Édition du
25 July 2017

Algérie: Que penser du dossier sur le DRS, publié par le journal "El Watan" ?

Photo "El Watan"


C’est de l’inédit dans tous les sens du terme.
« El Watan », un journal algérien d’expression française, dont on disait justement qu’il était proche d’un certain clan du DRS, publie un dossier critique sur celui-ci !
Ce Quotidien nous livre donc, de but en blanc, une analyse, du journaliste politique Hacen Ouali, qui sans trop aller dans le fond, n’en lève pas moins le voile sur des aspects parmi les plus révélateurs sur le pouvoir du DRS, et deux entretiens, l’un de Grim Rachid, un politologue, et l’autre de Chafik Mesbah, un ancien colonel du DRS, et qui passe pour en être l' »intellectuel autorisé ». Les propos de ces interviews ont été respectivement recueillis par les journalistes Zine Cherfaoui et Mohand Aziri.
C’est un évènement majeur!
Une révolution en soi, pour tous ceux qui connaissent, un tant soit peu, le régime algérien, et le véritable poids du DRS au sein de celui-ci.
La titraille et les chapôs de ces articles sont, à eux seuls, des bombes à fragmentation.
En voici quelques uns:
*Titre du Dossier: POLICE POLITIQUE: L’ALGÉRIE OTAGE DE SES «MOUKHABARATE»

I-Dans l’interview de Monsieur Zine Cherfaoui:
*Le titre: « Dans la pratique, la police politique existe toujours. »

II-Dans l’analyse de Monsieur Hacen Ouali:
*Le titre: Il excerce un contrôle systématique sur la société algérienne: Le DRS, l’armature du régime.
*Le chapô: «Les services» jouissent de larges pouvoirs qui s’exercent souvent dans l’ombre et sans qu’ils soient soumis à un quelconque contrôledes instances démocratiquement élues, du reste inexistantes à cet effet ● L’omnipotence de cette police politique
rend hypothétique toute possibilité de changement démocratique dans le pays.

*Les sous-titres:
1/LE DÉPARTEMENT DE RENSEIGNEMENT ET DE SÉCURITÉ OU LE «POUVOIR RÉEL»
2/NÉCESSAIRE DISSOLUTION DE LA POLICE POLITIQUE
3/DEPUIS 20 ANS, LE GÉNÉRAL TOUFIK EST PATRON DES SERVICES

III-Dans l’interview de Monsieur Chafik Mesbah:
*Le titre: «La reconversion des services de renseignements est inévitable, avant ou après le départ du président Bouteflika»

Les textes de cet article et de ces deux interviews, ne sont pas moins percutants que leurs exergues. Un véritable tir groupé. Des mots vrais, des regards intransigeants, et des constats sans concession, sur des vérités trop longtemps voilées, niées.

Je crois qu’il est nécessaire, avant de nous étaler sur le sujet, de souligner, et de répéter, que ce dossier, publié par « El Watan » est un précédent majeur dans la presse algérienne.
Jamais, depuis l’indépendance du pays, ni pendant la période SM(Sécurité militaire), ni pendant celle du DRS(Département du Renseignement et de la Sécurité), et hormis les articles parus dans la presse électronique de l’opposition algérienne, de tels propos, et des révélations aussi crues, n’ont paru dans la presse algérienne. Serait-ce par allusions, ou entre les lignes, comme on dit habituellement. Rien!

Personne n’aurait cru, qu’un journal algérien, dont nous savons tous qu’il pratique, comme tous ses confrères du reste, une autocensure érigée en règle journalistique, puisse publier, un jour, que l’Algérie est l’otage de ses « moukhabarates », que le Général Toufik est le patron de ces « moukhabarates » depuis 20 ans, donc celui de l’Algérie, et qu’il est nécessaire, aujourd’hui, de dissoudre cet organisme qui phagocyte l’Etat. Énorme!

Et donc, passée la première surprise, revenus de la détonation assourdissante que ces articles ont produit dans notre entendement, nous en arrivons naturellement à nous demander le pourquoi du comment.
Que s’est-il passé, pour que de tels articles soient autorisés à paraître ?

Nous ne serons pas naïfs, bien sûr, au point de penser que El Watan vient de briser un tabou, de son propre chef, qu’il a décidé de prendre le taureau par les cornes, et d’écrire en noir sur blanc, ce que tous les Algériens savent pertinemment depuis des années, parfois dans leur chair, dans leurs carrières, et dans leur vie de tous les jours.

Nous ne penserons pas, non plus, que El Watan a tout dit. Parce qu’en réalité, ce qui a été écrit, aussi révélateur et méritoire soit-il, n’est qu’une infime partie de tout ce que le DRS a perpétré comme crimes, captation frauduleuse et criminelle des pouvoirs, mise en place de dispositifs scélérats pour mettre le pays tout entier sous coupe réglée, manipulation de la violence contre des populations civiles, conception et mise en exécution de politiques subversives ayant entraîné des carnages de populations civiles, dévastations, déplacements de populations, enlèvements et séquestrations de milliers de personnes. Ces articles n’ont rien dit, non plus, sur l’institution de la torture en pratique systématique d’interrogatoire, et de terreur, sur les exécutions extrajudiciaires, et tant d’autres pratiques « ordinaires » de ce même DRS.
Mais il n’en demeure pas moins que le peu qui a été publié est intrinsèquement phénoménal, si l’on considère le black-out intégral qui était de mise sur ce DRS, que les Algériens désignent sous le vocable évocateur de « Maison de l’ogre ».(Dar El Ghoul).

Nous ne serons pas crédules, non plus, pour penser que l’ex-colonel Chafik Mesbah, dont les nombreux écrits, et autres interviews, sur le même sujet sont significatifs de ses ancrages, ait subitement buté sur une virginité intellectuelle, en sortant de son lit. La nuance, d’importance, qui figure dans le titre de son interview, en dit long sur les plis obstinés d’une certaine façon de penser, sur une sorte de difficulté à accepter l’inévitable. En écrivant, « avant ou APRES le départ de Bouteflika, Monsieur Mesbah nous renseigne sur une résistance latente, même si elle est vouée à l’échec, d’un certain clan du DRS.

Non! ce n’est pas ainsi qu’a été décidée la parution de ce dossier. Ce n’est ni de la liberté de la presse, ni de l’honnêteté intellectuelle, ni du courage politique, encore qu’il faille considérer avec respect les auteurs de ces textes, autant que ceux qui les ont initiés.
Des facteurs autrement plus déterminants ont pesé sur ce tournant décisif. Des décisions d’une extrême gravité ont vraisemblablement été prises. Un accouchement au forceps…
Le dossier d’El Watan en est le premier vagissement.

