Édition du
26 March 2017

Le double jeu des Américains en Algérie

In Oumma.com

par Mohamed Tahar Bensaada – publié le jeudi 17 février 2011

Les Américains qui se sont fait discrets au début de la révolution tunisienne et qui ont attendu les derniers jours de la révolution égyptienne pour que, de guerre lasse, ils se rangent -du moins en paroles- du côté du peuple égyptien, ont été particulièrement rapides en ce qui concerne l’Algérie à en croire leur appel en direction du gouvernement algérien sommé de ne pas utiliser la violence contre les manifestants pacifiques. A première vue, les observateurs et les défenseurs des droits de l’Homme ne pourraient que s’en réjouir. Mieux vaut tard que jamais ! L’Administration américaine a peut-être tiré les enseignements de la Tunisie et de l’Egypte et pourrait désormais mettre au premier rang de ses priorités diplomatiques le respect des libertés et les garanties démocratiques. Si on ne veut pas confondre la politique et la samaritaine, il faut bien pourtant analyser de plus près cette soudaine agitation diplomatico-démocratique.

De quoi s’agit-il exactement ? Une marche d’un millier de personnes empêchée fermement mais sans violences par la police et qui s’est transformée en rassemblement. Une marche à laquelle a appelé une « coordination nationale pour le changement et la démocratie » (CNCD) composée essentiellement du RCD, de la ligue de défense des droits de l’Homme et de quelques associations de la société civile. Une marche qui a été rejetée par la majorité des partis de l’opposition socialiste et islamiste et par un grand nombre d’organisations syndicales et d’associations autrement plus représentatives. Mais le plus grave est que cette marche a été organisée sous l’impulsion d’un parti (RCD) connu pour avoir participé durant la décennie 90 à la répression féroce contre les islamistes et pour ses liens organiques passés et présents avec les secteurs les plus durs, les plus corrompus et les plus antipopulaires de l’armée.

Comment la diplomatie américaine peut-elle se mouiller aussi grossièrement dans une combine pareille ? Pour le comprendre, revenons aux confidences diplomatiques révélées par le site wikileaks. Nous apprenons deux choses. Premièrement, le leader du RCD, Said Sadi, est nommément cité pour avoir révélé à l’ambassade américaine les informations confidentielles qu’il aurait reçu du patron du DRS, le général Toufik, suivant lesquelles le régime est condamné et que le président Bouteflika ne terminera pas son second mandat pour cause de maladie et d’isolement politique. Sadi a-t-il agi en électron libre à la recherche d’un soutien américain pour une future candidature aux présidentielles ou bien a-t-il agi en service commandé, on ne le sait pas pour le moment, mais une chose est sûre son « information » a été démentie par la suite, puisque Bouteflika a réussi son pari d’un troisième mandat pourtant fort contesté !

Le Leader du RCD, Saïd Sadi avec son ami Bernard-Henry Lévy au festival de Cannes

Les Américains se sont-ils fait avoir en croyant que Bouteflika n’allait pas se présenter à un troisième mandat et en misant sur des alliés au sein de l’institution militaire qui se sont avérés impuissants à leur accorder ce qu’ils attendaient aussi bien sur le plan économique que sur le plan militaire ? C’est probable si on se réfère à un autre câble révélé par wikileaks dans lequel les diplomates américains en poste à Alger pointent amèrement du doigt les irrégularités qui auraient entaché la réélection de Bouteflika en 2009 ainsi que les chiffres exagérés avancés à cette occasion par le Ministère algérien de l’intérieur. Bien entendu, la bonne foi des diplomates américains n’est pas en cause puisque leurs « informations » proviennent toujours des mêmes sources algéroises qui ont intérêt à discréditer Bouteflika et à réduire sa marge de manœuvre, et au-delà celle de l’institution présidentielle, dans la guerre de pouvoir que se livrent les différents clans pour le contrôle de la rente.

Nul doute que la réaction américaine, suivie comme c’était prévisible par le parlement européen, Berlin et Paris, va donner du poil de la bête à une « opposition démocratique » moribonde et discréditée dans le peuple. Difficile de croire à la rhétorique démocratique des droits de l’Homme derrière laquelle se cachent les chancelleries occidentales quand on regarde de plus près les enjeux qui ont pour théâtre l’Etat et la société en Algérie. Comment peut-on soutenir la démocratie et les droits humains tout en soutenant un parti sur lequel pèsent de graves soupçons de participation à des crimes imprescriptibles via un escadron de la mort créé durant la décennie 90 à cet effet sous le nom d’organisation des jeunes algériens libres (OJAL) et dont un certain nombre de cadres restent passibles de poursuites devant des juridictions pénales internationales ?

Comment peut-on prétendre soutenir une ligne diplomatique soucieuse de la démocratie lorsqu’on soutient un islamiste radical comme Abdallah Djaballah (autre invité de marque de l’ambassade américaine) après avoir ignoré durant des années le calvaire du FIS avec ses milliers de militants et ses millions d’électeurs et après avoir justifié l’injustifiable soutien au dictateur égyptien déchu au nom de la crainte de la « menace islamiste » des Frères musulmans qui sont mille fois moins « radicaux » que Djaballah et ses acolytes ?

Si la rhétorique américaine et européenne sur la démocratie et les droits de l’Homme n’est là que pour servir de marketing à une défense implacable d’intérêts économiques sordides et de zones d’influence géopolitique, il est plus utile de chercher à démêler l’écheveau des contradictions américaines en s’en tenant aux intérêts des uns et des autres et aux contradictions qui traversent les relations algéro-américaines et leur impriment des contenus instables et des rythmes inégaux.

Enjeux géostratégiques

Sans atteindre l’importance de l’Egypte dans l’architecture géopolitique régionale, l’Algérie est un pays qui compte pour les Américains. Second PIB africain après l’Afrique du Sud, seconde armée africaine après l’armée égyptienne, sa profondeur saharienne en fait la première puissance de la zone du Sahel qui est en train de devenir le ventre mou de l’Afrique, après la Somalie, d’où peuvent se réorganiser et repartir en guerre les bataillons anonymes de la soi-disant Qaida. Ajoutés aux ressources que recèle un sous-sol riche non seulement en pétrole et gaz mais aussi en uranium, ces facteurs ne peuvent laisser indifférente une puissance mondiale comme la puissance américaine. La stabilité de l’empire c’est aussi la stabilité des zones sensibles de sa périphérie. Mais il y a stabilité et stabilité. Il y a des stabilités qui n’arrangent pas l’empire américain. Mieux vaut une instabilité contrôlée qu’une stabilité incontrôlée ! A peine sortie d’une guerre qui a fait 200 000 victimes sans parler des séquelles terribles sur le tissu social, l’Algérie commence-t-elle à faire peur ?

Pour comprendre les récentes contorsions démocratiques de la diplomatie américaine, il est utile de revenir aux mutations que connaît la région sur le plan géostratégique. Ce n’est pas un hasard si les pressions américaines sur l’Algérie s’accentuent maintenant, juste au lendemain la chute du régime de Moubarak. Durant la décennie 90, l’Algérie a subi un embargo de fait sur les armes. Durant cette période, l’Egypte faisait partie des trois pays (les deux autres étant la Turquie et l’Afrique du sud) qui ont fourni des véhicules blindés, des armes et des pièces de rechange à l’armée algérienne. Les relations entre les deux armées égyptienne et algérienne datent d’avant l’indépendance de l’Algérie.

