Édition du
30 March 2017

Portrait du militant du PAGS II

Il y’a quelques semaines, j’ai découvert le site de monsieur Badjadja Abdelkrim. Il ’y a, mis en ligne, un échange assez courtois d’une série d’observations et de critiques entre lui et monsieur Mohamed Chafik Mesbah. Ce dernier souhaitait avoir l’avis de monsieur Badjadja sur des passages d’un ouvrage qu’il s’apprêtait à publier. Cela date des mois de Mars et Avril 2008. Je dois avouer que j’ai lu avec un grand plaisir cet échange où j’ai pu apprécier tant les qualités d’examinateur de monsieur Badjadja que les objections de l’auteur du livre, politologue de métier.

Le texte était suivi d’un  témoignage de monsieur A. Badjadja qu’il a intitulé “Alliance contre nature Sécurité Militaire-Pags”. Dans notre pays où les faits de nature politique sont totalement dominés par des fonctionnaires à caractère politique, s’abstenir de le lire  aurait été un acte délictuel. C’est la conception que je me fais des idées en général.

L’interrogation de monsieur A. Badjadja était- et reste- parfaitement légitime. Elle n’était ni insolite ni baroque. Lors de sa mise en ligne, le 23 Février dernier, personne n’a jugé utile de donner une réponse convaincante à cette malheureuse expérience qu’au demeurant, il n’était pas seul à subir. C’est en lisant ce témoignage que j’eus envie de lui communiquer “Un portrait d’un militant du PAGS.”

A ce portrait, j’aurais pu ajouter d’autres effets identitaires tels le béret basque, la veste militaire de l’U.S Army, une écharpe de deux ou trois mètres et un cartable pour le transport de vieux numéros de l’inégalable Saout Echaab. Ses thèmes d’excellence étaient le mouvement Sandiniste qu’il ponctuait d’un vers de Cheikh Imam avant de commencer à égrener les crimes de Pinochet et la sublime résistance des communistes Chiliens. Il ne parlait pas, il dégustait. Comblé, il rejoignait les camarades en quête d’une félicitation pour la qualité du travail “au corps à corps” qu’il venait de livrer avec succès. Une simple tape sur l’épaule administrée par l’homme à la pipe, suffit à provoquer l’extase du camarade. La révolution Socialiste était en marche.

Au bas du feuillet, j’ai préféré employer un pseudonyme. J’ai jugé que cette précaution était importante pour moi. Rien que pour moi. A mon sens, le lecteur n’avait aucun intérêt à connaitre mon identité. Il aurait le choix entre deux réponses : partager avec moi les éléments du croquis proposé ou les rejeter. Partiellement ou en totalité. Rien d’autre.

Dire maintenant que je suis surpris des réactions que ce modeste portrait a provoqué serait un mensonge. Je savais que l’écriteau “attention chien méchant” était encore accroché. J’étais donc conscient que j’allais mettre les pieds dans le plasma parce que je suis convaincu, depuis assez longtemps, que le dressage effectué dans ce Parti est une réussite complète. S’attendre à des attitudes qui expriment des analyses et jugements pondérés et courtois serait fantasmatique. Aucune thérapie, aucun prophète ne peut réussir un tel miracle. Des psychologues sont parvenus à transformer des êtres humains en fauves. Mais personne n’a réussi à réaliser la mutation inverse.

Dans ce milieu, les acteurs ne peuvent prendre conscience que l’invective, le procès d’intention et la culpabilisation gratuite sont des ruses tirées d’un seul registre : le mécanisme de défense. Le crime doit nécessairement être gros si le personnel en faction dans les guérites comme Alger-Républicain et Socialgérie auquel se sont joints des renforts  en militant de base et journaliste pour mener un tel assaut

Qu’on en juge. Pour A. Noreddine ce sont là “des attaques anticommunistes ou antipagsistes d’un autre âge” “un pamphlet haineux”, “une diatribe”, “élucubrations” et “attaques indignes». Outre le fait qu’il ait profité de cette occasion pour nous apprendre, enfin, que le pags a  été une rampe de lancement à de “nombreux intellectuels arrivistes” (il serait plus juste de dire un centre de sélection et de dressage), il confirme une célèbre citation de Bernard Shaw : le châtiment d’un menteur n’est pas qu’on ne le croit pas, c’est qu’il ne peut croire.

