Édition du
30 March 2017

Témoignage d'un ex-militant : Alliance contre nature Sécurité Militaire – PAGS

Abdelkrim Badjadja

Questionnements autour d’une arrestation…

Alliance contre nature Sécurité Militaire – PAGS

Pour enfoncer un citoyen qui refuse toute allégeance

Introduction :

L’alliance contre nature « Pouvoir/Opposition », en vue d’engranger des bénéfices de part et d’autre, a déjà fait l’objet d’études universitaires :

« Devant la « spontanéité » des émeutes, il y aurait alors parfois complicité objective entre le pouvoir et des groupes d’opposants, le premier cherchant des responsables, et les seconds visant à se faire reconnaître comme les instigateurs de telles mobilisations. »

In « Contestations populaires et émeutes urbaines : les jeux du politique et de la transnationalité », Didier Bigo,

http://www.conflits.org/document.php?id=760

Les faits :

J’ai été un sympathisant du PAGS du mois de septembre 1972, soit à l’issue de la première campagne de volontariat pour la révolution agraire, jusqu’au mois d’août 1981, date à laquelle j’avais trouvé du travail hors de Constantine pour le militant qui avait été désigné depuis le début comme mon contact avec le PAGS. Cette offre de travail, qui impliquait un déménagement de ce militant hors de Constantine, n’avait pas été appréciée par ses responsables du PAGS, alors qu’il était au chômage depuis plusieurs années, suspendu par son employeur pour activités syndicales. Selon les dires de mon contact, bien entendu. J’ignore, et jusqu’à ce jour, si ce militant, qui n’avait pas lui non plus apprécié la réaction négative de ses supérieurs du PAGS, avait gardé ou non des relations avec son parti. Et déjà, ce n’est plus mon problème.

Cela pour dire qu’au moment de mon arrestation par la sécurité militaire, le 22 novembre 1986, suite aux évènements de Constantine, je n’avais plus aucune relation de quelque nature que ce soit avec le PAGS, depuis déjà cinq années. N’ayant rien à voir non plus, ni de prés ni de loin, avec les évènements de Constantine, j’avais joué, naïvement, franc jeu avec la sécurité militaire en endossant ma part de responsabilité dans la découverte, en mon domicile, de tracts et publications du PAGS, mais aussi du PRS, de l’ORP, du MDRA, et autres organisations clandestines, répugnant par nature à la pratique de l’autodafé. Et de toute manière, les brochures les plus récentes, en l’occurrence celles du PAGS, dataient déjà de cinq années. De mon point de vue, je ne risquais pas grand-chose en reconnaissant détenir ces vieilles brochures clandestines, chez moi, parmi mes archives personnelles.

Toutefois, j’avais été soumis à de fortes pressions, intimidations, et menaces de passer à la torture, pour livrer des informations sur les évènements de Constantine, et pour révéler au moins le nom de mon contact avec le PAGS, parce que selon la sécurité militaire certains documents n’étaient pas diffusés par voie postale comme je l’avais avancé, mais remis de main à main, ce qui était vrai. Même soumis à la torture, et si je devais craquer, je n’avais aucun élément d’information sur les évènements de Constantine, étant en mission à Alger au moment des troubles. Par contre, peut-être aurais-je fini par admettre que j’avais été un sympathisant du PAGS, ce qui ne me dérangeait pas dans la mesure où il s’agissait d’une ancienne relation, mais j’aurais été obligé de révéler les noms des deux seuls militants de ce parti que je connaissais : le premier rencontré lors du volontariat de la révolution agraire en août 1972, qui m’avait présenté le deuxième comme étant désormais mon contact. Et cette perspective de dénonciation me troublait au plus haut point : d’abord je me serais déconsidéré vis-à-vis de moi-même, ensuite j’aurais enfoncé deux citoyens qui certainement n’avaient rien à voir non plus avec les évènements de Constantine, enfin je me serais enfoncé moi-même « pour avoir reconnu mon appartenance à l’organisation accusée d’avoir provoqué l’insurrection de Constantine ». Parce que je me dois de préciser que dans le P.V. d’interrogatoire établi par la sécurité militaire, P.V. que j’avais refusé de signer, j’étais accusé de « participation à mouvement insurrectionnel », rien que ça ! La menace de torture brandie à maintes reprises n’ayant pas été exécutée, j’ai gardé ces deux noms cachés au fond de moi-même pendant…18 ans, alors que le FLN durant la Révolution demandait à ses militants de tenir 24 heures!

Ceci pour dire que j’avais été déçu que, lors d’un bref séjour à Paris en novembre 2002, le nom de mon contact du PAGS m’ait été révélé par un chercheur, qui le tenait d’une autre personne, sans que ni l’un ni l’autre n’ait été soumis à une pression quelconque. Cette révélation se voulant une confirmation de mon appartenance active au PAGS au moment de mon arrestation.

D’autres signes de cette implication, voulue mais fausse, n’avaient cessé de me perturber, à commencer par ma déportation à Bordj Omar Driss. Mes compagnons de détention, ceux de Constantine et Annaba du moins, qui étaient effectivement eux des militants du PAGS, m’avaient affublé de deux casquettes :

– Celle de militant, voire de « responsable important » du PAGS, étiquette à laquelle ils ne croyaient pas bien entendu, mais qu’ils servaient volontiers aux visiteurs du nord, aux agents de la sécurité chargés de nous garder, et aux autres assignés à résidence, groupe de Tizi Ouzou, groupe des benbellistes;

– Celle de taupe de la sécurité militaire, dont ils étaient convaincus, en tenant des conciliabules en aparté, à l’issue desquels ils déléguaient l’un de leurs militants pour « bavarder » avec moi, en me révélant sous le sceau du secret des « informations », que la taupe que je devais être était chargée de livrer à la sécurité militaire…Plus débile que ça, tu meurs !

Pendant ce temps, à Constantine, l’étiquette préfabriquée de « responsable du PAGS », était diffusée de manière concomitante à l’opinion publique, aussi bien par la sécurité militaire, qui avait été créée sur le cadavre de Abane Ramdane pour ce type de magouilles, que par les militants du PAGS, sincères ou non, informés ou non de la réalité des faits. Et pour enfoncer le clou, il avait été enfreint sciemment aux règles minimum de sécurité qui régissent habituellement le comportement des militants d’un parti clandestin. Dans le monde entier, les militants d’un parti clandestin évitent comme la peste le domicile d’un suspect arrêté, quelque soit la véracité des motifs de son arrestation. A Constantine, une militante active du PAGS, déjà fichée comme telle, arrêtée puis relâchée, n’avait cessé de s’exhiber devant mon domicile, rendant visite à mon épouse qui ne lui avait rien demandé. Mon domicile, comme celui de n’importe quel suspect arrêté, faisait certainement l’objet d’une surveillance constante par la sécurité militaire, laquelle notait ces allées et venues comme autant de preuves de mon appartenance au PAGS, et merci pour la coopération contre nature PAGS-Sécurité Militaire !

Enfin, ma propre famille se posant des questions sur la véracité de ma relation avec le PAGS, une réponse sans équivoque lui fut notifiée le 8 mars 1987: sous prétexte de solidarité avec mon épouse à l’occasion de la journée de la femme, la militante du PAGS dont j’ai parlé, s’est présentée de nouveau à mon domicile pour offrir un bouquet de fleurs, non pas en son nom personnel, ni au nom de la communauté universitaire dont elle faisait partie, même pas au nom du PAGS tant qu’à faire, mais au nom de « el hizb ech-chouyouii » (parti communiste). Décodage: « oui ma chère, ton mari est un athée ! ». Ce comportement ignoble m’avait enfoncé auprès de la sécurité militaire, et une tache définitive fut inscrite dans mon dossier de cadre, ceux qui avaient accumulé de fausses preuves étant partis, et ceux qui les ont remplacés sont convaincus qu’il s’agit de vraies preuves.

A Bordj Omar Driss, lieu d’assignation à résidence. Une cassette vidéo fut enregistrée en février 1987, chacun de nous devant faire part de son témoignage. Lorsque mon tour arriva pour l’enregistrement, je fus surpris de voir le responsable fédéral du PAGS à Constantine, se glisser fermement à mes cotés, comme si quelqu’un l’avait chargé de me contrôler, ou du moins de contrôler d’éventuelles déclarations qui ne coincideraient avec l’étiquette de « pagsiste » collée à Constantine aussi bien par les éléments du PAGS, que par la Sécurité militaire. J’avais dénoncé sans nuance dans cette cassette l’incompétence et les manœuvres de la sécurité militaire laquelle, en ce qui me concernait du moins, avait fait plus que commettre une injustice, mais fabriquer de toutes pièces une erreur judiciaire délibérée, cela 25 ans après l’indépendance, dans un pays qui se prétendait démocratique. Tentant de justifier mon innocence, je fus déstabilisé par le responsable fédéral du PAGS à Constantine, qui essaya de tourner en dérision ma déclaration de non culpabilité, comme pour signifier aux futurs téléspectateurs que je n’étais pas si innocent que ça !

Toujours à Bordj Omar Driss, le coup de grâce me fut porté lors d’une grève unilatérale de la faim que j’avais engagée le 20 mars 1987, sans déclaration préalable ni aux autorités militaires chargées de nous surveiller, ni à mes compagnons de détention. En fait, deux mois auparavant j’avais déjà annoncé à mes codétenus que j’engagerai une action le 20 mars 1987, sans préciser laquelle, si je n’étais pas libéré d’ici là. Ils avaient voulu en savoir plus, je m’y suis refusé. Le 21 mars 1987, deuxième jour de ma grève de la faim, tout le monde sut que j’avais engagé l’action annoncée, et au lieu d’une solidarité quelconque je dus subir les récriminations des « pagsistes ».

Les plus virulents furent M… B… (soi-disant militant pur et dur, et qui aujourd’hui fait « comme tout le monde » en se lançant dans la course effrénée à l’argent sans se soucier des moyens utilisés), et H… Z… qui cache le cynisme derrière une façade débonnaire. Ils me harcelèrent sans relâche pour me reprocher cette action somme toute désespérée pour tout détenu profondément convaincu de son innocence.

