Édition du
23 July 2017

L’échec recommencé ?

Samir Bouakouir

Va-t-on une fois de plus parler d’occasion historique ratée d’imposer un changement démocratique après l’échec de la manifestation du 19 février ?

S’il est vrai que le déploiement impressionnant des forces de sécurité a découragé beaucoup d’Algériens et d’Algériennes susceptibles de rejoindre et d’élargir le champ  de la contestation, il est tout aussi vrai que les acteurs de la coordination nationale n’ont, en particulier certains d’entre- eux mus par des ambitions purement partisans,  ni la crédibilité ni l’autonomie de décision pour mobiliser de larges couches de la société.

On serait même tenté de voir dans la précipitation à organiser des marches à répétition les éléments d’une opération conçue par les services de renseignements pour désamorcer une contagion possible dans la foulée des événements de Tunisie et d’Egypte. Mettre en avant des sigles de nature à régionaliser la contestation et à provoquer la suspicion, n’est-il pas le meilleur moyen pour le DRS d’empêcher la jonction entre la contestation sociale et l’affirmation politique ?

Sans être atteint de paranoïa politique, de « complotite aigue » ou  justifier un quelconque immobilisme, sous-estimer les capacités de manipulation et d’anticipation du DRS peut conduire à des erreurs politiques fatales.

La guerre contre le politique

Après avoir, sous couvert de la lutte antiterroriste, éradiqué toute embryon de  vie politique, ne laissant s’exprimer que des appareils politiques intégrés au  système rentier et bureaucratique, avec cet avantage de créer une illusion de vie institutionnel pluraliste, le DRS est apparu aux yeux des états européens et de l’Amérique comme le principal organe stabilisateur du système et donc du pays,  l’unique rempart à l’islamisme, au chaos et à la  contagion terroriste.

Les confidences rapportées par un câble de Wikileaks suite un échange entre un leader politique et le chef du DRS sont révélatrices de la stratégie qui consiste à mener une politique de la terre brulée pour marginaliser ou  forcer à l’exil toutes les élites politiques forgées dans le combat démocratique et feindre s’offusquer de l’absence de forces démocratiques ou d’interlocuteurs crédibles ?

La guerre contre la société menée par le DRS depuis le coup d’état de janvier 1992, dont le prolongement de celle menée par le Malg puis la SM,  visait à faire de la violence le principe structurant des rapports sociaux et bloquer ainsi tout processus d’autonomisation du politique. La culture de l’émeute sert précisément d’instrument non institutionnel ou non conventionnel de répression des luttes politique et sociales pacifiques.

La grosse supercherie : Le retrait de l’Armée !

Cette stratégie possède un double avantage, en particulier depuis l’intronisation de Bouteflika : d’une part redonner une cohésion interne à l’Armée et anticiper sur d’éventuelles fissures  en raison des soupçons qui pèsent sur l’implication de certains parties dans le détournement de deniers publics, des massacres de civils et autres assassinats politiques ;  d’autre part  offrir des garanties aux partenaires étranger quant au retrait de l’armée de la gestion des affaires politiques  en crédibilisant, par de multiples canaux, les affirmations d’un Bouteflika triomphant qui a réussi à « soumettre les généraux ». La finalité de cette conjoncturelle répartition des rôles  étant de neutraliser les actions menées par des ONG sur l’exigence de vérité et de justice,  et de s’assurer d’une impunité, consacrées dans la dite charte pour la réconciliation nationale de Bouteflika.

Une répartition des rôles que Bouteflika et son entourage ont mis a profit pour s’assurer une liberté d’action et structurer autour de la présidence des clientèles  politiques, économique et sociales, réactivant les archaïsmes à l’image des Arouchs et des Zaouïas. La gigantesque manne financière, au lieu de servir le développement, est utilisée pour renforcer ce système clientéliste de prédation. La corruption, en raison de cette aisance financière, ne pouvait qu’atteindre des proportions inimaginables jusqu’à provoquer des réactions chez d’autres clans du régime, s’estimant exclus des circuits de corruption ou pas suffisamment intégrés.

Des luttes féroces pour le contrôle de la rente

La guerre des clans s’organise essentiellement autour du contrôle et de la répartition de la rente. Les enquêtes diligentées sur les malversations que connait Sonatrach témoignent de cette guerre sourde. Les émeutes de janvier,  qui,  très vite, ont été contenus en cédant  une part de la rente par l’annonce de mesures  totalement incohérentes et démagogiques, n’obéissant à aucune rationalité économique.

