Édition du
29 July 2017

Au frère Abdelaziz Bouteflika Président de la République

Traduit du texte original en arabe

Abdelhamid Mehri
Ancien secrétaire général du FLN, 17 février 2011

Je m’adresse à vous par cette lettre dans un contexte particulièrement délicat et dangereux en étant conscient que seuls les liens de fraternité et les principes qui nous ont rassemblés durant la période de la lutte pour la liberté de notre pays et son indépendance me donnent cet honneur ; c’est aussi ma conviction que ces liens demeurent le dénominateur sur lequel peuvent se rencontrer les bonnes volontés au service de notre pays et du bonheur de notre peuple.

J’ai privilégié cette voie ouverte pour m’adresser à vous car vous occupez une position principale et prioritaire. Néanmoins, vous n’êtes par le seul concerné par le contenu de la lettre, ni la seule partie appelée à traiter des questions qu’elle soulève. J’ai tenu dans cette lettre à faire preuve de la franchise qui prévalait dans les délibérations des instances dirigeantes de la Révolution algérienne et qui était, même si elle dépassait parfois les limites du raisonnable, certainement préférable au silence complice ou à l’assentiment dénué de conviction.

Monsieur le président

Vous êtes aujourd’hui au sommet d’un régime politique dont la mise en place n’est pas de votre seule responsabilité. C’est un régime à l’édification duquel a participé quiconque a assumé une part de responsabilité publique depuis l’indépendance, que ce soit par son opinion, son travail ou son silence. Mais aujourd’hui, de part votre position, vous assumez, et avec vous tous ceux qui participent à la prise de décision, une grande responsabilité dans la prolongation de la vie de ce régime qui, depuis des années, est bien plus marqué par ses aspects négatifs que positifs. Il en devenu, en outre, inapte à résoudre les épineux problèmes de notre pays qui sont multiples et complexes, et encore moins à le préparer efficacement aux défis de l’avenir qui sont encore plus ardus et plus graves.

Le système de gouvernement installé à l’indépendance s’est fondé, à mon avis, sur une analyse erronée des exigences de la phase de la construction de l’Etat national. Certains dirigeants de la révolution avaient opté, dans le contexte de la crise que le pays a connue en 1962, pour une conception politique d’exclusion pour faire face à la phase de la construction plutôt qu’une stratégie de rassemblement énoncée par la déclaration du 1er novembre 1954. Pourtant cette stratégie avait prévalu, en dépit des divergences et des difficultés, dans la conduite des affaires de la révolution jusqu’à l’indépendance.

L’exclusion est devenue, à la suite de ce choix, le trait dominant de la gestion politique et de la manière de traiter les divergences d’opinion. Les cercles et groupes politiques qui étaient choisis au début du mois étaient susceptibles d’exclusion et de marginalisation à la fin du même mois. Ces pratiques, qui ont contaminé même certains partis d’opposition, ont eu pour effet de pousser des milliers de militants à renoncer à l’action politique, de réduire la base sociale du régime et de réduire le cercle de décision à son sommet.

Outre le fait qu’il est fondé sur l’exclusion, le régime a hérité de méthodes et de pratiques secrétées par les conditions difficiles de la lutte de la libération et les a adoptées dans la conduite des affaires publiques après l’indépendance.

Il s’est nourri également d’emprunts et d’adaptations qui n’ont pas été façonnées par le libre débat, ni affinées, durant leurs évolutions, par une évaluation objective qui a été le grand absent dans l’expérience du pouvoir en Algérie.

Plutôt qu’une évaluation critique objective du régime politique, on a préféré les campagnes de glorification et de dénonciation taillées sur mesure pour des personnes et par l’attribution de couleurs à des décennies, de sorte à masquer la nature du régime, ses pratiques et sa vraie couleur qui ne change pas malgré le changement d’hommes.

Les voix qui revendiquent le changement de ce régime et qui sont soucieuses qu’il advienne dans un climat de paix et de libre débat, sont nombreuses. Les signes qui alertent sur le caractère impératif d’un tel changement sont visibles depuis des années. Ils se sont encore accumulés ces derniers mois d’une manière telle qu’il est impossible de les ignorer ou de reporter la réponse.

Les évènements qui surviennent continuellement chez nous et qui adviennent autour de nous depuis des mois évoquent ceux que le pays a vécus en octobre 1988 et des faits graves qui en ont découlé, de crise et de drames dont le peuple continue encore à avaler certaines des plus amères potions.

Les choses sont aggravées chez nous par le fait que le discours officiel, à des niveaux responsables, fait une lecture erronée – sciemment ou non – des réalités. Il en minimise l’importance et en nie les grandes significations politiques au prétexte que les manifestants, chez nous, n’ont formulé aucune evendication politique. L‘aspect le plus incongru de cette lecture et de cette analyse est qu’ils renvoient à l’image d’un médecin qui attendrait de ses malades la prescription d’un remède !

Cette lecture erronée de la part de plusieurs parties – avec des intentions sournoises de la part de certaines autres parties – ont empêché, fort regrettablement, que les véritables enseignements soient tirés des évènements d’octobre 1988. Elles ont permis aux adversaires du changement, à cette époque, d’œuvrer méthodiquement au blocage des voies menant à la solution juste qui consiste à assurer le passage vers un système politique réellement démocratique. Cela a fait perdre au pays, à mon avis, une opportunité précieuse de renouveler et de consolider sa marche vers le progrès et le développement.

Cette interprétation erronée s’étend également aux évènements qui se déroulent dans des pays proches, comme la Tunisie et l’Egypte. Cette lecture insiste sur les différences afin de rejeter les enseignements qui en découlent. Pourtant, ce qui est commun entre l’Algérie et ces pays ne se limite pas à la vague tragique de recours aux suicides par le feu, il est encore plus profond et plus grave. Ce qui est commun est la nature même des régimes !

Les systèmes de pouvoir en Egypte, en Tunisie et en Algérie, se prévalent tous d’une façade démocratique clinquante et empêchent, en pratique et par de multiples moyens, de très larges catégories de citoyens de participer effectivement à la gestion des affaires du pays. Cette marginalisation et cette exclusion nourrissent en permanence les ressentiments et la colère. Elles alimentent la conviction que tout ce qui est lié au régime ou émane de lui leur est étranger ou hostile. Quand s’ajoute à ce terreau de la colère le poids des difficultés économiques, qu’elles soient durables ou conjoncturelles, les conditions de l’explosion sont réunies.

A ces facteurs communs s’ajoute le fait que la majorité des algériens considère que le régime politique chez nous n’est pas fidèle aux principes de la révolution algérienne et à ses orientations et ne répond pas à la soif d’intégrité, de liberté, de démocratie et de justice sociale pour laquelle le peuple algérien a sacrifié des centaines de milliers de ses enfants.

De ce qui précède, il apparait que la question centrale qui exige un effort national global et organisé est celle de la mise en place d’un régime réellement démocratique, capable de résoudre les problèmes du pays et de le préparer à relever les défis de l’avenir. Un régime démocratique qui libère les larges catégories sociales du cercle de l’exclusion et de la marginalisation pour les faire entrer dans une citoyenneté responsable et active. Il en découle également que le changement ne viendra pas d’une décision du sommet isolée du mouvement de la société et de ses interactions. Il est, au contraire, nécessaire de faire murir le processus de changement et de le consolider par les initiatives multiplies provenant, en toute liberté, des différentes catégories de la société.