Dans un récent article, publié sur LQA, sous le titre « Que penser de cette supposée confrontation entre le DRS et Bouteflika », j’avais souligné que c’était là une sorte de mythe, entretenu savamment par les uns et les autres, et que le ralliement des chefs de l’armée, et du DRS, au clan Bouteflika, qui avait commencé timidement, presque en cachette, se faisait de plus en plus massif, jusqu’à tourner à la bousculade. J’ai tenté d’expliquer, dans cet article, comment le Président Bouteflika avait réussi à rallier à lui la quasi totalité de tout ce qui compte dans le cercle, jusque là très fermé, des généraux du Commandement, et dans celui, très hermétique, du DRS.
Une autre lecture annexe, que m’a suggéré Addi Lahouari, consiste dans le fait que les généraux du Commandement, sur lesquels le DRS avait exercé une hiérarchie de fait, s’étaient progressivement libérés de cette étreinte. Ils ne reconnaissaient plus son autorité. Ils avaient opté pour le camp adverse. Celui de Bouteflika. C’est dire que l’affaiblissement du DRS ne s’est pas fait en un jour. Cela a été un long glissement.

La lutte pour la main mise sur la totalité du pouvoir fut rude, et longue, mais le Président Bouteflika avait réussi à grignoter, à grands renforts de prébendes, de nominations massives de généraux de Corps d’Armée, de généraux majors, de généraux, et autres privilèges du genre, tous les espaces de décision politique, jusqu’à concentrer entre ses mains, non seulement le pouvoir sur tout l’espace politique, mais jusqu’à celui de nomination et de mise à la retraite des officiers supérieurs. Une prérogative qu’aucun président algérien, depuis 1992 n’avait pu exercer.

Mais un autre élément, aussi imprévu qu’il est décisif, a été la déferlante des peuples de la région contre leurs dirigeants.
Le Maroc et l’Algérie, tout à fait éligibles à de tels évènements, ont vite compris qu’ils n’avaient plus d’autre choix, pour ne pas être emportés à leur tour, que d’engager, par eux-mêmes, des changements en profondeur. Une course contre la montre.
Le Roi du Maroc a annoncé, presque dans la précipitation, sa décision de procéder à une démocratisation institutionnelle de son royaume, pour aller progressivement vers une monarchie parlementaire. C’était sa seule possibilité de conjurer une colère qui grondait.
Le régime algérien, qui jouit d’un très épais matelas financier, qui lui permet de débloquer un budget très conséquent, pour noyer la colère des couches sociales les plus défavorisées dans une prospérité relative, a finalement compris que ces mesures d’anesthésie provisoire devaient aller de pair avec un changement du système lui-même, à commencer par ses travers les plus outranciers, les plus décriés. Et le DRS en est l’archétype tout désigné.

C’est dans ce climat politique, mêlé d’appréhension et de prudence, mais aussi de résignation forcée, qu’un consensus a pu s’imposer.
La lutte sourde entre clans de « jeunes loups » du DRS, qui s’était envenimée à cause de la vacance du poste de la DCE(Direction du Contre Espionnage), depuis que son titulaire, Le général Smaïl Lamari, avait décédé, avait particulièrement affaibli le Général Toufik, le maître incontesté du pays pendant plus de quinze années. Les luttes intestines au sein de son propre appareil, ainsi qu’une infinités de contingences, le minèrent et l’isolèrent, jusqu’à le jeter dans les bras du président Bouteflika. C’est d’abord cela qui sonna le glas de la toute-puissance du DRS.
Nous savions depuis des mois, que la « maison de l’ogre » n’était plus ce qu’elle fut. Et que Bouteflika était devenu, avec son pré-carré, le véritable maître du jeu.

Ce dossier publié par « El Watan » en est l’annonce publique.
Il ne fait plus de doute que des décisions majeures ont été prises. Que le DRS va être réaménagé en profondeur. Il ne sera pas dissous, mais il sera partiellement démantelé, neutralisé. Ses prérogatives initiales, celles de l’espionnage et du contre espionnage, lui seront redéfinies, et il y sera probablement confiné. Ce qui sera une révolution dans le genre.

Il faudra néanmoins compter avec ses derniers irréductibles. Ceux qui fraîchement promus à des grades de généraux majors, et de généraux, pensaient être arrivés, enfin, à la dernière marche, avant d’atteindre le pouvoir absolu, celui qui fut celui de leurs chefs Smaïl et Toufik. Ils n’accepteront pas de gaieté de coeur, de se restreindre à l’exercice de leurs seules fonctions officielles, ou pire, d’être mis à la retraite. A plus forte raison qu’ils gardent la main sur le contrôle de l’AQMI. Et à de plus fortes raisons encore, qu’ils brillent par leur incompétence. Tout leur art consiste à subvertir, à manipuler, et à faire couler le sang. Et à piller le bien public, bien sûr.
Mais Il est peu probable qu’ils puissent être encore capables d’instrumenter la violence terroriste avec la même capacité de nuisance qui a té la leur, en d’autres circonstances. Tout le monde aura remarqué que depuis quelques temps, l’AQMI est aux abonnés absents.
Dans le Sahel, c’est le silence radio. Et en Kabylie, la violence, les attentats, et les rapts, ont subitement cessé.
Ces généraux qui se servaient du terrorisme pour imposer leurs choix, n’ont plus la main. ils auront contre eux, non seulement Bouteflika, le désormais patron du pays, mais aussi tous les chefs de l’ANP, et surtout leurs propres collègues, les généraux du DRS.

La publication de ce dossier sur le DRS est suffisamment explicite sur la question. Les jeux sont faits. Le pronostic vital du DRS est engagé. Du moins dans la configuration que nous lui avons toujours connue.
Il ne fait plus de doute que le brigadier vient de frapper ses trois coups. Une pièce va se jouer, qui promet d’être très intéressante.
Espérons que ce ne sera pas une tragi-comédie. Ni un mélodrame…

Il n’est pas interdit de rêver.

D.BENCHENOUF


Nombre de lectures : 5711
46 Commentaires sur cet article
  • Afif
    15 mars 2011 at 18 h 22 min -

    Il faut voler au secours du peuple libyen frère avant qu’il ne soit trop tard. Le peuple algérien n’oubliera jamais les positions des uns et des autres.

    Ceux qui ont les moyens d’intervenir, qu’ils le fassent : c’est le dernier geste qui sera retenu. Une action décisive aujourd’hui éblouira ses auteurs de tous ses bienfaits pour eux-mêmes et pour le peuple libyen martyr.




