Édition du
26 July 2017

Le nécessaire changement

El Watan le 24.02.11

Hamid Oussedik*

L’Algérie doit impérativement sortir de sa bulle schizophrénique, du climat d’arrogance, de cooptation, d’opportunisme, d’incompétence et de comportements négativistes, sous peine de vivre encore des situations terribles et insoupçonnées.

L’Algérie, sa jeunesse, les Algériennes et les Algériens dans leur ensemble, excepté une infime minorité, ne peuvent continuer à subir leur enfermement dans un cycle infernal qui grève tout espoir de développement durable, d’épanouissement et de justice, en un mot, se sentir citoyen d’un Etat de droit.En janvier 2008, dans un article publié dans le quotidien L’Expression, nous avons insisté sur les risques «pour les prochaines années, d’une dynamique de tempête dans certaines régions du monde et prévu une période de mutations sans précédent au niveau de l’Ordre international.» Concernant l’Algérie, nous avons précisé : «L’Algérie et sa jeunesse ne pourront rester étrangères à ces mutations et bouleversements… L’anxiété, le désarroi, le manque de perspectives conduisent souvent un grand nombre de jeunes au découragement et à la perte d’espoir, à la frustration et à la violence. La tentation d’échapper à leur souffrance, à leur écrasante et trop pénible quotidienneté, les conduit vers un comportement asocial, à l’utilisation de drogues ou, depuis quelque temps, à la tentation de fuir leur désespoir en côtoyant la mort toutes voiles dehors».

Lorsque l’on se penche sur l’état de la jeunesse en Algérie ces dernières années, ce qui retient l’attention, c’est l’absence, malgré la gravité de la situation, d’une stratégie concernant cette catégorie de la population pour, d’une part, appréhender sérieusement les problèmes liés à sa vie, ses comportements et ses aspirations et, d’autre part, l’associer plus directement à la réalisation des grands chantiers nationaux tant aux niveaux éducatif, culturel, économique que politique. La vulnérabilité de la jeunesse est en partie amplifiée par la position toute particulière qu’elle occupe au sein d’une société qui n’arrive pas à sortir d’une crise multidimensionnelle. Les jeunes sont au cœur d’enjeux politiques, de grands défis et de tensions sur lesquels ils n’ont, bien souvent, aucune prise. Une jeunesse désabusée dont la frustration est accentuée par l’influence quotidienne des nouveaux moyens de communication. Ce sont les jeunes qui affrontent peut-être plus que tout autre groupe social les bouleversements, les incertitudes et les risques générés par le processus de mondialisation économique et culturelle. Qui pourra prétendre à l’ère des SMS, de Facebook ou de Twitter qu’il ne savait pas ?

En soulignant devant les walis, en novembre 2006, que la jeunesse «met en jeu l’avenir de la nation entière et nous interpelle sur notre capacité à valoriser le potentiel d’espérance qu’elle incarne» et que «nous avons aujourd’hui besoin de renouveler notre regard sur la jeunesse, de modifier notre attitude à son égard et d’adopter de nouvelles approches et de nouvelles méthodes dans la prise en charge de ses attentes», le président de la République a non seulement souligné l’importance et la gravité du problème mais signifié également l’urgente nécessité de renouveler les approches et les politiques vis-à-vis des jeunes. Le succès d’une opération aussi vitale pour le pays suppose en premier lieu la fin des habituelles actions conjoncturelles orchestrées par des apparatchiks dont la qualité première est de veiller d’abord non pas aux attentes de la jeunesse, mais au sens «des vents dominants». Pour l’Algérie, la jeunesse est une richesse et une chance. Elle sera le levain des changements inéluctables et indispensables qu’il faut souhaiter pacifiques.

Comme nous l’avons souligné dans plusieurs articles, à vouloir ignorer la gravité du fossé actuel avec les forces vives de la nation, c’est opter, non pas pour l’avenir, le développement durable et le progrès, mais pour la stagnation et la résignation ponctuellement nourries par «une agit-prop» stérile, ayant pour fondements l’opportunisme, des valeurs désuètes et une authenticité «soporifique». Les Algériens ne peuvent continuer à supporter des discours éculés, des slogans périmés, infantilisants et démagogiques. Tous les scénaristes doivent prendre conscience des dégâts politiques, économiques, sociaux et culturels qu’un certain mode de gouvernance a infligés au pays et de l’urgente nécessité à mettre l’Algérie au diapason du troisième millénaire. Comment garder le silence face aux cycles de violences multiples, aux menaces extrêmes qui pèsent sur son avenir et à la balkanisation du champ politique ?  Un militant historique et témoin de la révolution, qui a occupé d’importantes responsabilités durant la guerre de libération et au lendemain de l’indépendance, a récemment tenu à sonner l’alarme face aux dangers qui guettent l’Algérie.

