NE S’INTERESSE PAS A LA POLITIQUE LOCAL OU INTERNETIONAL,ALORS ONCLE DRS A DIT TIEN POURQUOI NE PAS CREER UN PETIT JOUJOU POUR LES FAIRE OUBLIER NOS MASACRES,ET C’ETAIT BEIN ETUDIER LA CREATION D’UNE EQUIPE DE FOOT AVEC DES JOUEURS QU’ON CONNAIT MEME LEURS ORIGINE.ET LA FETE A COMMENCER TOUT LE PEUPLE LOCAL ET PAR MALHEURE CEUX DE L’ETRANGER AUSSI QUI N’ETAIT PAS DANS LE PROGRAMME DU DRS ON ETAIT MANUPULER,ET VOILA TOUT LE PEUPLE UNI DERIERE UN BALON DE CUIR (ET TOUT NOS FRERES ET SOEURS ET LES DISPARUS ON ETAIT BALAYER DE NOS ESPRIT,MEME LES JOURNALISTES SUR LA SCENES INTERNATIONAL ON ETAIT BOUCHE BEE SUR SE GENIE MANUPULATIF.
    OK LE CARNAVAL DE LA COUPE DU MONDE EST FINI,ONCLE DRS A UNE AUTRE IDEE,ON VA VOIRE CI SE PEUPLE EST MATURE D’ESPRIT,ET VOILA LA CREATION DE LA CRISE ALIMENTAIRE QUI ARRIVE SUR SE PEUPLE (BONJOUR LES DEGATS.
    CHER ZENATI DERNIEREMENT ON MA INFORMER QU’IL A EU 1/2 MILLIONS D’APPEL TELEPHONIQUE POUR LE VISA D’IMMIGRATION AU NIVEAU DE L’AMBASSADE D’AUSTRALIE,QUI C’EST INSTALLER IL Y A PEUT DE TEMP A ALGER.CA C’EST UN AUTRE OUTIL DE TRAVAIL POUR ONCLE DRS.
    CHER ZENATI LA VRAIS OPPOSITION SE COMPOSE D’HOMME ET DE FEMME (COURAGEUX-HONNET-COMPATRIOTES-INTELIGENTS-ET PATIENS A TOUT LES OBSTACLES)PAS DES MARIONETES.
    CHER ZENATI JE VEUT JUST VOUS DIRE UNE PETITE HISTOIRE,EN 1979 MOI ET UN AMI ON PARTIS EN VACANCE A PARIS A L’EPOQUE NOUS ETIONS DES ETUDIENTS,ALORS PRES DE LA TOUR EFFEL MON AMI A JUST TOUCHER UNE DAME PARCEQU’IL REGARDER EN HAUT,C’ETAIT PAS EXPRES,ALORS LA DAME LUI DIT (SALE ARAB)A UN MOMENT J’AI CRU QUE MON AMI ALLER LA FRAPER,MAIS SE N’ETAIT PAS LE CAS IL ETAIT TROS INTELIGENT ET COOL,ET MEME LA REPONCE ETAIT COOL.ET IL DIT A CETTE DAME:
    MADAME,SI ON SALE C’EST A CAUSE DE VOUS,ET SI VOUS PROPRE C’EST A CAUSE DE NOUS,MAIS DEMAIN ON FAIRA LE NETOYAGE MADAM.(CETTE DAME EST RESTER BOUCHE BEE)CET AMI EST PROFESSEUR A L’UNIVERSITE DE SYDNEY.
    J’AIME BEIN VOTRE IDEE POU QUE DEMAIN INCHALLAH ON FAIT UN GRAND NETOYAGE,DE CETTE JUNTE QUI NOUS GOUVERNE AVEC AUCUN RESPET POUR SE PEUPLE COMBATANTS,ET QUE LE SOLEI SE LEVRA SUR D’AUTRE VISAGE QUI AIME SE BEAU PAYS ET QUI VEULENT SERVIRE SE PEUPLE AVEC LOI-DROIT ET JUSTICE POUR TOUS.
    HAVE NICE DAY BROTHER ZENATI AND ALL THE BEST FOR THE FUTUR OF THIS COUNTRY (GOOD LUC
    AMICALEMENT ET SALUTATION




    0
  • rachid quebec
    17 février 2011 at 4 h 00 min -

    il est imperativement necessaire que le parti rcd multiplie les declarations que cette marche est faite par le peuple et pour le peuple et que le rcd fait parti et que la marche pour le changement ne concerne pas uniquement le rcd c est une revendication national pour faire taire les serviteurs qui vivent sous les souliers de leurs maitres contre des privileges.




