Édition du
22 July 2017

Algérie: Que penser des cette supposée confrontation entre le DRS et Bouteflika ?

Djameledine BENCHENOUF

L’excellent article de Adel.H, « Partez avant qu’il ne soit trop tard! » m’a incité à la réflexion, sur la situation de notre pays, sur l’incertitude des lendemains.

Adel a brossé un tableau succinct, mais non moins éclairant, sur la nature du régime, et son évolution depuis l’indépendance du pays.

Je ne suis pas d’accord avec lui, néanmoins, sur un élément central qu’il évoque. Celui de clans opposés, au sein du régime.

De l’eau a coulé sous les ponts, et de l’argent aussi

Il est vrai que depuis l' »élection » de Bouteflika à la tête de l’État, il s’est passé une sorte de profond réaménagement, voire un bouleversement dans le premier cercle du pouvoir.

La dizaine de Généraux qui a constitué le noyau exclusif du pouvoir, et qui a provoqué la catastrophe que nous connaissons, en carnage, en manipulation de la terreur, et en pillage des ressources nationales, s’est considérablement étoffée, pour passer à un nombre effarant de Généraux, de généraux-majors, de Généraux de Corps d’armée. Jusqu’à avoisiner le chiffre incroyable de près de deux cents, presque tous nommés par le Président Bouteflika. Sans compter les centaines d’officiers supérieurs, au grade de colonels et de lieutenants-colonels.

Il ne fait pas de doute que ces nominations massives par le Chef de l’Etat procédaient d’une logique délibérée de phagocyter le noyau décisionnel de l’institution militaire, en le noyant de nouveaux clients. Il y a été aidé par le ralliement de plusieurs généraux. Ceux qui ont cassé le tabou. Celui qui consiste à ne jamais permettre à un autre qu’eux-mêmes de se mêler des affaires de l’Armée.

Bouteflika fut servi par une chance inouïe, puisque la flambée des prix des hydrocarbures allait lui permettre, non seulement de nommer une pléthore de généraux, mais aussi de lui délier les cordons de cette bourse qui se trouvait en sa possession. En sa seule possession. Une sorte de cassette royale, dont il ne rend compte à personne.

Sa « Baraka n’allait pas se démentir, puisque certains généraux, parmi les plus importants de la junte qui avait provoqué l’interruption du processus électoral en 1992, et qui avait fait main basse sur le pouvoir, allaient être sortis du premier cercle, d’une façon ou d’une autre. La mort et l’éjection allaient vider ce groupe de généraux de certains de ses acteurs les plus actifs. Khaled Nezzar n’était plus sur la place. Il avait pris sa retraite. Et d’autres y ont été doucement poussés à le rejoindre. Larbi Belkheir, la tête pensante, celui-là même qui persuada ses pairs d’opter pour la candidature de Abdelaziz Bouteflika, fut envoyé sur les roses, sans autre forme de procès. Il fut rabaissé de collaborateur le plus proche du président à celui d’Ambassadeur au Maroc. Fonction qu’il n’exerça pratiquement pas. Mohamed Lamari, le Général le plus gradé de l’Armée algérienne, fut poliment invité à faire valoir ses droits à un «repos bien mérité », avec un confortable parachute doré qui se chiffre en dizaines de millions de dollars.

Smaïl Lamari, celui qui avait poussé le Président Zeroual à la démission, en se passant de son avis dans ses contacts avec l’AIS, pour les faire descendre du maquis, avala son bulletin de naissance, à un moment crucial de la lutte du DRS contre Bouteflika.

Et d’une manière générale, tous les autres chefs tout-puissants de l’Armée se retrouvèrent, dans des circonstances différentes, totalement exclus du premier cercle. Eux, comme tous les autres qui rallièrent le clan du Président Bouteflika, bénéficièrent tous d’une consistante consolation. De véritables fortunes, et des facilitations considérables auprès des banques algériennes.

L’inexorable obstination de Bouteflika…

Le véritable clash entre Bouteflika et le dernier carré des chefs du DRS, qui ont évalué trop tard, et à sa juste mesure, le grignotage laborieux de Bouteflika, a eu lieu lorsque celui-ci a tenté d’appliquer au DRS la même tactique qui lui avait permis de rallier le plus gros des chefs de l’Armée régulière. Ils connaissaient leur propre force, qui avait consisté à noyauter tous les secteurs de l’Etat, jusqu’à la présidence. Ils se sont littéralement braqués contre cette intrusion inusitée d’un civil, aussi président soit-il, dans leurs brisées.

Il faut savoir, pour se faire une idée de la puissance du DRS, qu’aucun grand commis de l’Etat, de quelque secteur soit-il, ne pouvait être nommé sans que l' »enquête d’habilitation », effectuée par le DRS, ne lui soit favorable. C’était un préalable incontournable à la signature du décret. Ce qui en termes clairs signifiait, qu’en fait, c’était le DRS qui nommait les grands commis de l’Etat. Tous, sans exception. L’enquête d’habilitation existe toujours, mais elle n’est plus le sésame, depuis que le clan Bouteflika a pris le contrôle de la maison.

Il faut relever, cependant, que sur le plan territorial, les chefs du DRS local restent les vrais patrons locaux. Encore qu’ils ne sont plus ce qu’ils furent.
Alors que théoriquement le premier responsable territorial est censé être le Wali (Préfet), dans la réalité, c’est le patron du DRS local qui le chapeaute, et qui le surveille, mais il n’a plus la même influence, et il n’inspire plus la même crainte, puisque sa centrale n’a plus le contrôle total sur toute la situation. La DGSN, qui fut, pendant longtemps le parent pauvre du régime, et dont les chefs devaient se contenter de strapontins, a désormais droit au chapitre. Elle est devenue, sur tous les rapports, autant ceux des effectifs, que des moyens, ou du poids intrinsèque de ses chefs au sein du pouvoir, une sorte de contrepoids au DRS. Et même sur le plan territorial, au niveau des wilayas, le Chef de Sûreté pèse autant, et parfois même plus que le chef local du DRS.

Il n’est pas exagéré d’affirmé que l’omnipotence du DRS sur la vie publique est désormais révolu.

Le même topo, qui était appliqué aux ministères, et jusqu’aux Ambassades, où le représentant du DRS était investi d’une autorité non dite, mais tout à fait réelle, et pesante au point où rien de sérieux ne se décidait sans qu’il soit consulté, n’est plus d’actualité.

Et c’est ainsi pour toutes les charges qui ont un tant soit peu d’importance, jusqu’aux élus. Jusqu’aux représentants syndicaux d’importance relative, au sein de l’UGTA. Et aussi, et surtout, dans un certain secteur économique, comme la Sonatrach, Air Algérie, la Sonelgaz, et autres grosses compagnies du genre. Aucun PDG ne pouvait être nommé sans ce fameux aval du DRS. Ce n’est plus le cas.

Cela ne se fit pas sans anicroches.

Ce fut, entre Bouteflika et les Chefs du DRS, une lutte pied à pied, qui connut des développements souvent tragiques. Tragiques pour ceux qui furent sacrifiés à l’autel des règlements de comptes, par clients interposés. Ainsi, de temps à autre, de gros scandales économiques éclataient, puissamment relayés par la presse écrite, qui était restée le principal outil du DRS, alors que la Télévision nationale, dont l’impact était entre les mains du clan de Bouteflika, était passée sous le contrôle de celui-ci.

La cassette et les « relations »…

Mais la vraie force de Bouteflika se trouvait dans les capacités financières qui lui étaient tombées dans le giron, sans partage, et sans contrôle.

En plus du Budget de l’État, où il puisait en toute liberté, en dépit de toute légalité, pour s’acheter des alliés, il disposait d’une caisse noire, générée et régulée par Chakib Khalil, son ministre de l’Énergie. Cet argent, puisé dans les sombres circuits des transactions des hydrocarbures, constituait la principale, opaque, et décisive arme de guerre.

Et c’est ainsi que le ralliement des chefs de l’armée, et du DRS, qui avait commencé timidement, presque en cachette, se faisait de plus en plus massif. Jusqu’à tourner à la bousculade.

Le Général de Corps d’armée Mohamed Mediène, dit Toufik, le puissant patron du DRS, qui avait compris l’importance de Chakib Khalil dans le dispositif stratégique du Président Bouteflika, avait mis en branle, à plusieurs reprises, des attaques en règle contre celui-ci, pour déstabiliser son désormais rival. L’affaire BRC, puis celle de Sonatrach en ont été les faces les plus visibles, puisque la presse écrite en a fait ses choux gras. Mais, comme à l’accoutumée, un deal fut conclu, pendant que des lampistes, plus ou moins importants, mais qui restent des lampistes, firent les frais de cet affrontement sans frais.

Dans cette lutte pour le pouvoir, des facteurs exogènes, particulièrement importants, ont joué un rôle déterminant. Les Chefs de l’Armée et du DRS, de façon générale, étaient plus ou moins liés, par des rapports très équivoques, à des services étrangers, particulièrement français, particulièrement pendant tout le temps que dura l’influence de Larbi Belkheir. Avec l’envolée des prix du baril, et les énormes ressources qui en découlèrent, les gros contrats qui allaient se multiplier, avec tout ce que cela suppose comme commissions et rétro-commissions, d’autres liens allaient se nouer, avec de tout nouveaux acteurs, dont les plus importants se trouvaient désormais au sein du clan Bouteflika, entre parents, clients, et chefs de l’armée ralliés.

L’arrivée de Chakib Kalil, et les amitiés moyen-orientales du Président Bouteflika, ont révélé, puis renforcé, la présence un nouveau facteur, qui avait commencé à peser dans la balance au milieu des années 90. Les Américains. Un atout d’importance, pour le clan Bouteflika. Ou Chakib Khalil joua serré. Il faillit réussir son entreprise la plus audacieuse: Privatiser Sonatrach, et offrir les réserves pétrolières du pays aux grands majors. Les députés Beni-oui-oui se tenaient prêts à voter la fameux projet de loi de Chakib Khalil sur les hydrocarbures et Bouteflika était prêt à signer. Puis, il fit une brusque volte-face, et envoya promener le projet de loi. Certaines sources affirment que c’est le Général Mediène qui a mis son veto, d’autres que c’est Bouteflika lui-même qui s’était rendu compte qu’il allait brader tout le pays en un tournemain.

Chakib Kalil qui était déjà dans l’oeil du cyclone, était désormais l’homme à abattre. L’attachement de Bouteflika à ses serviteurs fidèles n’était pas inaliénable, et Chakib était devenu trop encombrant. Bouteflika , qui ne cache pas son admiration pour les grands hommes politiques qui ont laissé leur trace dans l’Histoire, s’est vraisemblablement convaincu que la Politique n’a pas d’état d’âme. Et le moment venu, dans des circonstances que nous ignorons, il a décidé de lâcher Chakib Khalil, et il le laissa tomber sans aucune hésitation. Il lui laissa le temps, néanmoins, de se ménager une poire pour la soif. Quelques dizaines de millions de dollars.

Certaines sources affirment que le congédiement de Chakib Khalil a fait partie d’un vaste Deal entre Bouteflika et le Général Toufik, autour de plusieurs points de discorde, dont un très important, qui concernait le remplacement du Général Smaïl Lamari, à la tête d’un Direction très importante du DRS, la DCE. La dispute a été vidée, et aurait permis de rapprocher les deux hommes.

Toufik illisible…

Depuis, semble-t-il, les hostilités ont pris fin, hormis celles subalternes, ou périphériques, entre seconds couteaux. Sans autre conséquence d’envoyer les clients réciproques en prison, et de les livrer au professionnalisme des « journalistes d’investigation ».

Et de facto, le premier cercle du pouvoir s’est considérablement rétréci, en même temps que des cercles concentriques, des nouveaux ralliés, s’étoffaient, et se multipliaient à l’infini. Mais tous s’activaient sous la houlette presque exclusive du Président Bouteflika, et de son frère Saïd. Et de nouveaux venus au sein du sérail, des « hommes d’affaires », et une foule de prête-noms.

Le rôle, et la position du général Toufik restent assez équivoques. Mais il ne représente plus, en tout cas, le pôle le plus important du régime. Il ne serait pas sérieux d’affirmer que le pouvoir du DRS n’a plus d’effet sur le champ politique, si tant est qu’il existe un champ politique dans ce pays. Le DRS a gardé intactes ses possibilités de nuisance, et son influence sur des relais importants du système, comme la presse écrite, certains partis politiques, des lobbies financiers, et plus ou moins sur l’AQMI de Kabylie et du Sahel. Il a gardé aussi une influence relative sur une part de la rente, sur les commissions d’achat d’armement, et des équipements militaires, et un certain poids dans les affaires internationales, comme celle du Polisario.

Le Général Toufik, qui n’est plus ce qu’il était, qui est âgé de 74 ans, qui est potentiellement affaibli, à l’intérieur même du DRS, par l’impatience de jeunes loups aux dents longues qui s’estiment lésés dans le partage du butin et des pôles d’influence, semble avoir rejoint, lui aussi, le clan présidentiel, mais il n’en conserve pas moins des atouts en main.

La déferlante arabe et le régime algérien…

Les récents évènements de Tunisie, d’Egypte et de Libye, ont provoqué, au sein du régime, et du DRS, une panique certaine. Certains clans du DRS, impulsés par leurs logiques habituelles de subversion, ont été tentés de se servir de cette menace imminente de soulèvement, pour adopter une démarche qui consisterait à désigner le Président Bouteflika comme un fusible, pour court-circuiter toute mauvaise surprise. Un plan minutieux, de récupération de la contestation, avant même qu’elle ne puisse s’exprimer, à été mis en branle, avec des détails qui prêtent à sourire, et qui montrent bien que tous ces gens sont désormais coupés de la réalité. C’était compter sans les nouvelles données. Ces clans, rejoints par des lobbies financiers, dont l’ influence à l’intérieur du pays est tout à fait négligeable, ont présumé de leurs véritables forces. Leur entreprise était vouée à l’échec. Et elle a échoué lamentablement. La presse privée, dont ils font grand cas, ou leurs relais médiatiques français, ne pèsent pas le millième de la seule télévision algérienne, qui dispose d’un impact considérable sur de très larges couches de la population du pays profond. Et c’était compter, par ailleurs, sans les nouvelles couches sociales qui ont accédé à une prospérité relative, devenues, grâce aux effets de la manne pétrolière, des alliées naturelles du clan Bouteflika, et non du régime en tant que tout.

Ceci est très important. Parce que autant les Algériens identifiaient le régime au DRS pendant les années de sang, autant ils le personnifient aujourd’hui qu’une paix relative est revenue, et que l’économie de bazar s’est installée, au seul Président Bouteflika. L’homme providence.

Les alliés naturels du régime…

Il ne serait pas exagéré, je crois, d’affirmer qu’au moins le tiers de la population lui est acquis. Toutes ces couches populaires qui profitent un tant soit peu de tout l’argent qui a été déversé dans le marché, et qui profite à de larges cercles concentriques, autour du noyau Bouteflika. Beaucoup d’argent et de privilèges de toutes sortes pour le premier cercle, un peu moins dans le second et ainsi de suite jusqu’à ceux qui ont pu acheter à crédit la voiture neuve dont ils rêvaient, le logement dont ils avaient désespéré, les augmentations faramineuses de salaires, les facilitations illégales pour l’exercice de ce sport national qu’est le « trabendo », et tutti quanti.

Les populations plus défavorisées, particulièrement celles du pays profond, sont très encadrées, par un maillage savant, fait de tribalisme, de confréries religieuses, le tout saupoudré par la propagande inlassable de la télévision nationale, qui glorifie le grand frère Bouteflika, au point d’en faire le sauveur, le pater familias, celui qui a fait revenir la paix, et la prospérité.

Mais comme on n’est jamais trop prudent, le Président Bouteflika vient de mettre en place un autre plan, en plus du Quinquennal, un plan « spécial », qui est censé conjurer toute menace de soulèvement, ou du moins, si elle se produit, de le circonscrire à une partie de la société seulement, qui aurait, de facto, celle privilégiée en face d’elle. Une sorte de baltaguias érigés en classe sociale. Des mesures sociales qui visent un impact très large vont donc être initiées. Augmentations de salaires, création de milliers de micro-entreprises, indemnités de chômage, ouverture relative du champ médiatique, et de celui de l’exercice du « débat » démocratique, mais de façon étroitement contrôlée, et autres mesures du genre. Le champ de l’audio visuel devra attendre, parce que le Président Bouteflika y est opposé. Parce qu’il ne veut pas que des chaînes de télévision tombent entre les mains de lobbies qui ne lui sont pas totalement inféodés.

