Édition du
23 March 2017

Avant de s’en prendre au pouvoir,il convient de s’en prendre à nous mêmes

Hammana

Avant de s’en prendre au pouvoir,il convient de s’en prendre à nous mêmes en tant que peuple dont la quasitotalité continue encore de se laisser séduire par le culte de la personnalité de ceux qui s’apparentent indument à des héros de la révolution qu’ils n’ont absolument pas servie.
Le jour ou le citoyen algérien arrivera à situer la révolution au delà de toutes figures faussement emblématiques pour une prise de conscience de la nécessité du changement serait celui du déclenchement de la révolte tant convoitée,laquelle demeure impossible dans le contexte d’une société victime de ses propres contradiction dont la plus significative est son incapacité à se détacher d’un pouvoir qui instrumentalise le sentiment patriotique pour cautionner ses dérives dans l’indifférence totale.
L’élaboration de la charte d’une révolution passe inévitablement par l’adhésion de tous à un consensus national qui ne devient possible que quand nous serions disposés à bannir l’esprit régionaliste de notre jargon et d’adopter une ligne de conduite commune pour faire bloc face à la tyrannie qui se trouverait dans ce cas dépossédée de son atout majeur qui consiste à indisposer les uns contre les autres.Tout comme la révolution ne doit pas etre l’oeuvre de politiciens afin d’éviter les débacles du passé mais une réaction spontanée d’une jeunesse qui fait table rase de toutes considérations d’ordre ethnique ou religieux ou encore politique liées à l’appartenance à tel ou tel parti afin de pouvoir scander un slogan commun qui saura servir sa cause qui doit etre celle de tout le monde,s’inspirant des expériences tunisiennes et egyptiennes qui ont le mérite d’avoir défini l’itinéraire du combat et démontré que rien n’est impossible quelque le tyran pourvu que le peuple s’y mette et qu’il soit surtout disposé à consentir les sacrifices nécessaires pour rétablir sa souveraineté.
Pour commencer,il est impératif dans un premier temps de faire en sorte à ce que le dialogue entre internaute soit empreint de civisme comme condition sine qua non de notre aptitude à bouleverser l’ordre despotique de notre pays car si on continue à etre incapables de se respecter entre nous(qui sommes tous victimes au meme titre de ce meme pouvoir),on le sera moins lorsqu’il s’agit d’etre solidaires pour le combat de longue haleine à livrer pour imposer le respect de la volonté populaire.C’est simple comme détail mais il pèse de tout son poids sur la suite du processus révolutionnaire.


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42 Commentaires sur cet article
  • Avant de s’en prendre au pouvoir,il convient de s’en prendre à nous mêmes midipress
    26 mars 2011 at 11 h 11 min -

    […] comme détail mais il pèse de tout son poids sur la suite du processus révolutionnaire.Lectures: ici pour lire l’article depuis sa source. Cette entrée a été publiée dans algerie. Vous […]




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  • annoyme
    26 mars 2011 at 11 h 49 min -

    desoler, vous dites n’importe quoi, les algeriens, sont allergique a tout ceux qui se revendique de la classe revolutionnaire, bien au contraire, il leur reproche de ne pas avoir fait le menage en 1962, alors dire que le probleme des algeriens, est qu’il ont un culte de la personnalite pour les enciens revolutionnaire,est une analyse dont je suis stupefais.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    26 mars 2011 at 12 h 15 min -

    Encore la faute du Peuple, l’Auteur de ce commentaire, devrait nous dire ou il se situe,
    -fait-il partie de ce peuple qu’il accuse et condamne ?
    -Ou bien de ceux qui collectionnent le culte de la )personnalité ?




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  • Mohamed YAHIAOUI
    26 mars 2011 at 12 h 52 min -

    Assalamo Aleikoum
    A force de frequenter la culture Française et Laique ,beaucoup d’Algériens et de Tunisiens ont perdu complètement la référence à ALLAH TOUT PUISSANT;
    Nous somme soumis à DIEU , nous devons lui demander son aide pendant nos prières, humblement, et avec espoir.
    si nous ne prenons pas le Saint CORAN Parole eternelle d’ALLAH TOUT PUISSANT, comme reference te guidance pour tout combat pour la liberte et la justice, il n’y aura AUCUNE BARAKA
    L’ appel ALLAH OU AKBAR dans toutes les manifestations dans les pays en révoltes, surtout en LYBIE, démontre que nous MUSULMANS si nous sommes appelé à nous défendre contre les dictatures illegitimes et feroces, ou contre le sionisme diabolique, nous combattrons et mourrons en Musulmans, avec LLAH dans nos poitrines.
    pour ceux qui veulent souffrir ou mourir pour la laicité, l’atheisme ou autre ideologie , c’est leur droit
    Reflechissons avant d’agir,le titre de CHAHID est une valeur suprême dans l’action de l’être humain
    Demandons à ALLAH de nous guider
    AMIN




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  • Byla
    26 mars 2011 at 13 h 37 min -

    C’est juste pertinent !

    1- L’action a un début. Ce début c’est le peuple (particulièrement la jeunesse). Le peuple bougera quand il aura une prise de conscience de la sommes pharaonique des injustices (qu’ils ressent et qui devrait se traduire par une liste énumérative claire pour le comprendre).
    Donc, de façon implacable, c’est au peuple de prendre conscience des injustices et d’oeuvrer à un changement.
    Le pouvoir ne changera pas tant que les individus de cette nation ne changent pas.
    C’est une règle immuable à travers les âges.
    Merci pour ce rappel de bon sens !

    2-Par ailleurs, l’aspiration individuelle au changement n’aboutira que dans le cadre du rassemblement.
    Se rassembler autour de valeur et de principe. L’unité est un préalable nécessaire au changement. Ce qui ne veut pas dire effacer les différences. Bien au contraire se peut être une force lorsqu’elles sont bien comprise. Hiérachiser les priorités et s’entendre pour la défense de l’intérêt général (ensuite la mise en place de la démocratie permettra à chacun de développer ses différences dans le cadre légal).

    Ce n’est pas « un détail » car les usurpateurs travaillent activement sur ces éminents -piliers(1- flouer le peuple sur sa condition, 2 entretenir la division et la discorde). C’est en cela que les procéder sont maléfiques.

    Est-il possible de lister les grandes lignes des injustices perpétrer par les « parasites » qui nous dominent afin de traduire de façon pragmatique les injustices ressentis par le peuple (jeune, femmes, enfants, vieux, chômeurs, salariés exploités, patron asfixiés, concurrence déloyale, la faillite de l’école, la faillite du système de soins….. ?…pris dans cet angle, il y aurait peut-être une masse de dénominateur commun, propice à l’unité en ce sens…




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  • Djahida
    26 mars 2011 at 18 h 01 min -

    A mon humble avis,les raisons essentielles du statu-quo sont:

    1/L’opposition s’inscrit dans une posture de POST- CHUTE du système et non dans une stratégie d’union des forces pour le changer

    2/Il persiste toujours des ostracismes violents(entre kabyles , entre démocrates , entre islamistes, etc..) malgré les nombreuses erreurs maintenant évidentes du passé (si Said SADI était sincère , il aurait été du côté des islamistes en 91 quitte à les combattre après s’ils deviennent tyranniques;ils ne peuvent jamais être plus forts que le système actuel, pour de multiples raisons)

    3/L’opposition qui dure trop longtemps perd de son efficacité (avec tout le respect dû aux algériennes , la femme bourgeoise , moulate el qaâ wal baâ wal khalkhal marabaâ et la rurale embourgeoisée ne peuvent rester un demi siècle à soutenir son mari à supporter les contraintes de l’opposition au système, même certaines militantes de gauche respectables ont viré , la tentation était grande,voir archives de notre presse; affaires de corruption)Beaucoup de femmes de moudjahid n’ont pas attendu leurs maris durant la guerre 54/62 et se sont remariées et beaucoup de femmes de harkis notoires en épousé des moudjahidine en 62 et même après.

