Édition du
29 March 2017

Urgent : Arrestation du syndicaliste Mourad Tchiko

Nous venons d’apprendre à l’instant l’arrestation du syndicaliste Mourad Tchiko par la police alors qu’il rendait visite en compagnie d’un photographe de presse, aux syndicalistes de l’Ecole des travaux publics de Kouba, en grève de la faim depuis 04 jours.

Alger le 24 février 2011

13h


Nombre de lectures : 1147
5 Commentaires sur cet article
  • khaled
    24 février 2011 at 14 h 52 min -

    Ali Belhadj a ete arrete pres de sa maison le 19/02. Pouvez-vous nous donnez une mise a jour sur ce sujet.

    =====================================
    Mr Benhadj avait été arrêté le 19 février dernier aux Anassers (et non devant son domicile) aux environs de 10h, alors qu’il se rendait à la marche de la place du 1er mai. Il avait été libéré en soirée.
    La Rédaction LQA




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  • Rédaction LQA
    24 février 2011 at 15 h 22 min -

    Alger : La police arrête un membre du bureau national du SNAPAP

    El Watan le 24.02.11 | 13h48

    Pour avoir essayé de porter assistance aux cinq grévistes de la faim de la section syndicale de l’Ecole nationale supérieure des travaux publics (ENSTP), Mourad Tchikou, un militant de la CNCD société civile, s’est retrouvé les poings liés et embarqué de force par la police au commissariat de Kouba, a appris jeudi elwatan.com.

    Jusqu’à l’heure actuelle, ce membre du bureau national du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP) demeure en état d’arrestation. Selon des militants du SNAPAP, Mourad Tchikou s’est déplacé jeudi matin à l’ENSTP pour s’enquérir de l’état de santé des cinq travailleurs de cette école qui ont entamé une grève de la faim depuis le 19 févrrier.

    Pour le moment, nous ignorons les circonstances exactes de son arrestation. Cependant, une chose est sûre : Mourad Tchikou n’a toujours pas été relâché.

    A signaler enfin que Mourad Tchikou est également un membre actif de la section société civile de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD).
    Abderrahmane Semmar




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  • Alilou
    24 février 2011 at 20 h 06 min -

    Qu’atendons-nous une invitation a sortire dehors ???

    Plus on laisse l’espace libre plus ils occupent cet espace, la nature a horreur du vide.

    A foce de laisser de nos libertés il ne nous en restera plus.

    TOUS DEHORS ET ENSEMBLE SANS PARTIS.
    pas de RCD, PAS DE FFS, PAS HMS, PAS DE RND NI FLN NI SHCMINBLICK…

    Just us all toghether…




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  • mabrouk
    25 février 2011 at 11 h 27 min -

    depart de tout le systeme du haut jusqu’au bat sans exception….




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  • Rédaction LQA
    25 février 2011 at 13 h 30 min -

    CISA
    Comité international de soutien au syndicalisme autonome algérien
    21 ter, rue Voltaire, 75011 Paris (France)
    http://www.cisa-solidaritesyndicats-algerie.org

    COMMUNIQUÉ URGENT
    Algérie : le CISA dénonce l’arrestation du syndicaliste Mourad Tchiko
    Paris, le 25 février 2011

    Le CISA alerte les organisations syndicales et de défense des droits de l’homme dans le monde au sujet de l’arrestation illégale et arbitraire du syndicaliste algérien Mourad Tchiko, membre du bureau national du Syndicat national autonome des per-sonnels de l’administration publique (SNAPAP), arrestation survenue le jeudi 24 février à Alger.
    Arrêté alors qu’il venait soutenir cinq grévistes de la faim de la section syndicale de l’École nationale supérieure des travaux publics (ENSTP), Mourad Tchiko a été brutalement appréhendé et, poings liés, il a été emmené de force par la police au commissariat de Kouba.
    Le CISA demande l’immédiate libération de Mourad Tchiko et s’élève avec force contre les méthodes brutales, les dépassements et le déni de droit dont font preuve les autorités algériennes, afin de tenter de contrer la révolte qui gronde dans la population. Au moment même où le régime annonce la levée l’état d’urgence en vigueur depuis 1992, l’arrestation de Mourad Tchiko est inacceptable et injustifiable : elle montre que la répression, la privation des libertés et les obstacles à l’exercice des droits fondamentaux continuent de prévaloir en Algérie.
    À l’heure où, dans tout le monde arabe, les peuples se lèvent contre les despotes, l’Algérie n’est pas un « cas à part ». Son propre despote n’est certes pas aussi visible que Ben Ali, Moubarak ou Kadhafi, mais tous les Algériens le connaissent bien. Il ne s’agit pas du président de la République Abdelaziz Bouteflika, simple marionnette depuis 1999 de la façade « démocratique » du régime, mais du général-major Mohammed « Tewfik » Médiène et du système de pouvoir orwellien dont il est, avec d’autres, l’ordonnateur. Depuis septembre 1990, le général Tewfik est le chef du DRS – la police politique qui dirige dans l’ombre le pays –, exerçant une domination sans équivalent ailleurs, imposée par l’atroce « fleuve de sang » des 200 000 victimes de la « sale guerre » des années 1990.
    Mais, face à la captation des richesses du pays par une minorité, les graines de la révolte du peuple soulevée par la « hogra » (mépris) du pouvoir n’ont pu être éradi-quées. Et la courageuse mobilisation des syndicats autonomes de la fonction publique, dont Mourad Tchiko est l’un des symboles, impose une solidarité internationale, à laquelle le CISA entend contribuer.




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  • Congrès du Changement Démocratique