Édition du
30 March 2017

« Abdelaziz Bouteflika pourrait partir »

Le Monde Diplomatique
La valise diplomatique

vendredi 4 mars 2011

Des manifestations interdites puis empêchées dans la capitale, la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) divisée un mois après sa création : le régime algérien n’a pas ménagé ses efforts pour entraver le mouvement de protestation né en Tunisie et qui s’est propagé en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Il a rapidement pris la mesure de l’ampleur de ces « révolutions » et a fait des concessions, dont la plus importante est la levée de l’état d’urgence en vigueur depuis 1992. Ces compromis ne seraient que les prémices d’un plan mis en place par les militaires après la chute de M. Ben Ali. C’est ce que révèle une source proche des services de sécurité algériens qui explique le positionnement actuel des autorités.

Tous les journalistes qui en ont fait la demande ont été accrédités par le ministère de l’intérieur et autorisés à couvrir les marches organisées par la CNCD, dont la première s’est tenue le 12 février dernier. Les médias algériens et étrangers avaient alors attiré l’attention sur le dispositif policier démesuré mis en place pour bloquer les marcheurs. Avec plus de 30 000 policiers pour 3000 manifestants, les organisateurs et les observateurs y avaient vu la preuve que la peur avait changé de camp.

Cette conclusion mérite d’être relativisée, si l’on en croit notre informateur. Pour ce dernier, « les gouvernants ne redoutent aucune révolution. Ils sont confiants car ils savent que la police algérienne est plus professionnelle que les polices tunisienne et égyptienne. Ces manifestations sont maîtrisées à 100 %. » Il ajoute : « La CNCD est infiltrée et certains de ses membres ont été achetés. »

On s’étonne alors que le ministère de l’intérieur ait interdit un événement sous contrôle et arrêté certains des organisateurs. « Le pouvoir ne veut pas que la situation lui échappe, répond-il. La police est donc sommée de se préparer à tout. Maintenant, nous travaillons comme les Anglo-Saxons qui prônent “la gestion avec les résultats”. C’est pour cela que nous avons choisi d’attaquer la CNCD par le “fond”, en l’infiltrant, et non par la violence. Même les bombes lacrymogènes qui ont été acquises au Brésil pour l’occasion sont moins dangereuses que ce que la police utilisait dans le passé. »

Pourquoi avoir accrédité les journalistes étrangers ? La clef de l’énigme illustre la volonté du régime de soigner sa réputation : « L’image était choisie : une manifestation est interdite et les forces de l’ordre viennent faire respecter la loi. Il était important que les médias étrangers montrent qu’on ne réprime plus en Algérie comme on le fait en Tunisie ou en Egypte. »

Le jeudi 24 février, le chef de l’Etat algérien a ordonné la levée de l’état d’urgence instauré en 1992. Il satisfait ainsi la revendication principale de la CNCD. « La levée de l’état d’urgence, confie la même source, est déjà en partie effective. Par exemple, on ne peut plus mener des interpellations comme dans les années 1990 en embarquant des gens sans en aviser qui que ce soit. La main noire de l’Etat s’est retirée et nous sommes de plus en plus soumis à la justice. » Et pour ce qui est de la partie du dispositif encore en vigueur, « il lui sera mis un terme sur le papier seulement. Jamais la levée de l’état d’urgence ne sera totale ! »

D’autres « concessions » ont été prévues. Si les tensions sociales persistent, « ce sera Ahmed Ouyahia, le premier ministre, qui sera sacrifié. D’ailleurs, on a commencé à le marginaliser au sein du gouvernement. » Et comme cela ne suffira pas, « d’autres plans sont déjà prêts. C’est comme dans le foot, quand l’équipe A ne peut plus jouer, on envoie l’équipe B. Le nouveau gouvernement, déjà désigné, sera à l’image de l’administration tunisienne actuelle : il comptera des noms de divers horizons, même des partis de l’opposition. » Ce qui n’implique cependant pas un changement de régime. « Si la rue maintient la pression, ils sont prêts à sacrifier Bouteflika et à mettre quelqu’un d’autre à sa place ».