De toutes les façons, pour ce qui concerne ce point précisément, même si des chaînes de télévision indépendantes étaient autorisées à émettre, cela ne changerait rien à la situation du pays, et ne représenterait aucune menace pour le régime en tant que tout, puisque toutes les fortunes du pays susceptibles de financer une chaîne de télévision, sont entre les mains de clientèles, et de parentèles du régime. Pas un seul « capitaine d’industrie » n’existe en Algérie, qui ne doive sa richesse au régime. La meilleure preuve en est que s’il se trouvait une personne suffisamment riche pour lancer une chaîne de télévision, elle n’aurait pas besoin de l’autorisation du régime pour le faire, puisqu’elle pourrait financer une chaîne satellitaire qui emettrait depuis l’étranger. Mais personne parmi ces gens fortunés ne le ferait, parce qu’il sait que dans les jours qui suivent l’inauguration de sa télé, il serait mis sur la paille. L’exemple de Khalifa Abdelmoumen est encore vivace dans les esprits, lui qui a refusé d’obéir à l’injonction du Président Bouteflika de fermer illico presto la chaîne de télé qu’il était sur le point de lancer. Il l’a payé très cher, et sa télé n’a pas vu le jour, de toute façon.

La Famille…

Un autre élément très intéressant, qui permet une lecture appropriée du régime algérien, et que les Algériens ignorent, consiste dans les liens qui unissent tous les barons du régime, et même tous leurs clients les plus importants. En fait, l’oligarchie qui dirige le pays constitue une famille. Une famille dans les deux sens du terme, mafieux, et consanguin.

Mafieux, parce que toutes ces personnes, qui se chiffrent désormais en milliers, sont impliquées, les unes avec les autres, dans la vaste opération de rapine de tout ce qui peut générer de l’argent. C’est, en fait, une association de malfaiteurs qui a fait main basse sur tous les mécanismes d’enrichissement, qui sont devenus autant de monopoles qui leur sont dévolus. Et ils le font en toute légalité, puisqu’ils disposent à volonté du « pouvoir » législatif, pour faire adopter, au mieux de leurs intérêts, toutes les lois, et tous les règlements nécessaires, en plus des circuits bancaires, et de facilitations en tout genre qui sont gérés par leurs nervis.

Et ils sont une famille, au sens consanguin, parce qu’ils sont tous liés, les uns avec les autres, par les liens du mariage. Leurs enfants se marient entre eux. Les rares familles du bas peuple qui ont été admises dans cette « aristocratie » sont celles qui ont eu la chance d’avoir de très belles filles, et parfois quelques garçons vernis qui ont fait des études supérieures brillantes, ou dont la réussite sociale exceptionnelle les a propulsés au saint du saint. Ils sont donc tous parents les uns des autres, à des degrés divers.

C’est dire qu’en plus d’être une famille, ces barons du régime, leurs parents, et leurs clients, ils savent que leur sort est lié. Si un bouleversement du genre de ceux qui ont lieu chez nos voisins se produit, ils tomberont tous ensemble. Et ils ne sont ni fous ni suicidaires pour se laisser aller à de vaines confrontations, en des moments aussi cruciaux. Qui sait de quoi ils seront capables, pour défendre leurs privilèges, et leur sécurité.

Aujourd’hui, plus que jamais, ils sont soudés les uns aux autres. Il n’y a plus, entre-eux, des luttes de clans qui soient vraiment intenses. Ce sont juste des escarmouches, et des rivalités comme il en existe dans toute famille.

Très vraisemblablement, hormis quelques velléités de résistance, tous les « décideurs » militaires ont rallié le clan Bouteflika. Si la déferlante des peuples de la région passe sans provoquer de soulèvement massif en Algérie, il est certain que le problème de la succession se posera de nouveau, et que des rivalités auront lieu entre-eux, chacun voulant la part du lion. Comme dans toute famille riche.

Mais en attendant, ils vivent une veillée d’armes. Autour du chef de famille, qui n’a jamais été aussi puissant.

Et lui, qui est à l’automne de sa vie, et dont la perspicacité n’est pas à mettre en doute, doit certainement méditer que sous la cendre de l’ignominie, couve la braise ardente.

Le temps nous dira.

D.Benchenouf


Nombre de lectures : 3711
53 Commentaires sur cet article
  • sassi
    6 mars 2011 at 23 h 07 min -

    Mais quelles sont donc les intentions de Bouteflika? est-ce qu’il va profiter de cette situation qui lui est favorable pour changer quelque chose?




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  • ninine
    6 mars 2011 at 23 h 19 min -

    Salam Alaykoum,

    Il est vrai que l’élargissement du cercle permet de renforcer les liens et peut contribuer à stabibliser le régime (par raport à l’ancien régime DRS).
    Mais ce système « aristocrate-parasite », usant de la « propagande médiatique » pour flouer le peuple est en déclin car ce le peuple :
    – Est interpelé par le soulèvement des peuples arabes
    – Est informé (internet) des méthodes du régime (manipulateur et parasite) à son détriment
    – aspire à rendre justice sur les exactions qui ont été commis dans le passé.

    Sur le terrain le peuple souffre.
    Absence de : justice, de dignité, le logement, la santé, la sécurité, l’éducation…
    Le contexte arabe insufle dans l’esprit de chacun la possibilité d’un avenir meilleur par le changement et la prise de responsabilité de chacun.
    La faiblesse de ce système provient de son illégitimité. Ils le savent et ils ont donc naturellement peur derrière leur apparence arrogante.
    Merci pour votre article.




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  • Si Tchad
    6 mars 2011 at 23 h 42 min -

    Toufik sait beaucoup sur beaucoup de monde, sauf…sa propre personne en delabrement avancé. Il me rappelle cette vieille sorciere qui appelle sa collegue au telephone et lui dit: toi tu ne vas pas bien du tout, et moi?

    Si Tchad




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  • blue waves
    7 mars 2011 at 0 h 34 min -

    @ mederateur,
    SVP ignorez mon post precedent, voila le meme contenu mais avec des accents -du net!- je n’ai pas programme francais

    well, well, well! Je ne sais pas d’ou commencer…

    commençant par le plus facile et le moins important.. Une erreur de fait, l’auteur a écrit: « L’exemple de Khalifa Abdelmoumen est encore vivace dans les esprits, lui qui a refusé d’obéir à l’injonction du Président Bouteflika de fermer illico presto la chaîne de télé qu’il était sur le point de lancer. Il l’a payé très cher, et sa télé n’a pas vu le jour, de toute façon. »
    au fait la télé de Khalifa, Khalifa TV a vu le jour.. et elle a émit de Londres pour une longue période… Peut être elle n’était pas très populaire mais elle existait.

    2em point, Mr Benchenouf depuis plusieurs mois, peut être une année ou plus, défend la thèse que Bouteflika a vaincu le DRS, et que ce dernier n’est plus ce qui était, il est marginalise et affaibli. Contrairement a l’évidence, Mr Benchenouf persiste toujours avec cette perception des choses -que je trouve très erronée

    3em point, l’article est trop spéculatif et présente peu de faits concrets. A défaut de faits concrets, l’auteur use la dramatisation et la force du style au maximum pour faire passer l’idée.
    Exemple: « Le Général Toufik, qui n’est plus ce qu’il était, qui est âgé de 73 ans, qui est affaibli, à l’intérieur même du DRS, par l’impatience de jeunes loups aux dents longues qui s’estiment lésés dans le partage du butin et des pôles d’influence, semble avoir rejoint, lui aussi, le clan présidentiel.. »

    4em point, une contradiction d’analyse, en représentant le général Toufik comme étant le chef de l’autre clan qui s’oppose a Bouteflika et au même temps déclarant que: « il [Toufik] semble avoir rejoint, lui aussi, le clan présidentiel »!

    5em point, l’article explique les attaques contre Chakib Khalil par les journaux de la DRS -et son élimination politique par « une caisse noire, générée et gardée par Chakib Khalil, son ministre de l’Énergie »; en quoi l’élimination de Chakib Khalil allait altérer la possession de cette « caisse noire »? Bouteflika aurait l’ultime possession de cette « caisse », et l’élimination de Khalil ne changerait rien de stratégique.
    Au fait, l’explication la plus logique, présentée jusqu’à maintenant, de ces compagnes médiatiques contre des ministres proches de Bouteflika et de garder l’homme de la DRS, ouyahya, comme premier ministre et éliminer tout autre personnalité proche de Bouteflika qui émerge comme « premier-ministrable ». Une explication aussi avancée par le politologue Algérien Abdel Ali Razaqi pour un journal arabe, je la copie sans traduction
     » « هنالك توجه لتقليم أضافر الرئيس عبد العزيز بوتفليقة وإضعاف جناحه في الحكم، وهناك ضربات متتالية توجه لرموزه الجهوية التي اعتمد عليه، فكلما برز اسم يمكن أن يولي له الرئيس عبد العزيز بوتفليقة مهمة تشكيل الحكومة القوية التي وعد بها، ظهرت بحقه اتهامات الفساد، فبعد ذهاب زرهوني وشكيب خليل وحميد تمار جاء دور بلعيز الذي تم تداول اسمه لتولي مهمة تشكيل الحكومة المقبلة، وطالما أن نجله متهم بقضايا فساد فأعتقد أن الأمر سيطاله وستسحب منه الثقة
     »  »

    6em point, l’article parle des amitiés moyen-orientales du président qui ont été un nouveau facteur… mais sans expliquer comment ces « amitiés » ont pu changer l’équation politique algérienne

    7em point, le paradigme central, selon l’article, est l’argent du pétrole.. si c’était juste une question des chèques du pétrodollar, l’article n’explique pas alors pourquoi le président na pas pu acheter la presse écrite -et elle est reste du cote du DRS… il a pu rallier tous, presque tous les généraux; mais il na pas pu rallier la presse… cela est autant important que tous ses ennuis, ex: la perte des ses ministres, viennent de la presse écrite.
    Aussi l’article n’explique pas pourquoi, si Bouteflika était si fort, ses media (ex. la télévision qui bizarrement reste presque apolitique, une chaine musicale!)ne répondent pas par des attaques similaires contre des éléments, au moins des éléments subalternes, de l’autre clan… selon la loi œil pour œil?

    8em point. beaucoup de lecteurs probablement ne partagerons pas ce que j’ai dit.. mais certainement la plus part deux seront aussi étonnés que moi en lisant:
    « Il ne serait pas exagéré, je crois, d’affirmer qu’au moins le tiers de la population lui est acquis. Toutes ces couches populaires qui profitent un tant soit peu de tout l’argent qui a été déversé dans le marché, et qui profitent à de larges cercles concentriques, autour du noyau Bouteflika. »
    Désolé cher frère Benchenouf, mais je crois vraiment tu es un peu coupé de la réalité… si 1/3 de la population est aussi aisée ou riche pour défendre le régime de Bouteflika alors cela veut dire que Bouteflika a réussi! ca serait injuste de l’opposer et on pas besoin dune révolution.. si 1/3 de la population était aisée et vivait bien alors cette grande proportion de la population peut créer une dynamique économique qui changerai le sort du reste.. elle peut creer un autre 1/3 de classe moyenne..
    Non, l’estimation la plus généreuse ne dépasserait pas 10%

    DB: Je passe sur les autres points que vous discutez, qui expriment votre avis personnel, comme moi-même j’exprime le mien, et que nous aurons peut-être l’occasion de reprendre, mais concernant Khalifa TV, elle n’a pas vraiment émis. C’étaient des tests, notamment de la musique en non stop, et quelques passages de certaines « personnalités » comme Belhouchet ou Fattani. L’équipe rédactionnele n’était pas encore tout à fait prête, et il restait beaucoup de travail à faire, pour donner le vrai start.




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  • Abdelkader DEHBI
    7 mars 2011 at 0 h 39 min -

    @ — Si Djamaleddine :

    Pour si bien fouillée qu’elle soit – et elle l’est sans conteste – ton analyse fait totalement l’impasse sur un point essentiel, de mon point de vue personnel : celui des impondérables d’une Histoire Immédiate dont nous oublions que nous en sommes les témoins privilégiés.

    «  » الـشـعب يـريـد إسـقـاط الـنـظـام، وسـيـسـقـط لا مـحالـة » »
    (Le Peuple veut la chute du régime et elle aura lieu, inéluctablement et à brève échéance)

    Et cette donne, elle est totalement indépendante de tous les facteurs que tu as évoqués ou effleurés. Rien n’y fera donc pour éviter notre tour : ni le pouvoir financier massif des pétrodollars du Peuple dont dispose abusivement un Chef d’Etat foncièrement corrupteur, ni les galons aussi flamboyants qu’inutiles des généraux criminels et corrompus, ni le terrorisme sécuritaire d’une DRS qui va tôt ou tard sombrer dans les poubelles de l’histoire criminelle.
    Nous sommes en présence d’un souffle de l’Histoire qui relève – tout au moins aux yeux des Croyants – des prémisses d’une Eschatologie qui annonce le crépuscule de l’Humanité.
    Le temps dira si j’ai raison mais j’espère que tu seras au moins d’accord avec moi sur un point, à savoir que, contrairement aux allégations quasi idolâtres du « complotisme » de certains pseudo-analystes qui pullulent ces derniers temps, ni la CIA, ni le MI5, ni l’OTAN, ni une quelconque officine des « Moukhabarates » arabes ou autres, ne peuvent être derrière cette véritable réaction en chaîne dans nos régions, des révolutions populaires contre les régimes dictatoriaux et corrompus et qu’il s’agit bien au minimum, d’un souffle de l’Histoire tout court, qui transcende puissamment, nos pauvres volontés d’hommes, de groupes, d’Etats ou même de Civilisations.

    DB: Nous sommes d’accord Si Abdelkader. Je n’ai fait que brosser le contexte que je crois être réellement en place. Mais je n’ignore pas que des impondérables pourraient emporter, comme autant de fétus de paille, toute cette construction qui repose sur du sable. Sous les cendres…




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  • Boreal
    7 mars 2011 at 0 h 40 min -

    Article très intéressant. Mais faut-il comprendre ?
    Que le changement ne viendra que parce qu’il aura été décidé par Bouteflika lui-même et ce sera vraisemblablement un replâtrage puisque le Président se gardera de rompre l’équilibre de l’édifice qu’il aura mis tant d’années à édifier, ou que le changement pourrait intervenir lorsque Bouteflika disparaîtra; dans ce cas, la lutte des clans qui s’ensuivra pourrait les précipiter tous et permettra à de nouvelles forces d’émerger ?

    Amicalement




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  • AS
    7 mars 2011 at 0 h 43 min -

    il manque juste la situation francaise et la fin de sarkozy en route… mais tewfik mort ou vif ne change rien les preuves sont la… c’est fini !!!! les ricains comme les europeens en s’enlysant en libye facilite la vie des algeriens qui ne font qu’une bouffee de ces criminels de guerre

    ca prendra le temps qu’il faudra…

    je suis pourtant de ceux qui ne feront jamais appel a la vieille garde issue de la revolution de ait ahmed en passant par mehri et conssorts… ils donnent des gages de surete a ce systeme qui sont inacceptables compte tenu des souffrances endurees depuiss 60 ans… si ils sont a la retraite qu’ils y restent et se taisent … sans eux la transition peut se faire pacifiquement ils n’apportent rien sinon caution au systeme …




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  • mustangspeed
    7 mars 2011 at 0 h 46 min -

    cet article donne une image d un régime monarchique aristocratique de l ère de la dynastie turque.pendant que la petite gens hurle aux secours la monarchie des bouteftoufa renforce leurs murailles et font leurs barbecues habituels,ce système est exactement le sosie de celui des kadafi, crevez tous!et puis on en vit qu une seule fois!,il faut une guerre pour ce régime pas une révolte,on a tout le temps sous-estimer cette mafia au bout du compte je me demande ce que je suis entrain de foutre dans ce bled? bizarre!




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  • mostafa
    7 mars 2011 at 0 h 55 min -

    لم أفهم كثيرا ما تكتبون ، هل هناك نسخة بالعربية أم لا ؟




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  • hakimM
    7 mars 2011 at 1 h 19 min -

    Bouteflika ne voudra pas se débarrasser de deux choses : la DRS et le terrorisme.
    Pourquoi? Parce qu’il sera la seule cible du peuple après les révoltes des pays arabes.
    Il va faire croire au peuple que le problème c’est la DRS, quelques generaux et le terrorisme qui empêchent la démocratie.
    Le vrai problème c’est la corruption et la dictature a grande échelle et a toutes les sphères du pouvoir.
    arrêtons de se mentir et de se mettre le tamis….




