Édition du
28 March 2017

Le DRS, seul face au vide politique et à la colère du peuple.

Saïd Radjef

C’est dans un climat de stupeur que les généraux algériens semblent prendre la mesure de la faillite politique engendrée par leur entêtement à gérer seuls les affaires du pays. A force de dresser les uns contre les autres, de manipuler et de créer de fausses pistes, le bras politique de l’armée, en l’occurrence le DRS, a fini par se discréditer et discréditer toute la classe politique. Même le FFS pourtant réputé être un parti crédible, n’arrive a faire entendre sa voix au peuple ou a convaincre les décideurs de ses capacités de mobilisation. Désormais, le DRS est seul face à la colère de la rue.  « La police politique est comme l’histoire de cet homme stupide qui a scié la branche sur laquelle il est assis », ironise un cadre du FLN. Cette phrase sonne déjà comme un prélude à un règlement de compte âpre et violent au sein du sérail ou chacun, pour ne pas perdre ses privilèges, tentera de faire plonger l’autre.

Le combat entre le peuple qui veut se réapproprier sa souveraineté en cherchant instinctivement le lieu et le moment opportuns pour livrer bataille et le DRS qui cherche a gagner du temps se précise et semble visiblement inévitable au fil des jours. Aussi, sachant ce qui est arrivé aux régimes tunisien et égyptien, le régime d’Alger tente d’improviser et d’explorer toutes les pistes. Pour l’instant, il est hors de question d’engager l’épreuve de force comme c’est le cas en Libye. Le recours à la répression et à la violence risque d’être mortel pour la junte en raison des antécédents de « la sale guerre » et des bouleversements géostratégiques au Maghreb soutenus ouvertement par les USA. Selon des sources militaires, le DRS a proposé au cours du mois de février dernier une feuille de route à Bouteflika dans laquelle il est désormais question de la proclamation de la deuxième république autour des points suivants :

-La dissolution des deux chambres et de toutes les assemblées locales.

-Designer un gouvernement de transition chargé d’organiser les élections locales, générales et présidentielles avant juillet 2012.

-Adopter une constituante qui aura pour mission d’élaborer la loi fondamentale du pays.

-La deuxième république sera démocratique et sociale comme annoncé dans la proclamation du 1er novembre 1954.

-Le FLN dissout, sera déclaré patrimoine national et une révision de l’activité partisane sera votée incessamment.

-Dissolution du RND.

-Examen de la question des langues nationales ainsi que celle relative à la liberté du culte.

Tel est grosso modo l’arsenal mis en œuvre par la junte pour absorber la colère de la rue, qui peut ressurgir à tout instant. « C’est avec un tour de passe- passe que les généraux comptent apaiser les ardeurs du peuple et clouer au pilori les revendications démocratiques de la jeunesse. L’important c’est d’éviter de toucher au nœud gordien qu’est le DRS », expliquent nos sources. Et d’ajouter : « Dans ce cas pourquoi avoir attendu plus d’un demi siècle pour libérer le champ politique et laisser le choix au peuple de décider de son destin ? Pourquoi s’être servi depuis plus d’un demi siècle du FLN pour piller les richesses du pays, étouffer la voix du peuple, mépriser la jeunesse, ligoter les consciences et dépouiller la république de sa souveraineté, de sa citoyenneté et de ses valeurs universelles ? »

Alors que le DRS dévoile à petites doses ses plans pour étouffer dans l’œuf la révolution, la voix de la contestation s’amplifie avec plus de réalisme et de conviction, comme pour dire que l’Algérie aussi peut faire autant que la Tunisie et l’Egypte ou de nouveaux espaces de liberté, de dignité et de démocratie ont été conquis.

Convaincus que l’Algérie sera le prochain pays a être gagné par la révolution après la Libye, de jeunes étudiants à Boumerdes expliquent avec audace et enthousiasme de leur volonté d’aller jusqu’au bout de leurs espérances tout en affichant leur vigilance à déjouer le piège des réformes en trompe l’œil initiées par le régime. Même son de cloche à Alger et à Tizi ouzou où l’on refuse de croire aux négociations avec la junte pour restaurer l’Etat de droit, alors que de nombreux témoignages indiquent que le vent de la révolution souffle de plus en plus fort sur les universités de Setif, Constantine et Oran, grâce à un travail de sensibilisation  de proximité mené par de jeunes étudiants structurés en mouvement, à l’instar du MJIC.

Contacté par notre journal, un opposant en exil dira que « le régime veut faire cautionner à l’opinion nationale et internationale un changement de façade. Mais nous ne lèverons le pied que lorsque ces revendications auront été pleinement satisfaites :

-DRS dégage !

-Poursuite des généraux criminels

-Mise en place de système de contrôle législatif, exécutif et judiciaire des services de sécurité, dont les chefs doivent être nommés par le parlement et devant lequel ils doivent comptables. L’armée n’a pas à nous proposer des plans de sauvetage politique.

-Réhabiliter l’école et revaloriser le savoir. Il s’agit de tout mettre en œuvre pour dispenser un enseignement de qualité capable de relever les défis, de comprendre les enjeux et de séparer le temporel du spirituel.

-Le retour aux missions constitutionnelles de l’armée, qui n’aura plus le droit de s’ingérer dans les affaires politiques, sociales et économiques du pays.

-La garantie de l’indépendance à la justice et à la presse, avec cependant un contrôle servant de garde fous aux dépassements et aux abus.

-La répartition équitable des richesses, en encourageant l’effort et la création, tout en soutenant les plus démunis de manière à éradiquer la pauvreté et les inégalités dans un laps de temps très court. »      Désormais le régime d’Alger ne convainc personne ; à force de se cacher tout le temps derrière le rideau il a fini par être le premier coupable dont le peuple veut se débarrasser à tout prix.


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29 Commentaires sur cet article
  • mohamed
    11 mars 2011 at 20 h 14 min -

    se son des propositions intéressante que propose cet opposant en exil,comme j aimerais que tout les algériens soutienne ces revendications et sorte dans la rue pacifiquement.