    4/L’élite ancienne a résisté mais elle a été , dans sa grande majorité,vaincu par l’usure et la déloyauté du système (au grand malheur de l’Algérie)alors que l’écrasante majorité de l’actuelle ne dispose comme arme idéologique que de la conception souvent erronée et utopiste de la « dawla islamia »Notre prophète QSSL n’a jamais utilisé la violence dans sa conquête du pouvoir , bien au contraire.

    5/La plupart des gens du système et ils sont nombreux occupent des positions sociales très au delà de leur capacité intellectuelle ou professionnelle,tout changement signifie une quasi mort sociale pour eux

    6/La nation algérienne est encore embryonnaire, seul l’ennemi colonial français la soudait,quand le peuple ET SES CADRES ont commencé a faire de longues chaines devant le consulat français ,ce ciment commença à fondre et l’énorme faute du système est de continuer a utiliser ce ciment qui ne tient plus sauf pour ceux qui profitent, souvent indûment , de la manne pétrolière à savoir « la famille révolutionnaires et l’administration qui gère la prébende.




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  • misérable
    26 mars 2011 at 19 h 13 min -

    tout à fait d’accord!très bonne analyse.mais sachez cher concitoyen que pendant que des slogans pleuvent sous d’autres cieux tels que »el maâouna teghleb essbaâ »qui est traduites dans l’esprit de chacun sous toutes les langues(l’union fait la force,fi’iltihadi koua!afous dhegfous)nous pendant ce temps avons appris un seul est unique slogan «  » diviser pour régner! » »




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  • kaddour
    26 mars 2011 at 19 h 37 min -

    Bonjour,

    On parle du pouvoir Algérien comme d’une entité entièrement distincte et complètement différente du corps auquel il appartient, à savoir le peuple avec lequel il est fusionné, non pas légalement mais,du moins physiquement. Jusqu’à preuve du contraire, ce pouvoir, dans tous ses compartiments, est constitué d’Algériens, qu’ils soient d’origine ou pas.

    Mise à part son illégitimité à diriger le pays, sur quel autre registre est-il contesté, qu’est ce le peuple lui reproche exactement? pourquoi ce même pouvoir était-il choyé, adulé et aimé durant les années 60-70 et honni, rejeté durant les années 90-2000, avec l’intermède des années 80 où on commençait à entrevoir le divorce qui ne tarda, d’ailleurs, pas à se concrétiser.

    Ce pouvoir était fondé, certes, sur l’hégémonie d’un seul parti politique (le FLN), qui, néanmoins, renfermait en son sein des partisans d’idéologies différentes, à savoir le nationalisme à vocation bâathiste, l’islamisme version wahabiste, le communisme utopiste version bolchévique et enfin la tendance néo libérale représentée par la petite bourgeoisie qu’on appelle communément  »hizb França »

    Compte tenu de la conjoncture internationale de cette période ( guerre froide, politique de non alignement du pays) et par la grâce d’un chef (chef de l’état) qui arbitrait, veillait au grain et assurait un équilibre et une régulation sans faille,ces tendances se neutralisaient tant bien que mal.

    En ce temps là,le choix consensuel du socialisme spécifique et le rôle protectionniste de l’état assuraient bien être économique et social au peuple, et avec le bonheur en sus.

    Durant les années 80, pour plusieurs raisons, aussi bien internes qu’externes, s’est renfermée la parenthèse sur une période que les Algériens regrettent à ce jour.

    Précipitamment, sans transition et sans préparation, l’état a amorcé un virage à 180° en matière de politique économique et sociale, dont les retombées négatives n’ont pas tardé à se faire ressentir par la plus grande majorité de la population.

    Dès lors, il y’a rupture, qui s’est d’autant accentuée en raison d’une économie de bazar qui a été favorisée au détriment d’une réelle économie de marché. C’est le  »TAG ALA MAN TAG » et à qui mieux-mieux. Bienvenue dans la jungle.

    Le point d’achoppement réside, particulièrement, dans le facteur économique et social.

    Autrement dit, si l’état avait prévu des mécanismes de protection des classes sociales moyennes et les plus défavorisées, quelles seraient la position de ces dernières ?

    Sinon,les questionnements, les réflexions, les débats et autres revendications d’ordre culturelle, philosophique,idéologique ou religieuse sont cantonnés au niveau des sphères intellectuelles et d’une certaine élite qui, au demeurant, est elle même aussi déconnectée de la majorité de la population qui le lui rend bien d’ailleurs.

    N’est ce pas que presque toutes les revendications sont d’ordre socio-professionnelles, se limitant aux augmentations de salaires, à l’attribution de logement, à la distribution d’eau, à l’amélioration des moyens de transport et autres services publics?

    Il suffit que l’état prenne en charge tous ces aspects de la vie quotidienne des citoyens pour que règne l’ordre et la quiétude.

    Si la majorité du peuple Algérien est réellement en quête de démocratie, qu’est ce qui empêcherait sa concrétisation?
    Ce n’est certainement pas le pouvoir qui, quelque soit sa puissance,demeure limité devant la volonté inébranlable d’un peuple vaillant, déterminé et sachant ce qu’il veut.

    Un peuple qui, en définitive, doit se hisser au delà des considérations bassement matérielles, pour se positionner dans celles des idées et des valeurs nobles telles que, justement, la démocratie, la liberté (toutes les libertés), la justice …

    Un enfant, qui s’est plaint auprès de son père, tout aussi victime d’une agression que lui, se voit répondre ceci: Ils profitent de notre faiblesse mon fils.

    En attendant, pour reprendre l’auteur du texte, avant de s’en prendre au pouvoir, il convient de s’en prendre à nous mêmes.

    Salutations.




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  • Ammisaid
    26 mars 2011 at 19 h 46 min -

    La meilleur manière de dominer l’autre est celle qui consiste à la convaincre par petites touches subtiles ou imposées qu’il est nul, incapable, bête et lâche. »




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  • Aomar
    26 mars 2011 at 20 h 13 min -

    En lisant votre article je suis reste sidere.
    Je crois que le peuple a tout entrepris. Rappelez-vous les evenements, bien avant 1988, et a cejour.La base populaire a toujours ete au rendez-vous.C’est la classe dite « intellectuelle »qui a fait defaut.Certainement concernee par le statut social se profilant a l’horizon.




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  • HAMMANA
    26 mars 2011 at 22 h 31 min -