Les événements en Tunisie ont vite mis entre parenthèse ces luttes internes. La crainte d’un « dérapage dans la société » et d’une insurrection populaire généralisée, que le contexte actuel peut favoriser, a probablement poussé le DRS à agir pour une « trêve  interne », tout en prenant la précaution d’encourager ses traditionnels ou nouveaux relais politiques à s’emparer de la contestation pour l’affaiblir, à occuper les médias étrangers, à tenter de se refaire  une virginité politique pour certains et pour d’autres se construire une image d’opposant, quitte à faire dans le surenchère et occuper le champ sémantique de l’opposition historique.

L’après-Bouteflika est ainsi différé pour éviter les risques d’un tsunami populaire qui risquerait de tout emporter. L’objectif étant de se donner le temps de réunir  les conditions politiques d’un changement de façade tout en neutralisant les acteurs autonomes du changement radical et pacifiques.

Un 11 décembre 1960 pour réparer l’injustice historique?

Ce climat de confusion organisé rend l’action des acteurs autonomes, à l’intérieur comme à l’extérieur de la coordination, difficile voire compliqués. A l’évidence le ras le bol généralisé, le divorce irrémédiable entre le pouvoir et la société, les injustices criantes créent des conditions objectives à l’enclenchement de dynamiques populaires porteuses de changement radical. Un parti comme le FFS conserve un capital de sympathie significatif qui peut lui permettre de jouer un rôle d’aiguillon et de locomotive politiques de l’alternative démocratique. Si la direction actuelle a raison de faire preuve de vigilance politique pour ne pas se laisser entrainer dans des dynamiques d’appareils et des stratégies de recomposition autoritaire du « champ politique », elle se doit en revanche de s’ouvrir sans tarder à la société et aux acteurs et militants autonomes qui ont refusé de marchander leurs autonomies ou de la troquer contre une notoriété illusoire et provisoire. L’idée d’assises ou de congrès de l’opposition peut offrir une perspective politique intéressante.

Car ni les manœuvres des laboratoires, ni les diversions criminelles et ni les gesticulations sans lendemain des pseudo-opposants ne stopperont un inéluctable 11 décembre 1960 qui mettra fin à un ordre autoritaro-maffieux qui n’a rien à envier à l’ancien ordre colonial.

Samir Bouakouir

Ancien dirigeant du FFS.

Membre du CALD (Collectif Algérien pour la liberté et la démocratie)


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14 Commentaires sur cet article
  • Le cynisme
    21 février 2011 at 23 h 53 min -

    Vous le dites bien l’ambition politique de certains leaders politiques qui perdent leurs passeports la veille d’une marche est incontestablement contre productif pour toute veillete de changement et de confiance envers le politique , le DRS manipule bien , nous avons du chemin a faire avant de trouver le moyen de casser cet ogre, le FFS reste un parti qui peut guider mais aussi il ne faut pas oublier que le FFS est aussi taxe de parti regionale , certes il y’a des cadres de divers wilayas mais le citoyen lambda ne connait pas la boulitique , tout ce qui lui importe c’est de vivre dignement ,alors entre le politique , et le vecu , le quotidien , l’Algerien simple , il faut un raccord je pense , et ce n’est pas seulement le FFS qui est un parti qui se respecte et que je respecte , qui va bousculer l’ogre , la combinaison de toutes les forces vives , les gens honnetes , les intellectuels decus du systeme , les mahgourine , les moins nantis , les universitaires , les ouvriers tout ce beau monde a mobiliser , la question demeure comment le faire et par quels moyens ?




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  • echecs et maths Votre nom…
    22 février 2011 at 1 h 30 min -

    c est une veritable bouffee d oxygene que de lire cette analyse qui resume l issue que doit avoir la crise algerienne . je ne doute pas de la sincerite des
    opposants autonomes issus du putch de 1992et autres mais il est evident qu ils sont dans l incapacite structurel de federer une large mobilisation populaire de ce fait toute tentative dans ce sens n aura q un effet inverse c est a dire la demobilisation et la mefiance du peuple qui rejette toute aventure sans lendemain qui ne fera que renforce le systheme eet lui offrir une nouvelle facade insoupsonnable .
    il est evident aussi que le ffs ne pourra endosse ce role tout seul sans l apport des autres acteurs notement les islamistes .un compromis entre ces deux maillant de l opposition algerienne est le seul gage de canfiance pour le peuple




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  • Sami
    22 février 2011 at 6 h 34 min -

    Article tres interessant !!! Merci LQA pour votre eclairesissement !!!
    Il faut profiter de cette occasion historique pour que la vraie opposition de tous les bords se réunisse et chasse le regime de DRS, tous les facteurs internes et externes sont reunis !! Et connaissant que la nature n’accepte pas le vide, il faut pas laisser le champs à la fausse opposition: L’opposition créée et manipulée par le DRS pour s’opposer à la vraie opposition !!
    Incha Allah le peuple triomphera !!




