Édition du
25 March 2017

Les silences pesants du président de la République A. Bouteflika

Par Ahmed ROUADJIA

Chercheur, Maître de Conférences

Université de Msila

D’ordinaire volubile et communicatif, le président Bouteflika se fait bizarrement, depuis quelques temps fort discret, silencieux, taciturne, et presque absent  de la scène du monde politique. A quoi est-il dû son refus de « parler » directement, comme il le faisait avec enthousiasme durant son premier mandat ? La réponse tient de la conjecture. On en est réduit à jouer aux devinettes sur les motifs que sous-tendent ses silences pesants et ses apparitions furtives sur les écrans de notre chaine de télévision aux programmes répétitifs, aux invités toujours triés sur le volet et dont les débats sont presque toujours ternes, aux propos desséchés et sans rapport  aucun avec le vécu et les attentes multiples des citoyens épris de justice et de démocratie.

Alors qu’une lame de fond sans précédent traverse le monde arabe depuis l’océan indien en passant par le Proche-Orient jusqu’au Maghreb, notre président n’en pas soufflé un seul traître mot. Il demeure obstinément silencieux, comme si  ces évènements graves, ne concernaient pas notre pays, et comme si l’Algérie politique devait rester pour je ne sais quelles raisons obscures en retrait par rapport aux autres nations dont les chefs d’Etat se sont empressés de dire leur mot et de réaffirmer leurs positions sur la scène Internationale non pas comme spectateurs, mais comme acteurs actifs et agissants. Les présidents américains, français, italien, britannique, etc., ont tous parlé et dit à leurs peuples et à ceux du monde ce qu’ils pensent de ces évènements qui secouent en profondeur le monde arabe, et répété à leur manière qu’ils n’ y sont guère indifférents, notre président et son ministre des Affaires étrangères, Medlci, n’ont au contraire guère jugé opportun d’exprimer la position officielle du pays à ce sujet.

 

Un président qui se confie facilement aux autres, mais pas à son peuple inquiet et agité

Que pense notre président des révolutions populaires en Tunisie et en Egypte, des révoltes en cours au Yémen et à Bahreïn, et surtout du quasi génocide qu’orchestre à présent le colonel Ghddafi à l’encontre de son peuple ? Nul ne le sait. Les citoyens algériens en sont réduits à des supputations. Ils s‘efforcent en vain de décrypter les intentions « secrètes » de leur président et se demandent ce qui motive ses silences inexpliqués face à des évènements aussi graves que ceux de la Lybie, évènements dont les retombées pourraient avoir des conséquences dangereuses sur la sécurité nationale. Le vide que laisserait le dictateur colonel zaïm El Ghaddafi en Lybie ne manquerait pas de tenter les puissances étrangères  de le combler en intervenant directement pour faire main basse sur les richesses pétrolières que recèle ce pays en proie à l’anarchie. Sous le motif fallacieux de protéger le peuple libyen du génocide, des puissances étrangères comme les Etats-Unis  et certains pays de l’Europe de l’Ouest, la Grande Bretagne, la France et l’Italie, par exemple, n’hésiteraient pas à investir « pacifiquement » la Lybie au nom de la défense des « droits de l’homme », de la « démocratie » et du droit  à « l’ingérence humanitaire ».Se taire dans ces conditions, comme le fait notre président, équivaut à se dessaisir de la parole  et des actes au profit des acteurs politiques étrangers, c’est leur donner l’occasion et la possibilité de parler et d’intervenir directement dans une région qui nous concerne au premier chef.

 

Naguère loquace, volubile et éloquent, et sachant s’adresser directement à son peuple avec la clarté qui est la sienne, notre président se fait de plus en plus étrangement avare en paroles, et publiquement discret comme si ses forces l’avaient abandonné sous l’effet de l’usure du pouvoir ou de l’accumulation écrasante de ses charges politiques. On ne sait. Mais des indices indiquent que ses forces  s’épuisent mais non la conviction qui l’anime. Aussi se confie-t-il à

Jean-Pierre Raffarin en ces termes «J’ai plus de conviction que de force» lui dit-il. Il réserve ainsi la primeur de ses états d’âme non pas à son peuple en attente d’être  instruit et informé des intentions  et de la santé de leur président, et de ce pourquoi ses « forces » l’abandonnent, mais il réserve ses secrètes pensées « en exclusivité » à des hôtes étrangers par l’entremise desquels le peuple apprend le déclin de la « force » du président. Par absence de « force », qu’entend-t-il ? Faiblesse physique ou faiblesse « morale » face aux résistances qui s’opposeraient à ses « convictions » présumées encore intactes ? Mais de quelle type de conviction le président se trouve-t-il encore armé ? La question reste suspendue à une indétermination absolue, à la manière d’une équation mathématique.

Si les officiels étrangers qui se succèdent à Alger savent tout ce que pense notre président de tous les problèmes auxquels sont confrontés les algériens, et des motifs qui ont poussé les jeunes à se révolter en janvier dernier dans de nombreuses villes du pays, les algériens, eux, ne connaissent de la pensée de leur  président que ce que leur rapportent, via les médias, ses interlocuteurs étrangers auxquels il accorde le privilège de ses révélations.

 

Quel rang  l’Algérie occupe-t-elle dans l’échiquier politique mondial ?

Outre le silence observé sur les massacres dont fait l’objet le peuple libyen de la part d’un dictateur repris de plus belle par une folie meurtrière qui équivaut à un manquement  manifeste au devoir de solidarité et d’ « ingérence humanitaire » qui incombe à notre pays, il y a aussi ce renoncement  de l’Algérie à son rang de puissance régionale et qui s’abstient curieusement à dire son mot sur ce qui se passe sur le flancs sud-est de ses frontières ; au lieu de hausser le ton afin de marquer à la fois une borne à ne pas dépasser de la part  du dictateur libyen  dans son entreprise génocidaire, et à tous de ceux qui seraient tenter de transformer la Lybie en chasse gardée, elle préfère s’enfermer dans un silence épais. Sur toutes ces questions sensibles, notre président  ne s’est point prononcé comme s’il voulait laisser le soin au président Barak Obama et à ses consorts occidentaux d’éteindre à notre place l’incendie déclarée en Lybie et qui menace d’embraser de vastes régions du Maghreb encore épargnée par la colère des peuples sevrés de liberté de manifestations et  de revendications légitimes.