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  • byla
    11 mars 2011 at 21 h 38 min -

    Objectivement un pays riche =
    – paix
    – industrie
    – culture / éducation
    – valeurs
    L’Algérie est objectivement la proie d’un sabotage planifié :
    – paix a été trahi de l’intérieur par un génocide dont on commence à comprendre les contours.
    – industrie a été trahi au profit des commissions parasitaires liés au monoploe sur l’importation. La corruption et la bureaucratie s’occupent de parasiter les quelques tentatives d’investissement des nationaux.
    – culture / éducation a été trahi…école, théatre, cinéma, bibliothèque, journaliste…no comment on aura compris.
    – valeur a été trahi au profit du misérabilisme. Ils ont asservi le peuple qui n’a pour seul objectif quotidien que « la survie »…Pyramide de Maslow, ils manipulent le peuple au niveau de la survie et de la sécurité pour les empêcher de penser à autre chose…c’est juste maléfique.

    L’Algérie fait l’objet d’une conspiration.

    La volonté des Algériens, avant même la mise en place de la démocratie, est de comprendre comment cela a t-il été possible! Les tenants et les aboutissants de cette « machination ».
    Préalable nécessaire à la fondation saine de la construction démocratique.




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  • abou ferhat
    11 mars 2011 at 21 h 56 min -

    les propositions des militaires ne sont pas si mauvaises,si elles sont effectives!
    il n’est jamais trop tard…




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  • Hamza
    11 mars 2011 at 23 h 16 min -

    Il ne faut surtout pas croire les militaires.Ils nous ont déjà fait le coup en 1988.Ils nous ont confisqué toutes les libertés acquises.Alors ATTENTION.Nous disons DRS DÉGAGE.C’est aux civils de faire de la politique…Il faut exercer une forte pression par des manifestations pacifiques sans arrêt.




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  • salem
    12 mars 2011 at 0 h 25 min -

    Ce silence qu’observe le pouvoir est une manière de gagner du temps et voir la réaction du peuple face aux évènements.Nous avons un régime qui n’a aucune gene de rester meme seul a la marge de l histoir pourvu qu’ils garde toujour les prévilèges.S’il n ya pas de pression serieuse de la rue ce système ne bougerai pas d’un iota.Donc la balle est du coté du peuple,tout changement dépend strictement du degré de sa mobilisation.La rumeur est devenu le seul projet politique ,les mensonges et les promesses jamais tenu sont leur seul stratégie.Seul ,une mobilisation massive et pacifique est en mesure d’apporter le changement rêvé.




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  • rak
    12 mars 2011 at 1 h 55 min -

    salam, azul bsr les ami(e)s

    tres cher ami Radjef, pour quelqu’un qui vit au coeur du peuple et des montagnes de kabylie, vous semblez etre dans les secret des dieux et surtout celui des « opposants en exil »
    pourquoi n’abbatez vous pas vos cartes de « debouté » du FFS une bonne fois pour toute, tout le monde aura compris de toute facon, qu’importe la raison et les tords mais ca « degouline » de tout vos ecrits

    cordialement




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  • Liès
    12 mars 2011 at 2 h 30 min -

    Salutations à toutes et à tous.

    «UN VENT DIVIN»! est devenue une expression qui revient souvent dans la bouche de nos compatriotes, depuis le sacrifice du martyr Bouazizi et la chute du régime Benali en Tunisie.

    Après le citoyen lambda qui invoque l’aide et la justice de Dieu sans discontinuer, c’est au tour depuis quelques semaines, de personnes eminentes qui n’ont jamais eté en panne de bons arguments, et dont les analyses sont tres souvent pertinentes car decoulant de carrieres professionnelles longues et riches, disposant d’un niveau intellectuel élevé et possédant à la fois, l’experience de la vie et l’experience des rouages de l’État, d’employer cette expression qui est d’ailleurs la leur et que je trouve personnellement belle et vraie. Je ne vais pas citer de nom, ils se reconnaitront.

    UN VENT DIVIN, ça veut tout simplement dire que Dieu lui-même est derrière ce désir des peuples de changer le mode de gouvernance dans leurs pays respectifs, malmenés et meurtris par des dirigeants illegitimes, dictateurs, injustes et corrompus.

    Et puisqu’il s’agit d’un vent divin, nos omnipotents n’ont qu’à faire leur valise et rentrer tranquillement chez eux, pendant qu’ils ont encore l’opportunité. Sinon gare aux trainards où à ceux qui se moquent du «Vent Divin».

    Ceux parmi nos dirigeants, auto-proclamés tuteurs sur notre destin, dont la tentation de rester et perdurer est forte, parce que se fiant à la faiblesse de l’opposition, à la division de notre élite, et à la condition sociale et psychologique précaire et fragile de notre peuple, ils ne feront que s’abuser car ils seront surpris dans leur sommeil et toute fuite leur sera impossible.

    Quand Dieu se mêle, on ne badine pas.

    Franchement chers amis, j’ai epuisé toutes les analyses et passé en revue toutes les possibilités, afin de trouver les motifs raisonnables à ce regime prédateur autiste et arrogant, motifs qui permettent sa conversion ou son depart, mais je n’ai pas trouvé le moindre motif. Pas un seul.

    Tout plaide pour son maintien, même les occidentaux qui l’ont imposé, soutenu et ont tiré des profits faramineux en retour, semblent s’en accomoder de nouveau, apres lui avoir signifié il ya quelques jours leur desaccord quant à sa façon tyrannique de gouverner et leur reprobation quand à la repression qu’il oppose honteusement et cyniquement aux révoltes citoyennes pacifiques.

    Alors! Que reste-t-il à analyser ou à dissequer, après ça?

    En plus de continuer à agir intelligemmet et avec détermination dans le sens du véritable changement, il faut aussi croire avec force à ce vent divin qui a commencé à souffler sur nos contrées.
    Il faut croire à la main de Dieu qui va frapper.

    Nos voisins sont en train de créer des changements magnifiques, tous unis et orientés vers les mêmes objectifs.

    Le Roi du Maroc, un Roi s’il vous plaît, poluplaire et qu’aucune couche sociale ou groupe d’interêt ne conteste, vient presque unilateralement et avec gaité de coeur, annoncer de grandes reformes donnant plus de pouvoirs aux regions et plus de souveraineté aux institutions.