Abdelhamid Mehri a, en quelques phrases, mis le doigt sur les maux qui rongent le pays : «L’exclusion est devenue le trait dominant de la gestion politique et de la manière de traiter les divergences d’opinion… Ces pratiques, qui ont contaminé même certains partis d’opposition, ont eu pour effet de pousser des milliers de militants à renoncer à l’action politique, de réduire la base sociale du régime et de réduire le cercle de décision à son sommet… Il s’est nourri également d’emprunts et d’adaptations qui n’ont pas été façonnées par le libre débat ni affinées, durant leurs évolutions, par une évaluation objective qui a été le grand absent dans l’expérience du pouvoir en Algérie. Plutôt qu’une évaluation critique objective du régime politique, on a préféré les campagnes de glorification et de dénonciation taillées sur mesure pour des personnes et par l’attribution de couleurs à des décennies, de sorte à masquer la nature du régime, ses pratiques et sa vraie couleur qui ne change pas malgré le changement d’hommes.

Les voix qui revendiquent le changement de ce régime et qui sont soucieuses qu’il advienne dans un climat de paix et de libre débat sont nombreuses. Les signes qui alertent sur le caractère impératif d’un tel changement sont visibles depuis des années. Ils se sont encore accumulés ces derniers mois d’une manière telle qu’il est impossible de les ignorer ou de reporter la réponse».Un demi-siècle après l’indépendance et face aux rendez-vous historiques, il est désespérant de constater l’incapacité des forces politiques et sociales à se rencontrer, à dialoguer, à s’écouter… sans exclusive, ni invectives ou improvisation. Les professionnels de l’opportunisme, des débats biaisés et les apprentis sorciers aux ambitions masquées et démesurées ne peuvent plus méconnaître la gravité de la situation et leur responsabilité devant l’histoire et le peuple algérien.

L’avenir de l’Algérie et les dangers qui la guettent imposent à toutes et à tous, sans exception, d’écouter la voix de la sagesse et de bannir la surenchère et les discours dilatoires. L’on ne peut également continuer à ignorer la désespérance ni à s’opposer impunément aux espoirs d’une jeunesse marginalisée et désabusée qui «étouffe» au sein d’une société marquée par une crise multidimensionnelle. Il est temps que le peuple algérien et sa jeunesse soient écoutés et associés concrètement et démocratiquement à la vie politique et au développement du pays. Un régime démocratique en mesure de libérer les initiatives populaires dans le cadre d’une citoyenneté responsable et active évitera à l’Algérie, qui a tant souffert, des dérives aux conséquences extrêmement dangereuses.

Pour cela, il revient à toutes les Algériennes et à tous les Algériens de s’impliquer solidairement et pacifiquement pour transformer la peur, la méfiance, le népotisme, le régionalisme, le désespoir voire la haine en une nouvelle page de paix, de dignité, de solidarité, de citoyenneté, de justice et d’espoir. Loin de toute exclusion, exclusive ou intolérance, il revient à toutes les forces politiques et sociales de «bâtir» un véritable pacte républicain et d’impulser l’indispensable volonté politique qui doit porter ce choix patriotique : avant qu’il ne soit trop tard… pour bannir les brasiers !

*H. O. : Ancien responsable de l’éducation préventive et du sport de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco)


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17 Commentaires sur cet article
  • abon
    24 février 2011 at 16 h 25 min -

    Lorsqu’on marche sur la tête, on ne peut que réfléchir avec les pieds.




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  • ahmed
    24 février 2011 at 16 h 44 min -