L’Egypte fut le premier fournisseur d’armements au lendemain de l’indépendance. Les premiers MIG algériens furent un don égyptien. L’Algérie n’a jamais oublié le soutien de l’Egypte et n’a pas hésité à s’engager à ses côtés lors des guerres de 1967 et de 1973 et tout au long de la guerre d’usure. Après un refroidissement momentané à la suite des Accords de Camp David, les relations ont repris. Mais ce qui pourrait déranger les USA c’est une reprise de la coopération militaire et diplomatique entre ces deux pays qui pourraient créer un axe triangulaire avec la Syrie, un axe d’autant plus dangereux qu’il risque de renforcer la position diplomatique de l’Iran qui sortirait ainsi de son isolement régional. Cette éventualité est d’autant plus plausible que la position actuelle de la diplomatie algérienne sur le dossier iranien irrite quelque peu les Américains et les Occidentaux qui auraient souhaité utiliser la carte d’Alger dans leurs pressions sur l’Iran. Une diplomatie égyptienne plus indépendante pourrait aussi, grâce au soutien diplomatique algérien, regagner les positions perdues en Afrique au profit d’Israël. Les bonnes relations entretenues par Alger avec des Etats africains importants comme l’Afrique du sud et le Nigéria pourraient profiter à l’Egypte.

Mais un autre facteur pourrait entrer en ligne de compte et déranger également les calculs américains dans la région. Un des points faibles de la diplomatie égyptienne dans les prochaines années reste la dépendance militaire à l’égard des Etats-Unis. Certes, l’Egypte a commencé depuis quelques années un processus de diversification de la coopération militaire avec la Chine et le Brésil. Mais en qualité, l’armement reçu de la Chine ne fait malheureusement pas le poids par rapport à l’armement américain dont dispose l’armée israélienne. L’Egypte sera amenée à diversifier son armement, notamment auprès d’autres fournisseurs européens et/ou russes si elle veut avoir une force de dissuasion crédible. Sur ce plan, l’armée algérienne qui a commencé plus tôt son opération de modernisation grâce à sa coopération privilégiée avec la Russie, comme l’illustrent les rapports alarmistes des centres d’études stratégiques israéliens, pourrait coopérer avec l’armée égyptienne, ce qui permettrait aux deux armées de faire des économies d’échelle par la mise en œuvre de programmes communs. Dans ces conditions, l’accentuation des pressions diplomatiques sur l’Algérie, en ce moment précis, pourrait conduire la diplomatie algérienne à plus de prudence dans ses relations avec l’Egypte. C’est un signal diplomatique fort fixant par avance le prix exorbitant d’un hypothétique axe Alger-Le Caire-Damas, à fortiori bienveillant à l’égard de Téhéran.

Dossiers bilatéraux en suspens

Mais ces facteurs géostratégiques que la révolution égyptienne vient de propulser à la surface ne doivent pas occulter les dossiers bilatéraux en suspens qui déstabilisent parfois les relations algéro-américaines. La volte-face de Bouteflika dans le dossier concernant la loi sur les hydrocarbures qui a déçu le lobby pétrolier américain, un lobby qui ne peut qu’être déçu davantage par la nouvelle option algérienne en faveur des énergies renouvelables qui renforcera certainement la présence allemande en Algérie dans la même proportion qu’elle diminuera l’influence des Etats-Unis et de la France, le refus d’abriter le commandement de l’Africom dans le Sahara algérien et les campagnes conjuguées menées par les diplomaties sud-africaine, nigériane et algérienne contre l’établissement d’une base américaine dans tout autre pays africain, la fourniture de 30 tonnes d’armements algériens au gouvernement somalien soutenu par une force de l’Union africaine contre les miliciens Shabab soutenus par l’Arabie Saoudite, comme vient de le révéler wikileaks, sont autant de faits qui pourraient expliquer largement le mécontentement américain à l’égard d’Alger et son soutien subit aux gesticulations d’une « opposition démocratique » plus que suspecte.

Bien entendu, dans la perception diplomatique américaine, l’Algérie n’est pas ou n’est plus sur une liste noire mais les relations entre les deux pays continueront d’évoluer au gré des luttes d’influence des puissances rivales en Algérie mais aussi en fonction des manœuvres politiques des différents protagonistes de la scène algérienne. Malgré leur refus de livrer à l’Algérie des drones tactiques, les Américains espèrent toujours forcer la main au ministère de la défense algérien en vue de s’équiper en armements américains préalablement downgradés qui auront l’avantage de rendre l’armée algérienne dépendante de l’industrie militaire américaine sans porter atteinte à l’ « équilibre militaire régional ». Si l’Algérie a officiellement refusé l’installation d’une base américaine dans le sud, elle autorise en revanche les avions espions américains à voler au-dessus de l’espace aérien algérien, histoire de rassurer Washington sur le fait qu’elle n’a rien à cacher.

Si pour des raisons diplomatiques et de coopération avec l’OTAN, Bouteflika et certains cadres influents du ministère de la défense verraient d’un bon œil la réception d’avions F18 et d’hélicoptères Apache, d’autres officiers supérieurs restent méfiants et préfèrent compléter l’armement russe par un armement allemand, anglais et italien comme cela semble se dessiner pour deux contrats géants : le contrat pour la livraison d’une centaine d’hélicoptères Agusta-Westland de fabrication italo-britannique et le contrat de livraison de plusieurs frégates italiennes et allemandes pour la marine algérienne en plus du contrat entre Mercedes et le ministère algérien de la défense pour la fabrication de 4×4 pour l’armée et du contrat entre EADS-Allemagne et le ministère algérien de la défense pour la création d’une usine de composants électroniques.

C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre également la préférence algérienne pour EADS-Allemagne au détriment de l’Américain Raytheon dans les négociations en vue de parachever un contrat géant pour la clôture électronique des frontières algériennes. Tous ces dossiers bilatéraux en suspens et dont dépend le futur des relations algéro-américaines valent bien la dernière sortie diplomatique américaine que certains médias se sont empressés de relayer ! La démocratie a bon dos et pourrait devenir une carte en vue de compléter utilement le grand jeu qui se joue loin des projecteurs.

Mais au-delà de ces parties de poker menteur dans lesquelles jouent diplomates, agents secrets, faux journalistes et pseudo-démocrates, il reste les enjeux politiques, économiques et sociaux réels qui seuls comptent pour la société algérienne. Il ne fallait pas être sorcier pour deviner qu’un programme quinquennal de 286 milliards de dollars n’allait pas laisser indifférents les rapaces qui n’ont pas fini de dépecer leur proie. Les perspectives successorales aussi bien politiques que militaires aiguisent les appétits.

