Édition du
30 March 2017

Le peuple, le changement et les complots du DRS

Radjef Saïd et Zineb Azouz

Compte tenu de ce qui se passe autour de nous et tenant compte de la nouvelle stratégie adoptée par l’Occident ou il est demandé aux régimes arabes de changer de mode de gouvernance, il est beaucoup question, à l’heure actuelle, d’une imminente explosion. Or cette situation ne doit pas nous faire oublier que la construction d’un Etat de droit, ne se réalise pas par l’improvisation et la précipitation

« Apres la fuite du despote tunisien Benali et quelques heures avant la chute du pharaon Moubarek, les généraux algériens, le puissant général Toufik en tête songeaient déjà à fuir, a s’éclipser au moindre coût pour sauver leur fortune déposée à l’étranger. Mais après l’improvisation de la marche du 12 février , tant souhaitée du reste par le régime d’Alger, les généraux ont repris du poil de la bête », dira un opposant en exil. Et d’ajouter : « L’historien Tacite décrivait ainsi la conquête de l’Angleterre par Rome : Rome a crée la désolation et lui a donné les noms de liberté et de paix. »

Le meilleur scénario que tente d’imposer aujourd’hui le DRS pour maintenir le système, est de virer Bouteflika et de faire semblant d’engager des reformes en réalisant des compromis avec des opposants -démocrates- triés sur le volet. L recette a déjà fonctionné en 1988 ; elle sera resservie en 2011. Avec cependant quelques retouches plus raffinées pour faire avaler la pilule au peuple et convaincre les plus récalcitrants. La vitrine civile de la junte sera sacrifiée comme ce fut le cas par le passé avec R Malek, B Abdeslam, M Hamrouche et Sid Ahmed Ghozali. Et le tour est bien joué. D’autant plus vrai, les traîtres et les oppresseurs d’aujourd’hui ont pour noms Bouteflika et sa famille, A Belkhedem, A Ouyahia, Soltani, toutes celles et tous ceux qui gravitent autour de la périphérie du pouvoir.

L conjoncture actuelle pourtant si propice au changement  et à la fin du règne de la junte qui dure depuis 1957, est en train de se retourner contre le peuple. Comment donc est on arrivés à cette situation kafkaïen ou tout semble soudainement nous échapper ou tout semble se decider en notre absence et à notre insu ? A l’origine de cette situation, il y a trois problèmes qui à défaut de les résoudre, il faut impérativement les gérer. Le premier est lié au fait que la police politique a toujours une longueur d’avance sur la société, et par conséquent il lui est facile de la contrôler, de la manipuler et de la phagocyter. Le deuxième est la manne de 150 milliards de dollars dont disposent en ce moment le DRS. Une somme suffisante qui servirait le cas échéant en tant que prébendes aux clients des généraux et à corrompre plus la société. Le troisième problème, le plus important, est lié à la désunion du peuple en général et des élites en particulier. Nos élites refusent de renoncer à cette logique qui repose sur des considérations d’intérêts de carrière qui l’empêchent d’évaluer correctement les enjeux et les défis du moment et de rompre avec les querelles et les archaïsmes hérités du mouvement national.

La  situation est-elle pour autant définitivement perdue au profit de la junte ? Non ! Pour peu que les élites acceptent de dépasser la « dictature » de leurs chapelles politiques, leurs ambitions et de se rassembler autour de cette plate forme de revendications :

1-Le DRS (MALG) dégage.

2-Assemblée constituante et proclamation de la deuxième république.

3-Pralyser Sonatrach et l’exportation des hydrocarbures, les banques et la presse.

4-Proceder à un travail de sensibilisation de proximité dans les douars, les villages et les grandes villes auprès de la jeunesse.

5-Mobiliser les travailleurs et les fonctionnaires.

6-Depasser les sentiments de méfiance, de suspicion et opter pour des engagements autrement plus profonds et plus fermes.

7-Alerter l’opinion internationale via facebook et twitter des meetings, rassemblements et sit in des partisans du changement.

8-Entreprendre des actions concrètes en vue de sensibiliser et de rallier les corps constitués dans leurs troupes subalternes à la cause du changement pacifique.

9-Initier des dossiers destinés au lancement des poursuites judiciaires des généraux  et les barons du régime pour qu’ils ne puissent pas le l’Algérie et ainsi être jugés par des juridictions algériennes.

10- La même démarche que ci-dessus pour geler leurs avoirs à l’étranger et réclamer ultérieurement la restitution au trésor algérien des sommes détournées.

Pour déjouer les tractations et les complots du DRS et réaliser le changement tant souhaité, il faut que nos élites se rassemblent et jouent une symphonie sans fausses notes, une symphonie qui retentira juste dans l’oreille du peuple. Le peuple refuse de s’embarquer dans « une ouverture « démocratqiue » taillée sur mesure ou de se contenter d’un changement de façade par une simple levée d’état d’urgence qu’applaudiront à grandes mains Paris et Washington.


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91 Commentaires sur cet article
  • AS
    17 février 2011 at 13 h 29 min -

    Tres bien!




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  • l.leila
    17 février 2011 at 13 h 57 min -

    Un grand merci et que vive l’Algérie!




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  • Adel
    17 février 2011 at 14 h 19 min -

    Il me semble que ceux qui souhaitent un changement radical de régime – pour ne pas dire une révolution pacifique – dans notre pays ont le choix entre deux possibilité :

    – Attendre et espérer que la jeunesse occupe notre Maydân Ettahrir (Place du 1er Mai? Grande Poste? Place des Martyrs? El-Mouradia? Maqâm Echahid?) et que le mouvement enfle progressivement pour devenir une énorme vague qui emportera le régime pourri. Après, on verra…

    – Ou bien se préparer et s’organiser afin de provoquer le soulèvement et l’accompagner. Pour cela, la première action à entreprednre d’urgence est sans conteste l’unification des rangs de l’opposition réelle et la création d’une Coordination unique qui déciderait de la démarche à suivre. Si nous excluons de ce rassemblement les partis de l’Alliance Présidentielle qui gouverne le pays (RND,FLN, Hamas), appuyée par le PT, ainsi que les éradicateurs qui ont soutenu le putsch de 92 et la répression (RCD, MDS, ANR), il reste le FFS, MAOL, Rachad, et le Collectif de l’Appel du 19 mars, ainsi que toute personnalité ou mouvement non agréé qui se joindrait à eux, les organisations syndicales et des droits de l’Homme, n’étant pas des organisations politiques, mais pouvant également participer au mouvement de contestation et lui donner un caratère de masse.

    On voit d’emblée que la second éventualité et celle qui donne le plus de chances à notre pays de s’engager dans cette phase critique de changement et la dépasser avec succès.

    Qu’est-ce donc qui empêche cette opposition véritable d’unifier ses rangs ou de moins de se doter d’une Coordination unique et de s’engager résolument dans le mouvement de contestation?




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  • abderrezak
    17 février 2011 at 15 h 01 min -

    salam,pour répondre a la derniere question,je dirais que ce sont les interets personnels des dirigeants des partis politiques,il suffit de voir ce que louiza Hanoune est devenue…;




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  • samir.B
    17 février 2011 at 15 h 36 min -

    devant tant de scandales, de detournements ,coruption et de prevarications je propose un boycot de paiement des impots par tous les contribuables car il n est juste qu on paye des impots pour que certains malfrats ds les rouages de l administration se sucre avec notre argent quand le menage sera fait et tous les voleurs et corrompus seront punis alors la on se remettra a payer nos impots




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  • Général AB
    17 février 2011 at 16 h 41 min -

    Essalamou Oua Minhou Essalam!

    merci pour cet éclaircissement!
    Vous dites entre-autres une phrase plein de sens, sauf que vous ne dites pas pourquoi : «…que la police politique a toujours une longueur d’avance sur la société, et par conséquent il lui est facile de la contrôler, de la manipuler et de la phagocyter».

    J’attire votre attention sur un élément fondamental concernant ce débile qui s’auto-déclare «dieu de l’Algérie» : Il a créé un DRS bis, fantôme, 2ème bureau selon les apprentissages au KGB, qui n’est même pas enregistré dans l’organisation du MDN et qui fonctionne bien sûr avec une gigantesque caisse noire et des personnes femmes et hommes sous forme pyramidale, et dont l’existence n’est connue que par certaines instances étrangères coopératrices.

    Alors, dans notre revendication actuelle, il faut savoir que le dispositif mis en place pour perdurer a plusieurs couches. Notre révolution actuelle est informée de cela et deux personnes jurent de tout faire pour le traîner par les cheveux au TPI avant sa mort par maladie, lui et ses agents proches de 1er niveau, de 2ème niveau et de 3ème niveau en priorité avant tous les autres ainsi que ses bourreaux disséminées dans la société jusqu’au commissaires de police qui ont les mains tachées de sang !!!!!!!

    Un semblant d’ami à lui a dit « Il vit dans un bunker, il veut périr dans ce bunker, mais ils vont l’en faire sortir pour que tout le monde le voit, car il est blanc comme Dracula!, Même Israël va lâcher ce satan des égouts, croyez-moi!»

    «JAA ALHAKKOU WA ZAHAKA AL BATILOU INNAL BATILA KANA ZAHOUKA!» Sadaqua Allahou El-ADHIM!

    Vive l’Algérie digne et libre
    Général AB d’EL_AHRAR!




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  • Mohand Tahar MOHAMMEDI
    17 février 2011 at 16 h 46 min -

    On est loin du début !!!
    Nos problèmes sont d’essence politique, dans le principe philosophique il est clairement signifié que tout phénomène a une cause et que la cause précède le phénomène, par conséquent les citoyennes et les citoyens sont tenus de savoir et de comprendre la source de nos malheurs pour s’assurer de la justesse et de la légitimité de la solution politique que nous voulons pour le pays , dés lors qu’une analyse à froid de la situation politique nous indique d’une part que le fond du problème est ce régime illégitime et de sa longévité au pouvoir qui sont derrière tous nos malheurs, d’autre part il ya aussi cette culture du parti unique avec qui il anime les pseudo structure politique qui ont détruit complètement l’âme de la société ce qui a engendré cette carence en culture démocratique, en tous état de cause il ya aussi une autre réalité que nous devons crier haut et fort en l’occurrence ce laxisme algérien qui a accentué cette avancée dans le retard auquel nous subissons aujourd’hui, nous devons donc assumer nos responsabilités individuelles et collective, car la raison pour laquelle nous somme en politique est d’apporter des solutions aux problèmes auxquelles nous sommes confrontée, mais sur ce point précis doit-on attendre à vaincre ce régime pour exister ou devons nous travailler une solution qui rassemble l’ensemble de la classe politique qui souhaite un système réellement démocratique?
    Face a cela nous devons connaitre parfaitement d’où proviennent tous nos malheurs et agir en connaissance de cause, c’est cela même qui va nous mener a de réelle conviction pour mettre fin à ce despotisme du régime qui trop duré , cette absence donc de légitimité démocratique, cette négation du politique et cette privatisation de l’état sont devenus des freins pour tous processus démocratique, par conséquent nous devons être conscient des enjeux politique c’est le principe même de la CITOYENNETE pour ne pas rater la vraie cible et surtout qu’on est loin du début , ce défoulement ne même à RIEN car le régime ne va partir par de simple cri dans la rue mais par la construction d’un vrai projet politique alternatif qui pourrait donner un sens et une visibilité politique à la population, le début face à ce « pouvoir de mission » est d’entrer dans une nouvelle phase politique en sachant que le tricheur de 1962 ne deviendrait pas honnête en 2011, Il n’y a pas donc d’autre solution que de se donner les moyens de proposer un projet politique qui soit en phase avec les attentes politique de la population et surtout que ces acteurs politiques ne se sont pas « rouler dans la farine du système » et dans ce cas les forces autonomes ne doivent pas se tromper de combat.




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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » Le peuple, le changement et les complots du DRS — Topsy.com
    17 février 2011 at 16 h 56 min -

    […] This post was mentioned on Twitter by radymoody and Twitty Algeria, diego. diego said: Le peuple, le changement et les complots du DRS http://bit.ly/ej5a69 #algeria #Feb18&19 […]




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  • le journal de personne
    17 février 2011 at 17 h 38 min -

    Basta !

    C’est la der des ders…
    Qui secoue la planète entière,
    Où chacun se bat pour son propre univers
    La bulle tunisienne… qui crevait la dalle !
    La bulle égyptienne… qui crevait la toile !
    Partout hélas ce sont des intérêts particuliers
    qui l’emportent sur d’autres intérêts particuliers…
    L’intérêt général … on oublie !

    http://www.lejournaldepersonne.com/2011/02/basta/




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  • Si Salah
    17 février 2011 at 17 h 45 min -

    Manipule comme tu veux, autant que tu veux, fais sortir la police armée jusqu’aux dents, et si ca ne suffit plus, fais sortir les chars, fait survoler les hélicos et même les avions de chasse comme Hosni El Barek, crie fort que l’Algérie n’est pas l’Egypte, n’est pas la Tunisie, le Bahrain, le Yemen, ni même la Libye…

    Mais quand les millions de jeunes désœuvrés de Bab-el-Oued, Oued Ouchayeh, Diar Chems se mettront à rugir précisément parce qu’ils n’ont rien à perdre et tout à gagner, alors il n’y aura ni DRS, ni Présidence, encore moins de RCD, PT, HAMS, FLN, RND….que dalle ! Tu n’auras même pas le temps de parcourir le trajet Paradou-Boufarik (pour toi Toufik), ou Poirson-Houari Boumediene (pour toi Boutef)…Terminus les gars, toutes les crapules descendent…

    Si Salah




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  • LEMOUNE
    17 février 2011 at 17 h 59 min -

    Mes chers compatriotes, la révolution est imminente, nul ne doit avoir la moindre inquiétude car cette marche vers la liberté, la dignité, le bien être de chacun est dans l’ordre des choses car on ne peut indéfiniment rester les prisonniers d’un système mafieux. Cette révolution tant attendue est comme un oiseau merveilleux qui vient volté dans nos cages de prisonnier .Il ne faut pas oublier qu’il y a quelque chose en nous qu’ils ne peuvent atteindre, et qu’ils ne peuvent toucher: l’espoir de vivre notre rêve de toujours celui de la liberté , de la dignité et du bien etre de tous.




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  • lemoune
    17 février 2011 at 18 h 03 min -

    Vous pouvez trouver mes articles sur face book en tapant youcefpenseurlibredz.merci de publier cette annonce.




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  • lahssen
    17 février 2011 at 18 h 32 min -

    Messieurs les Généraux,

    Comme vous ne partirez jamais et que vous êtes prêts à vous suicider avec toute la population algérienne alors je vous propose de rester en Algérie et de vous donner un pourcentage des revenus prétoliers chaque année afin que vous les partagiez entre vous.

    Je vous assure que personne ne vous voudra du mal et personne ne cherchera à vous juger.

    En échange s’il vous plaît, s’il vous reste un peu d’humanité, libérez l’Algérie.

    Libérez, le champs politique, économique et sociale.

    Laissez les algériens prendre leur destin en main. Je suis sûr qu’ils feront aussi bien avec l’argent qu’il restera après ponction de votre part comme promis qu’avec le budget astronomiques consacrés actuellement au développement du pays et qui sont sans résultats.

    Messieurs les généraux, que le pillage des ressources naturelles soit votre hobby favorit ne me gêne pas si à côté de ça vous laissez l’Algérie devenir un pays moderne où il fait bon vivre.

    Je vous propose l’impunité sur la terre d’Algérie en échange de la liberté des citoyens. Leur liberté d’agir, d’entreprendre, laissez les mettre en place leur justice leur système de gouvernance auquel vous ne serrez pas associé mais bien sûr dans lequel vous ne devrez pas vous introduire.

    Je vous propose ça, car je sais que vous ne partirez de vous même et pas sans avoir tué « 3 millions de personnes » (dixit votre copain Nezzar) si c’était par la force.

    Messieurs, volez, piller mais foutez-nous la paix!




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  • Ali
    17 février 2011 at 19 h 48 min -

    Les égyptiens n’ont rien anaylsé : 150personne sont sortie dans les rue juste 150 , un mardi puis le vendredi après la priere des milliers les ont rejoint par COMPASSION. ces milliers sont a peine 1% des personnes qui ne votent jamais qui sont désespérés mais qui ont peur qui n’osent pas!
    c ça l’effet de boule de neige:
    sur un plan personnel je dirai koul wahed des 75% d’algeriens qui ne votent qui ont en marre fihom roujoula et cha’hama il suffit dun élement declencheur pour vaincre la lacheté qui les a conqui!!!
    Hedi hiya lahkaya!!!yal khawa




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  • NEDJMA
    17 février 2011 at 20 h 25 min -

    la situation est grave où le peuple est humilié.
    Nous avons un rendez-vous avec l’histoire,QUE FAIRE?
    Une seule reponse, suivre l’exemple de la tunisie et de l’egypte.
    DRS BERRA/RÉGIME BERRA/SYSTÈME BERRA




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  • djazayri.a
    17 février 2011 at 20 h 49 min -

    Gros mensonge du siecle !!!
    Création de plus de 500.000 emplois en 2010
    Le ministre du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale M. Tayeb Louh a affirmé lundi que son secteur a crée 531.000 emplois en 2010 à travers la mise en oeuvre de la stratégie nationale de l’emploi.
    http://www.algerie-focus.com/2011/01/03/creation-de-plus-de-500-000-emplois-en-2010/

    1 – c’est le privé algérien qui est supposé créer des emplois
    – Le privé est ignoré dans la prise de decision, les lois et reglements..marginalisé, reduit au néant.
    – Les lois qui existes, si elle ne sont pas injuste inequitable, elle sont bafoués, non respectés par la casi totalité des responsables algériens…faite ce que je dit , ne faites pas ce que je fais…
    – Une armada de bureaucratie est monté contre le privé algerien, associer a une armada de service des impots, concu specialement pour briser le secteur privé algérien…pour ne pas derranger , ni faire de la concurrence aux importateur = moyen de détournement des biens et richesses des algériens., ajouter a tous cela, les services de douanes a deux vitesses, les malheureux simple algériens payent toutes les taxes et retrouvent tout les obstacles, alors que la famillia, beniamiste, claniste et clientele,,sont tres avantager, y payent rien , ou plutôt que de la tchippa.
    – Des simples algeriens pendant les annees 1990, sont par miracle devenue des milliardaires !!!!! avec l’argent de l’etat algeriens, du peuple algeriens, des détournements et dilapidations, ce qui a donner des importateurs non controlés, non verifier, qui passe a travers toutes les lois, ont tous les pass droit possible, c de la mafia algerienne, avec tnoufik….***les vrais mafia, ne touchent pas aux démunies, ni aux pauvres, ne vole pas, et les gens les connaissent et les respectent….nous en algérie ce ne sont que des femellettes, des marionnettes, qui ont profitée des massacres et terrorisation des algeriens 1997, pour faire sortir leur langue de femellette.
    – Ces meme importateurs, non seulement ils importent des produits bas de game, toxique, non conforme, des produits de contre facon, mais ils ont detruits le privé algerien, ils ont mis des milliers d’employés au chomage, par leurs importations anarchique, sauvage, ils ont ruiner l’algerie, ..c’est devenu un grand bazzard..ou les seuls emplois sont le commerce..informel.
    – Toutes les meilleurs affaires juteuse de projets d’industrie, de production ont été arraché par les clients des clans, les beniamistes, les flnistes, rndistes, les criminels, les traitres, les harka, les hizbfranssa…arraché par des manieres les plus scandaleuse, et corrompue…finalement le mal aquis n’en profite jamais…ni eux ni les jeunes ne peuvent profiter de leurs industries, leur projet de travail
    – JAMAIS, JAMAIS DANS TOUTE L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ UN BUREAUCRATE QUI CRÉE DES POSTES D’EMPLOI…a moins que c des emploi de chauffeurs de bus, receveur, vendeur, taxiphone…travail de indigéne….NON NON NON C LE MENSONGES, LES JEUNES RECHERCHE DE VRAIS EMPLOIS. DES EMPLOIS TECHNIQUE, DE PRODUCTION, DES METIERS, DANS LES DOMAINES ÉLEVÉS TELQUE LA MECANIQUE, LA CHIMIE, LA PHARMACEUTIQUE, LA PRODUCTION DES TEXTILES, DES MATERIAUX DE CONTRUCTIONS, DES PLASTICS, DE L’ELECTRONIQUE, DE LA RECHERCHE DEVELLOPEMENT ET MISE AU MARCHE….DES EMPLOIS QUI FONT RÉVÉ, CEUX QUI EXISTE EN EUROPE…
    FINALEMENT LA SOLUTION NE PEUT VENIR DES MEMES RESPONSABLES QUI ONT RUINÉS LE PAYS, BRULÉS TOUS SES TERRES, POUSEZ LES JEUNES A LA HARGGUA , A S’AUTO BRULER, A SE SUICIDER, …PAS AVEC LES PERSONNES QUI ONT DILAPIDÉS LES MILLIARDS DE DOLARDS, GASPILLER DES MILLIARDS…..LA SOLUTION SERA INCHALLAH A LA TUNISIENNE, A L’EGYPTIENNE, A LA BAHRAINITE, YAMANITE….DÉGAGEZ DÉGAZER DÉGAGEZ..CHANGEMENT RADICALE DU SYSTÉME…DÉMOCRATISATION..TRANSPARENCE, C’EST LE PEUPLE QUI DECIDE LIBREMENT LE CHOIX DE SES RESPONSABLES PARMI SES MEILLEURS HOMMES ET FEMMES, UNE JUSTICE TRANSPARENTE, LIBRE ET EQUITABLE, UNE LIBERTÉ TOTALE D’EXPRESSION….ceux qui sont contre cela, sont ceux la meme qui en profite de la situation actuelle de l’algerie.