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  • W A H I D
    15 mars 2011 at 18 h 49 min -

    Un conseil d’un sage qui vous suggère pour plus d’efficacité dans le combat et la lutte pour plus de droits et de libertés dans notre pays l’A L G E R I E, ce conseil est adresse a ceux et celles qui luttent pour un changement positif et pacifique du système politique Algérien sur le NET, restez aussi longtemps que possible A N O N Y M E S et continuer a exercer des pressions dur les centres de décisions, qu’ils soient APC, APW, APN, Ministres, Présidence, DRS et les MILITAIRES avec des moyens pacifiques.

    W A H I D




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  • Hamma
    15 mars 2011 at 19 h 02 min -

    Mr.Benchenouf, à l’introduction de votre texte, une confusion sûrement involontaire a été commise sur l’auteur du premier interview: Mr.Zine Cherfaoui est journaliste et non politologue celui qui est interviewé n’est autre que Mr.Grim Rachid qui lui est politologue.

    DB: Merci Hamma. J’ai rédigé ce papier sur les chapeaux de roues. C’est corrigé. J’en ai profité pour corriger plein de coquilles.




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  • MJ
    15 mars 2011 at 19 h 23 min -

    Algerie Focus 27 Février 2011

    Révélations : Sous la pression de l’armée et des américains, Bouteflika clot le dossier d’enquête sur le DRS contre un compromis
    Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google Buzz

    Révélée par Algerie-Focus.com, la Commission d’enquête autonome composée de plusieurs magistrats et procureurs civils et militaires, installée par Bouteflika en début de l’année 2010, en vue de rouvrir certains dossiers restés en suspens ou bâclés à leur époque, notamment sur plusieurs affaires d’assassinats menées durant la décennie noire et qui ont ciblé des personnalités nationales, à l’instar de feu Mohammed Boudiaf ou encore du Général Fodil Saidi, vient d’être annulée la semaine dernière par le président de la République, a appris Algerie-Focus.Com de source proche de la présidence.
    “Le président Bouteflika a clos courant de la semaine dernière le dossier d’enquête concernant un organe secret appartenant au DRS. Cette annulation intervient suite aux multiples pressions qu’il avait subi durant ces deux derniers mois de la part de l’institution militaire et par un émissaire américain du secrétariat d’Etat à la sécurité nationale, le mettant en garde de se mettre l’opinion et la composante militaire sur le dos” nous précise notre source.
    Cette commission a vu le jour sur décision de Bouteflika à un moment où la tension avait atteint son comble entre la présidence et le patron du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS); tension exacerbée par de multiples révélations sur des affaires de corruptions mettant en cause directement plusieurs ministres proches du président.
    Selon notre source, “Bouteflika s’était résolu à accuser cette structure d’avoir tenté de le renverser trois fois de suite durant ses deux précédents mandats et d’avoir déstabilisé son régime”. Et d’ajouter : “Dans ses anciennes déclarations au courant de l’année 2010, Bouteflika avait confié à ses proches collaborateurs, ainsi qu’à quelques magistrats militaires et civils, que cette structure et ses membres représentaient un danger pour la stabilité du pays.”
    Si Bouteflika a accepté finalement de ne pas remettre sur le tapis l’affaire du “qui tue qui”, c’est qu’il a vraisemblablement réussi à établir un compromis avec le DRS, et certainement reçu des garanties sur sa sécurité (éventuellement finir son troisième mandat sans inquiétude) et celle de son entourage de la part d’”arbitres” étrangers, notamment Washington et Paris, à un moment où les révoltes populaires dans les pays arabes veulent -et réussissent parfois- à faire chuter des régimes que l’on croyait inébranlables.
    RAF

    algerie-focus




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  • Wahab
    15 mars 2011 at 20 h 24 min -

    Voila je pense que le regime voyant ce qui se passent en tunisie et en egypte, et le sort donne a la police politique par les tunisiens et les egyptiens, veut trouver trouver une solution a son sort, dissoudre le drs ce qu on comprend des articles et de la lecture de Si djamel benchenouf, et Lahouari Addi, et autres, depuis des jours sur ce site. Mais l article de hacen ouali est douteux en donnant voix seulement au ffs et et rcd , surtout denigrer toute lecture fiable aux autres opposants algeriens, me donne impression que ce n est pas toute la realite qui secoue le dessous du regime, je m attends a d autres revelations dans d autres journaux algeriens pour avoir une lecture complete, de faits.




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  • amine
    15 mars 2011 at 20 h 40 min -

    Dissolution de DRS, des chefs de Dairas et walis, renforcement du pouvoir des élus, arrêt de la fraude électorale, pouvoir judiciaire libre avant que ça soit trop tard.




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  • batni
    15 mars 2011 at 21 h 06 min -

    mr BENCHENOUF

    Le plus étonnant et qui vous a peut-être échappé c’est le glissement de la police politique du DRS vers la DGSN.
    Écoutons plutôt Mr Rachid Grim (c’est dans EL-Watan)

     »Il (Bouteflika) a fait en sorte que les activités de police politique exercées jusque-là par l’armée (DRS) passe petit à petit à la DGSN. Les pouvoirs et la puissance de la police ont été très fortement renforcés au détriment de l’armée. Tout le monde a pu se rendre compte de ce qu’est devenue la police depuis le début des années 2000 : un corps suréquipé avec des effectifs démultipliés. Aujourd’hui, on se rend compte que tout passe par elle, y compris l’activité de police politique »

    Bouteflika n’a jamais caché son admiration pour l’Etat policier de l’ext-président tunisien Benali; Bouteflika a polarisé,détourné le regard de l’opinion publique vers le DRS pendant qu’il renforce le Service Politique de la DGSN.

    P.S : Bouteflika doit être amère, il se rend compte qu’un régime policier a la Benali n’est pas la panacée et que la poussée démocratique irreprecible est une étape obligée de l’évolution de l’humanité.

    Vive l’Algérie moderne et démocratique. Vive l’Algérie Algérienne.

    Mes respects,




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  • Mokhtar
    15 mars 2011 at 22 h 02 min -

    le peuple est toujours en retard des évènements car il a été toujours mal informé ou DESINFORMé, je pense que le problème actuel a dépassé les institutions qui sont devenues fantomatiques ainsi que les responsables qui sont tous usés.Le problème , aujourd’hui , y a t il des hommes (ou des femmes)assez crédibles et forts pour nettoyer la décharge qui s’est accumulée depuis des décennies dans la maison Algérie afin de poser les fondations de la REPUBLIQUE ALGERIENNE .