    A tous ceux qui semblent ne pas prendre gout à mon article, je voudrais dire qu’en renvoyant la balle dans le camp du peuple ,je voulais souligner la nécessité qu’il y a de se livrer à notre propre auto -critique comme préalable à toutes actions à entreprendre dans le sens du changement afin que celles-ci ne relèvent pas de l’arbitraire ni de l’anarchie dans laquelle on a malheureusement pris la fâcheuse habitude de se complaire en tant qu’algériens. Laquelle attitude a toujours été derrière l’échec par lequel elles se soldèrent dans la plupart des cas. Mon intention n’a nullement été d’inverser les rôles pour faire du martyr un bourreau et vice-versa comme il découle de l’analyse erronée de mes propos de la part de certains internautes auxquels je reproche de se tromper de cible car au lieu de s’en prendre à la mafia politico-militaire à l’origine du désastre national, ils m’ont pris à parti; oubliant dans la foulée qu’ils apportent ainsi la preuve irrécusable que j’ai toutes les raisons du monde de douter de nos capacités d’emboiter, dans un tel contexte, le pas à nos voisins arabes pour se hisser au rang des peuples qui savent faire la différence entre la bravoure et l’anarchie en engageant un processus révolutionnaire analogue et en défendant haut et fort nos droits les plus élémentaires dont la hausse des prix à laquelle le gouvernement ait recours chaque fois qu’il s’agit de combler le déficit budgétaire engendré non par les charges inhérentes à la réalisations d’infrastructures nationales mais la conséquence de la dilapidation des deniers publics de la part de l’oligarchie militaire dont elle l’apanage.
    C’est justement notre obstination à persévérer dans l’erreur de ne pas se soumettre à cette auto- critique qui empêcha notre coach national d’apporter les correctifs qui s’imposent à notre équipe nationale de football qui permis à l’Egypte de nous battre à deux reprises: la première en nous infligeant une cinglante défaite lors de la dernière CAN et la seconde lorsqu’ils nous ont donné une leçon de bravoure qui au lieu de la prendre comme référence pour prendre notre destin en main, nombreux sont ceux qui nourrissaient l’espoir que celle-ci capote tout juste pour priver les pharaons de démontrer qu’ils savent se montrer pragmatiques lorsque les circonstances l’exigent et se refusent de verser dans la démesure.
    Pour répondre à celui qui veut savoir ou je me situe, e répond que je me situe dans un certain Sahara algérien qui fut de tout temps infortuné en servant de terrain expérimental pour les explosions nucléaires ennemies et être laissé pour compte par le pouvoir au lendemain de l’indépendance.
    Quant à celui qui invoque la foi en Dieu ,je dois préciser que moi aussi je suis musulman et que l’islam n’a jamais préconisé qu’on se confine dans le défaitisme mais de se préparer sérieusement pour le combat avec la rigueur d’un stratège militaire soucieux de l’issue des combats ;abstraction faite à toutes approches sentimentales et que pour ce faire, il est primordiale de procéder au redressement de toutes les défaillances susceptibles de rendre nos efforts en deçà de nos aspirations et que l’ennemi pourrait mettre à contribution.
    Aussi, personne ne détient le monopole du nationalisme car nous portons tous l’Algérie dans le cœur beaucoup que ceux qui le prêchent et que malgré toutes les exactions de l’administration dont j’ai fais l’objet, je n’ai jamais eu l’idée de passer de longues nuits devant les consulats étrangers dans l’espoir de décrocher un visa pour l’obtention duquel ils continuent de consentir à tous les sacrifices…..Privilégiant le fait de constituer un cas de conscience pour elle que de partir à la recherche d’autres horizons.
    Cordialement à tous et à toutes.
    HAMMANA Mahmoud, retraité
    Guémar (Algérie)




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  • Rachid Mesli
    27 mars 2011 at 0 h 18 min -

    @ Mr Hammana. Enfin des paroles sensées qui font mal! la vérité fait souvent mal. Les réactions épidermiques à votre article démontrent fort bien l’absence d’humilité que j’observe chez la majorité de nos compatriotes depuis fort longtemps. La vanité, la passion ainsi que l’intérêt personnel demeurent un obstacle à, et un danger pour, la liberté.




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  • Koulou
    27 mars 2011 at 1 h 21 min -

    À tout seigneur tout honneur Mr. Hammana.
    L’article en question a déterré un profond malaise que vit la génération de l’après-guerre.
    Vous avez mit le doigt exactement à l’endroit qui fait le plus mal aux Algérens; l’arrogance et le méprit de l’autre.L’Égo de la plus part des gens a été lourdement secoué par votre exposé cru et sincére qu’il m’a été donné de lire ses derniers temps.
    Comme dit le proverbe Africain: « Quelque soit longue la queue du singe, si on la touche il sursaute ».




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  • hakimM
    27 mars 2011 at 2 h 06 min -

    Je suis entièrement d’accord avec @Hammana, le peuple est lâche, il n’y a pas de médicament contre la lâcheté, les intellectuels a un sou n’ont que des diplômes sans conviction ni courage, moi même, j’ai formé un syndicat et les universitaires m’ont démontré une lâcheté inimaginable. Quand on est courageux et intègre, on n’attend pas Ait-Ahmed, les chomeurs, Mehri, les generaux pour se changer ou changer le système, encore moins, on ne peut pas attendre un système formé d’assassins de corrompus de Caves, illettrées opportunistes traitres de la nation qu’ils deviennent gentils et partent tout seul. Un loup restera toujours un loup et un mouton ( le peuple) risque de rester encore mouton….
    Encore une fois, il vaut mieux compter sur nous personnes décidées de LQA et FCN que d’attendre les poltrons se réveiller.
    Moi j’appelle les braves Tunisiens, égyptiens, yéménites et libyens de venir nous aider.




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  • abon
    27 mars 2011 at 11 h 41 min -

    Salam Aleikoum.
    Si Yahyaoui, de grâce laissez l’Islam hors politique ; ceux qui ont commis les pires crimes en Algérie après l’indépendance, l’ont fait au nom de l’Islam, ceux qui tuent en Lybie (dans 1 camp comme dans l’autre), sont des musulmans pilotés par des Judéo- Chrétiens qui ne se sont pas gênés à dire qu’ils étaient entrés en croisade ; tout comme l’avait lancé un certain Bush en se lançant à la conquête de l’Irak. Je vous ferai remarquer que dans tous les cas, cela n’a pu se faire qu’avec l’aide des détenteurs de l’autorité religieuse. L’Islam n’est pas une religion qui condamne au sous développement et encore moins à une indigence voir une soumission totale aux judéo-chrétiens tel que nous l’observons dans le comportement de la ligue arabe ou le conseil islamique. En ma qualité de musulman, je refuse d’associer l’Islam à un comportement quelconque de nos politiciens délabrés, je dis Allah-Yahdihoum. Quand à l’aspect nationaliste, ceux qui ont mené et conduit le combat libérateur, dans une grande proportion, ne maitrisaient pas voire ignoraient la langue arabe contrairement à ceux qui sans tirer une balle contre l’ennemi, se sont posés en faction pour venir en suite nous enseigner le nationalisme et dicter le devoir du bon musulman et cinquante ans plus tard sans s’être jamais intéressé a la misère du pays, continuent à piller et vider ce pays de sa substance au profit des sionistes et ceux qui leur servent d’alibi.




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  • andalousya
    27 mars 2011 at 15 h 13 min -

    @ M Hakim
    Dommage M Hakim, vous en appelez à l’étranger encore une fois la leçon n’est pas comprise. Les Algériens sont capables s’ils veulent se donner la main de réussir là où ont réussi nos frères tunisiens égyptiens et peut-être libyens.

    @ abon
    Avec tout le respect que je vous dois je dois vous dire qu’accuser la religion de tous les maux est une erreur, l’Islam c’est une religion de la vie au quotidien, et non pas une croyance privée dans un système laico-athée pour gens cultivés. L’Islam c’est une foi en Allah, un système de pensée une idéologie et donc un système politique qui sert les gens pour leur bien içi-bas avant tout. Dire que les tueurs massacreurs des années noires (88/90/2000)sont de fanatiques musulmans est un raccourci décevant,à la BHL/Finkelkrhaut. En notre qualité de musulmans nous refusons en honnêtes croyants d’associer comme vous le dites l’Islam à la Ligue Arabe ou le conseil islamique on est d’accord, ces gens là sont tout sauf musulmans sincères et ils ne représentent que leur petitesse. L’Islam religon Universelle est au dessus de ces bassesses arabes et barbouzeries occidentales.

    Les Algériens doivent se réveiller pour une démarche à long terme et pour cela il faudrait une bonne dose d’éducation ,les Algériens ne lisent plus, ne s’investissent plus intellectuellement parlant, d’où les obstacles et les embuches qui sèment le parcours et freinent tout élan pour le changement.

    Wa ESSALAM ALEYKOUM.