« Ils », ce sont les fameux « clans » qui « se partagent l’Algérie comme un gâteau ». « Il y a le clan du général Toufik (1), soutenu par trois autres généraux, et le clan de Bouteflika qui a promu au grade de général des militaires issus de sa région natale ». Cette lutte des clans est à l’origine de la révélation de plusieurs affaires de corruption touchant des personnalités haut-placées, et de l’assassinat du colonel Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale, il y a un an.

Si, dans le passé, les rivalités claniques s’exprimaient dans la rue, cela ne se produit plus désormais. « Ils fonctionnent tous d’après la règle de “celui qui se fait prendre s’en va” (2). La discrétion est de rigueur. Par ailleurs, le partage du gâteau ne se fait plus en se servant directement dans la caisse, mais en profitant des dessous-de-table et des commissions acquises dans la distribution des marchés publics aux entreprises étrangères. C’est ce qui explique la domination des Chinois sur le marché algérien. Ceux-là “mangent et font manger”, alors que de nombreux bureaux d’études allemands ont préféré quitter l’Algérie parce qu’ils refusaient de les “nourrir”. » Les retards de livraison des marchés, à l’image du métro d’Alger, dont les travaux ont commencé en 1983, ne seraient donc pas dus à des problèmes techniques : « Les chantiers sont livrés tranche par tranche car cela permet de multiplier les interlocuteurs et donc d’empocher plus. »

Cela dit, la corruption en Algérie n’aurait permis à personne de s’enrichir autant que les dirigeants tunisiens et égyptiens, dont les fortunes sont évaluées à plusieurs milliards de dollars. « En Algérie, les fortunes des tous ceux qui dirigent ne seraient que de quelques millions de dollars par personne. » Des sommes généralement placées dans les pays européens. « Mais depuis que les Occidentaux ont décidé le gel des avoirs des Ben Ali et des Moubarak, ainsi que de leurs proches, les fortunes des dirigeants algériens en Europe sont en train d’être déplacées vers les pays du Golfe. »

Notre source tempère : « La logique clanique est en voie de disparition en Algérie. La plupart de ceux qui composaient les clans des années 1980 et 1990 se sont retirés du pouvoir et sont devenus des hommes d’affaires. »

En Egypte et en Tunisie, l’armée n’est pas intervenue pour mettre fin à la révolution ; elle a au contraire facilité son avènement. Or, en Algérie, tout le monde est convaincu qu’elle empêcherait un changement de régime. Car les véritables dirigeants sont des généraux et le président Abdelaziz Bouteflika s’est autoproclamé ministre de la défense nationale. Notre source assure pourtant que « l’armée ne réagira pas contre le peuple. Son rôle est désormais limité à la lutte antiterroriste. De plus, contrairement à la Tunisie et à l’Egypte, l’Algérie a décentralisé l’autorité militaire. Il y a cinq régions militaires et chaque responsable se débrouille tout seul. »

Le changement espéré par le peuple algérien serait donc loin. Les véritables décideurs auraient déjà tous établi des plans « qui ne mettent pas en danger la population ». « Mais le régime compte désormais des diplômés qui partagent les aspirations du peuple. Si ces civils n’ont pas le poids suffisant pour faire basculer le pouvoir, ils pourraient profiter de ce moment pour imposer un virage politique positif dans la gestion du pays. »

Amel B.

(1) Le Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS), les services secrets dirigés par le général Mohamed Mediène, dit Toufik, depuis 1990.

(2) Cette règle intitulée en arabe algérien « Lli ttah, rrah » (litt. « Qui tombe est perdu ») a déjà été appliquée au général Mohammed Betchine qui a subi, en 1998, une campagne virulente de dénonciations pour corruption. Le but était de faire démissionner le chef de l’Etat de l’époque, le général Liamine Zeroual, dont il était le conseiller. L’ex-milliardaire Moumen Rafik Khalifa a aussi fait l’expérience de la même règle.


