Édition du
30 March 2017

Mouloud Hamrouche : Le pouvoir ne peut pas gérer “en dehors de l’esprit de l’état d’urgence”

Liberté:
Mercredi 2 mars 2011

À propos des implications de l’instauration de l’état d’urgence en février 1992, l’ancien chef du gouvernement a surtout énuméré des retombées négatives. “Cette loi a été une couverture des défaillances et des fléaux sociaux.”

Un mois précisément après son intervention, à Paris, au forum de l’ADI (Académie diplomatique internationale), Mouloud Hamrouche revient, cette fois à Alger, sur le constat accablant de la situation politique en Algérie. C’était hier lors d’une conférence organisée par le CRSS (Centre de recherche stratégique et sécuritaire), à Ben Aknoun, autour du thème “lecture juridique et politique de la levée de l’état d’urgence”.

L’ancien chef du gouvernement (septembre 1989-juin 1991), tout en précisant qu’il ne voulait pas “parler de politique”, n’a pas hésité à formuler des critiques sur la gestion politique de l’Algérie. Revenant sur les retombées de la levée de l’état d’urgence, décidée le 24 février dernier, Mouloud Hamrouche est catégorique : “l’État et le gouvernement ne peuvent pas gérer la société en dehors de l’esprit de l’état d’urgence.” Il reviendra à la charge en posant la question : “l’état d’urgence a-t-il empêché les 1 000 émeutes enregistrées l’année passée ?” avant d’arriver à sa conclusion : “ne soyez pas surpris, si d’ici 15 jours, un mois, rien ne va se passer”, tout en ajoutant : “les tares se trouvent à d’autres endroits et non dans l’état d’urgence.”

À propos des implications de l’instauration de l’état d’urgence en février 1992, l’ancien chef du gouvernement a surtout énuméré des retombées négatives. “Cette loi a été une couverture des défaillances et des fléaux sociaux.” Il précisera ainsi que l’état d’urgence a permis, entre autres, la prolifération de la corruption et l’absence d’activités politiques.

Il a également profité de l’occasion pour préconiser l’ouverture du champ politique. “Nous sommes un pays sous-développé, et comme nous acceptons de construire des usines, de créer une armée, une police, une administration, alors on doit accepter la création de partis politiques.” Il a ainsi voulu donner sa vision sur l’aspect “menace” que constituerait, selon les partisans de la fermeture, la création de nouveaux partis.

“Il y a longtemps, j’avais dit aux services de sécurité, ouvertement et non en conclave, que les partis politiques sont des institutions de la société, soumis à la loi et au contrôle des services de sécurité.” Plus explicite, Mouloud Hamrouche précisa sa “vision” en affirmant qu’“il est inacceptable qu’on ne puisse pas connaître ceux qui composent un parti politique”. Non sans nuancer ses propos : “mais il est inacceptable de s’ingérer dans les affaires des partis, en les infiltrant ou en jouant un rôle dans la désignation des chefs ou leur mise à l’écart.”

Pour illustrer ses dires, il prend pour référence Henry Kessinger, l’ancien secrétaire d’état américain (1973-1977) qui était sceptique devant le système politique japonais. “Il disait que dans ce pays, il n’y avait pas de surprise puisqu’on sait à chaque fois qui sera le premier ministre avec l’existence de seulement deux partis, donc il suffisait de connaître la liste de la direction nationale de chacun d’eux pour connaître ceux qui seront désignés après.” Mouloud Hamrouche n’était pas le seul intervenant lors de la conférence-débat animée, hier, par le directeur du CRSS, le Dr M’hand Berkouk.

Plusieurs universitaires, à l’instar du sociologue Slimane Medhar, étaient intervenus dans le débat autour du sujet du jour : l’état d’urgence. La majorité était d’accord avec sa levée, tout en remettant en cause ses effets, et ses répercussions.


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48 Commentaires sur cet article
  • Abdelkader DEHBI
    2 mars 2011 at 17 h 00 min -

    M. Le modérateur :

    Qu’un torchon « huilé » puisse reprendre les propos ringards et un peu gna gna, d’un cacique du régime, se tenant bien sagement jusqu’ici dans sa naphtaline et qui vient de s’apercevoir bêtement au bout de vingt ans que :
    “Cette loi [l’Etat d’Urgence] a été une couverture des défaillances et des fléaux sociaux.” cela fait partie de la nature et de la mission dudit journal ; mais que LQA en rajoute une couche en illustrant cet article indigeste, avec une photo du futur candidat « éprouvette » du régime – comme dirait notre ami Djamaleddine – photo qui semble remonter aux temps glorieux des « parapluies de Cherbourg », voilà qui devient inquiétant…

    ==========
    Mais, mon cher Si Abdelkader, comme je sais que vous aimez contempler ce type de photos, je me suis permis, et avec un grand plaisir d’illustrer avec, cet article bien « huilé ».
    Salah-Eddine




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  • idurarargaz
    2 mars 2011 at 17 h 21 min -

    nos pseudo cadres,intelect,politiques ne font que de la surenchère:soit ils ont compris que la vérité n’est pas bonne à dire,soit ils jouent à cache cache avec le système et vs font croire qu’ils sont des opposants avérés.n’écoutez personne:le problème de l’algérie est une équation du premier degré à une inconnue:le groupe de oujda qui a confisqué l’indépendance au peuple est un groupe de mercenaires au service de leurs maitres francais…




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  • CX25
    2 mars 2011 at 17 h 58 min -

    Très belle photo……il manque juste le parapluie car il va pleuvoir!!!




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  • Alilou
    2 mars 2011 at 18 h 03 min -

    On annonce deja la couleur des…dés qui sont deja pipés….




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    2 mars 2011 at 18 h 52 min -

    Mouloud Hamrouche, expose sa vision de ce que doivent être les partis politiques:

    “Il y a longtemps, j’avais dit aux services de sécurité, ouvertement et non en conclave, que les partis politiques sont des institutions de la société, soumis à la loi et au contrôle des services de sécurité.” Plus explicite, Mouloud Hamrouche précisa sa “vision” en affirmant qu’“il est inacceptable qu’on ne puisse pas connaître ceux qui composent un parti politique”.

    Si les partis politiques doivent être SOUMIS au « contrôle des services de sécurité », hé bien, cela veut dire, que le DRS et les RG, sont dans leur rôle, lorsqu’ils y imposent leurs hommes « préférés »… et leur ligne de conduite, comme par exemple, pousser ces « partis » sous contrôle, à faire émerger leurs hommes liges, qui ne sont rien d’autres que les hommes du système, le même système qui a fait de Hamrouche, un « homme du changement », lui, l’homme qui a été la cause de la DEVALUATION catastrophique du DA, le faisant passer de 0,56DA= 1FRF, puis successivement de 2DA/ FRF à 10 DA/FRF, provoquant du même coup la ruine des moyens de productions de l’Algérie, c’est-à-dire, les usines, dont l’Algérie, ne pourra plus rembourser même pas le service de la dette, sans parler du capital !

    Au lieu de parler de Hamrouche, comme homme politique de « l’avenir », il vaut mieux le TRADUIRE devant les tribunaux pour avoir RUINE l’économie algérienne, et l’avoir transformée en « économie de BAZAR » si chère aux adeptes de l’IMPORT-IMPORT.

    Les seuls qui ont profité de la politique économique de Hamrouche, ont été les détenteurs de CAPITAUX en devises, c’est-à-dire, ceux qui ont détourné des MILLARDS de FRF, de Dollars US, et de MARKS, durant l’ère CHADLI, qui a ouvert la porte à « ENRICHISSEZ-VOUS, enrichissez-vous, personne ne vous demandera l’origine de vos fortunes », pourvu que vous veniez les « investir en Algérie », or, nous savons comment ces « nouveaux riches » ont participé à « l’industrialisation » et aux « investissements » : Ils ont créé des complexes d’IMPORT-DISTRIBUTION, et fait concurrence, aux sociétés nationales, dont les intrants étaient frappés de droits de douanes SUPERIEURS aux produits FINIS importés !

    Hamrouche, est non seulement un homme des services les plus anti nationaux, mais pire, sa place devrait être devant un auditoire d’économistes différents des thuriféraires qui ont applaudi des deux mains à chaque coup porté contre les intérêts supérieurs de l’économie algérienne, qui passe par la substitution du produit produit en Algérie, à tout produit « importé » par la MAFFIA militaro-financière qui tient l’Algérie, par la gorge.




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  • Abdelkader DEHBI
    2 mars 2011 at 19 h 32 min -

    @ — Abdel Madjid AIT SAADI :

    Et les opérations spéculatives hasardeuses et quasi clandestines en « sawaps devises », effectuées par le duo Hamrouche-Hidouci, en violation des règles de gestion des Finances Publiques et anticipant des orientations à la hausse du marché devises et dont une bonne partie des profits est allée ailleurs que dans les caisses du Trésor Public ?




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  • B.S Boualem
    2 mars 2011 at 19 h 57 min -

    Juste pour attirer l’attention des lecteurs : le CRSS est une structure dirigée en sous-main par le DRS. Elle remplace pratiquement l’Institut de stratégie globale de Birkhadem qui était un véritable nid d’intellectuels du DRS.