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  • amel
    15 mars 2011 at 22 h 04 min -

    Oh! monsieur Amine ,pensez-vous que les actuels élus , l’ont été réellement ?
    D’abord dans la plupart des cas il s’agit de pures illettrés , sans compétence aucune ; ensuite ,souvent leur élection est le résultat de sponsoring ou de mécénat occultes(partis politiques et autres)
    Néanmoins ,je suis d’accord avec vous ,un toilettage à grande échelle est nécessaire pour débarrasser ce pays de la vermine qui le ronge inexorablement




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  • Arezki Nait Amar
    15 mars 2011 at 22 h 19 min -

    Tout ce qui est dit sur ce thème par les journalistes,les politologues et les intervenants relèvent d’abord de la manipulation puis de la construction intellectuelle et enfin de la spéculation.Il n’y a rien de vrai dans les faits.Et notre frère Salah Edine Sidhoum,l’infatiguable défenseur des droits de l’homme,qui se bat depuis des décennies sur le terrain pour la concrétisation de la démocratie et pour le recouvrement de toutes les libertés du peuple algérien est bien placé pour le savoir.
    Restons vigilants et soyons scientifiques dans nos analyses.Pour ce faire, analysons ce que nous observions et ce que nous entendions quotiennement dans notre vie.Les medias aux ordres ont pour rôle de nous faire prendre nos désirs pour des réalités.




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  • Fahed
    15 mars 2011 at 22 h 38 min -

    Toutes ces analyses sont fatigantes,car le DRS ou Boutef ça sera toujours une administration illégitime qui confisque le droit au peuple Algérien d’élire ces représentants, et c’est cela le problème et tout le reste ça fait que faire durer le cancer qui range l’Algérien jusqu’à la moelle épinière,Bouteflika ou DRS ou même L’ANP doivent tous partir et laisser l’Algérie pour les Algériens




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  • aek
    15 mars 2011 at 22 h 50 min -

    Une chose est certaine : en Algerie c est de la haute voltige pour retomber en fait et à chaque fois sur les mêmes vieux mutants avec les mêmes solutions .
    Pensez vous que du jour au lendemain Boutel,DRS,armée,FLN,larbins/msarhan,harkis,hanoune et Cie vont lacher ca pour une hypotethique situation ? Depuis quand ont ils un thamirh ,une conscience ,un minimum d’humanité ? Ces gens là selon moi il n’y a que l’inevitable mort (de Dieu) qui pourra les debarrasser de ce pays .Avec tout ce qui se dit : des elections en 2012,le FIS , le Sahnouni,..qui sont les groupes/parties qui peuvent du jour au lendemain être prêts ? ca sera de nouveau un 360 degre du systeme sur lui meme ; Et comme tous ces morts algeriens ,toute cette destructuration sociale,toute cette destructuration economique ,toute cette hogra, toutes ces inegalitées seront effacées : pertes et profits . On se remets en 1992,en 1962 …Il n y a qu’en Algerie où on a inventé la demarche politique â remonter le temps.Comme si l’histoire ne rattrappe pas le monde !
    Intelligent et heureux qui peut prevoire
    Comme si le reste du monde n’a aucun poids , ne peut influer sur rien sur leur sort.
    le futur de systeme mutant à qui on applique la grille d,analyse politique moderne alors que lui obeit à la grille des chouakers :il est là ,il est fort alors il applique sa loi avec ses armées (officielles et autres),sa police (à l’allure de l’amerique latine des années 70)
    Il n y a que son demantellement qui changera la situation .
    N’en deplaise aux democrates type salon,..autres l’Algerie de 2011 n’est pas celle de 1992 ,…,




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  • Sami
    15 mars 2011 at 23 h 12 min -
  • ahmed
    16 mars 2011 at 0 h 43 min -

    Le DRS,est le seul parti politique en Algérie depuis des décennies . Il s’agit d’un parti clandestin,qui utilise la terreur,la ruse et la manipulation pour dominer les algériens . Nous sommes devant un parti au pouvoir qui n’est soumis à aucune élection,ni contrôle . La faillite de notre pays est liée directement aux pratiques du DRS qui a marginalisé les élites en les éloignants de la vie politique . Le DRS,ce fameux parti clandestin,a pour mission de décimer la classe moyenne algérienne tuant ainsi toute forme de vie politique . C’est ainsi que de faux partis,de faux présidents de la républiques,de fausses marches et de faux opposants sont crées . Il est clair que pour retrouver une véritable vie politique,le DRS doit dégager et le plutôt que possible .




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  • Larbi Anti-DRS
    16 mars 2011 at 0 h 54 min -

    Ce n’est qu’un ballon de sonde, cet article dans un journal qui est lui meme porte parole du DRS. Les criminels ayant commis des crimes contre l’humanite’ n’ont pas d’ideal ou d’iodologie. Ils ont utilisaient l’armee, la police, le DRS et la presidence pour voler les richesses du peuple. Pour continuer a voler et a jouir de leurs butin Ils sont prêt a tuer des millions d’Algeriens et meme de dissoudre l’Algerie. Alors dissoudre le DRS pour le remplacer avec quelque chose d’autres c’est la petite trouvaille des genies du mals du DRS et de la presidence




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  • still
    16 mars 2011 at 1 h 09 min -

    Bonsoir DB,bonsoir tout le monde.

    Je n’ai pas lu le dossier d’Elwatan, mais tout a l’air d’une course que mène le Système contre la montre. Bouteflika et son entourage immédiat, probablement une partie du DRS ont pressenti « la fatalité du changement». En autorisant la publication d’un tel dossier ils n’ont fait qu’annoncer une refonte du DRS tout en occultant son « mauvais coté » comme le nomme Chafik Mesbah. Si le régime -le DRS dans son essence- a vite compris qu’il sera l’objet pour ne pas dire la cible principale d’un mouvement révolutionnaire, pourquoi ne prend-il pas l’initiative d’une mue qu’il opère lui-même sur son propre corps, avec les outils qu’il choisit? Une amputation assistée, clean, dans un milieu aseptisé est toujours meilleure qu’une mutilation au champ de bataille. En » bonus», «ils » assureront la pérennisation du réseau sous-terrain…et surtout du câblage sous-marin.




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  • malik
    16 mars 2011 at 1 h 35 min -

    Effectivement, il n’est pas interdit de rêver mais attention à ne pas tomber dans la mythomanie. Moi, je prèfère avoir les pieds sur terre et rêver d’une révolution qui les balaiera tous, cela au moins est réaliste par les temps qui court.




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  • nouffel
    16 mars 2011 at 2 h 46 min -

    il est vraie que la presse sans liberté d expression ne peut être que mauvaise, à défaut de faire du journalisme d investigation notre presse sort de l ordinaire pour donner de temps en temps l allure d une presse indépendante en étalent des vérités extraordinaires , c est plus pour répondre un timing dictés par les événements.ou répondre à une guerre de clans par média interposés . et à lire ces derniers temps les articles de LQA et les commentaires,qui font la nette progression du pouvoir de boutef a l égard du clan DRS , car avant on prête à boutef un pouvoir au point de faire et défaire , les gouvernements ;les ministres voir même l’Algérie mais il était dans la quasi impossibilité de changer un seul et simple « plantau  » du DRS.
    Réjouissons-nous aux dernières nouvelles ;parait-il a égratigne le pouvoir de changer un simple « plantau  » du DRS et tant mieux.
    et on va juste lui dire que le changement s’ impose et pour cela il faut prendre le changement par la main » voir dans la situation algérienne à bras le corps » sinon il vous prend par la gorge.