    À l’annonce de ces bonnes nouvelles je n’ai pu m’empecher de m’écrier: Dieu bénit le Roi et sa famille.

    Mais en comparaison, qu’en est-il chez nous?

    Bien que nous ayons fait l’une des plus admirables révolutions du monde pour liberer la nation algérienne du joug colonial et que nous étions les premiers dans le monde arabe à forcer la démocratisation du pays un certain Octobre 1988, bien que nous ayons des intellectuels et des penseurs de renommée mondiale et des politiciens et militants pour la démocratie et les droits humains dignes de mériter amplement le prix nobel de la paix, nous continuons à regresser et à végéter dans les abysses du sous developpement et de la mediocrité, par la faute de quelques dizaines d’hommes irresponsables et violents, assoiffés de pouvoir et predisposés à tous les crimes et à toutes les trahisons.

    Quand Ait-Ahmed, il y a de cela 30 ans si ma mémoire est bonne, avait parlé de regionalisation administrative du pays, dont le Roi du Maroc vient de s’en offrir, j’allais dire la primeur et la fierté, on l’a traité à l’époque de régionaliste.

    Quand Mehri qui est un enfant du systeme, a eu la force, le courage, la chance et la sagesse de denoncer le système et de plaider pour son changement, on l’a marginalisé et on tenté de rabaisser son aura.

    C’est quoi cette façon de faire, messieurs du pouvoir? Militaires et civils. Présidence/Drs/Sénat/Apn/Partis au pouvoir et partis du pouvoir…où voulez-vous encore mener l’Algérie?

    Wine rah ennif? Wine hiya Elhekma oua El-assala? Wine hiya ezzet elwatan?

    Si vous croyez que vous avez raisons et que vous êtes sur la bonne voie parce que on vous flatte, on vous adule, on vous applaudit, on fait semblant de vous respecter voire vous craindre en s’effaçant devant votre passage ou en s’empressant d’effectuer les courbettes, sachez chers respectables ainés envers qui je n’ai pas une once d’animosité, sachez que vous êtes dans une erreur terrible.

    Ne me parlez pas de vos protocoles, de vos dossiers d’État épineux et complêxes, ni de vos codes de vie et de travail, ni de vos certitudes comme quoi la tâche que vous faîtes est importante et que vous êtes indispensables, et que si vous êtes encore là à exercer le pouvoir, ce n’est pas par amour des privilèges et par habitude de jouir du pouvoir mais plutôt par sens du devoir et esprit de sacrifice.

    Pour moi, tout ce bazar est inutile et vain. On a besoin d’efficacité, pas d’apparences.
    On a besoin de poser des gestes propres, sincères et avantageux pour la Nation et non pas d’observer des rites.

    ON RECONNAÎT L’ARBRE À SON FRUIT dit le saint adage.

    Le monde change, la mentalité et les habitudes des humains changent à une vitesse grand V, les ressources naturelles s’amenuisent, les besoins (élémentaires) des populations ne cessent d’augmenter.

    La gouvernance est devenue de plus en plus difficile. Il faudra, en plus de reduire la bureaucratie et les organisations rentières, créer et adapter les meilleurs mécanismes qui garantissent la création des richesses, la cohésion sociale et le progrès.

    La prospective et l’anticipation sur les failles à venir, la transparence, le contrôle et la compétence sont autant d’exigences urgentes et impérieuses à pratiquer maintenant, tout de suite.

    Elles ne sauraient attendre ni être différées. D’où l’urgence également du CHANGEMENT du SYSTEME politique, car l’un ne va pas sans l’autre.

    Le changement du système politique signifie l’àvènement de la 2eme République où l’ÉTAT de DROIT, démocratique et social sera une réalité vécue au quotidien et pérenne.

    Dieu nous est temoin; nous ne souhaitons la perte de personne, ni qu’il soit touché dans son honneur et celui de sa famille, ni dans l’inviolabilité de ses biens propres.

    Nous ne faisons que vous interpeller, que vous conseiller humblement, que vous aider.

    Que chacun fasse sa part du devoir historique qui lui incombe, pour le bien de notre chère patrie.

    Nous voulons bénéficier ensemble de l’agrément de Dieu sans lequel toute vie ici bas ou dans l’au-delà n’aura ni sens ni saveur.

    Prenez bien garde au VENT DIVIN et soyez prêts et sans reproches. Faites preuve de sagesse. Ne soyez pas les artisans de votre propre ruine.

    En conlusion je vous partage cet extrait d’un prophète des temps anciens, dont le peuple pliait et se lamentait sous le joug de l’injustice et de l’oppression.

    Inspirons-nous de lui et changeons notre de conduite.
    Cessons d’écouter notre égo et mettons fin aux rivalités destructrices.

    Voici l’extrait:

    Prière du peuple opprimé.

    «Souviens-toi Éternel de ce qui nous est arrivé!
    Regarde, vois notre déshonneur!
    Notre héritage a été transféré à des étrangers, nos maisons à des inconnus.
    Nous sommes devenus orphelins, sans père; nos mères sont comme des veuves.
    Nous avons nos persécuteurs sur le dos. Nous sommes épuisés, on ne nous laisse pas de repos.
    Des esclaves dominent sur nous et personne ne nous retire de leurs mains.
    La joie a délaissé nos cœurs, nos danses ont été changées en deuil.
    Serions-nous condamnés à jamais?
    Dieu nous a-t-il abandonné?»

    Voici ci-desous les decrets de Dieu et leur imparable accomplissement.

    «Non! Dieu siège toujours; confies-toi en Lui et pratique le bien.
    Confies-toi en lui et c’est Lui qui agira.
    Il fera paraître ta justice comme le soleil à son midi.»

    «Le méchant forme de mauvais desseins contre le juste et il grince les dents contre lui.
    Le Seigneur se rit de lui, car il voit que son jour arrive.

    Les méchants tirent l’épée, ils bandent leurs arcs, pour faire tomber le malheureux et le pauvre, pour égorger ceux dont la voie est droite.
    Leur épée entrera dans leur propre cœur et leurs arcs se briseront.»

