Édition du
28 July 2017

Une pseudo opposition ou la résistance

Ghazi HIDOUCI

 

L’image lamentable de mobilisations professionnelles d’intermédiation politique d’une pseudo opposition (RCD, MDS, PLD…), comme le firent tunisiens et égyptiens est triste à voir, pour le moins, en dépit du respect personnel que peut susciter par ailleurs la volonté de certains acteurs autonomes de bien faire dans n’importe quelle condition. Cette agitation ne suffit plus ; le peuple a appris à séparer le grain de l’ivraie. C’est triste aussi pour la régression de ce pays qui se situa il n’y a pas longtemps aux avant-gardes. Les appareils politiques voulus visibles par le régime ont si peu nourri de capacité d’analyse et d’expertise stratégique en pensée politique. Ils ont été si loin du peuple depuis la guerre policière et idéologique de l’éradication du véritable mouvement populaire de justice et de droit. Ils ne furent que ridicules dans leurs tentatives opportunistes de faire valoir.

  • Ces attitudes ont été politiquement des grandes erreurs du point de vue du peuple; elles ont été en grande partie le résultat du comportement des acteurs politiques qui ont aveuglément cherché politiquement ailleurs qu’avec le peuple les lignes de pensée et d’action politiques alors existantes. Ils ont pensé plutôt les trouver dans l’excitation équivoque d’argumentaires de réformes avec les « décideurs » à l’intérieur et à l’extérieur.
  • Ces attitudes sont d’extrême utilité pour le pouvoir en place ; à l’extérieur et notamment en France, leur existence satisfait au désir aigu auto-centrique de normalisation des valeurs. Il ne met aucunement en danger la poursuite à peine déguisée du comportement colonial.  A l’intérieur, elles participent aussi vaillamment que toujours à l’entretien de la fausse image d’opposition et à la division des militants et résistants. Comme en Egypte, pour y arriver, on dit qu’on attend tout des jeunes en souhaitant sans trop le dire qu’ils mobiliseront pour le bénéfice des mêmes professionnels politiques d’une pseudo opposition. Ce qui reste à voir et qui n’est de toute façon pas beau. Le compromis de restauration du régime est selon cette stratégie signé d’avance !

Pour y voir clair, nous avons besoin sans précipitation d’anticipation et d’une vraie vision prospective.[1] La condition, est tout de même que ceux qui se mettent en réseau pour cette tâche soient clairement identifiés comme ne se mettant pas en position de rentiers politiques attendant le recrutement et qu’ils démontrent par leur travail la volonté de se mettre au service du peuple là où il se trouve, là où il se bat et là où il élabore. Les jeunes dirigeants égyptiens avaient préalablement partout dans le mouvement social ces cadres, devenus ensuite interlocuteurs institutionnels. Les jeunes étudiants et syndicalistes qui se font défoncer systématiquement doivent le savoir et maintenir leurs mots d’ordre au lieu de se laisser manipuler au service des professionnels des compromis. La tâche aujourd’hui n’est plus de réformer ; le régime est pourri. Les peuples disent en Egypte et en Tunisie partout de rompre. Pour cela, il faut d’abord être là où le peuple se mobilise et là où il agit.

La politique chaque fois resservie avec opportunisme de « consensus » est devenue la règle d’exclusion des acteurs intermédiaires légitimes de l’expression populaire et de l’idée même d’action politique. Il compromet l’avenir des libertés, des revendications de la société, et donc la capacité de notre pays à saisir les voies de la construction de systèmes politiques libérateurs et comprenant- les mutations du monde contemporain. Une fois de plus, ce système porte la responsabilité de ses échecs et, en l’occurrence, de son incroyable incompétence sur ceux qu’il empêche de défendre l’intérêt général mais au total bénéfice du régime conservateur, inefficace et «sécuritaire. Ce système d’opposition interdit de penser dans la société vivante un mouvement qu’il décrit  de monstruosité.