Monsieur A. Badjadja n’a absolument rien à cacher puisqu’il signe de ses nom et prénom toutes ses contributions. N’importe quel lecteur trouvera leurs contenus beaucoup plus audacieux que celui du portrait signé Ramdani Belaid. Ce n’est pas parce que son nom est au bas de cette page qu’il faille recourir à l’anecdote de la chenille !

Youcef Rezzoug, lui, trouve que le portrait est dessiné en ”termes nauséabonds puisés du caniveau des services ”et qu’il dégage ”une haine gratuite”. Pour Hassane Zerrouki, correspondant du Soir d’Algérie, l’auteur est “un ancien militant qui veut se défaire de son passé parce qu’il en a honte”. La devinette est fausse, je n’ai jamais été communiste. Cependant, le marxisme est “un continent” qui ne m’est pas totalement inconnu. En revanche, je suis anti-fétichiste. Là est précisément la confusion que font de nombreux militants du pags. Ce même correspondant trouve que le Pags “a été une formidable école, un lieu de fraternité et de combat”. L’émotion manifeste de la réponse révèle plus une réaction d’un mouride frustré de l’évaporation de sa confrérie que celle d’un communiste. Il botte en touche.

J’en arrive aux traits qui semblent avoir tellement enragés les sentinelles. A aucun moment, les détracteurs n’ont contesté un fait précis. Communistes conséquents, ils n’ont d’autres choix que l’usage de la seule fronde qu’ils tirent de l’unique musette. L’arsenal dont ils abusent est si insipide et trivial qu’il rappelle les jets de cailloux des bergers.

Par pudeur, on ne reviendra pas sur les mœurs. Disons cependant que dans ces milieux, la concupiscence est perçue comme une manifestation de la modernité.

1- Les Pagsôts sont nuls en marxisme. Cette affirmation est contestable ? Voyons ce qu’écrivait le défunt Tahar Abada : “La faiblesse de la formation théorique (politique et idéologique, la très faible maitrise du marxisme qui est très largement répandue dans nos rangs, y compris chez de nombreux cadres intermédiaires. C’est là un sérieux handicap pour un Parti comme le nôtre, pour qui la science marxiste (économie politique, matérialisme historique et matérialisme philosophique) est un guide de son action”. Son texte a été  publié dans Socialgérie après sa disparition.

S. Hadjres, le secrétaire général du parti, devenu le Guide à partir d’Octobre 1990, confirme, quant à lui, l’existence “de sérieuses insuffisances politiques et idéologiques dans les rangs du Pags.”

2- Les Pagsôts avaient une capacité déconcertante à répéter, sans gène aucune une litanie que leurs fournisseurs leur ont apprise. Est-ce là “une élucubration haineuse puisée du caniveau des services” ? Lisons donc ce qu’écrivait Abderrahmane lagha : (…) “l’ensemble des thèses est marqué par des affirmations péremptoires, sans démonstration, sans référence à la réalité. Et de surcroît, un ton polémique et arrogant est utilisé”.

3- Les Pagsôts jouaient aux chefs, aux maîtres. La posture qu’ils adoptaient était la domination des chefs et la soumission de la piétaille(…) Sidi ou khadem. Est-ce là une diatribe ? Lisons donc ce qu’en pense N. Zennine : “Des responsables (…) convaincus de détenir la vérité et la « ligne juste »(…) qui, en conséquence, considèrent les militants comme des « éternels mineurs », n’ayant pas fait leurs preuves à qui on ne confie que des tâches subalternes et qui n’ont qu’à appliquer ce qui a été décidé sans leur avis ? Des responsables qui méprisent les masses, sous des formes diverses et pas toujours conscientes. Une direction qui décide en vase clos et des militants qui appliquent”. Pour le défunt il y’a là “un centralisme de caserne”. C’est probablement cette vie là que regrette H. Zerrouki.

4- Enfin, j’ai précisé que c’est Hachemi Cherif, le secrétaire général du Pags devenu Tahadi-tafat, lui-même qui avait déclaré que “le pags n’a jamais été un parti communiste”. Soit. Mais alors, il était quoi ? Personne n’a osé esquisser une réponse. La peur de reconnaitre la véritable identité du Pags inhibe ses anciens gestionnaires. J’ai encore en mémoire d’authentiques militants affalés par ce coup de massue, si choqués qu’ils rasaient les murs quand ils n’étaient pas cloitrés chez eux à ruminer le sort de Faust. Une autre fraction se découvre des vocations d’importateurs, de patrons de bureaux d’études ou d’entreprises pendant qu’une autre a choisi de vivre sous des “cieux plus cléments” tout en encourageant, avec insistance, les Algériens à la pratique du jogging pour la fondation d’un Etat de droit !

