Édition du
28 March 2017

Pas de quartier pour les insurgés

http://www.slateafrique.com/487/libye-kadhafi-massacre-revolte

En Libye, le régime de Kadhafi continue d’abattre les manifestants. Son fils Seif el Islam a annoncé des «rivières de sang» si le mouvement ne cessait pas.

Tout comme l’opinion arabe, les autocrates arabes se suivent mais ne se ressemblent pas. Il y a ceux qui ont tenté —dans la violence— de négocier jusqu’au bout, comme Ben Ali et Moubarak, et ceux qui ne négocient pas mais gardent leur arme dans la ceinture, comme Bouteflika.

Mais il existe un troisième profil de serial dictator, celui qui ne négocie rien et tire dans la foule, à vue, tel Kadhafi, qui vient de passer en quelques jours du statut de clown international à celui de boucher national.

La méthode Kadhafi: pas de quartier

On ne sait pas s’il a vraiment donné cet ordre, mais les sources médicales de Benghazi, citées par Quryna, le quotidien libyen le moins fermé, annonce de sévères ruptures de médicaments et de sang. Au plus fort moment des affrontements entre insurgés et forces de sécurité, notamment à Benghazi, le «Guide» libyen aurait ordonné aux hôpitaux du pays de ne pas donner de sang ni prodiguer de soins aux manifestants blessés.

La méthode est simple: «pas de quartier»; comme dans les guerres de gangs, il s’agit de frapper vite et fort, pour choquer les foules et leur enlever toute envie de résister. Les estimations annoncent près de 300 morts, mais aucun bilan officiel n’est disponible. Cinq jours après les premiers évènements, plutôt que de s’adresser directement à son peuple, Kadhafi a préféré envoyer son fils, Seif Al Islam, faire une allocution télévisée.

Plus fin que son père, le politicien de 41 ans, tout en déplorant les morts libyens a brandi le spectre d’une guerre civile de 30 ans et expliqué les troubles par un complot de l’étranger. Américain bien sûr, mais aussi Egyptien et Tunisien —deux pays qui se prépareraient à envahir la Libye.

Le message a été très clair:

«Les forces armées sont avec lui [son père], des dizaines de milliers de Libyens sont avec lui, nous combattrons jusqu’au dernier homme, la dernière femme et la dernière balle.»

Pendant que les deux autres fils de Kadhafi sont dans la rue pour mener la contre-révolte, Seif Al Islam, selon le site libyen qui rassemble l’opposition à l’étranger et dans le pays, a approché les avocats et les juges du territoire, parties prenantes de la révolte dans ce pays sans Constitution, en leur demandant quelles étaient leurs revendications. Ceux-ci lui ont répondu qu’ils souhaitaient principalement le départ de Kadhafi… et de ses enfants.

Dans au moins une dizaine de villes du pays, les manifestations se poursuivent encore, et mêmes les Touaregs libyens du Sud —ceux de Ghat, à la frontière algérienne, et Ubary— ont attaqué des commissariats et des édifices publics. L’hostilité au régime des premiers jours s’est transformée en hostilité à Kadhafi lui-même.

A El-Beïda, sur la côte, à l’Est de la capitale Tripoli, la propre maison du «Guide de la Révolution» aurait été détruite par des insurgés, aux cris de «La Libye est la patrie d’Omar Mokhtar et pas celle d’Abou Minyar». Un slogan opposant le célèbre indépendantiste qui a mené la guerre à l’Italie (ex-puissance colonisatrice en Libye) et Kadhafi, de son vrai nom Mouammar Abou Minyar al-Kadhafi.

Benghazi, capitale de l’opposition

Tout a commencé il y a 5 ans, à Benghazi, 1.000 kilomètres à l’Est de Tripoli et deuxième ville du pays. Voulant protester devant le consulat italien à la suite d’une déclaration hostile à l’islam d’un ministre de Berlusconi, des habitants de Benghazi se font sauvagement disperser par la police libyenne; qui tire dans le tas.