    ——- UNE TELEVISION POUR LE CHANGEMENT EN ALGERIE ——
    EN URGENCE, IL FAUT UNE TELEVISION QUI DIFFUSERA LA VOIX DE LA DEMOCRATIE AU PEUPLE ALGERIEN PARCEQUE CETTE DÉMOBILISATION EST LE RESULTAT DE DECENIES DE DEMAGHOGIE DE L’ENTV DU DRS..IL FAUT ET IL FAUT REGARDER CETYTE OPTION C EST TRES URGENT ET ELLE EST FESAIBLE DANS LES FAITS..PLUSIEURS COURANTS ALGERIENS PEUVENT S ASSOCIER POUR OUVRIRE UNE CHAINE SATELITAIRE « LIBERTÉ ALGERIE » QUI DIFFUSERA DES USA OU BIEN DE L’UE .. JE PENSE QUE LES AMERICAINS VONT MEME AIDER LA CREATION DE CETTE CHAINE..
    OUVRIRE LES DEBATS SUR CETTE QUESTIONS AVEC LES PARTENAIRES POLITIQUES EN ALGERIE ET JE NE PENSE PAS QUE TOUTE L OPPOSITION NE POURRA PAS PARTICIPER A FINNANCER SON OUVERTURE SINON NOUS NE MERITONS PAS D ETRE APPELÉ UN PEUPLE DIGNE DE SOIT.
    LE CONTENU VA ETRE DIRE LA VERITÉ AU PEUPLE ALGERIEN TOUTE LA VERITÉ ET LAVER TOUS LES MENSONGES QUE VEHICULE LE POUVOIR DANS TOUT LES DOMAINES..LE MOMENT OU LES JEUNES LES MOINS 25 ANS VONT VOIR REELLELEMNT CE QUI EST CACHÉ PAR NOTRE POUVOIR IL VONT SE REVOLTER….ET PAR CONSEQUENT LA PRESSION VA ETRE ENORME SUR L ENTV POUR QUELLE S OUVRE A L OPPOSITION..C EST SUR.
    LE POUVOIR DES MEDIAS EN CE QUI CONCERNE L ALGERIE EST PRIMORDIAL ET C EST LA RAISON POUR LAQUELLE BOUTEFLIKA ET LE DRS VONT TOUS OUVRIRE SAUF LES MEDIAS LOURDS INTERACTIFS..
    L INTERNET RESTE TRES ARRIERÉ EN ALGERIE ET L ACCÉES ET CONTROLÉ DONC PERSAONNE NE VERRA CE QUE DISENT LES LIVESTREAM DES ALGERIENS DE L ETRANGER SUR LA SITUATION DE LEURS PAYS EN ALGERIE. LE DRS FILTRE TOUT.
    LA SENSIBILISATION EST LA SEULE CHOSE A FAIRE MAINTENANT ET TOUT LES MOYENS SONT BON POUR SENSIBILISER..LE POUVOIR VA ENCORE UNE FOIS BERNER LES ALGERIENS AVEC LA DISTRIBUTION DES RÉSERVES EN MILLIARDS DE DOLLARS POUR LES CALMER ET LES FAIRE OUBLIER QUE LE PROBLEMEM EN ALGERIE DEPUIS 1962 CE N EST PAS L ECONOMIQUE MAIS LE POLITIQUE..
    lE CONSTAT AMERE ET QUE LES JEUNES D’APRES LE TERRORISME N’ONT JAMAIS VECU DANS UNE AMBIANCE D’ OUVERTURE (SOUS ETAT DE SIEGE) ET NE PENSE QUE CE QUE LE POUVOIR LEUR A DICTÉ..ET IL A REUSSI..(REGARDER LA DEMOBILISATION POLITIQUE) IL FAUT RE-PROGRAMMER CETTE JEUNESSE POUR LA RENDRE AU NIVEAU DE LA JEUNESSE D OCTOBRE 88, C’EST A DIRE UNE JEUNESSE POLITISÉ ET LUI FAIRE SAVOIR QUE FAIRE DES MILIERS DE MANIFS SOIT POUR LE SUCRE, POUR LE LOGEMENT, LE TRAVAIL OU POUR LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION.. ETC.. C’EST TOUT SIMPLEMENT DEMANDER DE CHANGER LE SYSTEME QUI A ECHOUÉ A GOUVERNER L ALGERIE ET LA RENDRE PROSPERE DONC LES LE MAL EN ALGERIE EST D’ORDRE POLITIQUE PAS ECONOMIQUE ET C’EST LE CHAINON MANQUANT ACTUELEMENT POUR LA JEUNESSE.




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  • Général AB
    24 février 2011 at 17 h 22 min -

    Essalamou Oua Minhou Essalam!

    Il n’y a rien d’autre de plus efficace pour la motivation de la contestation populaire que de comprendre la 1ère équation fondamentale : Reconnaître qu’il y a une rupture totale entre 2 générations algériennes et la structure du pouvoir actuel (immixtion du militaire dans les affaires politiques du civil et son refus de regagner les casernes et «marionettisation» des institutions de l’État!)qui perdure en se rafistolant au gré du temps avec l’érosion de ses mythes fondateurs et dont le fonctionnement est de plus en plus grippé avec la voracité compulsive de ses agents face à l’amenuisement progressif et prévisible de la rente pétrolière et gazière! (Méchante équation!!!)

    Après cela , il faut savoir que la mobilisation pacifique et déterminée ne peut avoir lieu sans surmonter les deux graves syndromes hollandais et de stockholm que notre peuple vit actuellement, syndromes nous mettant dans l’incapacité d’agir face à la volonté manifeste de répression de l’expression libre par les gouvernants fratricides actuels ayant le même type de délire psychopathe, sinon pire, que celui de gaddafi et fils! (seul, le chef dictateur atteint de benalisme, de moubarakisme et gaddafisme du RCD en comprendrait peut-être quelquechose!)

    On voit par ailleurs que l’importance de cette maladie des gouvernants augmente d’Est en Ouest et qu’ils n’ont jamais représenté leur peuple, même si leur langue fourchue le lit dans leurs discours dactylographiés dans des casernes dans des bureaux aux tentures rouges. Ces discours sont toujours ronronnants sur les makasibs du châab et de la révolution depuis 1954!

    Alors, la seule façon d’en finir est de ne plus se laisser brouiller et polluer par les considérations idéologico-intellectuello-politique des amuseurs de salon, et de sortir ensemble et pacifiquement en scandant des mots qui expriment notre volonté déterminée et sincère d’exiger le vrai changement, en définissant les priorités efficaces et efficientes de ce changement.

    Tant et aussi longtemps que la peur de se faire bastonner ou de mourir nous habite, les bombeurs de torse fascistes et leur bâton, leur char, leur avion et hélicoptère vont se prendre pour des superhommes, ou des superfemmes alors que NEMROD était plus puissant qu’eux et a été vaincu par des moustiques… Même des fourmis avaient contribué à porter de l’eau dans leur bouche pour éteindre son feu de la répression sauvage et criminelle.