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  • Koulou
    27 mars 2011 at 18 h 20 min -

    Bis…
    Ne dit-on pas souvent que le gouvernement c’est le miroir du peuple.
    « Kama Touallou Youella 3alaikoum » c’est aussi simple que ça.
    On blâme les autres pour les fautes qu’on commet nous-même.Ces gens-là qui nous gouvernent en ce moment n’ont pas été à un moment ou un autre parmi nous et qu’on croyait intègre et au dessus de tout soupçon? Certes pour certains,il est difficile de résister à la tentation de s’enrichir ou d’améliorer sa situation sociale et professionnelle vu l’état de déconfiture que l’Algérie traverse en ce moment et que pour certains c’est le moment ou jamais, mais il y a des limites à l’abus qu’il soit physique ou matériel. Comme disait le comte de Montesquiu lui-même: »L’abus c’est une expérience éternelle que tout homme au pouvoir est porté à en abuser,il va même jusqu’à lui trouver des limites,qui le dirait,même la vertu a besoin de limite ».
    Mon grand-père Allah Yarahmou me disait souvent; Il est dificile pour une vache qui a été trop longtemps maintenue enfermée dans une étable ou enclos d’aller paître paisiblement dans un champs sans faire des dégats autour d’elle.Elle se croit tout permis,même d’aller empiéter dans le confort des autres.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    27 mars 2011 at 19 h 38 min -

    @ HAMMANA Mahmoud, retraité Guémar (Algérie)

    San évoquer mon Nom, Vous me répondez -je cite :
    – Pour répondre à celui qui veut savoir ou je me situe, e répond que je me situe dans un certain Sahara algérien qui fut de tout temps infortuné en servant de terrain expérimental pour les explosions nucléaires ennemies et être laissé pour compte par le pouvoir au lendemain de l’indépendance.

    Je Vous répondrais :
    – laissé pour compte par le pouvoir au lendemain de l’indépendance, ca oui je Vous le concéde Monsieur HAMMANA Mahmoud, mais le reste, je suis désolé, c’est moi et plus de 24 000 autres Algériens, dont justement des fréres de Guémar
    qui furent livrés aux irradiations découlant des essais nucléaires coloniaux, à ma connaissance la bourgade de Guemar n’est pas irradiée. Et au risque de me repeter, cas aujourd’hui il devient insupportable d’entendre dire que c’est le peuple qui est coupable, d’aucun pousse l’indecense jusqu’a traiter le peuple de lache, il est donc de mon droit de poser la question pour savoir qui fait partie du peuple et qui fait paretie du club des chiens de Zeralda.




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  • hakimM
    27 mars 2011 at 19 h 44 min -

    @andalousia, soit vous ignorez la réalité et l’histoire, soit vous faites une lecture et une interprétation digne de langue de bois et du FLN.
    Arrêtez de vous prendre donneur de leçons et d’interpréter les choses de manière suspicieuse et douteuse.
    Les algériens de 1954 ont été aidés par les Tunisiens, les Égyptiens , les Libyens et les saoudiens d’une part, mais surtout par les Kennedy ( USA) d’autres part, branche militaire pour les arabes et branche diplomatique pour les seconds.
    Le dommage c’est pour vous, allez manifester et ramener avec vous une centaine de personnes , je vous en défit.
    D’autres part mon message s’adresse a ceux qui joue dans la sincérité, réalisme et réveille de la jalousie et de la ‘roujoula’ des ‘hommes’ algériens, mon message n’est pas pour ceux qui font de la philosophie, du blabla, de la démagogie, de la recuperation et de l’opportunisme. J’en ai assez vu comme ca de personnes peureuse, fausses, non authentiques lorsque j’ai créé un petit syndicat dans une grande entreprise a Alger. SVP pas de démagogie j’en ai vu cela pendant 30 ans.




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  • misérable
    27 mars 2011 at 21 h 20 min -

    pourquoi faut-il toujours parler pour ensuite ne rien faire!?est-ce parler absorbe toute notre énergie?si c’est le cas, taisons nous donc et agissons!




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  • batni
    27 mars 2011 at 23 h 07 min -

    Mr andalousya,
    Vous avez entierement raison mais les croyances doivent rester du domaine privé sinon ca risque de chauffer, surtout avec les expériences malheureuses Afghane, Algérienne, soudanaise, somalienne etc…

    Mes respects,




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  • Mokhtar
    27 mars 2011 at 23 h 09 min -

    à misérable
    la diva du rai authentique ,remiti,a dit dans une de ses vieilles chansons:
    « ma darou mehna ma bal3ou fam’houm »
    Allah yarhmek ya El Hadja.




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  • HAMMANA
    27 mars 2011 at 23 h 09 min -

    A Monsieur NOURREDINE BELMOUHOUB.

    Si j’accuse le peuple de lacheté c’est que j’ai de fortes raisons qui doivent etre cherchées dans le quotidien du citoyen algérien pour avoir vécu beaucoup d’expériences qui m’autorisent à me forger malheureusement cette impression dont combien ai-je souhaité quelle soit fausse.La lacheté telle que je la conçois dans mon article est à appréhender dans son sens le plus large.Notre laxisme,notre arrogance et notre impotence à évoluer dans le sens du changement et le soutien inconditionnel d’un large pan de la société à l’autorité d’un pouvoir despote malgré les stigmates de la tragédie nationale sont autant de preuves.Que dites-vous,Mr NOUREDDINE de ceux -et ils sont très nombreux hélas-qui lors des discussions dans les cafés fustigent le pouvoir alors qu’ils n’hésitent pas à s’avilir pour faire la propagande aux profits des commis de ce meme pouvoir à l’occasion des campagnes électorales pour une poignée de dinars?.Ou ceux qui dans les secteurs publics remplissent le role de mouchards la plupart bénévolement?.Faites une petite expérience en essayant de parler à qui vous voulez d’un mouvement insurrectionnel que vous comptez déclencher et vous aurez la DRS à vos trousses en moins de 24 heures.Le plus beau c’est que c’est quelqu’un de vos proches si ce n’est de la famille meme qui vous dénoncera.Les défaillances, mon cher,sont tellement nombreux qu’il est difficiles de les cerner et ne constituent pas un simple incident de parcours pour les négliger ,mais une manifestation de la mentalité de la quasi-totalité(pour ne pas dire tous heureusement).La réaction de l’un de nous à qui on fait le reproche d’avoir tord suffit à elle seule pour démontrer qu’on a beaucoup à apprendre à commencer par abandonner certaines mauvaises habitudes qui constituent autant d’handicapes et non un gage de fierté.On a beau etre Docteur ES…ES je ne sais quoi mais on n’évolue pas si on se refuse à admettre que les défaillances relèvent de la nature humaines et si nous nous obstinons à les corriger comme nous le faisons aujourd’hui.
    Faites un petit sondage parmi les interventions des internautes et vous vous rendrez compte que je ne suis pas le seul à etre de cet avis et qu’ils unanimes à le partager.Je vise ceux qui sont en quete de la vérité et non ceux qui veulent coute que coute faire en sorte à ce que j’ai trot.
    Pour conclure,je vous invite à vous poser cette question de savoir pourquoi on échoue toujours malgré les énormes sacrifices à lesquels on consent là ou les autres ont réussi avec le moindre effort et le minimum de dégats.
    Telle est ma philosophie.Si j’ai été convainquant tant mieux,le cas échéant,je n’ai plus rien à ajouter.
    Amicalement,
    HAMMANA




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  • kaddour
    28 mars 2011 at 10 h 46 min -

     » Pourquoi on échoue, malgré les énormes sacrifices consentis, là où les autres ont réussi avec le moindre effort et le minimum de dégâts »

    La question de savoir pourquoi on échoue malgré les énormes sacrifices consentis mérite d’être posée, seulement, pour les autres (s’il s’agit des derniers évènements dans certains pays arabes), peut on dire qu’ils ont réussi un véritable changement dans le sens d’avoir jeté les assises d’une véritable démocratie ? pour le moment, le seul résultat visible et apparent est le renversement des despotes chacun dans son pays après que ces derniers aient passé, pour certains, la moitié de leur vie au pouvoir.