Le peuple algérien qui a pris en charge, de manière consciente et loyale, la révolution quand elle a été jetée dans ses bras, et en a assumé la responsabilité avec abnégation et patience, est apte, du fait de sa profonde expérience, à prendre en charge l’exigence du changement démocratique pacifique du régime et à l’accompagner vers les rivages de la stabilité et de la sécurité.

Ce changement souhaité nécessite, selon moi, de commencer simultanément par les actions suivantes :
Un – Accélérer la suppression et la levée des obstacles et des entraves qui inhibent la liberté d’expression ou la restreignent. Réunir les conditions nécessaires permettant aux organisations et aux initiatives sociales des jeunes de la nation, ses étudiants, ses cadres et ses élites des différents secteurs et disciplines, d’exercer leur droit naturel et constitutionnel à exprimer par tous les voies et moyens légaux, leurs critiques, leurs aspirations, leurs opinions et leurs propositions.

Deux – Appeler à la multiplication des initiatives populaires émanant de la société et soutenant la demande de changement pacifique autour des axes et des modalités suivants :
1 – Des séminaires de dialogue rassemblant à différents niveaux et dans la diversité des courants intellectuels et politiques, des citoyens engagés qui rejettent la violence et l’exclusion politique et qui œuvrent à identifier les similarités et les préoccupations communes permettant la jonction des volontés et des efforts pour la réussite du changement pacifique souhaité.

2 – Des groupes d’évaluation regroupant à des niveaux différents les représentants de divers courants intellectuels et politiques, des spécialistes intéressés par un secteur spécifique de l’activité nationale. Ils auront la charge de procéder à une évaluation objective de ce qui a été accompli depuis l’indépendance, d’en identifier les forces et les faiblesses et de tracer des perspectives pour son développement.

3 – Des amicales de solidarité contre la corruption qui auront pour mission d’édifier un barrage contre la généralisation de la corruption en sensibilisant les larges catégories sociales susceptibles d’être les victimes des corrompus. Il s’agit de les amener à une position ferme contre la corruption en adoptant le slogan « nous ne payerons rien en dehors de ce que prévoit la loi ». Cette mobilisation sociale interviendra en appui à des mesures administratives et légales contre la corruption.

Les centaines d’initiatives qui peuvent éclore de cet appel et se multiplier, sans être dictées par le haut, seront comme des bougies qui éclairent la voie du véritable changement pacifique et traduisent les orientations du peuple et ses aspirations.

Trois – Etablir des ponts pour le dialogue et la concertation les plus larges avec les forces politiques pour préparer un Congrès national général qui aura pour mission :

1 – D’établir l’évaluation critique et globale du système de gouvernance et de ses pratiques durant ses différentes étapes depuis l’indépendance et de déterminer les tâches, les moyens et les étapes pour jeter les bases d’un système démocratique et de l’Etat de droit.

2 – Prendre les mesures nécessaires pour sortir le pays, définitivement, de la spirale de violence qu’il connait depuis vingt ans. La crise, dont les effets continuent à marquer la scène politique, est la somme d’erreurs commises aussi bien par des mouvements islamiques que par les autorités de l’Etat dans leur traitement. Il est impossible de résoudre la crise en traitant la moitié de celle-ci et en occultant l’autre moitié.

3 – Etablir une plateforme nationale sur les perspectives du développement national global et sur la préparation du pays à faire face aux évolutions imposées par les changements mondiaux.

4 – Etablir une plateforme nationale sur les fondements de la politique étrangère nationale et ses lignes générales et en premier lieu identifier les mesures permettant la réalisation de l’union entre les pays du Maghreb.
Frère président

L’Algérie doit célébrer bientôt le cinquantième anniversaire de son indépendance. Le temps qui nous sépare de cette grandiose occasion est suffisant, selon moi, pour parvenir à un accord entre algériens pour le changement pacifique souhaité. Le meilleur des présents à faire à nos glorieux martyrs est que l’on célèbre l’anniversaire de l’indépendance avec un peuple algérien fier de son passé et rassuré sur son avenir.

Avec ma considération et mes salutations fraternelles

Abdelhamid Mehri

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عبد الحميد مهري

الأمين العام السابق

لجبهة التحرير الوطني

الجزائر 16 فبراير 2011

سيادة الأخ عبد العزيز بوتفليقة المحترم

رئيس الجمهورية

أتوجه إليك بهذه الرسالة، في ظرف بالغ الدقة والخطورة، وأنا مدرك أنه لا يخولني هذا الشرف إلا الروابط الأخوية والمبادئ التي جمعتنا في مرحلة الكفاح من اجل حرية بلادنا واستقلالها، واعتقادي بأن هذه الروابط ما زالت، تمثل الجامع الذي يمكن أن تلتقي عنده الإرادات الخيرة لخدمة بلادنا وسعادة شعبنا.

وقد فضلت هذه الطريقة المفتوحة لمخاطبتك، لأنك تحتل موقع الصدارة والأولوية، ولكنك لست الوحيد المقصود بمحتوى الرسالة، ولا الجهة الوحيدة المدعوة لمعالجة القضايا التي تطرحها. وقد توخيت في هذه الرسالة قدرا من الصراحة التي كانت سائدة في مداولات الهيئات القيادية للثورة الجزائرية، والتي كانت – رغم تجاوزها حدود المقبول أحيانا – أفضل بكثير من الصمت المتواطئ، أو المسايرة دون اقتناع.

سيدي الرئيس

إنك اليوم في قمة الهرم لنظام حكم لست مسؤولا وحدك على إقامة صرحه. فقد شارك في بنائه، برأيه أو عمله أوصمته، كل من تولى قدرا من المسؤوليات العامة بعد الاستقلال. لكنك اليوم، بحكم موقعك، تتحمل، ومعك جميع الذين يشاركونك صنع القرار، مسؤولية كبيرة في تمديد فترة هذا الحكم الذي طغت، منذ سنين، سلبياته على إيجابياته، ولم يعد، فوق هذا كله، قادراعلى حل المشاكل الكبرى التي تواجه بلادنا، وهي عديدة ومعقدة، ولا قادرا على إعدادها الإعداد الناجع لمواجهة تحديات المستقبل، وهي أكثر تعقيدا وخطورة.

إن نظام الحكم الذي أقيم بعد الاستقلال انطلق، في رأيي، من تحليل خاطئ لما تقتضيه مرحلة بناء الدولة الوطنية. فقد اختار بعض قادة الثورة، في غمرة الأزمة التي عرفتها البلاد سنة 1962، إستراتيجية سياسية انتقائية لمواجهة مرحلة البناء بدل الإستراتيجية الجامعة التي اعتمدها بيان أول نوفمبر 1954، والتي سادت، رغم الخلافات والصعوبات، في تسيير شؤون الثورة لغاية الاستقلال. فأصبح الإقصاء، نتيجة لهذا الاختيار، هو العامل السائد في التعامل السياسي، ومعالجة الاختلاف في الرأي. و أصبحت الفئات أو الدوائر السياسية التي تحظى بالاختيار في أول الشهر، عرضة للإقصاء والتهميش في آخره.

فنتج عن هذه الممارسة، التي سرت عدواها لبعض أحزاب المعارضة، عزوف آلاف المناضلين عن العمل السياسي، وانكماش القاعدة الاجتماعية لنظام الحكم، وتضييق دائرة القرار في قمته.