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  • Scorpion
    22 février 2011 at 10 h 12 min -

    Ce que je n’arrive pas à comprendre en Algérie, à chaque qu’il y a un mouvement on dit que c’est le DRS. Depuis les événements du 5 octobre 88 à ce jour, en passant par la décennie noir et le printemps noir de Kabylie. A chaque que quelqu’un essaye de faire bouger les choses on crée une confusion dans l’esprit des Algériens pour étouffer la révolte et empêcher le peuple de suivre. Honnêtement, qui c’est qui travail pour le DRS, ces gens qui sortent pour manifester ou ceux la qui nous disent attention à la manipulation?




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  • Renas
    22 février 2011 at 10 h 49 min -

    Je ne comprends pas pourquoi la CNCD s’acharne à organiser cette marche à Alger uniquement? Je suis persuadé si la CNDC organise des marche dans d’autres villes algériennes, la capitale finira par suivre d’elle-même! S’il n’est pas aisé de lancer cette manifestation simulanément dans toutes les wilayas du pays, ça sera judicieux d’en organiser une chaque samedi d’une wilaya qu’on choisira d’un commun accord!




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  • ALILOU
    22 février 2011 at 12 h 56 min -

    Je vous le repete aucun parti ne sera accepté par le peuple, on est tous des paranoiaques potentiels, on fait confiance a personne, il y aura toujours des doutes, des suspicions et des points faible qu’on trouvera a n’importe quel parti, on trouvera toujours une minuscule excuse pour ne pas rallier un quelqueconque parti ou rassemblement.

    Le peuple le sait, le DRS le sait, Bouteflika le sait et tous les algeriens le savent, la seule issue est la spontaneité d’une manif sans leader mis a part le peuple seul face a l’ogre, plus aucune organisation, parti, association ou rassemblement ne peut se prevaloir d’etre unificateur, nous sommes dechires par des luttes intestines, trop d’orgueil, qui empechent tout mouvement, chacun defends son point et personne n’ose dire oui toi ton programme est bon pour l’ensemble des algeriens…et surtout il ne faut pas oublier que l’algeriens lui meme est un rebel potentiel dormant, on a tous taghenante dans la tete et le coeur, on est un peuple de sauvage indomptable et surtout pas par la force, et les manif pacifique n’interesse aucun citoyen lambda…les algeriens aiment le HOULE…et surtout les 75% de jeune, c’est de l’adrenaline qui les pousse a affronter toutes les situations meme face a toute une horde de ripous en bleu, en vert ou en kaki…

    Donnez de l’action au mouvement vous verrez comment ca va aboutir, et de vous a moi aucune revolution pacifique n’a donné de fruits…pour faire une slpondide omellette il faut a un moment donné casser les oeufs…bon gre-malgres…




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  • Boreal
    22 février 2011 at 16 h 21 min -

    Votre éclairage nous conforte dans ce que nous savons déjà et de l’idée que nous nous faisons de ce régime féodal et de son organisation mafieuse. Un régime, qui par les scandales à répétition et les manipulations semble avoir atteint un niveau jamais égalé dans l’abjection. (Les clans de la Mafia, de la Camora et de la Ndrangheta réunis paraissent des enfants de chœur comparés aux bandits qui sévissent chez nous.)
    Je partage parfaitement votre point de vue quant aux extraordinaires capacités de nuisance et de sabotage du DRS. Contrairement à certains qui affirment que le DRS a atteint ses limites, je continue à penser qu’il va redoubler d’ingéniosité pour tuer dans l’œuf toute tentative de soulèvement. Il excelle dans ses manigances et ses mises en scène perfides et diaboliques, les horreurs de la décennie 1990-2000 sont trop présentes dans nos mémoires pour que nous l’oubliions. Il faut être dupe ou atteint de glaucome congénital avancé pour ne pas voir dans cette mobilisation avortée du 12 et 19 février des contre-feux allumés par les Services afin d’empêcher toute manifestation spontanée et non contrôlée.
    Les expériences récentes des Tunisiens, des Egyptiens montrent que ce sont les peuples eux-mêmes qui ont conduits et menés les soulèvements, la classe politique n’a fait qu’emboîter le pas aux mouvements. Le peuple algérien est capable de se soulever et, à l’instar de nos voisins, d’aller jusqu’au bout du processus enclenché. L’opposition sincère et intègre peut jouer un rôle dans l’accompagnement de ce processus. En revanche, nous ne sommes pas tenus d’attendre un quelconque signal du départ pour nous mettre en mouvement.
    L’erreur serait de compter sur cette pseudo opposition dont l’histoire est jalonnée de compromissions et de voltes-faces. Il n’y a jamais eu de ligne de démarcation entre le pouvoir et l’opposition « institutionnelle », les clivages politiques entre les partis de cette « agglomérat » politique sont de façade, tout le monde le sait.
    Les marches avortées ne sont que des tentatives, elles doivent permettre à la contestation de trouver ses marques. Une manifestation qui échoue n’arrête pas l’Histoire qui est en marche elle ne fait que reculer l’échéance fatidique !
    Regardons nos frères Libyens qui résistent malgré le déluge de feu qui s’abat sur eux en ce moment, ne sont-ils pas entrain de lui faire ravaler sa morgue à Kaddafi et sa progéniture ?
    Bien sûr qu’il y a un prix à payer, les tenants de ce pouvoir totalitaire ne partiront pas tant que nous nous résignons à être de simples badauds d’une scène qui nous semble curieusement étrangère. Non, il ne s’agit pas d’un vaudeville, notre avenir et celui de notre pays est entrain de se jouer sous nos yeux !
    Soyons déterminés et allons jusqu’au bout car le travail de décolonisation n’est pas encore achevé… Dieu dit dans un verset : « Rien ne vous atteindra hormis ce que Dieu vous destine »