A la fin, ils finirent par me déclarer avec un regard impitoyable : « Ecoute Abdelkrim, nous voudrions que tu saches clairement que si jamais tu devais mourir à la suite de ta grève de la faim, nous ne verserons pas une larme sur toi. Nous nous en foutons éperdument. La seule chose qui nous inquiète c’est l’opinion que se feront de nous les gens du nord s’ils apprenaient que tu avais fait une grève de la faim seule, et que tu en es mort ! ».

Le seul codétenu qui tenta de me conseiller utilement, sans pour autant approuver mon action, fut Mokrane Ait-Larbi : « Ecoute Abdelkrim, je ne veux pas interférer dans ta décision, c’est ta responsabilité. Mais je te demande si tu as bien réfléchi aux limites que tu fixes à ta grève de la faim : une semaine, un mois, jusqu’à épuisement, hospitalisation, au coma, ou même jusqu’à la mort ? De plus as-tu informé au préalable les autorités de ton intention, de tes revendications, en leur fixant un délai avant d’engager ton action ? Réfléchis sérieusement à ces questions, et en attendant arrête de t’agiter et de polémiquer avec les autres, économise tes forces au lieu de déployer des efforts dans des discussions inutiles, bouge le moins possible, organise-toi… ».

Je suivis le conseil de Mokrane : j’avais interrompu la grève de la faim au troisième jour, puis adressé une déclaration aux autorités militaires, les informant de cette action préliminaire en guise d’avertissement, et fixé un délai d’une semaine avant de reprendre mon action. Ma revendication ? Ni libération, ni grâce, mais une réunion en présence de MLA directeur à l’époque de la Sécurité militaire, NB directeur à la présidence, AN secrétaire général du ministère de la culture, HSS wali de Constantine, MT directeur du CNEH, mon supérieur hiérarchique. Dans quel but ? Une confrontation afin de connaître les motifs exacts de mon arrestation et de ma déportation.

Libération : Le 25 mars 1987, nous fumes conduits à Ouargla, où le capitaine AB responsable de la Sécurité militaire à la 4ème région militaire, nous annonça notre libération, en lâchant à mon intention : « Mr Badjadja , si vous avez maintenant un dernier combat à mener, vous allez le mener chez vous ! ».

Harcèlement depuis 1988 :

Lors des manifestations d’Alger d’octobre 1988, je fus surpris de me voir surveillé à Constantine : selon le secrétaire général de la wilaya de Constantine, si des manifestations quelconques éclataient à Constantine cela commencerait certainement au service des archives de la wilaya où j’exerçais comme conservateur, « cela dit juste pour plaisanter »selon lui.

L’étiquette inique d’athée m’avait également poursuivi, et je fus tout naturellement désigné comme cible lors de l’émergence de la mouvance islamiste : un imam dans une mosquée à Bellevue, Constantine, s’en était pris ouvertement à moi en 1989 lors du sermon du vendredi.

Voilà où aboutissent les mensonges des uns et les manipulations des autres !

Par la suite, j’ai du subir sans réagir pendant plusieurs années un harcèlement du PAGS qui tenait à confirmer toujours mon appartenance au parti. Exemple : La visite inopportune en mon bureau au siège des archives nationales d’un certain B que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam, demandant, exigeant même, d’être reçu avec sa délégation venue au nom du PAGS. Décodage pour mon secrétariat : « oui mes filles, votre patron est des nôtres ». Il a fallu que je réagisse énergiquement pour éviter tout quiproquo, chargeant ma secrétaire de notifier aux visiteurs que c’est la Présidence qui reçoit les partis politiques, les archives nationales ne recevant que les chercheurs et les citoyens. J’avais eu du mal à m’en défaire, la délégation du PAGS insistant pour me remettre en main propre une invitation pour leur congrès, invitation qu’ils avaient fini par déposer au secrétariat, alors qu’ils pouvaient le faire par la poste, ou en en chargeant un coursier, sans avoir à ameuter toute la vox populi…En fait, cette visite n’était pas innocente, chose que j’avais pressentie: non seulement l’objectif était de continuer à faire croire en mon appartenance au PAGS, mais un véritable piège m’avait été tendu. En effet, j’avais lu quelques jours après un compte-rendu du congrès du PAGS, donnant naissance à un nouveau parti « Ettahadi », et tous les invités au congrès (dont je devais faire partie) avaient été déclarés d’office « membres fondateurs » ! Plus retors que ça, tu meurs !

Questions : Le PAGS avait-il transmis des instructions me concernant à Constantine d’abord, après mon arrestation, puis à Bordj Omar Driss suite à notre déportation ? Ou alors s’agirait-il de manipulations locales ou de maladresses des éléments du PAGS, à Constantine et à Bordj Omar Driss, d’initiatives personnelles engagées, de bonne ou de mauvaise foi, sans concertation ni aucune directive de la direction du PAGS ? A moins qu’il ne s’agisse d’un segment de cette direction (devenu « Ettahadi ») qui aurait continué à sévir, en entretenant le mensonge de mon appartenance au PAGS à l’époque, et en me collant cette étiquette jusqu’à ce jour ?

Conclusion :

J’étais à la recherche de la vérité, en vue de livrer mon propre témoignage sur cette époque, et ne pas laisser mon nom ballotter comme une balle de ping-pong entre les mensonges de la sécurité militaire, et les manipulations de responsables pagsistes cherchant à me faire payer mon refus de m’engager plus loin qu’un simple sympathisant, voire d’avoir débauché un militant du parti. Je suis archiviste de profession et historien par vocation, et je sais que viendra le jour où il n’y aura plus de témoins vivants pour confirmer ou démentir quoique ce soit.

Ne subsistera plus que l’écrit, les archives, et en ce qui me concerne je ne voudrais pas laisser une page blanche, qui pourrait être noircie, au sens propre et figuré du terme, par des menteurs de profession, et des manipulateurs par vocation. Je ne cherche pas à écrire l’histoire du PAGS, encore moins celle de la sécurité militaire, mais à apporter ma contribution à la vérité, sans plus, et sans esprit de vengeance. J’ai subi le calvaire pour avoir protégé deux noms du PAGS, voire plus par effet de la « théorie des dominos ». Aujourd’hui, il revient aux anciens du PAGS de dire la vérité, cela n’a plus d’impact sur le présent.

Quant à la sécurité militaire, il ne faut pas y compter, parce qu’elle existe toujours et continue l’œuvre commencée avec l’assassinat de Abane Ramdane.

Abdelkrim Badjadja


Nombre de lectures : 3439
23 Commentaires sur cet article
  • AS
    23 février 2011 at 15 h 05 min -

    jeunes lisez et comprenez et passez … l’algerie la meilleure revolution pour la fin ?




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  • Si Salah
    23 février 2011 at 17 h 08 min -

    Ma sincere sympathie d’abord.

    M.B. a fait depuis une belle carriere d’idiot necessaire, ponctuée certes par quelques années de taule pour avoir cru que le DRS allait sacrifier Boutef pour ses bozyeu…

    Les 2 clans jouaient à se faire peur pour negocier le point d’equilibre, et M.B. pensa niaisement qu’ils se faisaient la guerre à outrance…

    Si Salah




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  • fateh04
    23 février 2011 at 18 h 17 min -

    merci Si Abdelkrim pour ce témoignage.Depuis 1988, les pagsistes font de l’entrisme leur sport favori (parallelement a HMS) comme au temps béni de la révolution agraire où d’un côté il y avait le volontariat communiste à Nehas Nabil (on recrutait pour le pécule de 360 DA! et le volontariat (( Chamal ouel Kamel à (( la ferme ))des frérots ( les frères musulmans!Où est (va) l’Algérie dans tout ça?




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  • balak
    23 février 2011 at 19 h 50 min -

    On n’ apprends rien, on sait que tout est pourri.Jai fini par croire depuis 1962 que notre pays a été colonisé par des demons à apparences humaines.Les honnètes gens ne savent plus à quel saint se vouer.Que dieu nous protège et nous sauve.




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  • salem
    23 février 2011 at 22 h 22 min -

    l algerie ne vera le soleil et l algerien ne respirera la liberté qu’après la disparation totale et effective du drs.cette structure à ruinée l’algerie et les algeriens car elle est à la solde des enemies de l’algerie. le general toufik est un sanguinaire hors pair c’est de lui que vient le malheur de l algerie.




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  • Ameziane
    23 février 2011 at 22 h 35 min -

    Une énième accusation contre le PAGS et ses liens avec la Sécurité militaire. A.Y, politologue chevronné
    me l’avait dit moult fois déjà. Plusieurs opposants sont convaincus que le Pags-parti satelite du Régime militaire (le FLN parti officiel)était pourvoyeur de renseignements pour le compte de cette organisation
    criminelle qu’est le DRS,l’ex-SM,la Gestapo d’Alger.

    Il faut faire appel aux anciens militants, aux politologues pour recueillir études et témoignages
    sur cette affaire. Tout ce qu’on sait c’est que d’autre partis comme le RCD, le MAK, le PRA, le PSD
    comprennent dans leurs rangs des Agents intégraux du DRS. De meme pour bon nombres de journaux, ligues et associations…




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  • mustangspeed
    24 février 2011 at 1 h 01 min -

    le DRS est partout,manipule,assassine,enlève,infiltre,complots machiavéliques,il est partout comme l air que nous respirons,regardez ce qu il fait de l opposition CNCD!il la réduit en miettes,saadi au bout de quelques semaines est devenu l ennemi bublique de tout les algériens,le naïf enroule dans la boue en lui fait croire qu il est leader d un parti culturel et démocratique,ce parti cette arme crée pour éparpiller les kabyles,un appât pour semer la haine dans le djurdjura qui fait toujours peur aux bourreaux du pouvoir,saadi est victime dans son propre parti,avec sa politique d ado-politiste il ne fait que nourrir et accroitre le sentiment d antisémitisme grâce a la machination du système qui consiste a deviser pour mieux régner,le DRS a piège saadi et pourtant son parti est une pure création de ce dernier,un homme cultive,connaisseur des valeurs de la démocratie tombe entre les griffes d une mafia qui ne reflète l image d une élite de grande rareté dans un pays en ruine de vraies élite,dommage et dommage ,l Algérie doit trouver une issue pour extirper cette gangrène qui range 35millions d âmes




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  • badjadja abdelkader
    24 février 2011 at 15 h 35 min -

    cher frère abdelkrim, en algérie aucun parti politique n’existe à l’exception des aârouch, et seules les hommes ayant une arme à feu prêt à s’en servir pour se faire justice lui même. c’est la triste vérité, mais il faut faire avec à chaque fois l’interlocuteur en face ne respecte que les armes.