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12 Commentaires sur cet article
  • DJAMEL
    5 mars 2011 at 3 h 26 min -

    BONJOUR A TOUS,
    MONSIEU,SI VOTRE RAISONEMENT EST CORRECT DONC.
    LET’S GO HOME AND COME BACK IN 10 YESR,THE GAME IS OVER
    CES ARTICLES NE SONT PAS VRAIMENT TRES INTERESSANT
    C’EST JUSTE DES SPECULATION POUR NOUS DEMORALISER,
    LE DRS ET LE CLAN BOUTEF NE SONE PAS DES DIEUX SUR
    TERRE,SI ALLAH VEUT UN CHANGEMENT,ET BEIN IL Y AURA
    UN CHANGEMENT C’EST SIMPLE,IL SUFFIE QUE LE PEUPLE
    CHANGE DE MONTALITEES ET DE COMPORTEMENT ET FAIRE
    EN PREMIER LIEUX LA PAIX AVEC ALLAH.
    PHARON ET SONT ARMEE N’ONT REIN PUS FAIT CONTRE DEUX
    HOMME DE BONNE FOIE,ALORS TOUT SE QU’ILS NOUS RESTE A
    FAIRE C’EST DE PRIER ALLAH POUR QU’IL NOUS DONNE
    LA FORCE DE LA PATIENTE ET DE LA SOLIDARITE,ET DE L’ACTION.
    SALUTATION




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  • Abdelkader
    5 mars 2011 at 4 h 35 min -

    Il se pourrait bien que oui comme il se pourrait bien que non. Entre les deux, le coeur de fakhamatouhou balance, mais penche seulement vers le «non ! Je ne partirai pas !».
    Cette plaque de sens interdit ne partira que lorsqu’on le mettra dehors. Il ne partira jamais de son propre chef.




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  • Ameziane
    5 mars 2011 at 13 h 26 min -

    A prendre avec des pincettes ce genres d’affirmations.
    Pour ne pas dire informations! Amel B c’est qui? Et tous ces ces Officiers faussement décontractés! La Junte dictatoriale consitue un « mouvement d’interéts communs », il y’a une conscience collective, une dynamique de groupe, une solidarité de régime. Le Pouvoir repose sur un « trépied » : la police politique,
    l’armée de régime, les clansrivaux. Le DRS est le sommet de la Pyramide, c’est l’enclave autoritaire principale; l’armée (je désigne l’a hiérarchie) à la soldes des tout-puissants Maitres de la SM-DRS, surveillée et embrigadée, bon nombre d’officiers ont été lachement assassinés par les hommes de Smain, Djebbar, Tartag & Cie. Les clans désunis entre eux, mais unis contre les « sujets », les civils, la population civile. Le clan le plus puissant est celui qui est le plus fortement amarré à la SM-DRS. La Junte a des parrains, mais pas de Chef du fait de nature clanique. Pas de Chef, pas de doctrine, pas de stratégie ! Impossible! Aucun Général ne peut à lui seul « représenter » le Pouvoir (en général). D’où la difficulté à toute négociation pour une sortie (pacifique) de la crise. La Junte est à la fois un « tout indissociable » et « une structure clanique ».

    Seul un mouvement révolutionnaire à la Tunisienne , à l »Egyptienne …. pourra nous « sortir de la nuit ». Notre pays ne connaitra ni bonheur, ni paix, tant que ces Généraux mafio-criminels président à ses destinées.
    Seuls les « AUTONOMES ET LES INDEPENDANTS » des cercles et officines du Pouvoir dictatorial pourront construire ce mouvement révolutionnaire. Les « clonés », les faux et pseudos sont allés trés loin dans la comprommission avec les Généraux manipulateurs qui les instrumentalisent, propulsent et sponsorisent. Ils sont « tenus » par les avantages
    matériels et autres qui leurs sont octroyés…




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  • Fodil
    5 mars 2011 at 15 h 23 min -

    Quand ton adversaire t’informe.., médite deux fois.
    Très intéressant, mais .., du vrais bourré d’intoxe de manipulation d’opinion, de vraies fausses pistes, bcp de question .., les clans négocient sur le dos du peuple et nous désinforment pour mieux nous diviser.., De toute évidence la peur les empêchent de dormir et les AVC les persécutent le jour. Même L’occident veut les changer.., et combien de temps seront protégés par leurs frères ennemis..
    La fin d’une époque ..
    When to Free Viva Algérie.
    Fodil




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  • Hmida
    5 mars 2011 at 15 h 26 min -

    @ Ameziane,

    Tout à fait d’accord avec toi, ça sent l’intox.
    Amel B., c’est Amel Boubekeur, propulsée ces derniers temps dans les médias en qualité de chercheuse à Alger et à Paris où elle bénéficie du soutien d’Olivier Roy entre autres. Elle semble être très connectée avec des proches des services. Ne serait-ce pas une nouvelle édition, plus subtile, de Zineb Oubouchou, alias Salima Tlemçani?