Les batailles à couteaux tirés entre clans rivaux ne doivent pas faire oublier les autres batailles, moins médiatisées mais autrement plus décisives pour l’avenir du pays, qui opposent notamment les partisans du système rentier et les partisans d’une sortie- même progressive- de ce système. La sortie de ce système criminogène conditionne aujourd’hui aussi bien la satisfaction durable des besoins fondamentaux des populations que la préservation de l’indépendance nationale. Mais les pressions, aussi bien internes qu’externes, allant dans le sens de la conservation d’un système anachronique sont tellement fortes que seul le retour à la souveraineté populaire pourrait trancher le nœud gordien d’une histoire qui balbutie mais qui finira par dire son dernier mot.

Le combat légitime du peuple algérien pour le changement démocratique serait mutilé et trahi, par la faute de délinquants politiques promus au rang de démocrates par une presse servile, s’il devait être l’antichambre d’une « révolution orange » attentatoire à ce qui reste de l’indépendance nationale et des acquis sociaux rudement malmenés par la politique de dérégulation et de libéralisation sauvages conduite sous la pression du FMI et de la Banque mondiale durant les années de plomb et de larmes quand un baril de sang d’un Algérien ne valait même pas un baril de pétrole !


Nombre de lectures : 1722
30 Commentaires sur cet article
  • khaled
    17 février 2011 at 14 h 37 min -

    Ce double jeu veut dire aussi un autre double jeux de ceux qui ont la destinée du pays.

    Le mal est en NOUS. Nous avons vendu notre âme au diable contre des plaisirs éphémères.

    Les étrangers a notre pays ne sont dans cette position forte que parce que ils ont en face d’eux que des âmes faibles.

    Soyons plus conséquent alors, et blâmons que nous-mêmes.




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  • Adel
    17 février 2011 at 14 h 49 min -

    Je crois bien que si les Tunisiens et le Égytpiens s’étaient livrés à autant d’analyses sur la géostratégie et le jeu des grandes puissances, Benali et Moubârak seraient encore en place.

    La situation est pourtant simple. Nous avons d’un côté un pouvoir mafieux qui est dans l’impasse et de l’autre un peuple asservi dont la jeunesse exprime chaque jour que Dieu fait son désespoir par la harga, l’immolation et le suicide. La conjoncture internationale n’a jamais été aussi favorable à ceux qui veulent en finir avec ce système pourri.

    Hélas, tout ce que produit l’opposition algérienne, c’est des analyses à n’en plus finir et des articles qui critiquent Saîd Sadi, dont tout le monde dit pourtant qu’il ne représente rien et qu’il est vomi par le peuple! Ce n’est pas avec ça que le changement verra le jour!




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  • Zineb Azouz
    17 février 2011 at 15 h 53 min -

    Juste une remarque :

    L’auteur écrit :
     » Une marche qui a été rejetée par la majorité des partis de l’opposition socialiste et islamiste et par un grand nombre d’organisations syndicales et d’associations autrement plus représentatives.  »

    Je pense qu’il y a erreur car les syndicats autonomes (Snapap, Cnes authentique,…) font partie de la CNCD, ils en sont même les initiateurs.

    Il y a lieu d’analyser, mais je reste personnellement optimiste du côté des syndicats autonomes

    Cordialement,
    ZA




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  • Boreal
    17 février 2011 at 16 h 34 min -

    @ Adel

    La critique de l’attitude de SS et de son parti est proportionnelle à l’aversion que le peuple a de ce personnage car il symbolise si fort la félonie et l’opportunisme virulent, la perversion du système politique et son caractère abject et trivial. Aussi virulente soit-elle, la critique de ce personnage ne peut être que l’expression d’un profond dégout. C’est sans doute un rejet de ce que nous haïssons le plus !
    Faut-il pour autant s’éterniser sur ce personnage qui appartient déjà à la poubelle de l’histoire ? Je crois plutôt que l’heure est au rassemblement, à la conjonction des énergies et à l’action. Nos voisins ont défini des modes d’action qui leur sont propres (je pense notamment aux Egyptiens avec l’occupation de la place El Tahrir), nous devons, quant à nous, diversifier ces mode d’actions : grève générale et occupation des usines, manifestations dans toutes les villes et les villages, occupation des universités par les étudiants, sit in, distribution de tracts, etc. et notamment faire preuve de sang-froid et de beaucoup de solidarité.

    Amicalement

    Un citoyen lambda




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  • Algérien
    17 février 2011 at 16 h 57 min -

    http://www.mesopinions.com/pour-le-depart-de-Bouteflika-petition-petitions-501357cabe9f1d501e3a800fd19f693f.html
    http://www.mesopinions.com/boycottons-la-dictature-petition-petitions-36ea904fd02f926742cd2e96e9a4e848.html

    que voulez vous? qu’Obama défend les intérêts de l’Algérie? je trouve que vraiment la population n’est pas mûre politiquement et socialement pour mener une révolution semblable à celle de l’Égypte et la Tunisie,Obama a décidé d’en finir avec ces voyous c’est pas pour nos beaux yeux mais il voit qu’ils sont entrain de freiner tout progrès, ces corrompus ont été appuyé par leurs amis tortionnaires Bush et Cheney, alors profitons de cette position des USA pour faire tomber le régime après on verra, mais pour le moment agissons avant qu’il ne soit trop tard




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  • Laarbi
    17 février 2011 at 17 h 56 min -

    La politique est plus compliqué qu’elle ne parait,
    je pense a part les troubles culturels internes(corruption..etc)qui sont solutionnables. On doit garder le rythme actuel vis a vis les vautours qui entourent l’Algérie!

    Patience,Patience…




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  • UN PASSANT
    17 février 2011 at 18 h 17 min -

    Les Algériens ont peur que la révolution soit récupérée par un parti, le RCD, qui ne représente que ses adhérents et qui est vomis par tous les algériens et, apparemment, empêche la révolution d’aller de l’avant
    Et quelle serait la réaction des ces mêmes Algériens quand ils apprendront que cette même révolution est manipulée par les USA, la première puissance du monde et l’ennemi des arabes.
    Espérant que ceux qui mobilisent actuellement les Algériens sur Facebook et Twitter et autre ne lisent pas ce genre de sornettes.
    Ça partira en vrille tout ça.
    Tant qu’il y aura des milliards de dollars dans les caisses de l’État, le pouvoir sait qu’il n’a rien à craindre du scénario égyptien et tunisien.




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  • rachid
    17 février 2011 at 18 h 44 min -

    le monopole du militantisme n’appartient a personne si le rcd est vomis par tous les algériens que dire alors du fis qui aussi vomis si ce n’est pas plus par tous les algériens d’ailleurs au meme titre que tous les autres partis alte a la division l’avenir de l’algérie appartient a sa jeunesse et seulement a sa jeunesse.




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  • Le double jeu des Américains en Algérie midipress
    17 février 2011 at 19 h 19 min -

    […] quand un baril de sang d’un Algérien ne valait même pas un baril de pétrole !Lectures: ici pour lire l’article depuis sa source. Cette entrée a été publiée dans algerie. Vous […]




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  • ahmed.22
    17 février 2011 at 20 h 18 min -

    C’est une bonne analyse et je vous en remercie car on y apprend tout de même certaines choses qui ont leur importance,ceci-dit je pense que nous devons plutôt nous concentrer sur le renversement de nos bourreaux nationaux et d’aller vers un autre système.Là est notre souci majeur,la primauté va au peuple,servons nous de cette conjoncture actuel afin d’y parvenir.Ras le bol de tergiverser sur saadi…..