Les traits du portrait que j’ai esquissé sont ceux là même relevés par S. Hadjres, A. Lagha, T. Abada et N. Zennine auxquels j’ai ajouté l’aveu de Hachemi Cherif. Ces célèbres dirigeants du Pags étaient-ils anticommunistes ? Etaient-ils les auteurs de pamphlets haineux ? Puisaient-ils leurs contributions à partir des caniveaux nauséabonds des services ?

A. Noreddine, Y. Rezzoug et H. Zerrouki nous doivent une réponse convaincante. A défaut, il faut admettre qu’ils ont fait étalage d’un tableau clinique très singulier. J’ai froid au dos à l’idée que des “ombres” de la même veine que ce trio aient pu exercer une influence sur une partie de la population. La crédulité et la docilité de celle-ci est un cas d’école. Le syndrome devient complet lorsque, en chœur, ils reprochent au directeur du Matin et du forum Free. Algérie la publication de ce portrait. Pathétique ministère de la pensée. Sacrés militants de la liberté d’expression !

Je dois toutefois exprimer ma gratitude à celui qui m’a assimilé à Ahl Al Kahf. Il ignore certainement qui étaient ces jeunes gens et les raisons qui les avaient poussés à chercher refuge au Kahf. J’espère que mon réveil n’est pas prématuré.

Ramdani Belaid.                                                        Tissemsilt  le  02 Avril 2011

 

 


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12 Commentaires sur cet article
  • Mohammed
    3 avril 2011 at 18 h 58 min -

    Aux rédacteurs de LQA. Arrêtez de vous tromper de cible. C’est un faux débat que de publier ces articles qui ne font que servir la division. Laissez les historiens s’occuper du passé. Le PAGS n’est certainement pas exempt de critiques (tout comme l’est l’action humaine) mais, pour ceux qui ne le savent pas encore, celui-ci s’est auto-dissout il y a de cela longtemps. Cela me rappelle quelque chose de déjà vu à la veille et au lendemain des événements de 1988. Que cherche-t-on encore une fois ?

    ====================================
    Il n’y a aucune insulte ou attaque personnelle. Les articles critiques de nos compatriotes Mrs Badjadja et Remdani sont à verser dans le dossier histoire, sans aucune arrière-pensée politicienne. Et comme vous le dites si bien, nul parti n’est exempt de critiques. Laissons nos lecteurs se faire une idée sur la pratique politique de certaines formations qui font aujourd’hui partie du passé.
    La Rédaction LQA




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  • Larbi
    4 avril 2011 at 3 h 53 min -

    C’est comme si le pags est le problème, et les islamistes ne sont-ils pas les marionnettes des forces occultes. On le voit en egypte et en tunisie, pas d’émancipation sans affaiblissement des islamistes!!




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    4 avril 2011 at 15 h 34 min -

    Le PAGS en effet appartient au passé récent, j’entends par la le passé récent ou des milliers de citoyens algériens étaient enlevés pour étre déportés vers le Goulag algérien sous le regard complice de partis vétus de l’habit de l’opposition.




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  • Adel
    5 avril 2011 at 17 h 11 min -

    Je ne connais pas très bien l’histoire des partis politiques algériens post-indépendance. Je pense quand même que les militants du MDS/Ettahadi/PAGS/PCA devraient faire un bilan sans complaisance de l’activité de leur parti depuis sa création. Quels étaient/sont ses objectifs? Les a-t-il atteints? Quel est aujourd’hui son impact sur la société?

    Et, en définitive, que veulent les communistes algériens en 2011? Attendent-ils un nouveau Boumédiène pour s’accrocher à lui?

    C’est bien beau de rêver de révolution et d’en disserter à longueur de journée, mais la réalité est têtue. Cela s’appelle le gauchisme, je crois.

    Nul ne détient la vérité absolue et il faut beaucoup d’humilité pour se mettre à l’école de la réalité quotidienne, celle du petit peuple qui souffre et espère.

    Je dis cela sans aucune arrière-pensée malsaine et en pensant avec beaucoup de respect à des hommes comme Sadeq Hadjerès et Bachir Hadj-Ali.