Quel rang occupe l’Algérie dans l’échiquier politique régional et international ? A-t-elle une stratégie politique clairement affirmée en la matière ? Au vu de l’absence des débats à ce sujet, de l’indigence de la communication politique non encore affranchie des non-dits et de la langue de bois héritée du parti unique, et en raison aussi de l’opacité qui conditionne les réflexes de notre système politique, il est difficile de savoir exactement le rang occupé par notre pays dans le concert des nations. Ce qui est certain, c’est que notre pays rempli de plus en plus un rôle effacé dans la dynamique des relations internationales, et en dehors de la lutte anti-terroriste qui lui confère un rôle positif, notamment aux yeux des Américains, il demeure un pays presque marginal en ce qui concerne la gestion des crises internationale et régionale. Aux yeux de l’Occident,  le « poids politique » de l’Algérie réside non pas dans son rôle de puissance « moyenne », voire de « première puissance » régionale, mais dans  son poids économique  et de sa position géo- stratégique qui prolonge et complète les efforts entrepris par l’Occident pour « pacifier » les régions investies ou « contaminées » par le virus intégriste. L’Algérie qui s’est fait reconnaître comme le champion de la lutte anti-terroriste, et qui en tire une grande fierté politique, possède  en outre des réserves pétrolières notables qui la rendent acceptable et politiquement « fréquentable » par tous les Etats nantis, assoiffés de pétrole et de vengeance contre l’hydre intégriste.

 

L’Algérie comme débouché pour les industries occidentales

En d’autres termes, notre pays n’est courtisé, sollicité et flatté dans son ego par les Occidentaux qu’en fonction des intérêts qu’il représente pour eux : le pétrole et la lutte anti-terroriste. Les fréquentes visites des envoyés américains et européens ces dernières années auprès d’Alger, et les éloges qu’ils en ont font, témoigne de la confiance et de l’espoir qu’ils placent dans nos dirigeants pour persévérer dans leurs efforts de lutte contre le terrorisme islamiste d’El Qaïda et d’ « ouverture économique » aux capitaux occidentaux. Quant à « l’ouverture  politique » du régime sur la société civile, elle n’est réclamée par eux qu’au bout des lèvres. Lorsque Jean-Pierre Raffarin, l’envoyé spécial de Nicolas Sarkozy,  est reçu à Alger par le président Bouteflika, il ne lui fait pas part d’ouverture politique, mais d’ouverture de l’économie algérienne aux capitaux français. Il aurait même reçu la promesse du président Bouteflika que les entreprises françaises seraient les bienvenues en Algérie.[1] Se faisant le publiciste de l’industrie française, Raffarin s’est empressé de rappeler que la France est bien placée dans certains secteurs pour contribuer à répondre aux aspirations « sociales » des Algériens: «On a du gaz et du pétrole en Algérie, dit-il. Mais on n’a pas d’industrie pétrochimique. Dans la construction d’un pays, le ciment est fondamental » et les Algériens  l’importent. «  Ils n’ont pas d’industrie pharmaceutique » digne de ce nom. Mais  «  Avec Total, Lafarge et Sanofi, on est en train de répondre à l’aspiration sociale des Algériens.»[5] En parfait accord avec ses hôtes algériens, Raffarin pense comme eux que la crise morale que traverse l’Algérie depuis des lustres relève plus du « social » que du politique, comme si les Algériens étaient seulement en manque d’emploi et du pain, et non en manque cruel de liberté, de justice et d’équité. Avocat des intérêts capitalistes français avides de surprofits, Raffarin passe sous silence les attentes des algériens qui ne sont pas seulement d’ordre « social », et économique, mais surtout d’ordre politique dans la mesure où les libertés se trouvent rétrécies  et où les manifestations revendicatives subordonnées à une autorisation spéciale auprès du ministère de l’Intérieur. Même émise, cette autorisation n’est pas toujours agrée, comme en témoignent les refus essuyés par  la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) d’organiser des manifestations pacifiques dans la capitale. A l’instar des dirigeants algériens qui pensent en termes « économistes » pour résoudre « le social », Raffarin est d’avis pour les aider en ce sens : «Nous allons répondre, dit-il, à l’aspiration populaire, et nous ne pouvons pas être indifférents à la crise sociale. La France est prête à apporter son concours pour cette réponse sociale à l’aspiration du peuple algérien».[6]

 

La démocratie, produit de luxe inaccessible pour l’Algérie ?

Les Occidentaux le pensent profondément en leur for intérieur, même si par ailleurs ils affectent quelquefois de militer en faveur des réformes démocratiques, et d’en appeler à la levée des contraintes qui pèsent sur les libertés individuelles et collectives. Ainsi en est-il de Philip Crowley, porte-parole du département d’Etat américain qui feint de saluer comme positive l’annonce faite  par le Conseil des ministres algérien de lever l’Etat d’urgence décrété il y a dix neuf ans : «La décision du gouvernement algérien de lever l’état d’urgence est positive, dit Crowley,  mais elle doit se traduire par une extension des libertés et un véritable changement». Et la visite que vient d’effectuer à Alger l’américain  William J. Burns, sous secrétaire d’Etat aux affaires politiques, s’inscrit justement dans une démarche politique calculée et visant à éviter au régime algérien de connaître le même sort que les régimes tunisien, égyptien et libyen. C’est pourquoi ils demandent encore au régime algérien de faire plus de concessions à la population qu’il n’a fait jusqu’à présent afin de lui épargner des surprises, et de lui éviter d’être pris au dépourvu par des évènements qu’il ne saura contrôler. Les précédents tunisien et égyptien hantent encore la mémoire des Occidentaux, et le soulèvement incroyable qui secoue en ce moment la Lybie, et qui a déjoué toutes les prévisions de leurs experts « en géopolitique »,  les incite désormais à la prudence consistant à ménager la chèvre et le choux en affectant d’être à la fois compréhensifs envers les revendications « sociales » algériennes et envers la politique du régime qu’ils trouvent « acceptable », voire plus que conforme à leurs visions de l’ordre et de la « sécurité régionale ». Le régime algérien dont il ménage les susceptibilités leur apparaît  en effet comme étant le mieux indiqué pour jouer au gardien de la sécurité de l’ordre régional.