    Donc, en résumé, rien ne pourra arrêter notre peuple, même si on nous arrose avec des milliards de dollars, car il ne s’agit ni de notre ventre, ni de notre poche, mais il s’agit d’arrêter le DHOLM de certains (HACHA LI MAYASTHALECH!!!) mais de plusieurs présidents d’APC et leur gang, des chefs de daïra, des walis (quel nom inapproprié pour ces satans!!) des commissaires de police, des juges corrompus et sans dignité, des commandants, colonels et généraux de gendarmerie, des commandants, colonels et généraux de l’armée de terre, de la marine et de l’armée de l’air, des directeurs centraux des ministères, des ministres et leur chef de cabinet et leur gang de conseillers véreux, des mesdames et messieurs les député(e)s et sénateurs(trices) au-dessus de tout le monde qui servent la cause de satan et jamais celle du peuple déprimé et en attente et enfin du président et de son frére et de sa clique dans le monde des affaires ….

    pour que la génération future, nos enfants ne vivent plus dans la servilité aux TAGHOUTS FRÉRES DE SATAN, sans dignité et sans liberté, alors qu’ALLAH les a créés AHRAR!!!!!!!!!!!!!

    Que les vautours charognards récupérateurs barbus et non barbus, en cravate pantalon, en qamis-chaussette-jacquard ou en djellaba ou en jupe sachent qu’ils ne pourront pas s’approcher cette fois-ci du PEUPLE, car l’ALGÉRIE est certes meurtrie mais est tellement vivante et a une excellente mémoire inneffaçable!

    Qu’ils se mettent du bon côté, car je vous informe que les GRANDS CHEVAUX sont déjà là…….! Les sentez-vous?

    Rabbouna ALLAH! Hasbouna ALLAH! Rabbouna ALLAH! Hasbouna ALLAH!

    «JAA ALHAKKOU WA ZAHAKA AL BATILOU INNAL BATILA KANA ZAHOUKA!» Sadaqua Allahou El-ADHIM!

    Vive l’Algérie digne et libre
    Général AB d’EL_AHRAR!




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  • Boreal
    24 février 2011 at 18 h 47 min -

    Nous vivons depuis des décennies l’arbitraire. Un arbitraire qui a en quelque sorte façonné notre quotidien et qui… ne nous révolte plus, terrifiés que nous sommes par nos bourreaux ; la punition collective de la décennie 1990 est là pour nous le rappeler, tant il est vrai que nos plaies sont encore béantes. Un arbitraire qu’on a fini par intérioriser… On égrène nos malheurs à longueur de journée telle une litanie de complaintes…, l’esprit accaparé par nos soucis matériels…
    Autour de nous le monde bouge et change à vue d’œil et nous, nous restons prostrés, à attendre et prier qu’un sauveur providentiel accoure et mette fin à nos souffrances, restaure notre dignité et nous restitue nos droits. Nous nous attachons plus à philosopher sur la vie que de la vivre car vivre c’est agir. Et pour agir, il faut avoir un minimum de confiance en soi, or nous n’avons pas confiance en nous. Ce qui reste de la classe politique crédible est paralysée par la peur et par le manque d’imagination.
    Y a-t-il plus redoutable ennemi pour nous que la résignation et le renoncement… ce qui est en soi une forme de reddition. Hélas, nous n’avons pas fini de nous rendre !

    L’on ne cesse de nous marteler qu’on n’a pas de projet politique viable, qu’on n’a pas de dirigeants politiques capables, que notre gestapo avec ses nombreuses « baltajia » est infiniment plus redoutable, que la révolution est un processus long et difficile qui nécessite de se préparer, que…, que…
    Allons-nous succomber à ces cris d’épouvante, à ces tentatives d’asphyxie que nous subissons (par cette presse créée et rétribuée par le pouvoir lui-même. Il y a un risque de syncope si nous continuons à lire ces informations que cette presse embrigadée continue à distiller soigneusement), au résultat lamentable des marches organisées par la CNCD (et circonscrites par les architectes du DRS) ?
    L’heure n’est plus à l’analyse, nous l’avons faite tant et tant de fois. Le moment n’est-t-il pas venu de passer à l’action ? Notre démarche est autant morale que politique, ce que nous voulons ce n’est pas seulement la chute de ce pouvoir mais son Anéantissement complet.
    C’est probablement l’une des rares occasions où l’Algérie a rendez-vous avec l’Histoire, devrions-nous laisser passer cela ?
    Aucun expert en prospective ou en géostratégie ou en je ne sais quelle science n’a prévu ce que Tunisiens, des Egyptiens ont réalisé. Ces révolutions ne sont-elles pas la preuve éclatante que ce sont les peuples eux-mêmes qui peuvent conduire et mener les changements ? Les classes politiques ne font la plupart du temps qu’emboîter le pas aux mouvements.
    Le peuple algérien est capable de se soulever et, à l’instar de nos voisins, d’aller jusqu’au bout une fois le processus enclenché.
    Il faut créer l’action, parce que l’action crée le mouvement, et que le mouvement entraîne les individus.
    Nous ne sommes pas tenus d’attendre un quelconque signal du départ pour nous mettre en mouvement.