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  • W A H I D
    16 mars 2011 at 3 h 56 min -

    Le troisième et certainement, le dernier mandat de Bouteflika, est une opportunité inespéré pour assoire les bases fondamentales pour projeter l’Algérie vers la voie démocratique du système politique et de la société et je fais un rappel, la nature ne va pas faire une exception ni pour notre président, ni pour le chef de la DRS ni a leur compagnon d’âge.

    D’ici ce rendez vous, nous allons remercie BOUTEFLIKA, fortement, pour son effort de démilitarisation du système politique lors de ces deux précédents mandats, d’avoir réussi a écarter les plus vieux et corrompus généraux, il sera plus sympathique s’il faisait l’effort de défaire la coalition FLN/RND/MSP, reformer pour moderniser et professionnaliser le DRS, cesser de nommer des militaires au sommet des institutions civiles y compris la présidence, stopper les opérations économiques militaires sous couverture de prêtes noms, ces pratique et ces models sont révolues et les algériens certainement vont refuser d’hériter de cette politique rétrograde.

    Pour le chef de la DRS, il serait sage qu’il fasse un pèlerinage et que dieu lui pardonne ces mésaventures inhumaines.

    J’encourage les jeunes particulièrement la jeune élite politique de s’engager davantage pour mener ce combat face a cette vielle élite politique qui s’accroche au pouvoir et qui espère reproduire le modèle de gouvernance inexistant dans le monde développé et qui est massivement rejeté dans les pays arabe, ce combat de la jeunes élite doit imposer un modèle selon les aspirations de sa génération car le futur désormais n’appartient plus a ces seniors 65+ qui sont effrayé a l’idée de rejoindre la sagesse dans la paix.

    W A H I D




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  • Ali
    16 mars 2011 at 12 h 02 min -

    Sami

    ton lien ne fonctionne pas




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  • Djahida
    16 mars 2011 at 13 h 55 min -

    Nous pouvons étudier avec plus ou moins de compétence et de perspicacité les problèmes du pays et envisager des solutions variées mais jamais au grand jamais les vrais responsables du FIASCO algérien; et ce n’est pas le DRS qui a le monopole puis qu’ils sont là bien avant le DRS,ne peuvent faire partie de ceux qui apporterons les bonnes solutions.Une mouche ne peut produire du miel, c’est la loi de nature.
    On peut tolérer, à la limite , qu’ils accompagnent notre jeunesse et les quelques personnalités encore propres jusqu’à la sortie du sombre tunnel dans lequel ils ont poussé le peuple car il n’ a qu’eux qui savent avancer dans le noir.




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  • kaddour
    16 mars 2011 at 16 h 42 min -

    Bonjour,

    Quelque soit l’issue de ce qui est entrepris, en catimini, en haut lieu, l’on ne peut espérer des décisions révolutionnaires allant dans le sens de remodeler le système en profondeur. On ne peut être juge et partie, et encore une fois les principaux responsables du pouvoir agissent en solo, loin des projecteurs, à l’abri des curieux que sont les citoyens. Tout au moins faut-il associer ceux qui comptent au sein de l’opposition et de l’élite, sinon toute tentative d’engager et d’orienter le pays dans un sens donné serait vouée à l’échec.

    Dans un tel contexte, seul l’intérêt de la nation et l’avenir des futures générations doit prévaloir sur toute autre considération, autrement, plus nuisible telle que les règlements de compte personnels.

    Comment ne pas être sceptique quand on sait qu’une bonne partie de nos dirigeants, sont grabataires, incompétents, déconnectés des réalités des citoyens et en déphasage total avec les exigences et les difficultés du monde actuel.
    De plus peut-on confier le destin du pays à des dirigeants qui ont échoué 50 ans durant ?

    Néanmoins, ils peuvent, en l’état actuel, être utile et le seul service qu’ils puissent rendre au pays est :
    – D’abord, d’accepter le changement pour instaurer
    une véritable démocratie,
    – De préparer le terrain à cet effet,
    – De mobiliser toutes les ressources nécessaires
    pour la réussite du processus,
    – D’accompagner le processus jusqu’à maturation.

    Ainsi ils pourront sauver leur honneur et peut-être même leur âme.




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  • Sadek
    16 mars 2011 at 17 h 31 min -

    Salut tout le monde:

    Le DRS que livre en pâture El Watan à ses lecteurs est peut être aujourd’hui une coquille vide, vidée de sa substance par les ogres du secret et de l’opacité. Le régime d’Alger dont l’armée est la colonne vertébrale et les services secrets de l’armée (SM, DRS) le centre nerveux de son système, ne s’exposera jamais de la sorte sans avoir assuré au préalable une mutation systématique des hommes et des structures qui le composent.
    Si aujourd’hui on parle de dissolution du DRS, il est presque certain que cet ogre s’est déjà muté en une autre créature plus immonde dont l’existence ne sera mise en évidence que dans quelques années. Ce régime a toujours maintenu une longueur d’avance sur les plus éclairés parmi les Algériens et c’est par la désinformation et l’intox qu’il a toujours réussi à rebondir.




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  • JAMJAM
    16 mars 2011 at 18 h 30 min -

    IL FAUT FAIRE QUELQUE CHOSE POUR QUE NOTRE PAYS CHANGE SA POLITIQUE CONCERNANT LA LYBIE, C’EST UNE HONTE CES ACCUSATION D’AIDE DE NOTRE POUR KADAFI CONTRE L’OPPOSITION ET LE PEUPLE LYBIEN !!!!!!




    0
  • Ammisaid
    16 mars 2011 at 18 h 32 min -

    L’ancien Drs est mis au placard, le nouveau est en marche. Les sigles changent et les hommes restent, toujours les mêmes et toujours pour les mêmes missions: détruire et détruire encore Algérie et dominer son peuple.




    0
  • Si Salah
    16 mars 2011 at 18 h 34 min -

    Moi je pense que Toufik « krah hyatou », tout simplement.
    Il a 75 ans, est malade, a bcp de sang sur les mains, vit comme un rat d’egout depuis toujours, et il a du finir par se rendre compte que pendant qu’il garde la baraque comme un berger allemand robotisé, les autres generaux à la retraite vont tranquilement depenser leur butin a Geneve ou Dubai…
    Il a du tout simplement lacher prise, pas totalement pour ne pas finir à la Haye, mais assez pour que les
    sh-Watan se sentent assez de courage pour le denoncer gentillement au profit des maitres à venir.