Selon la Ligue libyenne des droits de l’Homme, 27 personnes ont été tuées et Benghazi n’a toujours pas oublié ce 17 février. Cinq ans plus tard, les internautes libyens choisissaient cette date pour le lancement du «Jour de la colère».

Sans attendre le 17, Benghazi s’enflamme dans la nuit du 15 au 16 février. La police disperse par la force une manifestation qui réclame la libération d’un avocat représentant des familles de prisonniers tués en 1996 dans une fusillade à la prison d’Abou Salim à Tripoli, et qui avait fait plus de 1.000 morts.

Après de nouvelles victimes, Benghazi s’enflamme et le reste du pays suit, aux cris de «Benghazi tu n’es pas seule» et «Avec notre sang et nos âmes, nous nous sacrifierons pour toi Benghazi». Actuellement, selon l’agence italienne d’information Ansa, Benghazi est totalement hors de contrôle. Les insurgés ont tout pillé et tout détruit, y compris les bâtiments gouvernementaux et institutionnels. Il n’y a personne dans les rues, pas même la police. Le vide a remplacé le trop-plein.

Vers un massacre général

Contrairement à ses homologues arabes, retranchés dans leur bunkers avec une immense peur de la foule, Kadhafi est d’une autre trempe. Au lendemain de la grosse manifestation du 17 février, il est descendu dans la rue affronter ses adversaires, à armes inégales bien sûr. La situation, très tendue, s’est compliquée et les Libyens craignent maintenant un massacre général, notamment après le discours du fils de Kadhafi, qui a annoncé des «rivières de sang».

A la manière de la Tunisie, les forces libyennes ont déjà déployé des snipers dans la capitale, à la Place Verte, à Souk Al Jumu’a et sur le grand boulevard Omar El Mokhtar. Sans aucune retenue —pour utiliser le langage diplomatique— elles utilisent des roquettes anti-aériennes et tirent à partir d’hélicoptères.

La situation est devenue incontrôlable: deux policiers qui tentaient de disperser une manifestation à Al Bayda ont été capturés par des manifestants et pendus. Quryna annonce que 1.000 prisonniers de droit commun se sont échappés de la prison de Benghazi, alors que d’autres sources affirment qu’ils ont été libérés pour mater les insurgés.

La chaîne d’informations saoudienne Al Arabiya annonce les Kadhafi partis dans un jet privé à destination du Vénézuela ou du Brésil. A Al Bayda toujours, un groupe d’extrémistes islamistes qui se fait appeler Emirat islamique de Barka retient en otage des éléments des services de sécurité et des citoyens, qu’ils ne comptent relâcher qu’après la levée de l’état de siège sur le pays. Un haut dignitaire religieux, Shaikh Sadiq Al Ghernayi, a annoncé à Al-Jazeera:

«C’est maintenant une obligation religieuse pour tous les Libyens de sortir dans les rues et protester.»

Une autre source, reprise par le Guardian annonce que 150 soldats et officiers qui ont refusé de tirer sur les manfiestants seront exécutés, pendant que de nombreux éléments de l’armée auraient pris fait et cause pour les insurgés. Enfin, 50 chefs musulmans libyens —des intellectuels et des chefs de tribus— ont lancé un appel (adressé à l’agence Reuters) à toutes les forces de sécurité pour arrêter le massacre.

C’est la grande question: qui pourrait l’arrêter maintenant? Un dessin paru dans un quotidien algérien montre le roi d’Arabie saoudite appelant Kadhafi après le récent coma de Ben Ali, et qui lui dit: «Y a une place qui se libère».

Chawki Amari


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9 Commentaires sur cet article
  • HAQIQALEAKS
    22 février 2011 at 1 h 18 min -

    Après le massacre de la prison d’Abou Salim (1200 morts)

    La Libye priée de mener une enquête rigoureuse sur un massacre ayant eu lieu en 1996 dans une prison

    Jeudi, juillet 1st, 2010
    Editeur e-joussour

    Amnesty International demande au gouvernement libyen d’enquêter de manière approfondie sur l’homicide d’environ 1 200 détenus survenu à la prison d’Abou Salim, à Tripoli, le 29 juin 1996, de traduire en justice les responsables présumés et d’accorder des réparations adaptées aux familles.