    «Laisse la colère, abandonne la fureur; ne t’irrite pas , ce serait mal faire.
    Car ceux qui font le mal seront retranchés, et ceux qui espèrent en Dieu posséderont le pays.
    Encore un peu de temps : plus de méchant!
    Tu examine le lieu où il était : plus personne!»

    «Les humbles posséderont le pays et feront leurs délices d’une paix complète.

    Quand les justes crient, Dieu entend, et il les arrache de toutes leurs détresses; Dieu est près de ceux qui ont le cœur brisé et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement.

    Dieu se lève, ses ennemis se dispersent et ceux qui le haïssent s’enfuient devant sa Face.
    Comme la fumée se dissipe, Tu les dissipes.
    Comme la cire se fond au feu, les méchants périssent devant Dieu.

    Dieu est juste dans toutes ses voies et sa Vérité dure à toujours.

    Louez Dieu et célébrez le, car Il est bon et sa bienveillance n’a pas de fin.»

    AMINE Ya Rab El-A’alamine.

    Fraternellement à toutes et à tous.

    Liès Asfour.




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  • Sami
    12 mars 2011 at 5 h 43 min -

    @ Byla !
    tout a fait d’accord avec !!! Tout a ete prepare a l’avance pour detruire et controller la societe !!!
    Donc il est le temps de nous sauver et sauver notre societe !! C est pour que j’ai poste la video que j ai trouve tres interessant ! Un comptriote algerien tres contieuc, son analyse est tres pertinent et j’aime bien partager ces video avec vous !
    http://www.youtube.com/user/farfishe
    Aussi, j’aimerais bien attirer votre atention que la chaine de hchicha sur youtube est menace d’etre supprime donc essayer d’envoyer des messages de soutien a sa chaine
    Cordialement




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  • Afif
    12 mars 2011 at 11 h 50 min -

    بسم الله الرحمان الرحيم

    La feuille de route proposée par le DRS est une bonne initiative pour une sortie de crise avec les compléments suivants :

    – Ouverture immédiate du champ audio-visuel et du champ politique (agrément de nouveaux partis).

    – Election des assemblées locales et du Parlement : sous l’autorité d’une commission électorale pluri-partisane présidée par une personnalité indépendante et de commissions de wilaya, l’administration devant être dessaisie de l’organisation des élections.

    – Pas d’élection présidentielle anticipée : après le vote de la nouvelle constitution, le Président en exercice fera le choix qu’il jugera utile, se maintenir à son poste ou démissionner.

    – La dissolution du RND n’est pas nécessaire.

    – La deuxième république sera démocratique et sociale comme annoncé dans la proclamation du 1er novembre 1954, qui ne soit pas en contradiction avec les principes de l’Islam (CNRA août 1957).




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  • radjef said
    12 mars 2011 at 14 h 09 min -

    Bonjour tout le monde. Je ne suis ni une entité intellectuelle, ni morale et encore moins politique pour débouter quiconque. Je veux comprendre, et pour comprendre il faut réfléchir et faire preuve d’intelligence. Il faut avoir du respect pour celles et ceux a qui on propose sa littérature. Mais en Algérie, on n’a pas de militants, on a des fonctionnaires de partis politiques beaucoup plus soucieux de gérer leur carrière que de comprendre les pulsions de la société. Dans notre pays, il n’y a eu qu’un seul et même pouvoir depuis le 1er novembre 1954 à ce jour, celui de la mitraillette. Il n’y a pas eu de pouvoirs successifs. L’affirmer c’est se moquer de la république et prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. Une partie de la feuille de route dont je parle ici a été évoquée par Belkhadem en personne à la télévision algérienne. Il est tout de même étrange qu’elle n’ait pas suscité la curiosité de tous ces dépositaires autoproclamés de l’opposition qui ne parlent que par postulats. Quand on est un militant, on lit, on se documente, on apprend, on interroge les aînés, on cherche a maîtriser les canaux de communication les plus appropriés pour sensibiliser le maximum de citoyens et de citoyennes sur la politique qu’on veut développer. On ne s’érige pas en directeur de conscience en parlant par la bouche de petits délinquants et autres corbeaux…
    Cher Lies Asfour, bonjour. Le DRS n’est ni fort, ni intelligent et encore moins ingénieux. Le DRS nous gouverne parce qu’en face de lui il y a du néant. Il ne faut pas sortir de Harvard, de Cambridge ou de St Cyr pour comprendre cette situation. Un exemple : à deux reprises j’ai assisté ici au Djurdjura , au cours de ces trois dernières semaines, a deux événements au cours desquels les jeunes ont tenté de s’organiser pour dénoncer les abus du pouvoir. Pendant que la police, la gendarmerie et le CTRI mobilisaient leurs délinquants pour mater ces jeunes, aucun parti politique n’a jugé nécessaire d’être présent pour soutenir les revendications de ces jeunes. Le régime est faible, même très faible. Si on avait une opposition bien établie et des militants conscients de leurs responsabilités, ce régime tomberait au bout de quelques instants comme un château de cartes, d’autant plus vrai la demande du peuple pour le changement ne fait aucun doute.




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  • Kada
    12 mars 2011 at 14 h 12 min -

    Le changement en Algérie est inéluctable. C’est une certitude totale.
    Maintenant les questions qui se posent:
    1/ Changement pour faire quoi?
    2/ Quand?
    3/ Comment?
    1/Si un consensus semble se dégager sur une REPUBLIQUE sociale avec respects des principes islamiques , qui garantira le respect de cette voie?
    D’où la nécessité préalable à tout changement de garanties constitutionnelles et de GARANTIES de NON BIDOUILLAGE de la Constitution.(Une institution chargée de la protection de la Constitution , par exemple)
    2/Elle peut survenir prochainement s’ il y a un consensus solide de l’opposition sur une action pacifique commune mais ce consensus sera dangereux et non déterminant pour instaurer une réelle démocratie car un front ne peut produire de programme précis et cohérent, les vraies questions seront ajournées à la période post chute du pouvoir.D’où la nécessité d’un accord préalable sur les fondamentaux avant toute action.
    3/Il est illusoire de penser que le pouvoir acceptera de s’euthanasier et j’espère sincèrement me tromper.Donc c’est le peuple qui doit trancher.Espérons que l’accouchement se fera sans douleur.Tout le monde y a intérêt et c’est ceux qui ont accaparé de fabuleuses richesses qui seront les plus grands perdants.Par les temps qui courent ;rares sont les coins dans le monde où ils pourront planquer leur magot sans oublier les poursuite éventuelles ;les occidentaux ( ou autres receleurs )n’ont jamais eu d’états d’âme ils seront mâa el ouaguef.L’exemple des harkis est édifiant.