    Son directeur et ses « chercheurs » sont recrutés en grande partie au sein de ce qu’on appelle l’Institut des sciences politiques de Ben Aknoun. Des khobzistes notoires qui courent derrière les vacations. Ils sont partout,y compris au niveau d’un institut bidon du ministère des affaires étranges.
    BS. Boualem. ancien fonctionnaire du CRSS.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    2 mars 2011 at 20 h 06 min -

    @Si Abdelkader DEHBI

    Évidemment les gens ont oublié le tristement célèbre consultant célèbre BENHAIM, qui a été chargé de « liquider » l’ex ONACO, en deux temps trois mouvements, grâce à son « bureaux d’études ACT.
    je me rappele bien durant les elections de decembre 91 on parlait d’un scan,dale de 30 millions de dollars , l’onaco a commandé du sucre d’un bureau virtuel qui n’existait pas , tout avec la complicité de la MPF.
    Le lointain souvenir de l’affaire Busnach et Bacri est toujours dans les mémoires et plus près de nous, le bureau ACT de Raymond Benhaim, à l’époque du gouvernement Hamrouche où s’est tenu le procès du PDG de l’ONACO.
    L’agroalimentaire et ses créances…
    Ce sont ces « politiques » qui ont rendu possible, la destruction de l’ONACO, remplacée par AGROGRAIN, qui deviendra avec le fer irradié de Tchernobyl, CEVITAL « C’est vital », pour la maffia…
    On organise une PENURIE, et comme par hasard, un « industriel » de fortune, OBTIENT la mobilisation des SEULS crédits « disponibles », pour « financer ses importations » destinées à combattre la « PENURIE » organisée, et OUPS, des milliards sont engrangés, comme bénéfices avec des miettes pour le fisc, et la douane, qui n’aura vu passer qu’1 conteneur sur 10… alors que le FISC, est inscrit aux « abonnés absents », sinon pour l’aumône.




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  • Alilou
    2 mars 2011 at 22 h 41 min -

    En toute sincerité, vu le nombre de noms cités comme etant des pro-FAFA ou tonton SAM est un peu plus grand que 1, il serait preferable de citer les noms des personnes qui ne travaillent ni pour l’un ni pour l’autre et qui sont des personnes integres, afin de les connaites et les citer pour que tout le monde les connaissent et commence a voir de nouveaux visages…comme diraient les quebecois nous sommes tannés de voir les meme tetes de croquemort…de dino, de dracula, de Nesferatus etc…

    Ali qui fume sans relache…




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  • slimane
    2 mars 2011 at 23 h 03 min -

    A lire les commentaires de certains participants à ce forum, on se demande qui pourrait bien gouverner ce pays ? A ce stade de critiques tout azimuts, on peut parier que même un prophète ne trouverait pas grâce à leurs yeux.
    Mouloud HAMROUCHE à l’instar de BENFLIS et d’autres issus du système, milite pour un changement positif et c’est à son honneur.
    Comment reconnaitre et connaitre un homme, si ce n’est à ses actes et ses prises de positions, particulièrement, dans une conjoncture difficile. En cela, Mr HAMROUCHE a signé positivement son passage à la tête du gouvernement entre sept.89 et juin 91.

    Cela fait, mine de rien, 20 ans qu’il rame à contre courant de l’idiotie et de la bêtise humaine, et comme il ne ressemble pas aux tenants de la régression et de la politique de la fuite en avant, il ne peut tout naturellement pas composer avec eux.

    Pour le reste, on dit que la critique est facile, mais que l’art est difficile. A bon entendeur.




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  • Alilou
    2 mars 2011 at 23 h 16 min -

    Je suis incapable d’avaler des couleuvres…
    On prend les memes et on recommence, je crois que certains n’ont pas encore compris qu’on veut changer de systeme de gouvernance…et qui dit changement de systeme, ou systeme berra veut aussi dire les hommes du ou issus du systeme berra aussi….

    Personnelement je n’ai rien contre Mr Hamrouche…mais il incarne le systeme pas le changement du systeme…
    Et comme les nouvelles tetes capables de creer un nouveau systeme qui travaillera dans l’interet generrale du peuple sont ailleurs et peut-etre trops humbles pour se montrer il ne nous reste qu’un prophete…le MEHDI…

    Alors je fume en attendant son arrivee…




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    2 mars 2011 at 23 h 34 min -

    slimane dit :
    2 mars 2011 à 23 h 03 min

    A lire les commentaires de certains participants à ce forum, on se demande qui pourrait bien gouverner ce pays ?[…]
    particulièrement, dans une conjoncture difficile. En cela, Mr HAMROUCHE a signé POSITIVEMNT son passage à la tête du gouvernement entre sept.89 et juin 91. ]]]

    Vous considérez que DETRUIRE l’ECONOMIE algérienne, signifie être POSITIF ?

    Je préfère, vous laisser choisir dans la galerie des gens qui ont mis l’Algérie sous les fourches caudines du FMI…
    C’est justement à cause de gens comme HAMROUCHE que l’Algérie a PERDU définitivement sa souveraineté, et qu’elle s’est attelée à la charrette des pays SOUMIS aux USA, à la FRANCE et aux pays des Clubs de Londres et de Paris, pour le « reprofilage de notre dette publique », nées toutes deux, de l’incapacité des gouvernements à faire face à la chute des prix du baril de pétrole, en optant pour la solution la plus MAUVAISE, à savoir la DEVALUATION du DA, d’une part, et l’ouverture du pays aux importations MASSIVES de produits de consommation, d’autre part, au moment où le SECTEUR public de production était ASPHYXIE, et les crédits disponibles consacrés au financement des activités d’importation du groupe REBRAB et consort.

    Pendant cette période d’asphyxie de l’industrie algérienne de transformation, et de « soit disant » restructuration des entreprises », l’IMPORTATION spéculative a vu se développer des CONGLOMERATS partis d’investissements NULS, sinon, fruits du RECYCLAGE des COMMISSIONS des « vautours du commerce extérieur », et des INTERMEDIAIRES du COMMERCE extérieur, exercé par les « gestionnaires des fortunes de la MAFFIA militaro-financière »… qui dirige toujours le pays.

    Rappelez-vous des usines « vendues » au DA symbolique aux amis de Salim Sadi, aux fameux conglomérats du commerce extérieur, qui travaillaient EXCLUSIVEMENT avec des malfrats, comme dans le secteur textile, le médicament, le rond à béton, les produits alimentaires et la suite est si longue.




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  • hydrasixties
    3 mars 2011 at 0 h 20 min -

    Pour une fois ,citer « le mauvais en tout »bendjedid chadli à propos de ce « caméléon de hamrouche » est plus que pertinent,lorsqu’il aime bien s’amuser à dire à ses invités:Hamrouche,il me tenait le parapluie si bien,que je pensais qu’il a fait çà toute sa vie…!
    Qui a dit que le mari de h’lima bendjedid n’avait pas d’humour…!




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  • Abdelkader DEHBI
    3 mars 2011 at 0 h 50 min -

    @ – Slimane :

    Vous écrivez entre autres :

    1°) — «  » »Comment reconnaitre et connaitre un homme, si ce n’est à ses actes et ses prises de positions, particulièrement, dans une conjoncture difficile ? » » »

    Réponse : Apparemment, vous n’avez lu, ni le commentaire de M. Abdel Madjid AIT SAADI, ni le mien où nous rappelons justement quelques uns des ACTES mémorables du « passage positif », comme vous prétendez, de votre poulain – j’allais de dire votre « vieux cheval fourbu » … comme dans la chanson de Léo Ferré.

    Parler d’un officier « en réserve du DRS » comme alternative au pouvoir actuel, c’est faire injure à tout le peuple algérien et à ses potentialités humaines, à travers nos milliers d’intellectuels de standing international, ayant fait leurs preuves et ayant pour eux, patriotisme, compétence, intégrité morale et leur jeunesse… On devrait inscrire dans la prochaine Constitution, le caractère absolu et intransgressible de l’âge du départ à la retraite pour toutes les fonctions de direction politique, sans aucune exception.

    2°) — «  » »Cela fait, mine de rien, 20 ans qu’il rame à contre courant de l’idiotie et de la bêtise humaine, et comme il ne ressemble pas aux tenants de la régression et de la politique de la fuite en avant, il ne peut tout naturellement pas composer avec eux. » » »

    Réponse : Ce sont là des propos indignes, quand on connaît l’étroitesse des liens entre M. Hamrouche et le clan des « faiseurs » je veux dire le clan des généraux putschistes qui lui ont laissé entrevoir ses « chances ». Sinon, expliquez-nous pourquoi votre grand « rameur » a-t-il gardé un silence de plomb pendant tout ce temps-là – vingt ans disiez-vous – devant les Crimes Imprescriptibles comme ceux de Bentalha, de Relizane, de Béni Messous ou de Raïs, pour ne parler que de ceux-là ? Sans oublier son silence « d’argent » – dirais-je – sur les grands scandales financiers à coups de milliards de dollars, pillés sur le dos du peuple algérien par la mafia au pouvoir ?

    Morale à tirer de votre commentaire : Le zèle outrancier de leurs propres zélotes, voilà le pire ennemi des hommes politiques ; surtout quand ils ont des « panamas » à cacher. Jeu de mots non compris…




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  • Mohamed 2
    3 mars 2011 at 5 h 49 min -

    @Salah-Eddine

    J’ai beaucoup respect pour vous et pour votre courage militant, vous êtes même devenu une référence, mais permettez moi de vous dire que je trouve pitoyable cette façon d’illustrer cette article avec cette photo de Hamrouche, en plus de faire un commentaire disgracieux avec Monsieur A.Dehbi, dont on comprend mal l’acharnement systématique et presque personnel contre Hamrouche…Cela n’élève pas le débat d’idées qu’on doit consacrer pour une Algérie nouvelle.

    Quand au fond du débat concernant Hamrouche (Est-ce un homme bien ?), je donne une seule référence : son alliance avec Mehri et Ait Ahmed ne suffit-elle pas à dissiper tout doute le concernant ?