    0
  • kaddour
    17 février 2011 at 7 h 17 min -

    @ HAMMA

    Nous comprenons votre chagrin, votre colère et votre rage d’en découdre avec ce pouvoir de criminels, votre douleur est aussi la notre. Vous n’êtes pas seul.
    Cependant, nous avons besoin de l’encadrement, de l’éclairage et de l’orientation de ce qui reste encore de nos élites sincères,dévouées et désintéressés à l’image de Mr D.ZENATI et de ses semblables.

    Cordiales Salutations.




    0
  • ANDALOUSYA
    17 février 2011 at 13 h 42 min -

    Belaid Ait Mohand:
    « Le FFS a compris les stratégies du DRS ( SM ) depuis 1962 . Hocine Ait Ahmed , en rentrant d’exil a demandé la dissolution de la police politique , et c’est toujours cette vermine qui continue à faire de nous ce quelle veut . »

    C’est exactement ce que l’on doit comprendre par la non présence de Hoçine Ait Ahmed qui est tout à fait lucide et clairvoyant. Hoçine Ait Ahmed connait tous les dessous de la politique Algérienne depuis les trahisons du maquis jusqu’à aujourd’hui, Ait Ahmed veut déraçiner la mafia politico financière et ce n’est pas facile bien évidemment car la France protège la mafia d’Alger. Ait Ahmed sait que les services secrets des 2 pays sont complices de crimes contre les Algériens depuis l’intrusion des DAF jusqu’à aujourd’hui en passant par les massacres de 200 000 Algériens dans la sale guerre.
    Pour nettoyer l’Algérie, il faut de gros moyens et des sacrifices. Quand à Bouteflika, ce n’est pas un grand souci il n’est qu’un paravent, c’est le cancer DAF + CLAN d’Oujda qu’il faut déloger :le mal de l’Algérie c’est eux ! (Bouteflika s’en ira de lui-même ensuite).
    Inchallah le peuple Algérien sera fort et conscient du rôle à jouer dans les jours à venir et n’écoutera que sa conscience pour en venir à bout du cancer de l’Algérie, les choix politiques se feront en dernier, en votant en toute liberté ! on n’en est pas encore là.
    Allah OU AKBAR POUR UN GRAND SOULEVEMENT POPULAIRE et des marches régulières et continues car trop c’est trop.




    0
  • Hamma
    17 février 2011 at 16 h 30 min -

    @Kaddour, je n’ai absoluement rien contre Mr.Zenati bien au contraire. Loin de moi l’idée de violence envers qui que ce soit. Merci de votre sollicitude.

    Fraternellement.




    0
  • caractere
    17 février 2011 at 18 h 25 min -

    enfin une bouffée d’oxigène mille mercis DJAMEL pour ta contribution et surtout ta proposition de congrés de l’opposition. pour le FFS ,domage il n’est pas ce qu’il était TABBOU a tout massacré de la base jusqu’au sommet aujourd’hui devans une telle situation qui appelle le FFS a assumé son combat car il s’agit bel et bien du combat du FFS on est vraiment ridiculisé par les propos de TABBOU et surtout ses prises de bèc qu’il ne maitrise pas. enfin au moins DJAMEL on te doit respect pour cette analyse car tu viens de nous donner des ailes merci et marchons ensemble pour le changement




    0
  • kabyleaks
    17 février 2011 at 20 h 41 min -

    je ne comprend pas ces democrates de la 25 emem heures
    qui reproche au ffs de ne pas avoir participer a la marche du ,sa doit etre eux aussi qui ont reproché au ffs d’avoir marcher le 2 janvier
    donc resumons si le ffs marche c est une erreur
    si le ffs ne marche pas c est aussi une erreur
    le ffs est un parti qui n’a jamais ramer contre la volenté populaire et c est un parti qui marche mais qui ne se fait pas marcher par………………..toufik oua akhaouatouhou




    0
  • Liès
    17 février 2011 at 20 h 44 min -

    Fraternellement à toutes et à tous.

    Je suis entièrement d’accord avec le frère @ Djamel Zenati et avec tous ceux et celles, qui comme lui, œuvrent pour le bien de la patrie, sans ambitions égoïstes, ni agenda caché.

    Ils sont tres nombreux; il leur faudra juste s’unir et entreprendre des actions, les plus idoines pour sauver le pays et le mettre définitivement sur des rails solides et fiables qui le mènent à bon port, à chaque fois qu’il fait mouvement.