وقد ورث نظام الحكم ، بالإضافة إلى طابعه الإقصائي، أنماطا وممارسات أفرزتها ظروف الكفاح الصعبة، وتبناها في تسيير الشؤون العامة بعد الاستقلال.  كما تغذى باجتهادات واقتباسات لم ينضجها النقاش الحر، ولم يصقلها، عبر مراحل تطورها، التقييم الموضوعي، الذي كان هو الغائب الأكبر في تجربة الحكم عندنا.

لقد كانت تنظم، في كل مرحلة من مراحل هذا النظام، بدل التقييم النقدي الموضوعي لنظام الحكم، حملات التمجيد أو التنديد المفصلة على مقاس الأشخاص، وتلوين العشريات بما يكفي للتستر على طبيعة نظام الحكم وممارساته، ولونه الدائم الذي لا يتغير بتغيير الأشخاص.

إن الأصوات المطالبة بتغيير هذا النظام، والحريصة على أن يتم هذا التغيير في كنف السلم والنقاش الحر، كثيرة، والنذر التي تنبه لضرورة هذا التغيير ظاهرة للعيان منذ سنوات عديدة، ولكنها تجمعت، في الأشهر الأخيرة، بقدر لا يمكن معه التجاهل أو التأجيل. إن الأحداث التي تقع عندنا باستمرار، والتي تقع حولنا منذ أشهر، تذكر بمثيلات لها عرفتها بلادنا في شهر أكتوبر سنة 1988، وعرفت ما انجر عنها من أحداث جسام وأزمات، ومآس ما زال الشعب يتجرع، بعض كؤوسها المرة.

ويزيد من خطورة أحداث هذا المشهد عندنا، أن الخطاب الرسمي، في مستويات مسؤولة، يخطئ، أو يتعمد الخطأ، في قراءتها، ويهون من تأثيرها، وينكر دلالتها السياسية الكبرى بدعوى أن المطالب المرفوعة من طرف المتظاهرين لا تتضمن أي مطلب سياسي. وغرابة هذه القراءة والتحليل تتجلى عندما نتصور طبيبا ينتظر من مرضاه أن يكتبوا له وصفة العلاج !.

إن مثل هذه القراءة الخاطئة من عدة أطراف، وسوء القصد من أطراف أخرى، هي التي حالت، مع الآسف الشديد، دون استخلاص الدروس الصحيحة من حوادث أكتوبر 1988، ومكنت أعداء التغيير، إذ ذاك، من العمل المخطط لسد السبل المؤدية للحل الصحيح، وهو الانتقال لنظام حكم ديمقراطي حقيقي. وهو ما أضاع على البلاد، في رأيي، فرصة ثمينة لتجديد مسيرتها نحو التطور و التنمية السليمة.

وتشمل هذه القراءة الخاطئة الأحداث التي تجري في أقطار قريبة منا، كتونس ومصر، بالتركيز على أوجه الاختلاف بينها وبين بلادنا، لاستبعاد الدروس التي تمليها أحداثها وتجاربها. مع أن المشترك بيننا وبين هذه الأقطار لا ينحصر فقط في عدوى اللجوء المأسوي للانتحار بالنار، ولكن فيما هو أعمق وأخطر، وهو طبيعة نظام الحكم نفسه. فنظام الحكم في مصر وتونس والجزائر جميعها يتدثر بواجهة ديمقراطية براقة ويقصي، عمليا، وبمختلف الوسائل، فئات واسعة من المواطنين من الاشتراك الفعلي في تسيير الشؤون العامة، وهو ما يرشحهم، بصفة دائمة، نتيجة التهميش والإقصاء، للنقمة والغضب واعتبار كل ما يمت لنظام الحكم أو يصدر عنه غريبا عنهم أو معاديا لهم. وعندما تضاف لهذه الأرضية الغاضبة وطأة الصعوبات الاقتصادية، سواء كانت ظرفية أو دائمة، تكتمل شروط الانفجار.

ويضاف إلى هذه العوامل المشتركة، أن غالبية الجزائريين يعتقدون أن نظام الحكم القائم عندنا غير وفي لمبادئ الثورة الجزائرية وتوجهاتها، وأنه لا يسد ظمأهم للنزاهة والحرية والديمقراطية والعدالة الاجتماعية التي ضحى الشعب الجزائري بمئات الآلاف من أبنائه في سبيلها.

ويستنتج مما تقدم أن القضية المركزية التي تتطلب جهدا وطنيا شاملا ومنظما، هي إقامة نظام حكم ديمقراطي حقيقي قادر على حل مشاكل البلاد وإعدادها لمواجهة تحديات المستقبل. نظام حكم ديمقراطي يخرج الفئات الاجتماعية العريضة من دائرة الإقصاء والتهميش إلى مصاف المواطنة المسؤولة الفاعلة.

كما يستنتج أيضا إن التغيير الحقيقي لا يأتي نتيجة قرار فوقي معزول عن حركة المجتمع وتفاعلاته. بل إنه من الضروري إنضاج عملية التغيير وتغذيتها من المبادرات المتعددة التي تنبع، بكل حرية، من مختلف فئات المجتمع.

إن الشعب الجزائري الذي احتضن الثورة عندما ألقيت، عن وعي وإخلاص، بين أحضانه، وتحمل أعباءها ومسؤولياتها بجلد وصبر، مؤهل، بتجربته العميقة، لاحتضان مطلب التغيير الديمقراطي السلمي لنظام الحكم ومرافقته إلى شاطئ الاستقرار والأمان.

ويتطلب هذا التغيير المنشود، في رأيي، البدء بالخطوات المتزامنة التالية:

أولا- الإسراع بإزالة كل العوائق والقيود، الظاهرة والمستترة، التي تحول دون حرية التعبير أو تحد منها. وتوفير الظروف الملائمة لتمكين التنظيمات والمبادرات الاجتماعية لشباب الأمة وطلبتها وإطاراتها ونخبها، في مختلف القطاعات والاختصاصات والمستويات، من ممارسة حقهم الطبيعي والدستوري في التعبير، بجميع الوسائل والطرق القانونية، عن مآخذهم ومطامحهم وآرائهم واقتراحاتهم.

ثانيا- الدعوة لازدهار المبادرات الشعبية النابعة من صميم المجتمع والمساندة لمطلب التغيير السلمي، حول المحاور والصيغ التالية:

1- ملتقيات للحوار تجمع في مختلف المستويات، ومن مختلف التيارات الفكرية والسياسية، المواطنين الملتزمين الذين ينبذون العنف والإقصاء السياسي، ويسعون لتبين القواسم والاهتمامات المشتركة التي يمكن أن تلتقي عندها الإرادات والجهود لإنجاح التغيير السلمي المنشود.

2 – أفواج للتقييم تضم في مختلف المستويات، ومن مختلف التيارات الفكرية والسياسية عددا من المختصين أو المهتمين بقطاع معين من النشاط الوطني للاضطلاع بتقييم موضوعي لما أنجز فيه منذ الاستقلال وتحديد نقاط القوة والضعف فيه ورسم آفاق تطويره.

3 – ; وداديات التضامن ضد الفساد والرشوة ومهمتها هي إقامة سد في وجه انتشار الفساد والرشوة بتوعية فئات المواطنين المعرضين لابتزاز المرتشين في مختلف المستويات وتكتيلهم للالتزام بموقف قاطع ورفع شعار: « لا ندفع خارج القانون ». ويأتي هذا الحراك الاجتماعي داعما ومكملا للإجراءات الإدارية والقانونية التي تستهدف القضاء على الفساد.