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  • Hassan le Constantinois
    12 mars 2011 at 15 h 49 min -

    Un scorpion qui avait besoin de traverser une rivière, demanda à une grenouille de le mener jusqu’à l’autre rive, sur son dos.
    – Il n’en est pas question, répondit la grenouille. Je te connais et je sais que si je te laisse monter sur mon dos, tu me piqueras pour me tuer.
    – Mais alors, je vais mourir noyé, répondit le scorpion.
    La grenouille finit par accepter, mais alors qu’ils étaient à la moitié du parcours, le scorpion la piqua, lui injectant son venin mortel.
    – Mais qu’est-ce que tu as fait, malheureux, s’écria la grenouille. Maintenant, tu vas mourir, toi aussi !
    – Je n’y peux rien, dit le scorpion. C’est ma nature.
    cette fable africaine résume la situation de nos dictateurs qui ont toujours utilisé la langue de bois avec des propositions alléchantes afin de desserrer l’étau pour calmer les esprits, par la suite ils le resserrent encore plus. le problème se situe dans la mise en oeuvre des promesses qui nécessite des acteurs honnêtes et sincères. Appliqués de telles réformes avec les mêmes acteurs est évidemment impossible. Tous ceux qui ont participé de près ou de loin dans le maintien et la survie de ce pouvoir corrompu doivent dégager s’ils veulent faire preuve d’un repentir sincère.




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  • salem
    12 mars 2011 at 16 h 23 min -

    le pouvoir criminel d’alger vient juste de confirmer son soutient total à el guedafi en votant contre une résolution d’une zone de non survol aérien.la chute d’el guedafi est cauchemard qui hante les esprits des sanguinaires du régime algerien.la participation de mercenaires algeriens au bain de sang qu’est en train d’entreprendre el guedafi semble se confirmer,les libyens ne resteront pas les mains croiseés et vont saisir certainement le tpi.




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  • ELIAS
    12 mars 2011 at 17 h 32 min -

    salam excusez-moi je comprends pas cette police.pour moi pas de securite dans les quartiers des pauvres comme par exemple bab el oued oued koriche la guerre des gangs pas de securite. je sais pas ou sont les flics. pauvre algerie et oui mais sa changera inchallah maidoumch ouallou fi diya ou sont les dictateurs. ben ali moubarak bientot geudaffi inchallah dji hanama ghalidine amin.ET AUSSI LES MILITAIRES (GENERAUX) AUX OUBLIETTES. ON EN A MARRE.




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  • hakimM
    12 mars 2011 at 18 h 03 min -

    @Salem,
    Bonjour, Pouvez-vous me donner le lien qui prouve que le pouvoir algérien a voté contre l’exclusion aérienne de la zone libyenne.
    Si on a cette preuve, c’est extrêmement grave, cela montre que le Président+FLN+RND sont complices d’assassinats contre les libyens et contre les algériens et que pour garder le pouvoir ils feront n’importe quoi et qu’ils font pire que la DRS.

    ===========================
    L’information a été rapportée par l’envoyé spécial d’Al Jazeera auprès de la ligue arabe.
    La Rédaction LQA




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  • Sadek
    12 mars 2011 at 18 h 10 min -

    Question simple à Saïd Radjef:

    Qui est derrière le MJIC?




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  • Afif
    12 mars 2011 at 19 h 12 min -

    بسم الله الرحمان الرحيم

    بسم الله الرحمان الرحيم

    @ Radjef :

    Je regrette, cher frère, mais je dois me répéter (voir forum http://www.lequotidienalgerie.org/2011/03/08/exclusif-lqa-echange-de-correspondances-avec-m-c-mesbah-politologue-sur-la-situation-en-algerie/) :

     » Le pouvoir pendant la Révolution était fondé sur une légitimité politique. Il n’était pas appuyé sur une force armée. Cette légitimité s’est vérifiée de manière magistrale lors du CNRA d’août 1957 qui a réintégré les 5 dirigeants de Novembre, alors emprisonnés, au sein du CCE : une année auparavant, lors du Congrès de la Soummam, les présents à ce Congrès se sont permis d’évincer de la direction exécutive de la Révolution baptisée CCE la majorité des dirigeants de Novembre (5 sur 7 encore en vie) pour le motif que quatre d’entre eux à cette date (août 1956) se trouvaient à l’extérieur (Boudiaf, Ben Bella, Khider, Aït Ahmed) et un en prison (Bitat). Seuls, deux dirigeants de Novembre qui se trouvaient à l’intérieur du territoire national, étaient membres du CCE: Ben M’hidi et Krim Belkacem. Comme indiqué supra, cette décision du Congrès de la Soummam n’a pas fait long feu et les 5 dirigeants évincés ont été rétablis et sont devenus membres de tous les exécutifs jusqu’au cessez-le-feu : CCE, puis les trois GPRA. Leur retour à la Direction de la Révolution n’a pas été pas causée par un coup de force militaire, mais par un vote démocratique d’une institution de la Révolution, souveraine dans l’intervalle de deux congrès.

    De ce qui précède, il devient évident qu’entre 1954 et 1962, le pouvoir n’était pas entre les mains des militaires. Ce n’est qu’à l’approche de l’indépendance que les militaires, dans leur quête de prise de pouvoir, ont dû solliciter l’appui d’un dirigeant politique pour arriver à leurs fins. De 1962 à 1965, ils occupaient la majorité des postes-clés du gouvernement. Le 19 juin 1965, ils n’avaient plus d’associés.  »

    Par conséquent, j’infirme totalement ton affirmation souvent répétée selon laquelle  » il n’y a eu qu’un seul et même pouvoir depuis le 1er novembre 1954 à ce jour, celui de la mitraillette. »

    Ce qui faisait la force de l’ALN, ce n’était pas la mitraillette, mais l’adhésion populaire. Sans le soutien du peuple, l’ALN n’aurait pas fait long feu et aurait été vite neutralisée. Même après l’indépendance, sans l’appui d’un dirigeant politique qui jouissait alors d’une grande popularité au sein du peuple et des unités de l’ALN de l’intérieur, la mitraillette était impuissante à prendre le pouvoir seule.




