Édition du
22 July 2017

La fronde des étudiants du système « classique » à l’Université de Msila

La fronde des étudiants du système « classique » à l’Université de Msila

Par Ahmed ROUADJIA

 

 

|Depuis mercredi dernier , les étudiants des facultés des sciences sociales relevant du système « classique » mènent un mouvement de protestations et de revendications pacifiques à l’intérieur de l’enceinte de l’université. Cette grogne semble dépasser largement le cadre local et rejoint, dans son esprit comme dans ses modes d’action, le mouvement de protestation général qui secoue la plupart de nos universités depuis quelques jours. La confusion suscitée par le décret n° 10-315 du 13 décembre 2010, abrogé mais non encore publié dans le JO.,l’adoption hâtive du LMD, faite sans préparation ni concertation aucune entre les intéressés ( enseignants et étudiants) et la tutelle, la dichotomie créée entre ce dernier et l’ancien, ont eu pour résultat de dérouter les étudiants tout en suscitant en leur sein des mésententes artificielles. Ainsi une sorte de pomme de discorde ( fitna) est en train de se développer de manière sournoise entre les étudiants en LMD et ceux du classique, les premiers encouragés en sous main par l’administration accusant les seconds de vouloir empiéter sur leurs « droits et privilèges ».

 

La naissance d’une coordination d’« étudiants Libres » à l’université de Msila

Regroupant des étudiants des diverses facultés (histoire, droit, sociologie…)  un collectif baptisé « étudiants libres » vient de se constituer à l’université de Msila. Initié à l’origine par les étudiants d’histoire relevant du système « classique », ce collectif s’est peu à peu élargi aux autres facultés. Son action revendicative, motivée par le désordre suscité aussi par le système LMD que par le décret présidentiel du 13 décembre 2010, se veut nationale, bien que des revendications spécifiquement locales soient prises en ligne de compte par les étudiants contestataires qui se montrent tous disposés au dialogue avec l’administration de l’université, pourvue que celle-ci prête une oreille attentive à leurs revendications dont l’une se rapporte à la liberté de choisir l’un des deux systèmes en vigueur ( classique et LMD) dont ils ne contestent d’ailleurs par la coexistence.

Leurs revendications ainsi que les motifs pour lesquels ces étudiants se sont constitués en une coordination pour faire entendre leurs voix, sont nettement formulés dans le communiqué numéro 1 qu’ils ont rendu publique en date du 28 février 2011 et dont on peut lire en substance ce qui suit :

 

 


طلبة جامعة المسيلة
البيان الموحد رقم 1 المؤرخ في

فيفري

201128

ايها الطلبة:
نظرا للاوضاع التي تشهدها الجامعة والفترة الحرجة الغامضة والمضطربة في ظل القرارات العشوائية والمراسيم التعسفية والتصريحات المنافية لهذا الوضع التي يراد من خلالها نفي الحقيقة وتزويرها وكذالك التلاعب بعقول ومصير الطالبة وبعد عدم استجابة الجهات الوصية تم التنسيق بين طلبة الكليات والاقسام والاجماع علي لائحة المطالب التالية :

مطالب بيداغوجية
1/ الابقاء علي النظام الكلاسيكي الي جانب نظام (ل م د)والابقاء علي حرية الاختيار للطلبة بين النظامين
2/
فتح الماجستير بجامعة المسيلة وتسهيل اجرءات الموافقة علي المشاريع المقترحة وتتم المسابقة بدون شروط او قيود مع الزيادة في عدد المناصب التي تعتبر في الفترة الانية جد محدودة
3/
الغاء المرسوم رقم 73 وتبعاته
ونزول النقطة الاستدلالية في الوظيف العمومي.(bac+4ans)
منح الضمانات لحاملي شهادة ليسانس تمكنهم من الدخول في مسابقات توظيف الاساتذة (متوسط+ثانوي)
4/
صياغة قانون واضح يرفع الغموض عل نظام (ل م د
5/
فتح الماستر لجميع طلبة  ل م د و النظام الكلاسيكي بنسب معتبرة بدون شروط
(
نقصد كل علي حدى في حالة تلاشي الماجستر او عدم رجوعه اصلا)هذا التوضيح لم يرد بالبيان.
لكن هذا ما قصدناه في مطلبنا.
6/
تخصيص نسبة في الماستر للطلبة عن طريق المسابقة لاعطاء فرص اكثر
7/
نشر القانون المتضمن كيفية التحاق خريجي النظام الكلاسيكي بالماستر.
8/
فتح شهادة الكفاءة المهنية للمحاماة والابقاء عليها وفق القانون القديم دون شروط.