إن مئات المبادرات التي يمكن أن تتفتق عن هذه الدعوة، وتتعدد بعيدا عن الإملاءات الفوقية، ستكون مثل الشموع، تنير طريق التغيير السلمي الحقيقي وتترجم عن توجهات الشعب ومطامحه.

ثالثا- مد جسور التشاور والحوار، على أوسع نطاق، مع القوى السياسية قصد التحضير لانعقاد مؤتمر وطني جامع يتولى المهام التالية:

1 – تقييم نقدي شامل لنظام الحكم وممارساته في مراحله المختلفة منذ الاستقلال، و تحديد المهام والوسائل والمراحل الكفيلة بإرساء دعائم الحكم الديمقراطي ودولة القانون.

2 – اتخاذ الإجراءات الكفيلة بإخراج البلاد، نهائيا، من دوامة العنف التي تعصف بها منذ عشرين سنة.  إن الأزمة التي ما زالت إفرازاتها تطغى على الساحة السياسية هي محصلة الأخطاء التي ارتكبتها بعض الحركات الإسلامية وأخطاء سلطات الدولة في معالجتها. ولا يمكن علاج الأزمة بمعالجة نصفها و تناسي النصف الثاني.

3- الاتفاق على أرضية وطنية تبلور التو جهات الكبرى لآفاق التنمية الوطنية الشاملة، وإعداد البلاد لمواجهة التحديات التي تمليها المتغيرات العالمية.

4- الاتفاق على أرضية وطنية توضح ثوابت السياسة الخارجية وخطوطها العريضة. وفي مقدمتها تحديد الخطوات الكفيلة بتحقيق الوحدة بين أقطار المغرب العربي.

أخي الرئيس

إن الجزائر مدعوة للاحتفال، قريبا، بالذكرى الخمسين لاستقلالها، والوقت الذي يفصلنا عن هذه المناسبة العظيمة، كاف، على ما أعتقد لاتفاق الجزائريين على التغيير السلمي المنشود. وأحسن هدية تقدم لأرواح شهدائنا الأبرار هو الاحتفال بذكرى الاستقلال والشعب الجزائري معتز بماضيه ومطمئن لمستقبله.

مع احترامي وتحياتي الأخوية.

عبد الحميد مهري


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40 Commentaires sur cet article
  • mihoubi
    17 février 2011 at 10 h 12 min -

    Monsieur Mehri,

    Avec tout le respect que je vous dois, j’apprécie un peu votre déclaration pleine de sagesse à « Monsieur Bouteflika » pour rester poli, mais pas Président. Mon seul Président est un Président élu démocratiquement par la majorité de ce peuple.Je crois aussi que par reflexe de vieux politicien, vous caressez l’animal dans le sens du poil. C’est vrai que lorsque vous étiez aux affaires, vous receviez les ordres « d’en haut ». Ce n’est pas moi qui le dis mais votre successeur Boualem Benhamouda.
    Dans tous les cas de figure, je ne vous envie pas car moi en tant que simple citoyen, je me sen plus libre pour crier : Boutesrika, toupik dégagez !!!




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  • mihoubi
    17 février 2011 at 10 h 23 min -

    Au faux frère Aït Hamouda,

    Votre querelle avec Mme Hanoune m’amuse et me soulage dans le désespoir pour ce pays.Vous vous attaquez à cette dame que je ne défends pas.Mes précédents commentaires sur elle sont la preuve; ce qui me dégoûte en vous c’est qu’à chaque fois vous citez « Kabyles, Kabylie », comme pour vous faire approuver par les habitants de cette région ! Non, Aît Hamouda la Kabylie n’est pas votre bien propre. Bien plus, les citoyens algériens de cette région vous vomissent.Le temps du « Seigneur de la guerre » est révolu. Alors un peu de dignité s’il vous en reste !




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  • Si Mahmoud
    17 février 2011 at 10 h 43 min -

    c’est Bien qu’un ancien du régime s’addresse a un ancien nouveau par une lettre publique. J espere seulement que Monsieur Bouteflika sera un Mandela algerien et choisi la voiex de la sagesse on ecoutant ces camarades de lutte au lieu de faire la sourde oreil et continue a écouter les opportunistes de tout bord.
    Merci Monsieur Mehri de cous interreser a l’avenir du pays en conseillant Boutef. On a nullement besoin d’abondanées les acquis de 20 ans d’avancées.

    A bon enttandeur




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  • salem
    17 février 2011 at 11 h 06 min -

    MERCI MONSIEUR MEHRI POUR L INITIATIVE,VOTRE LETTRE N AURAIT PAS D ECHO CAR VOUS VOUS ADRESSER PLUTOT A UN MUR.




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  • Zineb Azouz
    17 février 2011 at 11 h 31 min -

    ENCORE une lettre à Bouteflika ! Pas un traître mot sur le drs, pas une allusion à l’illégitimité du pouvoir né de l’armée des planqués dont la première mission a été de liquider le peu de survivants de l’ALN de l’intérieur et bien sûr des authentiques patriotes.

    NON ça SUFFIT ! avec cette fratrie et cette tribu qui nous aurait libéré et apporté l’indépendance !

    Laissez le premier Novembre à la mémoire populaire, aux témoins que vous étouffez et à l’histoire !

    Trouvez autre chose à dire à nos victimes du 05 Octobre, à nos 200 000 morts, à nos disparus, à nos émeutiers, à nos exilés, à nos Harraga, à nos chômeurs, nos émeutiers emprisonnés et arrêtez d’insulter, je ne dirais même pas le peu d’intelligence qui nous reste (en n’avons nous jamais eu ?), mais juste le peu de réflexes et d’acuité que votre travail de sape a laissé échapper à sa « matraque ».

    Monsieur Mehri,

    Qu’est ce qui vous empêche de dire enfin la vérité au peuple et à votre « frère de combat » Boutflika ?

    Que craignez vous, mon dieu ? Le pire des scénaristes et ennemis de cette nation n’aurait pas été aussi loin dans la dévastation et le saccage du pays.

    Quand cesserez vous de vous substituer à la conscience des Algériens ? Quand cesserez vous de nous traiter comme des immatures à « ménager » ?

    ON VEUT LA VÉRITÉ SUR CE POUVOIR, SON ARMÉE ET SA NATURE VÉRITABLE.
    ON VEUT DES LETTRES OUVERTES AU DRS ET A CEUX QUI TIENNENT VÉRITABLEMENT LE PAYS SOUS LEURS BOTTES, LEURS CONTAINERS, LEURS VOYOUS ET LEURS OPPOSANTS AU FORMOL, CES AUTRES « FRÈRES DE COMBAT » QUE VOUS CONNAISSEZ SUREMENT

    Monsieur Mihoubi,
    Je salue vos nerfs d’acier et vos pertinentes remarques, personnellement j’ai beaucoup de mal, à la lecture de cette lettre, à rester dire les choses aussi calmement.