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  • babelouedcity
    17 février 2011 at 20 h 53 min -

    ô Peuple Heroique

    NOUS DISONS AU DRS ET SES RELAIS ET STRUCUTURES (NATIONALE ET INTERNATIONALE)

    T H E – G A M E – I S – O V E R

    la liberation de l’Algerie est imminente malgré les dernieres tentatives malsaines de recuperation des forces du mal qui ont ruiné la nation depuis 1962 á nos jours.

    Le monstre d’algerie est lesé,
    les revolutions des peuples heroiques de Tunisie et d’Egypte, regimes si doués et chatillés par le regime mercenaire d’algerie, ont donné des sueurs froides aux mercenaires d’algerie qui sont les plus dangereux sur terre parce qu’ils detiennent des richesses gigantesque et aussi ils font et defont tout, croient-ils, pour crever dans les commandes en afrique du nord et surtout en algerie pour perseverer dans la creation de leurs fameux differents groupes terroristes NON seulement á l’algerie mais au monde entier.

    Ces monstres d’algerie et de l’humanité ont, font et defont des presidents, apn+senat, walis, maires, representants á ONU et autres instances internationales et par la corruption ils essayent d’aveugler le monde entier.

    Quand ce vent DIVIN inattendu vient de souffler contre l’INJUSTICE sur terre alors ces monstres d’algerie ont tout de suite reagi et mis au devant leur Dobermans dans la rue pour occuper la contestation et l’orienter vers d’autres cieux pour sauver leur carcasse criminelle. Mais en vain et peine perdue CAR le monde ne peut plus cautionner cette barbarie sur terre qu’il faut á tout prix mettre fin et le mieux les JUGER dans des TPI/CPI le mieux en Algerie pour instituer un tres bon EXEMPLE á toute l’humanité.

    En effet nous avons vu
    -des tetes, qui etaient et sont PRO eradicateurs et appartenant au DRS et aux anciens regimes dictateurs parmi le peuple…
    -des medias pro eradication tapant dans tous les sens sans nommer le moindre decideur general responsable des crimes humanitaires en algerie.

    Nous disons, le vent de la liberation des peuples opprimés SOUFFLE et emportera tout le mal et á chacun son histoire donc ses consequences.

    Le Peuple Algerie n’est pas dupe.
    Il l’avait prouvé dans son passé PPA, OS, FLN 1954-62
    Il l’a prouvé en 1963 grace á la naissance du FFS, en 1975, 1980, 1988, 2001 et tous les ans jusqu’á nos jours 2011 l’ouragan qui emportera ave les diables de la planete meme si leurs Dobermans chahutent un peu mais le Peuple les amadouera.

    VIVE LA REVOLUTION DES PEUPLES POUR LA LIBERATION LA DEMOCRATIE ET LA SOUVEARINETÉ.




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  • karime
    17 février 2011 at 21 h 30 min -

    Tres bien dit il faut pas tomber dans le meme trou comme il l’ont fait en une journee on a perdu 500 jeunes le 5 octobre 1988 non et non maintenant c’est leur tour de partir et les masques sont tombés. le DRS est la gangrène de notre pays. il doit quitter et partir et il faut les juger 250 000 et 20 000 algeriens tués au nom du terrorisme. ils ont tayadé l`algerie de ses talentueux fils mais la femme algerienne donnera toujours des hommes qui aimeront ce pays.
    DRS DEGAGE DRS DEGAGE bas les masques tu joues a decouvert Tahya al Djazair Gloire a nos Martyrs




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  • selim
    17 février 2011 at 21 h 54 min -

    il est important de saisir ce qui s’est passé en egypte aprés la chute de l’agent israelien moubarak.Pour cela il faut ecouter ce qu’a dit de lui un journaliste palestinien. IL disait que moubarak ne faisait confiance à personne , même pas aux americains, il ne faisait confiance qu’aux israeliens. Ce sont des propos qui ont été recueilli auprés de abbas.Ce qui s’est passé en egypte a bien confirmé l’atmosphere de revolution dans lequel le monde arabe est entré.mille felicitations aux freres egyptiens qui ont su relever le defi.il reste pour eux d’extirper tous les ingredients du regime precedent et à tous les niveaux y compris dans l’armée.
    l’algerie bien entendu ne peut pas rester à la marge de ce qui se deroule autour d’elle surtout que la libye vient de bouger.Pour le bien de notre pays il faut dire les choses cru et d’une facon sincere pour que cette revolution devienne possible.L’algerien a plus de raison de se soulever contre le regime , plus que le tunisien, plus que l’egyptien car le regime algerien a commis des crimes contre la population. Il doit tôt ou tard rendre des comptes.Mais le probleme en algerie comme ca été dit dans cet article le regime a une longueur d’avance sur la société.Les partis politique et l’opposition en font partie.Tout le monde s’accorde à dire que l’erreur de l’opposition est de chercher à federer tous les partis. Or en algerie nous avons des partis qui font parti du regime. Les gens ne sont pas dupes il savent qui est sadi . Une partie(des ignorants) de la population s’oppose à lui car il est kabyles. Les autres plus instruits et plus politisés lui repprochent ces positions et même l’accuse de complicité d’assassinat. Comment peut on faire la revolution avec des individus pareils. Bien sur les militants sinceres du RCD ne sont pas en cause. J’ai discuté avec pas mal de gens.Il y a des gens qui me disent qu’il n’ y a pas de personnes credible qui peuvent remplacer bouteflika!!!!!!!!!!!!!!!! d’autres me dise qu’est ce qu’il veulent ces gens là, leurs revendications ne sont pas claires !!!!!. je crois que le regime a reussi à faire couper le pont entre l’opposition veritable et le peuple et elle de son côté ne fait pas grand chose pour rentrer en contact avec la population et leur expliquer leur alternative.Les gens viennent juste de decouvrir les personnes de la coordination malheureusement. je crois aussi que le choix de la coordination de faire une protestation cyclique est la bonne methode car les personne de la coordination peuvent se credibilser à force de proceder ainsi et beaucoup de gens vont se rallier et la methode de vendredi aprés la priere et samedi est aussi bonne.Mais cette protestation ne peut porter ces fruits que lorsque les greve et les marches dans tous le territoire nationale et même jusqu’au douar et village seront concretisés. Il faut jouer LE HARCELEMENT, GENERALISATION ET L’EPUISEMENT jusqu’à que l’armée prendra enfin ces reponsabilité.Je veux dire par l’armée les jeune officiers integres, non pas gaid salah qui n’arrive plus à maitriser son poid, d’ailleurs qu’on vient de decouvrir qu’il peut même donner des cours dans la corruption.J’ai été surpris de lire que mediene a voulu fuir.Fuir , mais……où?dés que j’ai lu la phrase j’ai pensé à ces jeunes scout qui ont été dechiqueté par une bombe lors des années 90 un exemple parmis des milliers d’autres acte innommable.est il vraiment serieux. Oui je suis d’accord avec medelci l’algerie n’est pas la tunisie et pas l’egypte car tes chefs ont commis des crimes contre l’humanité ce qui rend leur fuite inconcevable et innaceptable.Il y a eu des morts mon cher medelci et ca ca ne s’efface pas avec le temps…..Le regime a repondu aprés avoir mis un pieds dans la coordination et un autre à l’exrerieur en deployant une armada de policiers par une petite mesurette que ouyahia qualifie de grande decision.La levée de l’état d’urgence. Non ya si ouyahia la levée de l’état d’urgence est démodé maintenant. Maintenant ce n’esu plus le temps des mesurettes et des manoevres, même pas au changement. Aujourd’hui l’heure est au renversement des regime et LA RUPTURE DEFINITIVE ET RADICALE AVEC LES POLITIQUES ET SURTOUT LA RUPTURE AVEC LES HOMMES.




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  • aboudouma
    17 février 2011 at 22 h 25 min -

    Je soumets à votre lecture , l’intervention que j’ai faite dans un site qui se declare d’opposition à propos de l’interview de Mr Mesbah ,un des théoriciens du DRS :

    je crois que cette description de la situation qui prevaut en algerie est exacte. L’analyse peut paraittre comme nouvelle et …. »revolutionnaire » par rapport à tout ce qui a été dit ou proposé pour sortir le pays de cette crise.

    Seulement, la perfidie de Mr Mesbah reside en un sybillain jeu de quilles qui met tous les intervenants politiques « civils » KO à terre et , ô miracle!, epargne les militaires qui sont, bien loin de la légitimation constitutionnelle du pouvoir, les vrais tireurs des ficelles du pouvoir , les vrais faiseurs et defaiseurs de presidents( donc la source de la corruption du systeme electoral!)……bref les vrais mîtres du pays depuis toujours.

    Que Mr Mesbah aurait raisonné de bonne ou de mauvaise foi demeure secondaire ……Mais il est légitime de se demander comment ce connaisseur des arcanes de l’exercice du pouvoir en Algerie ait ,encore ,voulu perpetuer le role et la preponderance de l’élite militaire du pays dans la vie politique alors qu’il sait pertinement :
    –que l’armée algerienne garde encore vivace et actuelle les raisons qui ont fait d’elle le premier intervenant politique :en effet, cette legitimité « revolutionnaire » qui date de la période de la resistance , semble resister au temps et à la demande du peuple algerien qui reclame , entres autres, la LIBERTE …..cette dernière , dans le contexte algerien ,veut dire : se libérer de l’EMPRISE DE L ARMEE

    –que cette préeminence de l’appareil militaire ne pourra sa faire qu’au détriment de l’appareil civil qui sait , d’emblée de jeu ,que le veritable pouvoir est entre les mains desmilitaires que ces derniers refusent de confiner leur rôle au seul garant du respect de la constitution et de la protection du pays,

    –sur le plan des relations de l’algerie avec le monde , Mr Mesbah doit savoir que la base de toute l’action de l’algerie dans ce domaine est exagerement soumise à des principes securitaires depassés dans le temps et dans l’espace ce qui explique la longue liste des deboires que l’actuel regime a collectionné au rythme des bêtises et d’une obssession de la matière securitaire ,du culte de la main étrangere ..etc

    –sur le plan économique , Mr Mesbah ne doit pas,non plus , ignorer le rôle devastateur de l’elite militaire dans la ruine de l’economie algerienne,de la fermeture de cette economie et de son isolationnisme.

    L’intervention de Mr Mesbah n’est ,en fait, qu’une operation d' »exploration » de l’opinion publique pour le compte de l’élite militaire qui veut bien se debarrasser du President …….mais ce qu’elle veut le plus c’est …….LE RENOUVELLEMENT DU CONTRAT DE BAIL (léonin ) QUI LA LIE A L ALGERIE PROFONDE!
    En agissant ainsi ,les militaires algeriens ne font qu’imiter leurs collegues d’Egypte :
    ces derniers ont laissé le peuple faire le menage d’un systeme politique « civil » (qui , pourtant , procedait de l’armée qui exerçait le pouvoir par le biais de Présidents recrutés dans ses rangs !)devenu encombrant et un peu frondeur……pour intervenir à la fin , maintenant ,et RECUPERER LA REVOLTE DES JEUNES ,DECIDER DE L’AGENDA POLITIQUE ET DE L’ORIENTATION DU PROJET POLITIQUE dont le premier NOYAU DUR est la COMMISSION CHARGEE DE LA REVISION CONSTITUTIONNELLE …..dont les membres ont ete choisis par le HAUT COMMANDEMENT MILITAIRE, ce dernier a deja en tete les changements qui doivent etre apportés et qui ,surement ,guideront le prochain president qui,surement ,sera issu de l’armée ( deja plus de 4 figures de proue sont exhibées à chaque occasion pour habituer les egyptiens à leur degaine !) ou , pour changer ,un civil ,toujours, adoubé par l’armée.

    En fin de compte ,je crois que l’intervention de Mr Mesbah n’est que le prélude d’une operation de charme et de conditionnement ( d’autres personnalités vont surement intervenir pour abonder dans ce sens !) pour ,d’abord, pomper la colere de la rue, pour livrer quelques civils à la vindicte populaire, detourner l’attention sur le role capital des militaires dans toutce qui ne sepasse pas bien dans le pays …….pour aprés ……et à la demande d’une population algerienne conditionnée et abusée ,revenir et imposer leur systeme , leurs comparses ,leurs cadres spoliateurs de libertés et d’epanouissement et leurs techniques de mafia organisée.

    Les militaires n’ont guere que trois choix :
    1/encore embobiner le peuple algerien et demeurer les veritables maitres du pays (Mr Mesbah semble avoir voté pour ce choix)
    mais une inconnue reste: la réaction de la communauté internationale

    2/la confrontation ouverte en recourant à l’extreeme violence pour se maintenir

    3/quitter le navire et aller directement devant la porte du tribunal penal international

    je crains que c’est le premier choi qui risque d’intervenir……quant au second…..je n’arrive meme pas à l’envisager tellement il donne froid au dos !




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  • aboudouma
    17 février 2011 at 22 h 27 min -

    PS
    j’ai oublié de vous signaler que le site d »opposition au regime algerien  » a refusé de publier mon intervention




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  • rak
    17 février 2011 at 22 h 31 min -

    Salam, azul, bonsoir les ami(e)s

    Dans un de mes posts ici sur LQA, j’ai écrit que nous les Algériens si nous voulons aller de l’avant et non « navanciw l’arrière » comme le disaient nos receveurs de bus dans le temps (et malgré la contradiction tout le monde comprenaient et on obtempérait en reculant vers l’arrière du bus), il faut que l’on se débarrasse de 3 maux qui nous collent a la peau :

    1. Notre ego démesuré qui fait que l’on se considère plus fort que tout le monde, que nous avons un avis éclairé sur tout et que celui-ci est la « vérité divine ».Un petit brun de modestie ne nous fera que du bien. Apprenons chers amis a nous écouter les uns les autres et faire amende honorable quand on nous démontre que l’on fait fausse route.
    2. Le virus dévastateur qui nous a été inoculé par le pouvoir depuis 50 ans et qui fait des ravages. C’est le virus de la « suspicionnite aigue » qui fait que l’on fait confiance à personne et que nous doutons de tout même de nous meme.
    3. Notre façon « épidermique » d’agir aux événements sans prendre le temps de la réflexion et comme on dit la tête dans le guidon, on fonce l’Guedam même dans le mur.

    Avant d’aller plus loin je tiens à dire que je m’inclus aussi dans ce constat mais j’essaye de me soigner.
    M’intéressant de prés à la chose politique en général et à celle concernant notre chère Algérie en particulier depuis mes années lycée c’est-à-dire depuis plus de 30 ans, en exil volontaire depuis 12 ans je suis de prés ce qui se passe dans notre pays.
    Les événements de ces derniers jours m’ont amené à établir ce constat :
    L’écrasante majorité des Algériens ou qu’ils se trouvent a mal et a envie d’en finir avec le pouvoir, les derniers événements ayant survenus chez nos amis Tunisiens et Egyptiens ont encore plus accentué ce désir de liberté chez chacun d’entre nous.
    C’est là chers amis qu’intervient le mal numéro 1 que j’ai évoqué plus haut, notre ego a été titillé, « ces Tunisiens mais surtout ces Egyptiens y sont arrivés alors nous on le fera avec le cigare » .Donc on fonce, on va nous aussi faire notre révolution qui sera FORCEMENT plus belle de celle de nos voisins.
    C’est alors que va intervenir le mal numéro 2, a qui faire confiance ? Avec qui s’unir pour foncer ? Qui est qui ?non surtout pas lui ! Mais aussi il faut que je sois le leader « ego démesuré oblige »….
    La CNCD a pris l’initiative de lancer les « hostilités » et malgré le manque d’homogénéité de sa composante j’avais approuvé l’initiative et considéré que la marche du 19 a été un succès ne serait ce que pour ces quelques raisons :
    – les Algériens sont capables d’agir ensemble dans leur diversité
    – le mur de la peur errigé par le pouvoir depuis 19 ans a été fissuré
    – le caractère PACIFIQUE de la manifestation
    – la mise à nu du pouvoir et de son incurie aux yeux du monde entier.
    Au jour d’aujourd’hui la CNCD appel a une nouvelle action pour le samedi prochain, d’autres pour le vendredi et les appels fusent de partout, c’est là a mon humble avis que je situe le mal numéro 3, personne n’a pris le temps de la réflexion.
    Mon constat étant fait permettez moi, chers ami(e)s, de vous livrer ma réflexion a travers laquelle je rejoins entièrement Mme Azouz et Mr Radjef quand ils disent « la police politique a toujours une longueur d’avance sur la société ».
    En effet, la première action étant accomplie histoire de marquer le coup et de braquer les projecteurs sur notre pays et son pouvoir policier, selon mon humble avis la situation est différente chez nous que chez nos voisins pour au moins ces raisons :

    – Contrairement a nos voisins, le pouvoir est chez nous multi-tètes et Bouteflika a l’instar de tout ces prédécesseurs depuis Boumediene n’en est que la vitrine « présentable » même s’il a aussi tissé un semblant de toile. C’est tout un système dont les composantes sont imbriquées les unes dans les autres : armée, police, DRS, milices cachées, lobby financiers, oppurtunistes de tout bords et beggarines.
    – L’opposition et phagocytée et isolée et sa marge de manœuvre en est réduite au néant ou presque.
    – Le pouvoir a favorisé, encouragé l’hémorragie d’une bonne partie de l’élite a travers l’exil (plus particulièrement vers le Canada) et ceux qui n’ont pas pu ou voulu partir, il les a paupérisés et isolés.
    – Contrairement a nos voisins, la survie du régime ne dépend du tourisme ou de l’aide américaine ou autre, chez nous le pétrole assure une rente durable sans compter le matelas de 160 milliards de $.
    – L’expérience acquise par les DRS et les services de sécurité durant ces 20 dernières années afin d’infiltrer, canaliser, orienter tout mouvement susceptible de présenter un quelconque danger au pouvoir.
    – Le renversement de l’échelle des valeurs dans la société qui fait que presque tout le monde est corrompu ou corrupteur pour le moindre service.
    – Last but not least, notre pouvoir est sanguinaire, ni l’assassinat en live de Boudiaf, ni les 200.000 morts et 20.000 disparus…. N’en sont venus à bout.

    Aussi chers ami(e)s je pense qu’ils URGENT D’ATTENDRE et prendre le temps de réfléchir aux voies et moyens de contrecarrer tout les plans de ces machiavels qui nous gouvernent, mais surtout faire un véritable de sensibilisation du peuple afin que le moment venu il soit prés a cette révolution que nous souhaitons de nos vœux et qui viendra a bout du SYSTEME dans sa GLOBALITE.
    Le scenario élaboré de derrière les rideaux par le DRS et sa clientèle commence à prendre forme, j’en veux pour preuve que leur « mouthakef el kerch » intello de service et porte parole de service a été sorti de sa tanière aujourd’hui a travers une interview sur TSA, Jai nommé le sieur Mohamed Chafik Mesbah.
    En gros, le problème c’est Bouteflika, l’armée, le DRS sont des anges et au coté du peuple.
    Un certain nombre de propositions louables ont été faites par divers acteurs au dessus de tout soupçon et en ce qui me concerne je veux retenir celle de Mr D.Zenati qui appel a « un congrès de l’opposition » afin d’élaborer une plate forme d’action afin de déjouer tout les plans élaborés par les forces du mal mais surtout en venir a bout.

    Gloire a nos Martyrs
    Tahya El Dzaier




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  • Alima
    18 février 2011 at 0 h 20 min -

    Lorsque on voit le journal TV de 20H, on comprend vite qu’il n’existe pas de pouvoir centralisé à Alger capable d’imprimer au bateau Algérie le bon cap puisque les récentes « directives » du Raïs n’ont eu aucune suite palpable sur le terrain ,bien au contraire les médias dits publics sont revenus à l’ère glorieuse du parti unique quant à la bureaucratie et la corruption elles ont atteint des niveaux jamais égalés et la colère de nos jeunes gronde.
    Dans cette atmosphère délétère de fin de règne ,on observe un phénomène paradoxal où beaucoup de certitudes sont ébranlées beaucoup de masques tombent dans l’affolement général et beaucoup de responsables adoptent des attitudes qui vont à l’encontre de leurs propres intérêts.Peut être ces partisans indécrottables du statu quo comptent sur le retournement de veste comme parachute.Nous avons pu constater la lâcheté totale de certains responsables tunisiens et égyptiens à l’exemple du cheikh el Azhar.Un célèbre homme politique a dit »il ne faut pas retourner sa veste,il faut se retourner de l’intérieur. »
    Le problème chez nous c’est que la majorité silencieuse se targue d’être apolitique.Tout apolitique est un réactionnaire dans le sens historique du terme donc partisan du statu quo .Autre problème de taille , la majorité des forces politiques au pouvoir sont des fellahs ex khammassa avec mes respect pour le fellah algérien digne,à une génération près,qui acceptent toute gymnastique indécente à la demande d’un Pouvoir invisible mais généreux (relativement).N’ayant aucune compétence utile à la société, l’éloignement du pouvoir est pour eux synonyme de mort .D’où leur refus démentiel de tout changement.Ils croient par leur activisme perpétuer éternellement le statu quo.Allah rabi lahal idoum
    Ces moujiks parvenus qui squattent les organes nobles de l’Etat algérien embryonnaire trouvent des supports chez ceux qui dénient aux algériens toute capacité de s’ériger en citoyens.Ces supports peuvent se situer de l’extrême droite au trotskysme en passant par le stanilisme .les exemples sont nombreux.