    Il est des moments dans la vie où l’on a plus vraiment de choix…

    Amicalement

    Un citoyen lambda




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  • HOUARI
    24 février 2011 at 19 h 03 min -

    Pour que l’Algerie change il faudrait que le peuple s’unisse et parle le meme language, or ce n’est pas le cas, et les recentes marches et emeutes nous le prouvent.
    Encore une fois tous depend du peuple, et de ce qu’il veut. les Tunisiens, les Egyptiens nous ont donnés une bonne lecons de ce qui est l’union fait la force.
    D’autre part il ne peut y avoir de changement en Algerie si ne sont pas reunis tous les vrais representants du peuples autour d’une table,a savoir les islamistes les democrates et la societe civile.
    Dehors L’ARMÉE, le FLN, RND, RCD, MSP CAR CES DERNIERS SONT LA RUINE DU PAYS .




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  • Boreal
    24 février 2011 at 19 h 22 min -

    Le titre de cette contribution aurait dû être : « l’impérieux changement » car le changement auquel on aspire est plus que nécessaire, il est devenu au fil des ans et au gré des contingences que vit notre pays, une question vitale, une affaire… de vie ou de mort !




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  • Rachid Belaid
    24 février 2011 at 21 h 42 min -

    Gloire a nos soeurs et freres Lybiens, la victoire est imminente. Le cas de la Lybie est extremement important dans la mesure ou le regime Lybien comme le regime d’Alger est impitoyable et repose sur une manne petroliere considerable, contrairement a l’Egypte et la Tunisie. Ceci est une preuve que meme des regimes comme le notre peuvet tomber malgre la peur semee et entretenue en nous depuis 20 ans et malgre la repression des esprits entretenue par benbouzid pendant 20 ans qui a produit une jeunesse deconnectee de la realite et incapable de percevoir la moindre necessite de se soulever comme les jeunesses Egyptienne, Tunisienne et Lybienne.




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  • yazid
    24 février 2011 at 23 h 15 min -

    L’auteur ecrit « …L’anxiété, le désarroi, le manque de perspectives conduisent souvent un grand nombre de jeunes au découragement et à la perte d’espoir, à la frustration et à la violence. »

    j’ajouterai que la formation au rabais entretenue et voulue si l’on ne corrige pas le tir à très court terme risque de conduire toute la nation vers une catastrophe certaine.