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  • Abdelkrim Badjadja
    24 février 2011 at 20 h 05 min -

    Cher frère Abdelkader,
    Je sais que ces souvenirs douloureux t’ont secoué, et je suis convaincu aussi que tes propos ont dépassé ta pensée. Non, les armes n’ont pas être utilisées, surtout pas par les civils, nous risquons alors la guerre civile.
    Une union de l’ensemble des forces représentatives de la population dans une action padifique mais résolue aboutira par la dislocation des forces de régression qui monopolisent le pouvoir depuis 1957.




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  • amiaziz
    25 février 2011 at 9 h 15 min -

    une chose confimée mais que tous ceux qui ont cotoyé des militants du pags à l’université ou ailleurs savent que plusieurs parmi eux étaient de serviles agents SM, même si certains jouraient ce rôle par conviction politique. Pluosieurs parmi eux ont toutefois récolté les fruits de leurs délation jusqu’à occuper de très haures responsablitié au sein du gouvernement ou des directions à la présidence avec les avantages légaux ou lillégaux qui vont avec. .




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  • Youssef
    25 février 2011 at 21 h 49 min -

    Tous les PAGSistes que je connais,des Responsables des Cellules de base aux Dirigeants fédéraux,sont des indicateurs/informateurs/mouchards de la SM-DRS. Sans l’ombre d’aucun doute. Pendant des années, j’oservais leurs faits leurs faits et gestes et m’interrogeais s’il y’a un indice qui puisse infirmer les soupçons de l’entourage.Niet,tous sont affirmatifs:Ramdane H, Madjid B , x , y roulent pour la SM. Toujours à l’affut pour savoir le moindre détail sur tel ou tel opposant. D’autres indices renforcent nos convictions. Certains militants appréhendés par les criminels de la SM sont persualdés que seuls leurs collègues PAGSistes savaient certains choses sur leur action clandistine : rédaction de tracts, contacts à l’étranger,etc.

    Le meme phénomène est connu avec les Dirigeants des staffs du RCD de Sadi, MAK de Ferhat, FFD de Si L’Hafidh, UDR de Ben Younès, PSD , PRA , etc
    Ben Younès




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  • Djamila
    27 février 2011 at 15 h 38 min -

    VIVRE OU MOURIR
    AUX MAINS DE NOS ENNEMIS.
    JAMAIS,JAMAIS NOUS NE RENDRONS
    NOTRE AME OU NOTRE PLUME
    OU MEME NOTRE INTERNET
    A CES SADIQUES
    QUI NOUS TORTURENT
    TOUS LES JOURS DE L’ANNEE.
    VIVRE OU MOURIR
    AU NOM DE NOTRE PAYS
    AU NOM DE LA LIBERTE ET DE L’EGALITE.
    JAMAIS, JAMAIS
    NOUS NE SOUMETTRONS
    AUX ORDRES DES DICTATEURS
    QUI DILAPIDENT NOS RICHESSES
    POUR LES PARTAGER AVEC LES SIONISTES
    ET LES MERCENAIRES ETRANGERS
    QUI REGISSENT COMME DES BOURREAUX
    SUR NOTRE VIE
    ET SUR NOS POPULATIONS DEMUNIES
    ET AFFAMEES.
    VIVRE OU MOURIR
    AUX MAINS DE NOS ENNEMIS.
    JAMAIS, JAMAIS
    NOUS N’ECHANGERONS
    NOTRE DIGNITE
    POUR QUELQUES POTS-DE-VINS
    UNE AUMONE DE BAKSHISH
    POUR QUE VIVENT LES TORTIONNAIRES MACHIAVELLIQUES
    ET LEURS CLANS QUI SERONT BIENTOT BANNIS.
    VIVRE OU MOURIR
    AUX MAINS DE NOS ENNEMIS
    SANS REGRET ET SANS AMERTUME
    POUR QUE SURVIVENT NOS GENERATIONS FUTURES
    DANS LE BONHEUR ET DANS LA PAIX.
    VIVRE OU MOURIR
    AUX MAINS DES CRUELS SIONISTES
    OU DES GENERAUX COMPLICES
    QUI NOUS PILLENT
    SABOTENT NOS PROPRIETES
    ET TUENT NOS FRERES ET SOEURS
    POUR LES DEGUENILLER.
    JAMAIS, JAMAIS NOUS NE RENDRONS
    NOS MOTS, UNE PHRASE,UNE LIGNE
    JUSTE POUR LEUR FAIRE PLAISIR
    OU LES APPAISER.
    VIVRE OU MOURIR
    COMME L’ONT FAIT NOS HEROS
    TOMBES SUR LE CHAMPS DE BATAILLE
    NOS VAILLANTS MARTYRS
    POUR QUE NOUS VIVIONS
    DANS L’ENTENTE, LA FRATERNITE ET LA SERENITE
    POUR ASSURER NOTRE BIEN-ETRE ET NOTRE PROSPERITE.
    VIVRE OU MOURIR
    AUX MAINS DE CES SADIQUES
    QUI NE FONT QUE HURLER
    QUI FONT UN TAPAGE TERRIBLE
    POUR NOUS EFFRAYER
    POUR SE DONNER DE L’IMPORTANCE
    QUI S’AGITENT ET SE DEMENENT
    COMME DES FORCENES
    POUR METTRE SUR PIED LEUR PLAN DIABOLIQUE
    DE DOMINATION MONDIALE
    POUR EXTERMINER AUTANT D’HABITANTS DE LA PLANETE
    QUE POSSIBLE
    ET QU’IL FAUT A TOUT PRIX ARRETER.
    VIVRE OU MOURIR
    MEME SI POURSUIVIS
    PAR LES MEUTES EN DELIRE
    QUI REVENT DE TOUT SACCAGER ET DE TOUT DETRUIRE
    ET QUI EXTERMINENT NOS FRERES ET SOEURS SANS ARRET.
    VIVRE ET LES DEFIER SANS ARRET.
    VIVRE ET LEUR MONTRER QUE NOUS SOMMES SUPERIEURS
    ET NOMBRE
    ET QU’ILS NE SONT QUE QUELQUES MILLIONS DE VOYOUS
    CONTRE UNE FORCE MONUMENTALE DE PLUSIEURS MILLIARDS
    D’HOMMES ET DE FEMMES DIGNES
    PRETS A SE DEFENDRE ET A GAGNER.
    VIVRE,VIVRE ET VOIR LE MONDE CHANGER
    DEVENIR UN HAVRE DE PAIX…
    VIVRE ET DEFIER
    LES MAITRES DES GENOCIDES
    CES BOURREAUX CONSTAMENT ACTIFS
    QUI PREPARENT D’AUTRES ATTAQUES
    ET D’AUTRES GUERRES SANGLANTES
    CONTRE L’IRAN, CONTRE N’IMPORTE QUI
    ET QUI S’AMUSENT A MISER SUR LES VIES
    DES ENFANTS DES AUTRES
    POUR FAIRE LEUR SALE TRAVAIL
    PENDANT QU’ILS SE DELASSENT DANS DES PALACES VOLES
    COMME CEUX DE SADDAM( HUSSEIN)
    OU LEUR RABIN PREND DES PHOTOS ASSIS SUR SON THRONE
    EN OR MASSIF…
    VIVRE ET CONTINUER A LUTTER SANS RELACHE
    CONTRE LES INSTIGATEURS DE MEURTRES
    LES VOLEURS D’ORGANES VENDUES A 100 000 DOLLARS CHACUN
    LES ABUSEURS D’ENFANTS,
    LES ABUSEURS D’IRAKIENS ET DE PALESTINIENS
    LES ASSOIFFES D OR ET D’ARGENT
    LES KIDNAPPEURS D’ENFANTS
    QUI SE RETROUVENT EN SECRET
    ET PERFORMENT DES RITES SATANIQUES
    OU ILS LES BRULENT ET LES MUTILENT
    ET DECIDENT QUI TUER ET QUI ASSISSINER.
    VIVRE ET LUTTER
    CONTRE LES DESPOTES QUI SE CROIENT INVINCIBLES
    QUI LES SERVENT
    CONTRE LES AGENTS DE LA TERREUR
    QUI ONT INVENTE THE WAR ON TERROR
    POUR COUVRIR LEURS CRIMES
    ET LEURS ATTENTAT MULTIPLES DANS LE MONDE
    AVEC LE SUPPORT DE LEURS COMPLICES.
    VIVRE ET METTRE FIN
    A LA PSYCHOSE DES CATHARS
    SANGSUES ET SOLDATS DE FORTUNE
    QUI SE SONT IMPOSES PARTOUT DANS LE MONDE
    POUR FAIRE SOUFFRIR
    ET EXTERMINER AUTANT D’INNOCENTS QUE POSSIBLE
    POUR VOLER TOUTES LES RICHESSES DE LA PLANETE
    AFIN DE NOUS DOMINER.
    VIVRE ET LEUR FAIRE SAVOIR
    QU’ILS SONT VOUES A UN ECHEC TOTAL
    ET QU’ILS DEVRAIENT METTRE FIN A TOUTE INVASION
    ET A TOUTES CES GUERRES ILLEGALES
    ET DEPOSER LEURS ARMES
    CAR LEURS CRIMES SONT COMPTES
    ET LEUR REGNE TOUCHE A SA FIN.