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  • Hamma
    17 février 2011 at 20 h 58 min -

    Je pense personnellement que le discours d’Obama à l’Université du Caire le 04.06.2009 porte ces fruits. Il dit en substance ceci: (extrait de voltairenet.org)

    « Quatrième question que j’aborderai : la démocratie.

    « Mais je serai très clair : aucune nation ne peut imposer à une autre un système de gouvernement ».

    « L’Amérique ne prétend pas savoir ce qui est bon pour tout le monde. Mais je pense, sans aucune concession possible, que les gens souhaitent certaines choses : la possibilité de donner son avis sur la façon dont on est gouverné ; la confiance en l’Etat de droit et une administration de la justice égale pour tous… Ce ne sont pas seulement des idées américaines mais des droits de l’homme, et c’est pourquoi nous les soutiendrons partout ».

    Il est quand même bizare que c’est à partir de ce discours que les choses sérieuses aient commencées. Révolutions en boucle dans le monde arabo-musulman et c’est toujours le même slogan partout « ISQATE ENNIDHAM » (chute du régime). L’oncle Sam a plus d’un tour dans sa politique expansioniste. L’arme de la démocratie mondiale (ADM).

    Egypte, Tunisie c’est fait!
    Lybie, Bahrein, Yemen c’est en cours
    Algérie, c’est quand?




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  • Andalousya
    17 février 2011 at 21 h 04 min -

    @ Rachid
    le peuple ne vomit pas les Islamistes! cessonz les amalgames, entre rcd et islamistes rien de comparable, !
    Vive une Algérie musulmane et respectueuse de toutes les autres sensibilités encore une fois.
    L’analyse de Monsieur Mohamed Tahar Bensaada est tout à fait lucide et intelligente.




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  • Djebala
    17 février 2011 at 22 h 25 min -

    Enfin quelque chose d’intelligent, de structuré …
    Merci M.BENSAADA!

    Bouteflika, oui va partir il est malade, agé, ça n’est pas lui le problème!

    J’ai envie de lui dire: part et dis tout ce que tu sais, prends à témoin le peuple, qu’est-ce qui t’en empêche… Ils ont des dossiers sur toi? Sur ta vie privée? Sur les tiens???
    Si ça n’est que ça, c’est pas grave, on s’en fout!
    Je t’en veux pour être resté et avoir servi de paravent à Toufik et sa clique! Les vrais maîtres de l’Algerie.

    Pour ma part, je participerai à une « révolution » lorsque celle-ci dénoncera d’abord les ordures,imposteurs, usurpateurs, éradicateurs, au pouvoir; le clan de Toufik!

    Bouteflika tu peux partir tranquille, laisse le peuple face à ces chiens au service du sionisme international … et on verra à ce moment là …




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  • yazid
    17 février 2011 at 23 h 45 min -

    bonjour

    avec la permission de l’ADM et par respect des règles démocratiques je soumets aux lecteurs de le LQA version du RCD à travers un article publié sur le site officiel de ce parti qui s’attaque lui aussi au DRS.

    Bonne lecture

    ULTIMES CARTOUCHES DU DRS
    Bourrer les urnes pour faire élire des escrocs, censurer la télé et la radio pour masquer la vérité, couvrir les dossiers de corruption pendant des années, étouffer la vie publique et avoir fait de l’Algérie une fournaise qui transforme nos jeunes en torches humaines ne suffit plus. Les agents des services spéciaux tentent maintenant de désinformer par la pollution sur le Net et la diffamation à travers une partie de la presse écrite. A coup de pseudos, féminins de préférence, les agents du DRS supplient les politiques de se retirer de la contestation pour « libérer la jeunesse algérienne ».

    Sous produit du KGB, les officines algériennes oublient que le mur de Berlin est tombé depuis 22 ans, et que le mur de la peur a été détruit par ceux là même que ces indicateurs s’échinent à critiquer. Ni la désinformation de l’ENTV, ni la vulgarité d’Ennahar et Echourouq, ni les pseudos et autres profils des réseaux sociaux ne sauveront le système de l’ombre. Vouloir maintenir la contestation dans l’émeute pour la discréditer et mieux la réprimer est un crime. Pour le régime des ténèbres, quelques cadavres de plus ou de moins, ne changeront pas grand chose. Les jeunes, de toute façon, sont condamnés à mourir par l’immolation ou le naufrage.

    Le mérite de la coordination nationale pour le changement et la démocratie est de s’être constituée en assumant et respectant les différences d’opinions de tous. La coordination a tenu malgré les infiltrations et les manipulations de certains agents du DRS qui ont essayé de s’y incruster.Cette avancée affole les professionnels de la manipulation.

    L’acquis majeur est déjà là. La coordination a fédéré les générations, les opinions et les régions. Toutes catégories que le pouvoir occulte a essayé de diviser et de tribaliser, depuis toujours.

    Maintenant que les partenaires étrangers, longtemps complaisants, se sont démarqués d’une gestion violente et prédatrice, le combat devient plus clair. Les parrains, après avoir hypothéqué la souveraineté politique et économique pour acheter l’impunité, vont maintenant crier, toute honte bue, à l’ingérence ! L’intox ne marche plus.

    C’est toute l’Algérie qui sera face au système le 19 à la place du 1ermai. Hommes et femmes, du plus vieux au plus jeune.

    Beaucoup tremblent et s’agitent. Ils ont raison.

    Alger, le 15 février 2011

    Le RCD




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  • Brahim
    18 février 2011 at 0 h 10 min -

    @Djebela
    Oui ils ont DES dossiers sur bouteflika il a vole et il est toujours redevable embers l’etat son frere est le roi de la corruption l’affaire sonatrach ne represente rien par rapport a l’argent vole et detourne par la famille boutef Oui ils ont DES dossiers sur lui il a accepte la fraude electoral il est aussi au service du sionisme internationale il avait chakib khelil comme intermediaire ils ensemble vendu l’algerie aux americains il a autorise la construction de la base americaine au sud pour une presence des GI il a authorise linstallation d’un centre d’ecoute de la CIA au sud il a accepte louverture du bureau du FBI a Alger est ce qu’il faut plus que cela pour être traitre si on continue avec ce traitre il accreditera un ambassadeur




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  • echecs et maths
    18 février 2011 at 1 h 12 min -

    @MR BENSAADA.