مطالب اجتماعية

1/الرفع الفوري للمنحة الجامعية الي 12000 دج كل ثلاثة اشهر

2/ضرورة صرف منحة شهرية لحاملي الشهادات الجامعية العاطلين عن العمل بمبلغ لا يقل عن الاجر القاعدي 15000دج
اننا واذ نرفع هذه المطالب ندعو جميع الشرائح الطلابية الي التمسك بمطالبهم والثبات عليها والاستمرار في الاحتجاج والاعتصام السلمين امام الاقسام والكليات كما نعلم الطلبة ان الاضراب مفتوح الي غاية تلبية المطالب

وفي حالة عدم الاستجابة ستتم عملية تصعيد الاحتجاج بطرق اخرى.
تم تسليم نسخة الي:
*
رئاسة الجمهورية
*
وزارة التعليم العالي والبحث العلمي
*
والي ولاية المسيلة
*
رئاسة الجامعة.
*
الصحافة الوطنية
هذه هي النسخة الحرفية عن البيان 1
وهذه جملة ما لقيناه من مضايقات خلال اضرابنا من البداية الي اليوم
*
محاولة المنظمات الطلابية احتوائنا ونسب اعتصاماتنا لها وكلما اقتربنا من رئاسة الجامعة يقومون بعرقلتنا ومحاولة البلطجة بجميع الوسائل بهدف نسب اعتصامنا لهم لكننا سرعان ما ننسحب وكأننا امام قوات امن تابعة للجامعة وليسو طلبة.والغريب في الامر اننا وجدنا بعضهم يدرس بشكل عادي.وهذا يتنافي مع مبادئهم التي لطالما كانو يتملقون بها.
*
نتج عن هذه التدخلات اصابة بعض الطلبة من بينهم طالبة اصيبت علي مستوي العين من اطراف مجهولة
*
مظايقات من طرف الادارة بهدف كسر الاعتصام ومن بينهم العمادات وكذا رئيس الجامعة الذي هدد الكثير من الطلبة بتجريدهم من صفة الطالب .

*اهانات من قبل  بعض الاساتذة وتشبيه الطلبة بالارهابيين والارهاب الطلابي والارهاب الفكري وكذا وصفهم بانهم ليسو طلبة جامعين بالقسم بعد رفضهم لصفة الارهاب الطلابي علي زملائهم وانهم يساندونهم في هذه الاعتصامات
هاته جملة ماحدث للطلبة خلال اعتصامهم


 

Les étudiants d’ histoire de Msila font appel à la solidarité

 

Faut-il soutenir ou condamner les revendications telles qu’elles sont formulées dans le communiqué de ces étudiants qui semblent décidés à joindre leurs voix protestataires à celles de leurs pairs d’Alger, de Béjaïa, de Boumerdès, de Sidi Belabès et d’ailleurs ? Un enseignant soucieux de l’intérêt de l’université et de l’avenir des étudiants peut-il se montrer indifférent ou insensible à leurq cris de détresse et à leurs revendications dûment argumentés, et qui paraissent à la lecture légitimes et suffisamment fondées ? En recevant par écrit leur demande pressante d’aide et de conseils, je n’ai pas hésité à leur manifester ma solidarité agissante, sous réserve toutefois que leur action soit fondée sur le dialogue pacifique avec l’administration universitaire afin d’éviter des troubles qui risqueraient de se retourner contre eux en disqualifiant leur cause. J’ai donc vivement déconseillé à ces étudiants le recours à la violence verbale ou physique, et je pense que le message a été bien enregistré.