    Je pense que des fois, l’explication de certains phenomenes apparement complexes est bien plus simple qu’il n’y parait…

    Y’a qu’a se mettre à sa place (Allah yestourna).

    Si Salah




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  • Mohammed Abdelkader
    16 mars 2011 at 19 h 23 min -

    El watan a commencé à parler du DRS depuis l’affaire de sonatrach, début 2010. Rien à voir avec le printemps arabe.

    Est ce que le DRS s’est déjà « muté en une créature plus immonde »? C’est probable.




    0
  • Halim
    16 mars 2011 at 20 h 31 min -

    Un des premiers articles à citer le DRS, et les noms de Toufik et Smaïn date de 2003 par F. Metaoui :

    http://www.algeria-watch.org/fr/article/mil/drs_pouvoir.htm

    Ce qui m’interroge est de savoir dans quelle mesure ces changements correspondent à une véritable volonté de changement du système, et pas de changement dans le système ?

    Ce qui n’a pas été cité ici sont les deux articles du Soir d’Algérie sur les « réunions secrètes » de Boutef avec Ouyahia, Ziari, Bensalah et Belkhadem (12 et 16 mars).

    Je soumets à l’attention générale la question suivante : ces articles qui laissent miroiter des changements en profondeur ne sont-ils pas eux-mêmes des articles de propagandes pour calmer temporairement l’opposition en lui promettant monts et merveilles ?

    Halim




    0
  • hakimM
    16 mars 2011 at 21 h 04 min -

    Si Bouteflika était sincère dans le changement, il l’aurait fait sans demander l’avis des illégitimes de Belkhadem et de Ouyahia. Il aurait provoquée les changements le début janvier par des élections anticipées.
    Ce qu’il cherche c’est de gagner du temps, de faire plus de division et plus d’affaiblissements des vrais revendications pour rester au règne lui et son frère et sa bande.




    0
  • omar
    16 mars 2011 at 22 h 58 min -

    Toute solution a la crise algerienne passe obligatoirement par la dissolution de cet organisme criminel.




    0
  • W A H I D
    16 mars 2011 at 23 h 53 min -

    Ce qui fait le plus de mal dans les activités du DRS, ce sont ces hommes et ces femmes lèchent botes, qui sont utilisés par leur plein gré, volontairement se vouent a être au services de ceux qui font fonction d’agents, c’est cette vermines qui faut élimé et qui est pressente partout au sein des structures de l’état, en contre parti un carrière sans méritée, des promotions, des privilège, des facilités, le plus moche c’est que même des membres de la familles proches et éloignés de l’agent se mettent aux services de ce jeu dangereux qui a coûter la vie et la carrière de honnêtes et patriotes Algériens, cela a commencer dans les maquis, avec Abanne, Lotfi, Amirouche, Khemisti, Chabou, et la liste des victimes de ces sanguinaire,

    Parmi ces lèches botes, ils y a ceux qui ont grimpé l’échelle aux postes de ministres, chef de partis, ambassadeur, PDG etc…

    Es ce que ces pratiques honorent l’Algérie, es ce que ces ministres, ambassadeurs, leaders de parti, rédacteurs devenus propriétaires de journal, des ambassadeur illettré trilingue, PDG torpilleur d’entreprises, chef syndicales, chef corporatif, je dirais a ces hommes et femmes NON vous serez maudit vous et vos maîtres recruteurs d’avoir été bêtise, harkis d’un système qui a ruiné l’Algérie et trahi ceux et celle qui se sont sacrifiés pour que ces minus d’hommes et de femmes deviennent ce qui ne devraient pas l’être.

    Il faut absolument faire une rupture avec ces pratiques malsaines réductrices de la dignité humaine.

    W A H I D




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  • ahmed
    17 mars 2011 at 0 h 14 min -

    Bouteflika est le fondateur du système actuel . C’est lui qui est parti voir à la demande de boumediéne,les 5 chefs FLN arrêtés aprés le détournement de leur avion par l’aviation française durant la guerre de libération . L’actuel système qui est basé sur un pouvoir apparent représenté par un président qui n’a aucun pouvoir et un pouvoir réel tenu par l’armée,est une invention du couple Bouteflika-Boumediene,ils l’ont fait à Benbella de 62 à 65 pour finir par le renverser . Le problème est que Bouteflika,se retrouve aujourd’hui dans la situation de l’aroseur arosé .Idéologiquement parlant,Bouteflika n’a pas évolué,il considère toujours le peuple algérien comme un peuple médiocre,incapable de se prendre en charge. Bouteflika est un mégalomane qui pense que les algériens ne sont pas à la hauteur de son géni . Il a profité du vent de liberté qui souffle sur la région pour demander à Mehri et à Ait Ahmed de l’aider à s’emenciper et à se débarasser des généraux non pas pour la démocratie en algérie mais juste pour soigner son égoisme et sa soif du pouvoir . Dans cette guerre de clans,les algériens,n’ont rien à gagner,notre avenir est entre les mains de notre jeunesse,à nous de nous révolter pour récupérer cette indépendance qu’ils nous ont confisquée .




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  • W A H I D
    17 mars 2011 at 4 h 24 min -
  • Sami
    17 mars 2011 at 6 h 58 min -

    @ Ali !
    j ai clique sur le lien que j ai poste et Ca marchait !!
    si non aller au site : http://www.anp.org/
    si non voir son temoignage sur youtube : Sadek Meziani




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  • Ammisaid
    17 mars 2011 at 9 h 28 min -

    Le problème de fond de tout ces hommes et de toutes ces femmes qui font le système et qui s’accrochent à ce dernier, est leurs convictions d’être légitime, d’être les seuls qui méritent de gérer notre pays, d’avoir le droit de vie et de mort sur tout ceux et toutes celles qui n’épousent pas leurs idées, de travailler pour l’intérêt de l’Algérie pendant qu’ils détruisent tout ce qui est bon en elle et surtout d’être convaincu que le peuple, celui qui subit et se tait n’existe pas et que s’il existe, il ne sert à rien. Le Drs est un maillon de cette idéologie négatrice du peuple et de ses aspirations. Il est facile de le remplacer par un autre mais avec la même mentalité, il fera exactement la même chose que celui actuel, que la SM, que le Malag…
    Seul le peuple est capable de faire vivre une nation et c’est cela que les dirigeants arabes en général n’arrivent pas à admettre. Ils sont convaincus que s’ils sont riches, que s’ils sont en sécurité…donc, le peuple réel doit l’être aussi. alors qu’en réalité, il n’y a que le peuple qu’il se représente dans leurs esprits qui est heureux et qui est content de leurs dirigeants.
    Quand le peuple réel se soulève et hurle son existence, il devient un ennemi et il est traité en tant que tel. C’est de la folie pure et dure. Et, leurs folies ne peut guérir que si elle cesse d’être alimenté. Et, elle n’est alimentée que par le pouvoir et ses privilèges. Leur ôter ces deux derniers permettra de les guérir et donc de guérir les pays qu’ils gouvernent. Tout le reste n’est qu’une façon s’alimenter leurs délires: de toute puissance, d’,invincibles, de légitimité, d’,impunité….
    Wa assalam