    L’idée de monsieur @ Zenati concernant la création d’un congrès de l’opposition est géniale et réaliste.

    Ce congrès dont la composante de ses membres représentera toutes les sensibilités du peuple algérien se constituera en petites commissions spécialisées chacune dans un domaine.

    Le congrès adoptera les conclusions de chaque commission avec une déclaration de politique générale représentant une charte alternative à soumettre à la connaissance du monde entier, pour que la feuille de route d’une Algérie nouvelle soit connue de tous et aussi pour mettre tout le monde devant ses responsabilités.

    Pour que personne ne se cache comme ça se fait aujourd’hui derrière cette expression :’’ Rien n’est clair; Nous attendons des propositions sérieuses pour pouvoir aider; l’opposition n’est pas mure ou bien n’est pas unie derrière un projet de société crédible, et des prétextes du genre’’ qui ne font que retarder la fin du tunnel dans lequel est maintenu captif le peuple algérien, pendant que ses richesses sont pillés et pendant que son sort se joue sans lui et contre lui.

    L’idée d’un congrès de l’opposition et selon moi, la meilleure trouvaille de ces dernières années depuis le fameux contrat de Rome avortée. C’est mon avis.

    Je propose aussi qu’il faut travailler en dehors des influences du système et sans tenir compte de sa présence. Il ne faudra tout simplement pas l’inclure dans l’équation à résoudre.

    C’est comme quand on parle de nos relations avec la France, il faudra exclure le paramètre ‘’colonisation’’ parce que représentant la pierre d’achoppement qui ne peut être surmontée aujourd’hui.

    Lorsque on aura notre État de Droit, nous rouvrirons par devoir de mémoire tous les dossiers, non pas pour demander des comptes ou pour déclencher des hostilités, mais plutôt pour assainir et immaculer le ciel de nos relations avec les autres nations.

    Nous ne devons être guidés que par le souci d’installer la paix et la juste coopération entre les nations.

    Ceci étant dit, permettez-moi chers ami (es) internautes et ceux qui ont la patience et la générosité de me lire, de joindre le commentaire ci-dessous en guise de participation au débat en ces jours ou l’Histoire semble s’accélérer dans l’objectif de repenser et reconfigurer un monde nouveau, souhaité plus juste et plus sécurisant pour tous.

    Je vais essayer de faire un long retour en arrière, procéder à une rétrospective des événements et des faits pour expliquer, selon ma connaissance personnelle, les causes qui ont fait que notre pays soit tombé si bas, soit arrivé à cette situation de blocage et d’expectative généralisée.

    Quand l’opposition et notre élite intellectuelle, cherchent comme elle l’ont toujours fait jusque là, à pénétrer obstinément les codes d’un pouvoir qui n’a pas de codes, à dessiner les contours d’un système qui sont variables et n’obéissent à aucune logique mathématique et qui s’obstinent également à vouloir coûte que coûte cerner pour mieux en maîtriser le fonctionnement des voies intérieures de ce semblant de système, qui en réalité sont tortueuses, décousues, et en perpétuelle variation incontrôlée, CELA VEUT TOUT SIMPLEMENT DIRE A MON AVIS, que cette opposition et cette élite intellectuelles sont en train de FRAPPER A LA MAUVAISE PORTE, ou bien à chercher sans jamais la trouver, une chose qui n’existe pas.

    D’où toute l’importance de la proposition de monsieur @ Zenati pour la création d’un congrès de l’opposition.

    Certes, on appelle le modèle de gouvernance algérien depuis l’indépendance de notre pays l’Algérie en 1962, de SYSTÈME.

    Mais nous, pour avoir subi ses ignominies et ses injustices les plus atroces, nous savons que ce n’est pas un système classique mais plutôt une entité monstrueuse créé par des sanguinaires et des imposteurs avec l’aide des intelligences étrangères qui voulaient en plus d’avoir le contrôle sur les richesses de notre pays, punir un peuple que l’on savait capable de miracles dans les domaines scientifiques, de l’innovation et de l’adaptation.

    C’est pourquoi les ennemis de notre peuple se sont attelés en priorité à empoisonner notre ÉCOLE, pour ne former que des malades et des êtres non accomplis.

    Or ce pseudo-système qui au départ hésitait et tâtonnait, prenait au fil des années de l’assurance instruit comme un élève obéissant et assidu, par ses maitres étrangers qui lui procurait les outils nécessaires à la gestion (en coupe réglée) du pays.