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  • papousse
    7 mars 2011 at 5 h 14 min -

    Il a du dire à son frère : « ne te presses pas Said, ton heure viendra. Ne brusques pas les choses, je connais bien le système et l’armée, chaque homme a un prix, ne l’oublies jamais, as tu compris ? Laisses moi récupérer de ma maladie, tout le monde tire vers sa fin et tout le monde est mouillé sans exception, ils n’auront guère le choix de t’accepter et de te plebiciter. Nous aurons l’appui des américains, les français et européens suivront comme des moutons, et les emirs des pays du Golfe, ils sont tous dans ma poche…en attendant occupes toi de la securité avec Kherfi et tisses ta toile d’araignée d’ici là, peut-être que je ne serai plus de ce monde…maintenant laisses moi dormir, j’ai pris deux somnifères, je ne veux plus être déranger…»




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  • aquerado
    7 mars 2011 at 6 h 02 min -

    Salam,
    Merci mr Benchenouf pour votre texte. Mais comment on fait pour se debarrasser de la smala bouteflika qui gangrene le peuple Algerien et compromet serieusement
    l’avenir de sa jeunesse et nous met en danger face aux risques majeurs d’attaques exterieures? Voila je m’explique nous sommes a l’heure actuelle a un
    moment crucial dans ce monde en plein effervescence, qui s’accelerent a une vitesse vertigineuse ou les convoitises et desseins sont pousses a l’axtreme. De ce fait il est important d’avoir des gens visionnaires
    qui peuvent avoir une grille de lecture efficace afin de ne pas retomber dans les travers precedents. Pour cela on a besoin de gens qui viennent de tous les
    milieux du peuple et de toutes les regions dont les seuls criteres sont la competence et l’abnegation au service de la population. Le probleme est qu’on a
    besoin d’un etat fort et sain qui puisse contrecarrer le danger potentiel qui pourrait surgir du probleme Libiyen si la situation devenait inextricable.
    Cela sera comme une bombe qui nous eclatera en pleine gueule a cause d’une clique d’incompetants qui n’avait et n’aura jamais rien vu et gere l’etat comme
    une epicerie. Le mutisme impressionant de ce pouvoir face a la detresse du peuple Libiyen et les declarations scandaleuses face aux revolutions Tunisiennes et Egyptiennes prouvent qu’il n’y a rien a attendre d’un pouvoir reactionnaire. J’ai trouve dans un texte d’Ibn Khaldun au chapitre:dynastie, monarhie, califat,ce texte intitule « perseverance vaut mieux que precipitation. » Voici un extrait qui fait reference aux rebelles contre le pouvoir central:  » Ceux-ci-c’est inevitable- attaquent la dynastie regnante. Il attendent seulement d’avoir, a leur disposition, un clan assez uni et assez fort.Des batailles indecises se livrent entre eux et leur adversaires. Elles recommencent et continuent tout le temps necessaire, jusqu’a ce que leur perseverance vienne couronner leurs efforts: en general, aucune action precipitee ne leur donne la victoire. C’est que le succes des armes depend surtout, on l’a vu de causes morales. il suffit, parfois, du nombre, des armes ou de la tactique pour l’emporter. Mais les causes morales sont beaucoup plus efficaces. la ruse est des plus utiles,a la guerre, et c’est elle qui a le plus de chance de donner l’avantage. Comme l’a dit le Prophete prieres et paix sur lui: « La guerre n’est que stratageme. » Ce texte ecrit par ce geni est
    cinglant de verite et toujours d’actualite.




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  • amel
    7 mars 2011 at 9 h 09 min -

    lE TSUNAMI SOUFFLERA de et par la corporation estudiantine.Si le peuple algérien n’a pas suivi les politiques et leur contestation des plus floue ,il suivra ses enfants qui veulent que les changements aient lieu, qu’ils commencent par le temple du savoir et de la connaissance ,socle d’une société épanouie et prospère
    Ils ont compris que le politique qui a miné toutes les strates de l’économie du pays ,ne doit en aucun cas s’incruster dans le paysage éducatif et universitaire et cela apparement , le président feint de ne pas le comprendre
    Mais attention ,les étudiants n’ont ni salaire mirobolants ,ni garde du corps ,ni demeures somptueuses ,ni compte en banque ,ni mécènes ,en fait ils n’ont rien à perdre,ils ont par contre ,leur dignité et leurs droits à préserver




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  • fateh
    7 mars 2011 at 10 h 33 min -

    salam a tous …
    Frere djamal-eddine vous expliquez clairement que l’Algerie est devenue une propriete du pouvoir allie a la bourgeoisie locale. Cette bourgeoisie locale du moins pour certaines familles ou plutot certaines grandes tentes-qabail-qui n’avaient pas hesite a lever les armes contre lEmir Abdelkader-voire le livre de gouvillon publie en 1930 sous le titre: LES GRANDS AMIS DE LA FRANCE-le titre en Arabe est: KIBAR A3YAN ALMAGHARIBA- sont a ce jour les meme qui ont le pouvoir decisionnel dans le pays.
    Il faut comprendre que, bien que cela paraisse anecdotique , que ce sont ces familles collaboratrices avec l’envahisseur francais qui ont les renes du pouvoir. Ce sont elles qui ont instrumentalise les mecanismes de la dictature et du despotisme surtout depuis l’avenement de Chadli au pouvoir. Il n’est pas question pour moi de faire de la delation en citant des noms, mais ce que je veux dire est que cette poignee de militaires hauts grades parmi lesquels se trouvent ceux ayant eu des parents engages dans l’armee francaise et meme retraites de l’armee francaise. Ces militaires de pere en fils sont connus de la bourgeoisie locale collaboratrice et ce sont allies a celle-ci depuis bien avant l’independance. C’est pour cela qu’en s’appercoit que cette alliance n’a pu sortir au grand jour qu’une fois que le discour sur la guerre de liberation et de ses heros, eut ete mis entre guillemets par Chadli…On a elabore une strategie orientee vers des besois essentiellement bases sur une consommation completement etrangere a nos traditon favorisee par la rente petroliere durant la premiere guerre du golf.
    Durantle debut des annees 80, des signes de richesse d’une certaine categorie de la population, qui l’etait deja durant la periode coloniale, se montrait au grand jour pendant que des population dans la region de Khenchela et Batna vivaient encore dans des grottes…
    Au jour d’ahjourdhui les indus proprietaires de l’Algerie sont decides a ne jamais abandonner sans se battre quitte a laisser le pays exsangue, puisque leurs projenitures et autres sont deja a l’abri de tous besoins et inquietudes…Il y a dans le gouvernement Algerien ainsi que dans les plus hautes spheres du pouvoir et ce depuis tres longtemps des responsables au pase douteux que ce soit par les agissement de leurs familles durant la periode coloniale ou meme durant la guerre de liberation. Le journal le Monde, dans un de ses numeros affirmaient que pres de 90% des membres du gouvernement Algerien avaient la DOUBLE NATIONALITE et bien plus grave que cela le journal israelien Yehodot Ahronot confirmait la presence de hauts responsables Algerien d’origine juive et ayant des liens tres proches avec l’entite sioniste et possedant meme la nationalite…
    Donc qui gouverne ce pays, nous ne le savons pas. Ben bella ce criminel n’a t-il pas dit avec fierte qu’il etait de Marrakch, j’aime mes freres Marocains, mais il ne me souvient pas avoir entendu dans l’entourage du gouvernement Marocain des gens aux parents Algeriens…. Etre juif n’arien de honteux et notre religion nous enseigne qu’a chacun sa religion et surtout point de haine en religion. Mais dans l’entite sioniste il n’existe aucun Arabe non juif membre du gouvernement.
    La chutte des dictatures au Maghreb, que la France et l’occident n’ont pas vu venir explique le desarroi de ce pouvoir en Algerie qui est entrain de faire de la cordonnerie politique en attendant de voire comment faire face a un quelconque soulevement populaire. Un proverbe bien de chez nous illustre cette politique: <>
    Ce pouvoir daans l’immediat ne peut rien offrir aux Algeriens si ce n’est du sang et des larmes pour reprendre un certain Churchill, mais a la seule difference c’est que lui-Churchill- c’etait pour la gloire de son pays et le notre pour la mentalite de la HOGRA ET DE L’ECRASEMENT DE CE GHACHI QUI NE MERITE QUE LA VIE DE CAFARDS…




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  • FATEH
    7 mars 2011 at 10 h 41 min -

    precision sur le proverbe qui dit:<>
    CAD chausse toi de savates en attendant des jours meilleurs qu’ALLAH fera pour avoir des chaussures.




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  • Morjana
    7 mars 2011 at 11 h 02 min -

    Bonjour. Je souhaiterais avoir l’avis des internautes à ce sujet: je ne sais pas si cet appel à manifester, lancé aux jeunes sur facebook, est une nouvelle manœuvre machiavélique de ce régime honni (avec le choix délibéré de la date du 19 Mars pour mieux nous tromper), qui pourrait être une étape du plan minutieux de récupération de la contestation évoqué par M. Djameleddine Benchenouf. Ou est-ce réellement un appel sincère et sans arrière-pensée (on pense à l’appel du 19 Mars 2009 publié par LQA) ? Dans le cas d’une manifestation spontanée de notre jeunesse, je demanderais instamment aux forces de sécurité de s’abstenir de faire usage de la violence envers des manifestants pacifiques (en espérant qu’il n’y ait pas de « baltaguia » professionnels et autres casseurs des rues « intermittents » appelés à la rescousse).

    http://www.facebook.com/photo.php?fbid=151126524946868&set=a.150626224996898.30776.150625338330320&comments




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  • libre
    7 mars 2011 at 11 h 03 min -

    Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 19:59 L’Algérie va-t-elle rater le coche ?

    Par BOUALEM SANSAL *

    Parlons un peu de l’Algérie. Je sais qu’on se demande ce qui se passe. L’Algérie est un pays révolutionnaire prompt à bondir, or voilà qu’il ne bouge pas. Les Algériens sont-ils déjà morts, tués préventivement ? Pourquoi ce silence, alors que de Nouakchott à Manama la bataille fait rage et que les tyrans capitulent l’un après l’autre. Même la police n’en revient pas : les 12, 19 et 26 février, jours de marches organisées par l’opposition, elle avait sorti 35 000 hommes, les meilleurs, suréquipés, gonflés à bloc, car s’attendant à un tsunami de hooligans. Et qu’a-t-elle vu ? Rien d’effrayant, un petit groupe de personnes d’âge mûr, bien mis, polis, les matraques leur en sont tombées des mains. Il faut dire que le vieux Bouteflika avait pris les devants. Cela faisait des semaines, depuis la fuite de Ben Ali, qu’il arrosait à tout-va. Ce sont des millions de dollars qui coulent du robinet jour après jour. Si on ne s’enrichit pas en ce moment avec papa Bouteflika, on ne s’enrichira jamais, c’est l’astuce du jour, elle brille au fronton des administrations, ouvertes en priorité aux jeunes, aux diplômés chômeurs, aux sans-logis, à tous les mécontents. Il a écrasé son orgueil de chef d’Etat et s’est pris d’amour fou pour ces fainéants, comme il les appelait hier. Il ne travaille que pour eux, les annonces budgétaires se succèdent à feu roulant. Le bonheur revient, la révolution recule. Le prix du pétrole grimpe, ça va, le pays ne sera pas ruiné tout de suite même si l’inflation accourt. Est-ce tout ? Qu’en pense Toufik (1), le grand patron de l’Algérie ? Va-t-il laisser faire ? Est-il derrière les marches d’avertissement à Bouteflika ? Va-t-il le garder comme bouclier, chiffon rouge, attendre que son cancer l’emporte, qu’il démissionne ? Qu’en pense la DST en France, alliée stratégique du DRS (2), a-t-elle encore besoin de M. Bouteflika et sa concorde foireuse ? Si oui, pourquoi le terrorisme, s’étant déplacé au Sahel, ne sévit-il plus en Algérie que sur commande, comme piqûre de rappel ? Et M. Sarkozy, pourquoi le soutient-il encore (3), puisqu’il vient de dire que l’hypothèse islamiste a vécu et la Françafrique aussi ? Ne voit-il pas que l’homme est une potiche qu’on laisse jouer au dictateur pour cacher les vrais pouvoirs, les vrais enjeux ? On sait qu’Obama déteste Bouteflika et Sarkozy, mais ira-t-il jusqu’à actionner l’ANP (4), l’autre grand patron de l’Algérie, pour les sortir du jeu ? Qui va gagner ? C’est opaque, le jeune Algérien veut savoir avant d’aller mourir dans les rues d’Alger. D’un autre côté, Tunis, Le Caire, Benghazi, Manama, Sanaa, le font rêver, les jeunes s’y battent comme des lions, il fait corps avec eux, via Al-Jezira. La révolution c’est beau, les peuples n’ont qu’elle pour exister, mais la révolution, comme les trains, n’attend pas. De ceux qui ratent la chance de leur vie, on dit ici : «Bobby les a mangés.» Bobby, c’est le chien de garde. B.S. * Ecrivain algérien (in quotidien français Libération, 3 mars 2001) (1) et (2) Le général major Toufik est le patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), les services secrets, cœur battant du système politique algérien. (3) Sarkozy avait déclaré durant la présidentielle algérienne de 2008 : «Je préfère Bouteflika aux talibans à Alger.» Il s’adressait évidemment aux généraux algériens, les faiseurs de rois, lesquels s’exécutèrent, après accord de confirmation de la CIA. Bouteflika eut son 3e mandat, avec un score de 94%. (4) L’Armée nationale populaire, autre cœur battant du système politique algérien.




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  • kabylos
    7 mars 2011 at 16 h 53 min -

    Ne soyez pas si pessimiste frère Benchenouf, ils ne sont pas si soudés que çà et encore moins 1/3 de la population; tout au plus 2 à 3 millions et comme dit le saint coran : « tu les crois unis, mais leurs coeurs sont atomisés » ; il dit aussi : « ils usent de stratagèmes et j’use de stratagèmes, fait attendre les impis, fait les attendre un petit laps de temps »




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  • aek
    7 mars 2011 at 17 h 27 min -

    Enfin un contenu qui essaie de donner une image de la réalité complexe de cette Algerie où les vieux mutants ont réussi à créer une partie de l’Algerie (le fameux 1/3 ) qui est le socle et le bras de ce regime:s’enrichir de + en + ; le reste de la population : ils s’en foutent et ils ne font même pas semblant.
    Cette nouvelle race d’arriviste /immorale/destructrice /
    sans ame/meurtiere/vile/servile qui ne produit rien qui ne sait qu’acheter et revendre.Leurs progenitures tous à l’etranger dans leurs studios achetes : les enfants du pays peuvent crever 10 fois.
    Ce 1/3 pese sur l’Algerie, fait rêver le reste parce qu’il maitrise les rouages et joue à la courroie pour le haut.ex Les emeutes de l’huile,les baltaguias(les nouveaux harkis),…
    Vous savez que la parodie,fable,farce: luttes Boutef-DRS c est de la fiction , comme ca été l’histoire du terrorisme,l’imperialisme,reaction,bourgeoisie compradore,..,ourouba,.;elghayourhin,…..Continuer à nous chauffer les oreilles avec ca c’est insulter l’intelligence de 3/4 de l’algerie.
    Cette analyse si elle confonrte le blabla quotidien (et les mutants aiment ca) n’explique pas pkoi ca finit tjrs par rester la mème chose et c,est tjrs les mêmes .Tous les combats boxe,UFC,mue tay donnent un vainqueur;le nul est tres rare.
    Cela ne veut pas dire que c’est uniforme : ce n’est pas la composante qui determine son fonctionnement Mais la finalité : le gateau , empecher les gueux(les 3/4) d’en prendre.
    Seul le gateau les reunit , comme les mouches de mer….Il m’est arrivé d,assister à une assemble d’une cooperative où le gros etait des militaires : tebki edem de la cupidite et de la servilité de beaucoup de ‘gradés’.
    Pour ce qui est des generaux,jeunes generaux il faut etre sur une autre planete pour croire qu’ils ont une autre preoccupation que d’amasser le max tant qu’ils sont là où ils sont (parce qu,apres ..c’est l’Algerie de maintenant enakarha ).Le systeme fonctionne bien pour eux et leurs familles : pensez vous qu,ils vont se contenter d’une solde : arretez et trouvez autre chose.
    Je sais vous allez me dire : quoi faire ?
    Seuls le reste des 3/4 de l’Algerie peuvent le faire et les etudiants l’ont compris (ce pays ne permettra ni à l’actuelle generation ni à la prochaine de vivre dignement avec les ressources de leurs pays) :
    Il n’y a pas d’autres solutions : comme on disait : tu ne peux pas me tuer je suis deja mort.
    Le comment faire,le quand et avec qui : personne ne le sait ;Les vieux mutants ont fait plus et pire que Bigeard ,je pense qu’apres Bigeard l’herbe a repoussé mais apres les vieux mutants et leurs 1/3 l’algerie n’est et ne sera que desolation :beton ,ferraille,saleté,maladies,pauvreté,éclatement de la societé,sida;prostitution,…et fetawi à tout champ et toute heure,.. haine.
    Une chose est certaine: L’Algerie d’aujourd’hui ne lui permettra pas au 3/4 de vivre : A lui de la changer sans compromis .
    les vieux,les occupés;les laches ,les trop intelligents,ceux qui connaissent tout,ceux qui ont fait fi zmanhoum : si vous ne voulez pas bougez: fermez vos gueules et mourrez à petit feu .