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  • Sami
    12 mars 2011 at 20 h 00 min -

    @ Salem
    Vous avez raison mon frere! On a un proverbe qui dit : pas de fumee sans feu !!!! Et le regime sanguinaire chaque jour se met a poil !!! La Hiya La H’chma
    C est le peuple lybien qui nous a aide bcp et maintenant notre regime de honte répond par cette facon qui nous humilie bcp plus !!!




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  • slimane
    12 mars 2011 at 20 h 24 min -

    Bonsoir,

    Il me semble qu’on parle beaucoup de la responsabilité du DRS, un peu moins de celles des soit disant civils à leur tête Bouteflika et pas du tout de la responsabilité du peuple. Ce n’est pas sérieux. On ne peut tout de même pas changer quelqu’un contre son gré et encore davantage, quand il ne sait pas ce qu’il veut. A tout cela s’ajoute le fait que ce peuple ne s’exprime pas d’une même voix.




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  • Adel
    12 mars 2011 at 20 h 45 min -

    @radjef saïd

    Bonjour,

    « Le DRS n’est ni fort, ni intelligent et encore moins ingénieux. Le DRS nous gouverne parce qu’en face de lui il y a du néant. »

    On pourrait vous retourner la question et vous demander pourquoi il y a le néant en face DRS. C’est l’histoire de l’œuf et de la poule.

    Si les Algériens sont des êtres humains normalement constitués, alors pourquoi n’arrivent-ils pas se débarrasser des parasites qui leur empoisonnent l’existence depuis 50 ans? Il y a un élément fondamental qu’il ne faut pas perdre de vue : le peuple algérien n’a jamais connu la liberté, la citoyenneté et la démocratie, dans le sens moderne de ces termes. A peine sorti d’une guerre terrible, après avoir subi 132 ans de colonisation dévastatrice et impitoyable et 3 siècles de règne des janissaires, dont le seul langage était l’assassinat – pour ne pas remonter encore plus loin dans l’Histoire -, le voilà trahi par ceux qui étaient sensés lui ouvrir les portes d’une ère nouvelle faite de dignité, de liberté et de prospérité. Cette trahison dure à ce jour.

    L’ANP et de le DRS n’ont pas éliminé les quelques hommes et femmes sincères qui voulaient vraiment œuvrer à l’avènement de cette ère nouvelle en utilisant la dialectique ou l’argumentation scientifique. Les colonels et autres généraux n’ont pas gagné l’estime du peuple par leurs actions et les résultats de leur politique. Non, ils ont toujours utilisé la force brutale pour faire taire toute voix qui osait s’opposer à leur pouvoir sans limites. La SM, le DRS et leurs centres de torture n’ont jamais chômé depuis 62. Ceci est une vérité sur laquelle on ne peut pas faire l’impasse. Bentalha, Raïs et Sidi-Youcef ne sont pas des fictions. Les victimes de toupik et de ses sbires sont bien réelles. La SM et le DRS ont toujours été des repaires de bêtes féroces. Leur seule culture est celle du mépris et de la hogra. Tous ceux qui tombent entre leurs mains en ressortent morts ou broyés à vie.

    La coalition des brutes et des tortionnaires contre les Algériens et Algériennes sincères est une réalité depuis 62. Le pouvoir militaire algérien est devenu maître dans les techniques de répression et de manipulation. Il n’a jamais envisagé de laisser la moindre opposition réelle prendre corps. Il a toujours réussi à brouiller les cartes afin de se maintenir au-dessus de la mêlée.

    Aujourd’hui, grâce au vent de liberté qui souffle sur notre région, les choses sont devenues plus claires et de plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer le départ de ceux qui ont ruiné notre pays. Il appartient à tous les Algériens et Algériennes sincères qui croient en la démocratie et l’État de droit comme seules solutions pour sortir notre pays de l’impasse de maintenir la pression sur ce pouvoir pourri et de garder le cap sans jamais fléchir ni douter. Ils doivent cesser de se lamenter et de remuer le passé pour regarder vers l’avenir et éduquer la jeunesse afin de lui montrer la voie de la dignité et de la liberté.

    Le pouvoir de l’ANP et du DRS fait déjà partie du passé, car il a épuisé toutes ses ressources diaboliques. Il est incapable d’avancer et toutes ses méthodes ont été éventées. Le peuple doit maintenant le pousser vers la sortie. C’est à cela que nous devons travailler avec courage et lucidité. Rien ne pourra arrêter l’élan du peuple algérien vers la dignité et la liberté. Il a attendu 50 ans, mais l’heure de la libération est venue.

    Cordialement




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  • radjef said
    12 mars 2011 at 20 h 49 min -

    Bonsoir tout le monde.@Hassan le constantinois, bonsoir. J’ai beaucoup aimé votre parabole. Celles et ceux qui pensent que le système peut se reformer de l’intérieur ou que des négociations avec l’armée sont nécessaires pour rétablir l’ordre citoyen, politique et intellectuel dans notre pays se trompent lourdement. Dans les pays arabo musulmans, il existe une tradition qui remonte à la mort du prophète Mohamed, celui qui détient le pouvoir ne lâche jamais, sauf si il en est délesté. A certains camarades qui n’apprécient pas mes papiers, je dis ceci : seule la jeunesse peut nous délivrer de ce régime totalitaire. Il faut espérer que cette jeunesse saura dépasser nos erreurs et les erreurs de nos aînés qui ont pensé un jour, naïvement, que trahir Messali pour rentrer dans l’histoire, est un acte sans conséquences et sans incidences pour la suite des événements. Nous devons dépasser notre orgueil et mettre notre sagesse au service de cette jeunesse. Nous devons l’aider dans sa mission historique et l’encourager a reprendre le pouvoir des mains de ce régime à la fois pervers, tyrannique, sombre, pernicieux et obscur, pour le remettre entre les mains du peuple. Une fois de plus, il ne faut pas forcer la providence à donner ce qu’elle ne peut pas donner ; nous devons aider notre jeunesse à réaliser le changement, le rêve des générations futures et la paix de celles et ceux qui sont morts pour notre liberté.