    Avec le temps, ce pseudo-système avec les gens qui le composent, et que nous appelons communément le POUVOIR, ne sait même pas qu’il peut exister en dehors de lui tout un monde, vivant selon d’autres normes et avec des manières de penser et de faire, tout à fait différentes.

    C’est ce qui explique son AUTISME et aussi, son chagrin incommensurable de ce qu’il soit contesté par la population et par ceux et celles qui évoluent en dehors de ses propres anneaux qui l’encerclent et l’enserrent.

    Le pouvoir, symbolisé par le chef de l’État et qui regroupe ses différents conseillers le plus proches, et les forces répressives sur lesquelles il s’appuie et tous les appareils dont la seule fonction est de le chanter et le louanger, considère cette contestation, comme une abjecte et injustifiée ingratitude d’un peuple à qui il a toujours réservé le meilleur traitement et la meilleure prise en charge.

    Et ce sentiment tout naturel chez lui, le rend malade et triste à un très haut point.

    On voit et on perçoit cela clairement et aisément dans les ‘’TECHNIFETES’’ et les coups de gueules devenues permanents et légendaires chez les représentants du pouvoir, les plus illustres.

    En clair et en vérité, un abime sépare la REALITÉ du peuple de la PERCEPTION innommable que se fait de lui le pouvoir.

    A mon humble avis, ce n’est point un gaspillage que de revenir en arrière, pour expliquer la genèse de ce PSEUDO- système et dire en des mots simples, voire autodidactiques comment il s’est mis en place et comment il s’est développé.

    En mars 1962 dans la foulée de la signature des accords d’Évian et ensuite en Juillet de la même année, quand l’indépendance fut officiellement proclamée, des djounouds (des vrais et des faux, mais surtout des faux) ont envahi les villes, les villages et même les hameaux; bref tout endroit ou le colon ou le fonctionnaire européen, avait laissé un bien.

    Ces djounouds, qui sont pour leur plupart, des ‘’marsiens’’ des anciens transfuges que l’armée française avait laissé s’évader en prévision des accords d’Évian et d’une indépendance rendue inéluctable par les EXIGENCES mais aussi par les DÉBAUCHES de l’Histoire, et des planquées aux frontières et ailleurs, ont pris d’assaut, les biens abandonnés par les européens en l’occurrences les appartements, les commerces, les engins et gros matériel de travaux publics, puis quelques mois après tout le reste.

    En un mot, ils ont pris la place des européens qui, à tous les niveaux administraient et régentaient l’Algérie.

    Ces pseudo djounouds, (qu’on ne peut en aucun cas comparer aux martyrs de la révolution et aux compagnons des martyrs qui leurs étaient restés fideles et dignes), se sont attelés à pratiquer des purges en assassinant à tour de bras des personnes et des familles innocentes.

    Ils se sont à un certain un moment, déclarés la guerre pour le pouvoir, puis ont abouti à une entente, pour le partage du pouvoir.

    Et chacun d’eux a accaparé à son profit, selon la force dont il disposait de la partie du pouvoir qui lui revenait.

    Mais il y eut également le facteur chance qui a grandement joué en faveur de certains, comme ce fut le cas pour notre cher président actuel.

    Chance ou soutien qui demeure à ce jour secret, Dieu seul connait les mystères et les dévoilera en leur temps.

    Moi, je ne fais qu’analyser les faits selon la petite part d’intelligence que Dieu, dans son infinie bonté, m’a donné. Qu’il en soit remercié et glorifié à jamais.

    Ces combattants d’un genre insolite, à la gâchette facile et au couteau aiguisé et parfois la hache aiguisée, promptes à trancher la gorge de l’innocent, ont pris le pouvoir.

    Leur pouvoir s’étend du petit hameau perdu dans l’immensité du territoire algérien, jusqu’à Alger le centre de décision par excellence.

    Toute l’Algérie est tombée sous l’autorité exclusive de ces Vikings des temps modernes, qui ne savent qu’insulter, verser du sang et forniquer.

    Les familles algériennes, humbles et vertueuses, usées par les longs conflits et par un destin rarement favorable, n’avaient qu’à se barricader chez elles en priant Dieu de préserver leurs progénitures et leurs maigres biens.

    Mais voila, que des grandes familles, pas toutes heureusement, dont quelques unes comptent parmi les propres victimes de ces sanguinaires, ont fait alliance avec eux, par peur et par calculs stratégiques, en acceptant de leur donner leurs filles en mariage.

    Attitude que je comprends et qui est dans le contexte, exempte de tout reproche.