En fait, l’Occident  n’a que faire de la démocratie, des droits de l’homme et de l’ouverture du champ politique algérien, tant que ses intérêts économiques, mais aussi politiques, sont garantis. On peut s’accommoder avec des régimes dictatoriaux, autoritaires et corrompus, comme cela a été le cas avec Hosni Moubarak, Zine El Abidine Ben Ali et El Ghaddafi, dont on flattait hypocritement le « libéralisme économique », mais guère avec un régime  réellement démocratique issu du « Tiers Monde » et se trouvant en phase avec son peuple. Pour eux, la démocratie  est « un produit de  luxe » destiné aux peuples « civilisés » ayant atteint une certaine maturité intellectuelle et politique, et non à des peuples, comme le nôtre, encore englué dans les ornières de l’esprit patriarcal et tribal. Certes l’Algérie n’est pas la Lybie, ni le Yamen, où l’esprit tribal imprègne profondément les imaginaires sociaux et politique locaux, mais il n’en reste pas moins que notre pays reste largement tributaire d’une certaine représentation patriarcale de l’autorité qui trouve son point d’application dans l’ordre politique.

 

L’Occident face au réveil des peuples « endormis »

Ces Occidentaux pensaient pareillement à propos de la Tunisie et l’Egypte avant que ne se produisent les deux révolutions en leur sein. Ils misaient plus sur les régimes en place pour préserver leurs intérêts que sur les peuples dont ils faisaient fi de leurs revendications « sociales » et politiques. Ce n’est qu’après s’être définitivement assurés que ces peuples étaient résolus à en finir avec leurs régimes honnis que les Occidentaux s’étaient mis à l’évidence qu’il fallait se rattraper en déclarant in extremis reconnaître le caractère légitime de ces soulèvements qui ont mis à bas ces régimes corrompus et inféodés depuis des lustres à leur volonté de domination et de puissance. Comme l’écrit  à juste titre l’universitaire Kaddour Chouicha, il convient de remonter dans le temps pour saisir l’ambigüité et la complicité de l’Occident avec ce type de régimes complètement « exogènes » à leurs peuples « on doit revenir en arrière, écrit Chouicha, et tenir compte du fait que pendant très longtemps, ils étaient complices, et l’indice le plus criant est la déclaration de la ministre des Affaires étrangères française, qui a proposé à Ben Ali d’aider l’appareil répressif. Il ne faut pas oublier ce qui se passe en Irak, en Afghanistan où aucune solution n’a été trouvée malgré les sommes colossales englouties et où, au contraire, on va vers le chaos. Aujourd’hui, les intérêts de ces pays commandent qu’il y ait une autre approche. Il n’est plus question d’intervenir directement, donc il faut composer avec les populations.
L’exemple de la Tunisie est frappant. Au début, il y avait de l’hésitation, mais au fur et à mesure que la population exprimait son désir de ne plus revenir en arrière, les puissances occidentales ont fini par s’y accommoder. Il fallait accompagner pour que cela n’aille pas en leur défaveur, notamment en Egypte. C’est aussi ce qui explique les récentes déclarations des chefs d’Etat de ces puissances pour le cas de l’Algérie. ».[7]

 

L’ « autre approche » justement que les Occidentaux cherchent à trouver pour ne pas être pris au dépourvu par des évènements qu’ils ne peuvent prévoir, n’est pas une « rupture » totale comme le suggère Kaddour Chouicha, avec les méthodes qui ont de tout temps fondé leurs intentions essentielles, mais seulement une tentative de leur part de s’ adapter aux circonstances suscitées par l’éveil des peuples que l’on croyait à jamais « endormis ». Faute de pouvoir aller à l’encontre de la volonté irrésistible de ces peuples de bouleverser de fonds en comble les ordres et les valeurs politiques imposés d’en haut, les Occidentaux sont désormais contraints de jouer « aux équilibristes » en essayant de composer ou de trouver un compromis politique « médian » qui puissent satisfaire aux attentes des contraires : les régimes politiques autoritaires encore « en place » et leurs peuples encore également « endormis » ou hésitant sur l’action à entreprendre…

 

 

 

 

 

 

 

 

 


[5] El Watan, ibid.

[6] Cité par El watan, ibid.

[7] Interview accordée par Chouicha à el Watan : « Il faut redonner la parole à la population » in el Watan, 24 février 2011,p.2


[1] Cf. El Watan, 24 février 2011


Nombre de lectures : 1546
28 Commentaires sur cet article
  • houda
    1 mars 2011 at 19 h 40 min -

    L’Algérie n’a pas été touchée par la crise financière de 2008.
    L’Algérie ne sera pas touchée par le changement qui s’opère dans le monde arabe : on est hors normes