    je salut la pertinence de votre analyse . je rajoute seulement que pour comprendre la position de washington vis a vis des revolutions au moyen orient nous devont objectivement l analyses d un point de iivue strictemement geostrategique a long terme conduit par un prix nobel de la paix et le premier president noir de l histoire des usa a face a la nouvelle menace qui est la chine .le match se joue maintenant devant nos yeux et le terrain de jeu c est le gra.d moyen orient le reservoire mondiale des energies fociles et renouvelable dans l avenir .ce face a face dans le timing actuel donne l avantage a la chine du faite de la politique desastreuse de de l administration bush dans la region . ce face a face est globale il est economique politique et culturel , c rst une question de survie pour les usa qui a beaucoup perdue de son aura dans la region . l ilustration de ce nouveau pragmatisme droit de l hommien pour reconquerir la sympathie ddes peuples de la region apparait clairement dans le putch militaire oppore par washington sous la pression populaire en egypte .moubarek incarne la paix pour israel qui est en etat de choc depuis .
    Ce president noire pour moi il est condamne a mort et son assassinat est une question de jours , c est un americain avant d etre l allie d israel .il fera tout pour neutraliser les pro israeliens dans la region et l oblige a accepte la paix avec les palestiniens pouresperer au moins le retour geopolitique des usa a la situation d avant guerre de l irak .
    concernant l algerie , velle ci fait partie des enjeux que je viens de cite mais Monsieur ne nous trompons pas d analyse . le danger pour nous c la FRANCE a l heure actuel .ee

    ooo




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  • rachid
    18 février 2011 at 1 h 34 min -

    @andalousya
    Je n’ai pas de leçons à recevoir sur l’islam je suis musulman depuis 14 siècles, les algériens ont été trompés aucun algérien sauf bien sur ceux qui se sont enrichis sur son dos au nom de la doula islamya n’accepteras de revenir aux années 1990 faite un tour dans les banlieues des grandes villes pour voir ce que c’est la « TIDJARA HALLAL » vive la démocratie vive la jeunesse




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  • djamel
    18 février 2011 at 2 h 33 min -

    BONJOUR A TOUS,
    M.MOHAMED VOTRE ANALYSE IS OK MAIS VRAIMANT IMPORTANTE.
    MONSIEU,L’ALGERIE EST UN PAYS TIER-MONDISTE,ELLE A TOUJOUR BESOIN D’UN PROXO POUR LA PROTEGER,ET CELA VA POUR TOUT LES PAYS DANS CETTE CATEGORIE.
    L’ALGERIE A UNE POSITION GEOPOLITIQUE ET GEOSTRATIGIQUE IMPORTANTE.
    L’ALGERIE A DES RICHESSES NATURELLE TRES IMPORTANTE (GAZ-PETROLE-URANIUM)ENERGIE TRES DEMANDER POUR L’ECONOMIE ET LA TECHNOLOGY AUX PAYS DE L’OUEST.
    L’ALGERIE A UN TAUX TRES ELEVER D’ANALPHABETES.
    L’ALEGERIE EST UN PEUPLE DIVISER.
    L’ALGERIE EST UN PAYS CONSOMATEUR (93% DES PRODUITS DE PREMIERE NECESSITEES SONT IMPORTER)
    L’ALGERIE A UNE JEUNESSE MAL INFORMER, MAL ORIENTEES ET MAL GERER,CE QUI A POUSSER A CETTE JEUSSE DE DEVENIR MOIN PRODUCTIF ET MOIN COMPATRIOTE.OK
    MONSIEUR,EN SE QUI CONCERNE LES INTEREES STRATEGIQUE DES AMERICAINS ET DE L’EU POUR L’ALGERIE SONT:
    LES USA VEULENT CONTROLER L’ALGERIE,PARCEQUE NOTRE PAYS SE TROUVE DANS UN AXE GEOPOLITIQUE TRES INPORTANT POUR CREER SE FAMEUX AFRICOM,POUR DESTABILISER LES INTERES DE LA CHINE EN AFRIQUE,ET AUSSI POUR PROTEGER L’ETAT ZIONISTE.LE DEUXIEME POINT LE CONTROLE DU PETROLE ET DU GAZ DE LAFRIQUE QUI SERVIRA DE CHONTAGE A LA MONTEE EN PUISSANCE DE CERTAIN PAYS COMME(BRESIL-CHINE-INDE )QUI IMPORTE BEAUCOUP DE PETROLE POUR LEUR DEVELOPEMENT ECONOMIQUE.
    L’EU VEUT AUSSI CONTROLER L’ALGERIE,L’AN DERNIER ILS AVAIT DES PROBLEMES AVEC LA RUSSIE (CHONTAGE DE L’APROVISIONEMENT DE GAZ NATUREL)DONC L’EU VEUT UN AUTRE FOURNISSEUR,ET CELA POUR ETE TRANQUILLE AVEC LA RUSSIE EN CAS DE CHONTAGE.ALORS LE PAYS QUI A BEAUCOUP DE GAZ ET PROCHE DE L’EUROPE C’EST L’ALGERIE.
    MONSIEUR,LA QUESTION SE POSE MAITENANT QUE VEUT LES USA ET L’EU POUR STABILISER LE PAYS ET ATTEINDRE LEUR OBJECTIVES?????
    1)SOIT UNE DICTATURE PERMANENTE QUI ENTRAINE UNE PAUVRETES DU PEUPLE A UN SEUIL INIMAGINABLE.
    2)SOIT UNE DICTATURE POLYVALENTE,AVEC UNE FAUSSE DEMOCRATIE DE FACADE.
    3)SOIT LA SOMALISATION DE L’ALGERIE OU TOUS VONT PERDRE MAIS REST UN CAS RARE.
    4)SOIT LA SOUDANISATION DE L’ALGERIE EN UTULISANT LES POINTS QUE J’AI CITER EN HAUT ET LA CREATION DUN ETAT DU SAHIL,BEIN SUR AVEC UNE PROVOCATION DU PEUPLE ALGERIEN POUR ALLER EN GUERRE CIVIL DE RACE.(VOUS NE VOIYIER PAS QU’ILS SONT ENTRAIN DE CUISINER QUELQUE CHOSE A LA FRONTIERE ALGERO-MALIENNE,AVEC DES FAUX TERRORISTES,FAUX ELQAIDA ECT….)ET LA MEME CHOSE AVEC LE PROBLEME ALGERO-MAROCAIN.
    MONSIEUR,C’EST QUOI LA SOLUTION MAITENANT? NOUS SOMME EN DANGER.MON OPINION PERSONEL:
    AVANT DE PARLER DE CHANGEMENT AU NIVAUX HAUT,IL FAUX QU’ON COMMENCE AU NIVAUX PEUPLE.
    1)IL FAUT UN AMOUR MUTUEL ENTRE NOUS,LA DIVISION DOIT DISPARETRE DE NOTRE ESPRIT (FRATERNITEES ENTRE NOUS)
    2)RESPET DE NOS OPINONS.NOUS SOMME TOUS SUR LE MEME BATEAU ET CHAQU’UN A LE DROIT DE S’EXPRIMER,POUR LE BEIN DE NOTRE PAYS ET NOS ENFANTS.
    3)INFORMER NOTRE JEUNESSE PAR DES SEMINAIRES QUE NOTRE PAYS EST EN DANGER ET QU’IL FAUT SE REVEILER,ARRETONS TOUT CES FLEAUX SOCIAL (DROGUE-PROSTITUTION-CRIMINALITES-AGRESSION-VOL-HOLIGANES AU STADE DE FOOT)
    4)IL FAUT QU’ON TRAVAIL DURE POUR AU MOIN REDUIRE L’IMPORTATION DE NOTRE NOURITURE.
    5)JE LANCE UN APPEL A NOS FRERE ET SOEUR,ET SPECIALEMENTS LES INTELECTUEL PATRIOTOTIQUE DE NOUS AIDER AVEC LEUR EXPERIENCE DE DIRIGER CETTE FORCE DE JEUNES DANS LA BONNE VOIE (THANK-YOU)
    6)JE LANCE UN APPEL A NOS INDUSTRIEL ALGERIEN DE NE PAS EXPLOITER LA SUEURE DE CETTE JEUNESSE,PARCEQU’ILS ONT PAS D’AUTRE ISSUE (LA PAYE DOIT ETRE EN ACCORDANCE AVEC LE TRAVAIL)MERCI
    EN FIN CHE FRERE MOHAMED PERSONELEMENT JE N’AIME PAS LE POLITIQUE EXTERIEURE DES AMERICAINS AVEC LEUR ALLIANCE JUDIO-NEOCONSERVATIVE.VOIR LE DISCOURT DE BUSH SENIOR 11/09/1991 CONCERNANT (NEW WORLD ORDER).
    UN AUTRE POINT ET CELA ET TRES IMPOTANT POURQUOI PAS PREPARER UNE AUTRE GENERATION AU FUTURE QUI POURA DEVELOPER UN ARSENAL NUCLAIRE PROPREMENT ALGERIEN,ET LORSQUE ON AU AURA NOTRE BOMBE NUCLEAIRE PERSONE NE NOUS CASSE LA TETE ET NOTRE PAYS SERA RESPECTER A L’ECHELLE MONDIAL.C’EST MON OPION PERSONEL.
    SALUTATION.