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  • JUSTICE
    7 mars 2011 at 18 h 08 min -

    Heureusement qu’ont meurent tous et que chacun de nous sera punis pour tout ce qui a fait du mal.




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  • babelouedcity
    7 mars 2011 at 18 h 48 min -

    Cher frere Djamel B.
    Chers internauté(e)s
    freres et soeurs

    *voila pour le respect et l’amabilité…
    mes respects á vos interventions dont je partage certains points interessants conforment á mon ideologie et autres qui meritent quand meme une reflexion.

    Avant d’aborder le sujet je voudrais partager ce qui suit ci-dessous et á vous d’en déduire sans demagogie mais en toute quitude franchise et lucidité nous devons surpasser notre egocentrisme mais ayons les pieds sur terre soyons « cool » et franc envers soi-meme parceque notre finalité est un etat de droit et democratique pour tout le peuple d’algerie.

    Ce n’est pas le presentiment que j’ai dans tout mon corps mais la conviction que ce vent qui vient du ciel est vraiment « divin » et il emportera ce « virus » humain = dictateur de la planete malgré les malsains de la terre ces puissances de l’humanité capitalisme et communisme qui apres 1945 avaient divisé le monde á leur maniere … la suite qui nous concerne etait surtout l’accord entre la france et l’egypte de Gamal A.nacer apres la debacle du canal de Suez en 1956 pour nous offrir leur accord le poison Benbella en 1962 grace á la fameuse visite de Bouteflika l’actuel locataire d’el-mouradia á la prison d’Aulnay á paris sous l’escorte du DST pour remettre le Nr de telephone á BenBella qui avait dit: « OUI á la primauté du militaire sur le civil! »; c’etait le 1er coup d’etat contre le GPRA qui ouvrira la porte aux enfants de Degaulle et la promotion de Soustelle, sous la protection toujours de la france OFF-icielle de SAR-kozy.
    Bref!

    Permettez-moi de partager avec vous ce qui suit et essayons de decortiquer le message:

    —>

    Ni pureté religieuse, ni pureté ethnique et ni pureté idéologique, ne peuvent constituer un projet politique viable.
    de Hocine Ait Ahmed
    le 7 juni 2010
    H. 13:3

    Message adressé au conseil national qui s’est réuni le 05 juin à Alger.

    Chers amis,

    Dans mon message adressé à la précédente session du Conseil National tenue le mois de mars dernier, je vous invitais à la préparation et à l’organisation de la Conférence Nationale d’Evaluation du parti.

    Dans ce message, je tentais de vous faire partager mes questionnements et vous indiquer quelques pistes de réflexion ; je me promettais également de vous transmettre mes propositions concernant cette conférence à laquelle j’attache une importance décisive.

    Avant d’entrer dans le détail de ces propositions, permettez moi de faire un détour ou un retour sur les aspects politiques de la situation dans le pays ainsi que dans le parti ; non par coquetterie intellectuelle, mais parce que je voudrais vous alerter, vous inviter à la vigilance et dénoncer l’exploitation faite de certains événements de l’actualité politique nationale.

    D’aucuns essayent de mobiliser sur des thèmes à caractère religieux, régionalistes et même ethniques.

    Ils poussent à une surenchère régionaliste, tout particulièrement en Kabylie, pendant que d’autres instrumentalisent l’extrémisme armé à des fins politiques surtout dans la région du Sahel.

    Ces menées aventureuses, ces politiques de hasard procèdent d’une même approche stratégique qui met en péril l’unité et la cohésion du pays. Un éclatement qui serait parfaitement conforme au remodelage des Etats, pensé et voulu par les plus puissants ; surtout quand l’Etat est fragilisé et le pouvoir illégitime.

    *je mets un arret et je souligne
    ici Ait-Ahmed Hocine met en garde sur ce qui se trame ailleurs…dans les chancelleries des puissance…
    voyons la suite,…

    Les pouvoirs illégitimes, même s’ils auraient des velléités de résistance à ce mouvement, sont incapables de faire face ; ils n’ont d’autre choix que de se soumettre et de soumettre leur société par la violence.

    ***
    nous sommes en Mars 2011, le cas actuel de Kaddafi
    Ait-Ahmed Hocine l’avait predit;
    let’s go … la suite

    Je réaffirme avec force que les Algériennes et les Algériens ont mené une guerre de libération exemplaire qui a marqué l’histoire des peuples colonisés ; c’est bien la preuve qu’ils étaient une Nation jouissant d’une profondeur historique. Si les femmes et les hommes de notre pays ont refusé l’abdication et la soumission devant une des plus grandes puissances coloniales, non seulement sur toute l’étendue du territoire mais aussi en France, c’est qu’ils formaient un peuple uni et solidaire. Un grand peuple pour un grand pays.
    Les apprentis sorciers qui se livrent à ces surenchères oscillent tous entre le délire individuel et la dérive collective.
    Ne perdons pas de vue que l’actualité internationale montre que ces dérives politiques se situent, à tous les coups, en amont ou en aval de violations massives des droits de l’homme, de génocides, de crimes contre l’Humanité et de guerres civiles fratricides.

    ***
    Ait-Ahmed Hocine signe avec force que le peuple algerie recele des Hommes et Femmes forts pour leur souveraineté ils l’avaient prouvé dans le passé pour decoloniser le pays mais furent trahis par Degaulle qui avait substituer « Pierre » par Ahmed, Boukharouba, Chadli, Kafi, Zeroual, Abdelaziz en realité ils sont tous des « Soustelle, Challe, Zeller, Jouhoud…etc »

    Ni pureté religieuse, ni pureté ethnique et ni pureté idéologique, ne peuvent constituer un projet politique viable.

    Il n’appartient pas à un homme ou un parti politique conséquent de réaliser les fantasmes qu’ils soient individuels ou collectifs.

    ***
    voila pour dire BASTA aux histoires des AQMI et tuttiquanti qui sortent des laboratoires mercenaires fachistes de l’humanité… ces multi-nationale, BM et FMI qui sucent le sang des peuples du tiers-monde opprimés dans la terre.

    Depuis l’indépendance, nous faisons face au même régime qui mène les mêmes politiques. Depuis le coup d’Etat de janvier 1992, l’histoire balbutie en Algérie. Le pays est malade du vide politique voulu et organisé et de l’absence de gouvernants légitimes. C’est le facteur principal d’instabilité dans le pays.

    ***
    voila en clair ce que veut les amis de l’algerie-francaise pour destabiliser le pays et montrer que ces algerien(ne)s ne sont pas capable de faire un etat grace á leurs enfants au pouvoir depuis 1962 á nos jours. La boulitic de la terre brulée de leur maitre ces colons d’avant 1962.
    SAR-kozy n’avait-il pas de-peché son RAF-farinA avec un peu d’huile jamais gratuit pour sucer encore plus le sang du peuple algerie et au meme temps proposer son plan de Constantine prevu aux indigenes avant 1962 mais refait surface en 2011 pour sauver sa progeniture le pouvoir mervcenaire qui est deja condamné á perir … le vent du ciel divin!
    Bref!

    Chers compatriotes
    Mes amis
    Demain sera aussi la conséquence et les résultats de nos actes d’aujourd’hui.
    Je sais que c’est presqu’un miracle que le peuple algérien ait survécu à ce siècle. C’est presque un miracle que chaque enfant, chaque femme et chaque homme continue malgré tout, à faire face à un quotidien terrible.

    ***
    Ait-Ahmed Hocine et nous autre croient au MIRACLE du peuple qui est toujours debout á maintenant!

    Je n’ignore rien de vos meurtrissures, de vos blessures, de vos doutes mais aussi de vos espérances. Mais je connais la force, sans cesse renouvelée qui porte ce peuple à se dépasser. Je connais ses fureurs de vivre, de travailler, de voyager et de lutter.

    ***
    voila un Homme qui connait bien ses origines son peuple qui reconnait en lui un Grand Homme du siecle!

    Je n’oublie à aucun moment que certains ont choisi délibérément la vacance de la démocratie dans le pays. Alors me direz vous : à quoi sert un parti politique dans cet environnement mortifère et hostile ; dans un Etat d’urgence permanent.

    Je vous répondrai : Il y a toujours quelque chose à faire pour un peuple, un parti ou des hommes qui ont choisi la construction, la formation et la proposition politiques.

    Je vous répondrai : C’est à faire et nous le ferons !

    Je vous répondrai : Nous le ferons ensemble, nous le ferons avec tous ceux qui refusent de se soumettre ou de se résigner ; j’ajouterai qu’aux horizons bouchés d’aujourd’hui, il est non seulement de notre devoir mais aussi à notre portée de faire face en traçant des perspectives d’avenir.

    ***
    Un Homme d’Espoir qui croit toujours á la vie!
    N’est-ce pas tant qu’il y’a la vie il y’a espoir?
    OUI si on vit on doit agir pour le bien de notre pays et non dormir et croire que tout vient d’en haut

    Nous voulons nous montrer dignes de ceux qui nous ont précédés et des générations futures. Notre parti s’inscrit dans la continuité historique du mouvement national et constitue un maillon important, un relais dans la chaine des luttes d’émancipation menées par les Algériennes et les Algériens.
    Nous avons d’abord besoin de débattre et de réfléchir.
    Oui nous avons besoin de débattre en toute liberté de nos problèmes, de rejeter tous les conservatismes y compris ceux qui ont cours dans notre parti. Nous devons privilégier l’analyse politique et rigoureuse des faits pour échapper à l’intoxication de l’espace public. C’est le seul moyen de respirer, en phase avec notre société, c’est le moyen d’empêcher que les uns et les autres « décident de nos têtes au dessus de nos têtes ».

    ***
    un message clair au peuple!
    nous devons se surpasser notre egoisme et veiller á notre propre souveraineté…sinon les autres decideront sur nos tetes (faiblesses).

    Nous avons notre projet, nous savons ce que nous voulons, nous avons la conviction profonde qu’un débat élargi s’impose pour répondre en toute lucidité et en toute cohérence aux exigences et défis de la situation.
    Oui nous nous devons d’adapter et d’actualiser l’organisation de notre parti à la fois pour organiser ce débat et pour renouveler notre stratégie.

    Après le pourquoi, le comment faire pour tenir une conférence nationale d’évaluation crédible.

    Je vous propose les thématiques de débat qui m’apparaissent essentielles.

    – A quoi sert une organisation politique dans un contexte de fermeture brutale de l’espace public ?

    – Peut-on continuer à considérer possible une voie légale et pacifique vers la démocratie ? Quels types d’actions concrètes dans l’environnement actuel

    – Alternances claniques ou alternatives politiques ; quel contrat politique pour le pays.

    Le débat sur l’économie peut-il ou pas échapper aux conditions qui perturbent les autres champs de la connaissance, en premier lieu l’opacité ?

    Quel est le processus de la prise de décision économique ?

    Nos statistiques sont-elles fiables ?

    Quel bilan économique et quelles propositions ?

    La question sociale : inégalités et injustices.
    Pour un Etat juste, responsable et comptable aux Algériennes et algériens

    Les mécanismes d’alerte et de contrôle

    Dans une société au développement politique insuffisant l’absence de rente induit-elle des comportements plus rationnels et moins maffieux ?

    Les richesses naturelles induisent-elles systématiquement une situation de rente ?

    Il me parait aller de soi que pour l’éthique et l’efficacité, cette évaluation doit répondre aux critères de transparence et de liberté. Les objectifs assignés et les résultats attendus dépassent le cadre partisan étroit. C’est pourquoi je vous recommande principalement que la commission d’organisation de la conférence travaille en toute liberté et indépendance ; notamment vis-à-vis des instances exécutives du parti. Ces instances apporteront l’appui et les moyens nécessaires à la réussite de la conférence d’évaluation.

    Je me propose de transmettre au Premier secrétaire, dans les prochains jours, la composition de cette commission.

    Tout en vous soumettant pour discussions, enrichissement et adoption ces propositions, je vous salue chaleureusement.

    ***
    pour clore, il a tellement d’idées que l’algerie et son peuple ont vraiment besoin de sa clairvoyance ce fils marabout ce Géant combattant des droits de l’homme et de la democratie.

    Un FlashPoint: que j’avais capté á travers un ami
    Je vous annonce le retour de Mr. Ait-Ahmed Hocine le 19 Mars en Algerie pour marquer son arrivée dans le but (algerie etat de droit et democratique insh’allah sans effusion de sang!) et mettre fin aux millions de KM qu’il avait parcouru dans sa vie depuis l’age de 11 ans á nos jours Mars 2011…
    Quelle vie et parcours d’un vrai combattant!

    Salutations amicales freres et soeurs Espoir est permis avec des Hommes de la trompe de Mr. Ait-Ahmed Hocine et vous/nous tous qui croient toujours á la vie libre et juste.




    0
  • Abdel Madjid AIT SAADI
    7 mars 2011 at 19 h 02 min -

    Assalam;

    Après avoir lu cette brillante analyse de notre cher Djamaleddine, il ne me reste plus qu’à lui dédier cette vidéo, de Sa Sérénissime Président de 1/3 des Algériens, qui risque de nous rajouter puisqu’il s’est inscrit au registre des DONS au peuple algérien!
    1. Lever de l’état d’urgence, en cas d’urgence prouvée.
    2. Révision des décrets et des arrêtés du gouvernement à propos des payements par chèques, ou en cas de nécessité de factures.
    3. Adoucissements à propos de la TVA, pour ne pas effrayer les nantis,
    4. Distribution de logements pour les « mal logés », pour leur épargner la peine de tout casser, et d’avoir à essuyer les lacrymogènes de la police locale
    5. Déclenchement de « marches citoyennes » du type « Si Toi » et « Si lui », ou « Si Flen veut devenir berziden lui aussi ».
    6. Provocation des étudiants, pour qu’ils s’occupent de leurs équivalences, LMD-système « classique » et exit les « grandes écoles », pour ouvrir les portes sans « concours » à Monsieur tout le monde… et surtout pour éviter que les « étudiants » ne se mêlent de vouloir grossir la contestation et demander à leur tour, la fin du SYSTEME…
    7. Temps mort, pour les « enquêtes sur la corruption », puisqu’à l’évidence, on ne sait plus qui « tue qui » ah non, « qui corrompt qui »…
    8. Relance des appâts pour les contrats de développement grâce à la manne inespérée de l’augmentation du prix du baril, pour sécuriser une Europe, inquiétée par la poudrière libyenne et celle du Grand Moyen Orient, que l’on veut remettre en selle avec l’Union pour la méditerranée de Sarkozy, qui risque gros avec la louve Marine Lepen… pendant que DSK, est sur le qui-vive au cas où Natanyahou venait à se trouver en difficulté devant un Obama, devenu « imprévisible », selon Wall Street, qui l’a pourtant « fabriqué »..

    Allez, revenons à notre VIDEO… que je dédie aussi à Si Abdel Kader et si Salah eddine.

    http://www.youtube.com/watch?v=xVaSVVFw0ng
    7.




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  • Farid
    7 mars 2011 at 22 h 44 min -

    Bonjour tout le monde,
    Je ne crois pas que le DRS et Boutef sont en conflit. C’est une technique de diversion utilisée par le clan de boutef depuis 12 ans afin de se soustraire au foudre des critiques. En fait, à chaque fois que l’on critique le président, des voix s’élèvent pour dire que c’est l’armée ou le DRS qui sont derrière.
    Non,le président détient la quasi totalité du pouvoir ( comme c’était le cas en Egypte) et il a le loisir de nommer ou de révoquer qui il veut. Certes, l’armée et le DRS sont une mafia redoutable mais c’est Boutef qui est en tête de liste.
    Si changement il y a, il faut qu’il commence par la chute de boutef, le FLN, le RND, ensuite ça sera l’effet de dominos.




    0
  • Adel
    7 mars 2011 at 22 h 49 min -

    Je suis tout à fait d’accord avec ton analyse, cher Djamal-Eddine. J’ai comme l’impression que le règne de boutef est un peu la continuation de celui de Chadli et que toupik a été éjecté en douceur comme l’avait été le tout-puissant chef de la SM, Kasdi Merbah. L’intrusion du FIS dans un jeu qui paraissait fait avait à l’époque bouleversé tous les calculs et amené le noyau dur de l’ANP à sortir la grosse artillerie.

    A l’inverse de Chadli, qui a eu à gérer le dossier de la dette dans une conjoncture économique particulièrement défavorable, boutef a bénéficié de la hausse des prix du pétrole. Il n’y a pas à dire, ce type a vraiment une chance de cocu. Se présentant comme l’homme de la concorde entre islamistes et éradicateurs, il apparaît comme un investissement plus sûr que toupik, qui est devenu infréquentable pour tous les nouveaux riches soucieux de leur image.