 

 

 

L’inconscience et l’irresponsabilité de certains enseignants…

Je l’ai déjà écrit il y a quelques temps : certains enseignants, heureusement fort minoritaires, traitent en plein salles et amphithéâtres, les étudiants de « dwabs » ( des ânes) et leurs tiennent d’autres  langages indignes d’ éducateurs censés former les cadres de « demain ». Ce sont surtout les enseignants à « double casquette » ( un pied dans l’administration, l’autre dans l’enseignement) qui se comportent de cette manière à la fois vulgaire et peu amènes envers leurs étudiants. Les mots que certains emploient pour impressionner les étudiants, comme pour masquer leur niveau intellectuel lamentable, sont de ce type : « massacre- les ! » ( pour les notes) ces « abrutis » et ces « nuls » ; « mouch lazem tarhamhoum ! » et d’autres propos encore plus malséants. En ce moment de grèves et de tensions à Msila, ces mêmes enseignants jouent sans le savoir au boutefeu. Ils attisent le feu plutôt que de l’éteindre. Alors qu’il couve sous les cendres, ils n’hésitent pas à énerver les étudiants en les traitant de « terroristes » et de fomenteurs de trouble.

Lors des examens, certains d’entre eux accusent sans motifs des étudiants de « plagiat » ( quche) et s’empressent de leur arracher violement et prestement la copie de la main en la raturant. Ces comportements sont le lot ordinaire, la pratique presque « naturelle » de quelques enseignants fort imbus de leur « savoir scientifique » portant factice. Ces collègues enseignent le « le LMD », système qu’ils critiquent en aparté tout en le glorifiant en publique,  surtout en présence de leur supérieur hiérarchique.

 

Aujourd’hui, alors que la situation est quasi explosive à l’université de Msila, ces trois ou quatre enseignants administratifs du département d’histoire ne font rien pour calmer les esprits qui s’échauffent. Ils poussent les étudiants du LMD contre ceux du classique et vice versa. Au lieu de jouer les pédagogues et les modérateurs, à défaut d’être solidaires avec tous les étudiants, sans discrimination ; au lieu de les inciter au dialogue, à la compréhension et à la concertation, ils contribuent au contraire par leur conduite peu civique et civile à radicaliser le mouvement, mais dans un sens qui pourrait faire l’effet d’un boomerang.

 

 

L’incivilité à l’épreuve des faits

Les correspondances suivantes que j’ai reçues des étudiants indiquent un raidissement de leur position vis-à-vis de l’administration, surtout de celle du département d’histoire, dont le défaut de communication, de respect et de politesse envers les étudiants, en est la cause essentielle. Ce type de comportement relève de l’irresponsabilité et ne milite pas en faveur du dialogue, de la concertation et de l’apaisement des esprits. Dénier la  légitimité des revendications de ces étudiants tout en les insultant est non seulement anti-pédagogique, mais une atteinte grave au droit  et aux libertés fondamentales inscrites dans la Constitution du pays. J’ai même la preuve écrite que certains enseignants ont une conduite qui frise l’absurde, et qui n’a rien à envier à celle d’un « voyou ». Notre université qui voudrait atteindre « l’excellence » n’a vraiment pas besoin de ce type d’enseignants au vocabulaire peu fleuri, et à la conduite peu conforme à l’esprit de la science et de la « civilisation » au sens saisi dans son acceptation de civilité et de politesse. Rêche, dru, trivial et guindé à la fois, ce profil d’enseignants n’est pas rare dans notre université. L’humour joyeux, les traits d’esprit, l’écoute et l’ouverture sur autrui, n’est pas son fort. D’où la carence de communication qui laisse la porte ouverte à toutes les dérives, y compris les dérives du comportement…

 

 

La plate- forme revendicative des « étudiants libres » de Msila

 

La correspondance reçue que voici souligne les circonstances qi ont entouré la constitution de ce collectif d’étudiants ci-dessus dénommé, ses revendications, les pourparlers qu’il a mené avec l’administration, mais en vain, ainsi que les tentatives faites par certains enseignants « administratifs » pour diviser les étudiants.