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  • D B
    5 avril 2011 at 18 h 00 min -

    Remarquable contribution. Le temps est venu, je crois, de dire les choses, telles qu’elles sont, et telles qu’elles ont été en réalité. Entre militantisme sincère, frime et arrivisme forcené, la marge a été très mince. Que la désillusion a été amère !
    Où sont-ils donc, ces grands frères d’antan…? Ont-ils seulement existé ?
    Où sont-ils, les camarades sincères, dont les coeurs battaient à l’unisson avec l’humanité entière ? Que les chants de Marcel Khalifa étaient beaux ! Et ceux de Imam, de Ferré, de Ferrat…




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  • Liès
    5 avril 2011 at 19 h 36 min -

    Salutations à toutes et à tous.

    A propos de communisme, moi aussi je n’en sais pas grande chose.

    Mais le peu que je connais me permet de dire que c’est un parti qui a toujours été minoritaire dans le paysage politique algérien, par rapport aux partis nationalistes et islamiques, tels le PPA et l’Association des Oulémas musulmans.

    Cet situation s’explique à mon avis par le fait que notre société n’a pas eu à vivre dans un système de production industrialisée.

    L’essentiel du commerce s’organisait autour de l’exploitation agricole et des ressources fermières, et d’un petit tissu de petites entreprises d’aspect plus artisanal qu’industriel.

    La vocation économique de notre pays étant agricole, le parti communiste algérien ne pouvait par conséquent avoir d’impact sur la population qui était à 98% d’essence rurale.

    Car le champ d’action du communisme c’est d’abord le monde ouvrier. C’est chez les salariés, dans les usines et les mines, où il encourageait la création des syndicats pour défendre les travailleurs contre les appétits insatiables et impitoyables des patrons capitalistes.

    Donc à mon avis le communisme en Algérie, n’était pas dans son terreau naturel.
    Son idéologie ne pouvait rencontrer les attentes des populations.

    C’est pourquoi, en organisation intelligente je suppose, ce parti essaya de changer les choses par le haut en intégrant après l’indépendance, les centres de décisions de l’État.

    Tantôt comme conseillers, tantôt comme analystes, tantôt comme journalistes, tantôt comme enseignants, ses partisans et militants essayaient tant bien que mal, d’imposer leur idéologie et réaliser leur idéal.

    Malgré toute l’abnégation mise en chantier les résultats n’étaient pas au niveau de l’effort, du temps et des sacrifices consentis, et cela à cause de la spécificité des populations algériennes qui rappelons-le est rurale et conservatrice.

    Ce qui découragea en quelques sorte les dirigeants et les animateurs de cette  »école de pensée » et les amena à se replier sur leurs intérêts personnels et prendre leur distance par rapport à l’intérêt commun pour le motif qu’ils ne disposent pas des instruments appropriés afin de lui être d’une quelconque aide, sauf à renier leur doctrine idéologique progressiste, et se convertir à d’autres doctrines idéologiques plus en phase avec la culture du peuple, et que certains anciens communistes faut-il le souligner, ont allègrement fait.

    Certains s’ahanent même à se retourner violemment contre leur parti géniteur, espérant obtenir l’absolution des autres partis amplement populaires et, obtenir, pourquoi pas, des postes de commandement.

    C’est cela la vie, les choses humaines se passent ainsi, et personne n’a de contrôle sur les routes imprévisibles que peuvent prendre certains destins.

    J’ai un exemple pour illustrer ce que je connais du communisme à 100% de chez nous.

    Il fût un temps où on appelait Ain-Defla, le petit Moscou. La raison.

    Il y avait un enseignant communiste qui a formé une grande génération d’intellectuels, et que la population appelait affectueusement  »cheikh Embarek ».

    Ain-Defla (ancien Duperré) était une petite hameau sans attrait servant de centre de vie, à une région agricole traversée par le majestueux Chelif (il était, il ne l’est plus), se situant entre la chaîne du Dahra et l’Ouarsenis, à l’ombre du djebel Doui.

    On raconta que Cheikh Embarek obligea les paysans (les paysans le respectaient et croyaient en lui) à vendre une partie de leur modeste bien, des lopins de terres, une vache, une mule ou quelques moutons, pour permettre à leurs enfants, non seulement d’aller à l’école française, mais de réussir les épreuves et aller le plus loin possible dans leur cursus.