    Certes, c’est des exploits mais qui demeurent inachevés, on ne sait pas ce qui se passe exactement en Tunisie par exemple, en Égypte, c’est leur armée qui mène la danse et assure ce qui s’apparente à une transition. S’il s’agit pour ces pays de remplacer un despote par un autre moins rigide, peut-on alors parler de réussite ?




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  • abon
    28 mars 2011 at 12 h 35 min -

    Salam Alikoum,
    J’espère ce n’est pas trop usé de votre journal, j’aimerai juste répondre à la personne « Andalousia », lui dire que j’ai mis un post pour répondre à « M. Yahyaoui » que je trouve défaitiste dans son texte, pour vaincre notre sous développement, il fallait s’en remettre à l’Islam pieds et mains liées, alors que l’auteur du texte M. Hammana, nous dit bien et à juste titre que parmi les conditions de réussite, il faut un consensus national et les conditions pour déposséder la tyrannie de son atout majeur, cesser d’ indisposer les citoyens les uns contre les autres. Je suis MUSULMAN, je refuse toute forme de tyrannie au nom de l’Islam, libre à chacun d’être Laïque ou Fanatique tant qu’il n’empiète pas la liberté de son voisin surtout avec violence ce qui est contraire à nos préceptes religieux
    M. Hammana dans sa réponse à M. Nourredine Belmouhoub, détail quelques comportement de nos concitoyens, ce sont ceux que chacun d’entre nous devrait commencer à combattre et à refuser tant pour soit que les autres et là nous aurons fait un très grand pas vers la liberté et la justice qui est inatteignable au citoyen.
    . « Ton devoir n’est que la transmission (du message). Dieu, sur [Ses] serviteurs est Clairvoyant »




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    28 mars 2011 at 16 h 47 min -

    @ HAMMANA Mahmoud

    Guémar: Grogne des artisans-maçons en sit-in devant le siège de l’hotel de ville.
    Eh bien voila monsieur HAMMANA Mahmoud, les gens de votrevillages ont répondu à ma place, et disent qu’ils restent beaucoup d’algériens, à Guemar et ailleurs sont là pour dire aux gens et aux choses, qu’ils sont de nombreux et eternels troubles-féte, et qu’ils sont là nommbreux (ce qui cmptent parmis les non votants)pour démontrer que tousles algériens ne sont pas des laches, au contraire, ce qui fait défaut, c’est l’Union,et c’est pourquoi justement est né le Front pour le changement national qui dérange, les chouracrates, démoncrates etlec choucroutocrates.
    Pour finir de tous coeur avec nos fréres les artisans maçons de Guemar, contre les francs maçons de tous bords.
    je Vous prie puisque vous étes sur place de transmettre mon message aux hommeslibres de Guemar.
    mes salutations.




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  • Aksil
    28 mars 2011 at 17 h 52 min -

    Dans les années 80, c’etait a la mode de « se vanter » avoir le coup de pousse de flen avant d’etre servit!
    je me rapelle, j’etais etudiant, il ya avait la tchichi, et tout ceux qui se prenaient pour des « pistonnés » ou ayant droit a des « menus privileges »…
    Certes ce n’etait pas l’Algerie des profondeurs, mais beaucoup de gens ont emboité le pas a cette « mode ».
    Vite 1988, tout a « presque » changé! Helas, c’etait une illusion! le « militaire » n’expose plus de kepi sur le tableau de bord de sa voiture outrageusement stationnées…mais a su se vanger du peuple qu’il hait a l’extreme.
    Le jeu devient plus complexe, car la nouvelle devinette est encore plus difficile que la premiere. Les rouages de la societé (multipartisme) deviennent disploqués et c’est bien toujours au peuple de trouver la Solution, se reunifier d’abord avant de penser a déjouer la malice virale du pouvoir!




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  • misérable
    28 mars 2011 at 20 h 53 min -

    @mokhtar.

    êtes vous entrain de me confirmer notre unique slogan?diviser…..




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  • HAMMANA
    28 mars 2011 at 20 h 58 min -

    A Mr BELMOUHOUB

    Je tiens à vous remercier pour le soutien que vous manifestez pour Guémar à qui votre message a été transmis.
    Pour venir à l’article qui ne cesse de faire couler beaucoup d’encre,je n’ai jamais contesté l’existence de ceux dont l’esprit revendicatif n’a pas été totalement sapé par la propagande officielle encore que le soulèvement d’hier n’a été rendu possible qu’après la révolte de nos voisins car les gens vivaient jusqu’à cette date avec le spasme au coeur après la dure épreuve que la ville a vécu durant la décennie des horreurs et qu’ils avaient besoins de motivations pour cela.Il est évident que dans toute société civile existent les braves gens mais étant minotaires,ils ne pèsent pas lourd sur la scène politique dominée par une majorité sans scrupules vivant au ban de la société et qui fait toujours la décision.
    En se montrant un peu sévère à l’égard de mes compatriotes,je voulais les stimuler afin que cette minorité gagne à etre déterminante en renversant la vapeur afin que les conditions de l’émergence d’un consensus national pour la révolte soient réunies.
    La mosaique de la société algérienne telle qu’elle se présente aujourd’hui n’autorise aucun projet dont la réussite est garantie.Sur cinq bonhommes,il y a toujours deux qui sont résolument contre,deux qui hésitent de quel coté basculer pour enfin se retrouver avec un seul qui répond à la définition de rebelle convaincu par la nécessaire implication dans toutes actions salutaires.Avec un seul,c’est-à-dire le un cinquième de la population toute tentative dans ce sens est à mon avis un suicide dans la conjoncture d’un régime qui ne badine pas avec ses privilèges et dans une telle circonstance l’idée meme me parait insensée.
    La situation dans notre pays préconise donc un travail de sensibilisation soutenu et de longue haleine comme préalable à tous projets de société.
    C’est comme un commerçant qui est comdamné à prélever sur son budget un crédit qui selon certains parait hors de proportion mais exigible en vertu de la loi du marché s’il aspire à des revenus conséquents.
    Fondamentalement,nous partageons les memes idéaux à la différence de certaines divergences insignifiantes qui finiront à la longue par se dissiper.
    Amicalement,
    HAMMANA




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  • fouad
    28 mars 2011 at 21 h 40 min -

    Il y a tres longtemps que le probleme de l’algerie n’est plus celui du pouvoir . Le pouvoir est mort. Le pouvoir repose sur du vent. Par contre en face il n’y a rien qui peut le renverser.Le pouvoir a cessé d’etre le probleme de l’algerie car il s’est suicidé le 11 janvier 1992.Le probleme de l’algerie aujourd’hui s’appelle l’abscence de l’oppostion.Ainsi l’opposition ne peut naitre de ses cendres que si elle comprenne qu’il faut debuter une vaste campagne de sensiblisation et de pedagogie politique dans tous le territoire national.D’une facon officielle ou clandestine. Le peuple a besoin qu’on lui explique que ceux qui se repose sur la force brute sont des voyous des criminels et il faut absolument les renverser.Les politique de la veritable opposition doivent aller vers le peuple. Le succée de la revolution algerienne s’est fait précéder par une agitation politique qui a duré neuf ans. le renversement de ce regime peut se faire en un temps record si une campagne d’explication est mené. l’echec des dernieres tentatives montre qu’il y a quelque chose de plus profond qui a été cassé par les voyous et les aarayas du DRS.