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  • batni
    3 mars 2011 at 7 h 48 min -

    Mr Abdel Madjid AIT SAADI,
    Je soupçonne que vous vouliez qu’on retourne à l’ère honnie de Mr Belaid Abdeslam. Vous vous demandez pourquoi les gouvernements n’ont pas pu faire face à la chute du prix du baril de pétrole. Pardi c’est pourtant simple, les entreprises nationales étaient des coquilles vides qui ne produisent absolument rien, c’était des gouffres financiers utilises par la nomenclature et les cadres supérieures de l’état pour détourner l’argent, placer leurs parentèles et accumuler les richesses sur le dos du peuple. C’est d’autant vrai qu’en tant que cadre supérieur de l’état on ne doit pas connaitre l’humiliation des chaines et des queues devant les galeries algériennes ou on vous oblige à acheter un balai ou une babiole pour avoir droit a un sac de semoule Tout le monde se rappelle du pauvre bougre qui faisait la queue en plein ramadan pour avoir un peu de produits de premières nécessites (un bidon huile , un paquet de légumes secs, un sac de semoule etc..) et qui c’est fait écraser par un camion qui a déraper sur une flaque d’huile a l’arrière des galeries algériennes.
    Mr AIT SAADI qu’on le veuille ou non Mr Rebrab est un industriel et un créateur de richesses, des gens noble et entreprenant comme lui on en redemande pour notre pays dévoré de toute part par une meute qui une fois le forfait accompli rejoigne qui la France qui l’Amérique ; Mr Rebrab ne se cache pas derrière le secteur public pour affamer le peuple comme la fait Mr Belaid Abdeslam avant de rejoindre son appartement a Paris des sa destitution.
    Mes respects Mr AIT SAADI




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  • omar
    3 mars 2011 at 10 h 00 min -

    Je dis aux artistes de la critique qui n’osent pas manifester que Hamrouche a été l’homme des réformes et il le reste . je précise que le fis a été légalisé du temps de Kasdi Merbah et la suite catastrophique est connue…

    Hamrouche n’a pas cessé de militer jusqu’à ce jour
    contrairement aux marionnettes de circonstances.
    S’il y aura succession à Bouteflika lAlgérie a d’eminentes personnalités et si Hamrouche et d’autres décident d’etre candiddats je souhaite que seules les
    urnes saines décideront.
    Soyez surs que Hamrouche n’acceptera jamais le parachutage classique…

    MESSIEURS AU REVEIL DEMOCRATIQUE




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    3 mars 2011 at 10 h 38 min -

    Je ne sais pas si c’est le syndrome de Stockholm, qui s’est emparé de nos contradicteurs à propos de Hamrouche, malgré le rappel de ses « errements » financiers et économiques, ou simplement, la propension à seconder toute proposition du DRS, à travers ses journaux « indépendants » de la PUA (Presse Urinoirs d’Alger), comme je l’avais étiquetée durant la sombre période de l’éradication…
    A ces gens là, qui osent encore nous présenter les icônes du système maffieux,qui nous dirige depuis 1962, je leur demande de nous dire quelle est la différence entre MOHAMED-CHAFIK MESBAH, et HAMROUCHE, sinon que l’un et l’autre sont issus des écuries d’Augias, pardon du système maffieux, avec en prime pour MC Mesbah, un aout intellectuel, que ne partage pas avec lui, Hamrouche, qui le compense par une meilleure maitrise de la langue du DHAD, d’une part, et son asservissement à des « conseillers » économiques et financiers, responsables de la mise en place de la MAFFIA commerciale, financière chargée de recycler les « commissions » perçues sur les opérations de commerce extérieure, par la Nomenklatura militaro-politique.

    Quant à celui qui voit des « vertus » dans la distribution des produits importés et le transfert du MONOPOLE de l’importation des produits à REBRAB,je tiens simplement à lui dire, que je n’en parle pas, par ouï dire, mais d’expérience…
    N’importe quelle société nationale, aurait pu accumuler des milliards de réserves, si elle devait disposer des facilités accordées au groupe REBRAB, ainsi que l’accès ILLIMITE aux financements de l’Etat, sans avoir à en rendre compte à PERSONNE sinon à ses « détenteurs occultes d’actions », dans un climat de terreur « organisée ».

    Un jour, le voile sera levé, sur les fortunes constituées du jour au lendemain, et ce jour là, que tentent de reporter aux calendes grecques, les actionnaires occultes, nous constaterons que l’Algérie, sera réduite à IMPORTER même le sable du SAHARA, car ce jour là, si le holà, n’est pas mis avant terme, le groupe REBRAB, et ses « actionnaires occultes » nous diront que leur groupe, offre des emplois aux Algériens, comme le faisait l’enfant terrible du système, KHALIFA, qui a payé pour n’avoir pas été docile, et contrairement à REBRAB, n’a pas su se faire discret, pour protéger ses commettants parmi ceux dont il gère la fortune.




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  • Abdelkader DEHBI
    3 mars 2011 at 11 h 46 min -

    @ — omar :

    C’est drôle cette aisance avec laquelle les artistes de la brosse à reluire parviennent à glisser sur les accusations qu’on adresse à leurs idoles tout en continuant à ressasser leurs boniments sordides, comme si de rien n’était, au lieu de défendre leurs maîtres argument contre argument.

    Et en prime, vous écrivez avec un sens accompli de ce qu’on appelle le bonheur d’expression :

    «  » »Soyez surs que Hamrouche n’acceptera jamais le parachutage classique… » » »

    Je ne vous le fais pas dire ; et pour cause ! car en fait de « parachutage », votre mec doit avoir des longueurs d’avance…




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  • Alilou
    3 mars 2011 at 12 h 56 min -

    @TOUA

    Je crois que personne n’a lu mon commentaire…
    Je suis tres triste…on veut encore nous retourner vers le passé.

    CE QUI ME FAIT SORTIR DE MES BOTTES C’EST:
    SOIT ON EST VRAIMENT CONS
    SOIT ON EST IMBECILES
    SOIT ON EST DES TARES
    SOIT ON EST DES KAMIKAZES

    JE NE COMPRENDS PAS COMMENT ON NE PEUT APPRENDRE AUCUNE LECON DE NOS PASSES, CAR ON N’EN A BCP

    JE NE COMPRENDS PAS COMMENT SE PEUT-IL QU’ON N’EN ARRIVE LA A ALLER VERS LE PASSE CHERCHER ENCORE DES HOMMES.
    EST-CE QUE L’ALGERIE A FAIT UNE PAUSE TEMPORELLE DE 25 ANS?
    EST-CE QUE LES ALGERIENS N’ONT RIEN GAGNE EN SAVOIR FAIRE LES 25 DERNIERES ANNEES OU ON EST PASSE D’UN TELEPHONE A CADRANT A CELUI DE MULTIMEDIA OU JE N’AI MEME PAS A BOUGER LE DOIGHT?
    EST-CE QU’ON EST A CE POINT EN RETARD DANS TOUT?
    EST-CE QU’IL NOUS MANQUE DES HOMMES NOUVEAUX HORS CIRCUIT DRS-MAFIA POUR ALLER CHERCHER ENCORE LES MEME, SOPPOUDRER UN PEUT D’EPICE RECHAFFER AU MICO-ONDE ET DONNER ENCORE A CE PEUPLE MAUDIT?
    N’YA T-IL A CE POINT PLUS D’ALGERIENS SORTIS DES GRANDES ECOLES AILLEURS QUI PUISSENT PRENDRE EN CHARGE DES FONCTIONS ETATIQUES ET SERONT A LA HAUTEURE DES ESPERANCES DU PEUPLE A VOIR LEUR NATION SORTIR DE LA MERDE???

    SI LES REPONSES A MES QUESTIONS SONT TOUTES OUI, ALORS LA JE VOUS L’ACCORDE VOUS POUVEZ ALLER CHERCHER LES DINO QUE VOUS VOULEZ CE SERA SANS MOI….DESORMAIS…




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  • omar
    3 mars 2011 at 15 h 14 min -

    Portez vous candidat monsieur ‘ le peuple a besoin de vous qui etes à la hauteur mais sachez que le pays est
    bien enretard sur tous les plans et qu’à défaut de commentateurs qui ne changent rien’ l’Algérie se
    contentera d’anciens intègres qui ont des idéés et qui agissent.Sachez bien que la majorité de l’élite
    a foutu le camp pour diverses raisons …
    RDV à la prochaine manif…




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  • karim2380@yahoo.fr
    3 mars 2011 at 16 h 40 min -

    La publication de cet article les commentaires sont dictés par une certaine appréhension et peur entre autres de la part de Mr. Sidhoum et Benchenouf qu’il y ait une entente d’une part entre Si l’Hocine, Mehri et Hamrouche et une partie du commandement militaire sur un changement en douceur qui prendra en compte la donne des rapports de forces à l’intérieur du système politique algérien.

    Les critiques à l’égard de Mr Hamrouche ne sont en aucun cas justifiées si ce n’est une méconnaissance de ce qui s’est passé réellement entre la période 88-91.

    Mouloud Hamrouche est un homme d’une très grande compétence et intégrité, en termes de compétences, le travail de réforme entrepris par son gouvernement reste sans égal dans l’histoire de l’Algérie indépendante. C’était la seule tentative de modernisation réelle de l’appareil de l’état et de son économie, et si l’Algérie a été obligé d’aller vers le FMI en 1994, c’est justement parce que justement le travail n’a pas été mené jusqu’au bout. C’est dommage mais c’est la vie.