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  • Salah Allali
    1 mars 2011 at 17 h 04 min -

    Monsieur, si vraiment vous voulez la verite pourquoi vous ne mentionez pas les noms, ou bien vous avez un autre soucis ? lol .
    Enfin nous sommes toujours la ,nombreux des milliers de miltants du PAGS et meme en spectateur depuis 1991 on fais toujours peure.
    j’espere que les camardes qui etaient avec toi vont vous repondre et vous allez s’avoir si c’etait une maladrese ou intentioner.
    PS; hikaya kadima PAGS contre dieu vraiment le PAGS ETAIT UN LARGE FRONT




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  • Abdelkrim Badjadja
    1 mars 2011 at 21 h 05 min -

    Qui êtes-vous Mr. « Salah Allali » pour m’interpeller de manière agressive ? Identifiez-vous d’abord. En ce qui me concerne, vous avez bien ma signature et ma photo en haut de l’article. Et sur mon site, vous aurez beaucoup plus d’informations : http://badjadja.e-monsite.com/
    Une recherche rapide sur Internet ne fait apparaître qu’un seul « Salah Allali » journaliste sportif à la radio d’Oujda. Si vous êtes citoyen marocain, je vous présente mes chaleureuses salutations, mais je ne polémiquerai pas avec un citoyen marocain sur des questions internes à l’Algérie.
    Mais si vous êtes réellement citoyen algérien, sachez que ce n’est pas à vous que je vais révéler des noms que j’ai cachés au fond de moi-même des dizaines d’années, pas 24 heures comme préconisé par le FLN durant la guerre de libération nationale. En cachant les noms de mes deux contacts du PAGS, je leur ai épargné les souffrances de l’arrestation et les angoisses à leur famille. Ma (défunte) femme, mes trois enfants en bas âge, mes parents eux n’ont pas eu cette chance.
    J’attendrai comme vous que l’une des personnes évoquées par ses initiales se manifeste pour rétablir la vérité, sans esprit de vengeance.
    Vous déclarez, en supposant que vous êtes réellement citoyen algérien, que les militants du PAGS se comptent par milliers. Sabhan Allah, pourquoi refusez-vous alors l’organisation d’élections quelconques ? Pourquoi avez-vous peur du verdict des urnes alors que vous êtes des milliers? Pourquoi me tendre un piège pour tenter de faire de moi, et malgré moi, un membre fondateur du nouveau parti « Ettahadi » si vous êtes des milliers ?
    En réalité, ce n’est pas votre nombre insignifiant qui pourrait effrayer quiconque, mais votre idéologie stalinienne, vos pratiques de l’entrisme pour surfer sur n’importe quelle vague porteuse, et votre soutien sans équivoque à la répression impitoyable qui s’est abattue sur toutes les couches de la société algérienne après l’annulation des élections législatives de décembre 1991, coup d’état constitutionnel que vos aînés avaient appelé de toutes leurs forces.
    Je dis vos aînés, parce que je ne pense pas que vous ayez été témoin des évènements de Constantine, et des manœuvres criminelles des responsables du PAGS de l’époque.
    Enfin, si vous maintenez que vous êtes réellement des milliers d’anciens pagsistes, pourquoi ne pas faire circuler mon témoignage parmi vous, en particulier vers Constantine, et demander à vos aînés de vous éclairer.
    Je pourrais alors aller plus loin dans mes révélations.
    Quant au « PAGS contre Dieu », Sobhan Allah, notre Créateur est trop loin de nos petitesses. Je parlais des accusations d’athée que voulait me coller le PAGS pour m’enfoncer auprès de l’opinion publique dans une collaboration active avec la sécurité militaire. Et il a réussi, en me désignant comme cible temporaire pour les imams radicaux, et comme cible permanente pour la sécurité militaire. J’ignore où vous vivez, mais sachez que moi je ne peux rentrer en Algérie, ayant reçu des menaces des agents et indicateurs de la SM. Peut-être en êtes-vous, qui sait ?




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  • Salah Allali
    2 mars 2011 at 9 h 02 min -

    Monsieur, je suis un un ancien Pagsiste, qui etait responsable des celules des etudiants a USTHB et les lycees d’alger de 1980 a 1991. si mon nom n’est pas connu par vous car je ne suis pas et je n’etait pas un chanteur de Rai. je suis le militant qui a fait la gloire de ce parti sur la place d’alger. et je me rappel a l’uni quand on fesais compagne pour votre liberation par toutes les formes possible qu’on avait meme l’envois des cartes postales a la presidence, dans ces annees il falait avoir un tres tres grand courage de lire meme un tract. donc je suis le Pags reall Monsieur. « The front ligne » que vous nous insultez comme ca , il y a surment et je le dis surment un intert , vous le faites pas pour la verite hisorique? mais monsieur nous sommes a quelques semaines ou des jours ou max une anne de la chute de la premiere republique, non , dis moi que ce n’est pas vrai ? le pouvoir finira compltement et prochainment, quelques soit la forme. Monsieur dans tout ca vous n’avait pas d’autres choses a dire que le PAGS etait mechant avec vous ? mais le PAGS ce n’est pas et n’etait pas une assocition de loisire c outil de la revolution Monsieur. en principe il ya ALI Kechid qui dois vous repondre et j’espere qui le fera , et j’espere pour la verite inchalah et toute la verite. je vous dis une choses seulment , nous reviendrons plus plus fort qu’avant pour servir notre peuple a cote de tout les autre patriotes de l’algerie.
    nous sommes des gens serieux monsieur, comptants, integres et et pas des arivistes ou ceux qui tourne les vestes. que dieu te pardone monsieur si nous sommes crimenales. PS, j’ai publie votre article sur mon facebbok comme ca plus de gens pouvent vous lire et jugez , domage si on avait des journaux on l’aurais fais aussi .
    Salam alikoum




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  • Abdelkrim BADJADJA
    2 mars 2011 at 13 h 21 min -

    Avant de parler de choses plus sérieuses, je tiens à vous rassurer : la seule musique qui me captive c’est la musique andalouse à laquelle j’avais consacré une petite étude « Histoire et théorie de la musique andalouse ». Alors le Raï et ses vedettes !

    Un conseil d’ordre méthodologique si vous permettez Mr. Salah Allali : Lorsque vous vous engagez dans une polémique, essayez de vous maîtriser et de contrôler votre écriture, n’écrivez pas sous le coup de l’émotion au risque de devenir confus dans vos propos. Prenez le temps de réfléchir, de rassembler vos arguments, de les ordonner, puis de les exposer sereinement, le débat y gagnera en qualité, même si à la fin chacun restera sur ses positions. Je vous dis cela parce que vous avez près de 30 ans derrière vous d’expériences, je vous cite tel quel sans corrections: « responsable des celules des etudiants a USTHB et les lycees d’alger de 1980 a 1991».

    Maintenant abordons sereinement notre sujet sans insultes, parce que moi je n’ai insulté personne. Maintenant si certaines vérités choquent et sont perçues comme « insultes » c’est votre problème, et celui de vos camarades, pas le mien.
    Suivons vos arguments point par point pour être méthodique.
    1- « je suis le militant qui a fait la gloire de ce parti sur la place d’alger » : Et bien le moins que que l’on puisse dire c’est que vous n’êtes pas modeste, et je maintiens que je n’ai jamais entendu parler de vous en dépit de votre « gloire », cela dit comme constat sans chercher nullement à vous offenser. Il revient à d’autres commentateurs éventuellement de confirmer votre identité.

    2- «je me rappel a l’uni quand on fesais compagne pour votre liberation… » : Alors là, je pense que vous pouvez au moins apporter votre propre témoignage. Si vous avez été mobilisé à l’époque pour me défendre, pourriez-vous nous préciser pourquoi ? A-t-on présenté mon cas comme celui d’un militant du PAGS, ou comme celui d’un simple citoyen victime de l’arbitraire ? Pour moi, c’est là que se trouve le cœur du problème avec le PAGS qui pratique à volonté la confusion des genres afin de faire passer les gens pour ce qu’ils ne sont pas. A vous de nous éclairer.

    3- « dans ces annees il falait avoir un tres tres grand courage de lire meme un tract » : J’avais déjà dit dans mon témoignage que la sécurité militaire avait découvert en mon domicile différents tracts d’organisations et partis clandestins, dont ceux du PAGS de 1972 à 1981, mais je n’ai jamais considéré cela comme relevant d’un courage quelconque, alors n’exagérons rien.

    4- « donc je suis le Pags reall Monsieur. « The front ligne » que vous nous insultez comme ca » : Je précise que je reproduis vos propos tel quel avec beaucoup de fautes d’orthographes, cela dit sans vous offenser, vous n’êtes pas le seul. Je vous précise par exemple qu’un jour j’ai relevé 40 fautes dans un mail de dix lignes que m’avait envoyé mon fils aîné, ingénieur d’état, mais ça c’est le problème de l’Université algérienne : Elle forme des ingénieurs et des techniciens incapables de s’exprimer correctement, ni en Arabe ni en Français. Passons. Ainsi donc vous vous présentez comme le PAGS réel, et vous estimez que je vous insulte. Il n’a jamais été question pour moi d’insulter quiconque, et surtout pas les jeunes militants de votre époque. Vous avez été victimes des nombreux mensonges et désinformations propagés par ce parti. Vous en penserai ce que vous voudrez, mais je reste convaincu que la base du PAGS était effectivement sincère dans ses convictions, mais pas leurs dirigeants.

    5- « il y a surment et je le dis surment un intert , vous le faites pas pour la verite hisorique? » : Sachez Monsieur que j’ai passé toute ma vie en Algérie comme fonctionnaire de l’état, travaillant pour « l’intérêt public ». Je suis actuellement aux Emirats (je ne l’ai pas choisi, on m’a limogé en me fermant toutes les portes) exerçant mon métier d’archiviste toujours dans l’intérêt public, dans une institution officielle à Abu Dhabi. Sachez aussi que je n’ai aucune activité commerciale, ni en Algérie, ni aux Emirats, ni en mon nom ni au nom de quiconque, tous les BADJADA sont connus à Constantine comme fonctionnaires de l’Etat. Sachez enfin, que je ne suis militant d’aucun parti, et que je ne me suis jamais présenté à une élection quelconque, communale, régionale ou nationale. Alors où se situerait mon intérêt selon vous ? Sachez que je compte plus de 120 publications en Archivistique et en Histoire. Parcourez si vous avez le temps la liste de mes publications en Français et en Arabe, et vous y trouverez de vous-même mes centres d’intérêt.