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  • zazou m
    29 mars 2011 at 0 h 36 min -

    en plein mille MR hammana dommage que bcp n’ont pas etaient a la hauteur de vos ecrits pour comprendre ce que vous avez exposer attendant encore 20ans alors un peuple epanouie fiere respectueux amical digne




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  • HOUARI
    29 mars 2011 at 18 h 00 min -

    Pour moi le changement ne peut se realiser que si :
    1) Le peupel se reveille serieusement.
    2) Qu’il sache ce qu’il veut.
    2) Qu’il apprenne a reflechir avant d’agir
    3) Qu’il reconnaisse ces veritables ennemis.
    4) Qu’il apprenne a ne pas parler pour ne rien dire.
    5) Pour enfin s’unir, se respecter et se faire respecter. Vous verrez que le changement viendra veut ou veut pas le systeme, et le changement s’imposera.




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  • HAMMANA
    29 mars 2011 at 21 h 54 min -

    A Mr fouad

    Ce que vous dites est exactement ce que je veux que les gens le comprennent afin qu’ils sachent qu’ils n’ont pas affaire à une puissance surnaturelle en l’occurrence le régime et partir résolument à son attaque.Vos propos s’inscrivent dans la sagesse découlant de l’histoire suivante:L’histoire ancienne rapporte qu’en réponse à une question qui lui a été posée à propos de sa cruauté envers le peuple d’Israel,le pharaon d’egypte à répondu »que je n’ai rencontré aucune résistance ».A bon entendeur.




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  • Hamma
    30 mars 2011 at 0 h 17 min -

    @Kadour, votre question mérite réponse. Vous dites: « Pourquoi on échoue, malgré les énormes sacrifices consentis, là où les autres ont réussi avec le moindre effort et le minimum de dégâts ? » .

    Réponse : parce que notre régime a appris par cœur et applique sans scrupule la bonne vieille table de calcul mental:

    •Addition
    •Soustraction
    •Multiplication
    •Division

    Le procédé est simple et date de 1962. Il reste d’actualité, car on ne jette pas les bonnes vieilles recettes.

    Voila comment ça marche :

    Il additionne les gradés
    Il soustrait l’élite
    Il multiplie les partis politiques (de compromission)
    Il divise le peuple.

    Fraternellement.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    30 mars 2011 at 15 h 39 min -

    Assalam;

    Culte de la personnalité et liberté sont antinomiques, mais ceux qui pratiquent ce culte « imposé », le font car, comme les banou Isra’il ont bien rendu le culte au veau d’or, aujourd’hui, les peuples « immergeants », c’est-à-dire qui plongent dans l’aliénation et régressent, ils le font parce que leurs « guides », au lieu de leur montrer les vertus de l’honnêteté et du mérite pour un « TRAVAIL BIEN FAIT », leur donnent comme « icônes », des chanteurs, des sportifs, même si je n’ai rien contre, s’entend, au lieu de rendre hommage, à leurs hommes de science et de savoir !
    L’argent et les plaisirs matériels ont pris le pas sur toute autre forme de critère de développement.

    C’est ce qui explique que nos jeunes frustrés par le chômage, n’ont d’autre recours que d' »émigrer » vers d’autres cieux plus sereins, et plus à même de leur donner tout de suite, la jouissance matérielle des biens de ce monde, un monde auquel ni leurs parents, ni leurs « guides » n’ont aidé à civiliser, malheureusement, car il est loin le temps où la langue arabe était la langue vectrice du savoir scientifique et humaniste, hélas, mille fois hélas !

    L’horizon est-il à ce point si sombre, quand nous voyons ces « marches » auxquelles nul n’accorde d’attention comme celles de nos « médecins résidents », de nos jeunes étudiants pris dans la nasse des équivalences avec le système LMD et le système classique, avec en prime une dé-classification rampante de nos « grandes écoles », supposées être des pôles d’excellence, et pire, ce SILENCE assourdissant vis-à-vis des complaintes de nos chercheurs dans le « nucléaire », malmenés par des « STRATIFS », tout comme ce que regrettait Ahmed Rouadjia, lorsqu’il alertait légitimement sur son sort, regrettable, du fait de la « HOGRA », qu’il subissait de la part de « son recteur », qui ne pouvait au mieux, qu’être son doctorant !

    Mais, à qui la faute donc ?

    Au Cha’ab, qui s’époumone à exhulter « Jeich, cha’ab m’ak a Ben Bella, a Boumedienne, a Chadli, a Zeroual, a Bouteflika.. » ?
    Non, les peuples sont ce que leurs dirigeants en font.

    Si l’Algérie, ou plutôt les dirigeants de ce pays, voulaient réellement penser à l’après pétrole, ils devraient augmenter la part du PIB, consacrée à la recherche scientifique, et aider à la traduction, et à la publication.

    Oui, c’est là que commence le développement.

    Un article qui montre ce que certains dirigeants ont fait et continuent de faire, quand bien même ils sont décriés çà et là…

    La Chine, le Brésil et l’Inde, nouvelles puissances scientifiques

    LEMONDE.FR avec AFP | 29.03.11

    La Chine s’est propulsée en l’espace d’une dizaine d’années au deuxième rang pour le nombre d’articles publiés dans les revues scientifiques internationales, derrière les Etats-Unis, selon un rapport de la Royal Society publié lundi à Londres. La plupart des pays occidentaux figurant dans le palmarès des dix premiers voient leur part des publications baisser, au profit de pays émergents comme la Chine, le Brésil, l’Inde, et plus loin derrière, l’Iran, la Tunisie et la Turquie.

    La Chine est passée du sixième rang pour le nombre d’articles publiés sur la période 1999-2003 (4,4 % du total) au deuxième rang, avec 10,2 % du total sur la période 2004-2008, ravissant la place de numéro deux au Japon.
    Les Etats-Unis restent en tête, mais voient leur part des articles publiés diminuer de 26,4 % à 21,2 % entre les deux périodes. Le Japon passe du deuxième (7,8 %) au 4e rang (6,1 %), tandis que le Royaume-Uni reste à la troisième place (6,5 % contre 7,1 %). L’Allemagne, au 5e rang, publie 6 % des articles contre 7 % auparavant, et la France, au 6e rang, 4,4 % contre 5 %.
    « Le monde de la science change et de nouveaux acteurs apparaissent », constate Chris Llewellyn Smith, qui a dirigé l’étude de la Royal Society, dans le communiqué. « Au-delà de l’émergence de la Chine, nous voyons la montée de l’Asie du Sud-Est, du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord et d’autres pays (…), aucune nation historiquement dominante ne peut se reposer sur ses lauriers si elle veut préserver l’avantage en terme de compétitivité que procure le rôle de chef de file scientifique », estime-t-il.

    Outre l’ascension « météorique » de la Chine et dans une moindre mesure du Brésil et de l’Inde, le rapport identifie plusieurs pays en pointe, comme la Turquie (quatre fois plus d’articles scientifiques avec un auteur turc publiés en 2008 qu’en 1996) ou l’Iran, qui va porter d’ici à 2030 la part de la recherche à 4 % du PIB contre 0,59 % en 2006. En Tunisie, la recherche est passée de 0,03 % du PIB en 1996 à 1,25 % en 2009. Singapour a doublé ses dépenses en recherche à 2,61 % du PIB entre 1996 et 2007, tout en triplant le nombre des articles publiés.
    La coopération entre équipes de pays différents est l’autre trait dominant de l’étude. 35 % des articles sont désormais issus de coopérations internationales, contre 25 % il y a quinze ans.
    La Royal Society a mené son étude avec le groupe Elsevier, qui publie 2 000 revues scientifiques, dont The Lancet et Cell.

    s : http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/03/29/la-chine-le-bresil-et-l-inde-nouvelles-puissances-scientifiques_1499974_3224.html#xtor=AL-32280184




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    30 mars 2011 at 22 h 22 min -

    Le nombre de chercheurs algériens se situe bien en deçà des systèmes de recherche maghrébins, le nombre des chercheurs permanents est de 1500 aujourd’hui, auxquels viennent s’ajouter quelque 4500 enseignants chercheurs contre plus de 20 000 au Maroc et plus de 15 000 en Tunisie.