 

Pour y voir clair, il faut d’abord le savoir, accepter le caractère fondamental de l’événement des révoltes populaires sans réserves mythologiques d’idéologie hypocrite de réformes, et lutter pour que la voie du peuple s’exprime dans les médias disponibles. Nous avons fait des propositions concrètes et pris des initiatives que nous avons affiché là où nous pouvons être.

Cette fois, le peuple est saturé de leurs poussées de fièvre et les laisse bredouilles. L’intoxication avouée ou non consciente doit cesser et la parole revenir au peuple qui ne cherche qu’à passer à autre chose qui ouvre à la dignité et à la paix. Plutôt que de se préoccuper des premiers symptômes et des poussées de fièvre, ils avaient préféré par ambition et précipitation casser le thermomètre. L’huître démagogique des intermédiaires du RCD s’est heureusement fermée. Clôturons cette phase peu glorieuse d’amalgame et de mensonge. Il y a plus grave pour le peuple. La forme d’exercice anti-libérale, anti-rentière et anti-autoritaire de la politique d’émancipation reste à construire.

La cellule de prospective que nous appelons et pour laquelle nous travaillons est de la première urgence ; elle existe sous des formes discrètes multiples à mettre en réseau. Espérons que le peu qui est là ne soit pas méprisé et mis sous le boisseau  par la voie affichée de concurrence malsaine à la représentation  à laquelle appartiennent sans discontinuer les faux opposants qui ne disent rien de concret depuis 1992, sauf de diviser et étouffer les Algériennes et les Algériens.

Aucune des grandes actions qui ont garanti le rayonnement international de ce peuple ne peut être écrite avec cette hypocrisie. Aujourd’hui l’initiative de M. Mehri, soutenue par Aît Ahmed va dans ce sens. Elle peut et doit servir de base de discussion. Le soulèvement populaire dont nous parlons est manifestement sans parti, sans organisation hégémonique, sans dirigeant reconnu à cette date. Il n’a pas besoin d’Etat pour initier. Ce qu’il veut immédiatement, c’est :

– la liberté sans réserve et sans exclusive de l’exercice plein de la politique,

– La liberté de s’organiser sous toute forme et dans tout contexte culturel d’association

– le démantèlement économique et institutionnel de tous les mécanismes de privilèges et de corruption.

– la libre circulation notamment dans le Maghreb,

Ce sont les conditions minimales du retour à la paix et à l’espoir.

 

 


[1]
[1] Voir dans algeria watch « L’Algérie en recherche de changement après un long silence par Ghazi Hidouci, 7 février 2011

 

 


Nombre de lectures : 1513
14 Commentaires sur cet article
  • Général AB
    25 février 2011 at 18 h 11 min -

    Essalamou Oua Illa Minhou Essalam!

    Bel exercice intellectuel et plein de clarté sauf une, M. Hidouci!
    Les 4 conditions minimales du retour à la paix et à l’espoir ne sont réalisables que si UNE au préalable se réalise:

    – QUE LES MILITAIRES REGAGNE LEUR CASERNES ET FERMENT LES PORTES DERRIÈRE EUX! ILS NE DOIVENT S’OCCUPER QUE DE LEUR CHAMP DE COMPÉTENCE DÉSIGNÉ : LA DÉFENSE DU TERRITOIRE! Qu’ils aillent voir du côté de mon village au sud saharien, comment les frontières sont prises et convoitées actuellement, au lieu de s’occuper d’équipe de foot, des députés, des sénateurs et de commerces de terrains et de villas à Hydra et ailleurs!!!!!!!!!

    Dites en chœur avec moi et dans notre cœur : Rabbouna ALLAH! Hasbouna ALLAH! Rabbouna ALLAH! Hasbouna ALLAH!
    et SORTONS !!!!!!

    «JAA ALHAKKOU WA ZAHAKA AL BATILOU INNAL BATILA KANA ZAHOUKA!» Sadaqua Allahou El-ADHIM!

    Vive l’Algérie digne et libre
    Général AB d’EL_AHRAR!