    ===============================
    Nous voila revenus à la théorie de « l’homme providentiel ». Comme si l’Algérie était à ce point stérile et n’avait pas en son sein des hommes et des femmes d’Etat. Il est temps de mettre un terme aux tchekchoukates des laboratoires secrets et de l’esprit clandestin si cher au mouvement national (on comprend cet esprit au temps de la colonisation mais pas aujourd’hui). Seul le peuple souverain est apte à choisir ses dignes représentants. Le temps des prophètes, hommes providentiels et des zou’ama est révolu. Le peuple algérien n’est pas plus idiot ou plus intelligent que tous les autres peuples.
    Salah-Eddine SIDHOUM




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  • Rabi
    3 mars 2011 at 17 h 52 min -

    On a connu Mr.Hamrouche le temps qu’il etait Chef de gouv.ON a connu qu’il a libere’ la presse privee,les syndicats autonomes,le multipartisme etait son choix,La television s’est ammeliore’ a ses 5jours du pouvoir.Il a toujours appele’le regime a l’ouverture.On connait bien qu’il est aime’ par la majorite’du peuple ,des journalistes,des intelects et meme des handicapes qui ont reclame’ la loi de Hamrouche y’a 2 ans dans 1 journal.Certains Khobzistes du FLN n’aiment pas Hamrouche biensure,certains d’autres ont jaloux de sa popilarite’ que chaque fois ils jettent le mot Parapluie dans leur commentaires.Il fallait s’attaquer aux responsables qui ont confisque’ le pouvoir,qui ont vole’ les banques et font des affaires,qui ont mis les journalistes a la prison pas a ces gens qui ont travaille’ a la liberete de journalisme.C’est mon opinion personnel,je respecte ce journal pour sa transparence avec tous,et mes salutations pour tout le staff qui milite pour la democratie et la liberte’ du pays.Merci




    0
  • Hamma
    3 mars 2011 at 18 h 20 min -

    Je ne savais pas qu’il y avait chez nous des gens qui fouinaient dans les poubelles de l’histoire. Qu’il y ait de pauvres miséreux qui cherchent leur subsistance dans d’autres poubelles que celles-ci, j’en conviens, j’en ai vu comme vous tous et on les comprends, mais ça, ca me dépasse! Je crois que je vais aller chez le frère @Alilou me shooter une dose de thé.




    0
  • Abdelkader DEHBI
    3 mars 2011 at 18 h 27 min -

    @ — omar :

    Merci ! j’ai déjà donné pendant la révolution et après l’Indépendance jusqu’en 1974, date à laquelle j’ai claqué la porte de la fonction publique pour m’établir à mon propre compte.

    La génération de la Révolution doit avoir la dignité de se retirer ; malheureusement, je doute qu’il existe encore quelque chose qui s’appelle de la dignité chez ceux qui se sont révélés en fin de compte, de vulgaires délinquants prédateurs, voire pour certains, des criminels à tous les sens du terme.




    0
  • Rbaoui
    3 mars 2011 at 19 h 45 min -

    Hamrouche Degage !




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  • Madjid Laribi
    3 mars 2011 at 20 h 55 min -

    @ Abdelkader DEHBI et Abdel Madjid AIT SAADI,

    « S’emprendre » à Hamrouche et par ricochet à Hidouci. Quelle malice ?
    Permettez moi de vous dire chers messieurs que vos pamphlets ne sont qu’un remake des débuts des années 91/92, un plat réchauffé je ne sais sur quels bois et dans un style qui ne diffère pas de celui d’un certain Meguedem. Cela rappelle étrangement les attaques du Libdo libéré contre Ghazi Hidouci et dont on connaît bien la source et l’origine. Ce qui est malsain c’est de jouer sur le fait que Rymond Benheim est un juif marocain. Et tout le monde se souvient de la lettre adressée à l’époque par Yasser Arafat en personne, à la presse algérienne, pour lui clouer le bec en témoignant haut et fort que Benheim est un militant de la cause palestinienne. Pour ceux qui l’ignorent, Rymond Benheim était condamné, plusieurs fois à mort par contumace, par Hassen II pour ses activités au sein du parti de Gauche Al-Amam qui avait toujours soutenu le peuple sahraoui. Et ACT, association internationale indépendante qui a fait beaucoup de mal aux militaires algériens, n’appartient à personne et elle était gérée collégialement par des militants inter mondialistes. Aujourd’hui, elle est entre les mains de jeunes militants et spécialistes. Voir le lien suivant : http://www.act-consultants.fr/f/index.php

    L’article en question parle de Hamrouche et pourquoi des attaques contre Hidouci à moins que …
    Personnellement, je ne comprends pas les tâtonnements actuels de Hamrouche et en attendant son intervention, car il doit intervenir pour pouvoir en juger ; je crois qu’au jour d’aujourd’hui l’ennemi n’est pas Hamrouche.




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  • Abdelkader DEHBI
    3 mars 2011 at 23 h 37 min -

    @ — Madjid Laribi :

    C’est tout de même effarant de voir tant de mauvaise foi déployée par le lobby – mandaté ou non – par le clan des Hamrouche and co ; car il s’agit malheureusement d’un clan parmi les clans.

    Pourtant, M. Abdel Madjid AIT SAADI et moi-même avons simplement dénoncé un battage indécent autour d’une éventuelle cooptation de M. Hamrouche par ses pairs de la DRS, comme si l’Algérie était devenue la propriété définitive de l’oligarchie militaire criminelle, corrompue et anti nationale, qui exerce le vrai pouvoir.
    Et au passage, nous avons rappelé des scandales concrets – comme les spéculations illégales – en swaps-devises sur des fonds du Trésor Public – et certaines fautes graves de gestion comme le bradage d’entreprises du secteur public.

    En face, on nous accuse de prise à partie de M.M. Hamrouche et Hidouci, en faisant l’impasse totale sur les questions que nous avons soulevées.

    Mieux, on nous accuse d’être des pamphlétaires, allant jusqu’à nous insulter en nous comparant à un certain Megueddem de triste mémoire, ancien « chambellan » de Chadli et de Larbi Belkheir et accessoirement Directeur de l’Information… du temps précisément où officiait, en qualité de Directeur du « protocole », qui donc, je vous le donne en mille ?

    Vous avez deviné juste…

    C’est dire la légèreté avec laquelle se jettent, comme sur un os, toute cette faune de lobbyistes professionnels ou occasionnels qui pullulent tant, à la veille des redistributions des cartes. Sauf qu’à l’heure qu’il est, il semble de plus en plus évident que le pendule de l’Histoire a changé de sens et que c’est bientôt le peuple algérien qui aura, non pas à distribuer les cartes, mais à les jouer lui-même. Pour son propre compte en tant que Peuple, depuis si longtemps spolié de sa souveraineté et de ses ressources. Inéluctablement.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    4 mars 2011 at 0 h 25 min -

    @ Madjid Laribi,

    Hidouci qui est un ami, sait se défendre tout seul.
    J’ai fait un article dans lequel j’ai attaqué une politique économique qui a conduit notre pays à la banqueroute, les faits parlent d’eux-mêmes, et ce n’est pas la peine d’en rajouter, sauf si Saint Benhaïm, vous a commis pour le laver encore plus blanc.
    Ceci dit, ce n’est pas lui, que je visais au demeurant, mais la maffia qui a fait fortune quand vous dormiez en applaudissant aux résultats des « capitaines d’industrie » du commerce extérieur, pendant qu’était mise à mort, l’industrie algérienne, aussi bien la lourde soit-disant « industrialisante », que celle de transformation, confinée à produire des produits de mauvaise qualité, pour permettre aux « importateurs » d’écouler leur camelote, pendant qu’étaient organisées la PENURIE et les chaînes.

    Je suis un ancien cadre supérieur dirigeant de l’Algérie, et je connais les difficultés que nous vivions pour obtenir l’individualisation d’un projet d’investissement, et toutes les affres qu’il fallait vivre pour obtenir ensuite le financement, puis ensuite les AGI (Autorisations globales d’Importations) pour mettre en œuvre les projets, ou simplement pour permettre aux usines de production de simplement fonctionner…
    Alors de grâce, contentez-vous de vous référer aux slogans de Thawra Ezira’iya et autres slogans des thawarat, et laissez nous parler de « erreurs » commises par « nos » dirigeants, qui ont cru nous utiliser comme « experts coopérants techniques », sans voie au chapitre, car c’est justement ce qui me fait réagir, car je ne veux plus jamais voir mon pays être pris en étau par des gens qui veulent apprendre la coiffure sur la tête des « orphelins »… comme le dit l’adage algérien, et je n’ai pas attendu ce jour pour claquer la porte, et dire tout haut ce que des poltrons n’osaient pas contredire.

    Mon attitude n’est pas nouvelle, heureusement, et elle a toujours été celle du refus d’obéissance aux ordres contraires aux intérêts de l’Algérie, quitte à perdre mes postes au sein de l’administration algérienne. Mes convictions étaient partagées par la majorité des cadres supérieurs de mon niveau, heureusement, et la différence entre nous tous, est que certains préféraient se la couler douce, et « laisser pisser le mérinos », tandis que d’autres dont je m’honore d’avoir fait partie, ont écrit aux autorités concernées, puis lorsqu’ils ont vu qu’on leur opposait une fin de non recevoir « inexplicable », ils ont préféré abandonner salaires, sinécures et avantages, pour garder leur dignité, quitte à rester sans salaire des mois durant, avant d’émigrer vers des cieux plus cléments, tout en gardant l’Algérie au coeur.

    Alors de grâce, pas de leçon de morale à recevoir, de vous, mais je suis prêt à vous entendre m’expliquer comment des fortunes colossales ont été engrangées, alors même que des sociétés nationales, étaient liquidées, dans des domaines qu’elles maitrisaient plus que les mousquetaires qui ont crée autant de sociétés d’import-import, que possible.
    Quant à Meguedem, c’est peut-être justement un de VOS amis, mais surtout pas le mien, et je suis convaincu que vous avez beaucoup en commun, puisque tous deux vous excellez dans le « journalisme » laudateur.

    Je n’aime pas titiller les gens que je ne connais pas, mais malheur à ceux qui croient m’intimider, surtout quand leur âge est inférieur à mon expérience.

    Place aux jeunes et laissez-nous renvoyer au musée ceux qui ont toute latitude pour gérer le pays, et n’ont réussi toutefois, qu’à l’enfoncer.
    Que Hamrouche, se soit amélioré, c’est bien pour lui, mais il a eu sa chance, maintenant, c’est le tour des compétences sorties des Universités algériennes et étrangères, et à ceux de nos jeunes qui ont des qualités intrinsèques de nous montrer le chemin, notre rôle doit se limiter à les guider SIMPLEMENT et à leur éviter de REFAIRE les erreurs de leurs aînés.