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  • Brahim
    18 février 2011 at 11 h 33 min -

    Les co-auteurs de cet article nous affirment que les generaux et a leur tete toufik songeaient a fuir d’ou detenez vous cette information ? Tuyau de la presidence ou said bouteflika ?
    Nous aspirons a un changement radical du regime c est a dire bouteflika Degage etat policier Degage et dans cet article on nous parle de sensibiliser le peuple a travers Facebook … Les deux clans degagez presidence et armee le peuple seul mettra a genoux ce regime on a pas besoin de vos theories cela viendra de bab el oued barrack ouedou chaieh la montagne benzerga …vive le peuple




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  • radjef said
    18 février 2011 at 11 h 55 min -

    Bonjour tout le monde. Non, les généraux ne peuvent pas assurer la transition démocratique en Algérie. Celles et ceux qui demandent à ce que l’armée soit un élément actif dans la transition démocratique, ne savent pas ce qu’ils disent, ou bien malhonnêtes, ils veulent brouiller les pistes. La place de l’armée est dans les casernes. Nos élites et nos universitaires ne doivent plus sous estimer leurs capacités, ne doivent plus se désunir et servir d’instruments d’aliénation au service des généraux eux-mêmes vassaux de la haute finance internationale et de la grosse industrie militaire. Nos élites et nos universitaires, doivent honorer leur devoir moral envers la société.
    A quelques mois seulement de la célébration de son 49eme anniversaire de son indépendance, c’est l’existence même de l’Algérie qui est remise en cause en tant qu’Etat et Nation. Le pays n’a plus pratiquement de souveraineté. La justice, littéralement figée, est au service d’une poignée de généraux ; nos jeunes universitaires sont devenus les indigènes des temps modernes, ils se vendent par filières interposées comme des esclaves sur les rives nord et sud de la méditerranée ; tandis que l’école totalement sinistrée, va d’une dérive à une autre, d’une faillite à une autre et d’une désastreuse expérience à une autre comme si nos enfants n’étaient que de vulgaires cobayes…A qui la faute ? Peut-on associer les responsables d’un tel désastre au processus de changement ? 49 ans après, les algériennes et les algériens hypnotisés par la violence, le mensonge, la terreur, la corruption et l’ignorance, n’arrivent toujours pas à construire une vraie nation avec un projet de société à la hauteur des sacrifices colossaux consentis par plusieurs générations à travers l’histoire de notre pays. A qui la faute ? Nous refusons un changement de façade, un changement alibi devant servir d’argument à l’Occident qui voit le diable dans l’Orient musulman et dominé par les valeurs de confucius. Nous voulons un vrai changement ; nous voulons le retour de l’armée dans les casernes, mais nous voulons êtres des partenaires égaux dans cette mondialisation et non de vulgaires outils d’une machination visant à casser l’Iran. La Tunisie et l’Egypte ne nous impressionnent pas.




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  • radjef said
    18 février 2011 at 12 h 13 min -

    Bonjour tout le monde.@brahim, bonjour. Bouteflika est au service du DRS. Sans le DRS Boutefika ne vaut pas grand chose. L’armée detient la totalité du pouvoir depuis plus d’un demi siecle…Quand on veut construire une maison, on trouve la brique, le ciment le sable…Quand on veut réellement le changement, la liberté et la dignité, on doit trouver les outils avec lesquels on doit les réaliser. Il n’existe pas deux régimes en Algérie, il y en a qu’un seul: c’est celui de la mitraillette.




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  • Selmi Selma
    18 février 2011 at 12 h 26 min -

    Je vous invite, chers compatriotes à suivre en direct sur Al Jazeera Mubasher, le rassemblement de plus de deux millions d’égyptiens sur Maydan Attahrir pour fêter la victoire.
    Egyptiennes et égyptiens de toutes tendances et de toutes confessions sont ensemble, sans tuteurs ni zaïm. Le seul héros étant le peuple qui s’est soulevé et a déraciné le régime. Après les chants patriotiques, la prière des chrétiens, voila que la prière d’El Djoumoua a débuté.
    Leurs intellectuels laïcs n’ont pas crié au scandale du fait que ce rassemblement se soit déroulé un vendredi. Ils n’ont pas crié au scandale qu’il y ait la prière sous la conduite d’El Karadaoui, pour faire plaisir à l’administration américaine.
    C’est une société qui respecte ses valeurs et qui n’a pas honte de ses valeurs.
    Voila ce qui nous manque à nous. Une leçon à méditer.
    Observez, observez……..




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  • Ammar Bouzouar
    18 février 2011 at 13 h 11 min -

    L’Armée Egyptienne s’aligne avec son peuple, l’Armée Tunisienne a fait de meme. Et la notre?

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/17/97001-20110217FILWWW00672-l-armee-egyptienne-a-sa-page-facebook.php

    L’armée égyptienne a sa page Facebook
    AFP
    17/02/2011 | Mise à jour : 20:25 Réagir L’armée égyptienne a créé sa propre page sur Facebook pour mieux communiquer avec les jeunes qui ont utilisé le réseau social pour organiser les manifestations ayant abouti à la chute du président Hosni Moubarak. Le conseil suprême des forces armées, aux rênes de l’Egypte depuis le 11 février, a dédié la page « aux enfants et à la jeunesse d’Egypte qui ont fait éclater la révolution du 25 janvier et à ses martyrs ».

    L’armée indique que la page a été créée par le chef du conseil, le maréchal Hussein Tantaoui, qui a estimé « qu’une coopération fructueuse dans la période à venir avec les fils honorables de l’Egypte mènerait à la stabilité et à la sécurité ». Les militaires répètent sur leur page Facebook ne pas avoir « d’aspirations politiques » et oeuvrer à une transition démocratique vers un pouvoir civil, près d’une semaine après la démission de M. Moubarak, au pouvoir depuis 1981.

    La page a vite attiré des centaines de personnes, dont beaucoup ont salué « les héros de l’Egypte ». L’armée, qui n’a pas utilisé la force pendant les manifestations géantes qui ont déferlé sur le pays, reste très populaire en Egypte contrairement à la police, largement détestée et méprisée.

    Mais Amnesty International l’a accusée jeudi d’avoir employé la torture contre des militants anti-régime lors des manifestations. D’anciens détenus ont affirmé à l’ONG avoir été notamment fouettés ou soumis à des chocs électriques après avoir été arrêtés par des militaires dans les derniers jours avant le départ du président Moubarak.




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  • Alilou
    18 février 2011 at 13 h 13 min -

    J’espere que les algeriens arrivent a comprendre que nous sommes des ALGERIENS, ceux de l’est, de l’ouest, du nord du sud, des montagnes, des plaines, des prairies, du desert des ergs des oasis ou des frontieres immenses de cette nation qu’on appel ALGERIE sont tous les enfants de l’algerie.
    Le jour ou nous les algeriens metteront de coté les divisions intestines et nous prenions notre destin en main et nous serrer les coudes solidaire, comme les cheveux d’une tresse qui est plus solide qu’un cable d’acier, ce jour la on sera un mur dolide et compacte soudé qu’aucun obus ne transpersera, ce jour la les regime s’effritera tout seul, une seule voix un seul mot DEGAGEZ (DRS-BOUTESRIKA-HARKA-BEGGARINS-TRAITRES-CORROMPUS-PARTIS DE FACADE- Etc…)

    J’espere que ce jour de vendredi, les algeriens auront compris que quelque soient nos differences, de n’importe quelle nature, on doit se mobiliser contre notre ennemi commun DRS-BOUTESRIKA.

    Qu’ALLAH nous guide versle chemin de la liberté




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  • Adel
    18 février 2011 at 13 h 36 min -

    @radjef saïd

    Bonjour,

    « Nous voulons un vrai changement ; nous voulons le retour de l’armée dans les casernes, mais nous voulons êtres des partenaires égaux dans cette mondialisation et non de vulgaires outils d’une machination visant à casser l’Iran. La Tunisie et l’Égypte ne nous impressionnent pas. »

    Je dois avouer que je ne comprends pas très bien le sens de ce passage, en particulier la dernière phrase.

    Je crois que les militants algériens pour le changement démocratique doivent changer de posture. Aujourd’hui tout le monde appelle à déjouer les tentatives de manipulation et peu de gens s’activent sur le terrain à construire une alternative démocratique. L’objectif est pourtant clair : il faut faire tomber le système mafieux. Le problème de l’Iran, c’est l’affaire des Iraniens. Si nous devons intégrer l’Iran et la Palestine dans nos analyses, la situation deviendrait très compliquée et nous nous condamnerions à l’immobilisme. Ce n’est pas la révolution mondiale anti-impérialiste que nous voulons faire. Nous voulons juste chasser un pouvoir mafieux et le remplacer par un État de droit où tous les Algériens et toutes les Algériennes puissent vivre et travailler en paix tout en sachant que leurs dirigeants ont été élus dans des élections honnêtes, comme cela se fait en Suède, en France, en Espagne et en Turquie, entre autres. C’est un objectif qui est à notre portée. Retournons nos regards vers l’intérieur et rassemblons nos énergies. Agissons chaque jour en vue de mobiliser la population autour de mots d’ordre clairs. Maintenons la pression sur le pouvoir mafieux jusqu’à ce qu’il tombe.

    Cordialement




    0
  • brahim
    18 février 2011 at 16 h 09 min -

    @ rajef said salam,
    personne en algerie ne peut nier l’existance de deux clans rivaux (tous pourris et illegitimes)celui de said bouteflika et celui du DRS .
    nous rejetons les deux car topus sont pourris corrompus et illegitimes donc les deux doivent DEGAGER et a leur tete LA FAMILLE BOUTEFLIKA QUI est a l’origine de tous les maux de l’algerie .
    est ce qu il ne serait pas honnete et sage de rappeler de temps en temps dans ‘vos’ compagnes anti-DRS qu’il ya dans ce corps des officiers integres honnetes et nationalistes qui aspirent a un changement reel et radical .Dans votre article vous laissez entendre que le seul mal vient des services de securite et que boutewflika n’est qu’un fusible ce qui n’est pas vrai bouteflika est responsabl;e au meme degre que les criminels et sanguinaire du DRS et des autres corps de securite (vous oubliez de citer aussi les flics, puisque bouteflika et zerhouni ont fait de l’algerie un etat policier ,c’est bien bouteflika qui voulait une autre direction de securite a sa tete zerhouni et sous son controle n’est ce pas une autre DRS et un autre toufik meme pire ? les scandale economiques et la corruption n’ont connus ce stade alarment que sous le regne de la famille bouteflika et ses amis ministres DRS existait bien avant mais l’algerie n’a jamais connu ce fleau corruption que ss bouteflika .
    en un mot le peuple veut le changement radical et immediat (on ne peut pas sensibiliser les gens via facebook et twiiter si on veut un changement-il nous faudrait alors 100 ans ) on sort ,on libere Alger prise par bouteflika et drs et leur dit
    bouteflika DEGAGE ,DRS DEGAGE ,ETAT POLICIER DEGAGE .




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  • Zineb Azouz
    18 février 2011 at 16 h 41 min -

    Monsieur @Brahim,
    Le régime Algérien, régime militaire et non pas policier, nuance, n’est resté insensible, ni aux messages paraboliques et allusif de Wiki sur nos « dictateurs incompétents et mal formés », ni aux coups de balai droits et rapides qu’a reçu le voisin.

    Ils savent mieux que quiconque qu’ils sont en sursis et que les alliés d’hier ont changé de façon de faire, ce n’est en fait un secret pour personne que Toufik et tous les « Rafik Et Farik » aient songé sérieusement à quitter la poule aux d’œuf d’or.

    Ce qui est dangereux et impardonnable de tous les points de vue, et qui seul, mérite nos attentions et nos énergies, c’est de leur permettre encore une victoire, sans efforts, avec les mêmes recettes, les mêmes ingrédients et surtout les mêmes valets-serveurs, spécialistes des soupes « démocratiques » préparées dans les mêmes laboratoires et sous les instructions des mêmes bourreaux.

    Ils n’ont même pas pris la peine de renouveler leur cheptel de « Call Boys » toujours frais et dispo. pour venir au secours au drs.

    Il n’y aura pas de changement, pas d’espoir de prospérité, pas non plus la moindre chance d’éradication de la corruption tant que le drs est vivace et tant que les militaires, surtout les jeunes officiers ne se sont pas clairement prononcés sur l’avenir de ce pays.

    La souveraineté nationale, l’identité nationale, les richesses nationales à commencer par la plus importante, à savoir la jeunesse, sont pour le moment les captifs et les souffre-douleur du régime-drs.

    Cordialement,
    ZA




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  • Zineb Azouz
    18 février 2011 at 16 h 44 min -

    Cher compatriote Adel,

    Je vous remercie et vais essayer d’expliquer humblement cette phrase qui
    mérite en effet d’être détaillée.

    Les couleurs interdites à nos révoltes et les discours « normatifs »

    Il faut être naïf pour croire que les occidentalo-sionistes souhaitent la
    démocratie pour nos peuples, ils sont en train, chez eux déjà, d’asséner
    chaque jour coup après coup à la liberté d’expression, aux luttes sociales
    et aux droits de l’homme.

    Ils veulent pacifier les marchés des multinationales pour les aider à
    décupler leurs profits (et assurer le double financement de leurs longues
    carrières politiques comme retour d’ascenseurs) mais pas seulement car ils
    savent que nos peuples sont fondamentalement anti-sionistes et ne pourront
    jamais s’accommoder et fermer les yeux face aux souffrances, aux
    injustices et aux droits bafoués des palestiniens.

    Nos dictateurs qui les servent aveuglément et se contentent de « miettes »
    trempés de sang, sont devenus peu fiables et de moins en moins
    fréquentables, en plus de l’incertitude politique qu’ils entretiennent et
    qui menace la continuité des systèmes d’exploitation.

    Ainsi, les forces du bien doivent anticiper et préparer succession et avenir.

    Or, qu’on le veuille ou non, le seul pays dans la région (élargie) à tenir
    tête aux plans et à l’hégémonie des Cow Boys reste l’IRAN, un pays qui
    tient à sa souveraineté, à exister dans la région et à avoir son mot à
    dire, un pays où qu’on le veuille ou non les présidents sont élus !

    Parmi donc les plus grandes précautions à prendre pour ceux que j’appelle
    les ingénieurs DECO, et qu’on accepte de le voir ou non, c’est de
    continuer à faire de nous les bons élèves de la Banque mondiale et du FMI,
    et surtout les éternels colonisés qui, au nom de la démocratie et bien sûr
    de thème surannés, « bon marché » et très chers aux BHL &Co et à leurs
    indigènes , comme la liberté des femmes, et à l’évidence ne jamais laisser
    personne s’aventurer ni se rapprocher des thèses de Chavez-Ahadinedjad.

    Après l’Irak, ils ne rêvent que de Téhéran, et détrompons nous, en
    Tunisie, il faut bien suivre les événements et les assauts médiatiques
    pour limer et polir le discours et les débats ; tous leurs syndromes de
    persécutions et leurs troubles obsessionnels tournent à plein régime,
    petit exemple :

    Hier France 24 et RMC ont organisé un débat avec El Ghenouchi (de Naahda)
    et d’autres acteurs dont les anciens du RCD, et vous n’imaginerez pas le
    ratio en temps occupé à jaser sur les dangers de l’Islam et les libertés
    de culte, on a même occupé le débat ave un non-événement à propos d’une
    synagogue qui n’a ni été agressée ni touchée par les manifestants sans
    juger utile de revenir sur les manifestants tués devant le commissariat
    très récemment, sur le FMI qui a laminé le pouvoir d’achat et encore moins
    sur la femme giflée et bastonnée toujours devant le même
    commissariat-land.

    L’image qui devait passer et rassurer était celle que la révolution en
    Tunisie est l’œuvre de jeunes apolitiques, en jeans, très branchés , avec
    des ordinateurs portables et Blogueurs experts, oubliant que c’est avec
    bidon d’essence et des allumettes que El Bouazizi a mis le feu aux
    consciences !

    Et comme si on ne connaissait pas les départements de la CIA qui forment
    aux révolutions par facebook et qui ont baptisé la révolte des immolés,
    révolution des Jasmins !

    Nous somme malgré nous obligés d’intégrer nos luttes dans le contexte
    anti-impérialiste, même si cela paraît infaisable, car nous ne saurions
    aller vers le changement de système si nous sommes incapables de décrypter
    ce qui relève des attitudes inféodées au post colonialisme et ce qui
    relève des intérêts nationaux.

    Tout est fait pour que nous pensions que c’est trop complexe, trop
    enchevêtré et trop utopique afin que nous nous contentions d’un RMI
    revendicatif qui jubile juste à l’idée de voir le président partir,
    pourtant la racine du mal est la même, nos pouvoirs sont illégitimes et
    durent autant car ils sont tout simplement et avant tout anti-nationaux !

    Cordialement,

    ZA




    0
  • Karim
    18 février 2011 at 17 h 52 min -

    L’union entre les Algeriens est tres fragile pour ne pas inéxistante, cela est du au manque de culture démocratique et aux efforts du régime qui se nouris de nos querelles.

    Pour l’instant nous somme tous d’accord sur la necessité du changement, restant sur ce point, chaque chose en son temp.
    ça ne sert à rien de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, destituer le DRS pour le moment est un probleme et non la solution.

    Un gars comme Zitout personnellement il me fait peur mais au point ou on en est avons nous le choix?
    Ce Monsieur dit, et je suis entierement d’accord avec lui, meme si le general Medienne souhaite manifester avec nous nous lui souhaitons la bienvenue à partir du moment ou il sera pour le changement.




    0
  • Adel
    18 février 2011 at 18 h 19 min -

    @Zineb Azzouz

    Chère sœur, bonjour,

    Je vous remercie pour vos clarifications. Je suis tout à fait d’accord avec vous sur le fond. Le monde est dominé par des forces puissantes qui ne sont pas prêtes à lâcher prise et qui feront tout pour minimiser les dégâts que peuvent causer les révolutions populaires à leurs intérêts.

    En tant que scientifique, vous savez comme moi que tout problème complexe a plus de chances d’être résolu s’il est décomposé en parties plus simples. Je pense que le monde ne changera pas d’un seul coup et que l’étape de la démocratie de type occidental est une étape nécessaire, tout comme la libération du colonisateur et la construction de l’État national l’étaient hier. Nos aînés ne vivaient-ils pas dans un monde aussi impitoyable envers les révolutions populaires? Ils avaient pourtant concentré tous leurs efforts sur un seul objectif : l’indépendance. Croyez-vous que les USA n’ont pas tiré profit de la perte de leurs colonies par les pays européens? Ne s’en trouvèrent-ils pas renforcés?

    Je suis convaincu que des États arabes plus démocratiques, dans lesquels les dirigeants sont représentatifs, car élus de manière honnête, seraient en bien meilleure position pour affronter Israël et les puissances occidentales. Si nous concentrons nos efforts sur l’objectif de l’État de droit, nous avons de bien meilleures chances de rassembler l’écrasante majorité des Algériens et Algériennes. Bien sûr, cet État de droit aura une coloration locale du point de vue culturel et social. Le peuple algérien a rejeté définitivement les bachagha et toute forme de privilège basé sur la naissance. Dans l’Algérie que nous voulons, seul le travail et l’effort permettront l’enrichissement et le riche devra payer plus d’impôts que le pauvre afin de soutenir les services publics. La solidarité devra être une exigence nationale.

    Je crois en la démocratie et l’État de droit. Je pense qu’un État de droit dans notre pays permettra à la jeunesse talentueuse de donner le meilleur d’elle-même. Qu’y a-t-il de commun entre le milliardaire Bill Gates, qui a donné au monde Windows, et nos milliardaires qui entassent leur argent volé dans les banques suisses? Absolument rien. La grande différence est que le premier vit dans un État de droit. Nos milliardaires fleurissent à l’ombre de la dictature et leur argent porte les marques de sang des torturés du DRS.