    Les autorités libyennes, qui n’ont reconnu qu’en 2004 que des troubles avaient eu lieu, ont déclaré que ces personnes étaient mortes lors d’un échange de tirs entre gardiens et détenus à la suite d’une tentative d’évasion.

    D’anciens détenus affirment cependant que les gardiens ont tiré à l’aveuglette sur des prisonniers qui se trouvaient hors de leur cellule durant une émeute provoquée par les conditions de détention déplorables, le 28 juin. Le lendemain matin, selon ces anciens détenus, une explosion a retenti et des tirs ont été entendus pendant environ deux heures.

    Mouammar Kadhafi, le chef de l’État libyen, a qualifié l’événement de « tragédie » devant une délégation d’Amnesty International en mission dans le pays en 2004.

    Depuis 2008, les familles des victimes ont demandé à de multiples reprises aux autorités de révéler les raisons pour lesquelles leurs proches ont été tués.
    « Au lieu d’essayer de réduire au silence les familles de victimes et de continuer à traiter les homicides d’Abou Salim comme un secret d’État, le gouvernement libyen doit mettre fin à des années d’incertitude et de douleur, ouvrir une enquête exhaustive et indépendante, et amener les responsables présumés à répondre de leurs actes », a déclaré Malcolm Smart, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

    « Les autorités doivent publier une liste détaillée des détenus tués dans la prison d’Abou Salim en juin 1996 ainsi que des personnes mortes en détention des suites de torture ou d’autres formes de mauvais traitements. »

    « Il faut délivrer aux familles des victimes des certificats de décès fiables, indiquant le lieu, la date et la cause exacte de la mort ; ceux qui leur sont actuellement remis n’apportent aucun éclaircissement sur les circonstances de ces homicides. »

    Des familles ont organisé des actions de protestation afin de réclamer justice pour leurs proches tués. Ces manifestations sont généralement tolérées, mais les personnes se trouvant au premier rang ont subi des représailles de la part des autorités (menaces, restrictions à leur droit de circuler librement et arrestations).

    Les autorités libyennes ont par ailleurs proposé une indemnisation aux familles pour la perte de leur proche, mais seulement à la condition qu’elles ne cherchent pas obtenir justice auprès des tribunaux.

    La plupart des détenus tués à la prison d’Abou Salim étaient également victimes de disparition forcée. Ils avaient été arrêtés à des moments différents depuis 1989, et leur famille ne les avait pas revus par la suite.

    Pendant des années, les autorités ont catégoriquement affirmé qu’aucun homicide n’avait été commis dans la prison d’Abou Salim en 1996. De nombreuses familles ont continué à apporter de la nourriture et des vêtements aux portes de la prison année après année, croyant que leurs proches se les voyaient remettre, alors qu’ils étaient déjà morts.

    Cet établissement serait sous le contrôle de l’Agence de sûreté intérieure, un service de renseignement, et non de la police judiciaire, qui est chargée des prisons.

    Le gouvernement annonce régulièrement que des enquêtes sur les homicides d’Abou Salim viennent de débuter ou sont en cours. En septembre 2009, le juge Mohamed al Khadar a été chargé de diriger une enquête et a promis qu’un rapport final serait publié six mois plus tard. À ce jour, aucun rapport n’a été rendu public.

    Selon la Fondation internationale Kadhafi pour le développement, organisation dirigée par Saif al Islam Kadhafi, l’un des fils du chef de l’État libyen, on dénombrerait quelque 1 167 familles de victimes, dont certaines ont perdu plusieurs de leurs membres au cours de l’événement.

    Amnesty International demande également aux autorités libyennes de s’attaquer au système plus large ayant permis aux forces de sécurité de commettre des violations flagrantes des droits humains au cours de ces dernières décennies, sous la forme de disparitions forcées, d’exécutions extrajudiciaires, d’actes de torture et d’autres types de mauvais traitements.