    Cordialement,
    ZA




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  • omar
    17 février 2011 at 11 h 45 min -

    M MEHRIa depuis des années donné ces conseils et avec d’ autres personnalites il n’a cessé d’attirer
    l’attention des dirigeants…
    Cet homme intégre qui n’a aucun empire vous dit d’agir rapidementpour de vraies réformes tout en restant dans vos sièges. Adéfaut les sièges vous quitteront car ils sont fatigués et surtout face au
    coktail maladov des algériens qui ont dans le sang la révolte face au mépris de certains cerveaux de la manipulation…
    Revoila encore l’ennemi etranger depuis 1962 mais le grand patron est la ‘il anticipe pour ses interets
    l’oncle sam us vous de savoir tirer les leçons des ré
    voltes en Tunisie et Egypte .
    Mehri ne sera pas écouté mais le grand patron a décidé. Quand on importe toute sa bouffe de l’etranger
    ou est notre indépendance , nos libertés ETC ETc




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  • Hamed
    17 février 2011 at 11 h 55 min -

    On veux des noms,des détails.Ce que dit Mr Mehri tous les algériens le savent.On veux de quoi envoyer tout ce beau monde profiter des dunes saoudiennes avec leur ami Benali




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  • mohamedi
    17 février 2011 at 12 h 16 min -

    c est vrai qu il faut changer .c est vrai qu un ouyahia ne peut etre qu un tacheron qui execute ce qu on lui dit.c est vrai qu on s est rendu compte que notre premeier ministre est un bon porte parole et basta car dans l action qu il mene il est il est ilest nnuuul impopulaire .maintenant revenant au president qui dort depuis des annees et il a peur de quiter le pouvoir dehors aussi car moubarek 30 ans
    benali 27 ans boteflika 11 ans plus 17 ans de 62 a 79
    cela fait 28 ans basta basta basta




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  • mohamed
    17 février 2011 at 12 h 22 min -

    discours plutôt instructif bien maquillé pour une personalité qui a passé un demi siecle a côtoyer le regime;mais je prefère la voie de la rue et le cri des jeunes ils sont assez grands pour faire passer le message et exprimer leur ras-le-bol aux elephants qui sucent le pays et qui n’ont rien a foutre du peuple algerien.merci LQA




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  • CX25
    17 février 2011 at 12 h 43 min -

    Monsieur Mehri,

    Vous parlez a des criminels dont le peuple connait les crimes, vous parlez a des énergumènes que le peuple a vomi ; vous parlez a des morts nauséabonds jetés sur le pavé…. Alors passons et ayons tout le courage de les enterrer comme il est prescris par notre religion « IKRAME EL MAYITE DAFNOU ».

    Monsieur Mehri…… la révolution il faut la terminer pour accéder enfin à l’indépendance du peuple !




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  • abon
    17 février 2011 at 13 h 07 min -

    Salam,
    Monsieur Mehri tient un langage qu’il aurait dû tenir voilà 48ans et au plus tard en octobre 1988; toujours est-il il n’est pas question de jeter le bébé avec l’eau du bain et pour ceux là il faut rester vigilant. Il est dommage de faire référence à la Tunisie ou à l’Egypte; le seul lien commun est la Corruption, la Hogra, l’absence de Justice. L’Algérie a les moyens et la possibilité de passer vers un autre système de gouvernance de manière sereine oui mais je n’en trouve pas les conditions dans la lettre de Monsieur Mehri. Comment pouvez vous passer sous silence le fait qu’un régime avoue avoir fait fausse route durant dix ans et s’impose par la tricherie et le non droit du citoyen, (changement de constitution et vote sans l’avis ou la voix du citoyen), ce même régime reprend les même champions de l’erreure et les reconduit, comment pouvez vous passer sous silence le pillage des richesses du pays, comment pouvez vous passer sous silence le bradage des ressources à des tiers étranger tout en nous gargarisant de révolution et Novembre 54? Oui la transition est possible dans le calme. Oui la transition doit se passer dans le calme, mettre à la retraite tous ceux et celles qui ont profité des errances du sytème pour tirer profit sans vergogne, il peut y avoir amnistie pour ceux qui ont piller le pays mais cela ne signifie pas qu’ils ne doivent pas restituer les biens et l’argent détourné celà devrait être facile maintenant qu’ils savent que de toute façon les états étrangés, vont les leur confisquer, que tout ce qui a été réalisé avec l’argent de l’état revienne à l’état (club des pins et autres réalisations) si non qu’ils soit mis à leur juste valeur et ouvert à tous citoyens ce qui permettrait à quelques milliers d’Algériens et d’Algériennes de se soigner et manger à leur fain; préserver les richesses naturelles pour les générations futures en leur offrant une école digne, mettre des interdits oui comment expliquez vous qu’on délivre des devises et des autorisation d’importation pour de la bière, des boissons sucrées, du terreau, et n’importe quelle bric-à brac alors que des médicaments contre la douleur sont rayés des listes… pensez vous Monsieur Mehri pouvoir composer avec ces gens ?




    0
  • mihoubi
    17 février 2011 at 13 h 21 min -

    Réponse LQA : On peut ne pas être d’accord avec quelqu’un. C’est votre droit et vous pouvez l’exprimer avec civilité, comme sont entrain de le faire beaucoup d’intervenants dont notre soeur Zineb. Mais de là à qualifier une figure du mouvement de libération, quelque soit ses erreurs, de lâche est inadmissible.
    Salah-Eddine SIDHOUM




    0
  • guerriere de la lumière
    17 février 2011 at 14 h 00 min -

    C’est trop tard messieurs les faiseurs de malheur des algériens!
    Le temps de la parlotte est révolu !
    Pour ma part, je n’ai jamais considéré BOUTEFRIKA « mon » président!

    C’est le président de la « DRS »! c’est eux qu’ils nous l’on imposé.

    Aujourd’hui, je veux crier HAUT et FORT à ceux qui ont ASSASSINE « NOTRE JEUNESSE »
    PARTEZ!!DEGAGER!!! ON NE VEUT PLUS DE VOUS!

    Plus de compromis, plus d’aménagement de sentiments!

    DEMENAGER!!! HORS DE MA VUE !!!!

    Ma jeunesse, je l’ai passé à pleurer mes frères!

    Aujourd’hui, je ne veux plus pleurer!!!!

    Rendez nous notre LIBERTE!

    Rendez nous « Notre » ALGERIE!

    GLOIRE ET ETERNITE A NOS MARTYRES!!!

    TAHYA EL DJAZAIR!




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    17 février 2011 at 14 h 58 min -

    @ Zineb Azouz

    Ne dit-on pas que :
    – Quand deux « frères » se suivent, le deuxième se met à l’infinitif. Non Places aux Jeunes, assez de bricolage de replâtrage, de rafistolage et de ramage




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  • l.leila
    17 février 2011 at 15 h 37 min -

    Avant de reconstruire, il faut d’abord raser pour faire du solide. Notre malheureux pays a besoin d’une Révolution et non de réformes!




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  • Rachid Belaid
    17 février 2011 at 16 h 14 min -

    Mr. Mehri, tout comme certains opposants qu’on ne cesse de denoncer sur plusieurs forums, vous non plus ne devez pas faire exception. Malgre vos qualifications et votre sens du sacrifice, vous restez un maillon de ce systeme qu’on rejette. Certes vous vous etes demarque quelque peu du pouvoir suite aux machinations a l’interieur du FLN dont vous avez ete victime, mais vous restez quand meme un element important du systeme Algerien. Je n’ai nul doute que vous voulez le bien de l’Algerie, mais cete lettre noyee dans une forme eclatante de respect indu et non merite de son destinataire ne vous rend pas justice. Si vous voulez rendre service au peuple alors debalez tout ce que vous savez sur ce regime mafieux. Dites nous toutes les verites cachees de ce systeme nazi, il est encore temps pour vous de reclamer le blason de heros qui vous irait si bien.