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  • Halim
    17 mars 2011 at 11 h 31 min -

    Un article non-signé, intitulé « Bruissements de sérail », est paru aujourd’hui dans El Watan. Il recèle quelques petites perles que je voudrais citer. Notons également l’article de Saïd Rabia sur les « réunions secrètes » de Bouteflika, que seul Le Soir d’Algérie avait évoqué jusqu’ici ; l’article de Rabia se conclut par cette phrase : « Le mystère et la clandestinité dont ils entourent les dernières tractations augurent plus d’une tentative de concocter un plan qui sauverait le système que d’une issue qui favoriserait un changement qui remettrait l’Algérie sur les rails d’une vraie ouverture démocratique ». Sibyllin.

    L’article « Bruissements de sérail », anonyme donc, commence par rappeler comment Ben Ali et Moubarak ont été emporté par la rue, obligé de parler au peuple, de promettre des réformes politiques, pour finalement être forcés de « dégager ». Ce passage se termine sur une réprimande voilée à Boutef de ne pas donner de ligne directrice politique officielle, de ne pas s’exprimer publiquement et de ne pas faire connaître sa vision.

    Les initiatives (Mehri, CNCD…) sont évoquées en ces termes : « La presse privée rapporte sous le couvert de l’anonymat ces bruissements du sérail qui donnent du grain à moudre aux commentateurs et analystes politiques qui tentent de déceler à travers le trou de la serrure ce qui se trame dans les allées du pouvoir. (…) En l’absence de visibilité politique, ces initiatives ne parviennent pas à fédérer les énergies. La suspicion est de rigueur. »

    Et juste après cette phrase, vient une petite pique pas piquée des hannetons justement, histoire de bien expliquer qui parle : « On parle d’initiatives téléguidées, de missionnaires mandatés par le régime pour déblayer le terrain et préparer le lit aux réformes politiques à l’avènement desquelles, nous dit-on, les représentants du système en place ne peuvent pas ne pas être partie prenante. (…) La bienveillance avec laquelle les médias officiels se font l’écho de ces initiatives politiques confirme bien qu’un tel débat est suscité de l’intérieur du pouvoir et que le concepteur et l’architecte du changement qui semble se dessiner n’a pas changé de main. »

    Comment l’interpréter ? Mise en garde, validation tacite ou dernier brâme du cerf abattu ? Les mois qui viennent nous le diront, peut-être les semaines.

    L’opération du 15 mars, qu’on pourrait qualifier d’ « Opération le DRS va devenir gentil mais il n’a jamais vraiment cessé de l’être », est une opération de communication classique : on promet des choses pour appâter le chaland, dès que le poisson est ferrée, le piège se referme.

    Je ne sais pas s’il faut être véritablement optimiste ; certes l’article de TSA parle de pressions américaines, mais si la Libye reste instable, c’est l’Algérie qui comblera le manque en hydrocarbures. Qui a intérêt à une déstabilisation de ce pays ? Pas les occidentaux. Alors, ils pousseraient vers un changement dans le système ? Je ne sais pas s’ils ont cette influence quand on connait la capacité de nuisance du régime : un analyste du Congrès US disait lui-même que l’aide américaine étant insignifiante quant aux ressources de l’Algérie, qu’il leur était impossible de pressionner le régime.

    On assiste là à de bonnes vieilles danses du ventre hypnotiques. Il y aura surement des changements, comme une redistribution exeptionnelle de la rente était évidente en janvier. Mais, des changements en profondeur ? Un Etat de droit ? La fin de la corruption ? Une vraie ligne de politique publique qui ne sert pas seulement à donner des milliards, en devise, à des groupes étranger ? Je suis sceptique, et je trouve qu’il y beaucoup d’optimisme actuellement. Au moins, je ne risque pas d’être déçu en modérant mes attentes.

    Si le scenario du changement est vrai, cela signifierait qu’ils – tous – se tirent une balle dans le pied. Ou alors, la relève est déjà là, tapie dans l’ombre, attendant son heure. Et le peuple dans tous ça ? Je ne crois pas que ça les intéresse de connaître son avis ! Et qu’importe les initiatives des uns et des autres si les jeux sont déjà faits ?




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  • ALGERIEMEILLEUR
    18 mars 2011 at 0 h 57 min -

    Article ELWATAN sur la marche de la Jeunesse algerienne du 19 mars
    À J-2 de la marche de la jeunesse
    Les organisateurs sortent de l’anonymat
    Le salon est assez grand pour accueillir une dizaine de personnes, mais elles ne sont que cinq à peaufiner les derniers préparatifs pour la tenue de la marche du 19 mars.

    Date historique du cessez-le-feu que ces jeunes veulent réinvestir du concept de cessez la hogra. Hassan, 28 ans, universitaire au chômage, fait les cent pas. Samy, 25 ans, DJ, reste calme. Khaled, 26 ans, employé dans une boîte de communication, lui, ne quitte pas l’écran de son ordinateur des yeux. Il suit de près les derniers commentaires publiés sur la page du groupe sur facebook. Les idées fusent, le débat s’anime. Ils cherchent de nouvelles idées pour mieux porter la cause. C’était mardi à 19h au domicile d’un des initiateurs de l’action du 19 mars : la dernière réunion d’organisation, à J-2 de la fameuse marche de la jeunesse. Fameuse par l’originalité de sa démarche anonyme, mais aussi par la polémique qu’elle soulève.
    «L’anonymat sert à manipuler les gens. Vous êtes forcément un parti politique qui se cache», peut-on lire entre deux messages de soutien sur le mur du groupe.

    Exemple révélateur des doutes et de la suspicion soutenus que suscite le groupe depuis le lancement de l’action au début du mois. Qui sont ces jeunes ? Ils ne s’en cachent plus. «Juste des jeunes soucieux du devenir de leur pays», répond l’un d’entre eux. Et d’ajouter : «A quoi bon de s’identifier alors que le but était justement de rassembler les jeunes qui ont besoin de se réapproprier l’espace public de quelque mouvance qu’ils soient, mais si ce sont des visages et des noms qu’il faut donner, c’est OK !», s’exclame-t-il spontanément.
    obstination
    «Tenter de marcher sur Alger est le seul moyen de se rassembler, dialoguer, exister», explique Maya, 28 ans, chargée de communication dans une entreprise privée. Elle a décidé de répondre à l’appel de la marche du 19. Pour elle, «le changement n’est possible que par ce genre d’actions qui dénotent de la rupture dont on a besoin». Une rupture revendiquée par différents groupes de jeunes qui peinent à se rassembler. «D’où cette initiative spontanée qui vise à contester ce pouvoir qui refuse de penser ’’modernité’’ et qui n’a plus aucune légitimité», explique Khaled.