    Et on assista à une flambée d’unions par les liens sacrés du mariage entre ces hommes frustes et incultes, aux mains tachées du sang des justes et des innocents, (qui n’ont rien à voir avec la noblesse et la dignité toutes aussi frustes et indigentes de nos pères et frères dont se compose la quasi-totalité de notre humble et vertueux peuple) et ces familles qui sont dans leur majorité de bonnes extraction familiale.

    Il faut souligner que ces familles sont d’origines citadines, habituées à une vie raffinée et possédant du savoir faire, et ont de surcroit vécu pacifiquement à proximité de l’européen dont elles se sont imprégnées de la culture et du mode de vie.

    Ce sont ces familles sur lesquelles le ‘’combattant’’ montagnard a jeté son dévolu, faute de quoi il les ferait passer au fil de l’épée.

    Ces ‘’combattants’’, ont bien sur abandonné leur premières femmes et leurs progénitures dans les djebels et les dechras reculées, et avec le temps ils ont finis par oublier, voire par rompre avec leurs familles d’origine, en s’urbanisant, et en devenant des ‘’Hadhris’’ tellement sûr d’eux qu’ils arrivent parfois à nous complexer, car plus effronté et plus prétentieux qu’eux tu meurs.

    C’est cette caste hybride, contre nature et informe qui constitua le pouvoir en Algérie et qui n’a cessé de sévir depuis 1962 à ce jour.

    C’est pourquoi le système algérien ne ressemble ni à celui de la Tunisie ni à celui du Maroc, pour ne parler que de nos voisins immédiats.

    Pour faire court, je dis simplement que le système tunisien est une espèce de continuation du modèle beylical de Tunis, turco-andalou-juif, actualisé et constamment mis à niveau pour être en conformité avec les exigences de la modernité.

    C’est un système qui est arrivé a ses limites mais c’est un système qui n’a détruit, ni la classe moyenne, ni l’élite intellectuelle, ni l’économie, ni la culture.

    Il a gouverné en véritable oligarchie, mais il n’en a combattu ou freiné ni l’éclosion, ni la multiplication.

    Et c’est pourquoi ce pays n’a pas un problème de relève en politique comme dans l’ensemble des autres activités.

    Idem pour le Maroc qui en plus, de la forte symbolique de la royauté qui garantit l’unité et la stabilité de toute la nation, à reçu presque à lui seul le riche et considérable héritage andalou.

    Et si on ajoute à cela la présence active et sage de la communauté juive plus d’une fois millénaire, ainsi que cette armée dont l’ossature est composé des noirs dont la fidélité à la famille royale (depuis le règne du sultan Moulay Ismail) ne s’est jamais démentie et puis aussi cette communauté pacifique, aisée et hautement instruite des ‘’Adarissa’’, et puis toute cette population amazigh industrieuse, créative, sobre et éminemment sage; LORSQU’ON ADDITIONNE tous ces éléments, on constate qu’ils se complètent, s’équilibrent et interagissent dans une synergie et une harmonie qui avancent toujours vers plus d équité et plus de justice, malgré les contraintes environnementales implacables (politiques, économiques ou autres) sur lesquelles il y a très souvent peu de contrôle.

    Toute la force et la pérennité de ce pays est dans son unité et la propension et la marche résolue vers l’EQUITÉ ENTRE TOUS qui renforcera cette unité.

    Je m’excuse de m’être attardé sur nos voisins et d’en avoir fait une analyse élogieuse, qui va probablement déplaire à certains, mais je tiens à signaler que pour pouvoir se soigner il faut d’abord connaitre de quoi on est malade et d’où nous viennent nous les souffrances qui nous accablent.

    Ce ne sont pas des mots en l’air. Nous devons cesser de nous encenser malgré nos défauts et nos imperfections. ‘’Qui aime bien châtie bien’’ dit le sage adage.

    Car la complaisance et le populisme, sont de mon point de vue, une attitude et une manière de faire, dangereuses et antipatriotiques.

    Je reviens donc à notre pseudo-système qui ne ressemble pas aux autres systèmes ordinaires, d’où l’impossibilité d’agir sur lui et espérer le rénover, le reformer ou le régénérer.

    Car immoral, incompétent et autocratique qu’il est, il faudra l’éradiquer complètement et en mettre un autre à sa place démocratique et compétent.

    C’est peine perdue que de chercher à dialoguer ou négocier quoi que ce soit avec lui.

    Il est atrophié et paralysé et le changer revient à dire, le délivrer de lui-même, le délivrer de ses propres contradictions, de ses propres forfaitures, de sa propre folie.