    6- « nous sommes a quelques semaines ou des jours ou max une anne de la chute de la première republique, non , dis moi que ce n’est pas vrai ? » : En me posant cette question, à savoir que le système va tomber tôt ou tard, vous m’apportez la preuve que vous n’avez même pas pris la peine de lire la première page de mon site, que je vous avais pourtant indiqué. Vous y auriez trouvé mes articles pronostiquant la chute du régime d’Alger, entraînant la chute des autres régimes dictatoriaux dans le monde arabe d’abord, dans le reste du monde ensuite. Et cette série d’articles avait été publiée dans le Journal le Monde en…Décembre 2008, soit deux ans avant le printemps arabe. Rappel du lien sur le Monde :
    Le Monde.fr, Chronique d’abonnés, Décembre 2008:
    « UTOPIA » Made in Algeria
    par Abdelkrim BADJADJA, Consultant en Archivistique
    (1) http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2008/12/16/utopia-made-in-algeria-1_1131128_3232.html
    (2) http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2008/12/18/utopia-made-in-algeria-2_1132026_3232.html
    (3) http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2008/12/18/utopia-made-in-algeria-3_1132452_3232.html

    7- « mais le PAGS ce n’est pas et n’etait pas une assocition de loisire c outil de la revolution » : Un outil de la révolution « communiste » peut-être, mais le PAGS n’avait nul besoin d’user des méthodes staliniennes de la Tcheka pour enfoncer les sympathisants qui ont rompu avec lui. Faire apparaître quelqu’un pour la sécurité militaire et pour l’opinion publique comme un militant du PAGS, et le présenter dans le même temps comme une taupe de cette même sécurité militaire dont il fallait se méfier à Bordj Omar Driss, c’est vraiment faire preuve de manœuvres honteuses. C’est ce que j’ai dénoncé, et que vous considérez comme insultes, alors que vous n’êtes en rien impliqué dans ces méthodes staliniennes.

    8- « en principe il ya ALI Kechid qui dois vous repondre » : Je n’attends que ça, les témoignages des anciens assignés à résidence à Bordj Omar Driss en 1986-1987, les déclarations des deux militants du PAGS que j’ai connus durant les années 1970, et les confirmations ou infirmations des responsables nationaux du PAGS en 1986-1987, et celui cité sous l’initial Mr. B. venu dans mon bureau pour m’inviter au congrès de dissolution de PAGS, en vue de faire de moi un « membre fondateur » malgré moi du nouveau parti « Ettahadi ». Ce Mr. B. n’était pas seul selon ma secrétaire qui avait dû faire face à une vraie délégation. Si lui ne veut pas répondre, peut-être ses accompagnateurs pourront-ils apporter leur témoignage.

    9- « nous reviendrons plus plus fort » : Je vous cite sans corriger, c’est à vous de vous corriger vous-même. Au début de votre intervention, vous vous présentez comme « un un ancien Pagsiste », et à la fin vous assumez le « nous », alors faudrait vous définir, Pagsiste oui ou non, même si, et je vous le concède, ce parti a changé deux ou trois fois de nom, mais pas de méthodes ! Quant à revenir « plus fort », je ne sais pas l’avenir le dira : pour l’instant les staliniens algériens sont bien isolés après la disparition du bloc soviétique ; mais ils peuvent toujours compter sur les « camarades » cubains et nord coréens, parce que les Russes eux sont redevenus plus « honnêtes » si je puis dire : exploiter le travail des masses laborieuses non plus au nom du communisme, mais au nom d’un libéralisme débridé et ravageur.

    10- « ceux qui tourne les vestes » : Si pour vous je suis quelqu’un qui a « retourné sa veste », vous n’avez pas besoin de répondre à la question numéro deux, à savoir comment le PAGS a présenté mon cas en 1986-1987 : militant du PAGS, ou simple citoyen victime de l’arbitraire ? Ma conviction intime est que le PAGS a exploité mon arrestation à son profit en me présentant comme l’un de vos « camarades » à l’époque, alors que les deux contacts dont j’ai parlé plus haut savent parfaitement que je n’avais plus de relation avec leur parti depuis 1981, cinq ans avant mon arrestation.

    Pour conclure, attendons d’autres témoignages, et je vous conseille de relire les commentaires postés avant le vôtre : tous confirment bien ce que je dis du PAGS. Vous êtes bien seul à croire le contraire.
    Abdelkrim Badjadja
    http://badjadja.e-monsite.com/




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  • aquerado
    2 mars 2011 at 19 h 08 min -

    Salam,
    Merci mr Badjadja pour votre temoignage, je suis effare par l’ampleur de ces manipulations a tous les niveaux de cette engeance sans foi ni loi qui a saccagee tout ce qui a de beau dans cette Algerie rendue triste. Mais n’oublions pas que tout ca rentre dans un processus de globalisation. @Djamila j’ai beaucoup aime votre poeme en prose. Voici une autre forme de globalisation.http://fr.netlog.com/go/explore/videos/videoid=fr-5976360




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  • Ohm2p
    3 mars 2011 at 16 h 59 min -

    En vérité c’est par pur hasard que j’ai lu votre article ; non pas que je sois porté sur la catégorie « témoignage » pour différentes raison notamment qu’elle renferme de l’autopromotion ; sans que cela vous soit particulièrement destiné. Il est vrai, cependant, que votre titre est accrocheur. D’un autre côté, croyez-moi si vous voulez, que je n’interviens que de façon rarissime sur le net. En tout état de cause j’ai donc lu votre témoignage ou article et les commentaires qui s’en sont suivis. MA curiosité m’a alors conduit à visiter votre blog que vous indiquez ; j’éviterai de dire ostensiblement.
    Donc ce n’est pas tant l’article qui me fait réagir quoique j’aie une remarque à vous faire, mais plutôt ce que vous avez écrit sur votre blog en ce qui concerne le parti pour la laïcité et la Démocratie qui vous a ou vous aurait communiqué une pétition.
    Si vous êtes susceptible arrêtez là votre lecture, mais si vous continuez, je tiens à vous dire que c’est sans la moindre once de méchanceté de ma part à votre égard personnellement mais simplement que votre écrit est rendu public. J’ai failli dire c’est d’ordre philosophique.
    A/ Vous dites vous-même d’emblée dans votre texte que vous avez été sympathisant du PAGS dés 1972 jusqu’en 1981 ce qui fait presque 10 ans et que vous y aviez un contact. Subitement c’est l’endoréisme en quelque sorte pour utiliser un terme de géographe. Mais 10 ans de sympathie cela donne de l’attachement et surtout cela donne aussi un ancrage ; autrement dit des droits et des devoirs. Particulièrement en politique. Etre sympathisant d’un parti c’est avant tout être séduit par les idées et l’idéologie qu’il développe. Maintenant, en politique c’est comme en géographie n’est ce pas. C’est ne sont pas les plats pays, ni constamment les lignes de crêtes. Il y a des hauts et des bas reliefs. Au bout de 10 ans vous vous êtes retrouvé dans talweg ; j’en suis sincèrement désolé pour vous, mais c’est là une caractéristique de la politique. On peut y entrer triomphant ou même euphorique et en sortir abattu et comment dire : en dessous de zéro. Dixit ce qui se passe en Tunisie, Egypte et Lybie. Nous avons vu ces politiciens, ces chefs d’Etats au firmament, la roue à tourné pour eux : ils assument en tout état de cause.
    Ce n’est pas là la raison de mon intervention, mais plutôt le deuxième point que voici :
    B/ Vous dites dans votre blog que vous avez été contacté par le « Parti pour la laïcité et la démocratie », mais vous omettez de dire que ce n’est autre que le MDS est ce volontairement ou involontairement ! Si c’est pour taire ses origines et ses aïeux c’est politiquement incorrect et je ne vous ferez pas l’offense de dire ‘’intellectuellement malhonnête ». Si au contraire c’est involontaire le moindre d’un homme qui s’intéresse à la politique et surtout d’un chercheur est de faire de la recherche ! Enfin !!!
    Pour finir, pendant que nous y sommes faites aussi de la recherche pour ce qui concerne la relation, et le degré d’appartenance lexicale entre laïcité et athéisme. Nada ! Je dirai même et cela n’engage que moi que la laïcité est plus proche de la réputation de tolérance de l’Islam, que de ce qui est prétendu.
    En fin de compte, permettez à l’homme de la rue que je suis, au citoyen lambda, d’attirer votre attention que depuis l’avènement de l’Islam et principalement depuis que l’Occident moderne l’a découvert et s’y est intéressé ainsi qu’à sa doctrine de société, ce dernier a su « rompre l’os et sucer la substantielle moelle ». Encore une fois cela n’engage que moi mais, le fondement de la société moderne occidentale dont la laïcité et donc ( ?) la démocratie a trouvé la matière première doctrinale dans l’Islam. Il a euthanasié la trilogie ‘’le roi, la loi et la foi’’ car leur homme roi n’a pas eu la clairvoyance et l’équilibre d’avoir la foi absolue en Un Maître Unique, Définitif et Absolu, de gérer par la consultation et de faire la loi et se l’appliquer en premier (c’est mal énoncé ; mais vous voyez ce que je veux dire.) . Pour clore cette idée dixit le nombre de conférences et autres rencontres qui se tiennent au jour d’aujourd’hui en Occident sur les finances en doctrine De l’Islam. Vous avez remarquez que j’ai évité de parler de musulmans. Dans tout cela et ce qui est désolant combien sont ils nos politiciens qui ne voient à travers leurs actions politiques et/ou idéologiques que ce qui en résultera pour eux stricto sensu. Combien de chercheurs qui n’ont que le titre en ce sens qu’ils ne trouvent rien parce qu’ils ne cherchent rien. Rien qui ne soit immédiatement immédiat. Serions nous devenus narcissiques et égoïstes à ce point.
    Croyez, monsieur que c’est sans aucune agressivité que j’ai écrit et recevez mes salutations




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  • Abdelkrim Badjadja
    3 mars 2011 at 22 h 25 min -

    Je tiens a vous rassurer d’emblée : je ne suis pas susceptible au point de refuser un débat serein. Et je n’ai rien trouvé dans votre contribution et le ton employé, plutôt courtois, qui puisse être assimilé à une agression ou une insulte quelconque. Cela dit, vous avez vos opinions, et j’ai les miennes.
    La seule chose qui me dérange dans votre contribution c’est votre signature : Ohm2p. Je vais donc devoir répondre à un anonyme ! J’avoue honnêtement que je n’arrive pas à comprendre cette prolifération de surnoms derrière lesquels se réfugient beaucoup d’intervenants, même dans des forums à caractère professionnel, l’Archivistique par exemple ! Pourquoi et de qui se cache-t-on ? Dans toutes mes interventions, le plus souvent dans des sites professionnels, je signe de mon identité complète. Les gens qui me répondent éventuellement savent qui je suis, et moi je dois me contenter de répondre à des anonymes sans savoir s’il s’agit d’hommes, de femmes, d’algériens, ou d’étrangers.
    Pour vous apparemment, signer de son nom ses écrits relève de l’autopromotion. Je répète ce que j’ai déjà écrit avant : j’ai 66 ans, je ne suis candidat à rien du tout, je n’aspire à rien d’autre que de pouvoir rentrer un jour en Algérie sans crainte d’être de nouveau enlevé dans un aéroport, et disparaître dans les officines de la Sécurité militaire. Mais je dois avouer que mes écrits au sujet de la SM ne me faciliteront pas le retour en Algérie.
    Avant d’aller plus loin, précisons que j’ai indiqué l’adresse de mon site et non d’un blog quelconque.