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  • Boreal
    4 mars 2011 at 1 h 09 min -

    Lorsqu’on évoque le parcours politique de Mouloud Hamrouche de 1989 à 1991, on ne peut s’empêcher de lui reconnaître un certain courage pour les réformes que son gouvernement a entreprises (même si certains n’apprécient guère le personnage). Bien entendu, certains lui reprochent de s’être contenté de réformer le système mais pas de le changer. Il faut reconnaître qu’il n’est point aisé de changer un système corrompu, inefficace et totalement bloqué et qui perdure depuis l’époque de Boumedienne. L’échec était prévisible car trop d’intérêts étaient en jeu…

    Il n’y a pas très longtemps, M. Hamrouche s’était démarqué de Bouteflika en faisant part de son opposition au projet de charte pour la paix et la réconciliation nationale, il avait déclaré à ce propos, lors d’une conférence débat organisée par le FFS : « Le moment est venu de faire la différence entre les gens qui veulent faire sortir le pays de la crise et ceux qui veulent discuter à l’intérieur de l’impasse. On ne peut pas discuter à l’intérieur de l’impasse, c’est une prime que l’on donne au maintien du statu quo actuel ». Pour lui, cette démarche s’inscrit dans la seconde option.

    Il est vrai aussi qu’il a été cosignataire de la Plateforme de San ‘Egidio et ce n’est pas rien, non plus.

    Cependant, M. Hamrouche reste un homme du système même s’il affirme aujourd’hui « être conscient des facteurs de blocage qui empêchent aujourd’hui l’Etat, le pouvoir et la société d’avancer(…) L’alternative ne s’organise pas dans l’enfermement, c’est impossible »

    Après tout, il ne s’agit pas seulement d’hommes politiques car ce que le peuple demande et revendique et attend c’est un vrai changement. Or comment un vrai changement peut-il venir de personnalités du sérail, des gens qui par leur participation ont tout simplement renfloué le système et ont contribué à son maintien.

    La question que l’on peut légitimement se poser, c’est pourquoi reparle-t-on de Hamrouche aujourd’hui ? Le Pouvoir ne nous prépare-t-il pas par le plus hasardeux des agendas à nous « resservir » du Hamrouche ? Si c’est vraiment le cas, je crois que nous allons faire une sacrée indigestion, mes amis.

    Amicalement

    Un citoyen lambda




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  • omar
    4 mars 2011 at 9 h 48 min -

    Mes respects pour le révolutionnaire M Dehbi.
    A ceux qui sont loin du débat d’idées du débat démocratique seul le peuple dégagera x ou y.

    TOI QUI NE PEUT CHASSER UNE GAZELLE POURQUOI CHERCHER APRES LES LIONS?




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  • Abdelkader DEHBI
    4 mars 2011 at 12 h 47 min -

    @ — omar :

    Il n’y a pas plus de lions dans notre pays que de neurones dans certaines têtes. Il n’y a malheureusement plus que des hyiènes – comme les criminels et le salauds qui dirigent le pays – et je m’en contenterai fort bien.




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  • Afif
    4 mars 2011 at 13 h 38 min -

    بسم الله الرحمان الرحيم

    Chez toutes les personnalités, il y a des aspects positifs et des aspects négatifs. Avant de parler de Hamrouche, j’invite à la réflexion le cas de l’Emir du Qatar et je pose la question suivante de manière brutale : entre le fait d’une part, d’avoir autorisé l’installation d’une base militaire américaine et autorisé l’ouverture d’une antenne commerciale israélienne dans son émirat, ajouté au fait qu’il n’est pas un chef d’état élu démocratiquement, et, d’autre part, le fait d’avoir créé Al Jazeera qui a rendu un service incommensurable à tous les peuples arabes et a contribué à la réussite d’au moins deux révolutions pour le moment, question : doit-on condamner l’Emir du Qatar ou bien le féliciter ? Certains préfèrent s’accommoder de dictatures que de transiger sur les principes : au diable, les peuples tunisien, égyptien et libyen, pourvu qu’Israël n’ait pas la moindre reconnaissance, soit-elle d’ordre commercial, tout en sachant paradoxalement que la démocratie dans nos pays, est justement un danger pour Israël qui redoute terriblement ce vent de liberté dans les pays arabes. Jusqu’à présent, Israël s’amusait beaucoup avec nos dictateurs et avec leur front du refus impuissant, mais avec les démocraties, ce sera pour elle la fin de la récréation qui n’a que trop duré. Malgré cela, nos amis révolutionnaires trouveront que l’Emir du Qatar reste quand même suspect. En attendant, l’Emir du Qatar agit, il fait avancer les causes justes et se porte au secours des victimes, hier à Gaza, aujourd’hui en Lybie. Mais nous, que faisons-nous ?

    Pour ce qui concerne Hamrouche, certains n’en voient que du négatif, d’autres trouvent que globalement, malgré ses aspects négatifs, entre autres le parapluie et le cigare, son itinéraire politique est positif et appuie leur argumentation par le fait qu’il est adoubé par Aït Ahmed et Mehri. La diatribe de Abdel Madjid AIT SAADI contre Hamrouche est peut-être justifiée, et elle est certainement juste si elle vise le Système et non tel ou tel dirigeant fût-il le Chef de l’Etat. Cette diatribe nous rappelle les violentes critiques des dirigeants du FIS adressées à Chadli qualifié de Messmar Djha et à Hamrouche pendant leur exercice du pouvoir, le but visé ayant été de les neutraliser politiquement pour faire échouer l’ouverture démocratique, mission qui a parfaitement réussie. Par ailleurs, Aït Ahmed n’est pas né de la dernière pluie pour se permettre de s’afficher avec Hamrouche et estime certainement que ses aspects positifs priment sur ses aspects négatifs. Tout comme Louisa Hannoun qui n’est pas née, elle aussi de la dernière pluie et qui soutient le Chef de l’Etat en estimant que l’aspect positif de sa politique prime sur son aspect négatif.

    Tout ceci, pour dire que, quelle que soit le degré de négativité d’une politique et sa nocivité (base US et bureau commercial israélien pour l’Emir du Qatar, politique économique pour Hamrouche, fermeture du champ politique et télévisuel pour Bouteflika), chacun peut estimer que son côté positif peut lui être éminemment supérieur. Les positions des uns et des autres sont toutes respectables jusqu’à preuve du contraire.

    @ Alilou, la politique ce n’est pas un problème de doctorat et de diplôme.




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  • Alilou
    4 mars 2011 at 14 h 49 min -

    Les politiciens ne peuvent rien faire dans un gouvernement ni pour le pays sans etre entourés de tetes pensantes et a mon avis et jusqu’a preuve du contraire, ce sont les tetes pensantes qui bossent dans l’ombre comme des fourmis qui ont pendu toutes les nouvelles technologies, les nouvelles economies, les nouveaux conceptes de geo-politique et de geostrategie et re-ecrit l’histoire et guerri les malades et envoyer les hommes dans l’espace…a moins que je fume un peu trop de mon thé….?????

    @frere HAMMA, ma boutique de thé est toujours ouverte a ceux qui veulent s’envoyer un bon thé fumant….




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  • karim
    4 mars 2011 at 17 h 19 min -

    @Salah-Eddine SIDHOUM

    Je n’ai nullement parlé d’homme providentiel et je suis sûr que même Hamrouche ne croit pas à l’homme providentiel.

    Il faut juste restituer la vérité sur les événements de 88-91 et je salue le travail de réformes politiques et économiques entreprit par son gouvernement lors de cette période.

    Pour ce qui est du changement, je pense que vous avez votre stratégie ou idée et elle est tout à fait respectable, mais il faut aussi accepter le fait qu’il puisse y avoir d’autres parties dont la ou les stratégies sont aussi à respecter. L’essentiel c’est de voir comment nous devrons conjuguer nos points de vue pour faire aboutir les choses.




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  • Hamma
    4 mars 2011 at 19 h 23 min -

    Le peuple souhaite q’il n’y ait plus de système qui a enfanté ses dirigeants et encore moins de ces dirigeants qui ont enfanté le système.

    @frère Alilou flexy-li de ton thé.

    Fraternellement.




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  • Madjid Laribi
    4 mars 2011 at 20 h 29 min -

    @ Abdelkader DEHBI et Abdel Madjid AIT SAADI,

    Je ne crois pas que Ghazi ait un quelconque souvenir de vous, bref.
    Je persiste à souligner que vous êtes bien dans le style de Meguedem et en prenant partie pour Ghazi et Rymond, je n’ai fais que rétablir la vérité.
    Mais vous poussez l’outrecuidance jusqu’à réclamer un archaïsme patriarcal à dater au carbone 14 lorsque vous écrivez « Je n’aime pas titiller les gens que je ne connais pas, mais malheur à ceux qui croient m’intimider, surtout quand leur âge est inférieur à mon expérience. »
    Ah! Le droit d’ainesse, le plus grand à toujours raison et les plus jeunes n’ont qu’à se la boucler, et pourtant, en cette année des révolutions, les révolutions sont menés ^par les plus jeunes.
    Pour votre information, mon parcours, que vous essayer maladroitement de brouiller, vous êtes bien là dans votre rôle, se limite au MCB, au FFS et à la LADDH. Pour le reste une simple recherche sur Google vous renseignera parfaitement.
    Surtout n’oubliez pas, chers messieurs de bonne famille, comme vous êtes mes ainés, de me dire quand est ce que je dois parler et ce que je dois dire; vous êtes les plus grand et vous détenez la vérité.