    Beaucoup de ces victimes étaient des dissidents politiques ou des membres ou sympathisants présumés de groupes islamistes armés.

    « Il y a quelques années, la Libye était un pays fermé se trouvant sous le coup de sanctions internationales, et les atteintes aux droits humains s’y déroulaient dans un climat d’isolement et de secret », a ajouté Amnesty International.

    Ce pays joue désormais un rôle beaucoup plus important sur la scène internationale, et a été élu au Conseil des droits de l’homme des Nations unies en mai. Pour être crédible, la Libye doit enquêter de manière rigoureuse sur ces violations passées des droits humains et en sanctionner les responsables.
    « Le climat d’impunité persistant facilite les violations des droits humains. Il donne aussi aux forces de sécurité le sentiment qu’elles sont au-dessus des lois et que leurs victimes ne sont pas protégées par le droit. Les proches des personnes ayant été tuées et des victimes de disparition forcée doivent pouvoir connaître la vérité et voir la justice suivre son cours, mais aussi bénéficier de réparations adéquates et recevoir des excuses officielles pour ces actes perpétrés au nom de l’État », a conclu Amnesty International.

    http://www.e-joussour.net




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  • marzouk
    22 février 2011 at 6 h 01 min -

    peuple libyen vous avez braver la peur du criminel et ses enfants,vous avez donner une leçon de courage au monde entier
    capturer ce criminel et ses enfants et pendez les haut et court.vive la liberte.




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  • Mokrane
    22 février 2011 at 8 h 18 min -

    Chèr(e)s frères et soeurs,

    Nous comptons avec quelques frères citoyens monter aujourd’hui ou demain pour faire un sit-in devant l’ambassade de Lybie à EL Biar à la rue Bachir El Ibrahimi n° 15.

    Nous comptons crier des slogans contre le CRIMINEL sans foi ni loi EL Gadafi que Dieu fasse qu’il soit terrassé debout, et dénoncer le silence du pouvoir criminel d’ALger.

    Cher frère SidHoum nous comptons sur vous pour passer le message , nous sommes à votre disposition si vous voulez qu’on se mobilise beaucoup plus pour le sit-in.

    Mokrane d’alger




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  • ihsan
    22 février 2011 at 9 h 20 min -

    Salam,

    Hier Kadhafi bombardait son peuple avec des avions, une vaine tentative d’éradiquer la protestation…

    Savez-vous comment il a appris à le faire ?

    Peut-être en s’inspirant des généraux algériens éradicateurs…

    Mon propos vous semble de la polémique, n’est-ce pas ?

    Eh bien non.

    Evoquant l’implication de l’armée dans la répression des populations civiles, suite au putsch de janvier 1992, l’historien Mohamed Harbi nous apprend qu’en 1992 eut lieu un grand massacre dans le douar Ouled Asker, à Jijel, où «selon un membre du CNT il y eut des centaines de morts.»[1]
    Abdelhamid Brahimi rapporte des bombardements au napalm de villageois à Teksana, dans la wilaya de Jijel, alors sous le commandement du général Djouadi, qui ont causés des centaines de morts.[2]
    Des journaux, qu’on ne peut accuser de complaisance comme The Washington Post et Le Monde, ont aussi rapporté des attaques au napalm contre les populations civiles.[3]

    Voici les références :
    [1] Mohamed Harbi, ‘Une Exigence: la transparence’, Confluences Méditerranée, L’Harmattan, Paris 1998, p. 155.
    [2] A. Brahimi, Impact International, November 1998, p. 28.
    [3] D. Priest, The Washington Post, 12 November 1998; Le Monde, 26 Mars 1997.

    Ces informations sont tirées de cet article
    Fédérer la société et l’ANP contre les putschistes éradicateurs
    http://www.hoggar.org/index.php?option=com_content&task=view&id=269&Itemid=46&limit=1&limitstart=0

    Le monde est choqué par les crimes de Kadhafi, mais ceux des généraux éradicateurs sont encore plus gravissimes. Un jour une commission d’enquête experte et impartiale les révèlera au monde.