    Pour info, Amel Boubekeura participé il y a deux semaines à une émission sur France24 en anglais :

    Revolution in the Arab World: is Algeria next?

    * Douglas YATES, Professor of Political Science, AUP
    * Amel BOUBEKEUR, Research Fellow, ENS and EHESS, Paris (By phone from Algiers)
    * Saad DJEBBAR, International Lawyer (By satellite from London)
    * Mourad DHINA, Co-founder and member of the Secretariat, Rachad Movement (By satellite from Geneva)

    Voici le lien pour ceux qui veulent visionner le programme :
    http://www.france24.com/en/20110215-debate-Algeria-Arab-world-demonstrations




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  • D B
    5 mars 2011 at 17 h 03 min -

    Honnêtement, j’ai trouvé cet article plutôt décevant. D’abord parce que l’article ne nous dit rien de ce que le titre, très accrocheur, nous annonce.
    Et ensuite, parce que, visiblement, la journaliste, semble tout à fait déconnectée de la réalité algérienne. Elle a vraisemblablement été « prise en charge » par des informateurs qui l’ont fourvoyée, « loin, loin, dans le village tarass gourbi ».
    La configuration des clans qu’elle nous livre, qui aurait été rééquilibrée par des généraux de la région de Bouteflika, nommés par celui-ci, est plutôt simpliste, à mon avis. Car si, en effet, le Président Bouteflika a réussi à faire balancer en sa faveur l’équilibre des forces, ce n’est pas parce qu’il a été rejoint par des généraux de sa région, mais parce que presque tous les généraux de l’armée régulière, et la majorité de ceux du DRS, l’ont rallié, doù que soit leur région. Les généraux algériens sont très nombreux aujourd’hui, environ 200, dont les 3/4 ont été nommés par lui, y compris des Généraux-majors, et des Généraux e Corps d’Armée. Et nombreux parmi ces grands galonnés, ceux dont la fonction est importante au sein de l’Armée, appartiennent au « clan présidentiel », comme l’a qualifié l’ex Ministre de l’Energie, à un moment où il ne s’était pas contrôlé. Et si tous ces généraux ont rallié Bouteflika, ce n’est pas parce qu’ils sont de sa région, ce qui est loin d’être le cas, puisqu’ils sont issus de toutes les régions du pays, sauf du Sahara, où leur présence est infîme, mais c’est parce que c’est Bouteflika qui tient les cordons de la bourse. C’est lui qui est assis sur la cassette royale, et qui distribue, à qui il veut, des « paquets cadeaux » , des « crédits », et des « facilitations ».

    Quand aux fortunes des barons algériens, qui ne se monteraient qu’à quelques millions de dollars, contrairement à celles des dirigeants tunisiens, libyens et égyptiens, c’est tout simplement mal connaître l’Algérie, que d’avancer une telle affirmation. Par contre, il est tout à fait vraisemblable que depuis les révoltions de nos voisins, tous les barons du régime ont paniqué, lorsqu’ils ont appris que les avoirs financiers de leurs homologues maghrébins ont été gelés. Nous avions dit dans un article précédent qu’ils avaient commencé à déplacer leurs avoirs vers des comptes occultes, en prenant soin d’effacer toute traçabilité, et de rendre invisibles leurs fortunes.