    Si boutef arrive à modérer l’appétit de sa famille et de ses contribules, il pourra fédérer autour de lui tous les barons de toutes les régions qui ne lui sont pas acquises a priori (Centre et Kabylie, Constantinois, Aurès).

    Mais tout ce beau monde peut-il dormir sur les deux oreilles? L’Algérie est un pays en panne et malgré tout l’argent déversé, le chômage fait des ravages. Tous les immolés, suicidés et harraga sont quand même bien réels. Il y a une grande masse de jeunes et moins jeunes qui souffre et ne trouve aucune porte de sortie. Ce qui est dramatique, c’est que le pays a été clochardisé et qu’une grande partie des diplômés des années 60 et 70 a quitté le pays. La jeunesse formée par l’école de Kharroubi et Benbouzid a un niveau très bas et pour elle la politique est un jeu stérile et inutile. Qui se battra contre ce régime pourri qui a toujours su manœuvrer et se tirer d’affaire? Ce qui est à craindre, c’est que l’économie de bazar convienne à tout le monde, y compris les ex-sympathisants du FIS et qu’il n’y ait plus personne pour vouloir aller au charbon. Du moins en attendant la prochaine crise économique. Il reste la question de tamazight, qui mobilise la Kabylie, principal foyer de contestation de l’époque boutef, mais Louisa n’a-t-elle pas salué dans une de ses récentes interventions l’effort fait par boutef pour en faire une langue nationale?

    Ce qui est terrible dans notre pays, c’est qu’il y a tellement de gens parmi l’élite qui sont complices du régime et lui servent de paravent que les quelques rares personnes qui continuent de vouloir l’abattre font figure de trouble-fête. Le pouvoir mafieux passera-t-il à travers les mailles du filet et sortira-t-il indemne de la vague de colère qui secoue notre région? Je ne le crois pas personnellement, car les couches qui ont bénéficié des largesses du régime restent minoritaires et ce dernier n’est pas en mesure de répondre aux attentes des couches défavorisées qui veulent d’abord du travail et une vie décente. La médiocrité et la corruption du personnel qui dirige le pays ne fait pas l’ombre d’un doute et c’est là que se trouve le vrai problème. Le régime n’est pas en mesure de promouvoir les compétences capables de donner une nouvelle impulsion à l’économie du pays. Tout ce qu’il sait faire, c’est distribuer la rente.

    L’Algérie mérite mieux, mais il semble que personne parmi l’élite ne soit prêt à sacrifier son confort personnel, aussi médiocre soit-il, pour ce mieux. Il y a fort à craindre qu’une nouvelle explosion de violence, plus dévastatrice que celle des années 90, soit en train de couver.




    0
  • Si Salah
    7 mars 2011 at 23 h 14 min -

    @ Si Abdel Madjid:

    Je dirais à Boutef d’ajouter plutot: Allah la yrebhek!

    Si Salah




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  • salem
    8 mars 2011 at 0 h 27 min -

    ON PEUT RIEN ESPERER D UN VRAIE DICTATEUR.BOUTEFLIKA SERA CHASSE DE SON FAUTEIL DONT IL DEMEURE COLLEE DEPUIS DEJA 11 ANS.JE PENSE QU IL AURA UNE FIN SEMBLABLE QUE CELLE DE MOUBAREK.QUANT AU DRS ,CETTE STRUTURE CRIMINELLE SERA DISSOUTE ET SES RESPONSABLE SERONT POURSUIVI EN JUSTICE POUR CRIMES CONTRE L HUMANITE.AUJOURD HUI LE FLN DES VOLEURS ET CRIMINELS A EXPRIME SON OPPOSITION A TOUT CHANGEMENT POLITIQUE ET TOUTE OUVERTURE DEMOCRATIQUE.LE FLN DE BELKHADEM ,UN VERITABLE ENEMI DU PEUPLE ALGERIEN.




    0
  • hakimM
    8 mars 2011 at 2 h 56 min -

    Encore une fois, nous sommes des professionnels du blablabla, que des paroles.
    Les tunisiens sont sortis, tous les pays arabes ont dit que la Tunisie c’est différent des autres.
    Puis c’est la Tunisie et l’Égypte qui sont différents des autres pays.
    ainsi de suite, aujourd’hui c’est l’Algérie seule Algérie avec un peuple des plus peureux et divisés qui dit que tous les pays arabes libérés sont différents de l’Algérie….
    Ça fait rire notre lâcheté, s’il y avait que des femmes en Algérie, le pouvoir serait parti en 1970.
    A chaque fois, a chaque semaine, je vois des preuves de lâcheté et de manque de courage.
    Une fois, on s’attaque a Said Sadi, une fois on s’attaque a la DRS qui n’existe peut être pas.
    On fait tout cela pour justifier note impuissance, notre cachette derrière les jupons de nos mères.
    Allez-y attaquer les kabyles, attaquer les pauvres types sans défense et mettez vous a genoux devant le clan d’Oujda.
    C’est pas de fierté d’être algérien en ces temps.

    ======================================
    Evitons de retomber dans le piège régionaliste si cher aux officines de la colonisation pour nous diviser. Et ce ne sont pas les mêmes plumitifs des années de sang et de larmes qui ont alimenté la fitna qui vont venir aujourd’hui nous tromper encore une fois. On ne peut tromper tout le monde tout le temps. Il y a un PEUPLE ALGERIEN avec toutes ses composantes. Avançons, comme l’ont fait nos voisins, pour mettre un terme à la dictature et instaurer un Etat de Droit.
    La Rédaction LQA




    0
  • Liès
    8 mars 2011 at 5 h 11 min -

    Bonjour à tous.

    Que dites-vous d’une brève halte afin d’apprécier un extrait de cette magnifique chanson d’anthologie et de nostalgie?

    Elle est dédiée à tous les lecteurs et lectrices de LQA.

    http://www.youtube.com/watch?v=0wgXR4n2it4

    Amitiés et bonne écoute.

    Liès Asfour.




    0
  • Abdel Madjid AIT SAADI
    8 mars 2011 at 12 h 08 min -

    On se plait à supputer les chances de Bouteflika devant Tewfiq, en oubliant toutefois, que tous deux ne sont que les faces pile et face de la même pièce, c’est-à-dire, celle du système « militaro-fascisant » qui a confisqué l’indépendance de l’Algérie, et a mis son peuple sous la « tutelle » de cette junte qui a déclaré leur pronunciamiento contre le GPRA, en 1962.

    Non, il n’y a rien à choisir, ni « peste, ni choléra » comme dirait si Abdel Kader, ni Tewfiq, ni Bouteflika, nous préférons le « peuple algérien » et ses instances issues d’une Constituante, à réécrire par une élite représentative, non plus des institutions, non, mais d’un choix délibéré et volontariste des forces vives de la nation, et qui malheureusement se trouvent en « hibernation contrôlée », aussi bien dans l’opposition, qu’à l’Université, mais avec un grand U… !
    Il faut faire confiance à nos élites, et surtout, il faut ouvrir les portes à nos « jeunes » pour leur permettre de bâtir leur avenir et leur assurer des lendemains en Algérie, autres que ceux de la « harraga », comme ce spectacle désolant des tunisiens qui débarquent chaque jour par milliers en Italie, alors que nous nous leurrions en croyant que le simple départ de Ben Ali, et l’effacement de son équipe autour de Ghanouchi allait mettre bas, d’une « véritable démocratie » qui aurait ouvert des voies meilleures à une jeunesse tunisienne happée par la « mal vie », vécue, et appâtée par la « dolce vita », que ne cessent de leur projeter les feuilletons à l’eau de rose, des télévisions satellitaires, et Internet !

    Avant de vouloir s’en prendre à X ou Y, enfants du système, mis en place par Benbella et Boumedienne, puis avarié par Chadli, et enfin pollué par les analphabètes militaires des années 90’s-2000, il faut tout d’abord, faire le point, un point aussi complet que possible des maux de l’Algérie, c’est-à-dire, comme me le soufflerait sans doute, Si Salah, il faudrait faire un DIAGNOSTIC froid et sans complaisance des forces et faiblesses de l’Algérie, et c’est seulement à partir de là, que pourrait être entreprise une réforme en profondeur de nos institutions pour nous préparer à construire ou élaborer un système perfectible, car il n’y a de modèle parfait que dans l’œuvre d’Allah, et étant humains, nous sommes tous et sans exception aucune, faillibles et enclins à ne produire que des modèles simplement « consensuels » dans le meilleur des cas.

    Demandons donc, avec force et pugnacité, que le pouvoir revienne au peuple, non point aux « jamahirya », caricaturales de Qadafi, ni à la « gestion des entreprises » par l’assemblée des « travailleurs », qui nous ont conduit à la mystification des ambitions et aux désillusions qui les ont accompagnées, non, mais au contraire, à ces « longues marches », qui ont su comme les « émigrations » des prophètes, revenir tels Jason apportant à Pélias la Toison d’or, sinon avec l’expérience et la mise en commun des savoirs pour ensemble, sans exclusive, ni exclusion, bâtir le NID de tous les Algériens.

    En conclusion, Bouteflika, Lamari, Tewfiq, mis dans le meilleur des systèmes, ne pourront que le polluer, car ils ont été élevés dans un système pourri, alors que des jeunes, mis dans un autre système, c’est-à-dire, un système foncièrement démocratique, seront comme ces arbrisseaux que l’on fait croître à l’aide d’un « tuteur », et qui garderont la forme de leur période de croissance.

    L’adage populaire, parle de ces sages qui ont voulu redresser la queue d’un chien !
    Ils l’ont mise dans un tube de roseau droit, puis après sept années, ils l’en ont extraite, étant assuré que depuis, elle s’était redressée.
    Quelle ne fut leur surprise, lorsqu’à peine le tube extrait, la queue du chien reprit sa première forme en arceau…

    Abattez d’abord le système prévaricateur basé sur la force, et né de la désobéissance à la loi de la majorité, et ensuite seulement, vous trouverez les hommes pour servir ce système.




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  • Ammisaid
    8 mars 2011 at 12 h 45 min -

    Un coeur pervers, hypocrite, criminel et voleur qu’il s’habille d’un costume de ville ou militaire, d’une djellaba, d’un burnous…sera, toujours, égal à lui même et sera comme tout ceux qui nous ont gouverné de force depuis un demi siècle. Leurs victoires étaient et sont toujours des défaites pour nous et pour l’Algérie. C’est que j’ai envi de retenir de ton excellente analyse cher djamal !
    Fraternellement.




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  • alex
    8 mars 2011 at 13 h 58 min -

    Boutef ne va rien faire, et pour cause il n’a ni intelligence ni les capacités de faire quoi que se soit, il ne voit même pas l’opportunité qui lui est accordée pour partir, il s’inspire aveuglement de son voisin Kadaf…., et semble ignorer les conséquences d’un tel acte, il faudrait que le chute de Kadafi s’accélère de l’autre côté de la frontière pour qu’il prenne conscience de la gravité de la situation.




    0
  • Larbi Anti-DRS
    8 mars 2011 at 15 h 04 min -

    J’ai compris dans le texte que un mariage dans le cercle du “pouvoir” est un mariage de raison base’ sur la corruption, le vol et les crimes en tous genres. C’est normale qu’ils/qu’elles se marient entre eux est c’est tant mieux. C’est meme tres bien pour la societe’ Algrienne, la societe’ reelle.
    La solution est d’attendre la fin du petrole qui indique leurs fin naturel, ou un autre fenomene est que le peuple, le peuple meutri, vole’, viole’ et assassiner decide de se liberer de ses sous-vampires imposteurs et importateurs. Donc une decapitation du DRS et de ce pseudo-moudjahid bouteflika avec tous ses cercles de vampires. Cette derniere est souhaitable , realizable et rapide.




    0
  • hakimM
    8 mars 2011 at 16 h 22 min -

    @Ait Saadi,
    Vous savez, si vous cherchez le fond du peuple et surtout le fond de notre élite, vous risquez d’être découragé.
    Vous allez découvrir manque de courage, manque de bravoure et suivi du plus fort.
    Il vaut mieux compter sur 10% de gens forts courageux, intègres qui ne vont jamais vous lâcher, que de compter sur les 90% qui ne font que suivre le plus fort des courants en dénigrant les plus faibles.
    La révolution de 1954 a été faite par une poignée de gens. le FLN menaceait la population d’assassinat pour qu’ils se rangent de leur coté.
    Même en Tunisie, c’était les plus décidés, les plus courageux qui sont sortis la première semaine. Par la suite, les moins courageux les ont suivis.
    On ne peut pas demander au peuple épeuré de sortir alors que les professeurs, les enseignants, les ingénieurs, les universitaires, les cadres attendent que les gens de Bab El Oued se sacrifient pour eux et eux ils sautent sur le butin.




    0
  • HOUARI
    8 mars 2011 at 17 h 56 min -

    Il y a toujours eu anguille sous roche. L’armée a tissé pendant plus d’un demi siecle sa main mise sur tout le pays. Ce n’est pas aujourd’hui avec un peuple divisé, septique, ignorant, inculte (ILLA MEN RAHIMA RABBI) que des changements se feront sans la benediction de l’armée, surtout pas en Algrerie ou tous les politiciens se sucrent le bec avec des generaux.
    Pour ce qui est de Boutef, il n’est rien sans cette force (l’armée), et il ne peut rien contre elle car c’est elle qui detient le pouvoir ,c’est elle qui l’a choisi, c’est elle qui decide et c’est elle qui choisira le prochain, donc confrontation ou pas a quoi bon.




    0
  • Hamma
    8 mars 2011 at 19 h 08 min -

    Quand on a côtoyé durant sa carrière des tyrans comme Saddam, Moubarak, Ben Ali, El Béchir, Kadhafi, El Assad et les monarques Saoudiens et émiratis, on ne doit pas attendre de notre président qu’il soit différend d’eux. Regardons en face le vrai visage de la tyrannie à travers El Kadhafi et tous ceux que j’ai nommé et disons-nous qu’ils sont bien la vérité pour leurs peuples.

    « Quand le pouvoir de l’amour dépassera l’amour du pouvoir,le monde connaîtra la paix »(Sri Chinmoy)

    @HakimM, heureusement que c’est l’élite et les cadres de la société civile qui sortent affronter les forces de l’ordre tous les samedis et d’autres jours de la semaine. Cette élite et ces cadres viennent de tous les quartiers de la capitale et même de Bab El Oued. Malheureusement, d’autres ne suivent pas ou suivent mal la revendication. Le sacrifice doit être commun si l’on veut partager le butin qu’est « la liberté ».

    Fraternellement.




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  • Liès
    8 mars 2011 at 19 h 11 min -

    Salutations à toutes et à tous.

    Mesurez braves gens la distance qui nous sépare des démocraties occidentales que d’aucuns ne cessent de fustiger à cause de la puissance qu’elles ont réussi à se forger à force de travail, de persévérance, de détermination et surtout à cause de sagesse et de justice.

    Prenez connaissance et examinez l’information ci-dessous:
    ………………………

    Auteur d’un plagiat, le ministre allemand de la Défense démissionne.

    Karl-Theodor zu Guttenberg a démissionné mardi de son poste de ministre de la Défense au sein du gouvernement conservateur d’Angela Merkel, en Allemagne. Il a annoncé au cours d’une conférence de presse qu’il démissionnait de toutes ses fonctions politiques.

    Étoile montante de la politique allemande jusque récemment, le ministre de la Défense est accusé de plagiat dans la rédaction de sa thèse en doctorat de droit. Son titre de docteur lui a été retiré par l’université de Bayreuth.

    Ministre le plus populaire du gouvernement d’Angela Merkel, Karl-Theodor zu Guttenberg a connu une ascension politique fulgurante.

    Certains le présentaient même comme candidat potentiel à la succession de la chancelière malgré son appartenance au parti chrétien-social (CSU), le petit frère bavarois du parti chrétien-démocrate (CDU) de Mme Merkel.
    Depuis son arrivée au gouvernement, après sept ans comme député, M. zu Guttenberg se plaçait régulièrement en tête des sondages de popularité.
    …………………

    A méditer chers amis.

    Ceux qui s’obstinent à nous maintenir (avec les soutiens occultes) dans ce SYSTÈME inique et macabre qui produit et encourage toutes les usurpations, ne se rendent pas compte de l’étendue de leurs crimes.

    Dans la vie il y a ceux qui bâtissent et qui ont besoin de paix pour le faire, et il y a ceux qui détruisent et s’approprient le fruit du travail des autres, et qui ont besoin de la guerre et de l’instabilité pour le faire.

    En somme, il y a une perpétuelle dualité entre deux ESPRITS antinomiques, celui qui fructifie pour le bien de l’humanité les dons que Dieu lui a confié, et celui qui utilise ces mêmes dons pour violer, humilier et asservir. C’est cela et c’est ici toute la différence.