 

 

 

السلام عليكم ورحمة الله وبركاته ـنتمنى انك في صحة جيدة

 

 

 

 

اريد تزويدك بأخر المستجدات المتمثلة في ان جريدة الشروق ركزت في حديثها عن الاعتصام القائم في جامعة المسيلة علي كلية الحقوق التي نسبت بدورها البيان الموحد  رقم (1)  المؤرخ في 28 فيفري 2011 لهذه الكلية والاصح ان هذا البيان اصدر من طرف كليات ومعاهد جامعة المسيلة اما بداية هذا الاعتصام فكانت شرارتها الاولي من قسم التاريخ يوم الثلاثاء الفارط ثم توسعت الي كليات اخري ليتم تأسيس جمعية تنسيقية بين هذه الكليات تحت اسم الطلبة الاحرار وقد خلصت هذه الجمعية في الاخير الي مطالب ارتقت حسب محتواها الي مطالب وطنية تمس  حقوق جميع الطلبة دون المساس بالنظامين القديم او الجديد هذا الاخير الذي رغم ان المطالب في محتواها تخدمه اكثر وتحقق له عدة حقوق الا ان بعض طلبة (ل م د) خاصة طلبة ماستر1 الذين قامو باحداث بلبلة بالتنكر لهاته المطالب مدعين انها مقصية لطلبة  هذا النظام بل وذهبو اكثر من ذالك من خلال:
1/تحريض طلبة (ل م د) والتلاعب بعقولهم بادعائهم ان النظام الكلاسيكي اكثر استفادة من هذه المطالب
2/ بعد تأسيسهم للجنة قامو باقتراح بعض المطالب كعدم تقبل دخول نظام الكلاسيكي في الماستر رغم اننا وضحنا لهم ان عملية دخول طلبة  الكلاسيك الي الماستر لن تكون علي حساب طلبة (ل م د) لاننا نطالب بماستر لطلبة الكلاسيك منفصل عن طلبة (ل م د) كما طالبو ونددو بتساوي ليسانس بماستر 1 علي حد زعمهم رغم انهم استحسنو فكرة رفع الماستر الي مستوي الماجستير وعلي العموم فأغلب ارائهم -المغرر بهم من طرف الادارة المتعفنة وبعض طلبة ماستر 1 تصب في كون النظام الكلاسيك يسلبهم حقوقهم كما ذهبو الي القول برفض رجوع الماجستير لانه يهدد نظام الماستر علي حد زعمهم.

 

اذن فهم يرفضون فكرة دخولنا الي الماستر وكذا عدم رجوع الماجستير وهذه الاراء كلها جائت بعد يوم واحد من اصدارنا البيان الموحد رقم 1 والذي بعد اطلاعك عليه ستجدنا نحن من نطالب بحقوق  (ل م د) عكس ما يدعون مع العلم ان احتجاجاتنا وهي تدخل اسبوعها الثاني لم تتعرض ولو بتجريح واحد لطلبة (ل م د) او محاولة اقصاء لهم وقد اصابتنا الدهشة ولسان حالنا يقول اننا اصبحنا الغرباء وهم اهل الدار لان نظامنا هو النظام الدخيل علي نظامهم في الالفية الثالثة؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟

 

 

اما الان فهذه مطالبنا المشروعة التي صغناها تحت اسم البيان الموحد رقم 1 ولك الحكم في وطنيتها وشموليت

 

 

 

La radicalisation du mouvement contestataire

 

 

Dans une autre correspondance, reçue aujourd’hui jeudi 3 mars 2011, il en ressort que le mouvement contestataire à Msila prend une tournure radicale en raison du déficit de communication de l’administration avec les étudiants, et en raison aussi du comportement de certains enseignants dont je viens de décrire les traits de conduite essentielle. On y apprend aussi que le « LMD » en question ne fait pas l’unanimité entre les enseignants en raison de la confusion qu’a suscité dans les esprits ce système importé et mécaniquement plaqué au contexte algérien.