    0
  • ahmed
    1 mars 2011 at 20 h 06 min -

    M.ROUADJIA
    Je ne sais pas pourquoi vous perderier votre temps a analyser Bouteflika et ses gestes au lieu de concentrer votre reflexion sur ce que les JEUNES doivent faire maintenant et comment les forces du changement doivent agir pour que ces jeunes vont se reveiller et provoquer le changement..
    Une grosse perte de temps a vouloir analyser comment et pourquoi et ou Bouteflika et consorts font et pensent etc.. Le pouvoir calcule tout.. ils savent quand parler et quand rester muets..et il savent de quoi parler et aussi a qui parler donc il sont les plus futés de nous tous dans le domaine de la manipulation et il ne font (ou ne font pas) des actions que lorqu ils savent que c’est la chose a faire pour simplement rester et perdurer au pouvoir..
    Ecrire ceci maintenant est-ce pour nous faire hallir le pouvoir on le hallit deja..donc perder pas votre temps..Maintenant et en urgence il faut tout concentrer notre efforts a tous pour comprendre pourquoi les jennes algeriens ne s’embarquent pas comme ceux de la Tunisie egypte etc..et en terme pratique donner des recettes operationnelle pour que le changement se produis..ca cest une reflexion productive dans ces temps.
    Bouteflika est consorts sont deja en avance et eux ils ont deja compris comment ils vont essayer de faire oublier au peuple ses revendications politique par une operation de grande seduction et de corruption generalisé des gens: Logements,travail,augmentations,moins de bureaucratie..etc.. et ils ont fixé des calendriers tres precis pour arriver a leurs fins..mais des gens comme vous vous etes toujours la pour philosopher sur le systeme..tout le monde sait ce que le systeme est pourri mais personne ne veux consacrer dutemps et des sacrifices pour qu’il soit changé..
    Le resultat c est que nous somme devenu tous des gens qui veulent que ca change en algerie et que le pouvoir degae de la mais qu’aucun de nous ne veut sacrifier de son temps, de son argent de son confort pour que le systeme change en algerie..c est la le gros probleme M. Rouidjia. nous voulons tous que la democratie s installe mais par notre effort ou notre sacrifice.
    Le probleme actuellement c est que nous avont beaucoups de commentateur des evenement mais pas beaucoups de militants engagés pour le changement..et c’est la fabrication de militants qui doit etre en operation maintenant pas demain..
    essalam.




    0
  • rak
    1 mars 2011 at 20 h 21 min -

    salam, azul, bsr les ami(e)s

    Les etudiants bougent a Tizi,Alger,Bejaia
    j’espere que leurs collegues des autres universités particulierement les plus grands a savoir, Oran, Constantine et annaba suivront tres bientot inchallah et avec les memes slogans: SYSTEME BERRA
    Ce sont ces jeunes gens et jeunes filles qui sont l’avenir de la nation et soyons derriere eux et a leur cotés, une veritable revolution pacifique DU PEUPLE,PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE
    Voici le compte rendu de la marche de tizi fait par TSA ce jour

    Des milliers d’étudiants –environ 7000, selon des estimations sur place– de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou ont pris part ce mardi 1er mars à la marche organisée par la coordination locale des étudiants, CLE, pour revendiquer « le départ du système », et réclamer « une université publique performante et progressiste ».

    La marche qui s’est ébranlée, sous l’œil tendu des forces de l’ordre, à partir du campus Hasnaoua pour s’achever devant le siège de la wilaya de Tizi Ouzou après avoir emprunté le boulevard de l’hôpital de la ville et la rue jouxtant la maison de la culture. Les étudiants ont scandé des slogans hostiles au pouvoir. « Bouteflika, Ouyahia dégage », « Toufik dégage », « révolution », « ils sont des voleurs et des traîtres et ils se disent nationalistes » scandaient les milliers d’étudiants qui ont déployé des dizaines de banderoles sur lesquelles on pouvait lire « halte à la corruption », « le peuple veut le départ du système », « Généraux, rendez l’Algérie au peuple », « Pour un changement du système et non pas dans le système », « we need change » sont autant de slogans mis en avant. Un slogan en guise d’appel à l’union et à la mobilisation de la société a fait également son apparition lors de cette marche : « étudiants, chômeurs, travailleurs, unissons‑nous » est‑il écrit sur cette banderole.

    Concernant le volet pédagogique de leurs revendications, les étudiants arboraient des banderoles sur lesquelles on pouvait également lire « pour une université publique performante et progressiste », « Non à la violation des franchises universitaires », « pour la sécurité des étudiants », « Magister sans condition » et d’autres slogans encore.

    A la fin de la manifestation, les marcheurs se sont dispersés dans le calme après la lecture d’une déclaration lue par un représentant de la CLE. Une déclaration à travers laquelle les étudiants appellent à un changement radical mais pacifique du système et à la poursuite du combat jusqu’à la chute du régime.
    BERRA! BERRA!
    http://www.youtube.com/watch?v=nUbzX3izyw4&feature=BF&list=MLGxdCwVVULXfNNRXb3G6Sb7a5_j2Z_933&index=2

    WHEN TO FREE TAHYA ELDZAIER

    cordialement




    0
  • meghress19
    1 mars 2011 at 20 h 48 min -

    Tournoyer autour de Bouteflika et parler de la lutte du monstre DRS contre la nebuleuse « Al Qaida » ne fait que de vous decribiliser de plus en plus Mr Rouadjia.
    Le DRS est une medaille dont une face est le pouvoir et l’autre face le Qaida Maghreb.Toout le reste n’est que demagogie.




    0
  • Roched
    1 mars 2011 at 21 h 02 min -

    salam.

    Ce que je pense de notre Boutef, c’est simplement qu’il est INCOMPETENT pour pouvoir siéger un  » poste  » de président, et remplir pleinement ses taches, c’est du hasard et de la chance qui l’a ramené au palais de mouradia, c’est l’ère de médiocres au sommet des états arabes, l’ère de fou Kadhafi, de traître Moubarek et de petit Boutef. Lui qu’il est venu se venger de son peuple.




    0
  • Si Tchad
    1 mars 2011 at 22 h 13 min -

    Au debut on avait l’image et le son.
    A la fin, on n’a plus que l’image.

    C’est l’histoire du cinéma, mais à l’envers…

    Vraiment cilima!