    Wassalam




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  • guerriere de la lumière
    22 février 2011 at 11 h 38 min -

    HASBOUNA ALLAH WA NI3MA EL WAKIL ….

    JE SUIS ATTRISTEE, ABATTUE, ENRAGEE, ACCABLEE….PAR UNE TELLE HORREUR!

    COMMENT COMMENT COMMENT UN TEL FOU PEUT-IL DIRIGER UN PAYS?
    COMMENT SE PERMET -IL DE MASSACRER SON PEUPLE SOUS LES YEUX DU MONDE ENTIER ET PERSONNE NE PEUT LE STOPPER?
    C’EST DONC CA LA DEMOCRATIE DONT « MARIKEN » PARLE?

    C’EST DE LA « DEMONCRATIE »!

    OU SONT LES VALEURS HUMAINES?

    OU SONT LES DROITS DE L’HOMMES?

    OU SONT LES ARABES? OU SONT LES MUSULMANS?

    POURQUOI….POURQUOI…..DE QUEL DROIT MASSACRE-T-ON UN PEUPLE PARCE QU’IL A VOULU SE LIBERER DU JOUG DE CES DICTATEURS?

    ALLAH ALLAH ALLAH!
    JE SUIS A GENOUX ET JE PLEURE MES FRERES DE LIBYE!
    JE PLEURE MA FAIBLESSE……….
    « ON EST TOUS DES NON-ASSISTANTS A PERSONNES EN DANGER »

    VOUS VOUS RENDEZ-COMPTE DE CE QUE CES DICTATEURS ON FAIT DE NOUS?

    ALLAH PARDONNEZ MA FAIBLESSE!!!
    ALLAH PORTEZ ASSISTANCE A NOS FRERES LYBEENS!!!




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  • merzouk
    22 février 2011 at 12 h 58 min -

    meme hitler n’a pas bombarder son peuple, c’est vraiment affreux, il faut que tout les peuples arabes sorts de ce silence, comme ils l’ont fait lors de la boucherie de RAZA.




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  • AS
    22 février 2011 at 13 h 45 min -

    les mercenaires brulent et tirent avec du tres gros calibres des fotos circculent des victimes martyrs insha Allah… certains ont les trippes a l’air, d’autres sont carbonises, d’autres brules ce sont des armes a uranium appauvris tels que celles utiliees en paelstine, iraq, afghanistan, somalie… le filss de kadhafi a interet a trouve un bon trouve ou se cacher car si ils mettent la main dessus, ca va etre terrible !




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  • Alilou
    22 février 2011 at 16 h 51 min -

    Plus on massacre plus le prix du baril de petrol monte, alors il ya business dans toutes ces affaires….
    Les notre se frottent deja les mains encore une manne du …????




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  • Djamila
    28 février 2011 at 10 h 35 min -