    Qu’Allah accorde à notre peuple force et foi pour mener à terme cette noble lutte !

    Amicalement

    Un citoyen lambda




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  • echecs et maths
    22 février 2011 at 21 h 01 min -

    le spectacle apocalyptique que kadhafi a offert au monde me pousse a imagine le scenario que les generaux taa franca ainsi que toufik et sa pegre reservent aux algeriens en cas de soulevement les menaceant directement .




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  • louisa
    23 février 2011 at 16 h 18 min -

    Je suis d’accord avec Alilou, aucun des parties n’est acséptable, on n’a confiance en aucun de leur leader. La révolution doit venir du peuple et personne d’autre. Une greve ilimité des étudiants, des greves générales… voila ce qui poura changer les choses. et l’unification du peuple, c’est ce qui nous a mené a l’indépendance, et c’est ce qui nous permetra de renverser les corompus qui détruisent l’Algerie.




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  • tumahu
    23 février 2011 at 19 h 10 min -

    Vous voulez lancez les jeunes se faire massacrer pendant que vous vous observez. On les infiltrera par des agitateurs comme d’habitude, créer le chaos pour justifier la repression. Et que meme si ça marche, leur révolte sera quand meme récuperée par les memes. ls reviendront en sauveurs de la nation.
    Il est du devoir des partis politiques, des mouvements de la société et de toutes figures connus de la politique de se determiner et de jouer un role positif pour sortir de cette situation qui handicape la nation algerienne. Si les élites politiques et sociales s’unissent, le peuple suivra sans hésitatation.




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  • karim
    24 février 2011 at 12 h 38 min -

    S’il est vrai que le système ne peut que se désintègre du fait de sa dégradation avancée, il reste aussi vrai que celui-ci peut se métamorphoser. Les enjeux sont considérables, alors que la cohésion sociale est disloquée. Tirer sur les partis d’oppositions, voir sur les services de renseignements, en ses moments historiques, c’est faire dans le jeu trouble d’Abdelaziz Bouteflika et de ses ‘’amis’’. Ceci est la réalité.

    Les partis d’oppositions, les associations, les syndicats, les personnalités politiques, les citoyennes et les citoyens doivent tous s’entendre sur un seul mot d’ordre : la démission d’Abdelaziz Bouteflika de la présidence et maintenant. C’est suite à ça que nous devons tous être vigilants sur la personne à mettre à sa place.

    Commencer par le commencement, et la suite viendra d’elle même.

    citoyen karim




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  • Amad Malik
    24 février 2011 at 21 h 31 min -