    Fraternellement à toutes et à tous.

    Liès Asfour.




    0
  • blue waves
    8 mars 2011 at 19 h 28 min -

    @ Lies

    ne sois pas aussi cruel! tu as reveille en moi un passe doux, doux et joyeux malgres ses peines occasionelles… il yavait des regards expressif et intenses mais pures et chastes.. helas ce passe ne reviendra pas.. malheureusement on vit dans un univers liniair. chaque moment est vecu qu’une seule fois, and we move on… no time for nostalgia..

    la fin ca sera toujours comme ta chanson /abdel wahab, كل ده كان ليه
    ou une fin encore plus resignee, celle de nazzar qabbani/abdel halim
    وتفيض دموعك أنهارا وسيكبر حزنك حتى يصبح أشجارا
    وسترجع يوماً يا ولدي مهزوماً مكسور الوجدان
    وستعرف بعد رحيل العمر بأنك كنت تطارد خيط دخان

    merci pour le partage

    je retourne le cadeau par une autre chanson emouvante du maitre ahmed wahbi (les paroles sont un peu vulgaires, chaque fois que la radio ou la tele la passait mon pere l’eteinait.. mais vu la vulgarite du present on peut la considerer comme une chanson angelique)..

    un moment de repos de la DRS, de Bouteflika .. le repos du combattant.

    ecoutez la phrase a 3:49 et sourriez.. c’est la vengeance habituel de lhomme quand il narrive pas a avoir le raisin.. فهو حامض
    🙂

    http://www.youtube.com/watch?v=oNMPlfptI30




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  • Hamma
    9 mars 2011 at 0 h 02 min -

    Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis Boussouf et le MALG. J’ai constaté qu’avec le DRS, les assassinats politiques ne sont plus légion. Les méthodes ont bien changées depuis. Cela veut-il dire aussi que les mentalités ont changées?

    Pour compléter l’article de Mr.Benchenouf, je mets à mes frères et soeurs internautes un lien sur le sujet qui est encore d’actualité.

    http://www.algeria-watch.org/fr/…/drs_pouvoir.htm

    « Le DRS est-il le pouvoir? » – El Watan du 09.02.2003

    Quant à quoi penser d’une supposée confrontation entre le président et ses services de renseignement, je m’avancerait à dire qu’elle existe pour 02 simples raisons et c’est mon opinion:

    1. Le problème de la succession à la présidence et à la direction du DRS. Chacun veut son poulain à l’écurie et là, ni Tewfik Médiène et son clan, ni Bouteflika et le sien ne se feront de concessions.

    2. Le traitement délicat par le DRS du dossier de la corruption qui implique aussi bien les hauts fonctionnaires de l’état (civils et militaires) que ceux du DRS lui-même.

    En politique comme en société tout fonctionne selon le principe suivant:

    « Les amis de mes amis sont mes amis »

    « Les amis de mes ennemis sont mes ennemis »

    « Les ennemis de mes amis sont mes ennemis »

    « Les ennemis de mes ennemis sont mes amis »




    0
  • Liès
    9 mars 2011 at 0 h 15 min -

    @ Blue waves, merci pour le partage.

    Dans ma vingtaine, au début des années 1970 j’étais un fan de Wahbi, j’avais presque tous ses disques 45 tours.

    Dans mon précédent envoi, j’ai hésité entre Wahbi et Abdelwahab Mohamed et j’ai fini par poster la chanson de ce dernier, parce en plus qu’elle compte parmi les meilleures que j’aime, je voulais faire plaisir à nos aînés qui assurément sont nombreux à l’apprécier.

    Quant à la chanson  »jaya tchali » que tu as eu la gentillesse de me la faire partager, je lui préfère, avec la considération sans faille que j’ai pour ta personne, celle que je vais poster, car décrivant mieux mes sentiments et le contexte dans lequel j’évolue, de surcroît quand je suis pris de fébrilité et que mon pauvre cœur commence à être sujet aux frémissements forts et inattendus auxquels il n’était pas préparé.  »Elghram Ytawa’a Eslatène, Lassiyama Elli B’hali » dit une autre chanson que j’aime beaucoup.

    La voici la chanson de Wahbi que je te dédie personnellement, et à travers toi à nos amis de la rédaction et aux lecteurs de LQA.

    http://www.youtube.com/watch?v=hltBdd4QMvU

    Cordialement et bonne écoute à tous.

    Liès Asfour.




    0
  • amel1
    9 mars 2011 at 14 h 42 min -

    salam
    @Morjana
    merci pour le lien sur la marche de la « jeunesse »du 19.03.2011 mais laisse moi te dire que le mur m’a choqué les deux photos de Belhaj et Saadi barrés signe d’intolérance, mais ce qui m’a choquée le plus c’est les commentaires des fbookistes, le niveau intellectuel Benbouzidiste de ces jeunes, presque nul!ni vocabulaire, ni grammaire, que dire de l’orthographe, loin de moi de jouer à l’enseignante hacha mais il y a vraiment URGENCE a sauver l’école Algérienne,primaire, secondaire,université,centres professionnels.Vraiment, sinon je ne vois pas comment sera faite la relève?!
    Qui pourra m’expliquer la phobie de cette nouvelle génération pour le « politique » biensûr tout le monde est déçu des « bouliticards » à l’image de ce qu’offre cette façade nationale, mais mon pére m’a appri que si tu ne t’occupes pas de politique elle s’occupera de toi!et de quelle manière elle l’a fait pour nous pauvres algériens!!!on a reculé de vingt ans!la politique est un geste citoyen de tout les jours pour dire non aux crimes de l’ésprit de la libre pensée et l’acte responsable, non aux crimes économiques et sabottages, pillages,viol des consciences,la politique c’est dire haut et fort basta ichatt l’hogra le deni de citoyenneté c’est aussi proposer l’alternance,c’est participer à l’édification de la nation pour la hisser haut trés haut notre pays a les moyens, c’est un crime que de se taire et laisser encore faire! que sera le devenir des futures générations algériennes?!c’est maintenant que le destin se joue!profitons de ce vent du changment sans exclure ni Mohand ni Kaci, l’Algérie nous appartiens à tous.




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  • Djamila
    9 mars 2011 at 16 h 09 min -

    IL Y A QUELQUES JOURS J’AVAIS ESSAYE DE SIGNER POUR LA RECUPERATION DES FORTUNES DU POUVOIR OUVERTEMENT ET SANS HONTE VOLEES AUX ALGERIENS ET CECI N’A PAS ETE ACCEPTE CAR PLUSIEURS MERCENAIRES ET ESPIONS-HACKERS SONT LIES A MON ORDINATEURS INCLUS PLUSIEURS VOISINS FACHOS QUE L’ON APPELLE SNITCHES ET SPOOKS ET QUI TRAVAILLENT POUR LE DRS, LES GROS MAFIEUX A LA TETE DE NOTRE PAYS ET QUI SE FONT REDECORER LEURS MAISONS AVEC NOS ENORMES REVENUS MIS A LA DISPOSTION DE TOUT AGENT PROVOCATEUR ET AGENT DES SERVICES SECRETS FRANCO-ANGLAIS QUI TRAVAILLENT MAIN DANS LA MAIN POUR NOUS TORTURER SANS ARRET DANS L’ESPOIR DE NOUS TUER ET DE SE DEBARRASSER D’AUTANT D’ALGERIENS QUE POSSIBLE OU DE NOUS POUSSER AU SUICIDE. BEAUCOOUP DE SALAUDS ET DE SALOPES SONT PRENEURS ET ONT ACCEPTE DE JOUER LE JEU DU REGIME ALGERIEN POUR LE PROFIT ET LE GAIN DES CRIMINELS SANS DIGNITE SE SONT ALLIES A CES PIRATES IMPPOSTEURS ET LEURS CLANS D’ARRIVITES ASSOIFFES DE NOS BIENS SOCIAUX ET DE PETRO-DOLLARS PRETS A TOUT POUR UNE VOITURE, DES ENVELOPPES BIEN FOURINES, UN COMPTE EN BANQUE, DES MAISON A GO-GO, DES JEEPS DISTRIBUEES PARTOUT A DES CRIMINELS ET A DES DEALERS SANS DOUTE LIES AUX GENERAUX ABDERAHMENE ET SES HENCHMEN QUI REPANDENT LA DROGUE CHEZ NOS VOISINS ET LES POUSSENT A NOUS TERRORISER ET A RANSACKER TOUTES LES MAISON DANS LESQUELLES NOUS AVONS HABITES, QUI ONT ACHETE DES FIRMES ENTIERE D’AVOCATS, DES JUGES DE LA COUR EUROPEENNE MEME POOUR EMPECHER MES PROCES D’ETRE ENTAMES CONTRE CES ENVAHISSEURS QUI ONT PRIT D’AUSSAUT NOTRE VIE PENDANT DES DECENIIES ET NOUS ONT DECHQUETES ENTRE EUX ET CONTINUENT SANS REMORS ET SANS REPIT. LE GODFATHER ET SES 200 GENERAUX, LE POUVOIR ILLEGAL N’ONT PLUS LA COTE AVEC LEURS EX-COMPLICES ET AMIS FRANCO-ANGLAIS ET AUSSI LES AMERICAINS QUI N’ONT AUCUN RESPECT POUR EUX. ILS SAVENT PERTINEMENT QU’ILS VONT LES LAISSER TOMBER COMME LES AUTRES DICTATEURS ARABES BEN ALI, MOUBARAK ET KADHAFI QUI EST EN TRAIN D’EXTERMINER SON PROPRE PEUPLE ET DE DETRUIRE SON PROPRE PAYS DEVANT LE MONDE ENTIER COMME TEMOIN. CES IMMONDES INDIVIDUS VONT VOIR LEUR MONDE S’ECROULER DEVANT EUX COMME ILS ONT DETRUIT NOTRE JOIE DE VIVRE, NOS REVES D’UNE ALGERIEN MEILLEURE QUE NOUS METTRONT A PIED BIENTOT SANS EUX ET MALGRE EUX.

    ADM: Sur la page d’accueil, à droite, au dessous des « brèves » il y a un lien pour signer une pétition. Lisez la, et signez la, si vous voulez. Nous avons déjà saisi le Conseil Fédéral Suisse, et la Présidente de la Confédération.




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  • El Mouwatin El Djayeh
    10 mars 2011 at 0 h 12 min -

    En tant que citoyen naïf et ne croyant plus à ceux qui prétendent défendre les droits de l’homme et le changement, j’invite les djiyah comme moi à lire cette anthologie d’entourloupette politicienne de Me Bouchachi. Je comprends pourquoi, ces gens ne réunissent pas 10 chats.
    Bonne lecture.

    CNCD, Pouvoir, agenda du changement : Me Bouchachi s’explique sur tout

    Daikha Dridi, Maghreb Emergent, 09 Mars 2011

    C’est la LADDH (ligue des droits de l’homme) qu’il préside qui est à l’initiative de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) qui a animé la scène politique algérienne depuis un mois. Me Mostefa Bouchachi revient en détail sur les actions engagées, la scission de la CNCD et propose une feuille de route du changement qui fait du pouvoir un partenaire de l’ouverture «dans l’intérêt de tout le monde». Un entretien essentiel pour comprendre la conjoncture politique algérienne du point de vue d’un de ses acteurs importants.

    Selon les versions, l’éclatement de la Coordination pour le changement a été causé par la présence «trop polarisante» du RCD ou par des divergences sur les modalités de mobilisation et d’action, quelle est votre explication?

    La Coordination pour le changement et la démocratie est née d’une initiative de la LADDH et de syndicats autonomes lorsque les émeutes ont commencé en début janvier. Souvenez-vous, des ministres algériens avaient affirmé que les jeunes n’avaient aucune revendication politique, que leur seul but était de «détruire et piller». Dans la foulée, 1200 jeunes ont été arrêtés et déférés devant les tribunaux. A la Ligue, nous avions convoqué une conférence de presse et invité toute la société civile à nous rejoindre pour faire quelque chose en direction de ces jeunes. La première réponse est venue des syndicats autonomes, avec lesquels nous avons appelé à une réunion ouverte aux partis politiques et aux associations. Tous sont venus et c’est à cette réunion que nous avons créé la Coordination. Nous nous sommes entendus sur un minimum de revendications : la libération des détenus arrêtés en janvier, la levée de l’état d’urgence, l’ouverture du champ médiatique, politique et d’association pour permettre aux Algériens de militer pacifiquement afin d’aller à la démocratie. Nous avons appelé les Algériens à une manifestation le 12 février. Dans la semaine qui a suivi l’annonce de cette manifestation, tous les détenus ont été libérés et le conseil des ministres a annoncé la levée imminente de l’état d’urgence. Nous nous sommes réunis encore une fois après ces annonces et nous avions décidé de maintenir la manifestation même si nos revendications avaient été partiellement prises en charge.

    Il est intéressant que vous rappeliez la naissance de la Coordination au moment des émeutes de début janvier, parce que l’on entend reprocher à ceux qui appellent aux manifestations «de n’avoir rien fait pour les émeutiers»….

    C’est faux, dès que les émeutes ont commencé à Bab el Oued, à la Ligue nous avons mis sur place une cellule d’avocats pour les défendre gratuitement. J’ai moi-même écrit au bâtonnier national à ce propos. Je lui ai rappelé qu’en 1988 nous avions, ensemble, organisé un collectif d’avocats pour défendre les jeunes et ils ont senti que la société était avec eux. Nous avons dit que si ces jeunes commettaient des dommages c’est au pouvoir d’en assumer l’entière responsabilité : il ne leur a pas appris à faire autre chose, il leur a interdit toute activité associative, toute activité pacifique et c’est à cause du pouvoir qu’ils sont dehors. Ensuite, la création de la Coordination avec les syndicats et les partis, c’était pour les émeutiers, pour tenter de donner un contenu politique à leurs actes.

    Pourquoi avoir maintenu l’appel à la manifestation alors que les détenus avaient été libérés et l’état d’urgence levé ?

    L’objectif à mes yeux était qu’il fallait abattre le mur de la peur et du silence qui fait que les Algériens ne peuvent pas militer de manière pacifique, cette image de l’Algérie des années 90, c’est aussi cela que nous avons voulu chasser. Pour que les Algériens reprennent confiance en eux-mêmes et sachent qu’ils sont capables de militer de manière pacifique pour mettre ce régime à la porte.

    Personnellement je considère que la manifestation du 12 février était réussie, nos militants sont venus de partout, de Constantine, de Jijel, Tlemcen, Oran, Ghardaïa, Tizi Ouzou. C’était une réussite politique et médiatique. Après la manifestation il y a eu une réunion de la Coordination et la majorité a voté pour une nouvelle manifestation le samedi d’après. Moi j’étais réservé, parce que la mobilisation des manifestants demandait plus de temps, mais le vote majoritaire était pour ressortir le samedi d’après et on a accepté. Nous avons, en tant que Ligue des droits de l’homme, participé, même si nous étions plus réservés par rapport à l’organisation et à la préparation de cette marche. Finalement, ce n’était pas un échec mais on n’a pas réussi à mobiliser plus de gens que la semaine d’avant.

    Non seulement il n’y a pas eu plus de manifestants mais vous avez été totalement pris en étau par la police et les pro-Bouteflika…

    En effet, ils ont bloqué les manifestants en petits groupes pris au piège dans les ruelles. Après la manifestation nous nous sommes réunis encore et certains ont appelé à manifester encore le samedi d’après. Nous leur avons dit : ce n’est pas une manière de faire. En gros, c’étaient les partis politiques qui voulaient une nouvelle marche le samedi d’après. Nous leur avons dit : le but ce n’est pas de sortir chaque samedi, parce que si nous continuons de cette façon nous courons vers l’échec et cet échec pèsera sur d’autres initiatives militantes. Ils ont insisté en disant nous voulons manifester chaque samedi et nous leur avons dit : nous n’allons pas marcher tous les samedis. Notre but maintenant est de sensibiliser les gens, pas seulement à Alger mais sur tout le territoire national, en organisant des rassemblements, des meetings, petits et grands, partout où l’on peut. C’était cela notre point de divergence et c’est cela qui a causé la scission de la Coordination.

    Y a-t-il aussi divergences au sein de la Ligue entre Bouchachi et Ali Yahia Abdennour qui, lui, appelle à «marcher tous les samedis jusqu’à ce que le régime tombe»?

    Il n’y a pas du tout de dissensions à l’intérieur de la Ligue. Ali Yahia Abdenour est le président d’honneur de la Ligue, il agit en tant que personnalité politique. Bien sûr il y a eu les débats : on a dit qu’on n’était pas d’accord pour marcher tous les samedis et aller tout droit à l’échec. Deuxièmement, on doit respecter les Algériens et leur expliquer ce qu’on veut. On n’a pas parlé aux Algériens depuis vingt ans, alors on ne peut pas arriver maintenant pour leur dire venez manifester. Ali Yahia Abdenour pense que c’est une façon de militer, je respecte son opinion mais ce n’est pas la position de la Ligue.