    0
  • SLAM
    25 février 2011 at 18 h 50 min -

    Mr HIDOUCI,vient de dire une grosse bourde en ce cens qu’il sait très bien qu’il n’existe pas de vraie opposition au régime maffieux qui nous gouverne!Il le sait très bien,lui qui a de tout temps conférer avec le pouvoir; il a bien été ministre de la République bananiére algérienne,non ? A mon avis,le seul Parti opposant en Algérie,est le Front des Forces Socialistes qui a commencé son opposition à partir de 1963!Nul ne peut lui contester cela même ses détracteurs!Le reste des partis ou des pseudo partis qui tournent autour du FLN ne font pas d’opposition mais de soutien!




    0
  • AS
    25 février 2011 at 19 h 52 min -

    Excellent rappel !




    0
  • radjef said
    25 février 2011 at 20 h 09 min -

    Bonsoir tout le monde. Ghazi Hidouci, bonsoir. Comment peut se comporter un enfant qui évolue dans une famille ou le père, jaloux et narcissique, est porté sur l’exagération, l’excès, le mensonge, la mégalomanie, et la violence, alors que la mère impure et manquant d’amour, est infidèle ? On aura en face de nous un enfant qui va construire son identité sur le rejet de l’autre, sur le manque de confiance en soi, sur le doute, l’incertitude et le déchirement…Une classe politique qui attend la reconnaissance, le soutien et l’éloge du peuple, alors que dans les faits, elle ressemble à un Don Quichotte absurde qui dans sa schizophrénie excessive s’est inventé des moulins illusoires. Aujourd’hui, le peuple algérien est dans cette situation. Depuis le 1er novembre 1954 à ce jour, on n’a pas cessé de jouer la comédie par la ruse, l’exclusion, le mensonge, la violence, la complaisance, les faux semblants,l’intrigue, le crime…au peuple. Le peuple veut vivre son époque ; il refuse de se reconnaître dans les symboles du nationalisme et de la post-independance…




    0
  • Andalousya
    25 février 2011 at 20 h 52 min -

    On ne peut pas faire de soulèvement populaire sans le peuple.
    On savait très bien que ce cndc ne représente pas la rue Algérienne, mais on a voulu y croire puis voilà ce qui devait arriver arriva. Maintenant avions nous compris ? Avons-nous compris que l’Algérie souffre et qu’elle doit se libérer du joug colonial de la mafia au pouvoir par ses propres moyens qui veut dire sa population ? Avons -nous compris que la facilité ne mène à rien ? Avons -nous compris que sans sacrifice on ne peut pas gagner? Vouloir un changement radical n’est pas l’affaire du RCD ni celui d’un parti mais bien l’affaire du peuple. Rien de grand ne se fait sans le peuple, toutes les révolutions du monde ont été la marque d’un peuple qui en a marre.
    Maintenant en attendant que la masse veuille bien battre le pavé il ne nous reste plus qu’à prier dieu.
    WA ESSALAM ALEYKOUM




    0
  • Brahim
    26 février 2011 at 0 h 27 min -

    Non hidouci il fallait dire tout cela quand tu etais ministre au service d’un regime criminel illegitime et corrompu tu as accepte et tu avais choisi ton camp Donc trop tard maintenant on demande un changement RADICAL il ya des algeriens competents integres et nationalistes PAS de hidouci NI hamrouche ni les ex mercenaires du regime vive la revolution vive le peuple
    Anciens du regime degagez freres boutesrika degagez officiers djounoud criminels des services de securite degagez




    0
  • hakim
    26 février 2011 at 2 h 10 min -

    La liberté et la dignité ne se donnent pas, elles s’arrachent.
    Comment elles s’arrachent par des actions regroupées puissantes et sans relâche.
    Des exemples d’actions : Tunisie, Libye, Égypte.
    Que disaient les algériens sur ces trois peuples : des peuples lâches. Mais leurs actions étaient regroupées sans opportunistes qui veulent tous être des présidents et faire de la récupération.
    Lorsque nos intentions sont mauvaises et lorsque nos stratégies sont inefficaces, Dieu nous abandonne aux loups.