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  • amel1
    17 février 2011 at 16 h 29 min -

    salam,
    libre à vous mr Mehri d’interpeller votre président mais il n’a jamais été le notre vous savez pourquoi?
    Depuis le coup d’état de 91 et à ce jour le pouvoir est ILLIGITIME, il le restera tant que le peuple des 1 million et demi de martyrs ne relevera pas la tête pour dire NON A L’HOGRA, NON AU DENI DE CITOYENNETE NON AU BRADAGE DE NOTRE ALGERIE NON A LA TORTURE NON AUX CRIMES CONTRE L’EDUCATION, CONTRE L’ECONOMIE,CONTRE L’INTELLIGENCE,CONTRE LES FONDEMENTS DE LA PERSONNALITE ALGERIENNE,CONTRE L’UNITE DU PEUPLE ALGERIEN,….
    IDHA ACHAABOU YAWMAN ARADA AL HAYAT FALABOUDA AN YASTAJIBA ALKADAR!
    TAHYA BLADI!AL JAZAIR HOURA MOUSTAKILLA!
    GLOIRE A NOS MARTYRS.




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  • Général AB
    17 février 2011 at 17 h 01 min -

    Essalamou Oua MinHou Essalam!

    N’est-il pas trop tard M. Mehri après ces années de langue de bois et tous ces dégâts et malheurs qu’a causés ce fln à 2 générations entières?

    Oui ce fln en décrépitude finissant avec cet autre satan de belkhadem (et sa marque trop haute au front et au mauvais endroit) que chadli a ramené!

    Non, il est trop tard M. Mehri, il est trop tard ! Les chevaux sont déjà là!!!!!!!!

    «JAA ALHAKKOU WA ZAHAKA AL BATILOU INNAL BATILA KANA ZAHOUKA!» Sadaqua Allahou El-ADHIM!

    Vive l’Algérie digne et libre
    Général AB d’EL_AHRAR!




    0
  • H’mida
    17 février 2011 at 18 h 22 min -

    Il est évident qu’en ces temps de grande confusion que certains souffrent d’amnésie. Qui est MEHRI ? Un cacique du système qui a contribué à la destruction de l’école algérienne. N’en déplaise à certains qui nous le présentent ici comme un homme « clean ». N’est-il pas issu de ce système contre lequel il se retourne aujourd’hui?




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  • brahmi16
    17 février 2011 at 18 h 54 min -

    ya si MEHRI , mais à qui vous vous adressez ? Bouteflika , ses compagnons et tous ceux qui sont au pouvoir ont perdu la raison , oui! ils ont perdu la raison , ils ne sont plus en possession de leur capacité mentale.ILS SONT OBNUBILES PAR LE POUVOIR fascines par la puissance de l’ argent, ils ne vivent que pour dominer sans partage.ils ne peuvent pas vous entendre ils sont sur une autre planète, ils ne voient personne ils n entendent parsonne la folie du pouvoir les a aveugles .VOS freres mr mehri se sont transformés en predateurs, ce ne sont plus ceux que vous avez connus jadis,il faut vous en convaincre, ce sont des monstres qui elimineraient tout la societe tout un peuple, ses valeurs seculaires rien que pour l amour du pouvoir.




    0
  • Aline
    17 février 2011 at 19 h 09 min -

    @ mihoubi

    Pourquoi cette impolitesse envers un monsieur qui a osé ne pas plier devant les généraux quand tout le monde se cherchait une casquette pour s’y protéger. L’ennemi est ailleurs.




    0
  • madjid
    17 février 2011 at 19 h 13 min -

    dieu avec le peuple algérien, on a besoin juste d une chance pour faire voir ce que peux faire un algerien vrai dieu protege notre pays




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  • ihsan
    17 février 2011 at 19 h 18 min -

    Salam,

    Un peu de raison et de circonspection yal khawa wal akhawat.

    Nous sommes dans un moment révolutionnaire et ça se comprend qu’on est un peu dans un mode de pensée blanc-noir, quelque part manichéiste, qui est peut-être nécessaire pour expulser ce régime qui comprend un nombre considérable de tueurs, de voleurs et de corrompus. C’est un mode de pensée peut-être necessaire pour se concentrer sur notre but: iskat al nidham.

    Mais, please, il faut faire gaffe à ne pas aller aux extrêmes.

    Monsieur Mehri est un homme propre et compétent qui a servi le pays toute sa vie et qui est resté lucide, digne et incorruptible. Ne le mettez pas dans le même paquet que le personnel actuellement au gouvernement.
    Pour ceux qui l’ignorent Mr Mehri a conseillé Chadli contre l’annulation des élections de décembre 1991 et il s’est opposé avec les moyens politiques à sa disposition contre les putschistes, jusqu’à ce que Médiene l’ait délogé du FLN par son coup d’état scientifique…

    Par ailleurs Monsieur Mehri est un Algérien poli. Son histoire, sa relation personnelle, la politesse lui imposent de parler à Bouteflika d’une certaine façon, soyons compréhensifs, et apprécions le fait qu’il lui dit les 4 vérités sur le système néanmoins.

    Essayons de rester justes, et essayons de reconnaitre ce que dit notre interlocuteur de vrai et de faux. Personne n’a le monopole du vrai ou du faux. Nous humains sommes tous faillibles et porteurs de vrai et de faux dans nos pensées et positions.

    On peut ne pas être d’accord avec Mehri, et exprimer notre désaccord avec lui avec politesse et le respect qu’il lui est du : age (au moins) et tous ses efforts durant tout une vie.

    Gardons un sens de la mesure et soyons juste avec les gens. Nous voulons le changement pour une algérie meilleure, alors incarnons ce changement nous même, soyons le changement que l’on veut apporter.

    Vous ne voulez pas vivre dans un pays ou on ne vous écoute pas, ou on jette à la poubelle tout ce que vous dites, ou on ne reconnait pas ce que vous dites de juste et ou ne vous balance que des insultes, alors appliquez ce changement en vous même.

    Ne croyez pas que l’Algérie s’améliorera subitement après l’excision du DRS. Chacun de nous possède en lui une partie du mal qui a rongé notre pays. Il y a des structures politiques a changer c’est clair, mais il y aura un travail autrement plus difficile à faire, changer notre culture politique, notre culture tout court, c’est à dire changer nos comportements aussi.

    Puisse notre peuple se débarasser de ce régime et instaurer un nouveau système politique qui nous permettra de progresser et constuire un meilleur algérien.

    Avec toute mon affection,
    Wassalam




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  • aquerado
    17 février 2011 at 19 h 30 min -

    Salam,
    Je suis decu par votre lettre Mr Mehri, je pense que la personne a qui vous vous adressez est deja dans un autre monde c’est deja un zombie il ne pourra plus vous repondre a moins que vous aimiez ecouter les paroles d’outre tombe. Pour le texte je pense qu’il lui manque cette vigueur revolutionnaire et un langage simple qui permet de deplacer des montagnes.




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  • liberté
    17 février 2011 at 20 h 02 min -

    @ Mr Mehri,

    Je trouve votre lettre à Bouteflika un peu trop gentille.Vous vous etes trompés de destinaire,à votre place je l’aurai adressé directement à Mr Tewfik Mediene le vrai président de l’Algérie en place depuis une vingtaine d’années.Le DRS ne pourra pas vous assassiner en cette période de révolution arabe.
    Par contre j’admire votre condamnation de l’annulation des élections de décembre 91 et votre soutien au contrat de Rome.Vous etes un homme juste,intégre et honnete.

    Cordialement.