    On a eu l’impression qu’il y a eu mésentente sur les mots d’ordre, mais aussi beaucoup d’impréparation entre la première marche du 12 février et celle qui a suivi, un peu comme si les organisateurs comptaient sur le contexte arabe révolutionnaire pour tout faire à leur place….

    Lors des deux manifestations auxquelles nous avions participé, notre dénominateur commun était la volonté de changer l’ordre politique de manière pacifique. Nous voulons tous une ouverture. Une ouverture politique, associative, médiatique pour permettre aux Algériens de militer pacifiquement. Nous avons remarqué des slogans comme «Dégage Bouteflika», sur ça nous ne nous sommes pas entendus, comme pour les «pouvoir assassin» etc. Nous étions d’accord sur le changement démocratique en lui conférant un contenu social. Mais comme ce n’est pas un parti politique qui appelle à manifester mais une myriade d’associations et partis qui battent le rappel de leurs militants, l’idée de contrôler les slogans est impossible à réaliser. Et il peut y avoir surenchères. Mais à dire vrai cela n’a pas posé des problèmes au niveau des discussions à l’intérieur de la Coordination.

    Cafouillages, impréparation, désorganisation, à quoi les imputez-vous ?

    Dès le départ, lorsqu’on a préparé la première marche, j’ai dit aux militants qu’il ne fallait pas se leurrer : il n’y aura pas de révolution en Algérie, ni à l’égyptienne ni à la tunisienne. Chez nous, c’est bien trop compliqué. D’abord la nature du régime. S’ils ont un seul Gueddafi en Libye, nous en avons plusieurs en Algérie. Lequel de nos Gueddafi allons-nous chasser ? Ensuite, les gens ont beaucoup trop souffert pendant la guerre civile. Je me souviens des gens qui venaient me voir pour me dire : «ils ont emmené mon fils, ils l’ont exécuté» et lorsque je disais qu’il fallait déposer plainte, on me répondait «non, l’important c’est que mon deuxième fils reste en vie». Les gens qui sortaient le matin remerciaient Dieu de rentrer sains et saufs le soir. Tout ça, toutes ces souffrances, c’est encore récent. Ce n’est donc pas facile de leur dire : il faut se soulever.

    Ajoutez à cela que nous avons un régime machiavélique : en Egypte ils avaient le PND, en Tunisie le parti Doustour, mais ici en Algérie, nous avons je ne sais combien de présidents et nous avons trois partis, un islamiste, un historique et un nationaliste, tous au service du régime. Sans parler des partis d’opposition devenus alibis du régime ou alibis d’un clan au sein du régime….

    C’est pour cela que la sagesse c’est de militer, quotidiennement, avec tous les Algériens et pas seulement avec un parti ou un autre, pour aller vers un changement. Le contexte régional est favorable et le contexte interne aussi. Il n’y a jamais eu de période où le fossé entre les Algériens et le pouvoir a été aussi infranchissable. C’est pratiquement tout le monde sans exception qui se plaint, y compris les relais du pouvoir, ils vous disent «off the record» que tout le monde se plaint de corruption, d’incompétences, de mauvaise gestion, ils ne savent plus qui fait quoi.

    Mais alors justement comment mobiliser aujourd’hui dans une société aussi traumatisée par des violences ?

    Lors des 20 dernières années, le pouvoir a empêché toute activité politique ou associative. Les enfants qui sont nés il y a 20 ans n’ont pas la moindre idée de ce qu’est le militantisme pacifique, de ce qu’est être membre d’une association ou d’un parti politique. Dans la mémoire collective des Algériens, c’est la liberté politique, les marches et manifestations du début des années 90 qui nous ont conduits aux 200 mille morts. Donc il y a beaucoup à faire, mais la question est de savoir si le régime va nous laisser travailler pour sensibiliser et encadrer la société. Moi j’ai confiance dans les Algériens. Je pense que les Algériens qui ont donné un nombre aussi élevé de victimes et de martyrs pour décoloniser le pays et pour leur liberté n’accepteront pas de continuer à vivre sous un ordre politique qui a montré ses limites.

    Ceux qui veulent remobiliser la société aujourd’hui ne sont-ils pas les mêmes protagonistes qui traînent derrière eux le poids des années de guerre civile ? On a le sentiment qu’il n’y a pas eu renouvellement du discours et des visages politiques dans ce pays…

    A côté des personnes qui sont les plus visibles parce que les plus connues des médias, dans la Coordination, il y a tout un groupe de jeunes que je suis très heureux de découvrir et connaître : Algérie Pacifique, l’Association nationale des chômeurs, les Chômeurs du Sud, les différentes associations d’étudiants. Ils ont peut-être besoin d’être encadrés. Mais ils sont là en dépit du plan du pouvoir de rendre ignorante la société, de démolir le niveau d’enseignement de l’université, etc. Lors de la dernière réunion de la Coordination, ce sont eux qui ont présidé la séance, ils sont les porte-parole de notre Coordination parce qu’il est vrai que nous avons besoin de nouveaux visages mais il est aussi vrai que nous avons tous besoin de temps pour mûrir tout cela.

    Quel contenu donnez-vous au changement pour lequel vous militez ? Vous dites qu’il n’y aura pas de révolution à l’égyptienne ou à la tunisienne, quelle est donc la voie algérienne telle que vous l’envisagez ?

    Je pense qu’il faut être pragmatique : c’est un changement qui peut se faire avec le pouvoir. Il faut d’abord que cesse la démocratie de façade, les militaires et les services de sécurité qui gèrent le pays par téléphone il faut que cela cesse d’abord. Ensuite, nous savons tous que personne ne souhaite de vacance de pouvoir dans ce pays, nous savons tous à quel point c’est dangereux, surtout dans un pays comme l’Algérie, cela peut nous mener tout droit vers une situation à la libyenne. Il faut éviter une vacance du pouvoir dans un pays aussi grand, avec une classe politique non unifiée, un pouvoir qui a travaillé pendant des années sur le principe de diviser pour mieux régner, sans parler de l’avidité des uns et des autres. La raison veut que nous tous, opposition et société civile, nous fassions tout pour que le changement se passe pacifiquement.

    On peut envisager la mise en place d’un gouvernement de coalition nationale qui organise de vraies élections dans lesquelles tout le monde participera. Cela peut nous mener vers la démocratie et le départ du système de manière contrôlé. C’est la seule vraie sortie. Une révolution à la tunisienne, à l’égyptienne ou libyenne je pense que ce n’est pas ce qu’il nous faut, c’est porteur de trop grands dangers.

    Vous voulez donc un nouveau calendrier électoral, avec quelles échéances ?

    Je pense qu’il ne faut pas se précipiter et se donner une année pour le faire. Il nous faut un gouvernement de coalition nationale à la tête duquel un homme ou une femme qui rassemble les Algériens, c’est très important.

    Sans exiger la démission de Abdelaziz Bouteflika ?

    Oui, cela n’est pas nécessaire à mon avis, à partir du moment où il accepte cet accord.

    Ce que vous proposez, est-ce réalisable dans un pays où les violences massives commises dans un passé assez récent sont restées impunies ? Où les responsabilités n’ont pas encore été clarifiées ? Ceux qui se savent responsables accepteraient-ils le risque de se voir poursuivre ?

    C’est exactement la raison pour laquelle je pense qu’il faut aller vers un changement pacifiquement qui se fasse doucement, sans brusque vacance de pouvoir, parce que les gens qui dirigent ce pays ont beaucoup de responsabilités dans ce qui s’est passé, et avec cette démarche, personne ne s’évadera, nous passerons à un ordre démocratique, à l’ombre duquel nous pouvons commencer à réfléchir à une réconciliation et à un franc débat national, comme cela s’est fait ailleurs dans d’autres pays. Ceci pour le bénéfice de tout le monde. Car continuer à verrouiller comme le fait le pouvoir alors que la carte arabe est en train d’être changée est un vrai risque que prend le régime qui n’est même pas assuré de durer. C’est dans l’intérêt du régime lui-même de s’ouvrir, plus tôt que tard, et accepter d’aller vers la démocratie, sans que tel ou tel s’enfuie. Tous les problèmes, tout ce qui s’est passé en Algérie peut être traité dans une réconciliation nationale, à travers un débat national, où les responsabilités seraient dites clairement et où l’on dirait pourquoi tout ce qui nous est arrivé est arrivé. Il n’y a pas une autre alternative.

    Entretien réalisé par Daikha Dridi




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  • Si Salah
    10 mars 2011 at 12 h 02 min -

    Le Matin.dz et Benchicou(ce jour dans le Soir) se lancent tete baissée dans la défense des generaux du DRS contre tous ceux qui veulent les faire degager de nos vies(Voir: « L’axe Bouteflika – Ait Ahmed a fait éclater la CNCD et s’apprête à construire une nouvelle république sans les généraux, sans le FLN et sans le RND »). Evidement, Benchicou n’a toujours rien compris. Mon Dieu, il a eu quand meme du temps dans les cellules d’El Harrach pour reflaichir sur la nature du pouvoir algerien. Desesperant, mais pas etonnant.

    Si Salah




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  • babelouedcity
    10 mars 2011 at 15 h 21 min -

    Brothers nd systers

    -pour une algerie etat de droit democratique et social
    -pour un G-maghreb uni des peuples democratique

    Merci frere « Si Salah » pour ta reflexion admirable qui me force á sortir l’article redigé par un petit iste qui n’ose meme signer pas avec son nom entier, a-t-il toujours ou par faiblesse ou ignorance …?
    mais NOM de DIEU il ecrit dans ce journal pro eradicateur et pro coup d’etat qui entrainé dans cet etat sanglant actuel et ce journal qui pretend etre libre!!!

    A mon humble diagnos, ce journal est pro RCD!
    la main de RebReb ce milliardaire (type new golden boy) remplacant de Khalifa …
    C vrai l’on sait aussi que ce RebReb est l’ami du general Touati tortionnaire de Tadmait et membre putchiste de 1992 et aussi du EMG de 19962 et aussi DAFiste de Degaulle et aussi … basta son CV est si immense … non sorry une autre characteristique importante, lors de la Grandiose marche du FFS á Alger que le monde entier qualifia du jamais vu — c’etait egal á celle du 5 juillet 1962 ou plus…bref
    RebReb avait payé ses baltaGIA les Aruch et aussi le vrai GIA pour saboter cette marche! bref!

    Passons á l’article,

    L’axe Bouteflika – Ait Ahmed a fait éclater la CNCD et s’apprête à construire une nouvelle république sans les généraux, sans le FLN et sans le RND
    Par Le Matin dz | Il ya 8 heures 49 minutes | 3843 lecture(s)

    Un nouvel axe Bouteflika – Ait Ahmed – Mehri- Louisa Hanoune et probablement Hamrouche est en train de voir le jour , Son but ? « La transition vers la démocratie » En fait, isoler les généraux, redonner une chance de cohabitation avec les islamistes, dessiner une Algérie « nouvelle » Dans cet axe, chacun pense se servir de l’autre. Les partis de Sant Egidio pour faire passer la réconciliation avec les islamistes et promouvoir un homme de transition (qui pourrait être Hamrouche), Bouteflika pour réaliser son plan secret : passer la succession à son frère.

    On en sait un peu plus, aujourd’hui, sur les circonstances de la rupture au sein de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) : elle a bien éclaté, sous l’influence des partis politiques, entre partisans de Sant’Egidio et « éradicateurs », autour de l’enjeu Bouteflika et de la question suivante : le changement se fera-t-il avec ou sans Bouteflika ? « Sans Bouteflika », avaient rétorqué les autres, à leur tête le RCD de Saïd Sadi et l’avocat Ali Yahia Abdenour.

    « Avec Bouteflika », avaient dit les représentants du FFS et des partis réconciliateurs (Sant’Egidio), fortement représentés dans la CNCD par Mostefa Bouchachi, président de la Ligue des droits de l’homme et proche du FFS et d’Ait-Ahmed..

    leur plan de « transition démocratique » repose, avant tout, sur :

    – Le maintien de Bouteflika

    – La mise à l’écart des généraux dont Toufik

    – La réhabilitation des islamistes

    – La nomination d’un chef de gouvernement proche des réconciliateurs qui serait Mouloud Hamrouche et dont le nom circule à Alger.

    Psssst:
    ce pauvre jeune « iste » est toujours dominé exploité par la conjoncture actuelle qui cause ce mal que subit notre pays q’on le voit dans son debut chez mr. Benchicou qui me fait aussi de la peine de le voir dans cet etat lamentable, comme disait dans une de ses millions d’interviews Mr. Ait-Ahmed, je le respecte et le defend meme s’il est dans l’autre camp (allusion au drs).
    personnellement je me demande si mr. Benchicou est vraiment libre de la prison…
    je veux dire il est toujours prisonnier le pauvre!
    je signe et persiste qu’il n’est pas libre!
    Dans son interieur esprit que se reflete sa prison du fait qu’il laisse passer cet article de son pauvre jeune iste qui se fait exploiter ainsi pour la cause des pro-eradicateur ATTENTION ils sont toujours au pouvoir… pleins de fauteS graveS sur ses analyses de la situation et sans preuve tangible et le comble falsificateur de la verité…
    ca se voit de loin que l’article sort du plus G-laboratoire de la destruction de toute l’humanité qu’est ce diable de DRS le parrain de Bouteflika.

    Pensez-vous vraiment que le Grand Manitou de la revolution et de la diplomatie algerienne se rabaisse á votre niveau?
    Ca se voit que le drs est votre redacteur en chef!
    Pauvre humain minable!
    Vous etes comme vos G-redacteurs en chef drs le cancer de l’humanité.

    Interrogé mercredi 9 mars par le site Maghreb Emergent (http://www.maghrebemergent.info/…/2516-cncd-pouvoir-agenda-du-changement-me-bouchachi-sexplique-sur-tout.html),

    maître Mostefa Bouchachi, un des fondateurs de la CNCD, proche du FFS, passe tout de suite aux aveux et exprime mot à mot le plan de Sant’Egidio et la lettre de Mehri à son « frère » Abdelaziz Bouteflika (février 2011), lettre « chaudement » accueillie par le fondateur du FFS (Front des forces socialistes), Hocine Ait Ahmed et dans laquelle Mehri proposait au président une transition démocratique d’ici novembre 2011. Bouchachi est très clair : « Je pense qu’il faut être pragmatique : c’est un changement qui peut se faire avec le pouvoir. Il faut d’abord que cesse la démocratie de façade, les militaires et les services de sécurité qui gèrent le pays par téléphone il faut que cela cesse d’abord. Ensuite, nous savons tous que personne ne souhaite de vacance de pouvoir dans ce pays, nous savons tous à quel point c’est dangereux, surtout dans un pays comme l’Algérie, cela peut nous mener tout droit vers une situation à la libyenne. »

    Plus loin, Bouchachi se fera plus précis :

    « On peut envisager la mise en place d’un gouvernement de coalition nationale qui organise de vraies élections dans lesquelles tout le monde participera. Cela peut nous mener vers la démocratie et le départ du système de manière contrôlé. C’est la seule vraie sortie. Une révolution à la tunisienne, à l’égyptienne ou libyenne je pense que ce n’est pas ce qu’il nous faut, c’est porteur de trop grands dangers. »
    Maghreb émergent :Sans exiger la démission de Abdelaziz Bouteflika ?

    Oui, cela n’est pas nécessaire à mon avis, à partir du moment où il accepte cet accord.

    Psssst: oú est votre « hic »?
    vous voulez d’autres morts?
    les consequences d’apres le coup d’etat de 1990/91 dont vous etes en partie responsable ne vous suffisent plus?

    Ah maintenant le peuple decouvre exactement le chahut du RCD et son infiltration dejoué par le Maitre Bouchachi et la vraie CNCD !!!

    pour preuve votre suite si basse, vous vous auto-devoilés …

    Isoler les généraux

    Se débarrasser des généraux est donc le point commun qui lie Bouteflia à Ait Ahmed.

    Pssst: MenteurS!
    qui est le Parrain de Bouteflika?
    qui avait IMPOSé Bouteflika president le 19 avril 1999? oú etiez-vous ce jour-lá pour denoncer?

    Wake Up for your rights man!

    comme d’habitude vous dormez longtemps et quand le peuple bouge et/ou FFS dit quelque alors lá une bombe qui s’explose sur votre visage…

    Voila pour vous expliquer la cosa nostra « algerie »
    par voie hierarchique, le patron nr-1 puis la suite pour les pauvres vendus et toujours prisonniers dans leur miserable vie…
    1.DST –>
    2.DRS –>
    —> 2a.Bouteflika
    —> 2b.apn cad tous les paris
    —> 2c.le senat
    —> 2d.ambassadeurs
    —> 2e.walis et certaines mairies
    …etc et certains medias dont celui-ci.