    En d’autres termes, le changement est devenu un devoir national, mais aussi un devoir de sauver les gens mêmes du système de leur grave condition de captifs.

    Parlons un peu, de ce qu’a été jusqu’ici la relation de la France Officielle (notamment) et des capitales occidentales les plus influentes, avec ce semblant de système qui facilite le pillage des ressources naturelles de son pays, qui marginalise et force à l’exil ses élites, qui enfonce son école dans les abysses de l’abrutissement et son système de santé dans les profondeurs jamais égalées de l’insouciance et de l’irresponsabilité, et qui inflige le même traitement punitif à tout le reste?

    La relation avait consisté à lui fournir en tout temps des modèles à appliquer sur la population faisant de notre pays un laboratoire d’expérimentation à ciel ouvert de toutes les expériences scélérates.

    Je donne quelques exemples de modèles fournis clés en main par ces puissances et que ce pouvoir hybride et moribond applique religieusement sans se poser la moindre question.

    Par exemple :
    1- Comment organiser l’administration afin de mieux contrôler la population et la domestiquer.

    2- Comment organiser les forces de l’ordre et de sécurité, pour s’informer des agissements de la population et pour écouter ses moindres pulsations, connaitre en temps réel les battements de son pouls, et réagir le moment opportun avec une efficacité sans faille. Dans le but de laminer le peuple et lui casser un par un tous ses ressorts.

    3- Comment organiser notre armée, afin de la rendre mythique, qui subjugue le peuple. On lui apprend que ne pas communiquer et adopter le mutisme est plutôt une attitude qui préserve contre les familiarités populaires, on lui apprend comment il est efficace et non risqué de rester cachée derrière le rideau et d’actionner et agiter des marionnettes qu’on sert à satiété à un peuple rendu spectateur assidu malgré lui.

    Toutefois, malgré cette volonté accrue de pervertir notre armée, ses nouveaux officiers supérieurs et son commandement rajeuni, ont su résister et maintenir le lien filial avec le peuple dont ils sont issus.
    On compte des hommes intègres, même parmi les officiers anciens, quoique très minoritaires.

    4- Comment organiser le commerce, qui en réalité est une sorte de TROC, pétrole contre import de tout ce qui est consommable, et de quelques équipements stratégiques allant dans le sens du pillage des ressources.

    5- Comment organiser des reformes sans rien réformer. Juste s’agiter au lieu d’agir, promettre sans accomplir, bref faire du cinéma.

    Au final, ce système a tué le peuple algérien, il en a fait une poussière d’hommes et de femmes et il a fait du pays une terre désolée.

    Les valeurs sures qui ont échappé à son laminage, marginalisées sur place ou forcées à l’exil, et qui maintiennent intact cette flamme du changement et du renouveau, sont en voies d’extinction.

    Si la démocratisation de la vie politique et l’instauration d’un État de droit géré avec compétence et dans une totale transparence, ne se font pas aujourd’hui, il est fort à craindre pour l’avenir de ce pays et pour la stabilité de la région.

    Les jeunes (les 30 ans et moins) représentent certes une force physiques considérables, mais, victimes de l’école et de la bureaucratie, ils sont eux-mêmes à prendre en charge et à sauver.

    Donc le changement est urgent, si nous voulons désamorcer un drame à venir qui n’épargnera personne.

    Les intellectuels algériens et leurs homologues à travers le monde dit libre semble mesurer la gravité de la situation et ne cesse d’interpeller en mobilisant les medias et les réseaux sociaux, leurs gouvernants qui semble-t-il ont endossé sérieusement et sans équivoque ces préoccupation, légitimes à tous égards.

    La roue de l’Histoire à recommencé à tourner.

    Souhaitons qu’elle le fasse dans la bonne direction, pour le bien de notre cher pays que les forces du mal ont meurtri et par extension pour le bien de toute la planète, qui a cruellement besoin de se libérer de ces monstres, prédateurs, insensés et jouisseurs.

    Le monde mérite de vivre mieux.

    Les justes et les braves ont-ils tous quittés cette vie? Assurément pas.

    Merci de mettre l’épaule à la roue d’un monde que nous voulons, renouvelé et meilleur.

    L’appel est lancé à tous sans exception.

    MARCHONS, MARCHONS et ne nous lassons pas de marcher jusqu’à ce que nos rêves de vivre en citoyens libres et respectés, deviennent réalité.

    MARCHONS aussi par dévouement pour les générations futures.