    Le fait de multiplier les fronts n’est pas à notre avantage, car nous sommes en position de faiblesse. Nous devons apprendre à ignorer les débats qui nous éloignent de notre objectif principal et dispersent nos efforts. Chacun de nos coups doit porter. Nous ne pouvons pas nous permettre le luxe de gaspiller nos munitions.

    Bien a vous, chère sœur.




    0
  • Adel
    18 février 2011 at 18 h 30 min -

    @Zineb Azouz

    Je m’excuse d’avoir égratigné votre nom dans mon précédent commentaire.




    0
  • radjef said
    18 février 2011 at 21 h 23 min -

    Bonsoir tout le monde. @Adel, bonsoir, amis internautes bonsoir.
    Je vis au Djurdjura. Chaque matin, je bourlingue à travers les villages, discutant avec les paysans, les militants, les facteurs, les enseignants, les retraités ayant vécu toute leur vie à l’étranger, les gardes forestiers, les gendarmes et les militaires. Chaque soir, je reviens avec un seul et même constat : le peuple dans toutes ses couches, hait à mort le régime militaire qui nous oppresse depuis bientôt soixante ans. Et soudain, je me pose cette question : pourquoi dans ce cas le peuple hésite t-il a sortir dans la rue pour renverser la dictature incarnée par le duo Bouteflika- Toufik ? Doute t-il de ses capacités ? A-t-il perdu le sens des sacrifices dont il a fait preuve à maintes reprises par le passé ? Ainsi durant toute la nuit, des questions ne cessent d’assiéger mon esprit.
    En dépit des appels de la classe politique à une mobilisation générale pour renverser la dictature des généraux et tout le tapage médiatique assourdissant de la presse nationale et internationale qui les accompagne dans le même sens, le peuple algérien n’en fait qu’à sa tête en développant une autre lecture aux antipodes de celle avancée avec zèle et fracas par les uns et les autres. Le changement est un tout et non des miettes, m’a dit quelqu’un ce matin à Boghni. Et de me poser la question suivante : ce qui vient de se passer en Tunisie et en Egypte, va-t-il permettre aux peuples tunisien et égyptien de prendre en main leurs propres destins et de disposer de leurs souverainetés comme ils l’ont toujours souhaité ? En effet, les tunisiens et les égyptiens ont-ils cessé pour autant d’être des pions dans les orientations politiques à venir de la finance internationale et de la grosse industrie militaire et dans leur représentant idéologique, en l’occurrence la démocratie chrétienne, depuis la chute de Benali et de Moubarek ? Pourquoi la haute finance internationale, la grosse industrie militaire et les maîtres de Davos qui ont sponsorisé Benali, Moubarek, Bouteflika, El Kadafi…après les avoir portés et imposés à leurs peuples respectifs, ont-ils décidé de s’en séparer subitement avec violence en les déclarant infréquentables parce qu’ils constituent une honte aux valeurs de l’humanisme universel et de la démocratie ? Pourquoi l’Occident, la démocratie chrétienne ainsi que les caniches de la presse algérienne, pour le bien de la démocratie en Algérie, ne sponsorisent-ils pas H Ait Ahmed, Addi Lahouari, Med Samraoui, M Dhina, A Haddam, S Sidhoum, Zitout, le FFS ?… Pourquoi cherchent-ils à tout prix à offrir le scalp de Bouteflika aux Saints de Sidi M’hammed ?
    Les régimes arabes sont déguelasses. Non parce qu’ils oppriment leurs peuples, mais parce que même dans leur agonie ils servent somptueusement les intérêts de ceux qui utilisent l’argument de la démocratie pour empêcher les autres peuples d’accéder à la démocratie et de disposer de leur intelligence, de leur savoir comme ils le souhaitent. C’est tout le drame auquel est confronté en ce moment le peuple algérien, cher ami Adel !.




    0
  • KANARY
    18 février 2011 at 22 h 41 min -

    à radjef said;
    le peuple algérien connait trés bien les responsables et les architectes de la décennie noir, il sait que c’est la DRS qui a assassiné les plus de 200 mille morts, aucun des pays cités par vous c’est-à-dire la Tunisie, l’Egypte et la Libye n’a osé massacré son peuple au vu et au su de tout le monde, nos assassins n’ont peur de personne, même pas du gendarme du monde qui est l’Amérique, ils ont crée le terrorisme, ils sont arrivés à faire peur au peuple. Je ne veux pas vous décourager, mais aucune force au monde sauf celle d’Allah le tout puissant ne peut les dérraciner. Ils nous diront jamais « je vous ai compris » comme l’a dit ben ali et avant lui de gaulle, parce nous avons compris que même avec 30 millions de morts, ils ne bougeront pas
    rabi yestar, ana azeka ma yevgha rabi je sortirai même si je ne rentrerai pas chez moi vivant. ya ana, ya houma dzair taana sarkouhalna ou lazem nradjouha
    wa salam




    0
  • salmi
    18 février 2011 at 22 h 46 min -
  • Zineb Azouz
    18 février 2011 at 22 h 54 min -

    @ Adel,

    C’est moi qui vous remercie pour ces riches commentaires.
    Je n’ai pas remarqué que vous aviez doublé le éz » sur mon nom, tant j’étais pressée de vous lire.

    Cordialement,
    ZA




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  • YouskatNidham
    19 février 2011 at 0 h 03 min -

    Aucune concession avec ce régime de pourri… Une seule voix (celle du peuple) unanime pour dire CHAAB YOURID ISKAT NIDHAM!!
    Tahya el-djazeir HOURA WA DEMOCRATIYA!




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  • Abouti
    19 février 2011 at 1 h 11 min -

    MON MANIFESTE DE REJET GLOBAL

    Pour une une Algerie libre et democratique, pour une Algerie juste et egalitaire, pour une Algerie forte et intelligente, pour une Algerie meilleure, pleine d’espoir, ou il fait bon vivre pour tous les algeriens, je cris fort mon rejet de la presente situation en disant:

    1- Je rejette toute forme de violence que ce soit des gouvernants que des gouvernes. Je rejette toute forme de suicide que ce soit par harga/eau ou par harga/feu.
    2- Je rejette la dictature et l’autocratie. Je rejette la dictature de l’armee. Je rejette la dictature de la DRS (police politique). Je rejette la dictature de la famille revolutionnaire. Je rejette la concentration de pouvoir et la dictature presidentielle.
    3-Je rejette la corruption sous toutes ses formes. Je rejette tous les corrumpus et corrupteurs. Je rejette le trafic d’influence, le piston, le clientelisme, le « ben3amisse », « el ma3rifa », le regionalisme, le clanisme.
    4- Je rejette « el hogra » sous toutes ses formes. Je rejette « el hogra » des administrateurs envers les administres. Je rejette « el hogra » envers la gent feminine. Je rejette toutes forme d’abus de pouvoir de la part de l’administration et des tenants du pouvoir.
    5- Je rejette l’indifference des pouvoirs publiques et des algeriens/algeriennes en general envers la misere humaine. Je rejette la deshumanisation de l’Algerie. Je rejette l’individualisme importe a la societe algerienne.
    6-Je rejette l’analphabetisation et l’acculturation de la societe algerienne. Je rejette l’arabisation debilisante (vive l’anglais, langue de la science).
    7- Je rejette le systeme d’assistanat qui a converti/perverti les algeriens/algeriennes en un peuple d’assistes sociaux. Je rejette la paraisse et l’etat de dependence permanent du peuple algerien de l’etat.
    8- Je rejette la mediocratie. Je rejette la pyramide inversee des valeurs ou le plus fourbe/mediocre et au sommet de la pyramide et le plus integre/intelligent/travailleur et au plus bas.
    9- Je rejette le paternalisme de la famille revoltionnaire. Je rejette tous les soixdisares qui accaparent le pouvoir en Algerie.
    10- Je rejette l’islamisme politique. Je rejette le regionalisme politique. Je rejette l’ethnologisme politique.
    11- Je rejette toute forme de complaisance/insouciance/indifference dans la gestion/vie de la societe algerienne.
    12- Je rejette toute forme d’ingerence exterieure dans les affaires algeriennes.

    Vive l’Algerie Libre, Vive l’Algerie Intelligente




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  • nassim
    19 février 2011 at 2 h 36 min -

    IL FAUT APPELLER A UNE GREVE GENERALE, PARALYSER TOUT LES SECTEURS STRATEGIQUES.
    LES MARCHES SONT INEFICACE POUR COMBATTRE CE REGIME,




    0
  • Djamel M
    19 février 2011 at 2 h 37 min -

    Un jour parlant du Vatican Staline aurait dit : « Le Vatican c’est combien de divisions ?». En son temps Chadli disait il n’y a pas d’opposition justes quelques opposants qui parlent en leur propre nom, trente ans après nous sommes toujours au même point, quelques personnalités et militants souvent issues des organisations de défense de droit de l’homme dépensent une formidable énergie pour faire entendre une voie inaudible, et investissent le terrain des luttes. Aucun parti ni organisation digne de ce nom ne peut mobiliser, et encore moins encadrer les manifestations et donner un contenu politique aux revendications des algériens. Le champ politique algérien n’est pas atomisé, il est plutôt dans un état plasmatique. Je suis tout à fait d’accord avec le compatriote Adel pour dire hormis le FFS, MAOL, Rachad, et le Collectif de l’Appel du 19 mars, et quelques personnalités, il ne reste que des harkis, des zozos et des chaouchs du système. Mais l’expérience tunisienne montre que la non structuration d’un mouvement est aussi une force.
    Fraternellement




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  • hakim
    19 février 2011 at 3 h 52 min -

    @YouskatNidham et @Adel ont dit ce qu’il faut faire.
    Quel ingrédient, quel épices , quel évènement déclencheur nous manquent-t-ils pour faire partir le révolution?
    Pourquoi ne kabylie les gens sortent mais pas ailleurs.
    Pourquoi les partis politiques sont si égocentriques et opportunistes.
    Pourquoi attendons nous autant pour créer des regroupements de quartiers comme les Aarouchs.
    Arrêtons de compter sur les partis fantoches.
    Nous les forumistes de LQA, ne sommes-nous pas capables de créer un regroupement des citoyens de toutes régions?
    Savez-vous que les personnes intègres ne se mouillent pas et les personnes opportunistes sont les premiers a se mettre au devant de la scène.
    Lorsque nous, on brisera le mur de la peur et de la honte en faisant quelque chose, même si on ne sera que 100 au début, les autres vont bouger.




    0
  • ERIC
    19 février 2011 at 4 h 51 min -

    Vous des maghrébins et vous le savez bien, ce que je comprends à force de lire vos commentaires de vous libérer de ces gens qui gouvernent l’Algerie qui sont des algériens comme vous, mais une seule chose qui vous échappe complètement, les occidentaux en générale n’accepteront jamais de vous voir réussir et vous ne serez jamais à la hauteurs à leurs yeux, juste des sous hommes comme les chinois considérés pendant la 2 ème guerre mondiale par les européens, et pour finir, soyez compréhensifs et vous ne laissez pas mener en bateau ( le regret viendra une fois le mal est déjà fait. ) vive l’Algerie algérienne et vive les sages.-




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  • ERIC
    19 février 2011 at 5 h 05 min -

    Ma yella tha3rafte th’khouleff el Islam nukni matchi thi3rafen ma yella thaqvaylitt th’khouleff el Islam nukni matchi thiqvayliyen, yakfi nukni thi messlamen. Soyez pacifiste comme des asiatiques et éviter le bruit et qui va doucement va sûrement ( ma yavgha rabbi inshallah ) vive thamourth anagh. Nabghik ya djzair oumannek rani hayer.-




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  • W A H I D
    19 février 2011 at 5 h 15 min -

    @ Imene & A ceux & celles qui souhaitent le Changement avec un grand C.

    La nouvelle force politique qui doit impérativement et qui va nécessairement émergée de l’unification des forces doit mettre au loin les politiques identitaires de source de conflits et de divergences, qu’ils soient sur la base d’affirmation identitaire berbériste ou islamiste de la société algérienne qui malheureusement sont mutuellement haïssables, cette nouvelle organisation politique sera fondé sur la d’affirmations de valeurs d’appartenances nationales, sa feuille de route serait le changement du système pour propulser la société vers la voie démocratique.

    Ceux qui vont porter ce projet de société, seront l’alternative a la situation qui actuellement abime le système politique, perverti le pouvoir et gangrène la société algérienne, politiquement, économiquement, socialement et culturellement, rien malheureusement ne peu venir de nos seniors politiciens 65+ de bon, ni des ces acteurs politiques qui ont échoué dans la premier expérience de la démocratisation après les événements de 1988 qui ont malheureusement conduits l’Algérie vers l’impasse, la guerre civile et maladroitement ont permis le renouvellement du système autocratique.

    Dans des systèmes autoritaires, la légitimité n’est pas un critère de bonne gouvernance, ce qui illégitime est légitimé pour que ces seniors 65+ élues par un groupe restreint de décideurs militaires continuent de gouverner une large majorité de jeunes qui font le peuple, et que les perdants recalés de vouloir rester sur la scène politique, ou s’accrocher aux mouvement de jeunes protestataires pour espérer être élus a leur tour pour une nouvelle caste de groupe restreint de décideurs, sauf que la nature pour certains ne va pas faire une exception et pour d’autres la politique serait impitoyable.

    Fin

    C’est une tentative pour esquisser la forme que devrait prendre l’unification des forces qui est en opposition au système politique Algérien et le pouvoir, au moment ou nous disposant d’excellents politologues, hommes politiques expérimentés, de chercheurs en science politique qui pour de raisons que je n’arrive pas a comprendre pour quoi ils se terrent et se taisent au lieu d’encadre cet démarche. À travers LQA j’ai fais cette proposition dans ce sens dans l’espoir de voir l’élite, les intellectuelles, les hommes politique Algériens de prendre les initiatives, assumés leurs responsabilités et de OSER.

    Une nouvelle jeune génération d’élite politique agressive et dynamique déterminée à construire l’ALTERNATIVE, c’est accessible a court terme, pour une nouvelle ALGERIE a l’aube de 2014.

    Fraternellement

    W A H I D




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  • medjeri
    19 février 2011 at 9 h 39 min -

    je pense qu’il ya d’autres manieres de faire tomber ce regime en plus des manifestations permanentes on doit songer a la greve generale et a la desobeissance civile ainsi qu’a d’autres actions alerter le monde entier sur ce regime pourri sensibiliser l’instance juridique internationale:le tpi quant aun eventuel jugement des generaux du drs pour crime contre le peuple algerien et dilapidation a grande echelle des richesses du pays donnons rendez vous ce matin a alger quelque soit nos obeidances politiques pour dire;drs degage bouteflika degage




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  • lania
    19 février 2011 at 11 h 11 min -

    bonjour!d’abord je suis très contente du changement .nous sortons petit à petit de l’inertie de l’indifférence qui nous ont paralysé 20 ans durant.je juge très important un travail psychologique en direction des populations notamment celles de l’Algérie profonde ,à peine sorti d’une guerre de libération(après un peu plus d’un siècle de colonialisme), les algériens ont connu une terreur inégalée (le terrorisme)le sentiment d’insécurité,l’injustice,la paupérisation,l’insalubrité des villes algériennes a donné naissance a un cocktail détonant faisant exploser l’antique fierté algérienne, il faudra rassurer,encourager,réunir afin les charger d’énergie positive .
    viva l’Algerie
    halte à l’humiliation




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  • Adel
    19 février 2011 at 13 h 54 min -

    @radjef saïd

    Bonjour,

    Des dizaines de millions d’individus qui haïssent un pouvoir tyrannique cela reste une collection d’individus vulnérables. En face d’elle, se trouve un État organisé, avec une administration et des fonctionnaires zélés qui exécutent les ordres à la lettre lorsqu’il s’agit de réprimer, une police et une gendarmerie dont l’agressivité et l’arrogance vous explosent au visage sous le moindre prétexte, une multitude d’agents secrets qui complotent et manigancent H24, une armée dont tout algérien a appris à mesurer la force (lorsqu’il s’agit de mater les «gueux») depuis le berceau. Si à cela nous ajoutons l’AQMI, les kidnappeurs, les bandits de toutes sortes, wlâd lahrâm, ainsi que tous les chiens qui gravitent autour de leurs maîtres et qui se bousculent pour avoir une place dans un «parti» gagnant et décrocher le ticket d’entrée à l’APN ou au Sénat, tous les vendus, les voleurs en costume-cravate, les escrocs BCBG, et toute la racaille à la recherche d’une opportunité, avouez que le combat est par trop inégal.

    Mais nous n’avons pas d’autre choix que de prêcher la bonne parole en attendant le coup de dé du hasard qui fera que cette collection d’individus vulnérables prenne conscience de sa force et dise BASTA!

    Cordialement




    0
  • D B
    19 février 2011 at 14 h 47 min -
  • KANARY
    19 février 2011 at 15 h 01 min -

    merci D B, mois je pense que nous avons raté le RDV du 5 janvier dernier, il faillait sauté sur l’occasion car avec ce nidham il ne faut pas s’organiser mais sortir spontannément.Il y aura d’autres RDV inchallah ne nous décourageant pas.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    19 février 2011 at 16 h 45 min -

    Assalam,

    Je viens d’écouter l’intervention de notre frère militant Djamel-Eddine Benchenouf, qu’il vient de mettre su youtube:
    La révolution n’a pas eu lieu:
    http://www.youtube.com/watch?v=kQYUdCDGy1E

    J’ai eu très mal au cœur, et ai été très touché par son constat, ainsi que par ses simples phrases par lesquelles il a résumé toute la situation de notre pays.
    A ce moment même, il m’a poussé à verser une larme, car il m’a rappelé un calvaire, le même que j’avais vécu, un jour que je n’ai pas à rappeler ici, ou à partager avec vous, quand je dus me résoudre à abandonner mes fonctions en Algérie, et à émigrer sous quelques heures, pour éviter de subir la « disparition » ordonnée pour me faire taire, et me montrer « echkoun yehkem fi hadha el bled », car j’avais OSE alors, refuser d’exécuter un ordre contraire aux intérêts de l’Algérie, et à mes convictions morales, religieuses et politiques, émanant du sommet de l’État « maffieux ».
    J’avais osé dire, que « JAMAIS je n’exécuterai pareil ordre, tant que je serai derrière le bureau que j’occupais alors », même si j’en recevais l’ordre écrit, car ce n’est pas pour cela que mon frère aîné avait perdu la vie à la tête de son groupe de moudjahidine en 1956, et que dans la famille d’autres proches l’ont suivi dans le sacrifice et d’autres dont moi-même, avions subi les affres de la torture, de la prison et j’en passe !
    J’avais répondu à ce « tuteur » de l’Algérie, que si lui se trompait sur les Algériens, moi, je préférais demeurer dans mes illusions et être le « naïf » technocrate apolitique, qu’il me reprochait d’être.
    En effet, le lendemain, je prenais mon chemin de l’exil, sans pour autant lui avoir dit  » si des mesures urgents ne sont pas prises, la rue prendra le pouvoir »… Ce fut un 18 juin 1986… Moins de deux années plus tard, il y a eu, Octobre 1988.

    Hélas, je ne pouvais en effet pas comprendre, que la « rue » telle une crue, est imprévisible, mais elle obéit cependant à des déterminants, aussi est-ce pour cela que je ne crois pas que tous les facteurs soient réunis, pour pousser nos jeunes dans la rue, tout comme un père de la « Révolution » de 1954, le martyr Messali Hadj, a été pris de court, par des jeunes qui l’ont éliminé lui-même, et rendu pour certains un « traitre » à la patrie.

    Lorsque notre guide Rassoulou Allah, aswaws, a signé la trève de Houdhaybiya, nombre de ses plus proches compagnons ont osé penser et aller radoter qu’ils doutaient de sa « prophétie », Refuge en Allah, pour pareille ignominie, mais l’histoire réelle confirme cette attitude de ces compagnons frustrés, attitude j’espère, qu’ils ont regrettée, j’en suis sûr !

    En conséquence, une bataille de perdue, ne signifie pas une guerre de perdue pour ne pas paraphraser De Gaulle !

    Les conditions de réussite de la deuxième « révolution algérienne » aujourd’hui, ne sont pas réunies, non pas seulement parce que le pouvoir a su « acheter le peuple », non, heureusement pour l’honneur de ce peuple, mais peut-être aussi à cause du traumatisme subi durant les années de terreur, d’une part, et d’autre part, parce que tout simplement les conditions locales ne lui sont pas propices, et que la bouilloire n’est pas prête à déborder.

    Ne perdons donc pas espoir, Bouteflika bien conseillé a su avec le DRS, faire sauter un fusible sans frais, que constituait « l’État d’urgence », ils ont su mobiliser les « faux partis d’opposition » pour des parades contrôlées, ils ont su susciter la colère des étudiants pour les occuper avec certains professionnels comme la Santé, sur des problèmes concrets et urgents, et la diversion a pris, donnant seulement un peu de répit au régime !

    En effet, tant que demeurent les facteurs inhérents au système en place, à savoir le refus de la volonté populaire et de l’association du peuple au règlement de ses problèmes en lui restituant sa souveraineté, pleine et entière, pour en faire l’émanation de tout pouvoir, l’épée de Damoclès demeurera au-dessus du système dont elle menacera la pérennité.