    Le groupe rassemble plus de 2100 personnes sur facebook. Beaucoup de messages d’adhésion et de soutien «virtuels». Mais les jeunes non «facebookeurs» ne sont pas pour autant délaissés. «Nous avons distribué des tracts et nous passons le mot dans les quartiers pour que cette marche soit celle de toute personne qui veut simplement crier y en a marre !», précise Ahmed. Une première vidéo a été tournée et diffusée hier soir sur le net, elle donne à voir des témoignages d’adhésion et des marques de soutien. D’autres sont en cours de réalisation pour le week-end, promettent-ils. Le but ultime : tenter de marcher sur Alger. Mais pourquoi autant d’obstination à vouloir marcher ? «Pour plus de liberté, pour en finir avec la corruption et la hogra d’un système politique qui ne nous représente pas !», répond Hassan.
    Khaled, lui, veut marcher pour «une meilleure redistribution des richesses, pour être gouverné par de nouvelles têtes qui s’intéresseront à ce que je suis, à ce que je pense au lieu d’être préoccupé par le compte en banque à remplir», tranche-t-il violemment.

    Fayçal, 31 ans, employé de Batigec, veut, quant à lui, marcher contre l’injustice : «Je travaille depuis 4 ans sans être titularisé, les manutentionnaires algériens de l’entreprise touchent 18 000 DA par mois, les recrues turques sont payées à 1275 dollars», s’écrie-t-il. Samy, lui, répond avec une bonne petite note d’humour : «C’est bon pour la circulation sanguine de marcher, n’est-ce pas ?! Et puis donnez-moi une bonne raison de ne pas marcher.» Amir, 27 ans, chômeur, veut marcher samedi prochain pour justement «contester l’interdiction inadmissible de marcher pacifiquement dans la capitale».
    Autant de réponses que de personnes. Autant de raisons de marcher qu’il y a pour les empêcher de le faire. Samedi à partir de 9h, la police pourra varier ses plaisirs de répression. Un nouvel itinéraire, à encercler, pour changer des points habituels : de la Grande-Poste à la Présidence d’El Mouradia.

    Bouredji Fella




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  • شاوي
    18 mars 2011 at 14 h 11 min -

    الله يسترنا من المرحلة القادمة … رانا في ستاج تاع بلاي ستايشن .. الغول توفيق ومن بعد الغول اللي موراه يادرى وشكون




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  • ahmed
    18 mars 2011 at 17 h 57 min -

    Entièrement d’accord pour la marche de demain. Il est temps qu’on se prennent en main pour libérer enfin notre pays .




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  • zinedzair
    18 mars 2011 at 18 h 11 min -

    bjr,
    pour toute sortie de crise,il faut que toute la verité se sache,les assassinats politiques,boudiaf,matoub,merbah,djaout,mekbel,yefsah……..,les assassinats de civils,rais,bentalha………. .
    il faut que tout se sache et que les commanditaies soient jugées.




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  • bernou
    19 mars 2011 at 23 h 19 min -

    Si reélement boutef détenait le pouvoir a quelques moments que ce soit , il n’aurait pas été humilié avec le dernier remaniement ministeriel…




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  • Ammisaid
    20 mars 2011 at 0 h 46 min -

    Ceux qui tiennent le pouvoir sont ceux qui tiennent le pétrole et qui payent avec le reste de ce qu’ils ont volé les Algériens et les Algériennes civiles et militaires qui tiennent avec une main de fer le peuple. Et, ceux qui tiennent le pouvoir ont été protégé par ceux qui achètent le pétrole et qui nous vendent la nourriture et les babioles de toutes sortes. Sans la violence extrême permanente et de toutes les formes ce pouvoir ne tiendrait pas une journée.  » un voleur qui fait de la politique ne peut pas s’empêcher de devenir un tueur, un tueur de ses frères et ses soeurs « 




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  • Zakaria
    22 mars 2011 at 14 h 14 min -

    Très bonne lecture de Mohammed Abdelkader. Il ne peut être autrement.Le pouvoir ( le système ) n’a rien à perdre et pour cela il est prêt à commettre des massacre pour essayer de s’en sortir. Mais bon,des massacres on en a déjà eu et il faudra être courageux et très perspicace pour contrer toutes les « intentions » de ce pouvoir. Nous, nous voulons la liberté et le progres et eux, ils veulent nous détruire pour s’accrocher encore plus à leurs postes puis…les laisser en héritage à leurs enfants. A nous de choisir.
    zakaria.




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  • HAMMANA
    27 mars 2011 at 22 h 13 min -

    Le divorce entre l’administration du journal EL WATAN et la sinistre DRS doit etre géré avec beaucoup de réserves en ce sens qu’il pourrait s’agir de l’acte II d’une pièce de théatre inaugurée pat Mr MENASRA qui ne lésine pas quand il s’agit de la servir,lui qui ne rougit point d’usurper la propriété intellectuelle des autres(sigle de votre collectif).
    Certes,il s’agit d’une première dans son parcours ombrageux mais encore faudrait-il s’enquérir sur la fiabilité de ce volt-face qui véhicule beaucoup d’énigmes et nous appelle à faire preuve de beaucoup de perspicacité et de tact pour ne pas céder aux tentations sournoises de la force occulte ,qui ne tarit pas de subterfuges pour semer ses ennemis,et que le pragmatisme veut qu’elles soient ramenées à leurs justes proportions.
    Aussi,est-il encore tot pour se féliciter de la nouvelle stratégie du journal car les aléas de la politique algérienne ne se pretent pas pour en servir de références dans l’analyse qui se veut approfondie de la question.




    0
  • HAMMANA
    30 mars 2011 at 21 h 12 min -

    Pourquoi l’algérie est-il le seul pays au monde ou le pouvoir échappe au président de la république au profit de la police politique?Quelqu’un peut-il me répondre ALLAH YARHAM OUALDIKOUM.




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  • alkaramat
    3 avril 2011 at 0 h 46 min -

    je pense que l algerie doit vraiment continuer son combat de resistance afin d arracher son independence
    totale et definitive du mal colonial qu elle soufre depuis 182 ans mes freres ces seulement un outil coloniale avec un masque algerien qui encore operational a ce jour.




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  • Congrès du Changement Démocratique