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  • Imene
    18 février 2011 at 11 h 42 min -

    Les Américains veulent sauver leurs intérêts en Algérie, et pour ça, ils n’hésitent pas à profiter des luttes de clans au sein du pouvoir algérien et de certains « opposants ». C’est de bonne guerre. Mais nous en attendant? Va-t-on rester les bras croisés? Jusqu’à quand va-t-on continuer à les regarder en spectateurs?

    OK, je suis d’accord pour ne pas ajouter ma voix à celle des faux « démocrates » qui roulent pour tel ou tel clan et pire encore pour l’étranger, mais il est urgent que les forces de l’opposition véritable sortent des communiqués et des conférences de presse et commencent à participer à la mobilisation populaire qui se développe ces derniers jours autour de revendications sociales claires et nettes!




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  • Djebala
    18 février 2011 at 15 h 20 min -

    Brahim!

    D’abord c’est Djebala pas djebela!

    Enfin c’est pas le plus important. Tout ce que tu cites c’est pas des dossiers, c’est connu je parle d’autre chose, tout le monde sait comment Tewfik et sa clique tient l’Algérie en corrompant tout le monde et avec des dossiers sur la vie privée des personnes et de leurs proches.

    Moi je dis affranchissez-vous de ses chaînes!!!

    Parlez!

    Pour Bouteflika et son entourage il semble qu’il s’agisse de ça!!!




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  • satra
    18 février 2011 at 15 h 26 min -

    Bonjour.
    Ce commentaire je l’ai écrit sur le site d’oumma mais censuré.
    Je persiste et signe pour dire que cet article pourrait une ébauche d’un scénario pour un film hindou.Cette analyse n’est ni objective ni sérieuse.Notre armée ne peut pas avoir de telles visions,elle est incapable de comprendre les enjeux stratégiques,les évolutions et les mutations des sociétès et du monde.L’armée,du moins les généraux autoproclamés,est un ramassis d’illétrés de voyoux en col blanc dits affairistes par euphémisme,le seul domaine dans lequel elle excelle c’est le trabendo et le blanchiment d’argent.Je veux pour preuve le contrat des avions russes.Il a fallu un rapport des services francais qui voulaient récupérer le cotrat,pour que les « minitaires » se rendent compte de l’ampleur de l’arnaque.Mr Bensaada discutez avec les officiers intégres renvoyés de l’armée pour « excès de compétence ».Un jour ils feront part des scandales inombrables à l’intérieur de cette institution.Ecrivez sur l’enquête dilégentée par feu Boudiaf sur la fortune des généraux.Les trois émissaires revenus de Suisse sont tous morts dans de mystérieuses ciconstances.Leur mort est attribuée biensur aux islamistes.Ce que je veux dire par là c’est que une armée qui consacré tous sesv moyens à térroriser sa populatons ne peux prétendre à jouer un tel rôle sur le plan stratégique.Par votre article, vous contribuez consciement ou non,balnchir cette armée de tous ces crimes en la présentant comme uen armée moderne,professinelle et obeissant aux civils.Alors que tout monde sait que l’algérie ne possède pas une armée mais c’est l’armée qui pssède le pays.Quant à M bouteflika je pense qu’il a raté son rendez-vous avec l’histoire en 2009.




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  • Général AB
    18 février 2011 at 21 h 06 min -

    Essalamou Oua MinHou Illa Essalam!
    à Mr.Adel

    Magnifique prise de conscience! Vous dites : «Je crois bien que si les Tunisiens et le Égyptiens s’étaient livrés à autant d’analyses sur la géostratégie et le jeu des grandes puissances, Benali et Moubârak seraient encore en place»

    Oui, effectivement! regardons ces faschos, de la Syrie à la Mauritanie, auto-déclarés présidents, rois et roitelets acceptent et laissent leurs policiers et leurs armées canarder les pauvres gens du peuple au 21ème siècle!

    Oui, regarder le malheur d’hier et d’aujourd’hui au pauvre Yemen, au Bahrein et en Lybie comment ces crapules agissent dés que leur peuple leur dit: LA PIÈCE DE THÉÂTRE EST FINIE!

    Hier encore, ces visqueux d’ouyahia, de aboudjerra le grossier esclave et ce taré de belkhadem à la tâche au front au mauvais endroit, déblatéraient autour de notre propre bonheur dans le cadre du TAHALOUF!

    oui, effectivement c’est du TAHALLOUF contre le Peuple!

    Misérables dictateurs, je prie pour qu’en Algérie LES GROS CHEVAUX ARRIVENT DEMAIN pour ne vous laisser aucune issue de sortie!

    Vous n’aurez plus aucune nuit de paisible!

    «JAA ALHAKKOU WA ZAHAKA AL BATILOU INNAL BATILA KANA ZAHOUKA!» Sadaqua Allahou El-ADHIM!

    Vive l’Algérie digne et libre
    Général AB d’EL_AHRAR!




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  • houari
    18 février 2011 at 23 h 54 min -

    Beaucoup de parametre rentre en jeu,ce n’est pas le double jeu des usa ,l’algerie n’a pas un role aussi important sur la scéne mondial que l’egypte,notmament vis a vis d’israel.




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  • HAQIQALEAKS
    19 février 2011 at 1 h 41 min -

    BIS REPETITA EN TUNISIE : «fanatisme religieux», «antisémitisme», «violences religieuses», assassinats de prêtre catholique,la «barbarie islamiste» est de retour. Après l’Algérie, cette fois-ci c’est en Tunisie post Benali !