    Si Tchad




    0
  • Djamila
    1 mars 2011 at 23 h 37 min -

    Vous dites que M.Bouteflika ne parle ni aux médias algériens ni aux algériens?Mais qu’est ce qu’il pourrait bien dire? Toute déclaration solennelle et publique ,en ces temps houleux,sera contreproductive pour lui car la situation actuelle de l’Algérie n’est pas aisée et la marge de manoeuvre est bien réduite.Le temps des manoeuvres dans l’ombre est révolu à l’ère du portable, de l’Internet et de Wikileaks.
    La chute du bloc de l’Est a donné naissance à des contre pouvoirs puissants , motivés et en progression constante,le droit de l’hommisme et l’altermondialisme. En vérité , la déclaration de M.Bouteflika n’est pas aussi intéressante que la manière dont il compte se prémunir de la déferlante révolutionnaire arabe , voire mondiale , ce crépuscule des dictateurs.
    En mai 68, De Gaulle a répondu au soulèvement des français par cette phrase: »les réformes oui, la chienlit non! »
    M.Bouteflika, se trompant , à mon humble avis, dans le diagnostic du problème algérien , inonde le pays de pétro-dollars dans des dispositifs qui n’ont pas fait leurs preuves à ce jour.
    Chose plus grave,le gouvernement recule sur tous les fronts ouvrant la voie à la permissivité de pratiques délictuelles et anarchiques qui risquent de délester l’Etat de ses attributs de puissance publique chargée de faire respecter le Droit, élément fondamental à la paix civile.
    Ceci risque, en plus ,d’hypothéquer toute politique économique et sociale sérieuse et efficiente en prêtant le flanc à des revendications qui vont à l’encontre des intérêts des citoyens et du pays en général.
    Même si on suit la thèse du pouvoir qui prétend que le problème en Algérie est exclusivement socio-économique,ce genre de problème ne peut trouver sa solution que par la mobilisation d’une authentique élite compétente,jouissant d’une moralité sans faille, opérant dans la plus grande transparence, protégée par l’Etat des saboteurs professionnels et autres baltaguias qui ont prospéré ces dernières années dans les institutions les plus nobles de l »Etat algérien.A-t-on oublié l’image très expressive de Place Tahrir?
    Chameaux contre portables et facebookistes.Nous, nous sommes encore au stade des dromadaires.On a su pour qui roulaient ceux qui montaient les dromadaires.Attention à la confusion!Toute confusion en ces temps sismiques risque d’être fatale.




    0
  • marzouk
    1 mars 2011 at 23 h 43 min -

    pourquoi il va parler au pauvre peuple
    il se contente de gerer ces fortunes lui est ces amis
    et surtout en ce moment ils sont occuper a faire sortir les milliards des banques suisse et europeenne.




    0
  • Ammisaid
    1 mars 2011 at 23 h 48 min -

    A l’époque, il avait parlé pour les youyous et leurs frissons, maintenant, il n’y a plus ni youyous, ni les frissons et donc, il n’y a plus de parole !
    Une autre version:
    Parfois le Drs parle et sa fakhamatouhou parle
    Parfois, le Drs parle et sa fakhmatouhou se tait
    Parfois, le Drs se tait et sa fafakhamatouhou parle
    Parfois, le Drs se tait et sa fakhamatouhou se tait
    Parfois, le Drs dit à sa fakhamatouhou ce qu’il va dire
    Parfois, sa fakhamatouhou refuse de dire ce que le Drs lui exige de dire
    Parfois, sa fakhamatouhou dit le contraire de ce que le Drs lui exige de dire!..
    Ce qui est sur ni l’un, ni l’autre, ni les deux n’ont jamais été intéressé par l’Algérie et par son peuple.
    Et, ça continue…comme dans un film comme l’a dit en haut notre frère Si Tchad
    Salutations fraternelles




    0
  • lallarosa
    2 mars 2011 at 0 h 24 min -

    C’est très simple, dans cette situation l’Algérie officielle a le choix entre 2 positions, la première c’est de soutenir le peuple libyen et d’être de son coté, lui apporter aide et assistance, ce qui risque de la mettre en porte à faux par rapport aux choix passés et futur du peuple algérien, qu’elle n’a pas respecté et apparemment aurait du mal à respecter. Sinon, l’autre position c’est d’être du coté de Kadhafi, c’est une position qui lui sied bien mais qui montrerait son vrai visage et elle risque de passer pour la risée des nations. Alors elle préfère donner l’impression qu’il ya vraiment une stratégie derrière ce silence. Ne rien dire et laisser les autres spéculer en plus.




    0
  • Hamma
    2 mars 2011 at 0 h 52 min -

    « A quoi est-il dû son refus de « parler » directement, comme il le faisait avec enthousiasme durant son premier mandat? »

    C’est trés simple à comprendre, notre président est atteint de la maladie d’Alzheimer. Au fil de ses mandats, il a fini par oublier qu’il y avait un peuple algérien et surtout qu’il en est le président. Je soupçonne même qu’il ne sait même pas qu’il est président.




    0
  • Alilou
    2 mars 2011 at 0 h 56 min -

    BOUTEFLIKA PArle par la bouche de SOltani

    Les propos choquants de Bouguerra Soltani sur Facebook !

    Bouguerra Soltani, le président du parti islamiste du Mouvement de la société pour la paix et ex-ministre, a posté sur Facebook un écrit qui n’a pas manqué de susciter l’émoi et l’indignation des internautes Algériens. Et pour cause, selon les propos de celui qui a rallié le président Abdelaziz Bouteflika, « Le peuple Algérien ne sait nullement comment demander ses droits et n’excelle que dans la violence » !

    Pis encore, pour Bougeuura Soltani, « les Algériens ne respectent même pas leur religion et se vautrent dans l’immoralité ». Le président du MSP, qui a tout de même enseigné à l’université de Constantine durant une dizaine d’années, va même jusqu’à qualifier les femmes Algériennes de « dévergondées » !

    Quant aux hommes Algériens, ils sont pour le leader du MSP majoritairement des « drogués, des voleurs et des criminels » ! Et pour compléter ce sombre tableau dessiné par l’un des hommes politiques les plus influents de notre pays, Bouguerra Soltani lance cette interrogation sur facebook : « Peut-on compter sur ce peuple ? »

    Et même s’il ne répond pas directement à cette question, le successeur de Mahfoud Nahnah donne quelques éléments de réponse en rappellant que « les Algériens ont voté pour le FIS en 1991 avant de se retourner contre lui pour élire Zeroual ».

    « Le peuple Algérien a élu majoritairement Abdelaziz Bouteflika et aujourd’hui il recourt à la destruction et à la casse », s’étonne encore le leader du MSP en faisant allusion aux émeutes déclenchées par des jeunes en janvier dernier.

    Celui-ci affirme en dernier lui que le « changement est une éthique et un comportement moral avant d’être une pratique politique ». Mais n’est-ce pas là une drôle de manière de parler de l’éthique pour un ancien ministre de la République ?

    Abderrahmane Semmar

    QUELQUE PART CE GARS LA N’A PAS TOUT A FAIT TORT.