    Amicalemet




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  • SAID
    4 mars 2011 at 20 h 51 min -

    Independamment de la personne citée, ce que dit M.AIT SAADI est malheureusement la stricte vérité.
    Pour notre malheur, notre industrie est mal partie dés le départ. Beaucoup de cadres sinceres ont essayé de se battre pour mieux faire tourner les usines, mais force est de constater que « les cellules FLN », les « syndicats maisons » ont tout fait pour bloquer la machine. Je vous cite une anecdote que j’ai vecue : Un responsable de maintenance a été giflé par un responsable de « khalia FLN » ancien officier de l’ALN, pour avoir empecher les mecaniciens de se rendre sur le bord de la route attendre le passage du président dans la zone industriel d’Arzew. Il a voulu donner la priorité au redemarrage de la production.
    Nous etions mal partis dés le depart. Rien qu’à voir les grands gaspillages dans Sonatrach, il y avait de quoi construire plusieurs usines (exemple du materiels de la raffinerie prevue à Bejaia, le GNL3, les fameuses rénovations des gnl etc…).
    Au debut des années 90 nous etions pratiquement en banqueroute. C’etait le résultat de la gestion socialisante à la mode FLN.
    La situation etait-elle préméditée pour pouvoir virer de bord ? Peut etre. La suite en tout cas plaide pour cette hypothèse : Du jour au lendemain, sans crier gare, des fortunes inimaginables se sont constituées sans que personne ne s’en offusque et des milliers de travailleurs se sont retrouvés dehors.
    Un fleuron de notre industrie qui employait prés de 5000 travailleurs à vu ses effectifs réduit de moitié pour etre vendu aux espagnols qui en tirent les plus grands benefices actuellement.
    Faut-il en vouloir à Hamrouche ?
    Aurait-il été necessaire d’opter pour une « économie de guerre » de ABDESLAM ?
    Etait-il necessaire d’aller vers le FMI, alors que les pénuries touchaient tous les produits de première necessité ?
    Helas, le mal etait si profond, les appetits si aiguisés que seule la providence et la hausse des prix du petrole ont sauvé l’Algerie du naufrage.

    Maintenant, il faut que les algeriens de bonne volonté de tous bords, activent pour un CHANGEMENT RADICAL DU SYSTEME pour redonner sa place à la competence dans tous les secteurs.




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  • must
    4 mars 2011 at 21 h 51 min -

    les hamrouche et les ministres éprouvettes ,comme disait MR DEHBI c’est du passé peu glorieux,laissé les places aux jeunes!dinosaures va




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    4 mars 2011 at 23 h 11 min -

    « Protégez-moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge! »
    Je ne vais pas me rabaisser à polémiquer avec le jeune loup, Madjid Laribi, il ferait mieux de se trouver un vrai os à ronger, ce sera plus profitable pour garnir son CV avec quelque chose de plus consistant que ce qu’il croit être « pimpant »…
    Ceci dit, si mon nom ne lui dit pas grand chose, c’est tout simplement parce que, lorsque je me suis défié des dictateurs qu’il affectionne et caresse dans le sens du poil, il en était encore à se cultiver en lisant El Moudjahid, et à ne voir d’autre horizon, que d’en devenir au mieux un pigiste.
    Que d’autres ne se souviennent pas de moi, selon lui, veut simplement dire, que celui qu’il cite abusivement, se fout de « sa gueule », au mieux !
    A ce propos, lorsque je revenais des USA, plus diplômé qu’un de mes condisciples, en 1967, j’avais rencontré ce dernier, par hasard, à l’immeuble Maurétania, qui était alors le siège de SH, mais il était accompagné par Ghozali, alors PDG de SH, et lui-même, en était l’un des directeurs centraux.
    Evidemment, je ne connaissais personne parmi eux, à part lui.
    Tout heureux de retrouver un condisciple qui avait passé avec moi, près de sept années de GHORBA, j’ai couru, vers lui, alors qu’ils allaient prendre l’ascenseur qui leur était réservé !

    Il m’a alors surpris, en me disant  » je ne crois pas vous connaître » !

    Surpris, j’en ai fait part à mon frère, condisciple et ami, Abderahmane Megateli, ex commandant de l’ALN, que j’allais rencontrer quelques minutes plus tard, et qui lui, était le Directeur Recherche Production de SH.
    Après un silence, Si Abderahmane, m’a dit  » Ya khouya Madjid, tu vas encore manger des couleuvres, Flen est devenu l’un des patrons de SH, ne le juge pas mal, il avait peur, connaissant ta franchise, que tu dises quelque chose du passé devant les personnes qui l’accompagnaient, et qui pensent qu’il est la « perle rare »… »

    Je suis convaincu que Ghazi Hidouci, ne peut être comparé à pareil caméléon, car je connais son origine sociale, et ses compétences intellectuelles, tant quand il était au Plan, qu’après son retour du Canada, quand il venait me voir à ECOTEC, ou plus tard, quand, il venait me voir en France, alors que je dirigeais une société internationale de consultant d’engineering.

    Alors mon petit, contentes-toi, de rapporter les faits divers, et laisse les débats sur l’économie et la politique à ceux qui sont préparés, aussi bien par leur intellect, leurs lectures, leur expérience et surtout, leur sens des valeurs.

    L’Algérie appartient à tous les Algériens, et tu as le droit de seconder les motions du DRS, et de chouchouter leurs candidats, quant à moi, formé dans le moule de l’UGEMA, et réfractaire déjà à l’UNEA, par principe, je préfère les « classiques », et déteste le TOC, et le shine que je ne confonds pas avec le « brillant » intellectuellement !

    Les candidats sortis des écuries d’Augias, (regarde de quoi il s’agit dans le dictionnaire, ce sera toujours cela d’appris), je préfère les laisser regarder le train passer, et faire confiance aux JEUNES « frais émoulus de nos universités »…

    J’ai beaucoup de sympathie pour toi, pourtant, aussi je te salue et te souhaite de faire mieux que Megedem, qui doit t’envier ton « free lance ».
    Mais avec un peu d’efforts, et si tant est que les circonstances le permettent, et que tu rencontres le futur « homme fort de l’Algérie », tu pourrais devenir un nouveau Meguedem, et disposer d’une villa de chef d’Etat et d’un journal, au frais de l’Algérie.

    =====================================
    Evitons, mes chers frères Abdelmadjid et Madjid, ces animosités qui nous éloignent des vrais problèmes qui se posent au pays. Il ne faudrait surtout pas mélanger les Ghazi Hidouci, Aït Saadi et Laribi avec ce proxénète qui faisait fonction de directeur central à ce qu’on appelait pompeusement la « Présidence ».
    Restons vigilants devant ce grenouillage politique des officines, qui voudrait, dans le cadre d’un changement dans le régime, nous détérrer des cadavres politiques pour assurer le « changement….dans la continuité ». En tant que génération de l’indépendance, il est de notre devoir d’aider cette jeunesse à se libérer et à prendre en main son destin. Le pouvoir lui appartient de droit.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine SIDHOUM.




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  • Alilou
    4 mars 2011 at 23 h 58 min -

    Au lieu de trouver de nouvelles alternatives a ces dino sorti tout drit d’un BD vielleottes on se tire dans les peids des balles.

    Mobilisons notre energie a trouver un plan d’action pour faire face a ce que nous complotte encore le DRS comme recette pleine de valium pour encore nous endormire, ils nous ont bien compris, ils nous jette un os en pature pour nous entre-dechirer et pendant se temps, eux ils avancent leur(s) pion(s)et comme des cons on tombe encore dedans le nez en avant et on snif ce qui reste de mon thé en poudre aulieu de le fumer

    @HAMMA, j’ai essayé de te lexer un peu de mon thé mais ca sonne occupé…il faut que tu arrete le thé d’importation pas bon pour la santé…fais le cultiver chez toi….




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  • batni
    5 mars 2011 at 0 h 22 min -

    A @SAID,
    Je suis completement d’accord avec votre constat et surtout lorsque vous dites  » pour redonner sa place à la competence dans tous les secteurs ».
    Mais comment peut-il en être comme ca lorsque des anciens hauts fonctionnaires de l’état, bureaucrates, completement éloignés des préoccupations des citoyens, toujours prets a bloquer toutes initiatives, viennent maintenant critiquer le peu de leaders d’entreprises et createurs de richesses ???. Ils viennent nous vanter les entreprises publiques déficitaires utilisées comme vache a lait pour eux-mêmes et pour leurs parenteles.
    Ne dit-on pas qu’en Algerie il fallait 1.5 DA pour produire 1 DA?.

    Mes respects,




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  • Rédaction LQA
    5 mars 2011 at 0 h 40 min -

    A propos d’une vieille affaire

    [Encadré, le soir d’Algérie]

    Nous voici seize après les événements…. Cette affaire peut être devenue anecdotique tout aussi bien que les campagnes haineuses, les manœuvres de déstabilisation, les menaces de toutes sortes, les cabales, menées tambour battant contre les réformes économiques que nous avons tenté entre 19987 et 1991.
    Que sont d’ailleurs devenus les acteurs de toutes ces réjouissances ? Ils ont fait beaucoup de bruit pour conserver des privilèges, accumuler frauduleusement, détourner le bien public ou tout simplement par bêtise crasse ou par zèle pour faire plaisir à des commanditaires résolus à nous barrer la route. Lorsqu’ils y sont arrivés grâce aux chars descendus à Alger début juin 1991, ils ont tenté de monter des procès pour justifier à postériori leurs crasses.
    Il serait intéressant pour le chercheur de remonter le temps pour suivre leurs parcours, uniquement pour observer ce qu’ils ont retiré pour eux-mêmes ou pour les algériens propres de leurs agissements. Ce ne doit pas être reluisant, autrement on l’aurait su….Mais, autrement, hors l’intérêt anthropologique de la réflexion, ce ne sont nullement leurs besogneux bricolages dans l’Algérie janviériste en loques qui m’importent.

    Ce qui me fait encore aujourd’hui réagir, c’est d’abord pour l’esthétique, le besoin de rigueur ; il faut toujours, lorsque c’est possible, dire les choses telles qu’elles sont et rappeler pour rafraîchir les mémoires, en particulier sous un régime où la désinformation, la rumeur, le propos vulgaire sont devenus l’opium des élites dans lequel ils forcent le peuple à se baigner sans autre référent autorisé. Et bien voilà : comme pour toutes les autres cabales montées pendant et après les courts moments de réforme économique, celle là, a fini par avorter. Le tribunal a fini par reconnaître que les quelques opérations montées pour modifier les pratiques prédatrices et criminelles des monopoles d’importations ont été honnêtes, transparentes et évidemment bénéfiques pour l’Algérie. Les supposées faveurs octroyées à des nouveaux acteurs commerciaux n’en étaient pas et ACT consultants n’était pas une façade pour enrichir individuellement ou politiquement l’équipe des réformes économiques. Ce dossier comme les autres est clos, même si dans notre pays, il faut attendre seize ans. Il n’y a eu que mensonges, diffamations honteuses et frayeur des accapareurs qui saignent les consommateurs face à l’avènement dans le commerce et le transport.