    AFP – 18/02/2011 à 20:47 Tunisie: un prêtre égorgé, des islamistes attaquent une rue de prostituées.
    ** L’insécurité en Tunisie et le risque de poussée intégriste ont été illustrés vendredi avec le meurtre d’un prêtre polonais retrouvé égorgé « par des extrémistes » près de Tunis, selon les autorités, et l’attaque d’une rue de prostituées par des islamistes qui voulaient y mettre le feu au centre de la capitale. La semaine dernière, la communauté juive de Tunisie avait exprimé son inquiétude au gouvernement après des incidents antisémites devant la grande synagogue de Tunis (1). «Là, nous sommes dans la vigilance », a répété vendredi le président de la communauté Roger Bismuth. « C’est l’oeuvre de salafistes, les plus extrémistes des islamistes formés par les wahhabites, mais il n’y a pas de terreau en Tunisie pour le développement du salafisme », a-t-il ajouté.»** AFP.

    C’est intéressant de voir comment l’histoire bégaie . Nous voilà , de par cet événement dramatique, projetés en flash-back à une certaine année 1992 en Algérie après le brutal arrêt du processus électoral. Il nous semble lire le même scénario catastrophe, les mêmes coups tordus avec des acteurs issus de la même école du crime et une synchronisation plus que troublante des évènements.

    Tunisie : Révolution populaire sanglante – Benali en fuite – Le peuple descend dans la rue et exige son droit à la dignité et à la liberté – Le régime usurpateur ébranlé dans ses assises tergiverse – l’Occident sidéré retient son souffle – Une redistribution des cartes se joue en coulisses. – L’armée «qui n’a pas tiré sur la foule» remplace subrepticement la police et les miliciens de Benali trop compromis. L’accent est mis sur «l’insécurité» et l’éventualité d’une résurgence du «danger» du retour sur la scène politique du parti Ennahda –

    Dans cette situation instable, survient un acte barbare perpétré sur la personne d’un religieux catholique, l’entrée en scène d’ «éléments incontrôlés» , de «bandes sauvages» d’hirsutes «illuminés» avec djellaba et claquettes, sabre au clair d’une main et le Coran de l’autre. Des «commandos islamistes» donnent l’assaut à des maisons closes en provoquant la terreur de la population selon les «autorités». Un acte «antisémite» a lieu.

    Cela nous rappelle furieusement les heures les plus noires de nos années rouges-sang en Algérie. Les Juifs en moins.

    Un tragique levée de rideau sur nouvelle ère de violences est donnée. Un plan B activé. Tout se tient.

    La «menace islamiste» tant décriée par les capitales occidentales bien-pensantes, les slogans alarmistes que nous tambourinaient sur nos crânes la technostructure médiatique USisraélienne, les peurs des « barbus » savamment entretenues par les experts de service ont trouvé à travers cette soudaine «poussée intégriste» un «justificatif» aux cris de vierges effarouchées de cette immonde hypocrisie occidentale.

    L’armée tunisienne qui a battu le rappel de ses réservistes trouve là un «providentiel» prétexte pour ne pas retourner dans ses casernes et verrouiller, encore une fois, la société tunisienne. Encore quelques « horreurs vertes » concoctées dans des officines spécialisées dans les coups tordus (false-flag) à venir et amplifiées par les médias expertes dans le genre et, la révolution de «jasmin» risque fort d’être étouffée dans l’œuf et sacrifiée sur l’autel de la «sécurité» et la «stabilité» des normes à l’occidentale. L’armée servant, à nouveau , de «barrage» par tous les moyens à «l’islamisme» avec la bénédiction d’un Occident bienheureux après avoir senti le souffle d’ un boulet qui aurait remis en question ses intérêts dans la région.

    Note : (1)
    ► Un membre de la direction du CRIF refait le coup du RER D … en Tunisie!
    Sammy Ghozlan (ex-commissaire de police à la retraite), tristement célèbre depuis des années pour la propagation de fausses nouvelles sur l’antisémitisme en France, vient de tenter sa chance avec la Tunisie, avec un canular provocateur dont il ressort, une fois encore , la queue basse.
    Son mal nommé «Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme» (BNVCA) a en effet lancé en début de semaine un communiqué, fort détaillé, faisant état de la destruction d’une synagogue à El Hamma, près de la ville de Gabès (sud de la Tunisie).
    Seul petit problème: comme le souligne le président de la communauté juive de Tunisie, dans une déclaration officielle à l’AFP, il n’y a pas de synagogue à El Hamma!
    Voici la dépêche publiée par l’AFP démentant la rumeur :

    Tunisie : aucun acte antisémite, le chef de la communauté dément des rumeurs
    Tunisie-juifs-politique-troubles

    TUNIS, 2 fév 2011 (AFP)
    Le président de la communauté juive de Tunisie, Roger Bismuth, a affirmé mercredi à l’AFP qu’aucun acte antisémite n’avait été signalé en Tunisie depuis le début de la révolution populaire, mettant en garde contre les rumeurs ayant fait état mardi de l’incendie d’une synagogue.
    « A aucun moment, les juifs n’ont été visés par des attaques ou même des paroles déplacées au cours de la révolution. C’est une révolution tunisienne, qui concerne tous les Tunisiens », a déclaré Roger Bismuth.
    Le chef de la communauté juive de Tunisie, qui compte quelque 1.600 personnes, a opposé un « démenti formel » à « une rumeur qui a fait état d’une synagogue incendiée » lundi soir à El Hamma, près de la ville côtière de Gabès (sud).
    « Il n’y a pas de synagogue à El Hamma. Il y a un mausolée, avec la tombe d’un grand rabbin, qui est un lieu de pèlerinage. Lundi soir, plusieurs bâtiments de la région ont été la cible de saccages et la guérite du gardien du mausolée a été vandalisée et quelques chaises emportées », a-t-il poursuivi.
    « Cela ne visait pas la communauté juive en elle-même. Un local de l’UGTT (le principal syndicat tunisien) a aussi été saccagé ainsi que d’autres bâtiments », a-t-il expliqué.
    « Il faut faire très attention aux rumeurs. Des gens essaient de faire croire qu’il y a une volonté d’attaquer des synagogues. C’est faux. Nous ne sommes pas inquiets, nous n’avons pas demandé de renforts de sécurité au gouvernement parce que nous estimons qu’il n’y a aucune raison de le faire », a-t-il insisté.
    Mardi, plusieurs responsables de la communauté juive locale avaient affirmé à l’AFP et d’autres agences internationales qu’une synagogue avait été incendiée à El Hamma, après des allégations relayées à Paris par un organisme de vigilance contre l’antisémitisme.
    Plusieurs représentants de la Ligue tunisienne des droits de l’homme ont démenti auprès de l’AFP ces allégations, mettant eux aussi en garde contre les multiples rumeurs qui circulent dans le pays alors que la sécurité n’est pas encore totalement rétablie.
    Source/: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-membre-de-la-direction-du-CRIF-refait-le-coup-du-RER-D-en-Tunisie-5344.html




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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » Le double jeu des Américains en Algérie — Topsy.com
    19 février 2011 at 15 h 35 min -

    […] This post was mentioned on Twitter by thefreehumanist, OMAR CHABBI . OMAR CHABBI said: Le Quotidien d'Algérie » Le double jeu des Américains en Algérie http://tinyurl.com/4f4jswz […]




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  • azyz
    19 février 2011 at 23 h 16 min -

    le 12 et le 19 février j’ai été avec mes frères algériens à la place du 1ier mai
    que la marche soit initiée par le RCD ou par d’autres n’est pas l’essentiel ! je les félicites
    le reste c’est du bla bla bla…
    le train est en marche.