    0
  • mihoubi
    17 février 2011 at 20 h 41 min -

    A Aline,
    Merci pour vos leçons de pôlitesse.Et si je ne suis pas encore une fois censuré, je vous affirme que je n’ai pas été malpoli avec ce Monsieur, je lui ai seulement dit les quatre vérités. En fait je crois que c’est lui qui a fait dans la provocation d’appeler
    son « frère » de « Président » un usurpateur qui a ruiné mon pays.Le reproche que j’ai fait à Monsieur Mehri est de ne pas avoir citée nommément l’autre partie.Prendre la défense de Monsieur Mehri est de bonne guerre parce que Moudjahid mais alors et Madame Zohra Drif n’était-elle pas moudjahida ? personne ne m’a censuré lorsque j’ai été « malpoli » avec.




    0
  • kabyleaks
    17 février 2011 at 20 h 50 min -

    LETTRE D’UN SIMPLE CITOYEN ALGERIEN AU PRESIDENT BOUTEFLIKA

    C’ EST AVEC UN COEUR LOURD QUE JE M’ADRESSE A VOUS POUR VOUS DIRE SIMPLEMENT ET CLAIREMENT ..
    D E G A G E z
    DANS L ATTENTE D’UN DEGAGEMENT RAPIDE ET SALVATEUR
    RECEVEZ MES SALUTATIONS




    0
  • Aline
    17 février 2011 at 21 h 26 min -

    @ mihoubi

    Moudjahid? Qui a parlé de son statut? J’ai fais référence à ses positions durant l’arrêt du processus électoral et de ses gestes pour la paix entre tous les algériens. Il ne s’est pas associé aux génocidaires ou aux putschistes comme certains « démocrates ». Bien-sur c’est un cacique du pouvoir mais il faut lui reconnaître au moins ses prises de positions depuis 91.

    Ce n’est pas en insultant gratuitement les gens, en levant la voix ou en tirant sur tout ce qui bouche sans discernement qu’on est plus démocrate ou plus patriote que les autres.




    0
  • Zine el Abiddine
    18 février 2011 at 0 h 32 min -

    @ Zineb Azouz

    Dommage que votre précipitation ne vous fasse pas voir la richesse de la proposition de Si Abdelhamid Mehri qui en fin diplomate s’est adressé aux décideurs et à l’opposition et à ceux qui ne reconnaissent ni les décideurs ni l’opposition fantoche : créer un front uni de changement sans improvisation pour éviter la répétition des catastrophes nationales.

    Vous n’avez pas le droit, au nom du dépit et du ressentiment, de porter atteinte à la rare personnalité algérienne qui a servi l’état comme commis et non comme client et surtout qui a pris position contre les Janviéristes. Il faut revenir sur ce qu’il écrivait dans le Moujahid hebdomadaire pour comprendre ses positions respectables.

    Le discernement est une vertu du Musulman et de tout militant qui défend une cause juste.




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  • W A H I D
    18 février 2011 at 1 h 22 min -

    @ LQA

    Aux gestionnaires, PDG de SONATRACH et aux ministres de l’énergie depuis 1988-2010.

    Un calcul très simple d’écolier:
    Nous disposons de 150 milliards de dollars de réserve plus 50 milliards Fonds de Régulation des Recettes, (Fond de stabilisation des fluctuations des prix du pétrole).

    200 Milliard de dollars l’équivalent de 20 ans de réserve de pétrole exploité.

    1-En sachant que le stade de l’épuisement sera atteint au cours des 20 prochaines années c’est 2030.

    2- En sachant que la demande de cette ressource est en net progression, le résultat de malgré la crise financière.

    3- La production toujours en croissance.
    En 1988 la production en pétrole était de 650 000 Barils/jour
    En 2010 la production est de 2 000 000 de Barils/jour

    Pourquoi :
    1-Ces fonds restent végéter dans les banques occidentales.
    2- Les 500 Milliards dépensé entre 2000 et 2010 ont été mal gérés (corruption, gaspillage, inefficacité des programmes = Résultat émeutes, pauvreté, sous développement).

    Pourquoi avez-vous boosté la production au point de l’épuisement (des stocks connus).
    -En sachant que le principe de l’équité entre les générations exige que l’on préserve la richesse ou une partie pour les générations futures.

    Je dois conclure que vous avez faillit a votre mondât, et que vous avez trahis la confiance du peuple et surtout étaient égoïste en privant les générations future de jouir de cette ressources.

    REF: http://www.imf.org/external/pubs/ft/scr/2005/fra/cr0552f.pdf

    W A H I D




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  • toufik
    18 février 2011 at 10 h 59 min -

    إن هذه الرسالة تشكل بحق إقتراحا لبرنامج سياسي يتوافق مع متطلبات المرحلة و يجنب البلاد مزيدا من العنف و إهدارا للطاقات و إضاعة للأوقات و من هنا فإن كل مواطن مدعو إلى إمعان النظر في محتواها .
    إن الأحداث الجسام التي عرفتها بلادنا خلال العشريات الملونة و تعرفها منطقتنا العربية عموما و المغاربة على الخصوص, تضعنا أمام خيارين لا ثالث لهما:
    ـ إما مواصلة انغلاق السلطة و تجاهلها لمطالب الجماهير بضرورة الإصلاحات السياسية و الاقتصادية و الاجتماعية و الإكتفاء بديمقراطية الواجهة التي أدت إلى عزوف كل الإرادات الخيرة عن الفعل السياسي و بروز كل أشكال الوصولية و الإنتهازية و الزبونية و الفساد و العلاقة المشبوهة بين المال الحرام و السلطة , أضف إلى ذلك الكساد الاقتصادي وظهور الفوارق الإجتماعية و إنعدام فرص العمل للشباب كل هذه العوامل بلا شك تؤدي إلى الإنفجار الذي لا تحمد عقباه .
    ـ و إما إذا إستجابت السلطة ممثلة في رئيس الجمهورية و قيادة الجيش الوطني الشعبي إلى الصيحات المتصاعدة هنا و هناك من مواطنين بسطاء و شخصيات وطنية مشهود لها بالرسانة و الخبرة و الواقعية و التعقل و نبل القصد و نظافة اليد و الجيب من أمثال الأستاذ عبد الحميد مهري الغني عن التعريف و الذي لا ينكر فضله و إخلاصه في خدمة الوطن إلا مكابر جاحد فان بلادنا بلا شك ستخرج منتصرة و سنتجنب السقوط في الفوضى التي ستأتي على الأخضر و اليابس و تضيع المكتسبات التي وصلنا إليها بعد تضحيات جسام تكبدها شعبنا عبر التاريخ .

    و السلام عليكم و رحمة الله و بركاته




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  • rachid 2
    18 février 2011 at 14 h 35 min -

    Excusez moi mais Mehri ne m’inspire pas confiance …




    0
  • mihoubi
    18 février 2011 at 16 h 16 min -

    Monsieur Rachid 2

    Je crois que moi aussi j’ai dû toucher sur une dent malade de quelqu’un.




    0
  • saladin
    18 février 2011 at 17 h 28 min -

    A Mr Mehri – Votre appel a Bouteflika est pathétique et stérile car ce dernier est entrain de oenser a autre chose que de vouloir effectuer une transition pacifique pour notre pays . Contrairement a baucoups de personnes , Bouteflika ne détient pas le véritable pouvoir afin de se lancer dans une opération soit de réformes politiques soit une transsition , il le sait que des cercles dans le pouvoir l’empecheront , lui créeront des obstacles car il se croit bien entouré mais ne l’est pas . Ajourdhui en fait ce n’est pas bouteflika , malade , qui pose probléme .