    Si Allah, dans Son infinie Sagesse, avait annoncé El Fath, (la victoire à Son Messager), et l’entrée à la Mecque, IL ne lui avait pas dit quand ! Pourtant la victoire a bien eu lieu ensuite sans qu’une goute de sang ne soit versée !

    L’espoir fait vivre, et nous avons raison d’espérer des jours meilleurs, et je suis convaincu que le pouvoir tombera tel un fruit mûr, tant que le peuple continuera sans relâche à le défier et à lui rappeler qu’il est illégitime, et que la seule légitimité ne peut être que populaire, les hommes du système n’étant pas là « pour se servir, mais pour SERVIR le peuple ! »

    Cheers et n’oubliez pas « Inna ma’a el’ousri yousran »
    A côté de la difficulté est, certes, une facilité! (5) A côté de la difficulté est, certes, une facilité!(6) Quand tu te libères, donc, lève-toi,(7) et à ton Seigneur aspire. (8) sourate Ash-Sharh 94.




    0
  • W A H I D
    19 février 2011 at 17 h 40 min -

    J’ai vu la vidéo de Monsieur Djamel Eddine, j’ai suivi le déroulement des événements en Algérie aujourd’hui et particulièrement la manif.

    Le travail que fais entre autre LQA est remarquable et l’évolution de la situation sécuritaire, politique, économique et sociale suite a la série de pressions exercées par les forces qui luttent quotidiennement pour le changement dans pays, je vais essayer de faire un bilan.

    1
    Sur le plan sécuritaire
    L’Algérie a franchis le state de la réconciliation nationale, pour passer a la phase de la solidarité nationale, nous avons tous vu les Algériens, les Algériens tous solidaires avec les jeunes émeutiers, les haragas, les immolés, les chômeurs, les étudiants, les travailleurs, les victimes du system, ensemble ont franchi la barrière de la peur, du désespoir, de l’amnésie, de complaisance, et de la résiliation.

    Le Terrorisme a été vaincu, y compris ses bailleurs de fonds, ces initiateurs manipulateurs, ces idéologues qui appelaient au meurtre et la fitna, ces éléments le plus sanguinaires, il s’est retrancher loin des zones les plus sensibles, et la levée de l’état de siège symbole de la victoire de la pais sur la violence, un succès d’un peuple qui est resté debout malgré les assauts, les attentats des kamikazes, les massacres de masses, durant dix ans de peur et de terreur et dix de concorde civile pour se guérir de nos peines et nos douleur et faire notre deuil.

    2
    Sur le plan politique
    La coalition RND/FLN/RND caractérisé par l’arrogance, le mépris, l’impunité, la corruption, et l’incompétence, s’est rétrécie pour redevenir une coalisation, un socle rigide, inefficace, un outil administration de gestion courante des affaires de l’état dans la tourmente et la déroute qui résiste et s’accroche aux privilèges 300 000 DA et la magouille d’Adultes délinquants costumés.

    L’ambition des leaders du RND/FLN/RND, de succéder au président pour les élections de 2014, n’est plus dans l’agenda politique des Algériens pour les élections présidentielles de 2014, ils peuvent toujours continuer a performer dans les acrobaties et le lèche bote pour courtiser le DRS pour que leur candidature soit retenue auprès des décideurs militaires

    La succession du PRESIDENT par son frère cadet n’est vraiment pas envisageable et surtout depuis le scandale de la SONATRACH et les révélations de Wikileaks , reconduire le PRESIDENT, il va devoir se résigner a l’évidence, la nature ne va pas faire une exception et remonter dans le temps, l’horloge biologique pour faire durer le calvaire, désormais l’esprit et le corps s’altère en vieillissant et c’est ainsi qui est faite la vie.

    3-
    Sur le plan des droits et des libertés.
    Le peuple a pris conscience de la force de la mobilisation pacifique pour arracher plus de droits et de libertés, les activistes des droits de l’homme l’ont compris, manifestement ils ont acquis un expertise et une bonne et riches expérience dans l’usage des outils et mécanismes de déjouer la répression par le recours systématique aux supports médiatique et de l’internet, par des manifs organisée avec déterminisme et constance dans le combat sur le terrain des revendication a cote du peuple et pour le peuple.

    4
    Sur le plan économique et social
    Le président ouvre les vannes pour la redistribution de la rente, le gouvernement multiplie les subventions, fait une révision sur des politique économiques et sociales, le DRS accélèrent les enquêtes de dossier de la corruption, l’exportation des devises, les trafics de drogue et de la fausse money, les importations nuisibles et couvrent les fuites des capitaux subissent des contrôles sans précédant.

    Ce sont les fruits de la lutte qui se fais et ce doit se faire quotidiennement, il faut rester déterminé, constant sans trop se demander pour quoi mon dieu le destin de l’Algérie doit être différent de la Tunisie et de l’Égypte, mais de se contente tous les jours de faire ce qu’on peut pour son pays sans ce poser des questions.

    &
    Chaque jour suffit sa peine.

    Continuez le chemin de la vérité est très long a reconquérir.

    Luttant pour rétablir le droit et la liberté de l’Appel du 1ier NOVEMBRE 1954.

    Amicalement

    W A H I D




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  • hakim
    19 février 2011 at 18 h 11 min -

    Nous sommes des professionnels des mots et de la plume.
    Les Lybiens ont sacrifié des dizaines de personnes. Nous, on parle et le régime agit.
    Nous sommes des professionnels des constats, des professionnels des propositions ( J’ai lu au moins 200 propositions sur LQA), pendant ce temps les yemenites sortent en dizaines de milliers.
    J’espere que la prochaine fois que plusieurs quartiers sont embrasés en Algérie, nous allons sortir en gros sans prévenir notre ennemi.
    Si, nous attendons qu’il y ait 100 000 personnes qui sortent pour qu’on se décident, alors tout le monde attendra tout le monde et personne ne sortira.
    Notre problème est le manque de courage et le manque de confiance.
    Je réitère ma demande : nous les lecteurs de LQA, on organise une journée de protestation via le net d’abord, puis on fait appel a tous les partis intègres et non suspects.
    Si nous, nous sommes pas capables entre nous de nous décider d’une action symbolique alors n’attendons rien du peuple divisé.




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  • Si Salah
    19 février 2011 at 18 h 49 min -

    Cher DB,

    Je partage ta deception, mais pas ton avis que nous ne devons pas elever la voix plus que celle du peuple. Il faut faire partie des JUSTES quelles que soient les conditions. C’est notre dignité de faire cela.

    Moi je tire cela de la morale islamique. Dans Sourate Houd (SAAW), Allah (SWT) dit que parmi les nations precedentes il y avait « oulou baqiyya » (une infime minorité d’individus) qui continuaient à denoncer « el fassed fil ardh », alors que leurs peuples etaient engloutis dans la corruption.

    En tant que musulmans, nous n’avons pas d’autres choix que de denoncer « el fassed » meme si nous ne sommes que quelques uns à la faire.

    A decharge de notre peuple, nous devons dire qu’il est profondement traumatisé. 200 000 morts, ce n’est pas rien, surtout quand on voit que les nombre de martyrs tunisiens et egyptiens reunis n’atteint pas le millier. Donc ne desesperons pas.

    Voilà mon avis. Avec mes amitiés.

    Si Salah




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  • radjef said
    19 février 2011 at 20 h 20 min -

    Bonsoir tout le monde. @Adel,A M Ait Saadi, bonsoir. Je comprends parfaitement votre amertume.Et je la partage.Dans le cas présent, je veux comprendre l’attitude du peuple. Pourquoi le peuple hésite t-il a repondre favorablement à l’appel lancé par la classe politique et les syndicats pour renverser le régime en place? On peut dire, comme nous l’affirment certains amis, que le pouvoir grâce à la manne pétroliére a corrompu un grand nombre parmi nos élites. Mais est ce là la seule raison pour laquelle le peuple a refusé d’emboiter le pas aux peuples égyptien et tunisien? N’y aurait-il pas une crise de confiance entre le peuple et la classe politique dans toutes ses composantes? Quels enseignements le peuple algérien a t-il retenu des événements du 5 octoble 88, des événements de Constantine et du printemps noir lorsque plus de 125 jeunes ont servi de chair à canons dans une guerre sournoise qui a opposé le général Lamari au duo Bouteflika-Toufik? Comment les algériennes et les algériens analysent-ils la guerre que la junte leur imposée contre un terrorisme fictif, fabriqué de toutes pieces par la police politique dans ses laboratoires et auquel la presse algérienne a donné a coup de larges manchettes une âme? Quel jugement le peuple a t-il de l’opposition et de la presse? Quels constats a t-il étabki sur l’invasion de l’Irak, la guerre en Afghanistan et la soudaine fievre qui s’est emparée du monde arabe? Combien de meetings que l’opposition a t-elle tenus pour éclairer le peuple sur ce qui se passe autour de lui? Je pense que le peuple ne craint pas la junte, mais il vient de livrer un message tres clair: il ne se reconnait ni dans le pouvoir ni dans l’opposition dans forme actuelle. Il cherche une troisieme voie…




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  • Joanna
    19 février 2011 at 22 h 05 min -

    on n’a jamais vu un changment s’effectuer en pleine capitale, ce sont les villageois qu’il faut soutenir, ces marches sont des leurres, même en Egypte, les révoltes sont nées dans les petites villes… les mutliples manifestations que ce soit les coptes, els égyptiens qui n’ont rien. Ils appellent volontairemnt faire des marches en capitale, car ils savent que ce sont à peu près les seuls citoyens a vouloir garder le peu de biens qu’ils ont. Je rapplle que le 12 il y a eu une énorme manif au sahara, personne n’a relevé; Pourtant en Tunisie, c’est bien ce jeune homme qui s’est immolé qui a suscité la colère des avocats en premier lieu, qui n’ont cessé de lutter pour leur droit. En Algérie, pourquoi ces syndicats ? parce qu’ils font comme en France, c’est cause toujours tu m’intéresses… on bouge mais rien ne se passe…




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  • yes we can
    19 février 2011 at 23 h 10 min -

    Il n’y a qu’une seule méthode de faire vaciller le pouvoir: »el îTtissam » qui a paralysé l’économie et a fait tomber Hamrouche et l’état .La paralysie économique est une arme efficace…sinon octobre 88 bis.C’est l’unique voie et la seule voix que peuvent entendre ces dictateurs. Autrement, ils se réjouiront d’observer le week-end , la caravane qui passe(les marches futiles)…




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  • general tahar
    19 février 2011 at 23 h 44 min -

    je ne savais pas que l’Algerie a autant de Dobermans
    prêt a boire le sang de leurs frères et soeurs. pour juste une marche qui nous semble juste et utile pour dire oust au corrompus de l’algerie toute classe confondu du planton au président de la république.




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  • salem
    19 février 2011 at 23 h 58 min -

    Cher frere Djamel Eddine Benchenouf,vous savez bien que la lutte pour la démocratie en algerie n’est pas une tache facile,il faut beaucoup d’energie ,de volenté et de souffle.Il y apas si lentemps Anouar NOUR le fameux opposant egyptien etait en prison pour ses convictions politique,il n’a jamais perdu espoir,meme au fond de sa cellule ,il croyait comme fer que les jours de moubarek sont comptés.Nous sommes tous déçu de cette marche,mais moi je reste très confiant car l’algerien est dès fois imprevisible et peut bien surprendre au moment ou on l attend moins.l’algerien ne restera pas les mains croisées eternellement,il va reagir et ca ne va pas tarder inchallah.




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  • salem
    20 février 2011 at 0 h 11 min -

    IL YA TROIS MOIS A PEINE ,IL Y AVAIT MOINS DE MANIFESTANTS AU CAIRE QU IL Y A AUJOURD HUI A ALGER,AUJOURDHUI ON VOIE LES MANIFESTANT EN MILLION.JE ME RAPPEL ,IL YA TROIS MOIS ,IL Y AVAIT QUELQUES FILLES ,MEME PAS UNE VINGTAINE QUI MANIFESTAIENT AU CAIRE,REGARDER AUJOURDHUI LA PLACE TAHRIR EST NOIR DE MONDE.LE POUVOIR SE TROMPE S IL CONSIDERE QU IL A ANEANTI LA MOBILISATION CAR CE SYSTEME EST DEJA COMPLETEMENT REJETEE PAR DES MILLIONS D ALGERIENS.MILLIONS D ALGERIENS.IL A DEJA CHUTE DANS LES COEURS,LA CHUTE DEFINITIVE N EST QU UNE QUESTION DE TEMPS.




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  • Algerien de passage
    20 février 2011 at 0 h 43 min -

    @yes we can
    J’aimerais que vous nous parliez de votre expérience d »octobre 88, histoire qu’on puisse en reproduire un « octobre bis ».
    En fait, j’aimerais que les intervenants nous parlent ou qu’ils partagent leur expérience question manif, greve, … de comment conçoit on un i3tissam (logistique), le comment faire bouger les élites universitaires, et comment passer au 3issiyan ?




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  • Salah Bouzid
    20 février 2011 at 6 h 13 min -

    Je ne trouve rien a dire de nouveau en ce moment, mais je voudrais reposter quelque chose que j’avais poste le 21 novembre sous la rubrique qui apparait encore en jaune sous le titre « appel pour un compromis historiquepour la creation d;un front du changement national (01/11/2010)

    Salah Bouzid dit :
    21 novembre 2010 à 8 h 10 min
    Il est évident que le processus démocratique en Algérie a été avorté parce que le résultat de ce processus commençait à donner naissance à une reconfiguration de la scène intérieur politique de l’Algérie qui n’arrangeait plus personne, ni les patrons de l’ANP, ni nos voisins, ni les puissances occidentales.
    Je vis aux USA depuis tellement longtemps que je ne me considère plus être en exil comme nos frères plus attachés à notre terre. Mais à chaque fois que je visite le pays, j’ai beaucoup de peine de voir la souffrance quotidienne de l’Algérien qui se fait bousculer par tout le monde et essaie donc lui-même de bousculer comme il peut. Tag ala man tag, comme on dit maintenant.
    Le cynisme qui règne dans la société algérienne n’est pas favorable à une prise de conscience et une mobilisation assez conséquente pour produire un changement de système par le bas. Je pense que c’est ce qui a dû pousser des gens comme Benbitour à rechercher des solutions par le haut (présidentielles anticipées) et une phase de limitation de dégâts ou endiguement.
    D’autres possibilités peuvent aisément être envisager, sans avoir moi-même la moindre connaissance en science po, telles qu’un effet de dominos à partir d’un autre pays voisin, comme la Tunisise, où la démocratisation irait plus vite qu’en Algérie.
    Mais celà n’a aucun intérêt pour le quotidien immédiat des Algériens qui ne peuvent pas se permettre d’attendre pour prendre un train en marche.
    La marge maximum que pourrait permettre l’ANP à une opposition bien organisée serait de lui permettre de battre les partis de l’alliance présidentielle dans des élections locales et/ou législatives comme ils l’avaient permis en 1990-91 avant de fermer la parenthèse démocratique. L’ANP demanderait au DRS de museler administration pour permettre des élections sans fraude et laisser libre cours aux vainqueurs, lignes rouges comprises, à la Turque.
    C’est à l’opposition que revient la responsabilité d’explorer ces options et de se préparer sérieusement à trouver des solutions concrètes aux problèmes quotidiens des Algériens s’ils sont appelés à gouverner.




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  • barazanie
    20 février 2011 at 11 h 41 min -

    une rèvolution sans bousol et sans carte c’est commeun bateau qui va nul part.unifier vous d’abord sur des principes qui donne la force rèel à cette rèvolte donner un sens qui donnera la confiance au peuple
    montrer un programme qui donnera un èspoir et qui pourra se rèaliser sur le tèrrain ne pas trop immaginner un modèl occidental qui ne pourra pas se concrètiser chez nous il faut voir les choses en face.
    la vie modèl ça n’èxiste que sur des papiers …ne pas jouer les marchands d’èspèrance car le peuple c’est faire la diffèrence et personne ne peut avoir le monopole de la connaissance èviter les sujets stèriles et les ideès futiles .unifier le peuple par etape et sur les principes de la charte dela summam 1956 et ajouter de nouvelles ideès proche a la rèalitè
    du peuple algèrien…èviter le tribalisme fèodale. ne pas oublier la consciense relugieuse de l’algèrie en èvitants lespièges du radicalisme tout le monde à ça place en algèrie…..l’union fait la force et l’anarchie c’est un piège qui crèer les opportunistes sans nègoce….unifier vous sur des idèes de ferhat abass et d’autres algèrien qui ont des visions positif.




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  • en exil
    20 février 2011 at 12 h 07 min -

    le travail est fait par le general ahmed du DSI il a la charge de reprimer et manipuler tout ce mouvement de changement ,toufik n est rien sans ahmed et le dsi ex-dce .
    toufik manipule tout le monde par son venin (la corruption) .
    les postes a l etranger ,credit illimite avec un taux bonifie …etc




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  • MOHAMED
    20 février 2011 at 12 h 30 min -

    BONJOUR,POUR CERTAINS POINTS JE SUIS ENTIÈREMENT D’ACCORD AVEC VOUS, MAIS LE RESTE, TELS QUE PARALYSER SONATRACH ME SEMBLE TROP UTOPIQUE,CAR CETTE ACTION PEUT FACILEMENT MENER A DES DÉPASSEMENTS INCONTRÔLABLES VOIR GÉNOCIDAIRE POUR LE RÉGIME EN PLACE, SALUT




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  • W A H I D
    20 février 2011 at 15 h 34 min -

    @Salah Bouzid

    Vous vous exprimez dans cet espace virtuel comme beaucoup d’autres qui souhaitent que les l’Algériens puissent se réaliser, en vous exprimant vos point de vue, vos idées, etc…

    “j’ai beaucoup de peine de voir la souffrance quotidienne de l’Algérien qui se fait bousculer par tout le monde et essaie donc lui-même de bousculer comme il peut. Tag ala man tag, comme on dit maintenant.
    Le cynisme qui règne dans la société algérienne n’est pas favorable à une prise de conscience et une mobilisation assez conséquente pour produire un changement de système par le bas. Je pense que c’est ce qui a dû pousser des gens comme Benbitour à rechercher des solutions par le haut (présidentielles anticipées) et une phase de limitation de dégâts ou endiguement.
    D’autres possibilités peuvent aisément être envisager, sans avoir moi-même la moindre connaissance en science po, telles qu’un effet de dominos à partir d’un autre pays voisin, comme la Tunisise, où la démocratisation irait plus vite qu’en Algérie.
    Mais celà n’a aucun intérêt pour le quotidien immédiat des Algériens qui ne peuvent pas se permettre d’attendre pour prendre un train en marche.
    La marge maximum que pourrait permettre l’ANP à une opposition bien organisée serait de lui permettre de battre les partis de l’alliance présidentielle dans des élections locales et/ou législatives comme ils l’avaient permis en 1990-91 avant de fermer la parenthèse démocratique. L’ANP demanderait au DRS de museler administration pour permettre des élections sans fraude et laisser libre cours aux vainqueurs, lignes rouges comprises, à la Turque.
    C’est à l’opposition que revient la responsabilité d’explorer ces options et de se préparer sérieusement à trouver des solutions concrètes aux problèmes quotidiens des Algériens s’ils sont appelés à gouverner.”

    Espérant que les idées et les opinions exprimées sur se site seront un jour exploitées, peut être vos opinons et idées ont influencé des lecteurs qui eux sont dans le pays sur le terrain de la lutte.

    Il faut a mon avis continuer a vous exprimez et surtout prendre le temps de lire les autres intervenants, la solidarité entre algériens vivant a l’intérieure ou en exile, par choix ou par contrainte doit continuer via LQA ou tout autres moyens de communication car nous sommes tous redevable au pays.

    Nous algériens vivant dans l’occident ainsi nos enfants, nous jouissons des bienfaits que nous offre la démocratie dans ces valeurs enter autres, le droits et la liberté, nous sommes loin des inquiétudes et soucis quotidiens de nos compatriotes, nos attentes dépassent de loin les possibilités du peuple qui quotidiennement fait face au système de la GOULA, il ne faut pas oublier que le peuple algérien a toujours subis la répression sans relâche, les guerres , les dictatures, les fractures au sein même du peuple, en 1988 une répression sanglante, entre 1989 et 1991 une manipulation a une grande échelle, entre 1992 et 2000 une sale guerre, atroce et sanguinaire, entre 2000 et 2010 une imposture grossière, une Kleptocratie couple a une Autocratie (d’un maniaque et d’un diabolique), se défaire de cette Guoula n’est a aussi simple tout en préservant l’unité, la sécurité, la souveraineté du pays.

    2010-2014, doit être la période charnière pour libérer l’Algérie de cette GOULA, il faut continue sans baisser les bras, continuer a motiver, encourager les initiatives, les actions qui vont vers cet objective sans baisser la garde, proposer des solutions, critiquer pour construire, s’autocensurer pour unir les rangs, il ne faut surtout pas demander a un peuple trahis par sont élite, usé par la terreur et le mensonge, gouverné par un maniaco-dépressive, et un diable maléfique de se surpasser.