    Maintenant, je reprends les trois passages de votre intervention qui nécessitent de ma part des précisions :

    1- « Mais 10 ans de sympathie cela donne de l’attachement et surtout cela donne aussi un ancrage ; autrement dit des droits et des devoirs. Particulièrement en politique… Il y a des hauts et des bas reliefs… J’en suis sincèrement désolé pour vous, mais c’est là une caractéristique de la politique ».

    Réponse : Il n’a jamais été question pour moi de faire une carrière politique quelconque, ni avec le PAGS, ni avec le parti unique FLN, ni avec les quelques 60 partis « uniques » qui cherchent aujourd’hui à lui succéder, non pour assurer le bonheur du peuple, mais celui de leurs militants et clients. J’ai été un sympathisant pendant dix ans, c’est vrai, mais cela se concrétisait uniquement par la lecture de la littérature du PAGS, et une contribution financière qui était en fait destinée surtout à la personne qui assurait mon contact avec le PAGS, la dite-personne étant un syndicaliste à l’Université de Constantine, suspendu de ses fonctions pendant de longues années, marié avec enfants à charge. Voilà à quoi se limitait ma relation avec le PAGS, et il n’a jamais été question pour moi d’aller plus loin, c’est-à-dire de faire carrière dans cette organisation clandestine. Pourtant ce ne sont pas les sollicitations du PAGS qui manquaient :
    – « Donner la priorité aux chercheurs recommandés par le parti » : Pas question, les chercheurs n’ont pas besoin de recommandations quelconques pour accéder aux Archives dont j’avais la charge, et seules les archives communicables sont mises à la disposition de tous les chercheurs sans exception.
    – « Diffuser largement les brochures du PAGS à mes connaissances » : Pas question, je ne suis pas un distributeur de journaux.
    – « Recruter de nouveaux sympathisants pour le PAGS » : Pas question d’embarquer d’autres personnes vers une aventure clandestine.
    – « Autres actions susceptibles de renforcer la présence du PAGS au sein des administrations » : Pas question d’encourager une infiltration quelconque au sein de l’administration.

    Face à ces sollicitations que je trouvais indécentes, et déshonorantes pour moi parce que touchant à la déontologie du métier, les relations avec le PAGS devenaient de plus en plus distendues. Le point de rupture se situe au mois d’août 1981, lorsque j’ai pu trouver du travail à Sétif pour ce syndicaliste qui était mon contact avec le PAGS. Il pouvait enfin travailler et gagner sa vie comme tout le monde. Le PAGS n’avait pas apprécié mon initiative, et le syndicaliste m’avait avoué que lui aussi était en rupture avec le parti pour cette raison, il lui fallait travailler pour nourrir sa famille tout simplement.
    Alors vous voyez très bien, je l’espère, que nous sommes à mille lieux d’une carrière partisane quelconque qui aurait engendré des déceptions, je vous cite de nouveau : « Il y a des hauts et des bas reliefs ».

    2- « Vous dites dans votre blog que vous avez été contacté par le « Parti pour la laïcité et la démocratie », mais vous omettez de dire que ce n’est autre que le MDS est ce volontairement ou involontairement ! Si c’est pour taire ses origines et ses aïeux c’est politiquement incorrect et je ne vous ferez pas l’offense de dire ‘’intellectuellement malhonnête ».
    Sabhan Allah, vous auriez pris connaissance à mon insu du contenu de mes mails ? En fait, vous venez de m’apprendre que le PLD et le MDS c’est la même chose, parce qu’en lisant les comptes rendus de presse sur les partis politiques qui avaient participé aux marches hebdomadaires on parlait bien de deux partis distincts : le PLD et le MDS. Où se situe la frontière entre les deux, je vous dis franchement que c’est le denier de mes soucis.
    En fait, la pétition du PLD m’avait été transmise par mon bon ami Nasredine Guenifi, j’espère qu’il ne m’en voudra pas, d’autant que nous nous connaissons depuis l’année 1970, lorsqu’il était venu à Constantine avec le cinéaste Ahmed Lallem pour la préparation d’un film, Nasredine était alors directeur photo. Nous avons travaillé ensemble durant les années 1980 pour la préparation du scénario d’un film qui lui tenait à cœur : Hadj Ahmed Bey et la Bataille de Constantine 1836-1837. Nasredine est plus qu’un ami, c’est un frère, et je me rappelle avec douleur l’assassinat abject de son fils, technicien à la TV, au début des années rouges. Nous échangeons Nasredine et moi différentes contributions, les nôtres ou celles qui nous parviennent, sans que pour autant nous nous sentions obligés de partager les mêmes idées, l’affection réciproque est une chose, les opinions c’est autre chose. Voilà donc d’où est venue la pétition du PLD à laquelle j’avais réagi.
    Alors je trouve tout à fait aberrant ce que vous avancez : « pour taire ses origines et ses aïeux ». Le PAGS n’a jamais été ni mon origine, ni mes aïeux, mais je le perçois comme un parti stalinien qui utilise tous les moyens pour parvenir à ces fins, y compris en collaborant implicitement, voire explicitement avec la sécurité militaire, chose que j’avais dénoncée ayant été pris pour cible par ces deux organisations criminelles. J’avais déjà écrit que si par malheur des groupuscules staliniens parvenaient au pouvoir sur les chars de l’ANP, parce que personne ne leur donnera le pouvoir par les urnes, la sécurité militaire n’aura aucun souci pour son avenir, il lui suffira d’exécuter les basses œuvres des nouveaux maîtres communistes.

    3- « … la laïcité est plus proche de la réputation de tolérance de l’Islam » : Désolé, mais là pas question de la moindre polémique, je suis musulman et je rejette catégoriquement la laïcité. Ma référence essentielle en la matière c’est le Coran, pas la littérature de ceux qui ont su « rompre l’os et sucer la substantielle moelle ».




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  • hamid hadimi
    6 mars 2011 at 2 h 20 min -

    pour ce sallah allali

    moi je suis un ancien étudiant de l’USTHB de 92 mais je te connais pas, qui te connais !!!! pour qui tu te prend …..tu pense que tu es important. tu pense juste a courir deriere le pouvoir comme les autres pour avoir quelque chose… croi moi t’aura rien!!!




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  • Abdelkrim BADJADJA
    7 mars 2011 at 12 h 24 min -

    Les groupuscules issus de l’ancien PAGS, PLD+MDS, militent surtout pour imposer la laicïté en Algérie. Voilà les dangers de la laicïté en terre d’Islam:
    1- Interdiction du port du voile dans les établissements scolaires.

    2- Interdiction de la Burqa dans tous les lieux publics, y compris dans la rue.

    3- Ouverture des bars et des restaurants dans la journée durant le Ramadhan.

    4- Interdiction des Minarets.

    5- Interdiction de prières dans les rues le vendredi, même si les mosquées affichent complet.

    6- L’Islam et les Musulmans déclarés responsables de toutes les actions terroristes.

    7- Reconnaître Israël, et protéger l’état sioniste contre toute attaque nationaliste.

    8- Tous les pays musulmans devraient se soumettre aux pays occidentaux.

    9- Promulgation de lois pour autoriser les mariages homosexuels, les hommes copulant avec les hommes, et les femmes copulant entre elles.

    10- Promulguer des lois pour autoriser les couples homosexuels à adopter des enfants pour préparer la future société homosexuelle.

    11- Plus tard, interdire la pratique de toutes les religions, et pourchasser les croyants Juifs, Chrétiens et Musulmans.

    12- Plus tard, interdire les mariages hétérosexuels.

    13- Plus tard, pallier au problème de la procréation humaine par le clonage ciblé pour produire des sociétés humaines, des robots, à la carte.

    Abdelkrim Badjadja
    Consultant en Archivistique
    http://badjadja.e-monsite.com/




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  • Abdelkrim BADJADJA
    29 mars 2011 at 6 h 36 min -

    Polémique au sujet du PAGS

    J’ai été pris à partie par Mr. Youcef Rezzoug qui se présente comme étant « un ancien militant de base du PAGS », au sujet de ma contribution publiée dans le Quotidien d’Algérie intitulée : « Alliance contre nature Sécurité Militaire – PAGS ». Voir dans le Matin d’Algérie l’interpellation de Mr. Youcef Rezzoug, ainsi que ma réponse dont texte complet suit.
    http://www.lematindz.net/news/4004-que-savez-vous-du-pags-m-bedjadja.html

    Réponse à Mr.Youcef Rezzoug, ancien militant de base du PAGS

    Je constate que vous me prenez à partie pour mon témoignage sur le PAGS publié dans le Quotidien d’Algérie, sans souffler mot de ma contribution qui vise les agissements criminels du DRS publiée dans ce même quotidien :
    « Echange de correspondances avec M.C MESBAH, politologue, sur la situation en Algérie »
    http://www.lequotidienalgerie.org/2011/03/08/exclusif-lqa-echange-de-correspondances-avec-m-c-mesbah-politologue-sur-la-situation-en-algerie/

    Pensez-vous que j’ai plus à craindre des éventuelles mesures de représailles émanant des résidus du PAGS, que de celles pouvant me poursuivre émanant du DRS, cette organisation criminelle toujours active et qui n’a que mépris pour l’ensemble des Algériens y compris du reste le président de la république qu’ils avaient fait installé ?

    Par souci de méthode, je reprends point par point votre texte qui me prend à partie.
    1- « M. Bedjadja » : Si vous aviez pris la peine de lire correctement mon texte, vous auriez repris correctement mon nom : Badjadja avec un « a ».

    2- « ce blog de Bedjaja » : Et là aussi vous confondez entre Blog, ce qui n’est pas le cas, et Site. Mon site est consacré essentiellement à l’Archivistique et à l’Histoire, je compte plus de 120 publications dans ces deux domaines qui n’incluent pas du tout le PAGS dans le champ de mes investigations. Je suis d’abord et avant tout Archiviste, et j’exerce ce métier depuis 37 ans maintenant, loin de toute activité politique.