    0
  • Belaid Ait Mohand
    18 février 2011 at 18 h 58 min -

    M Mehri a été tout le temps , depuis 1962 , ami et proche du pouvoir , avions nous oublié qu’il était très proche de Chadli , Ce dernier a ordonné l’ordre de tirer sur des jeunes innocents , morts criblés de balles explosives , il l’avait annoncé en direct à la télévision « j’ai donné l’ordre à l’armée de tirer « Sans honte , dort il aujourd’hui ? .Avions nous oublié BAB OUED CHOUHADA .A chaque fois que j’y pense à cette tragédie , je me sens coupable car je ne pouvais rien faire pour sauver ces jeunes algérois qui étaient mes fils .M Mehri , a t’il démissionné ce jour là , j’aimerais savoir ce qu’il pense aujourd’hui .C’est vrai , il n y a que les hommes stupides qui ne changent pas et , il a changé en bien et c’est tant mieux pour lui .On ne doit pas oublier , mais on doit pardonner .
    Ma chère sœur Zineb , vous êtes une grande Dame et , jamais vous ne vous êtes trompées depuis que j’ai le bonheur de vous lire et c’est avec joie et fierté que je me dis que j’ai des sœurs comme vous , comme Salima Ghezali et tant d’autres
    Que le DRS , que tous les gens qui ont fréquenté les criminels de près ou de loin , je leur dis dégagez , on ne veut plus de vous , on ne vous demandera pas de compte , mais laissez nous vivre dans ce beau pays qui est l’Algérie .
    300000 morts des milliers de disparus , sans compter les tortures que mes frères islamistes ont subies , même si je ne suis pas du tout d’accord avec leur politique , mais ce sont mes frères .
    Da Salah ,vous savez l’estime , le respect que j’ai en vous pour une fois , je vous demande sans arrière pensée de laisser les gens sortir ce qu’ils ont dans leur cœur et ne les jugeons pas car , celui qui est à blâmer , c’est celui qui a les mains tachées de sang et malheureusement , ils sont nombreux Encore une fois merci ma sœur ZINEB AZOUZ .

    ===============
    Mais mon cher Belaïd, nous laissons les gens s’exprimer librement. Vous connaissez très bien nos principes. El Hamdou Lillah, le compteur des visites est là pour nous confirmer l’intérêt que portent nos compatriotes à notre (votre) modeste site.
    Mais en aucun cas, nous laisserons passer les insultes, les donneurs de leçons, les racistes de tous bords qui portent atteinte à l’un des fondements de notre identité et les chargés de mission de la police politique qui essaient vainement de semer la zizanie. Avec le temps, la décantation s’est faite et ne restent sur ce site que ceux qui portent le pays dans leur coeur, quelque soient leurs chapelles politiques (il y a en Algérie de la place pour tout le monde) et qui considèrent les intervenant(e)s comme des frères et soeurs et non comme des ennemis à « éradiquer ».
    Fraternelles salutations.
    Salah-Eddine




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  • Mourad2
    19 février 2011 at 6 h 28 min -

    l’EXPRESSION: « Si le Président a mis du temps pour s’exprimer, ce n’est pas pour rien. M.Bouteflika veut apporter des réponses claires aux attentes des citoyens. Devant la multiplication des mouvements de protestation à travers le pays, le chef de l’Etat va certainement donner des gages aux citoyens mécontents. Chômeurs, paramédicaux, enseignants, étudiants et même les gardes communaux, tous seront concernés. Aucun secteur ne sera mis aux oubliettes. Des changements seront annoncés même sur le plan politique. »
    Bouteflika dont la maison est de verre va certainement a l’occasion du 24 Fevrier faire un discours pour apaiser le peuple. On dit qu’aucun secteur ne sera mis aux oubliettes. Je dis et qu’en est-t-il des vraies oubliettes, la ou des Algeriens sont toujours tortures dans les centres de la drs? Bouteflika va parler au peuple. Voila un culot: si au moins il detenait le vrai pouvoir. Que ceux qui detiennent le sceptre parlent au peuple! Laisser les montrer leur visage terni par la luxure et la haine qui corrodent leur ame! Bouteflika va parler au peuple? Quel peuple? Celui qui vit dans la misere ou celui qui a vendu son ame au diable? Quel peuple?
    Le seul discours qu’il doit au peuple et de demander son pardon et de presenter sa demission a un peuple que ce systeme ingrat a castre. Je m’exteriorise avec aigreur car je vois que l’on badine, toujours le meme refrain, toujours la meme rengaine. Vous les anciens moudjahides vous avez vite oublie que sans la participation du peuple Algerien, la guerre de liberation aurait ete encore plus difficile? Oui! Pourtant les harkis, les ato, les opportunistes ceux sont eux qui gerent ce peuple meurtri depuis l’independence que vous lui avez vole. Honte a vous tous. Un « homme » est cense faire un constat pour sauvegarder son statut sinon, il sera lui meme complice. La vie est courte! Qu’il la traverse dans la piete et humilite. Beaucoup d’hommes integres tels que Hadj Dehbi, Chergui et bien d’autres se sont vite retires pour preserver leur honneur d’autres ont prefere la vie facile et s’accaparer le repas du peuple qui agonise car ne voyant aucune issue. Des discours, toujours des discours qui perdurent. Et les gouvernements depuis Ben Bella (avec son hagrouna)ont tous un point commun: la demagogie. Laisser ce peuple, dont la grandeur d’ame est immense, vivre en paix! Helas je sais que je ne peux vous faire confiance car je vous connais trop.




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  • brahmi16
    19 février 2011 at 10 h 41 min -

    ils ont perdus la raison ,tout pouvoir rend fou.




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  • Ali Mekhfi
    20 février 2011 at 17 h 46 min -

    La lettre de Mr Mehri donne beaucoup a reflechir. Veut-il sauver de ce qui reste a sauver en sachant que la roue de l’histoire continue a tourner pas forcement en faveur des membres du regime dont il fait partie integrante ou a-t-il, au crepuscule de sa vie, des remords de conscience quant au lachage de ses freres d’armes et la negation de la revolution qu’il a porte tres haut contre le colonialisme? C’est une question que je continue a me poser malgre le fait qu’il s’est retire du champ politique ( tout en guardant les privileges) a la suite du « coup d’etat scientifique » du FLN.
    Amicalement




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  • W A H I D
    21 février 2011 at 15 h 30 min -
  • W A H I D
    21 février 2011 at 16 h 53 min -

    @LQA

    Nous avons la responsabilité de lutter sans baisser les bras pour changer le système, quoi qu’il adviendra, il faut travailler a mobiliser les Algériens, Algériennes pour changer leur destin.

    Pacifiquement, sereinement mais efficacement.

    Pragmatisme, déterminisme, positivisme vaincrait la terreur, la répression, la violence.

    Il faut diversifier les actions, unir les algériens, mobiliser les sceptiques, conscientiser pour que nous ayant un seul mot d’ordre, le changement, le changement, le changement du système.

    Il faut prennent conscience que les système va user de toute ces forces; la rente, la répression, la manipulation, la ruse, la menace, l’intimidation, la force, la division, pour contrecarre la mobilisation ça va pour sa survie.

    L’action de la CNCD doit continuer quelque soit les coups qu’elle reçoit, il faut que cette flamme aussi imperceptible soit-elle, doit rester pour donner l’élan et l’espoir aux Algériens les plus sceptiques a surmonter leur peur ou leur indifférence.

    fraternellement

    W A H I D




    0
  • Congrès du Changement Démocratique