    pour vous faire une idée sur le marasme du

    Bonne lecture

    Du système éducatif et des bacheliers scientifiques à l’université
    par Rachid Brahmi In le Quotidien d’Oran
    « Après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple » (Danton)
    La première année d’université, une jonction qui engage l’avenir des étudiants et par conséquent celui d’une nation, permet aux enseignants d’apprécier chaque cuvée de Baccalauréat, et d’évaluer les connaissances requises, censées être acquises antérieurement par tout bachelier. En essayant de ne pas trop déborder sur la thématique suggérée par le titre de cette contribution, ce texte tente de dresser un premier constat sur l’enseignement des sciences dites exactes, durant les premiers mois de cette année universitaire. L’université a donc accueilli les meilleurs lycéens, peut-être les plus chanceux. Rappelons que le taux de réussite, annoncé pour le baccalauréat de juin 2010 était de 61,23% toutes filières confondues, et de 69,64% pour celle des mathématiques.
    Ces chiffres rapportés par la presse, sont indisponibles dans leurs détails, au niveau du site du ministère de l’Education nationale, un portail loin d’être réactualisé, quand son accès est possible, ce qui n’est pas souvent le cas. Quand on pense que de petites entreprises privées, algériennes et siégeant en Algérie, disposent d’un site attrayant et mis à jour, il est pour le moins curieux que le ministère de l’Education nationale qui se taille la part du lion dans le budget de l’Etat, ne puisse pas offrir des informations actuelles et riches, à travers l’Internet, pour être proche de millions de lycéens, de parents d’élèves, d’éducateurs et de chercheurs. Une communication tristement défaillante.
    Bref, ces chiffres semblaient rassurants, puisque le taux de réussite au Bac 2010 a non seulement subi un bond appréciable, mais constitue un record jamais égalé depuis 1962. Les enseignants à l’université ne pouvaient donc que se réjouir lors de la proclamation des résultats en juillet 2010, s’ils ignoraient que les sujets étaient abordables et que le volume des chapitres à réviser était mutilé d’un tiers. Que peut-on dire alors sur nos bacheliers de l’an 2010 ? Il est peut être tôt de se prononcer définitivement, mais il est certain que nous ne constatons pas une différence sensible, encore moins un bond, entre les étudiants de cette année et ceux qui les précédèrent. Ne demeure-t-il pas alors problématique, ce saut ex abrupto des taux du bachot ?
    Quant aux bacheliers scientifiques, ils ont donc suivi au moins douze années d’études dans les cycles de l’Education nationale, donc douze années de mathématiques, de sciences et de technologie, les matières par excellence dit-on, du raisonnement, de la logique, de la cohérence et de l’argumentation. Ces élèves ont également et simultanément suivi, pendant au moins une dizaine d’années, des cours de langue française, appelée langue étrangère, mais qui ne l’est cependant pas, puisqu’elle estampille largement notre environnement. Alors qu’a-t-on observé au cours de cette première année d’université ? Tout enseignant doué d’un atome de probité vous dira que, comme à chaque rentrée, dans la majorité des cas, nos étudiants ne savent s’exprimer ni en français, ni en arabe. Il vous dira que nos étudiants ne maîtrisent pas l’expression écrite en français, langue d’enseignement des sciences depuis l’instauration du LMD; ce système qui accorde une importance majeure à l’apprentissage des langues étrangères. Précisons que le français tout comme l’anglais sont encore enseignés en sciences. Pourtant, certains disent ne pas comprendre l’enseignement scientifique dispensé en français. Il faut souligner que tous les collègues s’évertuent à fournir des explications en arabe et en français, et cela ralentit le volume d’acquisition des connaissances, sans aider l’étudiant à savoir reproduire celles-ci lors d’évaluations écrites. Précisons que les deux langues utilisées par les enseignants ne sont ni subtiles, ni savantes, mais bien basiques. Pourvu que le message puisse passer. Arriver.
    Tout enseignant vous dira aussi que beaucoup d’entre ces étudiants ne savent pas écrire ou ont une écriture illisible. Et il faut tout écrire au tableau, autrement c’est le carnage. Une perte de temps supplémentaire. Que faire ? Précisons que l’université d’Oran en particulier, accueille des étudiants d’Afrique ; ceux de l’an dernier qui vivaient dans les mêmes conditions que leurs camarades algériens, et résidaient en cité universitaire, ont tous acquis leur première année. Mieux, l’auteur de ce papier vous dira que les étudiants africains anglophones ne comprenant presque rien au français en début d’année, mais qui étaient assidus, motivés, sérieux, ont décroché haut la main leurs examens. Que faut-il en conclure ? Est-ce bien la langue d’enseignement qui pose problème ? Nos étudiants ne savent pas chercher un mot dans un dictionnaire ou un lexique, pour la simple raison qu’ils ignorent la succession des lettres alphabétiques, que celles-ci soient arabes ou latines. Nous l’avons déjà dit : Pour aller « chercher la science jusqu’en Chine » il faut connaitre le chinois. Dans ce sens, selon l’encyclopédie wikipédia, il existe au moins deux langues officielles, dans près d’une centaine de pays, soit dans la majorité des Etats de la planète. Pour l’illustration, chez des cousins, l’arabe, langue de l’ennemi et l’hébreu constituent deux langues officielles, alors que l’anglais et le russe y sont largement utilisés, pour une population qui n’a pas encore atteint 8 millions d’habitants. Avec ses 50 millions d’âmes, le pays de Nelson Mandela comprend quant à lui, après les dispositions constitutionnelles de 1996, onze langues officielles et d’autres qui ne le sont pas.
    Pour revenir à nos bacheliers, tout enseignant vous dira l’insuffisance des connaissances scientifiques acquises par l’étudiant, au cours de ses années antérieures, au vu du contenu apparemment étoffé des programmes officiels du ministère de l’Education nationale. Cette carence se manifeste, dans l’ignorance des notions de base censées être parfaitement assimilées au lycée. L’enseignant vous dira que nos étudiants ne savent pas analyser, synthétiser, argumenter. Il vous dira aussi qu’ils ne savent pas compter, puisqu’ils ne connaissent pas toutes les tables de multiplication. Heureusement que la calculatrice nécessaire pour des calculs complexes (valeurs tabulées logarithmiques ou trigonométriques) est autorisée, même durant les examens. L’enseignant vous dira aussi que le travail personnel à l’aide d’ouvrages et la recherche documentaire sont inconnus chez la majorité de nos bacheliers. Pire, des étudiants des années supérieures se limitent au copier-coller et appellent cela un travail personnel. L’enseignant vous dira l’absence de réaction de la majorité des étudiants durant un cours. L’inertie. La passivité. Il vous dira le désintérêt de l’étudiant pour les études, son comportement indiscipliné. Et l’indiscipline, thème déjà abordé (1) a déjà engendré des manifestations violentes qui s’intègrent dans la violence sociale ambiante. Il faudrait donc rappeler (1) que l’indiscipline, cette attitude réfractaire des apprenants, est un signal que nous pouvons considérer comme positif, s’il interpelle les pouvoirs publics, les intellectuels, les chercheurs, la famille éducative et la société dans son ensemble, pour d’inéluctables changements. Cela s’avère être une exigence, d’autant plus que la jeunesse n’est pas responsable de la situation dans laquelle elle se trouve engoncée. Ouvrons une autre parenthèse : dans certains sites universitaires, tel le pôle de Belgaid inauguré cette année, qui subtilise ou détruit les interrupteurs, les lampes, les chaises, les robinets, les douchettes ? Des lieux flambant neufs sont devenus sales et leur délabrement pointe déjà. Toute la communauté universitaire, ainsi pénalisée, ne peut ni se laver les mains, ni utiliser les toilettes.
    Pour revenir aux bacheliers, l’enseignant peut aussi vous dire les retards en cours de certains étudiants, la ponctualité étant inconnue, les absences fréquentes, si on exclue les éléments « fantômes », ceux inscrits sur les listes, mais jamais aperçus. L’enseignant peut également vous dire l’extrême largesse des procédures d’évaluation de l’étudiant dans le système LMD. Un exemple ? Un étudiant peut accéder en deuxième année, puis en troisième, sans avoir obtenu toutes ses unités d’enseignement de première année. Et il peut ne pas avoir acquis une unité fondamentale, c’est-à-dire le contenu d’un enseignement indispensable pour la compréhension de la suite des cours. La compensation se fait entre plusieurs matières ; elle est annuelle et puis semestrielle. Quand l’étudiant endetté termine son cursus de licence, il revient voir son enseignant de première année, ce bourreau, celui qui a « bloqué » la délivrance de son diplôme et son avenir, pour exiger sous forme molletonnée ou solliciter en quémandeur, la résolution de son problème. Mais pourquoi cette compensation permise de long en large ? Ne demeure-t-il pas alors expéditif et caritatif ce dispositif évaluatif ? Par ailleurs, en revenant sur des notions censées être assimilées antérieurement, les enseignants s’évertuent beaucoup plus à combler des lacunes qu’à progresser dans les programmes arrêtés ; une progression malmenée, car amputée de connaissances requises dans la suite du cursus. Par une réaction en chaine, cette amputation se répercute inéluctablement sur les enseignements des années qui vont suivre. Un bachot tronqué, une première année de fac tronquée, un cursus tronqué ! Cependant, il n’y a aucune raison pour que les étudiants actuels aient des capacités inférieures à ceux des trois premières décennies de l’Algérie indépendante, car nous percevons en eux des aptitudes enfouies et inexploitées. Donc, la comparaison est faite, non pas par rapport à un pays voisin, cousin ou lointain, mais entre différentes générations d’un même pays, le nôtre qui aujourd’hui bénéficie de conditions financières favorables. Que faire ? Mais que peut faire un enseignant quand l’étudiant a déjà subi une formation à la « Pavlov » qui lui a fait développer et consolider des habitudes et des reflexes ? Alors l’enseignant vous dira que si le bachelier ne possède pas les capacités de communication, d’analyse et de synthèse requises, s’il est mal préparé aux tâches de recherche documentaire, si la pensée critique est absente, s’il n’a pas été amené à se triturer les méninges et s’il est convaincu que le bachotage, la mémorisation et « un peu de copiage » sont à la base de l’acquisition des connaissances en mathématiques ou en sciences physiques, c’est que ça cloche quelque part. Et qu’il y a beaucoup de choses à revoir. De la première année du cycle primaire jusqu’à la terminale. L’enseignant vous dira, vous dira, et vous le redira…..
    La cuvée du Bac 2010 laisse donc un arrière-goût d’âcreté. Une éducation et une formation approximatives, tâtonnantes, mutilées, mutilantes. Soldées. Tant de temps perdu, d’énergies dissipées, de ressources gâchées, de déperditions. D’élans brisés. De plus, être enseignant n’est pas une finalité ; c’est une activité, à notre sens, où on transmet et où l’on doit apprendre tout autant, sinon davantage. Mais qui ignore tout cela ? A notre humble avis, un enseignement de qualité exige des préalables. Il s’agit notamment, de revoir dans tous les cycles, du primaire à l’enseignement supérieur, sans omettre la formation professionnelle, les conditions de recrutement des enseignants. Il s’agit également, de revaloriser socialement et professionnellement le métier d’enseignant, d’approfondir les réformes, de lancer une politique de formation continue (pour les formateurs bien entendu), d’encourager la recherche multidisciplinaire en didactique et de procéder à un système d’évaluation. Du primaire à l’enseignement supérieur. Concernant les politiques, les procédures, les démarches à emprunter, il ne s’agit ni d’inventer, ni d’imiter, mais d’adapter. Le cas échéant, on formatera encore les ciboulots; on obtiendra encore et ainsi de parfaits zombies, pas des citoyens.
    1- Rachid Brahmi in Le Quotidien d’Oran du jeudi 06 janvier 2011 : De l’indiscipline dans le système éducatif.
    Article paru dans le Quotidien d’Oran du jeudi 27 janvier 2011