    N’oublions pas tout de même que pour de si petites affaires malgré tout à la dimension d’un pays, des gens respectables ont été trainés devant les tribunaux pendant plusieurs années, d’autres, comme Mr Zemmouri ont été proprement terrorisés, puis ont énormément payés pour ce qu’ils n’ont pas fait. L’injustice est impardonnable ; elle suit ses auteurs à jamais. Bien pire, l’opinion algérienne a subi une campagne antisémite à grande échelle, dans la presse, par des députés à l’assemblée nationale, indigne de notre Révolution, de notre culture et de nos valeurs. Et c’est le plus abject de toute cette histoire dont les prétendus innocents sont objectivement des charognards de vingt ans de malheurs….au moins !.

    G HIDOUCI
    21 Janvier 2009

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    IL A PASSÉ PLUS DE SIX ANNÉES EN PRISON ET CONDAMNÉ TROIS FOIS À LA PRISON FERME
    Dix-huit ans après, l’ex-Pdg de l’Enapal acquitté

    Dix-huit ans après, Hassaïne Zemmouri, l’ancien P-dg de l’ex-Enapal, a recouvré sa liberté. Il a été acquitté avant-hier par la justice, innocenté de tous les chefs d’inculpation. Cette même justice qui l’avait pourtant condamné respectivement à 10, 5 et 3 ans de prison ferme en 1997, 1999 et 2003, après avoir été maintenu en détention préventive durant six ans et demi, soit de 1991 à 1997 au niveau de la maison d’arrêt de Serkadji.
    Abder Bettache – Alger Le Soir) – Le verdict a été prononcé tard dans la soirée de ce dimanche à l’issue d’un procès en assises, qui a duré près de trois heures au niveau de la cour d’Alger. Un procès qui a tenu en haleine toute l’assistance et lors duquel l’avocat de la défense, Me Bouchachi, a exécute une plaidoirie magistrale. Pour sa part, le représentant du ministère public s’est contenté de requérir une amende de 500 000 DA, tout en tenant à apporter une «mise au point», prenant à témoin l’assistance et les cinq membres formant le tribunal criminel. Ainsi, pour M. Farouk Mohamed, «la justice n’est pas là pour porter atteinte aux justiciables. Seule la loi est appliquée dans son intégralité, qu’elle soit en défaveur ou dans l’intérêt du mis en cause». Or, pour Hassaïne Zemmouri, «il y a eu manipulation de la justice à cette époque. Conséquence : j’ai passé six ans et demi en prison et dix-huit années de souffrance». Selon lui, «les chefs d’inculpation de détournement et dilapidation de biens publics et passation de contrat avec une entreprise étrangère au détriment de l’intérêt public sont sans fondement. Ce que j’ai fait était conforme à la réglementation et aux lois de mon pays. Je n’ai jamais trahi la confiance que les responsables de mon pays ont placée en moi, lorsqu’ils m’ont demandé de rentrer au pays et assurer la gestion de l’Enapal pour éviter une catastrophe sociale». Récit d’une affaire.
    «J’ai reçu des instructions pour signer avec Unishipping»
    1990. Hassaïne Zemmouri, qui se trouvait au Canada pour le compte d’une firme internationale spécialisée dans le commerce extérieur, est approché par le ministre de l’Economie de l’époque qui lui demande «de prendre la direction générale de l’Enapal, ex-Onaco, et éviter une catastrophe sociale». «Nous sommes en mai 1990, soit plus d’une année après les événements d’Octobre 1988. Il fallait assurer le pain et le lait aux Algériens et éviter ainsi que d’autres explosions sociales voient le jour. M. Zemmouri n’a pas hésité à répondre à l’appel de la patrie et engager le défi. Il a réussi son pari. Mais sa récompense était tout autre : il a été poursuivi en justice et placé en détention préventive durant six années et demie pour avoir fait gagner à l’Algérie plus de cinq millions de dollars par an», plaide l’avocat de la défense. En effet, la première mesure prise par l’ex-P-dg de l’Enapal consistait à revisiter les termes du contrat de transport des produits alimentaires assurés par son entreprise. «J’ai reçu des instructions du ministre de l’Economie de l’époque pour signer un contrat de transport avec l’entreprise Unishipping pour créer un climat de concurrence avec les autres entreprises de transport maritime de marchandises. Les négociations engagées avec l’entreprise française ont abouti à la conclusion d’un contrat portant une réduction de 37 dollars la tonne sur le prix appliqué par la Cnan», explique le prévenu. En effet, le contrat stipule que «le transport du lait et de la farine lactée du port d’Anvers vers celui d’Alger est de 103 dollars la tonne», alors que jusque-là, le transport était assuré par la Cnan pour 140 dollars la tonne, «avec sous-traitance pour d’autres compagnies étrangères ».
    «Si j’ai causé le moindre préjudice pour mon pays, je suis prêt à payer»
    Les propos tenus par Zemmouri avant-hier en audience ont été soutenus publiquement seize ans avant par le directeur général de l’entreprise française en question. Ce dernier, dans un communiqué rendu public le 22 novembre, a indiqué que «le choix de notre entreprise pour le transport s’est fait en conformité avec la réglementation en vigueur. Nous avons été consultés au même titre que les autres armateurs et opérateurs sur le marché. (…) Nous avons fait économiser à l’Enapal la somme de 37 USD X 150 000 t, soit 5,5 millions de dollars. Le transport du lait était inférieur de 37 dollars par rapport à celui de la concurrence».Un silence religieux règne dans la salle d’audience. Le président du tribunal suit avec une attention particulière les propos du prévenu. En l’espace de dix minutes, pas moins de six questions sont posées à Zemmouri. «Il faut que toute la lumière soit faite sur cette affaire», commente l’avocat du prévenu. «Si dans ce dossier, il y a le moindre soupçon prouvant mon accusation, je suis prêt à payer. A chaque fois, c’est moi-même qui introduisais une cassation au niveau de la Cour suprême pour réviser mon procès. Je n’ai rien fait de mal pour subir toute cette situation. Peut-être mon seul tort est d’avoir respecté la réglementation et avoir répondu à l’appel de mon pays», souligne le mis en cause. L’assistance est tenue en haleine. Les débats sont scrupuleusement suivis. Ceux assurés de temps à autre par le représentant du parquet général replongent le procès dans une ambiance singulière. «Vous dites que vous n’avez pas porté préjudice à l’entreprise publique, or le rapport d’expertise en ma possession indique tout à fait le contraire. Comment expliquez vous cela ?» interroge le procureur. «Absolument pas. Le rapport en notre possession et celui se trouvant chez le président du tribunal criminel ne souffrent aucune ambiguïté. Il affirme clairement qu’aucun préjudice n’a été causé à l’entreprise Enapal lors de la conclusion de son contrat avec Unishipping», fait remarquer l’avocat Bouchachi, lequel, conforté par les propos des trois témoins, entame sa plaidoirie.

    «Zemmouri a préféré rester dans son pays pour défendre son honneur»

    La plaidoirie de l’avocat de la défense était l’autre moment fort du procès. S’adressant aux membres du jury, Me Mustapha Bouchachi remonte dans le temps et resitue l’affaire dans son époque. Il rappelle le tapage médiatique qui a suivi la nomination de Hamrouche à la tête de l’exécutif, la chute de son gouvernement et l’affaire ACT. Et à chaque fois, il rappelle les six années de détention préventive passées par son client à la prison de Serkadji. «Pourquoi a-t-on décidé de le maintenir durant toute cette période en prison ? Pourquoi a-t-on refusé de programmer le jugement de son affaire ? A-t-on peur que la vérité soit connue ? Aujourd’hui, la vérité doit couronner ce procès. Hassaïne Zemmouri n’a commis aucun crime. Tout plaide en sa faveur. Son seul tort, peut-être, est d’avoir répondu à l’appel de son pays. Lors de sa dernière condamnation à trois ans de prison ferme, il aurait pu prendre sa famille et quitter le pays comme certains l’ont fait. Mais lui, il a refusé cette démarche. Il s’est pourvu en cassation, car il considérait qu’il a été condamné pour des actes qu’il n’a pas commis. Aujourd’hui, nous sommes devant une juridiction de son pays et nous plaidons toujours non coupable. Rendez-lui son honneur et celui de sa famille et laissez-le terminer ses jours dans la fierté», conclut l’avocat de la défense sur un ton qui a suscité une grande émotion. Le président du tribunal reprend la parole et s’adresse de nouveau au prévenu : «M. Zemmouri, quel est votre dernier mot ?» «Je suis victime d’une machination. Cela fait dix-huit ans que je souffre et j’ai perdu six années et demie de ma vie en prison. Rendez-moi mon honneur. Réhabilitez-moi aux yeux de ma famille et de mon pays.» Trente-cinq minutes plus tard, le tribunal criminel rend son verdict en répondant à l’unanimité des membres de son jury : «Hassaïne Zemmouri est reconnu non coupable et n’a pas commis de passation de contrat contraire à la réglementation et portant préjudice à l’intérêt national».
    A. B.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    5 mars 2011 at 8 h 30 min -

    @ Rédaction LQA;

    Merci d’avoir remis en ligne, aussi bien la contribution de Ghazi Hidouci, que celle à propos du « procès » de H. Zemmouri, ex DG de l’ONACA, devenu ENAPAL.