    Je clos mon commentaire en réitérant mon soutien à la proposition formulée par monsieur @ Zenati qui consiste à créer un CONGRÈS de l’OPPOSITION, pour aller vers une nouvelle CONSTITUTION apte à nous offrir une DEUXIÈME RÉPUBLIQUE dans laquelle nous vivrons en démocratie, dans la dignité et dans la paix.

    Notre mal est très profond. Dieu, entend notre prière!

    Je m’excuse pour la longueur du texte.

    Salutations à toutes et à tous.

    Liès Asfour.




    0
  • achiq hamman
    18 février 2011 at 0 h 04 min -

    Djamal un grand salut à toi,

    beaucoup d’interrogations et de colère, mais seulement 2 points à soumettre.
    D’abord ce qui me touche plus personellement.
    Tu dis: « Il est légitime de faire preuve de vigilance, mais pas au point de voir l’ombre du DRS derrière chaque frémissement de la société. La paranoïa est une attitude paralysante qui cultive l’impuissance. »
    Quel est le remède Djamal? Comment as tu fait pour en sortir de cette paranoia, de cette attitude qui t’a paralysé depuis une décennie? Il faudra bien que tu le donne ce remède à ces dizaines voire ces centaines de jeunes militants (dont je fais partie) que tu as éduqué et exercé à tout aborder sous le prisme de l’omniprésence de la SM/DRS?
    Dis nous s’il te plait.

    Plus grave Djamal, tu dis: « La marche du 12 a eu le grand mérite d’avoir débusqué le pouvoir et étalé au grand jour sa nature autoritaire ».

    Je ne pense pas qu’il soit vraiment nécessaire de récapituler ce que nous avons vécu ces dernières années ) mais faut-il admettre qu’avant le 12, le pouvoir était embusqué?
    Et donc qu’il n’est comptable désormais que d’avoir encadré quelques centaines voire 2 ou 3 milliers de manifestants derrière des CNS blindés munis de… bâtons?

    Ou bien proposes tu de faire un pack pour « solder » les 126 algériens morts lors de la « noire dynamique citoyenne », en même temps que les querelles du passé avec Abrika, ses acolytes et celui que tu traitais en 99 de fils de harki?

    Le 12 fevrier 2011 nous devrions découvrir la nature autoritaire du pouvoir étalée au grand jour !!
    Mais à qui t’adresses-tu? Certainement aux Facebookistes encore trop jeunes pour n’avoir pas vécu « pleinement » ce qui s’est passé dans notre pays. Et que tu ne veux pas effrayer en leur décrivant avec quelle sauvagerie les forces de sécurité traitaient leurs compatriotes, barbus ou pas, durant la sale guerre. Et en leur disant la responsabilité de ce pouvoir dans la mort de 200.000 algériennes et algériens.

    Et les familles de disparus qui marchent dignement et courageusement derrière ceux qui ont volé leurs enfants avant de les traiter de « familles de terroristes qui méritent ce qui leur arrive », ont elles, elles aussi, découvert « la nature autoritaire » du régime le 12 fevrier 2011?

    Dis nous Djamal, dis nous. Parle nous encore…




    0
  • achiq hamman
    18 février 2011 at 0 h 15 min -

    j’oubliais une chose à mon précédent commentaire: pour le reste, c’est à dire l’analyse, l’entretien et les propositions, d’accord ou pas d’accord, il n’y a aucun doute, comme dirait l’autre, tu reste le meilleur d’entre nous …




    0
  • Imene
    18 février 2011 at 14 h 37 min -

    Je ne vais pas m’étaler beaucoup sur le sujet. Je vais à l’essentiel: qu’est-ce que ça veut dire « union de l’opposition » et pourquoi faire? Faire tomber le régime et après? Comment « unir » des « démocrates » qui veulent exclure les « intégristes » (je suis gentille en disant cela car il y en a qui veulent les liquider) et les démocrates qui pensent que tout le monde a sa place dans une véritable Etat de droit dès lors qu’il respecte la constitution et les lois? Comment « unir » ceux qui sont pour une politique économique libérale qui finira par aggraver la situation des plus défavorisés et ceux qui voudraient une politique socialiste plus soucieuse des droits sociaux des défavorisés? Comment « unir » ceux qui sont pour l’intervention étrangère et la dépendance économique et culturelle à l’égard de l’ancien colonisateur et ceux qui sont pour une plus grande indépendance nationale? j’arrête là parce que les raisons de la division sont nombreuses.