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  • GODEL
    25 février 2011 at 0 h 06 min -

    Quand on change notre fond (le microcosme),la société (le macrocosme) se changera spontanément.
    Ce n’est qu’une question de temps…un laps de temps et une étincèle qui génère le tourbillon F5




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  • Boreal
    25 février 2011 at 0 h 25 min -

    Désolé, je n’avais pas fini mon post!

    @Rachid Belaid

    Si notre jeunesse a été longtemps déconnectée de la réalité c’est parce qu’elle ne percevait aucun signe susceptible de la sortir de l’état d’abandon dans lequel elle a été cantonnée pendant des décennies. Cette torpeur qu’elle affiche n’est peut-être qu’une façon à elle de dire son désintérêt pour la chose publique et son absence totale de confiance dans les institutions et dans les partis politiques. Désintéressés de la politique, certains jeunes se réfugient dans la sphère privée, d’autres affrontent les vagues de la méditerranée, d’autres encore trouvent des substituts pour tenir tant leurs souffrances sont grandes…
    Mais notre jeunesse est comme celles de Tunisie, d’Egypte ou de Libye, elle peut avoir un sursaut et devenir d’un seul coup porteuse d’espoir. Qui aurait parié que les Libyens bougeraient un jour ?
    Non, rien n’est compromis, nos chances sont intactes, tout est encore possible. Il suffit d’une étincelle…

    Amicalement




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  • Alilou
    25 février 2011 at 1 h 40 min -

    Encore les islamistes et encore les democrates + les laics + les ultra conservateurs + les ultra-nationalistes + les pseudo-gauchistes + les faux fachistes et les integristes virtuels + les homo-phobes + les jesuites + les phantomes et + ET et Alien….