    Le seule espoir du changement sn Algérie, les jeune qui n’ont pas été affecte par les événement 1945-1954-1962-1965-1978-1988-1992-2000-2009, malheureusement c’est un segment de la société qui a énormément de lacunes, violent, immature, apolitique, issue d’une école de Kharoubi, Benbouzid, cette jeunesse a besoin d’être encadré par des hommes sages, un élite jeune dynamique, déterminé bien formé, riche en expériences capable de relevé les défis a l’échelle nationale, régionale et internationale.

    Amicalement

    W A H I D




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  • W A H I D
    20 février 2011 at 17 h 27 min -

    Lisez pour comprendre (Il ne serait jamais ministre s’il n’était pas l’ami de BOUTELIKA, un valet qui n’a aucune personnalité, c’est lui qui a dit, je n’étais pas intelligent pour voir arriver AL KHALIFA).

    Il part en courant en Espagne pour hypothéquer la seule et unique ressources des générations futures, pour signez des contrats a long terme, pour fournir l’énergie aux européens le gaz, voila la diplomatie et l’énergie au service de la dictature.

    Malheureusement des énergumènes comme lui, existent en Algérie, le pire ce que BOUTEFLIKA et MEDIENE usent de ces profils qui ouvrent pour servir l’autocratie de l’un et la kleptocratie de l’autre, et le vivier algérienne débordent de ces enfants maudits de l’Algérie.

    « L’effet domino est une invention des médias… Je ne crois pas que cela s’applique à l’Algérie”

    Plutôt.
    Il espère et il ouvre pour que cela ne s’applique pas à l’Algérie.

    « C’est une mesure qui était destinée à lutter contre le terrorisme », « elle sera levée quand elle aura porté tous ses fruits »

    Plutôt pour arrêter le processus démocratique déclenché après les événements de 1988
    Le pouvoir redoute les émeutes.
    Les émeutes de 198o en Kabylie ont conditionnée ceux de 1988
    Et ceux 2001 vont nécessairement conditionner les prochains événements.

    La prise de pouvoir ces aussi la prise de la ville,
    autrement dit, les manifestations pacifiques a Alger,
    l’occupation des espaces publics par les mouvements,
    les associations, les militants, les activistes, les journalistes,
    les étudiants, les jeunes, les professionnels est légitime,

    la présence des forces de sécurités pour empêcher,
    terroriser, intimider, menacer est une violation
    du droit des algériens d’exprimer des revendications

    légitimes, un changement du système de dictature,
    un pouvoir autocratie, des militaires Kleptocrates,
    un gouvernement incompétent et corrompus,
    par un système démocratique et un pouvoir élu
    et représentative du peuple et des institutions fortes et performante.

    Le prétexte du maintient de la répression par les mesures exceptionnelle,
    telle que l’interdiction de manifester de s’exprimer
    publiquement, d’association et d’activités politiques
    sous prétexte de la lutte anti terroriste est en réalité
    un mensonge grossier, cette dictature maintiens le bâton
    pour réprimer tout forme d’opposition a l’autocratie et la Kleptocratie
    en usant de la terreur, la rente pour garder le peuple sous le joug.

    W A H I D




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  • Abdelkader
    20 février 2011 at 18 h 47 min -

    @ DB,
    un militant comme vous, quelque puisse être sa déception, n’a pas le droit d’exprimer son découragement.
    D’autant plus qu’il n’y a pas lieu au découragement, bien au contraire ! Les choses se mettent en place, petit à petit, et la «révolution» pour laquelle on semble s’impatienter est en marche. La capitale, Alger et plus particulièrement le quartier au tour de la place du 1er mai, n’est pas toute l’Algérie et encore moins l’Algérie profonde. De même, la «Coordination» n’est qu’un moyen et une étape transitoire qui aura eu le mérite d’âtre l’élement déclencheur en initiant une façon d’aborder la problématique et de révéler les dispositifs, les stratégies et les dispositions des uns et des autres dans le processus qui s’annonce.
    Quelque puisse être le degré de son machiavélisme, ce régime est fondamentalement incompétent et ce n’est pas aujourd’hui qu’il va changer. C’est le cancre de la classe et un cancre n’est pas destiné à réussir, mais à être exclu de l’école !
    il pourrait temporairement colmater certaines de ses lacunes en cours de route, mais ne saura pas s’en sortir au bout du compte.
    Réfléchissons et travaillons alors sur d’autres façons, inédites et originales, de faire tomber ce régime néocolonial.
    A titre d’exemple, j’ai lu ci-haut des propositions qui parlent de grève générale. Voici une proposition pratique !
    A-t-on sérieusement exploré cette piste et examiné les différentes modalités de sa mise en oeuvre ? Elle semble pourtant idéale, du moins en théorie.
    Elle se distingue par son caractère pacifique et ne nécessite aucun affrontement ni mobilisation des forces policières ni le déplacement en nombre d’algériens vers la Capitale.
    Planifier, bien préparer et appeller à une grève générale d’une journée ou deux pour commencer, puis une deuxiemme de trois ou quatre jours, puis une semaine entière, puis deux semaines…
    Une grève générale qui paralyserait le pays, mais surtout les ports, plus particulièrement ceux d’Arzew, de Skikda et autres spécialisés dans l’exportation des hydrocarbures !
    D’autres moyens de lutte sont aussi à notre disposition et à notre porté… Non, je pense qu’il n’y a pas lieu au découragement. Ce sera ou eux ou nous. Et nous, nous avons cet avantage qu’il n’ont pas : le temps qui travaille pour nous !




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  • Dudesert
    20 février 2011 at 19 h 29 min -

    Messali aussi voulait se réserver seul le droit et l’opportunité du déclenchement de la révolution.

    A bon entendeur




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  • AMMIKARIM
    20 février 2011 at 20 h 45 min -

    http://www.algerie360.com/algerie/saadi-dechire-son-passeport-algerien-a-paris/

    Le chef du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Saâdi, a déchiré son passeport, quelques heures après une brève rencontre vendredi dernier avec un fonctionnaire du ministère français des affaires étrangères à Paris, pour exprimer son rejet du régime algérien et tous ses symboles y compris le passeport algérien.

    Selon des sources bien informées à Ennahar, le chef du RCD, qui était attendu hier matin à la Place du premier Mai pour diriger la marche suite à l’appel de la coordination nationale pour la démocratie et le changement (CNDC), n’est arrivé à Alger que tard dans la soirée d’hier, après les pressions des cadres de son parti qui se retrouvés en pleine guerre en l’absence de leur leader.

    Les rencontres intenses qu’a organisé Saïd Saâdi avec de hauts fonctionnaires du ministère français des affaires étrangères (Quai d’Orsay) , étaient la cause suffisante qui a poussé Saïd Saâdi à renoncé à la participation à la marche de ce samedi, surtout que les AE françaises auraient donné un signe encourageant au leader des démocrates en Algérie concernant la possibilité de mettre en marche un embargo économique contre l’Algérie.

    Le plus étonnant dans l’affaire du passeport algérien déchiré par Saïd Saâdi, est le fait que celui-ci ait déchiré le passeport mais pas le billet ni la carte de député au Parlement qu’il a utilisé plus tard auprès des services du consulat général algérien à Paris pour l’obtention d’une autorisation d’entrée en territoire algérien !

    C’est la première fois qu’un haut responsable algérien déchire son passeport hors du pays, bien que les autorités lui aient fourni ce qu’elles n’ont pas fourni aux 35 millions d’algériens. Il jouis de son statut de membre du parlement, un salaire alléchant, des gardes du corps qu’il utilise même dans les marches contre le régime.

    Déchirer son passeport algérien est un acte puni par la loi à trois années de prison ferme.

    Saïd Saâdi s’est adressé au consulat général d’Algérie à Paris pour demander une autorisation d’entrée en Algérie, et a fait une déclaration de perte de son passeport, sans donner de détail.

    Selon nos sources, le consulat algérien à Paris, aurait pris des mesures pour faciliter le retour de Saïd Saâdi en Algérie, sur ordre du ministre des affaires étrangères Mourad Medelci. Une autorisation d’entrée lui a été délivrée en un quart d’heure, et il est arrivé à Alger après que les manifestants qui se sont retrouvés sans organisation en l’absence de Saïd Saâdi, se soient dispersés.

    Le chef du RCD avait pris le premier départ mercredi dernier pour Paris, comme rapporté par Ennahar, pour y rencontrer des responsables du ministère des affaires étrangères française pour se plaindre de la position des autorités algériennes et demander l’intervention des autorités françaises à venir en aide aux démocrates.

    connait toi toi-meme




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  • K.M
    20 février 2011 at 21 h 22 min -

    Quelques infos en vrac !!!

    L’armée libyenne refuse de tirer, Kadhafi fait appel aux mercenaires serbes et aux tribus

    Dimanche, 20 Février 2011 10:21

    Pour la première fois de son histoire, le régime libyen est entrain de sérieusement vaciller sous les coups de boutoirs des manifestations des opposants.

    Les émeutes ont fait depuis plus d’une semaine tache d’huile et se sont propagés jusqu’aux faubourgs de Tripoli. Aujourd’hui la contestation du régime de Mouammar Kadhafi Il n’agite plus le seul foyer habituel de la rébellion dans la région de l’Est, plus particulièrement dans les villes de Bengazi, d’Al Biada-fief des Senoussia et des Frères musulman- et la région de Djebel Al Akhdar-fief des Amazighs-. D’autres régions sont en effet maintenant touchées, telles que Darna, Ijdabia, Mesratah, Tobrouk et même Tripoli. Si Mouammar Kadhafi a réussi à mobiliser les forces de l’ordre soutenues par les Comités révolutionnaires, soupape de sécurité du régime, qui sont dirigés sur le terrain par son cousin Ahmed Ibrahim en personne, l’armée, apprend-on de sources sûres refuse jusque-là de s’impliquer dans la répression.
    Deux raisons incitent l’armée libyenne à prendre ses distances avec le pouvoir. La première, est celle d’obliger Kadhafi et son clan familial de leur faire des concessions au niveau du partage du pouvoir et la deuxième est celle de pousser le guide à annoncer officiellement que ses fils, ses cousins et les officiers membres de la tribu des Ghedadfas, ne seraient plus dorénavant au centre de décision des forces armées. Les accusations lancées la semaine dernière par Seif Al Islam Kadhafi à travers l’agence Libya Press, et qui imputent à l’armée des détournements de fonds incité l’armée à adopter une position passive. Face à l’incapacité des Comités révolutionnaires, des Comités populaires et des forces de l’ordre, d’endiguer la rébellion qui se propage au fil des heures, Kadhafi a fait appel aux tribus. Depuis lundi soir, des réunions ont lieu entre Mouammar Kadhafi et des notables de sa tribu avec les autres chefs de tribus telles que les Mgarhas-la plus nombreuse et la puissante-, les Ourfellas, les Obeidates et les Barahsas et ce, pour que les tribus interviennent directement pour contrer les manifestations sur le train. Parallèlement, on apprend de sources proches de l’armée libyenne, que le Guide a eu recours à ses amis serbes qui encadraient et formaient par le passé les Comités révolutionnaires afin qu’ils participent eux-aussi à mâter la rébellion.

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    Tensions entre la Tunisie et l’Algérie

    Dimanche, 20 Février 2011 10:01

    Alger n’aurait guère apprécié l’ouverture totale opérée par le gouvernement de transition tunisien vers les islamistes du parti Ennahda, notamment en facilitant leur retour massif en Tunisie.

    L’Algérie a riposté discrètement en ouvrant ses frontières pour accueillir un nombre important des hommes de l’ancien régime dont une majorité de la garde présidentielle. Les autorités algériennes ont fait savoir, d’autre part, par les canaux traditionnels entre les deux pays, que rien ne reviendrait comme avant sur le plan des relations économiques bilatérales avant les résultats des prochaines élections législatives et la part qui reviendraient aux islamistes dans le prochain Parlement et dans le gouvernement. En attendant, le dossier tunisien est géré conjointement par le colonel Djamel Bouzghaia, conseiller à la sécurité du président Bouteflika. Ce spécialiste du renseignement et des questions de défense occupait auparavant le poste de directeur des études de l’Institut supérieur des études de sécurité, sous tutelle du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS). Au DRS-ancienne sécurité militaire- le dossier est supervisé par la DDSE ou Direction de la documentation et de la sécurité extérieure-contre espionnage-, dirigé par le général major, Rachid Laali, lequel est par ailleurs chargé du dossier de l’AQMI au Sahel.
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    Bouteflika mis sous tutelle de l’armée

    Mardi, 15 Février 2011 17:30

    C’est l’armée qui a pris les choses en main en Algérie. A l’annonce de l’organisation de manifestations à Alger contre le régime, les généraux ont décidé de gérer eux-mêmes cette crise.

    Ainsi, le palais El Mouradia a été mis de côté et les décisions les plus importantes ont été prises au siège de l’état-major. Alors qu’au début, toute contestation contre Abdelaziz Bouteflika semblait la bienvenue de la part des militaires, la donne a radicalement changé depuis la chute de Ben Ali et de Moubarak. Aujourd’hui, les militaires algériens sont conscients que si la contestation venait à prendre, personne ne peut savoir sur quoi elle peut déboucher. C’est pourquoi la levée de l’état d’urgence a été décidée, de même que l’idée d’un vaste remaniement gouvernemental commence à faire son chemin. Il semblerait que l’on cherche à remplacer Ahmed Ouyahiya, devenu très impopulaire. L’armée reproche au président Bouteflika et à la classe politique de ne pas avoir tiré avantage des montagnes de devises dont dispose le pays afin de relancer la machine économique. Face aux réticences du président Abdelaziz Bouteflika, les généraux ont pris les commandes et ont décidé de contrer fermement les manifestations et de lancer quelques réformes. Une manière de mettre le président sous tutelle jusqu’aux prochaines élections présidentielles.




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  • rak
    20 février 2011 at 22 h 21 min -

    salam azul bsr les ami(e)s

    @ Mme Azouz,Mr Radjef,Mr Benchenouf, Mr sidhoum ainsi que tout ceux qui participent au debat sur LQA

    Ayant fait un long commentaire a la presente contribution de Mme Azouz et Mr Radjef en date du 17 fevrier à 22h31, dont lequel j’ai essayé d’analyser la situation telle que moi je la vois mais surtout de suciter le debat meme contradictoire avec ma vision.
    A mon grand regret, mon ecrit n’a sucité aucune reaction, ni des auteurs, ni des lecteurs de LQA.
    Une question se pose a moi alors, pourquoi?
    me considerant un tantinet pragmatique et rationnel, je me dis que soit:
    – j’ai été nul dans mon commentaire( pour une raison ou une autre que j’ignore sincerement) et que je fais fausse route dans mon constat
    – Sur LQA, on se lit sans se comprendre
    – ou alors je dois mettre sur l’un des trois maux dont j’a parlé (ego demesuré de chacun d’ente nous, suspicionnite aigue les uns envers les autres, reaction epidermique face aux evenements qui ne laisse pas place a la reflexion)
    Mais bon je reste zen en fumant du thé de notre ami Alilou breveté Hakim.L
    « nous les aurons un jour, nous les aurons! »

    cordialement




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  • Y_Zohir
    20 février 2011 at 23 h 08 min -

    Bonsoir,
    En lisant presque la totalité des commentaires, un sentiment de désolation et de frustration me domine, d’ailleurs je me pose un tas de questions :
    Est-ce qu’on est vraiment un peuple peureux, lâche et opportuniste ?
    Est-ce qu’on est un peuple ignorant, diviser et non civilisé ?
    Ou bien, un peuple abattu, qui ne veut pas se gouverner lui-même et qui vit le jour au jour ?
    Pourquoi des millions d’Algériens sont sortis dans les rues des 48 wilayas du pays pour fêter la qualification pour la Coupe du monde (mais surtout l’honneur sauvé et l’affront lavé contre des Égyptiens au comportement mesquin et chauvin durant la présence des joueurs et supporters algériens au Caire) et ne peuvent même le faire leur pays ? Est-ce que le football est beaucoup plus important que notre avenir et celui des générations futures ?
    Comment ca se fait qu’en laps de temps d’une semaine plus de 32000 algérien ont pu se mobiliser pour assister le match Algérie-Egypte à Khartoum alors que pour faire une marche contre la dictature, la corruption … on n’arrive pas à mobiliser plus d’un millier de personnes ?
    Comment les Tunisiens ont pu faire, avec toutes les restrictions imposées par le régime de Ben Ali, tomber le régime via une révolution internet et que nous, avec toutes les libertés qu’on a, on ne peut même pas se mettre d’accord et proposer une solution radicale? Même si la comparaison n’est pas pareille, car en Tunisie il y a deux millions de comptes Facebook pour onze millions d’habitants à peine.
    Pourquoi des personnes comme Mrs Sidhoum et compagnie, les personnes signataires de l’Appel du 19 mars sont contre la marche du 12 février (je suis avec eux à 50% car cette marche est à double sens) et qu’ils ne proposent pas d’autres choses ? Est-il difficile pour eux de proposer une date précise pour faire sortir le peuple algérien dans les rues ? Ou bien font-ils partie des personnes qui nous cuisinent des recettes pour que le régime actuel nous gouverne le plus longtemps possible ?
    Nous sommes dans une situation très difficile, d’autant plus qu’on sait qu’elle va durer encore longtemps. Notre détermination est presque à zéro. La remobilisation va être très lente, pas seulement parce que nous n’avons pas suffisamment de moyens, mais parce qu’il faut briser les chaînes de la peur.
    Aujourd’hui encore, encore et encore, je lance un cri, un appel aux femmes, aux hommes, aux jeunes et aux vieux, en général et aux étudiants en particulier. Il faudrait sortir de la longue somnolence, apprendre à se libérer, il faut oser. Il y a beaucoup à faire.
    C’est le moment ou jamais pour s’unir et faire la révolution à ce pouvoir, comme dit le proverbe, mieux vaut frapper le fer tant qu’il est chaud.
    Je vous propose donc de se mobiliser entre nous et voir comment on pourrait préparer le jour J (réaliser une feuille de route).
    J’attends vos propositions.
    Y zohir




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  • hakim
    21 février 2011 at 0 h 05 min -

    M. Y-Zohir, vos réactions et propositions convergent parfaitement vers les miennes depuis que je lis vos commentaires.
    J’ai demandé a ce qu’on fasse notre propre marche, notre propre rencontre via le net en premier.
    En plus, votre constat est le même que le mien : lâcheté et justification d’hibernation des intell0.
    Maintenant, nous sommes deux. Demain, nous serons 10, etc.
    Je vous propose a vous et a d’autres personnes de LQA d’être pratique maintenant.
    1) Jour J = premier jour de soleil du mois de mars.
    2) Manifestation ou : via facebook ou via une rubrique de LQA titrée : manifestation contre le régime.
    Nous n’allons pas sortir dehors avant de faire de multiples simulations et multiples préparations des quartiers.
    3) Slogan : peu importe pour moi.
    4) Même si on sera 10 au début, on va s’encourager a être 50 , etc.
    5) Aucun allusion a la religion, ni aux partis, ni a des leaders opportunistes.
    6) Par la suite, faire appel aux partis sérieux qui ne cherchent pas la Zaama.
    7)Avec l’aide de dieu, tout est possible..




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  • Gone
    21 février 2011 at 0 h 17 min -

    Depuis la première fois que j’ai soumis à ce forum ma contribution, j’ai senti une chose …Le peu de connaissance du pays; je répète; ne vous méprenez pas sur ce pays, il a une chose qui revient souvent: les leurres et les divisions au sein des masses. Alors, ne mettons pas la charrue avant les boeufs, d’abord un ETAT DE DROIT, UN SYSTEME JUDICIARE ET ADMINISTRATIF clean, puis le reste. Il faut aimer cette patrie, compter sur la foi en Dieu et faire confiance au peuple malgré tout! Si ce dernier sent cette confiance et l’abnégation du militant, il se révoltera contre les hommes sans scrupules qui l’ont abusé. Est- ce qu’un militaire a le droit de se convertir en citoyen ordinaire, chercheur ou universitaire ou simple ouvrier, oui , à condition qu’il soit propre vis à vis des gens qu’il a administrés. On ne fait de procès à personne. Même les civils, ne sont pas mieux lotis, à force de vivre dans le même bain général, ils ont fini par être pire que certains militaires.
    Mais quelque part, ceux qui ont torturé et tué des opposants et des jeunes profanes, il faut qu’ils comprennent que c’est terminé, ils ont un coin dans ce bled, pas plus!




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  • M.J.
    21 février 2011 at 10 h 28 min -

    Qui croit à ces marches de la CNCD ? Quand on n’a pas envie qu’une foret soit détruite par le feu, on allume de petits feux pour circonscrire des périmètres de sécurité afin d’arreter la progression de l’incendie et on les surveille avec attention. Ici avec un effectif de 30.000 policiers on surveille ces « petites » manifestations, afin d’occcuper la rue, de dissuader, de donner l’exemple, d’amener les gens à se détourner de ce moyen pacifique de revendication.