    DE LA PART D’UN AUTRE DROGUé




    0
  • Sami
    2 mars 2011 at 1 h 29 min -

    Ca prouve qu’il a peur du DRS ! Donc il n’a beoin que parler au peuple et le peuple va ‘en occuper ‘eux !! Dites au peuple q’il est gouverne par un mafiaqu’est derriere les rideux et citz leur noms en direct a trvers les medias et le peuple va faire le reste !! Des le dbut tu les aamnistie et maintenant vous ete sous leur pression !! Derteha bi yedek Helha avec vos dents !!




    0
  • hakim
    2 mars 2011 at 2 h 32 min -

    Les gens qui ont ramené Boutef sont ceux qui ont ramené et assassiné Boudiaf.
    Ce sont eux aussi qui entourent les partis de coalition et qui assassinent le peuple.
    Ce sont eux aussi qui ont provoqué 200 000 morts dans les années 90.
    Ce sont eux aussi qui montrent au president ce qu’ils veulent qu’il voit: qu’il est le vrai president, le constructeur du pays, le bien-aimé par son peuple, etc.
    En fait, ils ont construit un president délirant, absent, mourant socialement, qui rêve et laisse les harkis corrompre une nation, qui laisse des dizaines de milliards de dollars détournés.

    Un president qui vient tout juste de se rendre compte que les lobbys sont au dessus de lui, la mafia est au dessus de lui, les assassins de la DRS sont au dessus de lui. Il n’ya que le peuple qui vomit le régime qui est au dessous de lui…




    0
  • Imen
    2 mars 2011 at 7 h 35 min -

    A mon humble avis, le pouvoir a tellement a se reprocher au point de faire profil bas , donc ils ne disent rien, ils se cachent comme des gamins ayant commis des bêtises et pas n’importe lesquelles, celles de voler et lapider les fortunes du pays pour certains et celle de tuer et surtout manipuler des sanguinaires pour les autres, le pire est qu’ ils ont bien réussi a semer le doute partout dans les esprits, comme ils ont inculquer la corruption, le banditisme et une comportement dénudés de tout civisme et décence d’une grande majorité des algériens, toutes les valeurs de nos aïeuls ont été égarées quelque part dans leurs écoles et institutions au point ou l’on voit des jeunes se droguer en public enfin je croix sincèrement que l’Algérie se soulèvera le jour ou elle aura le choc Electric qui lui fera tourner la page sans oublier car oublier serait aussi ignorer ses martyrs de toutes les révolutions et il parait clair que ni le peuple tunisien, ni égyptien ni même libyens ou autres pays arabe ou musulman n’as subit de traumatismes généralisé aussi handicapant et impitoyable sur le plan moral physique et même spirituelle que notre pauvre peuple et pays , aussi je croix sincèrement que l’occident pout ne pas dire l’oxydant avait jouer un grand rôle d’une manière ou d’une autre dans cette liquidation par guillotine qu’a subit l’Algérie, je croix qu’au moins cette onde de choc que subit l’Afrique du nord et le moyen orient, auras( ou a eu) un impacte sur nous pour susciter la réflexion de tous les citoyens et dénoués les langues des élites pour retrouver le courage de mener le combat contre les machinations de ce pouvoir de non partage avec ses éléments machiavéliques
    Que Dieux garde tout les gens sincères et honnêtes et vive la liberté




    0
  • khalihaalalah
    2 mars 2011 at 11 h 12 min -

    Boutef est tres fort. Son silence volontaire est une forme de communication qui ouvre la portea toutes les speculations. Il laisse donc les citoyens parler a sa place d’autant plus qu’il n’a plus rien a dire. Il a use de son charme et de ses mots pour se faire elire et maintenant que le but est atteint, il ne fera pas l’effort de continuer a plaire, la fiance « Algerie » lui ayant livre tous ses tresors.




    0
  • Les silences pesants du président de la République A. Bouteflika : les praticiens de la santé donnez votre avis!!!!
    2 mars 2011 at 11 h 55 min -

    […] du président Bouteflika que les entreprises françaises seraient les bienvenues en Algérie.[1] Se faisant le publiciste de l’industrie française, Raffarin s’est empressé de rappeler que la […]




    0
  • Si Mahmoud
    2 mars 2011 at 12 h 03 min -

    Vous avez cru un jour que Boutef est vraiment un home d’etat, c’est un home d’un systeme d’exclusion. Aujourd’hui il est a bou de souffle, et ne trouve ni force physique ni morale pour entreprendre ou donner un discourt a son peuple qui l’a completement zappé pour se rabatre sur le peu d’interet qui pour lui et son salue ailleurs que chez lui. Que veut on nous des hommes de son genre ??




    0
  • amel1
    2 mars 2011 at 12 h 03 min -

    salam,
    Quand les réseaux de la françalgérie et par la suite des Etas-Unis sous prétexe de lutter contre le terrorisme,se combinent et deviennent complices pour la France aprés 91 et les US aprés le 11 septembre 2001, ce silence ou plutôt ces silences sont justifiables!Quand toi même tu as massacré tes propres enfants sous quelle crédibilité tu vas défendre les enfants du voisin?Pour dire quoi ?L’Algérie malheureusement n’est plus celle pour qui nos péres et mères ont donné leurs vies, nos martyrs ont été trahis!Les masques sont tombés et l’heure des compte est arrivée! ce n’est plus qu’une question de temps le peuple n’est pas dupe mais également a une bonne mémoire sauf pour ceux qui veulent se cacher la face!Quand un Raffarin dit »on a du pétrole et gaz »razk babah! ou quand un cow-boy dicte à un brésidan ce qu’il doit dire ou faire! ya-t-il encore des questions à se poser mr Rouajia?!on est pas des intéllos mais fhamna!ya hasra ala dzayer!




    0
  • Si Salah
    2 mars 2011 at 12 h 57 min -

    Que voulez-vous que Boutef dise?

    a)f’hemtkoum? (Benalisme)
    b)f’himtoukou (Hosnisme)
    c)entouma t’habbouni tmoutou 3liyya (Maamrisme)

    Dans tous les cas de figure, s’il parle, il risque de galvaniser l’ogre qui frémit dans les banlieux desheritées.