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  • Djahida
    12 mars 2011 at 21 h 27 min -

    Si vraiment le DRS et M.Bouteflika réussissent à mettre au placard le parti du FLN ,le RND disparaissant en cas d’élections selon les normes ,ce sera le meilleur service qu’ils rendront à la nation car si tout algérien peut et doit être fier du FLN , le parti du FLN est le premier responsable de tous les malheurs de notre pays et l’Histoire le démontrera in chaa Allah dans un proche avenir.
    Retournez dans vos trous , baltadjias , serpents à sonnettes ; incurables frustrés ;empêcheurs de tourner en rond,saboteurs professionnels ,houssada , boughadha ,tama’ine , khallatine , kadhabine ,khadda’ine …et laisser notre magnifique jeunesse construire dans la sérénité ce beau et agréable pays.




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  • abd el allah el muslim
    12 mars 2011 at 23 h 38 min -

    chers(es)freres et soeurs devant allah je vais vous
    rafraichir la mémoire avec 2 phrases qui en dit long
    sur les pourris qui nous gouvernent
    n1 : on y est on y reste
    n2 : je suis pret a ÉLIMINER 3 MILLIONS D’ALGÉRIENS POUR MAINTENIR (l’ORDRE) a bon entendeur
    salut.




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  • salem
    12 mars 2011 at 23 h 49 min -

    On votant contre la résolution d’une no flight zone,l’algerie représentée par une diplomatie aux mains des criminels s’est mise ouvertement contre la protection du peuple libyen et clairement pour le massacre de ce peuple frere par un sanguinaire hors pair.tout ca nous éclaire sur le système qui nous gouverne.a vous de juger…..




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  • radjef said
    13 mars 2011 at 19 h 27 min -

    Bonsoir tout le monde.@Adel, bonsoir. Je m’excuse de ce retard, je suis un peu malade. Lorsque neuf cadres dirigeants sur dix ignorent la vision stratégique du parti pour lequel ils militent, peut-on dire qu’on a une classe politique ? Lorsqu’on pense qu’un journaliste qui vit parmi le peuple dans un village reculé du Djurdjura, sans un sou dans la poche, n’a pas le droit d’être intelligent, et s’il est intelligent il est suspect, peut-on dire qu’on est en présence d’une classe politique consciente de ses missions historiques ? Ce que je dis dans mon papier, Hocine Ait Ahmed le sait très bien. Saadi, Belkhadem, Hanoun, Mehri, Hamrouche, la presse, nos sociologues, nos historiens et nos chercheurs universitaires également. Tous ces gens savent pour construire une opposition, il faut former des militants. L’ont-ils fait ? Je ne veux pas polémiquer… Je ne veux pas remuer le couteau dans la plaie ni verser dans un masochisme intellectuel. Ce ne sont pas les violences de la décennie rouge ou les années de la colonisation qui empêchent le peuple de répondre aux appels de la classe politique. Les raisons sont ailleurs. Sinon comment expliquer la marche des Aarouch du 14 juin 2001 qui a mobilisé plus de trois millions de personnes sur Alger? Alger est la périphérie politique de la Kabylie qui constitue le poumon de la contestation démocratique dans notre pays ; trois algérois sur cinq sont kabyles. Le peuple algérien n’est pas dupe. Il sait que c’est le DRS qui détient la totalité du pouvoir depuis plus d’un demi siècle ; il sait que le DRS est son seul ennemi, mais il refuse de se reconnaître dans l’opposition. Telle est désormais la situation aujourd’hui dans notre pays. Et cette situation fait naviguer tout le monde à vue.
    Je n’ai jamais douté de la sincérité de Hocine Ait Ahmed. De cette tribune, je lui demande de ne pas faire preuve de « rahma » à l’égard du régime des généraux. Si la fin du régime actuel signifie la mort de l’Algérie en tant Etat et Nation, alors que le pays s’écroule ! Le peuple n’a rien à perdre sauf sa misère et ses drames.




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  • Abouti
    13 mars 2011 at 19 h 45 min -

    Tres bon programme, j’adhere…




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  • D B
    13 mars 2011 at 20 h 26 min -

    Prompt rétablissement mon cher Saïd. Je sais les difficultés que tu endures, et combien cette situation que tu endures, ainsi que ta petite famille, est tellement injuste. Courage ! L’aurore viendra, qui illuminera tes jours. Puisse-tu trouver le bonheur !
    Puisse-tu passer cette période difficile que tu traverses, avec les tiens!




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  • Adel
    13 mars 2011 at 22 h 09 min -

    @radjef saïd

    Bonjour,

    Je lis régulièrement toutes vos contributions et je les trouve toujours très instructives et stimulantes. J’admire votre opiniâtreté et votre choix de rester dans votre région, cette magnifique Kabylie qui nous a donné tant de grands personnages à travers l’Histoire et dont la beauté réjouit le cœur. Je sais qu’il n’est pas facile, quand on a votre culture et votre vision audacieuse et clairvoyante, de faire ce choix. Vous et votre famille en souffrez certainement sur le plan matériel. Vous ne pouvez cependant pas imaginer ma frustration de ne pouvoir emmener mes enfants visiter le petit village, pratiquement désert aujourd’hui, perché sur une colline, pas très loin de vos montagnes, où je suis né, quelques mois avant le déclenchement de la guerre d’indépendance. L’insécurité qui y a régné durant toutes les années passées m’en a empêché, puis l’exil, tel un trou noir, nous a happés. Il me reste les souvenirs des journées passées avec mes grand-parents au milieu des champs verdoyants, les images du printemps qui dans notre pays arrive avant l’heure, dans une soudaine explosion de lumière que nul mot ne saurait décrire. Oui, vous en avec de la chance de pouvoir contempler chaque matin les montagnes majestueuses du Djurdjura et vibrer au même rythme que les milliers de maisons qui en ornent les crêtes.