    3- « à déverser son venin contre Mohmed Benchicou » : C’est la première fois que je vois citer le nom de Mohamed Benchicou à propos de mon texte. Où voyez-vous la relation, alors que je parle de la période 1986-1987 ?

    4- « la résistance et l’opposition au pouvoir, comme Bedjadja se faire place dans le changement » : De ma vie, je n’ai jamais exercé une activité politique quelconque, ni au sein du pouvoir ni en dehors, si ce n’est d’avoir été un sympathisant –disons plutôt lecteur- du PAGS, et je l’ai payé très cher, et par la sécurité militaire et par les staliniens du PAGS.

    5- « après avoir occupé par décrets présidentiels des hauts postes » : J’ai dit plus haut que j’exerce le métier d’archiviste depuis 37 ans, au service de l’administration publique, 28 ans aux Archives Nationales d’Algérie, et 9 ans aux Archives Nationales des Emirats Arabes Unis. Où est le problème si j’ai été nommé directeur général des archives nationales d’Algérie en 1992 après 18 années de services comme conservateur chargé de recherche des archives ? Pour votre information, sachez que mon nom avait déjà été évoqué pour le poste de directeur des archives nationales dès le mois de novembre 1977 pour remplacer à ce poste Mr. Redouane Ainad Tabet, l’intéressé pourra vous le confirmer si besoin est, je ne comptais alors que trois années d’expérience. Puis en mai 1986, j’ai été chargé officiellement du suivi du chantier du Centre des archives nationales aux cotés de feu Abderrahmane Bouchama Architecte en chef, et j’avais été chargé dans le même temps de préparer l’organigramme, le budget, et les aspects opérationnels de l’ouverture du CAN en 1987, cela en attendant ma nomination comme directeur des archives nationales. Mr. Ahmed Noui, actuel SGG, à l’époque SG du ministère de la culture, ainsi que Mr Mohamed Touili à l’époque DG du CNEH, pourront vous le confirmer.

    6- « en se constituant à l’occasion en Front » : J’avais été sollicité pour la création de ce front dans ces termes : « Nous lançons, dans les jours prochains, le Front du Changement National. Nous avons prévu de le faire signer par une cinquantaine d’Algériens, et d’Algériennes, de toutes mouvances politiques. Nous vous proposons de nous rejoindre, si vous adhérez au texte de cette initiative politique. Signé, Benchenouf Djamel ».
    Et voilà ce que fut ma réponse : « Je suis tout à fait d’accord pour figurer parmi les signataires de cet appel, mais en précisant toutefois que j’apporterai une aide dans la mesure de mes moyens, et en tenant compte de mon éloignement, sans pour autant chercher un rôle quelconque dans ce mouvement, un « strapontin » serait plus que suffisant pour apporter ma contribution. J’ai 66 ans maintenant, et je vous avoue que je n’ai aucune envie de faire de la politique à cet âge, je suis beaucoup plus à mon aise dans les études et la recherche. « إن الله لا يكلف نفسًا إلا وسعها »

    7- « Hélas, il faut avoir milité, même au PAGS, pour comprendre cette équation en intégrant le Front de Changement » : Je répète à qui veut bien m’entendre que je ne suis candidat à rien du tout, si ce n’est de pouvoir rentrer un jour en Algérie, sans être enlevé par le DRS, et disparaître dans la nature rejoignant les milliers de cadavres des « disparus ».

    8- « en ces termes nauséabondes puisés du  » caniveau » des services » : S’il y a lieu de parler de « caniveau » ce serait plutôt à propos des agissements en eaux troubles des staliniens du PAGS qui préfèrent pratiquer la politique de l’autruche afin d’éviter de révéler aujourd’hui qu’ils avaient menti à l’époque en faisant circuler une rumeur d’appartenance à leur organisation. En ce qui me concerne, j’ai toujours assumé ouvertement mes déclarations et mes écrits, y compris lorsque avec deux autres collègues archivistes, en 1989, nous avions dénoncé publiquement le recours aux Archivistes canadiens pour faire le travail à notre place, et cette dénonciation visait explicitement le DGAN et sa tutelle, à savoir Larbi Belkhier, à l’époque SG de la présidence de la république. Notre lettre ouverte avait été publiée par la presse de l’époque, et nous avions failli, au moins, d’être mis à la porte par sa majesté Larbi Belkheir : qui osait l’affronter à l’époque ?

    9- « M. Bedjadja qui fut injustement accusé par les services d’appartenir à ce parti clandestin » : Ah nous y voilà, c’est bien la première fois depuis 2006, année de mon premier témoignage sur les évènements de Constantine, qu’un ancien du PAGS, Mr. Youcef Rezzoug en l’occurrence que je ne connais pas, confirme ce que je n’ai cessé d’affirmer. En fait, si dès l’année 2006, les anciens militants du PAGS, en premier lieu les deux seules personnes avec lesquelles j’avais des contacts dans le cadre du PAGS, avaient dit la même chose que Mr. Rezzoug aujourd’hui, il n’y aurait pas eu de polémique du tout. J’y reviendrai à la fin de cette contribution.

    10- « ce responsable régional était connu par les militants de base qui avaient fait campagne pour la libération des détenus de Bordj Omar Idriss » : Vous parlez certainement de Ali Kechid, l’avocat, l’un de mes anciens codétenus. Figurez-vous que si vous vous saviez déjà à l’époque qu’il était un responsable régional du PAGS, moi je l’ignorais totalement, et je ne savais même pas s’il était membre du PAGS ou non. C’est lors de notre détention que je l’ai appris de sa propre bouche. En fait, les deux seules personnes que je connaissais du PAGS durant la période août 1972, première campagne de volontariat pour la Révolution agraire, et novembre 1986, date de mon enlèvement par la sécurité militaire, sont :
    – Abdelhalim Aïssaoui qui m’avait proposé de rejoindre « un mouvement » sans plus de précisions, pour continuer à œuvrer dans le même sens que la Révolution agraire.
    – Abdelmadjid Amirèche, avec lequel le premier nommé m’avait fixé rendez-vous au café Nossaint à Constantine, cela en septembre 1972.
    – Pourquoi ces deux personnes, dont j’avais caché les noms durant ma détention malgré toutes sortes de menaces, n’ont-elles jamais apporté leur témoignage ?

    11- « Mais pour quel intérêt, ces attaques ? » : Pourquoi ? Si vous aviez lu entièrement mon texte que vous prenez pour cible vous auriez pris connaissance de mes motivations : « Conclusion : J’étais à la recherche de la vérité, en vue de livrer mon propre témoignage sur cette époque, et ne pas laisser mon nom ballotter comme une balle de ping-pong entre les mensonges de la sécurité militaire, et les manipulations de responsables pagsistes cherchant à me faire payer mon refus de m’engager plus loin qu’un simple sympathisant, voire d’avoir débauché un militant du parti. Je suis archiviste de profession et historien par vocation, et je sais que viendra le jour où il n’y aura plus de témoins vivants pour confirmer ou démentir quoique ce soit. Ne subsistera plus que l’écrit, les archives, et en ce qui me concerne je ne voudrais pas laisser une page blanche, qui pourrait être noircie, au sens propre et figuré du terme, par des menteurs de profession, et des manipulateurs par vocation. Je ne cherche pas à écrire l’histoire du PAGS, encore moins celle de la sécurité militaire, mais à apporter ma contribution à la vérité, sans plus, et sans esprit de vengeance. J’ai subi le calvaire pour avoir protégé deux noms du PAGS, voire plus par effet de la « théorie des dominos ». Aujourd’hui, il revient aux anciens du PAGS de dire la vérité, cela n’a plus d’impact sur le présent. Quant à la sécurité militaire, il ne faut pas y compter, parce qu’elle existe toujours et continue l’œuvre commencée avec l’assassinat de Abane Ramdane.
    Abdelkrim Badjadja »
    http://www.lequotidienalgerie.org/2011/02/23/temoignage-dun-ex-militant-alliance-contre-nature-securite-militaire-%e2%80%93-pags/

    12- « Mais pourquoi donner aux services « un haut dirigeant » du PAGS « en la personne de M. Bedjadja, alors qu’ils sont, comme l’a affirmé lui même, en étroite collaboration ? » : Je n’ai jamais écris que le PAGS et la sécurité militaire « étaient en étroite collaboration ». Alors s’il vous plait, n’en rajoutez pas ! Voilà exactement ce que j’avais dénoncé :
    « Pendant ce temps, à Constantine, l’étiquette préfabriquée de « responsable du PAGS », était diffusée de manière concomitante à l’opinion publique, aussi bien par la sécurité militaire, qui avait été créée sur le cadavre de Abane Ramdane pour ce type de magouilles, que par les militants du PAGS, sincères ou non, informés ou non de la réalité des faits. Et pour enfoncer le clou, il avait été enfreint sciemment aux règles minimum de sécurité qui régissent habituellement le comportement des militants d’un parti clandestin. Dans le monde entier, les militants d’un parti clandestin évitent comme la peste le domicile d’un suspect arrêté, quelque soit la véracité des motifs de son arrestation. A Constantine, une militante active du PAGS, déjà fichée comme telle, arrêtée puis relâchée, n’avait cessé de s’exhiber devant mon domicile, rendant visite à mon épouse qui ne lui avait rien demandé. Mon domicile, comme celui de n’importe quel suspect arrêté, faisait certainement l’objet d’une surveillance constante par la sécurité militaire, laquelle notait ces allées et venues comme autant de preuves de mon appartenance au PAGS, et merci pour la coopération contre nature PAGS-Sécurité Militaire ! »