    S’il ne dit rien, c’est qu’il A PEUR. Ce n’est quand meme facile pas sorcier. Pourquoi alors philosopher?

    Si Salah




    0
  • Fodil
    2 mars 2011 at 14 h 25 min -

    Votre « lettre » s’adresse à un pdt illégitime, condamné par la cour des comptes en 1983, d’ avoir volé l’argent du Peuple Algérien, vous et moi, et je pense qu’il appartient aux élites de nous dire qui il est vraiment !

    Le pdt a parlé …à travers mdelci…les Algériens le savent…
    Dites-nous comment, par qui et pourquoi il est devenu président, éclairez-nous
    Un pdt illégitime, violé la constitution est a été condamné par la cour des comptes en 1983, d’ avoir volé l’argent du Peuple Algérien, vous et moi !

    Par contre il a parlé à ses Maîtres et Rafarin l’émissaire…, et il a parlé à travers mdelci…les Algériens le savent…
    Et depuis longtemps nous exigeons son départ avec le système !
    Monsieur Rouadjia, vous dites:
     » Naguère loquace, volubile et éloquent, et sachant s’adresser directement à son peuple avec la clarté qui est la sienne, notre président se fait de plus en plus étrangement avare en paroles.. »
    Pourquoi pas naguère menteur.., et toujours une imposture !
    avec « la clarté qui est sienne.. » ça fait pas du tout rire ! Détenir le destin de tout un Peuple depuis 1962, et briser des générations, les éxiler, les Harragas…, ça ne choque pas notre Professeur..,
    Franchement, c’est .. Dé ve vant Oui navrant !
    Merci à @RAK pour les infos, et ne perdons pas de temps avec des articles qui font perdre bcp de temps et provoquent des divisions et des malentendus…
    Vive la Résistance,
    Boutef et SYSTEME D E G A G E Z !
    When to Free … Viva Algérie
    Fodil




    0
  • guerriere de la lumière
    2 mars 2011 at 14 h 50 min -

    سقط القناع عن القناع… عن القناع
    قد أخسر الدنيا … نعم
    لكني أقول الآن… لا
    يا آخر الطلقات… لا
    يا ما تبقى من هواء الأرض… لا.
    يا ما تبقى من حطام الروح… لا.
    الجزائر………….لا
    حاصر حصارك لا مفرٌ… إضرب عدوك لا مفرٌ

    سقطت ذراعك فإلتقطها
    وسقطت قربك فإلتقطني
    وإضرب عدوك بي
    فأنت الآن، حرٌ وحرٌ وحرٌ
    قتلاك أو جرحاك فيك ذخيرة
    فإضرب بها عدوك
    فأنت الآن، حرٌ وحرٌ وحرٌ
    حاصر حصارك بالجنون… بالجنون
    ذهب الذين تحبهم… آه ذهبوا
    فإما أن تكون أو لا تكون

    فأنت الآن، حرٌ وحرٌ وحرٌ

    ——————————
    Le masque est tombé (Saqata Al Qinaa)

    Le masque est tombé,
    le masque du masque est tombé,
    Le masque est tombé
    Je pourrais perdre la vie … Oui!
    Mais maintenant je dis NON!
    Il est le dernier des mots, NON!
    Il est tout ce qui reste de l’air sur la terre,
    NON!
    Il est tout ce qui reste des morceaux de mon âme,
    NON!
    Algérie … Non!
    Sieges ton assiégeur,
    Pas d’autre choix
    Frappes ton ennemi ,
    Pas d’autre choix
    Ton bras est tombé, ramasses-le
    Je suis tombée à tes côtés, ramasses moi Et frappes
    ton ennemi avec mon corps,
    Car tu es désormais
    LIBRE … LIBRE …LIBRE!
    Tes Morts ou tes blessés sont tes munitions

    Alors, frappes ton ennemi avec…
    Car tu es désormais libre … libre … libre!

    Sieges ton assiégeur avec rage….avec rage!
    Ceux que tu aimes ont maintenant disparus….disparus
    Il est donc temps d’ETRE Ou DE NE PAS ETRE !

    ****************************
    The Mask has Fallen (Saqata Al Qinaa)

    The mask has fallen, from over the mask
    From over the mask,
    The mask’s fallen
    I might lose life… Yes
    But now I say No!
    It is the last of words, No!
    It is all that is left from the air on earth,
    No!
    It is all that is left from the pieces of my soul,
    No!
    Algeria… No!
    Siege your besiege,
    No other choice
    Hit your enemy,
    No other choice
    Your arm has fallen, so pick it up
    I have fallen by your side, so pick me up
    And hit your enemy with me,
    For you are now free…
    Free…
    Free!
    Dead and wounded are a endowment within you
    So, with them, hit your enemy
    For you are now free…
    Free…
    Free!
    Siege your besiege with madness
    Those you loved are gone now
    So it is either to be
    Or not to be.

    —————-
    Avec la permission de Majda Erroumi et de Mahmoud Darwich.




    0
  • msili
    2 mars 2011 at 15 h 08 min -

    Bonjour nous le peuple passons aux choses serieuses car ceux qui dirigent le pays se sont des sionistes meme en france ils ont mare de ces lobbys juifs je crois fort bien que tous les peuples de monde se levrons un jour contre ces methodes de ces lobbys,exp, le cas de ghadafi ,lesa vautoures sont deja la pour ramasser la chaire,et croyez moi dans quelques jours la lybie sera comme l irak les bases americainne seront instaler sans laval des nations unis ,apres tout les milliards qu il a investi chez eux maintenant il est venu le temps de subir le cas de sadam autant pour moubarek ,ben ali et les autres avous de juger comment sortir de l impasse dont nous sommses




    0
  • Larbi Anti-DRS
    2 mars 2011 at 15 h 50 min -

    Ont a pas besoin qu’il parle, il pue, il n’a rien a dire lui et son criminal de patron le chef du DRS. Le peuple lui a parler en 1988, en 1991 et a chaque fois ils leurs dit: Le peuple veux le changement. Echa’ab yourid Isq’at Enidham (le peuple veux faire chuter le systeme de mafia criminels, nationals et internationale)




    0
  • idurarargaz
    2 mars 2011 at 17 h 05 min -

    pourquoi bout…ne parle pas?vs me faites rire.que voulez vs qu’il dise:vs attendez qu’il vs dise qu’il n’est qu’un président marionnette à la merci de son homme tew..med…passez à autre chose mr le maitre de conférences:ne trompez pas le peuple avec votre pédantisme qui n’arrange que le système;dites ns plutot mr le conférencier comment se débarasser du pouvoir de vos généraux ;à moins que vs aussi vs n’avez pas grd chose d’intéressant à ns enseigner…




    0
  • Boreal
    2 mars 2011 at 18 h 13 min -

    Il y a des questions qui n’auront jamais de réponses !
    Non pas parce qu’il n’y en a pas, mais simplement parce que il n’y a personne pour les donner.