    0
  • Ait Mohand Ouwidir
    26 février 2011 at 6 h 13 min -

    Existe-t-il une réelle volonté de la part du P/S (Pouvoir/Système) de vouloir redonner au peuple son autonomie de pouvoir s’exprimer LIBREMENT ? NON !

    L’Etat de siège a parait-il était levé (!?). On doit cependant se poser à juste titre la question légitime de savoir si réellement cet etat de siège a été effectivement levé. La réponse est manifestement NON puisqu’il y a des restrictions annoncées par Ould Kablia qui affirme droit dans les rêts que les manifestations et donc les marches sur Alger sont INTERDITES ! Alors où on lève totalement ou on ne lève pas du tout… Que l’on ne nous fasse pas surtout le coup de « Mesmar Djha ». Je vous vends TOUTE la maison SAUF ce clou que vous voyez là enfoncé dans le mur ! C’est de la pure fourberie…

    Mais dans le fond, c’est bien qu’il l’ai dit ainsi car cela prouve tout simplement que le S/P ne veut RIEN LACHER NI RIEN CEDER dans le fond au peuple Algérien ! Il nous fait « grâce » de l’accessoire (la levée de pure forme) sans nous donner le PRINCIPAL (le pouvoir). En clair, il nous mène en bateau pour gagner du temps.

    La « classe politique » initiée par le DRS est inexistante et sans aucune emprise ni aucun ancrage politique au sein de la société qui les voit beaucoup plus comme de véritables repoussoirs plutôt qu’autre chose. En fait, des coquilles vides qui ne s’agitent que lorsque les fils sont bougés par big brother. Ces partis garagouz ne font rire que leur Maître qui les a phogocytés et ridiculisés aux yeux de la population qui n’est plus dupe dans leur dance du ventre (belly dancing).

    Ce qu’il faut retenir donc de leurs dernières décisions qui prêtent vraiment à rire tant elles sont louffoques c’est que le P/S ne veut rien lâcher sur L’ESSENTIEL. Il ne veut pas lâcher la proie pour l’ombre ! Ces mesurettes sont surtout faites pour les besoins de la consommtion externe, c’est à dire les grandes puissances… qui viennent de les « féliciter » mais QUI ATTENDENT AVEC IMPATIENCE LA SUITE !!! En termes clairs, Si M’BAREK OBAMA leur fait gentiment comprendre par un petit clin d’oeil réprobateur que VOUS NE ME LA FAITES PAS YA DZIRIYINES…

    Le ton est bien donné.

    MA T’AADICHE AALA SILENE YA P’TIT LOULOU… (comme le dit si bien un ami de TEBESSA).

    Tanmirth.




    0
  • madani
    26 février 2011 at 9 h 51 min -

    Je salue votre contribution M. Hidouci, ce que nous attendons de vous et de messieurs Mehri et d’autres patriotes sinceres c’est l’action concrete, il faut federez toutes vos forces en vue d’une action commune, votre voix doit arriver au peuple et qu’elle prenne forme.




    0
  • Mourad Lassel
    27 février 2011 at 17 h 20 min -

    ASSEZ DES CONSEILS ET DES RECOMMANDATIONS. C’EST LE TRAVAIL DE TERRAIN DE CES PSEUDO INTELLO QUI SE CACHENT UN PEU PARTOUT DONT L’ALGERIE A BESOIN




    0
  • Salem
    28 février 2011 at 10 h 59 min -

    Toutes tentatives de penser, concevoir et mettre en œuvre une quelconque perspective d’ évolution de la société Algérienne vers une possible restauration de la DIGNITÉ de L’ÉCRASANTE majorité de ses membres est vouée à l’échec si ces mêmes initiatives ne sont pas portées par la population .
    Cela suppose l’organisation de forums de réflexion dechra par dechra, quartier par quartier




    0
  • s,hocine
    28 février 2011 at 12 h 42 min -

    le regime algerien a de belles annees devant lui.il peut dormir sur ses deux oreilles sans aucune crainte.le peuple algerien est devenu UN TUBE DIGESTIVE ,un peu de farine, de l’huile et du sucre, le ventre est plein et c’est le GRAND SOMMEIL
    revenant a l’opposition algerienne,elle se dispute comment partager le gateau avant la recolte du ble.
    en attendant le pouvoir se frote les mains et mange tranquilement sa tarte au petrole.
    heureusement il y a les tunisiens, les egyptiens et les lybiens qui sauvent l’ honneur des algeriens.