    Nous n’avons pas encore acquis la conscience de groupe social ou ne voulons pas reconnaitre que nos intêrêts sont communs et chacun tente encore de sauver sa mise personnelle laquelle de toute façon est en danger, car lorsque le pétrole se tarira, il ne nous restera…et à nos enfants que nos yeux pour pleurer. C’est maintenant qu’il faut agir pour sauvegarder l’interet de nos générations futures, de nos enfants et il faut que chacun ressente cela et ressente le besoin de se rassembler avec les autres pour créer la force nécessaire au changement. Une force pacifique, une force qui accepte les sacrifices, une force qui croit en sa mission et en ses capacités.

    Cette force ne peut exister que si nous mettons en sourdine nos intêrêts partisans et individuels et oeuvrons à rassembler…
    Rasembler c’est aussi faire des concessions, c’est mettre en avant les élements essentiels sur lesquels tout le monde s’accorde comme le fait l’auteur de l’article qu’il en soit remercié.




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  • le mouvement citoyen pour une Algérie libre!
    21 février 2011 at 12 h 05 min -

    Ârch, la tribu; Ârouch, les tribus

    , Note politique a ce jour Il faut s’interroger sur ces mots, ensuite sur les faits qu’ils recouvrent et enfin tenter de reconstruire le sens de la vision qui explique leur intrusion soudaine ainsi que la poursuite de leur instrumentalisation stratégique.

    Arouch est le pluriel de Arch. L’utilisation faite indistinctement de l’un pour l’autre, tout particulièrement en Kabylie où il fit une apparition spectaculaire lors du Printemps Noir 2001 illustre le dépérissement total, de la mémoire collective sinon du mot lui-même, du moins de tout mythe prétendument fondateur ou prestigieux. (Voir la brève note historique accompagnant ce texte)

    VERITE D’ADEQUATION

    C’est par l’établissement des faits – indépendamment des stratégies ou des buts recherchés, que passe la frontière entre la vérité et l’affabulation. L’embrasement généralisé de la Kabylie dont le monde fut témoin, à partir de fin avril 2001 ne fut pas un phénomène de génération spontané suscité par je ne sais quel appel ou rappel d’une mythologie tribale légendaire .

    L’assassinat d’un adolescent, dans l’enceinte même d’une gendarmerie, le 18 avril 2001, fut le déclic d’une onde de choc qui déclencha des manifestations pacifiques de protestation et de solidarité à travers toute la région. Telle est la vérité d’adéquation; C’est évidemment cette jeunesse, l’écrasante majorité de la population, qui, flairant le complot, mit en branle organisa et réussit, pendant une dizaine de jours à maîtriser la formidable insurrection morale de la rue. Il est vrai que ces jeunes avaient déjà acquis des réflexes de mobilisation rapides à force de désamorcer les grosses manipulations du pouvoir. Grâce à eux, notamment, les 2 coups de force pervers : le faux vrai ou le vrai-faux enlèvement du chanteur Lounès Matoub, puis son assassinat, avaient été mis en échec; le but obsessionnel des deux opérations était manifestement de faire basculer la Kabylie dans la stratégie éradicatrice et militariste des généraux. Le quadrillage de la Kabylie par les sections du Front des Forces Socialistes (FFS) et par ses municipalités largement majoritaires dans les wilayas de la région, avait bien sûr contribué à noyer et neutraliser par des marches imposantes et pacifiques, les groupuscules subversifs et activistes dont le rôle était d’inciter à la violence et à l’émeute.

    VERITE : BAS LES MASQUES !
    TENTER DE DEVOILER LA NOUVELLE STRATEGIE GLOBALE DU POUVOIR EN KABYLIE

    Le sort du Printemps noir 2001 ne sera pas du tout le même que les deux cabales criminelles qui l’avaient précédé. Bien que l’objectif stratégique fut le même à savoir : noyer la Kabylie dans le sang pour mettre fin à son rôle politique moteur. Apparemment les stratèges en chambre ont tiré les leçons des deux opérations avortées – même si le meurtre de Matoub, avait, hélas, réussi. Enfermés dans leurs recours traditionnels au gangstérisme en vue de régler les problèmes politiques, ont-ils compris que leur absence de tactique a torpillé leur stratégie ?

    Force est de constater d’abord que le Printemps noir n’est pas une opération ponctuelle ; il continue à s’installer dans la durée ; dans moins d’un mois, il aura imposé à la population au quotidien une année d’intimidations, d’humiliations et de provocations intolérables. Sans remonter loin dans le passé, les expériences récentes ont démontré que l’instant nécessaire pour appuyer sur la gâchette ne peut suffire à comploter la déstabilisation d’une société politiquement aguerrie. Même avec le soutien d’une armature d’agitateurs, de pyromanes bien rodés et de faux démocrates à l’affût.

    Mais quel sens construire à partir du TEMPS ainsi érigé en élément tactique décisif, sinon qu’il s’agit cette fois d’une opération de grande envergure ? On ne lésine pas sur les moyens et les batteries de « L’Etat » mais encore faut-il prendre le temps pour les rassembler, les affûter puis les combiner .

    L’impitoyable chasse à l’homme déclenchée, sans motif apparent, par les forces de la gendarmerie à partir du 28 avril 2001, ne contredit pas pour autant l’existence d’un plan stratégique global. Bien au contraire, et sans en révéler les tenants et aboutissants, elle a malgré tout trahi ses objectifs politiques, psychologiques et diplomatiques immédiats. La conduite même de cette répression sauvage était une traduction opérationnelle d’une volonté politique sans équivoque. Elle a été cyniquement revendiquée. Sortant ainsi de leur art confirmé du déguisement, les autorités n’en ont ni accusé les  » Islamistes  » ni incriminé des  » bavures  » selon leurs vieux clichés. En tout cas, pour ce qui est des bavures, ce serait un modèle du genre, vu la simultanéité des dizaines d’assassinats perpétrés à balles réelles, le même jour, samedi 28 avril, presque dans le même quart d’heure et ce, dans des agglomérations et villages éloignés les uns des autres. Que des gendarmes aient poursuivis des blessés pour les achever à coup de bottes ­ selon les témoignages de journalistes pourtant proches du pouvoir – ne laisse aucune marge au hasard -: Les unités de la gendarmerie avaient bel et bien reçu, d’Alger, l’ordre de réprimer sans états d’âme les populations désarmées, fussent-ils manifestants ou non.

    Un double message se dégage de l’ampleur et de la brutalité de ce coup de force : d’une part frapper de terreur la population et surtout la jeunesse de la région. A l’exemple du carnage des jeunes algérois abattus à la mitrailleuse lourde en octobre 1988. Et d’autre part frapper de stupeur la communauté internationale afin d’éviter des réactions hostiles à la dictature et, du coup, pour décourager un mouvement de solidarité internationale avec l’opposition démocratique

    C’est dire que la planification globale des facteurs diplomatico – psychologiques avait pour priorité d’aggraver l’isolement international et le désespoir des populations dans le but de les réduire à la merci du régime.

    En bref, cette opération de grande envergure avait pour souci fondamental de combiner tous les moyens pour désorganiser, démoraliser et normaliser la Kabylie. Cependant, instruits de leur méconnaissance totale des réalités du terrain et non encore remis des échecs de leurs tentatives de déstabilisation précédentes, les généraux ont fini par comprendre que la destruction des forces stratégiques de la région constitue le préalable incontournable à la réalisation de leur dessein totalitaire .

    Curieusement le mouvement Arch- Arouch ­ le monstre du Loch Ness – surgit au lendemain des manifestations impressionnantes organisées par le FFS à Alger le 3 et 31 mai 2001, et au moment où la dissidence nationale citoyenne et pacifique ( note ) amorcée en Kabylie s’était progressivement élargie à d’autres régions du pays. Ces sursauts de détermination populaire venaient de contredire les analyses classiques superficielles fondées sur la passivité des Algériens et sur la fiction bi-polaire pouvoir/intégriste. Ils ont rétabli aux yeux de l’opinion internationale la véritable équation politique qui oppose la société algérienne au système mafieux qui s’est imposé depuis prés de 4 décennies.

    Pire pour le sort de la junte : la société apparaissait grosse d’une protesta à l’échelle nationale.

    Que l’émergence spontanée de cette organisation ârch-ârouch, soit venue se greffer sur un profond mouvement de dissidence citoyenne pacifique et national, pour le coiffer, le prendre en main et le pervertir n’était pas une simple coïncidence. Il s’agit de la plus monstrueuse machination politico – psychologique qu’ait connu cette région. Sans ancrage historique ni implantation sociale, elle ne fait qu’instrumentaliser la colère d’une formidable jeunesse otage d’une répression féroce et d’une impasse national sans issue. Elle pousse l’escroquerie jusqu’à revendiquer la formulation  » dissidence citoyenne  » – un mot d’ordre largement popularisé par le FFS – pour la dépouiller de sa signification et de sa portée nationale. Une technique totalitaire bien rompue dans l’art de semer la confusion en galvaudant et dénaturant le vocabulaire démocratique.

    FAIRE VIRER LE SENS DES MOTS EN ABSENCE DE SENS.

    Par contre elle bénéficie de nombreux atouts : Une sur-médiatisation quotidienne par la presse dite indépendante. Des troupes politiques importantes intégrant les divers appareils militaro – sécuritaires déguisés en civil ( gendarmes, milices ). La DRS offrant un quadrillage professionnel renforcé de ses structures locales et willayales. Des centaines de miliciens au service de deux seigneurs de la guerre. Les associations ACT et ACB ( Associations citoyennes de Tizi-Ouzou et de Bejaïa ), qui ,certes gardent une nuisance corruptrice parce que subventionnées sans limites par le pouvoir, mais qui restent politiquement marginalisées dans la société; car leur chef, Aïssat Rachid notoirement connu comme colonel de la DRS a été promu depuis 3 ans  » conseiller aux Affaires kabyles  » auprès de Bouteflika. Il faut ajouter à cette constellation, un agrégat de groupes gauchistes ainsi qu’un résidu de noyaux durs du RCD – non remis de leur discrédit politique – qui, en sous-main, redoublent de zèle au sein des ârouchs chargés de l’agitation violente et des actes de sédition .

    En tout état de cause, l’effet d’annonce spectaculaire que fut la manifestation gigantesque organisée, par les Arouch à Alger le 14 juin 2001, fut leur consécration la plus frappante. L’estimation donnée de cette ruée sur la capitale avoisinait 1 million de manifestants pouvait difficilement être contestée, malgré les légendaires sur – ou sous – évaluations « algériennes ». Il est vrai que l’événement surgit dans un climat de répression et de terreur à son paroxysme, et, au surplus sur un terrain politique totalement bloqué par l’impuissance et le désespoir. Le discours non-violent et pacifique du FFS ne pouvait être qu’en porte-à-faux avec le ras-le-bol général. D’autant que la stratégie d’une omerta totale imposée par le pouvoir réel, depuis près de 3 mois, ne permettait aucune lueur d’espoir. Qui plus est: la société n’avait aucun recours puisque les 3 instances destinées à jouer le rôle de recours et de façade démocratiques : le » chef de l’Etat et des forces armées « , l’Assemblée Populaire Nationale et le gouvernement, était frappées d’un mutisme absolu: pas le moindre message d’apaisement à la population et surtout pas la moindre mise en garde aux forces de sécurité. D’ailleurs les événements tragiques de Kabylie auraient été sûrement évités, si le discours que Mr. Bouteflika vient de prononcer, le 12 mars dernier, l’avait été il y a un an. C’était au moment où les unités de gendarmerie avaient précisément lancé à Bejaïa leurs vastes manœuvres de racket et d’humiliations gratuites, en prélude bien lisible, au Printemps noir. Il avait alors choisi la provocation à la prévention.

    INSTRUMENT POLITIQUE POUR QUELLE STRATEGIE

    Le concept des Arouch, dernière découverte des laboratoires de la police politique, illustre l’opacité et la manipulation qui fondent le fonctionnement du régime. Tout en induisant en erreur l’opinion nationale et internationale, l’intrusion des Arouch vise du même coup à fausser les analyses des responsables étrangers. Mais l’objectif central des mafieux est surtout de ne révéler ni leurs intentions ni leurs dispositifs, en sorte que les démocrates crédibles et conséquents ne puissent anticiper et rien entreprendre avec certitude.

    Or, au départ déjà, la nature populiste fascisante de ce mouvement s’est trahi en jouant sur la surenchère du consensus communautaire, c’est à dire sur l’unité de la Kabylie à travers son unicité politique. Le dessein maquillé étant de détruire le dernier bastion de toutes les formes de pluralisme arrachées de haute lutte. Cette organisation présentée comme porteuse de modernité a exclu la participation des mouvements associatifs et syndicaux, celle des femmes en particulier. Dès lors cette stratégie de l’apprenti sorcier, condamnent ses auteurs à exercer une redoutable violence historique en s’acharnant à enfoncer dans un moule tribal archaïque, une population forgée pendant des siècles par les traditions de forum et de participation publiques dans les villages et les douars
    ( groupes de villages ).

    Par ailleurs, la pratique de cette organisation durant ce Printemps noir qui n’en finit pas, prouve qu’elle constitue, – en l’absence quasi totale de ce qui est appelé Etat et que s’installe un chaos organisé et rusé – l’instrument principal pour réaliser les objectifs du pouvoir en Kabylie.

    A savoir:

    – Régionaliser , ghettoïser et pervertir la problématique en jouant sur un irrédentisme régionaliste, autonomiste voire séparatiste.

    – Diviser pour régner, en s’acharnant à isoler et diaboliser la Kabylie aux yeux du peuple algérien, qui s’était fortement solidarisé par des manifestations à travers le pays lors des tueries du printemps dernier.

    – Inciter à l’émeute, entretenir un climat de violence, menaces de provocations et d’intimidations, pour mettre politiquement hors-jeu les forces démocratiques autonomes et pacifiques. Et, partant, pour que les Arouch parviennent à exercer une hégémonie autoritaire tout en monopolisant la représentation politique au profit de leurs commanditaires.

    – Faire de la Kabylie un abcès de fixation obsessionnel, afin de pervertir et d’évacuer les enjeux politiques nationaux majeurs liés au retour de la paix, à l’exercice véritable de la citoyenneté et à l’éradication des fléaux sociaux.

    – Centrer la problématique fondamentale du pays sur la plate-forme d’El-Kseur qui revendique notamment le départ de la gendarmerie et la reconnaissance de Tamazight comme « langue nationale ». C’est une façon d’enterrer les propositions de sortie de crise contenues dans le mémorandum adressé par le FFS à Bouteflika, et aux généraux Mediène et Lamari en juin dernier. En termes concrets, la manœuvre consiste à substituer la demande du rappel de la gendarmerie de Kabylie – simple mesure de sécurité -, aux revendications FFS de nature fondamentale portant sur la levée du dispositif d’exception lié à l’état d’urgence, et sur le retrait de l’armée du champ politique. En effet, tous les moyens sont prioritaires pour éviter d’aborder l’impératif d’une solution politique à la sale guerre qui vient de dépasser sa 10éme année de tueries et de dévastation.

    – Préparer les conditions d’une « blitz-répression » généralisée pour mâter la population, une fois pour toute, et entamer un processus de réformes – coups de force pour éradiquer les forums des villages et des douars, ces derniers espaces publiques qui échappent à l’empire du pouvoir et de ses lois scélérates. Certes, Causa Nostra sacralisée par l’Unité Nationale se suffit à elle-même et pourrait donc se passer de toute justification au regard de l’opinion internationale. Mais aux actes criminels d’échelle, elle trouvera des déguisements d’échelle, comme, par hypothèse, de mettre au même niveau national les prérogatives et le fonctionnement des collectivités locales. L’heureuse standardisation patriotique oblige.

    L’éventualité d’une tentative de tchétchénisation de la Kabylie est rendue plausible par l’apparition – aussi spontanée que les Arouch ­ d’une mouvance terroriste : les ( GSPC ) Groupes Salafistes pour la Prédication et le Combat, proche des thèses de Ben Laden – déjà créditée, d’une redoutable nuisance à côté des nombreux G.I.A.

    Après tout, Poutine, l’instructeur d’hier, n’a fait que copier sur ses anciens élèves algériens, le savoir-déclencher une guerre: il suffit de manigancer un attentat aveugle intégriste qui fauche effroyablement des centaines de victimes parmi la population civile, et le tour est joué devant l’opinion nationale. Quant aux répercussions internationales, il peut les affronter avec ou sans l’exemple de la 2e guerre d’Algérie car il n’a pas perdu la main d’une diplomatie agressive et habile, et d’un rideau de fer adéquat pour dissimuler ses crimes contre l’humanité et s’entêter à refuser toute solution politique. Le livre qui vient de paraître  » Un témoin Indésirable « , sous la plume d’Andreï Babitski, est utile pour comprendre et la tragédie algérienne et les risques de tchétchenisation de la Kabylie.

    Plus significative est l’organisation des Arouchs en 2 branches complémentaires: « dialoguistes » et  » radicaux « . Elle illustre la mise en place d’un dispositif tactique, destiné à camoufler la grosse frappe stratégique en préparation. En réalité les faux dialogues avec le Premier ministre visent à accréditer à l’étranger l’esprit d’ouverture des autorités sur les problèmes « kabyles ». De plus en reconnaissant les Arouch comme uniques interlocuteurs de la région, ils excluent les forces démocratiques représentatives. Par ailleurs la gestion des affaires kabyles par le dialogue, pourrait faire croire à la communauté internationale qu’un dégel similaire pourrait évoluer vers un véritable dialogue national en faveur de la paix. Hypothèse qui est totalement étrangère à la réflexion et aux comportements des décideurs.

    Quant à la branche « radicale », signalons d’abord qu’elle vient d’ajouter le qualificatif  » révolutionnaire  » au sigle  » Dissidence citoyenne  » pour le substituer au caractère  » pacifique et nationale  » de l’authentique dissidence prônée par le FFS. En réalité, c’est elle qui prend en charge les tâches et les manœuvres stratégiques. Elle s’occupe des tentatives de manipulation des populations et notamment de l’encadrement des jeunes dont la tranche d’âge se situe entre 14 et 20 ans. L’état de grâce étant terminé, ses mots d’ordre de grèves ou de marches se heurtent à la prudence, à la méfiance et à la force d’inertie des montagnards. D’autant que les chefs clandestins du mouvement n’ont pas réussi à garder longtemps l’anonymat et qu’ils ont dévoilé leurs liens secrets avec les appareils d' »Etat ».

    La capacité de nuisance des « radicaux » ainsi d’ailleurs que des « dialoguistes » est dans leurs moyens financiers colossaux. Des centaines de permanents locaux, nommés chefs de quartiers, d’îlots et de villages, s’ajoutent au maillage étroit de la Kabylie par leurs agents. Ils déversent des sommes énormes pour entraîner des bandes de jeunes – otages de l’extrême pauvreté – à l’émeute, à la pyromanie, au brigandage et à la violence. Ils disposent de parcs de véhicules de toutes sortes, et ne se gênent pas pour réquisitionner par la contrainte, camions et surtout tracteurs pour casser à grande échelle. En outre ils entretiennent sans arrêt, des campagnes de propagande, de rumeurs, de manipulations et d’agitations psychologiques, grâce à leurs énormes moyens d’impression et de communication.

    Le plus inquiétant est que les Arouch ne cachent plus leurs attaches avec les généraux. Le samedi 23 mars, sous prétexte de dialoguer, leurs chefs ont rencontré longuement deux généraux : Touati, qui avait géré l’Etat de siège en octobre 1988, aujourd’hui conseiller à la présidence et à la défense, et Saïd Bey, qui fut chef de la 1ère Région militaire de Blida lors des massacres de la Mitidja et qui est aujourd’hui à la tête de la 5ème Région de Constantine. Entre Alger et Constantine semble donc s’esquisser l’étau qui pourrait le cas échéant perpétrer un complot contre le cœur de notre pays, qui serait de loin plus dévastateur que la terreur coloniale hystérique de Mai 1945 .

    Sans tomber dans les déductions hâtives ou les a-prioris idéologiques, ne peut­on pas s’interroger sur les méthodes singulières dont les dirigeants du parti, des dizaines de cadres fédéraux et locaux et des centaines de militants base, ont été ciblés, arrêtés voire enlevés, puis interrogés et surtout soigneusement listés, à la suite de la manifestation interdite du 14 mars dernier ? N’y ­a-t-il pas là des signes précurseurs d’une mesure préliminaire destinée, en cas d’opération policière ou meurtrière, à détruire l’encadrement démocratique expérimentée de la Kabylie ( à l’exemple des démocrates Hutus, portés sur les listes noires des miliciens, et dont les dictateurs rwandais se sont débarrassés dans la foulée de leur entreprise génocidaire contre les Tutsis ).

    Que conclure, sinon que le devoir de responsabilités impose – sans tomber systématiquement dans le catastrophisme – d’envisager les pires scénarii. En espérant que l’annonce d’un péril plausible suscitera les sursauts internationaux capables de le désamorcer à temps. Sursauts que l’historien Toynbee a dénommé les « réflexes d’œdipe », et dont nous espérons qu’ils contribueront à mettre fin à cette sale guerre infligée à la nation algérienne et qui, depuis 10 ans est exclue du champ politique et médiatique international .