    Certes, l’Algérie dispose encore d’une importante infrastructure, mais ayant gravement négligé l’investissement dans l’homme (l’éducation nationale, l’enseignement supérieur, la formation professionnelle et la recherche scientifique), celle-ci est mal ou sous-utilisée. Alors qu’on continue à injecter des milliards de dollars pour s’équiper en armements militaire, on néglige le facteur humain qui en cas de guerre ou crise est plus important que des milliers de chars ou Mig et on a vu le cas de plusieurs pays qui ont négligé les deux facteurs importants qui soudent la relation entre les citoyens et le pouvoir politique, qui sont les libertés et l’investissement dans l’homme. L’impact sur le rendement scientifique du pays est évident : en 1997, les bases de données françaises (Pascal) et américaines (ISI) s’accordent à faire apparaître l’Algérie parmi les derniers pays africains avec 170 articles scientifiques recensés, contre 1462 pour l’Afrique du Sud, 1990 pour l’Egypte, 472 pour le Maroc, 454 pour la Tunisie, 441 pour le Nigeria et 263 pour le Kenya. L’Algérie est suivie de près par la Côte d’Ivoire avec 169 articles, le Cameroun et le Sénégal avec 159 articles chacun.

    Financement de la recherche scientifique : Pour renverser la tendance à l’érosion qui se manifeste continuellement, il faut consacrer une part beaucoup plus importante du PIB à la recherche scientifique et au développement technologique (objectif en 2010 de 1,5% du PIB contre 0,5% aujourd’hui). Pour cela, il faut admettre que les besoins de la société ne sont pas réductibles à la recherche au profit, avec 1,5% du PIB, une grande part de ce budget doit être destinée à une croissance programmée de l’emploi scientifique.
    A titre de comparaison avec d’autres pays qui ont réussi parce qu’ils ont cru à la science et ont investi considérablement dans l’homme. La chine n’est pas une puissance économique par hasard, elle consacre plus de 1,5% de son PIB à la recherche scientifique, et aujourd’hui elle projette de devenir le leader mondial dans plusieurs domaines technologiques porteurs de plus-values considérables, notamment l’électronique, le ferroviaire… Et pour atteindre cet objectif, les pouvoirs publics chinois ont décidé d’augmenter le budget recherche d’ici à 2010 à 2,5%, ce qui équivaut à 45 milliards de dollars annuelle. La Malaisie consacre plus de 3% de son PIB à la recherche scientifique. Les pays européens consacrent déjà 2,5% de leur PIB à la recherche et ils projettent d’atteindre les 3% et plus d’ici à 2010. Les pays du Maghreb ont largement dépassé le 1% du PIB et projettent à atteindre le 1,5% d’ici l’an 2010.
    Problèmes socioprofessionnels :Face au grand vent de la concurrence, à l’individualisme régnant dans un monde dominé de plus en plus par la finance, l’insuffisante rémunération des chercheurs les conduit souvent à changer de métier ou carrément quitter le pays.

    Le nombre des chercheurs permanents est passé de 2700 en 1998 à 1500 en 2007, et cette hémorragie va continuer si une décision courageuse n’est pas prise. Beaucoup de formation de post-graduation se font à l’étranger, mais rares sont ceux qui reviennent, surtout ces dernières années. Comment rendre notre système de recherche plus attractif et plus compétitif ? Certainement pas en raréfiant l’emploi scientifique, certainement pas en bloquant les salaires, mais en rendant les carrières plus attractives et en octroyant un budget considérable à la recherche scientifique. Le salaire moyen d’un chercheur en Tunisie et au Maroc dépasse les 1500 euros/mois et le salaire moyen d’un chercheur en Europe dépasse les 10000 euro/mois en plus d’une totale prise en charge en matière de logement, de transport et de scolarisation des enfants.
    Au lieu de considérer le chercheur comme acteur décisif du développement donc comme partenaire social indispensable à toute sortie de crise, les pouvoirs publics ont fait un rival qu’il tentent de contenir soit par l’environnement sécuritaire et donc répressif, soit par son maintient dans une situation de survie économique. A cela, il faut ajouter la mise en faillite des entreprises publiques, ce qui a rompu les liens entre la recherche et l’industrie ; on a tendance à favoriser beaucoup plus les importateurs spéculateurs au détriment de ces grandes entreprises qui produisent de la richesse et créent de l’emploi (la facture d’importation a dépassé largement les 40 milliards dollars contre 10 milliards en 1999).

    Avec la mise à mort du tissu industriel, l’Algérie risque de renouer avec la science-discours des pays sans base industrielle. Les mesures prises sous la conduite du FMI et la Banque mondiale, dans le cadre des plans d’ajustements structurels, y ont contribué en créant une situation contraire à ce qu’elles prétendent chercher à promouvoir, si elles cherchent vraiment à promouvoir quelque chose. Elles ont affaibli et désarticulé l’entreprise de production, l’université, et par extension la recherche scientifique. Ce qui a rendu le pays beaucoup plus dépendant et donc, son indépendance et sa souveraineté sont remises en cause. En fin de compte, les objectifs déclarés d’affranchir les citoyens et la société des pesanteurs et de l’emprise bureaucratique se sont concrétisées en leur contraire et le processus de libération de la société à l’égard des pouvoirs qui prospèrent habituellement à l’ombre des Etats de non-droit est définitivement remis en cause.

    L’auteur est ancien président du Syndicat national des chercheurs

    Par Haider Bendrihem
    http://bendrihem-haider.blogvie.com/2010/05/02/plaidoyer-pour-une-meilleure-politique-de-recherche-scientifique-en-algerie/

    Tant que ceux qui font l’Algérie demeurent les REBRAB et consort, comme DJERRAS, et les manitou de l’IMPORT-IMPORT, l’Algérie continuera de CREUSER sa tombe…




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  • Adel
    30 mars 2011 at 23 h 57 min -

    L’Histoire contemporaine le montre clairement : tous les pays qui méprisent la personne humaine et lui dénient toute forme de liberté investissent dans la recherche scientifique liée au domaine militaire seulement : armement conventionnel, nucléaire, conquête de l’espace, etc. C’est une constante à laquelle le régime algérien n’a pas failli – en échouant lamentablement, d’ailleurs, comme il l’a fait dans tous les domaines.

    Il ne peut pas y avoir d’investissement dans la personne humaine sans liberté de cette personne.




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  • HAMMANA
    31 mars 2011 at 0 h 48 min -

    A Mr Abdelmadjid Ait SAADI

    Vous dites dans votre premier article: »Non,les peuples sont ce que leurs dirigeants ont font ».
    Je ne suis pas d’accord avec vous car si telle était la devise des peuples européens,ils ne seraient jamais arrivés là ou ils sont aujourd’hui.Ceux sont les peuples qui façonnent les dirigeants et non l’inverse.Un peuple arriéré ne peut généré qu’un dirigeant à sa hauteur et l’exemple des peuples sous-développés qui font du fétichisme leur philosophie aux détriments du savoir est significatif que la balle est toujours dans leurs camps et que c’est à eux que revient la lourde responsabilité de relever les défis car il y va de leur avenir et que personne d’autre ne pourrait le faire à leur place.Les peuples egyptiens et tunisiens qui se sont débattus ont réussi à s’imposer du moins jusque-là alors que les fatalistes qui comptent sur le concours de la providence pourront continuer à cohabiter avec la tyrannie avec laquelle ils semblent s’en accommoder.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    31 mars 2011 at 11 h 10 min -

    @A Mr HAMMANA;

    Je vous remercie pour vos remarques très judicieuses,cependant permettez-moi de vous dire que l’histoire veut qu’il en fut autrement…
    N’est-ce pas les conversions des rois et empereurs qui ont fait de l’Europe des puissances chrétiennes, et puis ensuite des bastions soit du catholicisme, soit du protestantisme, et dans notre propre histoire, n’est-ce pas les conversions de certains chefs qui ont fait de nous des musulmans ?