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  • batni
    20 février 2011 at 7 h 24 min -

    A HAQIQALEAKS,
    Votre analyse est pertinente et ce qu’ils font est de bonne guerre, mais la question centrale qu’il faut se poser et pourquoi trouvent-ils des gens et des organisations dans ces pays qui prêtent le flanc a leurs manigances et qui jouent leurs jeux pour affaiblir leurs pays?. N’est ce pas le travail dévolu dans les années 90 aux membres et autres sympathisants de l’ex-parti en Algérie?

    Mes respects,




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  • Djamila
    20 février 2011 at 10 h 43 min -

    Les americains ont toujours soutenu ces regimes arabes de sadiques sachant ce qu’ils faisaient dans leurs pays respectifs. Tout etait decrit dans Algeria watch et tous les autres sites comme Tunisia watch mais ils ont fait semblant d’etre sourds a nos appels a l’aide et a nos SOS et aveuges et froids comme des icebergs face aux souffrances de nos peuples et surtout leurs medias sont restes muets. Ils savaient qu’ils maltraitaient leurs intellectuels quittes a faisaient disparaitre tout opponent et leurs mercenaires acceptaient l’argent sale a l’etranger pour les assassiner et les torturer. Tout comme les europeeans ils ne nous voyaient que comme des sous-humains a abattre a chaque fois que nous essayions d’eveiller leur attention pour nous aider. Cela semblait les deranger car ils y a beaucoup d’interets financiers en jeu et cela est plus important que notre paix, notre bien-etre et nos libertes.
    En ce qui concerne nos dictateurs comme Bouteflica la communaute internationale devrait envoyer des commandos speciaux pour detroner le reste et les cueillir un par un comme des fleurs fanees par force inclu Kadafi le tueur, les foutre tous inclus l’enfumeur general Gaid et le godfather Toufik mediene ainsi que tous leurs mercenaires et tortionnaires comme Tartague tous dans la meme panier a salade, tous dans le meme avion direction la cour penale internationale de la Haye pour repondre de leurs crimes odieux et ignobles contre leurs propres peuples et les vols des immenses revenues et richesses et fortunes colossales amassees avec la complicite de plusieurs gouvernements etrangers notamment la France et la Swisse ainsi que bien d’autres en Amerique du sud et au Moyen-Orient. In jail and throw away the key.




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  • safy
    20 février 2011 at 17 h 17 min -

    Arretons d accuser les USA. Obama etait clair depuis son premier discours juste apres son election. Il avait affirmé que l`Afrique a besoin d`institions fortes et pas d hommes forts.




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  • HAQIQALEAKS
    20 février 2011 at 17 h 48 min -

    A lire : extraits d’un article :

    «Si le ridicule pouvait tuer, la communauté internationale serait morte».

    Les Africains qui croyaient qu’en Côte d’Ivoire la communauté internationale se battait pour le respect du choix du peuple ivoirien viennent d’être servis lors de la révolution tunisienne.

    En fait, qu’est-ce que la communauté internationale dans le jargon politique mondial ? Cela dépend du pays où l’on se trouve. Généralement, il s’agit des maîtres du village planétaire : les États-Unis d’Amérique, leurs deux caniches que sont le Canada et le Royaume Uni, leur éternel protégé, l’État d’Israël, la France et l’Union Européenne. A cela viennent s’ajouter l’ex-pays colonisateur chaque fois qu’il est question d’un pays du Tiers Monde spécifique. Ainsi, la Belgique fait partie de la communauté internationale chaque que le dossier congolais est sur la table des grands. Les organisations internationales telles que la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International, la Cour Pénale Internationale (CPI) et bien d’autres qui donnent l’apparence d’appartenir à tous les États membres sont dans une large mesure de simples instruments aux mains de la communauté internationale telle que définie ci-dessus.

    Pendant que le Président Ben Ali massacrait son peuple, la communauté internationale est restée silencieuse. Les associations de défense des droits de l’homme l’implorait presque pour qu’elle sorte de son silence assourdissant. La raison du silence ? Laissons la parole au Président Sarkozy, celui-là même qui a eu le culot de lancer un ultimatum au Président Gbagbo :

    « La politique de la France est fondée sur deux principes constants : la non ingérence dans les affaires intérieures d’un État souverain, le soutien à la démocratie et à la liberté »

    «Soutien à la démocratie et à la liberté» ! Pendant vingt trois ans, la France, comme le reste de la communauté internationale, a très activement soutenu la dictature de Ben Ali en sachant très bien ce qu’elle représentait.

    Que dire des médias du « monde libre » qui, comme le procureur de la CPI, n’ont pas manqué d’aboyer au sujet de la situation ivoirienne ? S’agissant de Ben Ali, un journaliste de France 2 a même parlé de « celui qu’ils [les Tunisiens] appellent dictateur ». Admirez la précaution !

    L’ordre ou, mieux, le désordre mondial ne repose pas sur les valeurs de vérité et de justice, mais sur celles de la force. La culture politique de la communauté internationale est à l’opposé du communisme originel en vigueur dans les sociétés traditionnelles africaines. Elle n’est pas une culture de démocratie ou des droits de l’homme. Il s’agit d’une culture des intérêts propres, que les dirigeants occidentaux défendent bec et ongle, même entre eux.

    Au sein des démocraties occidentales elles-mêmes, qui sont davantage des ploutocraties dans la mesure où les grandes orientations politiques sont décidées au niveau de ce que Max Gallo appelle les « rois sans visage », c’est-à-dire les requins de haute finance internationale et les multinationales, l’humanité a besoin d’une révolution qui tordrait le cou à l’arrogance de la loi du plus fort, en même temps qu’elle rendrait leurs compétences aux pouvoirs publics.

    Par rapport au reste de l’humanité, les dirigeants de la fameuse communauté internationale doivent être vus tels qu’ils sont, c’est-à-dire, des hypocrites, des menteurs, des voyous, des bandits de grand chemin et des criminels d’une très grande notoriété. Leur seule chance réside dans le droit international. De même que le droit national dans toute dictature du Tiers-Monde place le despote au dessus de la loi, le droit international, faute de contrepoids réel, place les criminels des démocraties occidentales au dessus de la loi. Souligner cette évidence chaque fois que ces criminels entonnent des hymnes à la gloire de la démocratie et du respect des droits de l’homme, c’est contribuer à l’avènement d’un monde plus juste ou moins injuste.

    Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo
    Published By http://www.KongoTimes.info




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