    Combien parmi les 35 millions de personnes qui peuplent aujourd’hui l’Algérie savent encore en apprécier la beauté des paysages? Combien ont parcouru ce magnifique pays d’est en ouest et du nord au sud, pour en découvrir tous les charmes? Qu’est-ce qui a fait des Algériens des êtres incapables de rêver, occupés matin et soir à se critiquer et se surveiller mutuellement, incapables d’aller vers les autres dans un élan généreux? Nous avons perdu notre âme en chemin, car ceux qui avaient la charge de nous conduire vers la Terre Promise ont cédé à leurs bas instincts et nous ont trompés. Ils ont trahi notre confiance.

    Notre pays va mal, très mal même. Nous avons tous une part de responsabilité, de par notre lâcheté ou notre indifférence, dans ce qui nous arrive. Nous avons accepté de subir sans réagir. Beaucoup ont même contribué activement et en connaissance de cause à accélérer la ruine du pays. Les plus lucides n’ont pas été écoutés. Les divisions ont pris le dessus sur l’héritage commun. Deux enfants innocents de cette terre de lumière qui est la nôtre deviennent avec les années deux ennemis acharnés qui ne rêvent que de s’anéantir mutuellement. Pourquoi tant de haine accumulée, tant de fourberie et de trahison? Pourquoi sommes-nous devenus si impuissants face à ceux qui détruisent notre pays et l’enfoncent chaque jour un peu plus? Il y a en Algérie des départements de philosophie dans toutes les universités. Où sont les contributions de ceux qui y étudient et y enseignent? Sommes-nous devenus incapables de penser? Où sont nos sociologues et nos économistes? Pourquoi notre pays ne trouve-t-il personne pour diagnostiquer son mal, le guérir, le consoler? Tout n’est devenu que cris et vociférations incohérentes.

    Oui, notre pays va très mal. Mais nous n’avons d’autre choix aujourd’hui que de nous armer de courage et de nous lancer dans la bataille. Pour que les Algériennes et les Algériens redécouvrent la beauté de leur pays et retrouvent la joie de vivre, il faudra d’abord qu’ils le débarrassent de toute la vermine qui en a pris possession. Il faudra faire un grand ménage et jeter aux orties tout le fatras accumulé depuis 62. Il n’y a malheureusement pas grand-chose à garder de ce que les maîtres de l’Algérie ont bricolé en 48 ans de règne sana partage. Mebnya 3el khda3. Il n’ont jamais eu la moindre pensée généreuse et innocente et leur fourberie est allée croissant. Ceux qui dirigent le pays aujourd’hui sont des êtres sans âme et sans honneur. Prisonniers de leurs bas instincts et de leur volonté de domination, ils ne sèment que le mal et la désolation autour d’eux. Ils sont irrécupérables et nous n’avons d’autre choix que de les chasser afin de pouvoir reprendre le chemin interrompu en 62. Cela prendra peut-être des mois ou des années, mais c’est le seul but que doivent se fixer les patriotes sincères qui croient encore en une Algérie fraternelle, réconciliée avec sa beauté.

    En attendant, je vous souhaite un prompt rétablissement et vous prie de continuer à nous éclairer avec vos analyses et commentaires. Un jour, qui, je l’espère, n’est pas très loin, nous nous réunirons tous autour d’un couscous, au milieu des champs, sur les pentes verdoyantes du Djurdjura.

    Bien à vous.




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  • MJ
    15 mars 2011 at 22 h 03 min -

    @ Radjef Said.

    C’est en fait le problème de la crédibilité, au niveau politique que tu soulèves dans ton article laquelle, entamée au fil des ans depuis l’indépendance et peut être comme tu le dis souvent bien avant, à fini par corroder l’ensemble des institutions politiques, partis compris et donc FFS compris. La rue ne se laisse plus conter, surtout dans cette conjoncture émancipatrice pilotée ou non de l’extérieur mais qui trouve écho dans les désidératas de la jeunesse qui a faim de liberté, d’espoir et d’une vie meilleure ou elle pourra participer pleinement dans la construction du pays.
    Quand tu dis :« Mise en place d’un sytème de contrôle législatif, exécutif et judiciaire des services de sécurité dont les chefs doivent être nommés par le parlement et devant lequel ils doivent être comptables. » Je suppose que tu veux dire que nommés par le président, ces services seront contrôlés par les institutions judiciaires et législatives dans le cadre de leurs prérogatives constitutionnelles. Car la fonction du parlement n’est pas de nommer les commis de l’Etat mais il a pouvoir de contrôle sur le pouvoir exécutif.
    Tu soulèves aussi la prestation de l’administration publique, laquelle au lieu d’être un lieu ou son dispensés, ou concédés et contrôlés les services publics dûs au peuple, est devenue une arène où la classe politique se dispute les avantages et les droits préférentiels, ce qui dénature cette administration et y fait rentrer l’eau de toutes pârts. L’école n’est qu’une des manifestations de cette administration, il faut voir plus large, car l’éducation d’un individu commence dès qu’il sort dans la rue et lorsque l’administration va à sa rencontre avec des procédés tordus, il devient tordu avec le temps, car il ne peux résister longtemps, ou sinon il deviendra marginal comme certains. L’administration c’est aussi les bus, les taxis, les commerces, les boulangeries, la voierie et tout ce qui est en relation avec le public…même si il est d’essence privée.

    Tu soulèves aussi le rôle de l’armée. Décidément ce « problème » n’existe qu’en Afrique et peut être dans les pays sous développés. Car l’armée est un instrument au service du pouvoir et si l’exécutif est son chef, le judiciaire et le parlementaire devraient pouvoir exercer un contrôle sur lui. Dans tous les pays, l’armée tente de sortir du cadre qui lui est tracé, mais dans les pays dit démocrates la différence réside dans le fait que tout le monde obeit à une justice libre, indépendante, qui applique la loi sans interprétation politique mais dans sa justification sociale ou d’intêrêt social.

    D’ailleurs tu termines ton post par la justice dans la distribution des richesses….mais soyons d’abord justes en amont pour permettre d’abord aux gens de produire avant que ne se tarit le pétrole et qu’on devienne cannibales.

    Amicalement.




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  • Congrès du Changement Démocratique