    Bouchachi le dit explicitement : « Il faut d’abord que cesse la démocratie de façade, les militaires et les services de sécurité qui gèrent le pays par téléphone il faut que cela cesse d’abord. »

    Comment répond Bouteflika à Ait Ahmed ? On le sait en lisant le Jeune indépendant du 9 mars, un quotidien assez bien informé par le clan Bouteflika qui s’en sert de porte-voix « Selon une source proche du dossier, le président Bouteflika « doit préparer l’Algérie à un véritable changement politique et constitutionnel avec la participation de l’ensemble de la classe politique et des personnalités nationales telles que Aït Ahmed, Mehri et Hamrouche. Le pays doit arriver à faire naître la deuxième République algérienne. La première République qui a pris le pouvoir en 1962 a échoué dans son entreprise. Le GPRA et la Constituante ont été dissous par les partisans du KO.(…) Selon notre source, le pouvoir en place semble apprécier la position et les propositions du FFS qui a réussi une grande première la semaine dernière : « Il est revenu au temps de la mobilisation maghrébine. Le changement dans un seul pays est non productif dans cette grande ère de mondialisation. C’est le PPA, MTLD, OS et FLN (1954-62) qui ont préparé la Révolution, rassemblant le peuple jusqu’à l’indépendance en 1962. Les despotiques ont récupéré l’élan nationaliste en confisquant l’indépendance, poussant les nationalistes et indépendantistes à fuir le pays, alors que d’autres ont été emprisonnés, poussés à l’exil et assassinés. Le GPRA a été empêché d’asseoir les structures de l’indépendance, la Constituante dissoute par Ben Bella. Aujourd’hui le FFS qui n’a jamais abandonné ses luttes pacifiques, des personnalités nationales et historiques en association avec d’autres personnalités et hommes politiques sincères, peuvent constituer le nœud gordien de la renaissance nationale. »

    Autrement dit, revenir à 1962, au GPRA de Benkhedda et effacer le putsch de l’armée de Boumediène (« les partisans du KO ») qui a installé Ben Bella de force. Revenir à une Algérie sans militaires, offerte à un pouvoir civil, cette Algérie pour laquelle s’est battue ait Ahmed !

    Pssst:
    etrange que l’on parle dans les medias d’algerie en 2011 du combat de Mr Ait-Ahmed Hocine dont vous avez toujours de dire son nom de peur que vos maitres vous mettent au cachot!

    C’est bien LIBEREZ-VOUS dans putaine de vie!

    On nage en pleine hypocrisie : c’est Bouteflika qui était l’un des agents les plus zélés du putsch militaire de 1962 contre le GPRA !

    Pssst:
    c’est maintenant que vous osez ecrire ca parceque le peuple algerie l’ecrivait tout le temps á internet et cela ne date pas d’aujourd’hui mais depuis les années 1980 á 2005, nous le disions voir
    « soc.culture.algeria » et
    « soc.culture.berber » et
    aller lire histoire de votre pays et voir les hommes et femmes qui ecrivaient dans ces newsgroupes je vous cite par exemple le nom de « Fethi&Di » (voir google)combien de millions d’articles …
    depuis l’avenement du blog/twitter et autres modernisations alors le monde entier s’est reorienté dans ce sens.

    Mais continuons la lecture du Jeune indépendant pour découvrir ceci : « Donc, il faut revenir à une Constituante qui devrait élaborer une nouvelle Constitution pérenne et non conjoncturelle 6 mois avant – chaque président élabore la sienne –, la dissolution du Parlement, du Conseil de la nation et de toutes les instances élues et enfin un gouvernement de transition chargé de mettre en œuvre les structures projetées, dont la préparation des élections, locales, législatives et une élection présidentielle. L’élection présidentielle pluraliste devrait être annoncée pour le 5 juillet 2012, date de naissance de la deuxième république démocratique et sociale ! ».

    Pssst:
    et alors oú ton mal,
    celui de ton chef,
    du chef de ton chef,
    et du chef du chef du chef de ton chef?
    ca devient exponentiel ton pseudo article et nous confirme de plus en plus ton obedience au DRS,
    allons y nous te suivons encore si-bas et plus bas…

    Le plan de Bouteflika

    On y est : ce qui intéresse Bouteflika dans le plan des partis de Sant’Egidio, c’est qu’il épouse parfaitement son propre plan : laisser la succession à son frère. Car, contrairement aux illusions répandues ici et là, le président n’a pas renoncé à son projet de faire élire Saïd Bouteflika, en dépit des révoltes arabes.

    Pssst:
    vous signez avec votre liberté totale mais bien surveillée par tjrs l’épée de Damoclés…

    Le plan de bouteflika et
    « ce qui interesse Bouteflika »
    blablablaYAbababa comme disait le tunisien!
    Pensez-vous que Mr. Ait-Ahmed hocine un Homme de Principe s’amuse avec tout son combat de l’age de 16ans (en realité son combat debuta deja á l’age de 11 ans) cad en 1941/42 á nos jours 2011… 70 ANS de combats ?

    ARRETEZ vos mesquineries en 2011 !!!
    grow up boys!

    Le rapprochement avec les partis de Sant’Egidio sert sa stratégie déjà révélée par le Matindz le 6 juin 2009 (http://www.lematindz.net/news/2650-said-bouteflika-ou-la-nouvelle-legitimite-du-systeme-premiere-partie.html) : niveler le terrain pour son petit frère ; lui enlever le poids de l’armée ; lui offrir un « parti majoritaire » à la place du FLN (remisé au placard) et du RND (dissous ?) ; agréer de nouveaux partis qui lui serviraient de « soutiens satellites » ; organiser des législatives anticipées pour le mettre sur selle avant l’échéance 2014…

    Pssst:
    je haillis vos actes et ecrits falsificateurs dans la vie inconscients et auto-destructeurs.
    Cela ce voit clairement que vous ne connaissez rien de Mr. Ait-Ahmed Hocine et que vous etes la plume de vos suprieurs MENTEUS et ratons!

    « Un profond changement politique, économique, constitutionnel est nécessaire aujourd’hui. Une Constituante reste le plafond nécessaire du changement, toutes les sensibilités nationales, y compris des représentants du pouvoir, des jeunes doivent s’associer pour appeler à la refondation nationale, et la naissance de la deuxième République.

    Pssst:
    oú cela vous fait mal?

    Associer les jeunes ne vous plait pas???
    et la constituante non plus?
    IIeme republique cela ne vous plait pas?

    Ah vous voulez la DST au pouvoir comme toujours !!!!
    en un simple mot vous voulez l’algerie-francaise est votre but final!

    Il faut aussi revoir les démarches actuelles et assainir les partis politiques. Le FLN actuel ne doit pas être encore souillé. C’est un patrimoine national à maintenir en dehors du jeu politique », conclut le Jeune indépendant.

    Nazim B – lematindz

    Pssst:
    Nazim B?????
    helas votre prenom se termine par plusieurs « ? »
    est-ce la vie que vous voulez?
    vous etes ce que vous voulez etre cad style, look, ecrit, parler, maniere … facon de manger et tant d’autres chose qui peuvent vous decrire ce que vous vous voulez etre dans votre pauvre vie … etc
    Grow Up!

    1. Rappelons qu’en septembre 2009, deux mois avant l’amendement de la constitution qui a permit au président Bouteflika de briguer un troisième mandat, Hocine Aït Ahmed, Abdelhamid Mehri ainsi que l’ancien chef du gouvernement Mouloud Hamrouche, 68 ans, avaient engagé une initiative politique similaire « pour une ouverture démocratique en Algérie. »

    Pssst.
    where’s your job?

    Il y’a ceux/celles qui travaillent pour le bien de toute la societé et il y’a ceux/celles qui travaillent pour casser leur vie et ce que les autres construisent.

    Wake Up et emancispez vous si ce n’est pas trop tard pour vous.

    Respect aux hommes et femmes sinceres et honnetes.




    0
  • mourad
    10 mars 2011 at 17 h 54 min -

    Bonjour Mr Benchenouf

    je voulais vous dir, bravo pour votre article, tres interessant,je vous souhaite une bonne continuation, et j’espere quils y en aura dautres a l’avenir
    bon courage
    un fidele lecteur du Canada.




    0
  • nino
    10 mars 2011 at 18 h 10 min -

    En toute chose a une fin, la fin de l’homme est la mort, la mort est une fin en soit, seul le bon dieu est et reste vivant. Donc les pseudos prophètes, les pseudos éclairés, les pseudos aux secrets deux dieux et j’en passe .. tous se ressemblent et ont tous en commun les mêmes gènes. à bon entendeur salut!




    0
  • slimane
    11 mars 2011 at 10 h 25 min -

    Bonjour,

    En Tunisie, en Egypte, en Libye, en Syrie et, plus ou moins, ailleurs dans les pays Arabes, règnent des familles bien connues représentées par un chef de file désigné ou auto désigné. En cas de mécontentement de leurs populations, la cible est toute désignée et bien visible et il ne dépend que de la détermination de ces populations pour en finir avec les responsables de leur malheur.

    Par contre en Algérie et sur ce registre, la situation est tout à fait différente en ce sens que tout est imbriqué, entremêlé au point où certains, à juste titre, se demandent qui gouverne réellement ce pays. Dans son post, Mr BENCHENOUF nous explique les mécanismes d’une machine extrêmement compliquée où les responsabilités des uns et des autres au pouvoir sont diluées et difficilement lisibles. On se demande bien qui est qui et qui fait quoi et par rapport à quoi.
    La seule famille qui règne en Algérie, c’est celle dite  »révolutionnaire », à l’intérieur de laquelle agissent des clans dont le mode de fonctionnement est, non seulement, de type mafieux et criminel, mais aussi populiste. Ces clans sont hiérarchisés, stratifiés et compartimentés de telle sorte à assurer un maillage et une main mise, presque, totale sur la société.
    Ce qui est encore plus délicat, c’est que ces clans sont constitués de groupes d’intérêt, dont les membres influents sont originaires de différentes régions, business is business et l’argent n’a pas de couleur.
    En 49 ans d’indépendance du pays, on en est à notre 7ème président et l’actuel entame sa 11éme année, on est loin des 42 ans de Kadafi, des 30 ans de Moubarak ou des 23 ans de Ben Ali.

    Depuis 1952 l’Égypte, en attendant la désignation d’un nouveau président, en est à son 3ème président.

    La Tunisie en est à son 2ème depuis 1956.

    La Libye est, jusqu’à présent, figée à Kadafi au pouvoir depuis 1967.

    Idem pour tous les autres pays Arabes.

    Compte tenu de notre maigre expérience en matière de Démocratie, malheureusement escamotée au début des années 90,on peut espérer un changement réfléchie, pacifique et graduel. Reste à savoir comment s’y prendre et quels seront les acteurs qui animeront cette dynamique.

    Salutations




    0
  • W A H I D
    12 mars 2011 at 15 h 40 min -

    EXEMPLE DE MANIPULATION DU DRS???????????????????????
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=SVI1WcBg3D4

    A VOUS DE JUGER, manipulation des droits femmes, des victimes de terrorismes, des mouvements culturelles berbères,des mouvements djihadistes, etc

    Alors que les algériens se font massacrés,par des aliénés, des zombies, au moment ou le Baril est a son bas niveau, messieurs nos généraux, nos attaches militaires, nos ambassadeurs aux USA, UE, Japon continuent a faire des affaires pour plus d’hydrocarbures.

    Déréglementation, dénationalisation des hydrocarbures, nomination de PDG torpilleurs au sein de la SONATRACH. Pour comprendre, ce qui s’est passé pendant cette période au sein de la SONATRACH il suffit de connaitre les profils des PDG , des ambassadeurs, des attaches militaires au USA, UE, JAPON, CHINE, RUSSIE de 1986-2011 tous sans aucune exception se sont des vampires, des enfants maudits de l
    ALGERIE.

    Il faut que ces comportements soient bannis pour que l’Algérie surmonte ces contradictions, pour cela, une révolution est plus que souhaitable et nécessaire, elle sera faite pacifiquement si c’est maudits retrouvent la sagesse ou la raison.

    L’issue de la crise en Libye va les faire réfléchir.

    Je souhaite pour le tyran libyen une issue tragique si cela va faire réfléchir nos despotes et encourager les Algériens a faire autant que les Tunisien, Égyptiens, et Libyens.

    W A H I D




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  • hakimM
    12 mars 2011 at 18 h 16 min -

    @Wahid,
    Je souhaite moi aussi que les révolutionnaires de la Libye se débarrassent des assassins de la famille de Kadafi et leurs acolytes.
    Ainsi, l’Algérie sera entièrement entourée de révolutionnaires qui vont nous aider a se débarrasser des assassins-corrompus-vendeurs de l’Algérie.
    Je suis certain que notre régime aide Kadafi d’une manière ou d’une autre.
    La fin de Kadafi est le plus grand danger pour le régime criminel-corrompu algérien.
    Le pouvoir algérien attend pour voir ce qui va se passer a l’est d’Algérie pour entreprendre des actions.




    0
  • HOUARI
    12 mars 2011 at 19 h 07 min -

    Un fois encore en Algerie le peuple ne se soulevera que l’orasqu’il verra en face de lui des meneurs honnetes, rassembleurs qui partagent les memes soucis que la majorité, que le peuple en general. Or aujourd’hui c’est la division, l’opportunisme et la malice.
    la Tunisie , les egyptiens, les Yemmenites….etc, ont prouvés ce que je dis.




    0
  • Mahieddine
    14 mars 2011 at 11 h 27 min -

    Monsieur Benchenouf surestime le pouvoir et « l’intelligence » de Bouteflika. Il est vrai que ce dernier tente desespéremment de s’assurer une sortie « honorable » en s’appuyant sur les alliés de San Egedio. L’armée ne restera pas les bras croisés face à un complot dont elle serala principale victime. Par ailleurs, tout changement pacifique de systéme politique ne se fera pas sans elle.
    Quant aux nominations au sein de l’armée, bouteflika ne fait que signer les propositioons faites par le commandement de l’armée.
    (Lire l’article de « Liberté » du 1er mars: l’Algérie face à l’equation « bouteflika »




    0
  • HAMMANA
    31 mars 2011 at 7 h 43 min -

    Il n’y a pas de différences entre TEWFIK et BOUTEFLIKA qui sont tous les deux au services de la tyrannie le premier militairement et le second politiquement en lui servant de couverture.Si le courant ne passe plus entre les deux hommes c’est en raison de conflit d’intérets et non par ce qu’ils se font des soucis quant à l’avenir du pays qui n’a jamais été dans l’ordre de leurs priorités.Leurs querelles ne sont ni plus ni moins qu’un scénario visant à tromper les gens en les ramenant à croire à la sincérité de leurs intentions alors qu’ils sont tous les deux à balayer.Sinon pourquoi BOUTEFLIKA aurait-il accepté de promulguer la loi sur la concorde civile qui est l’oeuvre de SMAIL LAMARI et non la sienne comme beaucoup le croient.
    Pour saisir la similitude entre les deux personnages,il ne faut pas perdre de vue le role joué par BOUTEFLIKA dans le coup d’Etat de 1965 contre BENBELLA qui a institué une tradition(celle des coups d’Etat dans le cadre de la légitimité révolutionnaire) qui fait que TEWFIK est depuis 20 ans le maitre incontesté de l’algérie et il le restera tant que les algériens ne font pas table rase de leurs divergences pour conjuguer leurs efforts
    afin de balayer ce régime inique.
    Mais je ne pense pas que cela est possible dans la conjoncture actuelle qu’à la seule condition que les algériens soient disposés à bannir de leurs langages tous les concepts qui se rapportent à la révolution,aux moudjahidines,au patriotisme,au terrorisme et à l’AQMI et de se rendre à l’évidence qu’ils combattent un ennemi commun.
    La mentalité algérienne est,telle que je la conçois, semblable à un disque dur d’ordinateur attaqué par un virus est que seul un reformatage peut le rendre en mesure de servir et que toutes autres tentatives pour la récupération du système est infructueuse.




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  • mikha
    19 juin 2011 at 4 h 38 min -

    d’aprés ce qui se passe dans les colisses de la présidence et les services de DRS, ni l’un ni l’autre peu profitez, car les deux parties possèdes des doàssiers placé confidentiel, boutef a le dossier des disparus et des crimes organisez par la DRS et la DRS possède le dossier de corruption, donc on constate que chaque personne (boutef et toufik) veut son algerie pour lui seul, boutef il est a la présidence juste pour se venger des gens qui l’ont juger il y’a plus de 30ans (détournement de 25 milions de dollars)et mediene veut devenir rabha ( c’est lui l’algerie)




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  • Congrès du Changement Démocratique