    S’entêter à essayer de comprendre pourquoi le Président s’est muré dans ce silence de mort…, lui qui se targue de la « force de ses convictions »…
    …alors que le sol se dérobe peu à peu sous ses pieds, (et sous les nôtres aussi),
    alors que le pays risque à tous moments d’être pris dans un séisme de grande magnitude, une espèce de big bang qui nous projetterait dans un inconnu abyssal,
    alors que les autres protagonistes du système s’affairent énergiquement, comme pris de panique, dans des tentatives vaines de changer le cours inexorable de l’Histoire,
    alors que ces mêmes protagonistes n’oublient pas de transférer leurs avoirs vers des paradis off shore,
    alors qu’autour de nous les paysages politiques et sociologiques sont en pleine décomposition – recomposition,
    alors que les appétits des puissances occidentales s’aiguisent, s’affinent et se précisent, notre pays regorgeant de richesses dont certaines n’ont même pas été encore estimées,
    alors que notre jeunesse n’en finit pas de désespérer et de mourir, à l’assaut des vagues tumultueuses de la mer,
    alors que le peuple, désorienté et sans boussole, perdu, s’est retranché dans un immobilisme angoissant tel un animal à sang froid en perte d’énergie,
    alors que…
    alors que…

    Il suffirait pourtant de pas grand-chose, Monsieur le Président…
    Il suffirait de parler à ce peuple ; il suffirait d’un discours, de paroles vraies et sincères, encourageantes, rassurantes…
    Mettez des mots sur sa souffrance, sur sa peine, et pour une fois durant votre règne, accordez à ce peuple de la considération et du respect.
    Peut-être que vous pourriez même solliciter son concours et son aide. Bien sûr, vous pouvez lui parler, il n’a guère de ressentiment à votre égard ; il veut juste que vous soyez sincère et à son écoute.
    Le temps presse, ce sera l’unique et l’ultime instant, pour vous de dresser une passerelle avec votre peuple.
    Dites-lui : « Cher peuple, je dois faire, ici même devant vous mon mea culpa : j’ai accepté la présidence car je croyais pouvoir peser sur le cours des choses et aider mon pays à aller de l’avant et construire un avenir pour tous ses enfants… »
    « Oui, je me suis trompé, oui, j’ai pêché par orgueil en pensant que je pouvais, seul, tenir tête à cette hydre malfaisante qui nous asservit depuis des temps lointains…; »
    « Oui, je vous ai souvent négligés et par moment méprisés car vous n’avez jamais cru en moi !.. » « Aujourd’hui, ce que je veux c’est rendre un dernier service à mon pays : libérer mon peuple de sa servitude, chasser les intrus du pays : cette cohorte de hyènes assoiffées et malodorantes… »
    « Oui, je veux redonner de l’espoir à l’avenir… »
    « Les cerveaux déshumanisés du DRS ne peuvent rien contre vous, quant à moi, rien ne peut m’arriver, je suis prêt à mourir pour mon pays, lui qui m’a tant donné ! »
    « Ils ne peuvent rien. J’ai des dossiers sur eux. Des dossiers que je diffuserais aux médias, je porterais plainte contre eux devant le Tribunal Pénal International pour crimes contre l’humanité. Ils ne pourront se réfugier nulle part, ils seront traqués partout… »

    Oui, Monsieur le Président, vous pouvez être le Spartacus de l’Algérie moderne, le vainqueur des « légions romaines »…
    Le peuple vous pardonnera alors vos erreurs, vos atermoiements, vos lâchetés et votre vanité légendaire.

    Dès lors, vous aurez notre respect Monsieur le Président

    Un citoyen lambda




    0
  • nora
    3 mars 2011 at 10 h 50 min -

    peuple algerien le jour ou il n y aura plus de pétrodollars pour cacher la laideur et les rides
    du pouvoir
    le jour ou toute l’eau
    sera epuisée
    et toute tes richesses
    seront volées
    le jour ou tes enfants
    ne seront rien
    ni savoir ni foi ni loi
    par rapport aux enfants
    tunisiens ,egyptiens,indonisiens
    et malaisiens
    le jour ou l’Algerie ressemblera a la Somalie d’aujour hui
    on dira de toi que tu es passe a cote du progrés
    et l’histoire
    ne retiendra de toi seulement ce qu’elle a retenu des vandales,
    le jour on parlera de toi comme un peuple ignorant et inculte
    baltadji,et fellagua
    banni par DIEU et les HOMMES,
    les CHOUHADAS viendront et te demanderont
    qu as tu fait de l’Algerie
    tu diras quand les peuples avancaient
    je passais mon temps a faire la difference
    entre tout ce qui est amazigh et arabe

    alors pauvre de toi Peuple
    tu n’as pas su aimer cette ALGERIE




    0
  • kitnad
    4 mars 2011 at 15 h 00 min -

    Je me rejouis du nombre de reponses et de leur grande qualite a ce que nous produisent certains de nos intellectuels .L’heure inchaa ALLAH n’est plus qu’a la demarcation.

    Prets a l’assaut final ou miné par la peur de perdre quelques miettes que les maitres ont laissees tomber.

    D’ailleurs dans ses discours c’est plus a lui meme qu’il veut plaire .C’est un cas « psy » qu’il faudra un jour analyser.

    Une belle femme ne peut donner que ce qu’elle a,mais quand la menaupause frappe rien n’y fait.




    0
  • Congrès du Changement Démocratique