    Hocine Aït-Ahmed

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    Hocine Aït-Ahmed
    Note historique sur les  » Arch-Arouch  »
    26 mars 2002

    Le système tribal fondé sur une parenté ethnique réelle ou mythique existe toujours dans les zones rurales des pays en voie de développement.

    L’effondrement, aux alentours du 15ème siècle, des trois principales dynasties maghrébines a abouti à un démembrement en de multiples royaumes. L’unification administrative réalisée sous leur bannière s’est brisée pour laisser place à l'(ré)émergence des tribus. Celles-ci, libérées de toute arbitrage imposé par une  » autorité centrale  » tombèrent dans des cycles de guerres inter-tribales.

    La Kabylie fait exception dans son organisation de type communautaire mais dont l’unité est le village. Le Professeur Duverger donne trois exemples de cité – républiques : l’Agora hellénique, les Landsgemeinde ( demi-cantons helvétiques ) et la Djamaa kabyle. Le vote des lois en présence de l’ensemble des villageois, les traditions de débats publiques lié au principe de rès publica. Le conseil du village kabyle est désigné par consensus, pour une courte période ( au moins une année ) il est assisté de représentants des différentes parties du village au sein de Tajmaât, l’instance collégiale du village ( dont certains sont plus collégiaux que les autres pour des raisons sociales ou économiques, presque partout et toujours ). Le pus souvent les villages se fédèrent à d’autres villages, pour constituer des douars.

    Sans vouloir idéaliser l’Agora, les landsgemeinde et les djamâa Kabyles comme des modèles de démocratie, puisque les femmes et les étrangers, notamment, étaient exclus du débat et des droits attachés à la citoyenneté antique. Ces franchises seront, du reste, finalement acquises partiellement par les femmes. Toutefois, la cité Kabyle engage son honneur à protéger la vie et les biens des étrangers ou exilés qui se mettent sous la protection de Tadjmaât.

    Pendant des siècles l’Empire romain s’était vu obligé de traiter avec le « Conseil de la Confédération Quinquegentienne  » englobant les 5 plus grandes vallées des 2 versants du Djurdjura. Des siècles plus tard, pour sauvegarder leurs institutions ancestrales contre les velléités centralisatrices des dynasties maghrébines, les kabyles ont pris l’initiative d’arabiser les noms de leurs instances villageoises. C’est ainsi que le Gouram ( le sage ) chef du village s’appelle l’Amin, l’un des surnoms du prophètes qui signifie intègre et digne de confiance. De même que le conseil du village a pris le nom de Tadjmaât ( la djemâa en arabe ), qui veut dire communauté. Même les autres membres de Tadjmâat, prennent l’appellation arabe de Tamen ( plur. Touman ), celui ou ceux qui se portent garant de la gestion de l’Amine.

    Les villages et douars ont également fait échec aux tentatives du pouvoir ottoman d’Alger qui, dès le 16e siècle sur les ruines des dynasties maghrébines, s’étaient acharnés à briser ce cadre d’organisation en tentant de ressusciter le système et les conflits tribaux.

    En Algérie le phénomène tribal avait été maintenu par la colonisation. Il avait d’abord été géré par  » les Bureaux Arabes  » mis en place pendant la longue conquête militaire pour mieux contrôler les régions amazighophones plus difficiles à soumettre.  » Les Affaires indigènes » désignent à leurs têtes des caids, des aghas et Bachaghas, dénominations et fonctions calquées sur le modèle  » ottoman « . Elles ont pris en compte la spécificité de la Kabylie en nommant des caids à la tête des villages regroupés en douars.
    Les prédispositions du village kabyle à devenir des municipalités avaient probablement incité le ministre de l’intérieur socialiste Depreux en visite en Kabylie, en automne 1945, après les grandes répressions de Mai 1945 à ériger, à titre d’expérience, le statut de quelques villages ou douars de Kabylie en communes de  » pleine exercice ». Par opposition aux communes indigènes appelées pudiquement  » mixtes « , dirigées par des potentats – administrateurs. A noter que les Djemâas kabyles ont presque toujours réussi à doubler les institutions administratives coloniales. C’est elles qui désignent des comités Ad Hoc appelés aussi Djamâa, pour régler des litiges intérieurs, réconcilier des villages d’un même douar. Elles parvenaient même à court-circuiter les méandres de la justice coloniale, en réglant de graves crises entre douars de différentes vallées dont les enjeux pouvaient porter sur des questions de souveraineté territoriale ou des dettes d’honneur par exemple.

    Les Assemblées communales instituées après l’indépendance avaient une existence fictive et inopérante dans l’ensemble du pays. Leur fonctionnement était faussé par les truquages électoraux, par la primauté du parti unique, l’intrusion généralisée de réseaux mafieux, et la tutelle draconienne et corruptrice des préfets. Le vide politique consécutif à l’extinction des libertés d’expression et d’organisation autonomes, a certes rabattu l’opinion vers les mosquées, mais c’est le système ârouch qui, dans les Constantinois récupérera la scène politicarde, surtout électorale au bénéfice des officiers et autres dignitaires de la Nomenclatura. En Oranie et dans le Sud algérien cette prééminence allait plutôt aux confréries religieuses, en bulletins de vote ou en défilés carnavalesques de soutien aux potentats du coin.

    En Kabylie, ni les ârouch ni les confréries religieuses, n’avaient fait leur apparition pendant les élections municipales de 1997. Jamais élections algériennes, même à l’époque coloniale, n’avaient été si ouvertement et brutalement falsifiées, par des commandos fascistes de l’armée, de la police et des milices. Les wilayas de Kabylie ont échappé aux coups de force hystériques grâce a leur contexte sociologico – stratégique. L’habitat n’est pas atomisé comme dans la plupart des campagnes algériennes. Villages et douars formés par des traditions publiques, disons pré-civiques, jaloux de leur souveraineté, et averties contre les techniques de la fraude ont su imposer leur contrôle.
    Une grosse épreuve de falsification de la part du pouvoir aurait provoqué des torrents de révolte que le FFS aurait eu du mal à calmer.

    Bien sûr, la fraude n’a pas manqué au niveau des listes électorales revues et corrigées par les agents de la DRS nommés à la tête des mairies. Le FFS à remporté 75 pour cent de l’ensemble des APC et des APW ( Conseils de Wilayas ). A Tizi-Ouzou, sur les 67 APC, le FFS en a remporté 48 plus l’APW. A Bejaia, il dirige 36 APC sur 52 et il gère l’APW de Bejaïa. La gestion transparente de ces municipalités en présence des citoyens et citoyennes a permis un dialogue permanent avec eux. Ces derniers savent le refus des autorités de financer les projets économiques et culturels des APC / FFS. Quoiqu’il en soit, les délibérations des ces communes se font en présence de la population; la distribution des logements sociaux se fait sous leur contrôle, recourant notamment au tirage au sort, mais toujours au profit exclusif des familles en détresse. Cette expérience de gestion détonne, évidemment, avec les pratiques mafieuses qui, ailleurs, constituent la règle et provoquent chaque jour des émeutes. Dans d’autres régions du pays.

    Le pouvoir local FFS gène, par son caractère exemplaire; cependant, il ne deviendra un  » casus Belli « , que lorsque le Livre Noir confectionné par nos différents élus locaux et wilayaux publia les noms d’officiers et autres comparses civils, qui avaient fait main basse sur les biens communaux tout en s’adonnant aux spéculations foncières. C’est alors que commença en Kabylie la gestation du futur phénomène ârouch : déjà, le serpent était dans l’œuf : les agents de la police politique, les mafieux nommément désignés par le Livre Noir, les chefs des milices, les officiers de gendarmerie privés de leurs bons d’essence gratuits et autres plus grosses faveurs offerts par les APC de papa, se mirent, alors à multiplier rencontres clandestines harcèlement des commerçants et provocations des citoyens.




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  • azzedine
    25 février 2011 at 22 h 02 min -

    Avez vous remarqué que Ferhat Mhenni qui s’attaque au pouvoir d’Alger de maniere virulente,ne mentionne jamais le nom du veritable patron de l’Algerie qui est le MALG, devenu la SM ensuite apres 1984 devenu le DRS ? avez vous remarqué que ni Said Saâdi ni Ferhat n’osent prononcer les noms des veritables dirigeants de l’Algerie ? Quand est ce que vous avez entendu Ferhat denoncer les crimes des generaux kabyles du DRS Mohammed medienne « Toufik  » ou bien General Touati qui est aussi un kabyle d’azzeffoun commis sur plus de 300000 Algeriens de janvier 1992 à aujouird’hui ?
    Je vous rappelle que le parti du RCD , avait été créé par le general kabyle med Touati pour affaiblir le FFS de Ait Ahmed en 1989 qui allait attirer vers lui toute la kabylie et mettre en danger le DRS ,le RCD avait été confié à Said Saâdi uniquemenent parce que ce dernier jouissait d’un capital de sympathie aupres des kabyles pour son combat pour la defense de la culture berbere mais il y a avait un concurrent de taille dans ce domaine et s’appelait Matoub Lounes dont le sort sera scellé en juin 1996 par le general Toufik lui même.
    Pour ceux qui sont encore naifs , le mouvement de Ferhat Mhenni est une pure creation du DRS de la même façon qu’ils ont créé le RCD , GSPC, GIA « made in ben aknoun », AQMI-alqaida maghreb créée par le DRS avec la CIA pour atteindre Ben Ladden, ils ont aussi creé le MAK et ce qui explique pourquoi Ferhat n’a jamais osé une seule fois dans sa vie , s’attaquer au general Toufik ni même prononcer son nom, comme d’ailleurs Said Saâdi.On n’a jamais entendu Said Saâdi dans ses discours ou dans les marches denoncer le pouvoir des generaux Medienne ou Touati son cousin du DRS.Tout ceci n’a qu’un seul but , continuer à manipuler les Algeriens les divisier pour mieux regner ,kabyles contre arabes et ça marche tres bien la preuve, les kabyles considerent Ferhat comme leur DIEU et pendant ce temps là ,les generaux s’accaparent les richesses du petrole.Le mensonge n’a que trop duré et bientôt l’algerie se debarrassera de ces anciens sous officiers de l ‘armée Française les « DAF » qui travaillent au service des interets de la France et du sionisme et qui ont mené l’Algerie à sa perte.Nous ouvrirons les dossiers de toutes les affaires depuis l’assassinat du colonel Châbbani le 03 sept 64 par un autre traitre DAF que fut Ben bella , jusqu’à l ‘assassinat de Boudiaf et les crimes de la decennie noire commis par le DRS sur des Algeriens tués et jetés dans des fosses communes.




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  • Djamila
    27 février 2011 at 12 h 03 min -

    POUR CONTRE-CARRER LES PLANS ODIEUX DU DRS, LES ALGERINS DOIVENT S’ORGANISER EN GROUPES ET DANS TOUTES LES WILAYAS TOUT COMME LE FAISAIENT NOS VAILLANTS HEROS DE LA REVOLUTION QU’ILS ONT TRAHIS(E). UTILISER L’INTERNET, DES TRACTS, COUSEZ DES DRAPEAUX. CETTE REVOLTE POPULAIRE DOIT SE FAIRE AVEC L’AIDE DE CERTAINS MEMBRES DE CETTE POLICE MILITAIRES QUI DEVRONT DESERTER AINSI QUE DES SOLDATS DE L’ANP ET D’AUTRES PERSONNES QUI REVENT DE LIBERTE ET D’EGALITE, DE POUVOIR ENFIN RESPIRER UN JOUR ET DECIDER DE LEUR AVENIR, DE L’AVENIR DE LEURS ENFANTS, DE LEURS BONHEUR DANS UN PAYS LIBRE OU REGNENT LA JUSTICE.
    LES MINISTRES ET LES DEPUTES QUI VEULENT VIVRE DANS UN
    PAYS SANS SCANDALES, SANS CORRUPTION ET CORROMPUS DOIVENT DOIVENT PRESENTER UNE LETTRE DE DEMISSION AU SELF-ELECTED PRESIDENT PUPPET DES SIONISTES QUI SONT EN TRAIN DE RAVAGER LE MONDE AVEC LEURS GUERRES INTERMINABLES, LEURS ASSAUTS SUR DE PAUVRES GENS, LEURS GENOCIDES DE FEMMES, D’HOMMES ET D’ENFANTS A TRAVERS LE MONDE SOUS PRETEXTE DE GUERRES CIVILES QU’ILS ONT EUX-MEMES PLANNIFIEES FOMENTEES POUR EFFRAYER ET ASSERVIR TOUS LES PEUPLES DE LA TERRE.




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  • hakim
    27 février 2011 at 16 h 39 min -

    @Rak,
    Ce que vous dites comme constat est totalement juste : ego, précipitation, suspicion, etc.
    Cela prouve que les gens honnêtes et intègres et courageux doivent faire un travail de terrain et d’organisation.
    Je suis d’accord que chacun doit se purifier des maux qui nous ont fissurés. On ne peut pas être égocentriques, peureux, manipulateur, se prendre au dessus des autres puis demander la démocratie, c’est contradictoire.
    Mais, on peut compter sur un 10% du peuple intègre. Le reste va être libéré de sa peur par entrainement.




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  • ahmed
    2 mars 2011 at 14 h 15 min -

    J’ai vu sur youtube la déception de notre compatriote,djameloudine . Je comprends votre réaction,mais sachez que le régime algérien a pour but à travers sa police politique d’éloigner les algériens loin de la vie politique .Une dictature ne survie qu’en créant le vide autours d’elle .Ce n’est pas par hasards que le peuple algérien est apolitique . L’occupation française et celle du DRS par la suite,en sont pour quelque chose.Comme dit le compatriote qui vous a répondu sur youtube,le peuple a besoin d’informations et de sensibilisation . Nous devons tous agir à notre niveau pour une meilleur prise de conscience de tous . Une révolte,se prépare et ne sa fait pas aux côtés de partis politiques discrédités et rejetés par le peuple .




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  • HOUARI
    2 mars 2011 at 18 h 56 min -

    Allo, reveillez vous le pere noel n’existe pas dans le monde des adultes.
    Vous croyez encore au DRS, voyons donc ce temps est revolu.
    Ou en est le DRS dans l’affaire de feu Boudia???????
    Ou en est le DRS dans l’affaire Chakib Khellil??????
    Ou en est le DRS dans l’affaire BNA ????????????????
    Ou en est le DRS dans l’affaire du metro D’aLGER ????????????????????????????????????????????
    Ou en est le DRS dans l’affaire de l’autoroute EST-OUEST ?????????????????????????????????????????????
    Je sais que Mr le colonel Oultache est chez lui au salon en train de suivre les evenement de Kaddafi, mais ou en est le DRS dans cette affaire ??????????
    Mon oeil, vous croyez au DRS, c’est comme croire a une democratie avec UNIFORME, VIVE ABBASI EL MADANI.




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  • Salah Al-Jazeiri
    3 mars 2011 at 12 h 47 min -

    Assalam & Azoul a tous le Peuple Algerien

    Merci pour cet article. Oui c’est le DRS&Generaux Mafieux & hommes d’affaire qui sont le vrai probleme de l’Algerie; mais ce sont juste des executeurs d’un plan d’action des forces occultes et strategie exterieure qui vient du systeme zioniste (Tel Aviv, Paris, Londres, et Washington ); je vais ecrice dans cette espace un article tres important qui donnera une lumiere sur ce que je dis. Je suis un des membres fondateurs du mouvement d’etudiants de 1982/88 et la verite est que les emeutes de 1988 ete le travail des services secret Algeriens pour eviter la greve generale nationale que nous avons planer une semaine apres. ..watch this space.




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  • ouzegane fetouma
    4 mars 2011 at 23 h 31 min -

    le pouvoir nous marginalise c’est de bonne guerre mais expliquez moi un petit peu si oui ou non nous sommes de véritables oposants ou bien nous vous éstimez que nous avons un fil a la patte….Bon courage et merci pour vos propositions




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  • ahmed
    5 mars 2011 at 0 h 56 min -

    La société algérienne se réveille aprés de longues années de marginalisation diaboliquement orchéstrée par le régime en place . En effet,pour instaurer une dictature,le régime a éloigné le petit peuple de la chose politique . C’est ainsi que le champ politique est privatisé et le peuple infantilisé . La situation catastrophique du pays,les évenements qui touchent notre région contribuent à cette prise de conscience . Cependant,nous avons besoin d’un minimum d’organisation et de concession pour pouvoir travailler ensemble malgré nos différences pour renverser ce régime du passé,fait d’hommes veillissants et malades,insuffisement formés et déconnectés des réalités de la jeunesse algérienne .




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  • ESSABRE
    5 mars 2011 at 17 h 08 min -

    Est ce que vous savez que certains clan du pouvoir viennent de ce doter d’un super pouvoir qui la CAMERA DE SURVEILLANCE, ils maîtrisent la visualisation et l’enregistrement de tous ce qui passe sur nos routes et tous nos déplacements sont sous leurs Control….. et cela n’est que la cerise sur le gâteau car ils ont effacer toutes les sociétés prives concurrente spécialistes depuis des années dans la video surveillance en mettant au chômage des milliers d’emplois (ou est l’amour du pays et l’honneur de nos martyres?)en donnant naissance simplement un AGREMANT(journal officiel N°73 du 13 Dec 2009) a cette activité, donc tous les professionnels sont bloqué pour une raison ou une autre sauf vous savez qui aucune loi n’arrête ni agrément d’ailleurs, ils font tous ça pour plus d’argents (ils seront seul sur le marche et pas de concurrence)voir les tarifs des cameras appliqué au niveau de SONATRACH (a ARZEW 160 camera pour 90 MILLIARDS DE CTS c’est une catastrophe pour notre argent.) ou va l’ALGERIE,? FAUT IL LA LEUR LAISSEZ?? je ne pense pas du tout mais ou sont les défendeurs de la légalité dans le monde…?




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  • Titiche
    10 mars 2011 at 0 h 57 min -

    @ESSABRE
    Remarque pertinente pour la vidéo surveillance, mais la question est pourquoi durant l’été 2010? Nous avons été tellement témoins de complots et manipulations que la question se pose. Y avait-il déjà à ce moment là des informations sur le évenements qui allaient se dérouler six mois plus tard?




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  • libre
    11 mars 2011 at 11 h 56 min -

    les complots du DRS

    M. Naguim Kolli du drs est le roi de La mafia qui a dégomme .M. Mohand Belhadj
    M. Mohand Belhadj de son poste de maire de Tizi-Ouzou. C’est M. Naguim Kolli, un simple élu, qui a succédé au malheureux premier magistrat communal de Tizi-Ouzou.
    L’installation du …

    La mafia dégomme M. Mohand Belhadj de son poste de maire de Tizi-Ouzou. C’est M. Naguim Kolli, un simple élu,FLN qui a succédé au malheureux premier magistrat communal de Tizi-Ouzou.
    La question pertinente se posant à présent est de savoir combien de temps la mafia jugera M. Naguim Kolli est raciste envers les villageois il les appellent les tchicanos

    « assez bon » pour le maintenir à son poste. Nos fidèles lecteurs doivent se creuser les méninges pour savoir comment le prédécesseur de l’actuel « patron » de la commune de Tizi-Ouzou a été poussé vers la porte de sortie ou tout simplement comment son siège lui a été arraché sous le fessier. C’est pourtant très simple, dès lors que piétiner les lois de la République algérienne est aussi ordinaire que de prendre une tasse de café au café du coin.
    En effet, M. Mohand Belhadj qui s’était vu refuser sa demande de congé annuel par la tutelle (l’administration de wilaya) a jugé intelligent de se faire délivrer un certificat médical pour pouvoir se permettre quelques jours de repos. Relevons au passage que M. Belhadj n’a pas pris de congé depuis trois ans. Ayant envoyé à qui de droit le document qui lui a été dûment remis par l’autorité médicale compétente , il a cru contourner l’obstacle qui a été dressé devant lui. Hélas, les choses sont plus compliquées.
    Légalement, c’est toujours M. Belhadj qui est le maire de la commune de Tizi-Ouzou, puisque son congé de maladie n’a pas encore expiré. Autrement dit, l’installation de M. Naguim Kolli à la tête de la commune n’est pas conforme aux textes réglementaires en vigueur. Par ailleurs, en cas de démission du maire, le choix de son successeur doit dépendre de celui des autres élus de la commune. En général, c’est le groupe majoritaire qui place l’un des siens. La compétence des services de la wilaya consiste à approuver par arrêté le choix des élus quant au détenteur du premier fauteuil communal.
    Cependant, au-delà du constat du fait que le code communal a été piétiné, il y a lieu de s’interroger sur les véritables raisons de la mise à l’écart de M. Mohand Belhadj qui est pourtant un ancien combattant. A-t-il contrarié la mafia ? Dans ce cas, en quoi ? Est-ce à comprendre alors que ce que la mafia n’a pu obtenir de la main de M. Belhadj, elle compte l’obtenir …




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  • Congrès du Changement Démocratique