    « LES MARCHEURS DU SAMEDI »
    Incroyable mais vrai! Les leaders de la CNDC, partis politiques « d´opposition », avocats,cadres, syndicats des travailleurs et autres « satellites en orbitre dans le vide sideral » viennent d´inventer « LES MANIFS DU SAMEDI » du siecle. Qui dit mieux?
    HONTE SUR NOUS! Quand je pense qu´il n´y a pas longtemps les algeriens traitaient les TUNISIENS DE « PETIT PEUPLE »,de ne pas avoir « DU NIF », de couards et ensuite de deverser tous leurs venins sur le PEUPLE EGYPTIEN, le qualifiant de « TETE D´ANE », DE FEMELLETTES et de nombreux autres noms degradants…
    Pardon, milles fois pardon chers freres Tunisiens, Egyptiens, et Lybiens. C´est nous les « SANS NIFS », LES couards, les tetes d´anes ect… Nous reconnaissons que vous etes des GRANS PEUPLES HEROIQUES ET COURAGEUX, car vous venez de donner une GRANDE LECON DE COURAGE AU MONDE ENTIER, en particulier aux pays Arabes corrompus et criminels, mais surtout D´AVOIR ECRIT LA VRAIE HISTOIRE DES PAYS LIBRE ET DIGNES DE SOI.
    En ces moments meme tres cruciaux, les GRANDS PEUPLES DU YEMEN, DU BAHREIN ET DE LYBIE SONT EN PLEINE ACTION CONTRE LEURS TYRANS CRIMINELS.
    En Algerie 35,4 millions d´algeriens restent dans l´expectative, a l´image du pervers pouvoir algerien terrifie qui s´accroche aux 100.000 policiers, a l´espoir de leur criminel complice Muammar Gaddahafi pour qu´il demeure en place en massacrant son peuple. Mais c´est trop beau pour etre vrai, car les heures qui s´annoncent seront fatales, « Manifs du samedi », policiers, CRS, GENDARMES ou pas.
    En realite qui aurait mise sur le soulevement du GRAND PEUPLE Lybien. PERSONNE!
    Chez nous le peuple traite par le FLN, par le pouvoir de « GHACHI » est amorphe, indecis. Les adultes qui ont peur de ne pas « souper le soir », ont litteralement abandonne les jeunes a leur triste sort, celui de groupes isoles sans aucun soutien logistique pour durer dans le temps comme les Tunisiens, Egyptiens, Yeminites, Bahreinis et maintenant les Lybiens…
    L´HISTOIRE EST EN MARCHE, LA VRAIE… Pas celle du pervers FLN qui a menee notre pays a A LA RUINE EN DILAPIDANT SES ENORMES RICHESSES.
    LA JEUNESSE algerienne est immense (85%)et NOUS NE SOMMES PAS « DES MORTS VIVANTS ». NOUS LE PROUVERONT BIENTOT AU POUVOIR CRIMINEL ALGERIEN QUI NE DORT PLUS EN GUETTANT LE MOINDRE SOUFFLE DE VENT « de l´EST »…
    Les « manifs du samedi » c´est de la poudre aux yeux, des echecs a repetition cinglants. LA SOLUTION C´EST LA TUNISIE, L´EGYPTE, LA LYBIE… Pas Louiza Hanoune « El Coyota ».
    NIDHAL, NIDHAL, NIDHAL! HATA YASGUOT ENIDHAM EDHALAM.
    VIVE LA JEUNESSE, VIVE LA LIBERTE, VIVE LA DEMOCRATIE… A BAS LE FLN CRIMINEL ET SES VALETS.
    SOYONS UNIS ET DE PLUS EN PLUS NOMBREUX CONTRE LA BETE IMMONDE.
    MALIK




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  • msili
    25 février 2011 at 12 h 00 min -

    Bonjour je voulais juste intervenir sur quelques commentaires des journaux europeens ,il parait que le monde arabe est un jurasic park et nos gouverneurs sont des dinosaurs,meme le temps est a l arret,nous vivons encore dans un monde primitif d apres eux, voila les biens des peuples arabes et africains que nos dinosaurs financent pour nous renvoyer a l age de pierre , personnelement je vais en europe ,j ai ma petite famille avec une europeenne mais bientot je rentre au pays ,je dirais plutot ce qui choisi l exil ce n est une solution ,moi d apres lexperience que je prefere soufrire chez moi que de vivre dans l indignite a l etranger




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  • Ait Mohand Ouwidir
    26 février 2011 at 0 h 06 min -

    L’échec recommancé ?

    Pourquoi ?

    Pour créer en nous la culture CONSTANTE de l’échec ! Afin de nous paralyser et nous complexer en nous inoculant le syndrome de stockholm.

    Crée par QUI ?

    Les labos du DRS…

    Une révolution ne se commande pas ! Elle est toujours le fruit de l’étincelle de la révolte qui habite chacun de nous tous. Les exemples des révolutions Tunisiennes et Egyptiennes sont bien là pour nous le confirmer !

    Mais si nous devons attendre les partis-DRS et les
    « personnalités » périmées et usées on risque alors mes frères d’attendre encore fort longtemps ! Peut-être cent ans encore….. ou ya rabi !

    Hatane i nawar el melh !!!

    Tanmirth.




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  • Congrès du Changement Démocratique