    ILS SONT OU LES ALGERIENS DANS TOUTE CETTE CHAKHCHOUKHA ???

    LIVE FREE OR DIE HARD MAN…




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  • Sami
    25 février 2011 at 8 h 39 min -

    Le changement va venir certainement, les criminels qui nous gouvernent vont pas echapper, mais apparement qu’ils poussent vers un changement de facade !!!
    Boutefilka etait suppose de parler mais il est pas capable, il a tellement des generaux de DRS qu’il peut pas se prononcer, Aich Tchouf !!! On a rien compris fi bled les mervielles !!




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  • Samy Foura
    25 février 2011 at 12 h 00 min -

    Il est trop tard pour les réformettes sous la pression surtout des Américains et de l’Europe.Ceux qui ont mené ce pays à la ruine doivent partir et aussi rendre des comptes à ce pauvre peuple eux et leurs courtisans à quelque niveau qu’ils se trouvent.Malgré ses énormes richesses ce pays est vraiment sinistré avec ses harragas,ses villes sales et délabrées,ses campagnes où l’on ne plante plus rien et où le béton est roi.Les rivières sont polluées malgré la pluie et les décharges d’ordures sont partout.Tout le long des routes pleines de nids de poules et de dos d’ânes on ne trouve que des ordures et des canettes de bière vides en quantité industrielle.Les résponsables de cette catastrophe nationale doivent payer pour leurs crimes contre la nature et le peuple transformé en spéctateur inpuissant face au malheur qui le frappe.Tout est délabré et l’argent est jeté par les fenêtres sans aucun effet sur le quotidien des citoyens.Une faune d’affairistes inssaciables clients attitrés du régime s’en met plein les poches tout en détruisant ce qu’il y’a de plus noble dans ce pauvre pays géré par une mafia dont le seul souci est de garnir leurs comptes en banque à l’étrnger sans état d’âme.Il est temps de mettre de l’ordre dans ce b… qu’est devenue l’Algérie.




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  • HOUARI
    25 février 2011 at 18 h 04 min -

    Le pouvoir militaire a su s’accapere le pays avec ses richesses, l’opposition fontoche (RCD, NSP,RND…ETC) a su utiliser la demaghogie et la tromperie pour se maintenir en politique dans un pays diriger par une mafia. Le resultat est devant nous, depuis 1988 l’Algerie s’enfonce dans la decadence , la decheance, dans l’injustice, et dans l’insecurité.
    Le grand perdant c’est le simple citoyen, c’est lui qui forme le peuple, c’est lui qui a vecu le terrorisme de tous les bords (pouvoir, la corruption, les faux islanistes et les faux democrates). C’est le peuple a qui on a fait avaler la couleuvre du chomage, et de la crise du logement.
    Donc c’est lui qui doit se prendre en charge pour gifler cette mafia qui veut a tous pris se maintenir dans la scene politique Algerienne.
    Ce peuple doit se reveiller une fois pour toute pour son avenir et celui du pays.
    Nous sommes tres en retard UNISSONS NOUS et mettons de coté la HAINE ET L’HYPOCRISIE.
    Vive les tunisiens, vive les Egyptiens et vive les lybiens.




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  • Samy Foura
    26 février 2011 at 6 h 08 min -

    @Houari,ne dites pas n’importe quoi.Le RCD n’est un opposant fantoche et le MSP ainsi que le RND ne sont pas des opposants puisqu’ils constituent avec le FLN le gouvernement actuel.Je ne suis pas un inconditionnel du RCD mais rendons à César ce qui appartient à César car ce parti laïque est un véritable opposant du régime actuel militaro-islamiste.




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  • azzeddine
    27 février 2011 at 12 h 34 min -

    @samy foura
    Dahaketni le RCD opposant au pouvoir mort de rire tu sais comment je voie le RCD
    En ce moment idem que kadafi et sa petite troupe sur sa place verte entraine de dansée et de chantée




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  • HOUARI
    28 février 2011 at 20 h 44 min -

    Continuez a vous lerrez de menteries, continuez a croire a des fauux opposant au systeme.
    que se peuple se reveille et qu’il cesse a ecouter des bluffeurs comme Said Saadi , Boutef, Ouyahia, ….ETC.
    Cessez de vouis enfoncer la tete dans le sable.
    Esperons au vrais changement avec des hommes qui parlent Algerien, et qui reflechissent Algerien pour les Algeriens et pour notre cher beau pays.
    Apprenons de nos voisins.
    BLA BLA BLA BLA ne mene nuls part.




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  • Congrès du Changement Démocratique