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  • HOUARI
    5 mars 2011 at 21 h 18 min -

    le parti unique, ses idées et ses adeptes ont beaucoups duré et trop influencés l’esprit Algerien au pouint ou on en a fait un credule. Boutef pourait partir, la question qui tue. D’apres vous, est ce que le probleme de l’Algerie est au niveau d’un nom ou d’un homme ??????????????????????????????????????????
    Voyons donc, un peu de serieux et soyons des gens intelligents.
    Que Boutef parte ou non, le(s) probleme(s) de l’Algerie vieilliront toujours avec les Algeriens tant que le pouvoir demeure entre les mains d’une mafia politico-financiere a savoir l’ARMÉE, si non tant que le systeme en plce perdure.
    Si ce n’est pas Boutef, ca sera un autre qui a tété comme lui le meme sein de l’oppression , du mensonge, de la tromperie, de l’hypocrisie, et de la corruption.
    En Algerie le probleme n’est pas un probleme d’homme, mais de SYSTEME. Je vois que la crainte nous conduit a combattre la maladie par le regime et les remedes, mais quel regime et quels remedes nous gueriront de craindre ???????????????????????????????????????????
    Boutef, son frere, Zeroual, FLN, RND, RCD, MSP,…etc, c’est du pareil au KIF KIF.
    Que le peuple se reveille et qu’il sache que le pere noel n’existe pas.




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  • algérie libre
    6 mars 2011 at 0 h 28 min -

    Chers concitoyens et concitoyennes’

    La priorité des priorités c’est notre union; oublions couleur, région et tendance avant tout nous sommes tous des algériens et algériennes . Si nous voulons nous en débarrasser de ces énergumènes on n’a cas appliquer pacifiquement les points suivants:
    1/ boycotter toute élections
    2/ faire des pétitions sur internet
    3/ grève de 2 ou 32 jours `l’échelle nationale comme celle du FLN de nos glorieux parents ( les chouhadas yerhamhoum rebbi et non les salauds)

    4/ organiser des meetings dans chaque quartier après la prière du vendredi

    Je pense qu’au fur et à mesure , on saura quoi faire ensuite

    vive l’Algérie libre
    vive tout le peuple algérien sauf les corrompus




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  • ventre – creux
    7 mars 2011 at 0 h 33 min -

    le probléme ce n´est pas bouteflika, c´est l´armée de ces généraux DAF et criminels qui tient les rénes du pays. il faut insister sur le départ des généraux mercenaires (BOUTEFLIKA GHI KHODRA FOUG-TAAM) le départ de bouteflika ne change rien. depuis 20 le vrais président de la république algerienne c´est le général (DRS) mohamed mediene dit tawfik. le reste que du vent.




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  • Abdellah Zaoui M’sila 28.000 ALG
    9 mars 2011 at 17 h 24 min -

    BON DEBBARRAS,BON DEBBARRAS,BON DEBBARRAS,DEHORS SALE VOLEURS…..




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  • lemri
    4 avril 2011 at 9 h 34 min -

    tous les gens (anciens harkis au pouvoir à alger) qui dirigent ou ayant dirigé le système en place doivent partir et même être jugés, boutef et les généraux mafieux compris.
    si non la révolution ne vaut pas la peine.
    Ce régime fait tout pour éviter l’unité nationale du peuple algerien et à ce jour ça lui réussi très bien, mais jusqu’à quand ?
    ce pouvoir à parti unique depuis 1962 dont le bonheur est assuré par le pétrole algerien jusqu’à la progéniture, doit partir de grès ou de force.
    le peuple algerien uni peut faire très mal aux gens qui s’accroche au pouvoir jusqu’à la mort juste pour planifier la misère dans le pays.




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  • Lynxolo
    10 avril 2011 at 17 h 07 min -

    J’aurai juste une remarque pour LQA : la déontologie veut qu’en publiant un article qui vient d’une autre rédaction, il faut au moins citer l’auteur, la publication et la date de sa parution, histoire de ne pas déboussoler les lecteurs. Ce qui s’est passé dans ce cas précis.
    Il s’agit là d’un article paru au Monde Diplomatique du 4 mars.
    Et les infos de cette Amel B. elle les tient de vous savez qui…

    =============================

    Je ne sais pas si vous versez dans la provocation, monsieur l’anonyme donneur de leçons de déontologie, mais si vous savez lire, il y a le nom de l’auteur, de la publication et la date de parution.
    Allah Yahdina.
    La Rédaction LQA




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  • Congrès du Changement Démocratique