    Ce rappel, m’amène à l’esprit quelques questions qui demeurent en suspens, et j’invite BATNI, à y répondre, lui qui ne voit dans les sociétés nationales, ex détentrices de monopoles, que « corruption » et « corrupteurs » avec en prime, la « mauvaise gestion », puisque selon lui, les anciens « hauts fonctionnaires » […] » [[ toujours prets a bloquer toutes initiatives, viennent maintenant critiquer le peu de leaders d’entreprises et createurs de richesses ???. Ils viennent nous vanter les entreprises publiques déficitaires utilisées comme vache a lait pour eux-mêmes et pour leurs parenteles.
    Ne dit-on pas qu’en Algerie il fallait 1.5 DA pour produire 1 DA?.  » ]]

    Eh bien, les voici dans l’ordre :

    1. On emprisonne les dirigeants d’ENAPAL, on parle par presse « aux ordres » interposée, de scandale du siècle sous fond de quelques « affaires » sélectionnées, mais sans que les parties mises en cause, n’aient voix au chapitre pour donner leur version, et illico presto, on démantèle ENAPAL, pendant que des « privés créateurs de richesses » bénéficient de crédits COLOSSAUX, dont ne jouissait pas ENAPAL, organisme pourtant public, et voila nos « créateurs de richesse » lancés dans l’IMPORT « créateur de richesses »… avec des unités de remplissage, de conditionnement, comme celles du médicament, par exemple, avec « promesse de monter sous une décennie des USINES de fabrication », qui, comme le METRO d’Alger, ne verront jamais le bout du tunnel.
    2.- Affaire SIDER, emprisonnement de Chettih, mais dans le même temps, la société est délestée de ses unités de récupération, et de ses unités de ronds à béton, pendant ce laps de temps, prolifèrent des « capitaines d’industrie » « créateurs de richesses » selon batni, qui vont INONDER le marché algérien, avec du fer irradié de Tchernobyl, mais cela nul n’en a cure, car nos « créateurs de richesses » qui ont OSE s’attaquer à Abdeslam, l’ex ministre de l’industrie industrialisante, devenu premier ministre des mentors des « créateurs de richesses » sera purement et simplement remercié comme un va nu pieds, pour avoir OSE mettre son nez, dans les affaires des « unités de production de profilés et de produits longs »… qui procurent des dividendes à faire pâlir d’envie les sidérurgistes du monde entier, au point d’appâter même MITAL, vers cet Eldorado, que constitue l’Algérie. Rebelote, exit SNS SIDER…

    Alors que l’Algérie, s’acheminait vers la création d’une industrie automobile, arrêt des complexes et des infrastructures autour de SNVI et place à l’importation de véhicules, avec abandon des infrastructures de Tiaret… pendant qu’ailleurs, à Sidi Bel abbes, on organise des grèves pour abattre l’électronique, pendant que le complexe de Telagh est livré au feu « des GIA »… hahahaha… vide, trs opportunément comblé par les importations massives de gadgets LG.. Samsung et j’en passe…

    Oui, nos « créateurs de richesses » ne savent pas SUBSTITUER la production nationale, à l’importation, mais au contraire, ils créent des ateliers de « montage de kits » et de remplissage de produits achetés en vrac, mais ils demeurent « des industriels » créateurs de richesses, en fait pour deux partenaires:
    a) l’exportateur étranger, qui a désormais non plus un comptoir, mais un partenaire algérien, qui le paye rubis sur l’ongle, et se charge de commercialiser ses produits et lui assure, le MONOPOLE.
    b) les importateurs algériens, détenteurs de MONOPOLES de fait, et surtout de complicités dans le circuit dédouanement, distribution et financement des importations, et peuvent de ce fait IMPOSER leurs prix aux consommateurs impuissants.

    Après avoir détruit l’économie algérienne, nos « créateurs de richesses » ont tenté de s’essayer à l’industrie de transformation, et leurs timides essais sont restés sans lendemains, car face à eux, il y aurait eu la menace de l’OMC, qui a succédé au GATT, eh bien qu’à cela ne tienne, on veillera à ce que jamais n’aboutissent les « négociations », même si, au demeurant l’OMC, est elle-même un danger réel, mais pas nécessairement pour les mêmes effets que ceux que redoutent nos détenteurs algériens de « monopoles privés », pour « créer de la richesse » domiciliée dans des comptes ailleurs qu’en Algérie, vache à traire.

    Conclusion, un pays qui ne produit pas ce qu’il consomme, et se contente d’importer tout après avoir méthodiquement démantelé son industrie lourde, et RUINE son industrie de transformation et son agriculture, ne peut parler de « démocratie » en politique, car celui qui a besoin de tout est tributaire de celui qui tient les cordons de la bourse, pour le nourrir et lui donner les moyens de travailler pour gagner de quoi se nourrir.

    Honni soit qui mal y pense… Derrière chaque « vérité », il y a une autre « vérité ».

    Je terminerai ces rappels incomplets certes, par cette énigme qui vaut son pesant d’or, et invite à la réflexion, surtout quand j’observe la pugnacité d’un Qadaffi, ou d’un Ali Abdellah au Yemen, sans parler de « nos » dirigeants qui se crèpent le chignon pour ceux qui ne sont pas chauves… ou simplement glabres.

    L’énigme du prince ,de la princesse et du dragon?
    Un prince charmant arrive dans une pièce où il y a 2 portes identiques fermées, derrière l’une d’elle se trouve la belle princesse ( qu’il pourra alors épouser) , derrière l’autre se trouve un dragon ( méchant, le dragon ! ) , devant chaque porte, il y a un garde : un qui dit toujours la vérité, l’autre qui ment tout le temps.( le prince ne sait pas qui est le menteur et qui est l’autre) quelle unique question le prince doit-il poser afin de trouver la bonne porte pour épouser la princesse ?




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    5 mars 2011 at 13 h 44 min -

    l’Homme (ou les hommes) qu’il faut pour que l’Algérie retrouve sa place dans le concert des nations doivent :
    – N’avoir aucune tache de salété morale au le corps,
    – Aucune souillure dans la conscience,
    – Nulle trace de sang dans les mains,
    – Pas un centime malhonnetement acquis,
    – N’avoir jamais voyagé grattuitement,
    – Ne pas detenir une fausse attestation de Moudjahid
    – Ne pas étre atteint du complexe du colonisé;
    – Hair le Culte de la personnalité,
    – N’étre ni hypocrite, ni égoiste,
    – N’avoir pas de fil à la patte,
    – Etc…Etc…Etc…Etc… dans le méme sens d’Idée.
    Il doit (doivent) avoir :
    – Le sens de l’Honneur et étre Digne,
    – Du respect pour les valeurs morales et nationales,
    – Le courage de dire la vérité et étre juste,
    – Un profond respect de la Déclaration de Novembre.
    Quant à ceux qui ont tenu un role dans le passé, et participé au naufrage national le meilleur service qu’il pourraient nous rendre, pour éviter le déclin à la Nation c’est se repentir, comment ? Simplement en se taisant.




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  • Afif
    5 mars 2011 at 14 h 22 min -

    بسم الله الرحمان الرحيم

    @ Nourredine BELMOUHOUB :

    J’ajoute un petit détail : ne pas avoir acquis plus d’un lot de terrain en première main au prix des domaines, sur tout le territoire national, sinon, samahna ya khouya, restez où vous êtes.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    5 mars 2011 at 14 h 54 min -

    @ Afif
    Mes salutations
    je Vous remercie pour avoir apporter le complement relatif à l’acquisition de lots de terrain domaine des « vers de terre ».
    Al’avenir, si vous constatez une quelconque omission, la correction sera la bienvenue, d’ailleurs c’est ce qui ne manque le plus :admettre un autre avis que le sien.
    Merci




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  • slimane
    5 mars 2011 at 17 h 06 min -

    Les Hommes  »avec un grand H » qu’il faut pour l’Algérie, doivent aussi, entre autres,éviter d’utiliser la religion comme fond de commerce ou comme subterfuge pour violer la conscience des gens, et dans la foulée, s’engager à respecter et à défendre la liberté de culte.

    Il est tout de même curieux que certains exigent du pouvoir qu’il accorde les libertés en tous genre, tout en faisant l’impasse sur celle, et pas des moindres, relative à la liberté de conscience. C’est tout simplement incohérent. A propos, on aimerait bien connaitre la position de Mr HAMROUCHE sur cette question.

    J’ajoute pour dire qu’en Algérie il n’y a pas les bons d’un côté et les méchants de l’autre, c’est entremêlé et plus compliqué qu’on ne le pense. De même que personne ne détient la vérité à lui seul. Par contre, la question cruciale qu’on ne peut éluder c’est celle relative au projet de société qui demeure non tranchée depuis, au moins, 1962. On ne peut prétendre à la démocratie sans au préalable s’entendre sur les valeurs qui doivent cimenter notre union. au lieu de trop focaliser sur les questions de réserves de change, il y’a lieu aussi, et c’est le plus important, d’évoquer notre culture, notre histoire, notre terroir, notre parcours, nos diverses traditions, nos langues, la richesse de notre diversité identitaire, en un mot, notre patrimoine immatériel.

    Personnellement, je ne souhaite même pas trop parler des milliards de Dollars dont dispose le gouvernement, ce n’est qu’une richesse éphémère, abrutissante et génératrice de corruption, d’autant qu’elle n’est pas le fruit de notre labeur, mais juste un don de la nature. Il n’y a donc pas de quoi être fier.
    Il faut donc constamment s’interroger sur l’essentiel, c.a.d sur ce qui fonde notre personnalité et notre conscience collective. Qu’est ce qu’on partage en commun et autour de quelles valeurs peut-on et doit-on s’unir ?

     »sans principes communs, ce n’est pas la peine de discuter  » citation.

    Par ailleurs, si on admet que tous les Hommes du passé sont responsables du naufrage du pays, il faut aussi reconnaitre que certains d’entre eux, à l’image de Mr HAMROUCHE,ont fait leur mea culpa et ont tenté une autre voie plus salutaire.

     » la vraie faute est celle qu’on ne corrige pas  » citation.




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  • Congrès du Changement Démocratique