    Mon jugement est certes discutable, et pourrait être un bon sujet de dissertation, mais il n’est comme tout chose pas « définitif » et est sujet à débat, et c’est à dessein que j’ai glissé cette sentence, espérant attirer l’attention de ceux qui poussent le raisonnement jusqu’à ses dernières limites, ce dont je vous sais gré.

    Mais je cite, un texte que l’on nous a invité à lire, et je vous laisse méditer et répondre.

    « La guerre civile, les révoltes, les rebellions sont les ingrédients d’un début de démocratie, soutient Rousseau. Parce que la démocratie n’est pas une fin, mais un processus permanent pour réaffirmer les droits naturels des humains que dans tous les pays du monde (sans exception) une poignée d’hommes et de femmes, confisquant le pouvoir du peuple, l’oriente pour se maintenir aux affaires. On trouve ici et là des formes de castes qui usurpent le mot « démocratie » qui doit être cet idéal vers lequel tendre et non un label à s’approprier ou un refrain à vanter parce qu’on est juste capable de crier plus fort que les autres. Si un pays est calme comme la France ou les Etats-Unis, c’est-à-dire sans aucune révolte, pour Rousseau cela veut tout simplement dire que le système dictatorial est suffisamment répressif pour empêcher toute tentative de rébellion. Si les Libyens se révoltent, ce n’est pas une mauvaise chose. C’est prétendre que les peuples acceptent stoïquement le système qui les opprime partout dans le monde sans réagir qui est très mauvais. Et Rousseau de conclure : «Malo periculosam libertatem quam quietum servitium -traduction : S’il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes». Dire qu’on tue les Libyens pour leurs biens est un leurre. »

    Au plaisir de vous lire, ou de voir quels sont les commentaires à ce propos.




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  • HAMMANA
    1 avril 2011 at 8 h 00 min -

    A Mr Abdelmadjid Ait Saadi.

    C’est à mon tour de vous féliciter de l’intérêt que vous accordez à mon article qui continuera à faire couler beaucoup d’encre et que j’aurais du etre le premier à le faire..

    Pour revenir à votre réponse,je trouve qu’elle soulève un certain nombre d’idées qui appellent les réponses que voici:

    1)-Vous dites: »N’est-ce pas la conversion de certains chefs qui ont fait de nous des musulmans? ».
    C’est juste,mais l’auraient-ils pu faire si on était pas disposés à embraser l’islam? Un chef d’orchestre a besoin de bons musiciens pour réaliser un tube retentissant sinon il n’arrivera jamais à la mélodie qu’il souhaite tout comme un entraineur de football aussi renommé soit-il(CAPELLO) ne pourrait faire de bon résultats que s’il compte dans ses rangs des joueurs de la classe de Lionel MESSI ou de KAKA.Par contre,un mauvais entraineur(rejkar) n’a été tiré d’embarras que grace justement à l’apport de ces memes joueurs.Donc,tout revient à la conscience,à la volonté et à la dispositions des individus et à leur engagement.

    2)-Ce qui dit ROUSSEAU n’est pas toujours valable car selon l’exemple que vous venez de citer,pensez-vous sincèrement que les américains ne se révoltent pas par ce que leur gouvernement est répressif?Je ne le pense pas.Mais c’est malheureusement le cas pour nous.La classe politique pourrait tout au plus tromper le peuple américain pour faire avaliser certain projets comme cela était le cas pour le convaincre de l’invasion de l’IRAK en usant d’une campagne médiatique sans commune mesure avec le danger que constituait SADDAM hussein pou les USA selon la version officielle des néo-conservateurs de la maison blanche sous la houlette de Georges W.BUCH..Mais le contraindre par la terreur à adhérer à ses thèses,il n’en est pas question.

    3)-Rousseau parle de la république au sens platonique du terme,c’est-à-dire avec abolition de l’autorité de l’Etat.Or,cette conception est fondamentalement contre l’esprit de la démocratie laquelle suppose des droits qui ne peuvent etre garantis équitablement que par la contrainte.D’ou la nécessité d’une répression controlée.
    Le juge aurait-il pu appliquer les sentences en l’absence de la force publique incarnée par la gendarmerie et la police?Non.

    4)-Pour ce qui est de : » la poignée d’hommes et de femmes qui confisquent le droit au peuple pour se maintenir au pouvoir »,il est à noter que meme au niveau du règne animal,la nature veut que chaque meute ait son chef,son étalon ou son patriarche pour veiller à la cohésion du groupe.Il en est de meme pour l’homme.
    Il n’y a qu’à revenir à notre ancienne structure familiale qui permettait à plusieurs descendances de vivre en parfaite harmonie sous le meme toit que le grand-père à qui revient sans conteste les charges d’organiser la vie à l’intérieur de la cellule familiale et tout le monde était heureux et l’on l’était réellement car il n’y a plus de BARAKA dans le model familial actuel qui sacrifia cette cohésion et le bonheur d’antan au profit d’une fausse émancipation.Oseriez-vous dire dans ce cas que vos aieuls étaient des tyrans et des oppresseurs?Absolument pas.

    5)-la démocratie n’est pas,il est vrai,une fin en soi car on vit par la démocratie et non pour la démocratie.Si on en a besoin,c’est juste pour etre à notre aise pour pouvoir remplir la mission qui nous est dévolue en tant que musulmans de représentant de Dieu sur terre qu’on est appelés à coloniser,à développer et à y faire régner la justice et la vertu.

    Conclusion:Rousseau a sa propre philosophie et nous on a la notre.




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  • rachid quebec
    2 avril 2011 at 19 h 37 min -

    depuis 1962 la television qui est le moyen le plus efficace pour cultiver, informer,orienter, instruire exct.. on trouve juste masrahiatte, chansons ou tout va bien jamais des rencontres des sociologues enfin des intellectuels autour d une table ronde en toute liberte s exprimer pour cultiver ce peuple, pour l instruire.cette situation s est voulu par cette mafia qui nous gouverne ca leurs fait leurs affaires. prenez l exemple d autres chaines dans des pays democratique tout est debattu sur le plateau bonheur ou malheur pour que le peuple prend conscience est collabore pour le bien du pays.




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  • Mohamed YAHIAOUI
    6 avril 2011 at 20 h 01 min -

    Assalamo Aleikoum

    Réponse à « ABON  »
    JE PARLE DE l’Islam autehentique , le message de l’Islam est un message Révolutionnaire, qui s’oppose à toute forme d’oppression, à toute forme de royauté illégale et usurpatrice, à toute forme de corruption et d’injustice.
    Il nous suffit modestement de prendre référence sur le Saint Prophète de l’Islam (Bénédictions et Salutations sur lui) qui a prôné la consultation entre les Musulmans, La CHOURA Véritable qui a fait de l’Islam pendant une certaine période, et surtout pendant le CALIFAT D’Andalousie , un exemple unique au Monde d’échange entre les diverse cultures et entre les diverses religion une tolérance et un respect de l’autre jamais atteint à ce jour.
    L’ISLAM est totalement différent de la CHRETIENTE
    Le spirituel et le temporel sont étroitement liés, à condition que les dirigeants soient acceptés par les peuples, qu’ils soient pieux honnêtes ,intègres, et qu’ils soient au service des Musulmans et non l’inverse comme on le voit aujourd’hui dans les pays Arabes.
    Il faut reprendre les initiatives du 1er novembre 1954
    et relancer l’idée d’une REVOLUTION ARABO-ISLAMIQUE
    qui p^ne une vérita




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