    0
  • radjef said
    28 février 2011 at 19 h 27 min -

    Bonsoir tout le monde. Le changement est-il possible, alors que le peuple est coincé entre un pouvoir pernicieux et pervers et des élites qui à défaut d’être les championnes de l’assimilation, cultivent un paternalisme suspicieux, condescendant qui se berce d’un nationalisme archaïque et anachronique ? La dernière fois en proposant sur ce site même les noms de Addi Lahouari, Med Samraoui, Salima Mellah, D Jerbal, Salima Ghezali, Said Khelil, Mourad Dhina, Mokrane Ait Larbi, S Sidhoum, Hadi Chalabi…pour se constituer en comité pour un soulèvement populaire contre la junte, les premiers à me tomber dessus avec une rare violence sont « les dépositaires » autoproclamés de la démocratie et de l’opposition. A tous ces démocrates et opposants de la 25eme heure, je dis ceci : le peuple n’a pas besoin de chefs ou de guides spirituels ; il a besoin du changement. Par ailleurs, le pouvoir ne se trompe pas sur ses adversaires et le peuple connaît les vraies victimes de la junte. La tchatche, la comédie, les faux semblants, regardez moi comment je vais insulter le pouvoir…ne font plus recette et ne trompent plus personne. Le peuple veut du concret.Autre chose, Ghazi Hidouci est un technocrate commis de l’Etat et non un élément du pouvoir




    0
  • Afif
    28 février 2011 at 22 h 01 min -

    بسم الله الرحمان الرحيم

    @ Hakim :

    Permets- moi de te corriger quand tu dis : « Que disaient les algériens sur ces trois peuples : des peuples lâches. » Ce n’est pas vrai. Ceux qui avançaient cette ineptie, c’étaient les éternels complexés qui veulent abandonner leur propre culture pour celle de nos amis occidentaux, qui rejetaient tout ce qui rappelait « l’arabe ». Ce ne sont qu’une petite minorité d’algériens qui, pendant la Révolution, ont été sévèrement condamnés dans leur propre région.

    Cela dit, tu peux consulter mes précédents commentaires, je n’ai jamais douté de l’honneur des peuples arabes et de leur solidarité extraordinaire avec les algériens pendant la Révolution et à ce sujet, j’ai fait remarquer aux détracteurs des arabes qu’il ne fallait pas confondre les peuples arabes avec leurs rois et leurs dictateurs, des harkis au service des gouvernements occidentaux. Ma position n’a jamais varié depuis des dizaines d’années malgré toutes les déceptions qui nous ont été infligés par l’histoire et certains personnages comme Saddam Hussein et Khadafi, entre autres, ainsi que par le gaspillage du pétrole arabe par de minables jouisseurs du Golfe, au cours de leurs voyages rocambolesques en Europe.

    @ Hidouci :

    Je suis d’accord avec votre proposition concernant la prospective. Au plan de l’économie, j’ai fait un appel, après la crise financière de 2008, aux économistes musulmans pour la conception d’une économie sans taux d’intérêt. Tout récemment, dans LQA, j’ai fait une proposition qui concerne tous les salariés relative à la pension de retraite, à savoir son indexation sur le SNMG. Proposition restée malheureusement sans écho, la plupart des commentateurs ne rêvant actuellement que du Grand Soir. Peut-être aussi que ma proposition est économiquement irréaliste.




    0
  • Congrès du Changement Démocratique