    Mr Zenati, est-ce que vous êtes sérieux quand vous dites que la protestation de samedi c’est bien mais qu’il faut la compléter par d’autres actions? Donc pour vous, l’initiative de la CNCD est bonne mais il faudrait que les autres forces la rejoignent. Si je comprends bien, vous voulez que le FFS par exemple et d’autres associations se joignent à une initiative dont tout le monde sait qu’elle est téléguidée par des clans qui s’en fichent éperdument de la démocratie mais qui veulent au contraire sauver le système en nous mettant quelqu’un d’autre à la place de Buteflika: « elhadj Moussa remplacé par Moussa elhadj » !

    Partout les Algériens se mobilisent pour leurs droits et vous venez nous raconter qu’il faut s’unir au RCD (c’est-à-dire à ceux qui le manipulent)! Non, la véritable union dont nous avons besoin, c’est l’union du peuple autour de ses revendications sociales et démoratiques légitimes! C’est l’union des véritables opposants avec leur peuple dans les luttes quotidiennes pour améliorer notre quotidien, pas pour servir de marche-pied aux appétits de Sadi et de ceux qui se cahent derrière!




    0
  • le mouvement citoyen pour une Algérie libre!
    18 février 2011 at 15 h 05 min -

    a vous Mr Djamel Zenati
    AVOCAT Yahia Medani élu du FFS dans APC tizi ouzou
    croyait que les constructions effrénées et anarchiques à la nouvelle ville avaient cessé. Pas du tout, on dirait que la mafia s’était éclipsée, juste le temps de se faire oublier. Les espaces verts qui avaient, jusque là, échappé au carnage, sont de nouveau convoités. Des constructions poussent entre des immeubles, étouffant ceux-ci.
    Elle revient en force à la faveur du soutien qu’elle a manifesté à Bouteflika, lors de sa campagne électorale. C’est du moins se qui ressort des déclarations des riverains, alors qu’ils manifestent leur colère. Ils nous montrent une construction qui a commencé il y a à peine un mois, juste après l’élection présidentielle. D’après eux, « ils ont les bras longs ».
    Un autre nous confie que « Ce sont ces gens là qui ont mené campagne pour Bouteflika à Tizi Ouzou ». Un vieux visiblement dépité lâche : « On comprend maintenant cet excès de zèle de ces traîtres, maintenant tout leur est permis. Ils ont défiguré la nouvelle ville, et ça continue avec la complaisance des autorités ».
    Un autre très remonté se joint à la conversation: « Eux ils ont tous leurs villas avec piscine, ils s’en foutent de notre qualité de vie… »
    Il est vrai que dans cette ville, les regards ne croisent plus que du béton. Dire que, selon les plans initiaux, elle devait être un exemple d’urbanisation.Un language de politicien,; mais concernant la position du FFS, il utilise la meme langue de bois!je suis étonné sur le silence du FFS de tiziouzou.




    0
  • hakim
    19 février 2011 at 2 h 22 min -

    Le mot d’ordre de libération du peuple algérien :DRS dégage!! Boutef on verra après!




    0
  • S.LAM
    22 février 2011 at 10 h 15 min -

    Cher compatriote Djamal Zennati,
    J’ai pour ma part lu attentivement ton intervention à laquelle j’ai attaché beaucoup d’importance!Aussi,je puis te dire que je suis en conformité avec l’esprit de tes intentions de lutte pour une sortie de crise et à un retour à la légitimité du pouvoir en Algérie.
    Mais,j’ai néanmoins le regret de remettre en cause ton idée de la tenue d’un congrès de l’opposition pour éliminer toutes les divergences qui existeraient entre toutes les parties opposantes au régime algérien.En effet,j’aurais voulu juste te questionner en te demandant de nous décliner à quel type d’opposition fais-tu allusion ? Honnêtement,penses-tu que les partis qui sont une création du régime dictateur algérien sont réellement des opposants potentiels ? Et les organisations de la Société dite civile auxquelles le régime a accordé volontiers des agréments sont réellement autonomes ?
    Camarade Djamal, si tu me réponds à ces deux petites questions avec clarté, je serai l’un des premiers à te suivre dans ton raisonnement et suivrai résolument ton initiative.
    Salutations fraternelles et militantes.




    0
  • nacer
    8 mars 2011 at 22 h 05 min -

    cher djamelvotre intervention nous a beaucoup soulageé
    apres votre absence sur le terrain politique ,vous avez proposer un congrés de l’opposition mais quelle opposition !le ffs qui etais un parti de l’opposition a ete effacer par tabbou et ses acolytes il ne reste que de nous rentre chez nous ils ont detruier ce que le pouvoir n’a pas pu faire pour leur interets personnelle a bon entendeur.




    0
  • Congrès du Changement Démocratique