 

 

 

Au dr.A rouadjia
salut Professeur.
Les dernières informations de  la situation de l’université de Msila.

لقد وصلنا اليوم استدعاء لعقد اجتماع مع الادارة .وذهبنا لحضور هذا الاجتماع والحوار مع الادارة رغم اننا كنا معارضين لفكرة حضوره وكنا مقاطعين لهم .لان مطالبنا كانت موجهة اساسا لوزارة التعليم العالي .ولكن الغريب في الامر ان الممثلين الذان كلفناهما بالحضور نقلا لنا صورة متخلفة  اذا صح التعبير عن طريقة الاستقبال التي صادفتهم المتمثلة في انهم انتضرو مدة طويلة ولم يبالي احد بهم اطلاقا. ثم انصرفو بعد ذالك الا انهم قالو لنا انهم شاهدو شجارات بين اساتذة حول من يتولي هذا المنصب وذاك المنصب واختلاف كبير بين الاساتذة حول نظام (ل .م.د) والنظام الكلاسيكي الا اننا لاحضنا انقساما حادا بين الاساتذة انفسهم .وهذا ما استنتجناه
الا اننا بعد اجتماع مطول قررنا البدأ في عملية تصعيد الاحتجاج ابتداءا من الاحد المقبل والمتمثلة في:
1/ اغلاق ادارات وكليات الجامعة وكذا الاقسام من طرف الطلبة وبطريقة سلمية .
2/ تسليم اشعارات للكليات والاقسام بهاته الخطوة التي ستكون تحت غطاء اعلامي
3/ بعث فاكسات الي جميع السلطات المعنية من القريب الي البعيد بما فيها الصحافة الوطنية بهاته الخطوة

بعد هذا العمل ننوي رفع تقرير ضد نائب رئيس قسم التاريخ بعد الاهانات التي صدرت منه ضد الطلبة والسياسة التي ينتهجها حيال الطلبة منذ وقت طويل.نحن واذ نقوم بهاته الخطوة نعي جيدا ان الشرعية الطلابية هي التي ستنتصر في الاخير
ننتظر نصائحكم واشاداتكم التي لا يمكننا وبأي حال ان تخلي عنها .
وفي الاخير تقبلوا تحياتنا


Nombre de lectures : 1187
3 Commentaires sur cet article
  • hakim
    4 mars 2011 at 22 h 06 min -

    Je suis satisfait de voir les étudiants protester et former une union nationale, Bejaia et Tizi ont ete l’exemple, j’espère que toutes les wilaya vont manifester.




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  • amel
    4 mars 2011 at 22 h 40 min -

    Cela fait vraiment plaisir de voir des réactions spontanées mais réfléchies émaner de la famille estudiantine , par contre ce qui me désole c’est le silence lâche de la soit-disant élite que forme le cénacle des formateurs du supérieur trop occupé à d’autres activités que celle de préserver la qualité des enseignements ,de leurs étudiants et de la préservation de leurs acquis , quelle honte !
    Oû est le CNES , oû est le syndicat national des enseignants du supérieur ? les étudiants leur donne une leçon magistrale




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  • fatima
    7 mars 2011 at 0 h 37 min -

    allez voir de quoi sont remplis les departements. à bouzarreah sauf 2 ou 3 enseignants qui travaillent tous les autres sont des nullards dont s’est entouré le minirecteur, il est de leur niveau et c’est la débandade. on compte sur nous mêmes : les etufdian,ts doivent renverser cette bouzareah ouverte aux agressions….




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  • Congrès du Changement Démocratique