    Kadhafi est un vieux vicieux, un chauviniste et un lache qui, comme beaucoup d’autres dictateurs a profite de la rente petroliere pour s’entourer de jeunes femmes Arabes et en profiter autant qu’il pouvait. Une armee de jeunes filles qu’il fait passer pour des gardes du corps sont a ses petits soins et repondent aux sales besoins de ce neo-colon usurpateur et a la langue facile qui passe des heures a faire le lavage de cerveau aux Africain, lui-meme en fait moitie corse dont le pere Albert Preguzi est ne a Vezzani. Cela explique le vol de la Lybie par un imposteur comme ceux qui dirigent le pays chez nous tous originaires d’Oujda. Certaines sont probablement forcees a des taches deguelasses pour son bon plaisir et nous verrons cela bientot, quand il tombera fouette par le vent de la liberte qui souffle sur l’Afrique du nord et meme sur le monde entier. Les langues se delieront et ces victimes pourront alors raconter leur martyr aux mains de cet autre impitoyable et cruel dictateur. Au lieu de faire travailler son peuple et ses intellectuels qui comme beaucoup d’Algeriens ont prefere l’exil a la dictature des leche-bottes soumis a l’Occident et avec qui ils se partagent les revenus immenses de leur pays pendant que le reste vit dans la misere et la precarite. Comme Bouteflika qui prefere employer des milliers de travailleurs etrangers europeens, Chinois, du Bengladesh, des pieds noirs, des juifs, des Indiens au lieu de donner du travail a leurs propres citoyens d’abord. Kadhafi pendant des decennies a joue le meme jeu et a prefere employer des milliers de travailleurs etrangers et payer un petit manager recemment diplome Anglais $7000 dollars par mois d’autres $15000 en plus ils ne paient ni tax ni loyer et sont couverts par une assurance maladie prise a leur nom alors que leurs propres peuples vivent dans la misere totale et souvent sans travail. Honte a eux, honte a ces criminels sans aucune dignite qui terrorisent leurs population et les massacrent devant la communaute internationale,devant toutes les teles du monde.
    Ces petits minables qui se prennent pour des empereurs ont jete en pature leurs citoyens a des mercenaires etrangers, comme les romains jetaient leurs esclaves dans l’arene pour qu’ils se fassent dechiqueter par des lions sauvages affames. Pour les detruire a petit feu, il leur enlevent le droit de vivre, d’expression et d’association et somment leurs complices a l’etranger sont sommes a faire de meme, a persecuter les citoyens de leurs pays, a les maltraiter, les jeter en prison sans preuve ni raison, a les traiter de terroristes et a les priver de travail et de liberte. Ils vont meme jusqu’a confisquer nos emails, nos commentaires, nos ecrits, nos diplomes et certificats, nos cvs et piller la maison sans retenue, regulierement pour nous stresser continuellement et nous pousser au suicide. Tous ces dictateurs Arabes ont mal calcule. Ils pensaient que ces enormes sommes pots-de-vin, ces commissions de milliards de dollars,
    les payes des mercenaires et tueurs a gage pour nous eliminer et leur laisser le champs libre leur acheteraient l’immunite contre leurs crimes, contre les tortures et assassinats de leurs peuples et de milliers d’innocents et de tortures mais le temps a prouve qu’ils ont mal mise car leurs faux amis et complice viennent de leur tourner le dos pour de bon and there is no way out now.
    Leurs amis et complices, ceux-la meme qui les ont protege et qui ont complote et mis en place la chasse aux Arabes par leur ziokkk ou les lynchmobs payes avec le butin vole, les assassinats de nord-Africains dans leurs pays soi-disant democratiques les ont finalement laisse tomber. Tout comme les gouvernements Tunisien et egyptien, le gouvernement Lybien et Algerien sont en train de se debattre sans issue, de boucher des trous partout et de reagir pour rester en place colles sur les thrones usurpes. Ils se croyaient immunises contre tout crime,toute exaction. A present, sachant que c’est la fin de leur ere et du regne de la terreur, ils se debattent inutilement. Le gouvernement Algerien aussi sera dechu car le monde entier est au courant des crimes commis contre le peuple Algerien qui n’a pas le droit de bouger ou de manifester sans que 30 000 policiers ne soient deployes pour arreter des manifestations legales et pacifique. Jusqu’a present ces vieux et uses dictateurs continuent a se comporter comme des anciens colons, completement separes de la population qu’ils execute et massacre a leur guise, dont il bafouillent les droits constamment. Tous leurs crimes sont etales dans Algeria Watch and Amnesty international ainsi que plusieurs sites dans l’internet. Il n’est plus possible pour ces despotes qui paient des etrangers 4 ou 6 fois plus que leurs propres citoyens et les narguent en employant des dizaines de milliers de travailleurs venus de partout ce qui est une ruse car ils croyaient que les gouvernements de ces pays continueraient a jouer leurs jeu. Plusieurs employes des multi-nationales ont maltraite nos Algeriens dans notre propre pays et les ont liciencies sans donner de raison. Ces mauvais gouverneurs sont au courant et savent que des managers de BP maltraitent nos travailleurs dans notre propre pays et ont licencie plusieurs sans donner de raison, sans que personne ne leve le petit doigt pour les aider.z




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