    13- « une pitoyable manoeuvre pour se replacer très vite en vue des changements en cours » : Comme je l’ai déjà précisé plus haut, mon témoignage complet sur mon arrestation en novembre 1986 avait déjà été publié en 2006, et rien à l’époque ne laissait présager que cinq plus tard un « Front du changement national » allait être créé, et que Badjadja se préparait déjà « à se replacer très vite en vue » ! J’ajoute que ce témoignage avait été édité une première fois en octobre 2008 sous le titre de « Assigné à résidence » par la Société des Ecrivains de Paris, et réédité en Allemagne par les Editions Universitaires Européennes en novembre 2010 avec comme sous titre « Face à la sécurité militaire ». Si quelqu’un a des ambitions quelconques pour accéder au pouvoir, il ne risque pas de me trouver sur son chemin, le mien de chemin reste cantonné dans les domaines de l’Archivistique et de l’Histoire, et désolé si de temps à autre j’exprime des opinions qui agacent. J’en ai le droit après tout, comme n’importe quel citoyen lambda. On ne peut en dire de même des anciens du PAGS reconvertis au MDS et au PLD qui viennent avec d’autres groupuscules de créer « …un conseil national de transition démocratique composé de personnalités résolument engagées pour le changement démocratique. Ledit conseil aura …sous sa coupe l’armée et l’ensemble des services de sécurité qui auront pour mission la défense du territoire et du caractère républicain et démocratique de l’Etat». J’avais déjà écrit que les staliniens du PAGS, qui ne peuvent espérer mobiliser plus de quelques centaines de personnes pour une activité quelconque rêvaient de parvenir au pouvoir sur les chars de l’ANP. Ainsi nous y voilà, leurs prétentions sont affichées au grand jour. Je note que cette nouvelle structure « démocratique » qu’ils viennent de créer n’exige nullement la dissolution du DRS, en tant qu’organisation criminelle contre l’Humanité. J’avais de même écrit que le DRS aurait encore de beaux jours devant lui au cas improbable où des staliniens parviendraient au pouvoir sans se fouler la rate. Il suffira au DRS d’assurer les basses œuvres des nouveaux dirigeants illégitimes. A lire dans mes commentaires du texte que vous attaquez, le passage suivant que vous ne semblez pas avoir lu : « Si par malheur des groupuscules staliniens parvenaient au pouvoir sur les chars de l’ANP, parce que personne ne leur donnera le pouvoir par les urnes, la sécurité militaire n’aura aucun souci pour son avenir, il lui suffira d’exécuter les basses œuvres des nouveaux maîtres communistes. »
    Question à Mr. Youcef Rezzoug : Pensez-vous que je pourrais rentrer en Algérie sans risque avec des staliniens au pouvoir, le DRS à leur disposition ?

    14- « Le PAGS en tant que structure est sans défense et désormais, il appartient à l’histoire » : Justement, c’est au nom de l’histoire que j’ai apporté mon témoignage, et que j’attendais des contributions sereines pour clarifier une période trouble au cours de laquelle j’avais même été accusé par la sécurité militaire d’avoir envoyé des documents aux Etats-Unis ! En réalité, il s’agissait de publications dans le cadre des échanges internationaux avec la Bibliothèque de l’Université du Michigan, cela avec l’autorisation écrite du wali de Constantine. Si des documents avaient bien été subtilisés durant mon arrestation, c’est bien mes propres livres, et même des cassettes de musique andalouse auxquelles je tenais beaucoup s’agissant d’enregistrements des années 1950.

    15- « Mais surtout on n’insulte pas la mémoire de ceux qui ont cru et milité » : Je n’ai insulté personne en livrant mon témoignage dans le cadre de l’Histoire contemporaine de l’Algérie. Là aussi, je constate que vous n’avez même pas lu mes commentaires additionnels dans ce même texte : « Il n’a jamais été question pour moi d’insulter quiconque, et surtout pas les jeunes militants de votre époque. Vous avez été victimes des nombreux mensonges et désinformations propagés par ce parti. Vous en penserez ce que vous voudrez, mais je reste convaincu que la base du PAGS était effectivement sincère dans ses convictions, mais pas leurs dirigeants. »

    16- J’avais bien écrit sur Hadj Ahmed Bey et la Bataille de Constantine, sur les Associations Musulmanes et Italiennes à Constantine dans les années 1930, sur Cheikh Abdelhamid Benbadis, sur Cheikh Brahim Amouchi, sur la Médersa de Constantine, sur l’histoire urbaine de Constantine, et d’autres contributions historiques en livrant mon interprétation sur ces différents chapitres. Alors pourquoi me serait-il interdit de livrer un témoignage personnel sur des évènements douloureux que j’ai vécus sans que cela ne soit perçu aussitôt comme insultes ?

    17- Conclusion : Mr. Youcef Rezzoug, vous avez fait part de vos opinions, très bien. J’attends maintenant des témoignages directs des personnes citées dans ma contribution au Quotidien d’Algérie :
    – Abdelhamid Aissaoui, mon premier contact avec le PAGS, avec les questions suivantes : Pourriez-vous confirmer que nous n’avons eu qu’un seul contact en 1972 pour me faire participer aux activités d’un « mouvement progressiste » sans même me préciser de quelle organisation il s’agissait ? Pourriez-vous aussi confirmer que vous n’avez pas été arrêté par la SM, suite à ma propre arrestation, alors que certainement vous vous y attendiez, sachant qu’il est difficile d’affronter la sécurité militaire comme je l’avais subi ?

    – Abdelmadjid Amirèche, mon seul contact avec le PAGS durant la période 1972-1981 : Je te tutoies puisque nous nous connaissions depuis la première année de l’école primaire Arago à Constantine. Peux-tu confirmer que tu étais mon seul contact avec le PAGS durant cette période, que ma participation au sein du PAGS se limitait à la lecture de la littérature de cette organisation sans plus, et que depuis le mois d’août 1981, date à laquelle je t’avais procuré un poste de travail à la Wilaya de Sétif, nous n’avons plus jamais évoqué le PAGS ? Pourrais-tu confirmer que toi aussi tu t’attendais à être arrêté suite à mon enlèvement par la sécurité militaire ? Ta femme et tes enfants n’ont pas eu à souffrir des affres de l’arrestation de leur chef de famille. Je ne peux en dire de même : ma famille avait dû affronter non seulement l’épreuve douloureuse d’un enlèvement, mais aussi celle des rumeurs malveillants diffusées autant par la SM que par le PAGS, avec pour but de justifier mon arrestation et mon implication dans les évènements de Constantine, alors même que j’étais en mission à Alger lors des dits événements, plusieurs dizaines de personnes ayant assisté aux séminaires que j’avais encadrés pouvant en témoigner.

    – Ali Kechid, ancien compagnon d’assignation à résidence : Pourrais-tu confirmer que nous ne sommes jamais rencontrés lors d’une activité quelconque du PAGS, même si nous nous connaissions de vue en tant qu’étudiants à l’Université de Constantine, et que tu avais été surpris de me voir menotté dans le même fourgon qui nous emmenait à Bordj Omar Driss ? Peux-tu nous dire si réellement toi et tes camarades du PAGS à Bordj Omar Driss vous vous méfiez de moi pensant que je pouvais être une taupe de la sécurité militaire ?

    – Mr. Benallègue, que je n’ai jamais rencontré en fait : Pourriez-vous confirmer que vous vous êtes bien présentés, au siège des Archives Nationales à Bir Khadem, en tant que délégation officielle du PAGS, afin de me remettre en mains propres une invitation de votre organisation qui préparait son congrès ? J’avais refusé de vous recevoir en dépit de votre insistance, en donnant consigne à mon secrétariat de réceptionner votre invitation sans plus. Pourriez-vous confirmer que lors de votre congrès annonçant la dissolution du PAGS, et son remplacement par le mouvement Ettahadi, vous aviez déclarés tous les invités présents, parmi lesquels je devais me trouver, membres fondateurs de votre nouvelle organisation ? D’ailleurs, c’est par le presse de l’époque que j’ai appris cette surprenante innovation : Déclarer d’office les invités comme membres fondateurs d’un nouveau parti. J’ai eu mille fois raison de ne pas répondre à cette invitation-piège.

    Voilà les témoignages que j’attends afin de clore définitivement ce chapitre. Et je tiens pour conclure à rassurer tous les ambitieux, les prétentieux, et les magouilleurs en eaux troubles : je n’ai pas fait de politique à 20 ans, et ce n’est pas à 66 ans que je vais commencer. Par contre, je continuerais, ne vous en déplaise, à apporter mes contributions à la Science Archivistique et à l’Histoire contemporaine de l’Algérie, mes deux seuls centres d’intérêt.

    Abu Dhabi le 28 mars 2011,
    Abdelkrim Badjadja, Archiviste-Historien.




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  • Mehari
    5 mai 2011 at 13 h 19 min -

    Etant un lecteur assidu du site « Le Matin DZ », j’ai découvert l’article se rapportant à Mr BADJADJA auquel on posait la question (que savez-vous du PAGS?
    J’avoue que je ne suis guère étonné qu’il y ait eu toutes ces choses relatives à l’activisme de certains hommes et femmes depuis les années seventies.
    Ce que je puis dire sans avoir lu toutes les interventions des uns et des autres, c’est que Mr Badjadja, de par ses écrits, ses mises au point, et son phrasé, doit être sincère dans ses propos. Et de ce fait, un constat s’impose au lecteur, du moins le mien c’est de dire à Monsieur Badjadja « chapeau bas ». En suivant tous les liens mis en ligne, on s’instruit tout en sachant des choses dont on est pas sensé connaître. On apprend tous les jours que Dieu fait.
    Notre Algérie a mal, et souffre d’une maladie singulière qui à mon sens ne devrait pas toucher beaucoup de nations. Ce théâtre qu’est la terre d’un peuple qui a toujours payé un lourd tribu dans son histoire bien avant l’arrivée de la France, est dominé par la gabegie, et tous les maux que connait l’humain. Je veux dire que les rôles sont distribués à tous ceux qui font allégeance à leurs maîtres. Chacun de son côté s’autoproclame acteur dans la longue scène qui se joue depuis 1962, alors que le rôle ne peut leur seoir un tant soit peu. Je ne suis ni universitaire, ni politicien. Toutefois en tant que petit citoyen « Lambda » qui veut comprendre ce qui se passe dans son pays, je m’intéresse à ce qui se passe dans mon pays tout en essayant de savoir mes droits et mes devoirs du mieux que je peux.
    Par contre à propos des fautes d’orthographe: beaucoup de gens n’ont pas compris que pour s’améliorer dans ce domaine, (et ceci est valable pour la langue arabe, langues que nous utilisons souvent), il faut lire et suivant les goûts de chacun.
    Une anecdote racontée par un de nos compatriotes qui doit avoir l’âge de Mr Badjadja: dans le métro parisien, vous pouvez dire El Salamou Alaïkoum à toute personne qui n’est pas entrain de lire, qui un bouquin, qui une revue,qui un journal. Sans commentaire Messieurs, Dames.
    Restons éveillés tout en utilisant nos 5 sens à bon escient. EL SALAM




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  • Congrès du Changement Démocratique