    Un communiste, visionnaire et intelligent, (c’est le moins que l’on puisse dire) qui puisa dans le terreau paysan, dans le monde des petites fellah, pour donner à l’Algérie l’une des plus belles générations de cadres et d’intellectuels, qui faute d’appui n’ont pas donné au pays la pleine mesure de leurs capacités.

    Voilà en gros ce que je connais du communisme algérien.

    C’est en dernier ressort à l’Histoire que revient le droit d’en parler en bien et en mal, avec intégrité et autorité.

    Fraternellement à toutes et à tous.

    Liès Asfour.




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  • N.S
    5 avril 2011 at 20 h 58 min -

    Nous tapent sur les communistes maintenant?! A moins que je me trompe, mais de chez le PAGS nous avons eux des poètes, des hommes et femmes de science, de cultures .etc.
    A moins que je trompe il y en a beaucoup de l ex pags assassinés pendant les années noires.
    Il dois sûrement y avoir des gens de l ex PAGS qui soutiennent le FCN, mais bon c est la liberté d expression, dommage que Hachemi Cheriff (ellah yerahmou) ne soit plus avec nous pour vous répondre.
    PS! J espere qu il y aura un article sur le ex FIS.




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  • Embarek A.
    5 avril 2011 at 22 h 26 min -

    @ NS
    En tant qu’ancien militant actif du pags jusqu’à 91, je voudrais vous dire que j’étais fier d’appartenir à ce parti malgré ses erreurs et ce, jusqu’à l’année 91 où feu Hachemi Cherif l’a assassiné pour créer un parti fasciste qu’est Ettahadi. Oui le PAGS de notre camarade Sadek Hadjeres a donné de vaillants militants, des poétes et des artistes, comme le FFS et le FLN avaient leurs vrais militants et artistes. Mais Ettahadi a donné des miliciens criminels de l’acabit des frères Sellami de Boufarik. Disons la vérité à nos enfants et faisons notre autocritique pour ne pas répéter les erreurs du passé.

    Un ancien militant du vrai pags qui reconnait ses erreurs.




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  • N.S
    5 avril 2011 at 22 h 58 min -

    @ Embarek
    Merci pour votre commentaire, cette histoire de Ettahadi et miliciens j en ai jamais entendu parler. Si vous avez des references cela me ferai plaisir. Sinon je salut votre sincérité, les critiques sont plus crédibles lorsqu’elles viennent de l intérieure.




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  • Haddad
    6 avril 2011 at 14 h 54 min -

    D autres chats a fouetter!!!!??

    Amicalement.




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  • Mohamed YAHIAOUI
    7 avril 2011 at 9 h 04 min -

    Assalamo Aleikoum

    Les communistes Algériens ont soutenu le coup d’Etat militaire du 12 janvier 1991, ils ont même partcipé aux côtés des GIA (pardon des GLA )aux massacres des populations ayant votés pour le FIS , faites des recherches sur un certain Hadj FERJANI qui était Maire dans les environs de RELIZANE , et qui étatit chef d’une milice armée par le DRS , et qui a dirigé en personne des massacres de civils qui avaient qui étaient « fichés » membres et électeurs du FIS;
    Demander au Frère Salah Eddine SIDHOUM de vous raconter cette histoire.
    Quand à votre Hachemi CHERIF c’étais un ami personnel du Général assasin Khaled NEZZAR;
    Tout comme les sionistes , les communistes Algériens sont des ennemis mortels de l’Islam et des Musulmans, et un jour ils rendrons des compte, devant l’histoire et devant DIEU.

    ==================================
    Ce ne sont pas tous les communistes qui ont participé à la politique d’éradication. C’est la frange fasciste de l’ex-PAGS qui a versé dans l’ignominie avec leur nouveau parti Ettahadi. Personnellement je connais des amis de l’ex-Pags qui ont dénoncé cette odieuse politique. Pour ce qui est des milices criminelles, je vous invite à consulter le travail que j’avais réalisé avec ma compatriote Salima Mellah d’Algeria-Watch.
    Salah-Eddine Sidhoum




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  • si hamdane
    4 mai 2011 at 19 h 29 min -

    Marks ,Sartre, George Marché, Robert Hue, le communisme ne va pas comme doctrine a nos origines, Foutez nous la paix et laisser nous avec notre air bien des montagnes de chez-nous, cette maladie intellectuelle qui vous a rendue fous a un point que vous exécuter vos propre compatriotes, j’ai de la peine a continuer mon récit…




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  • Congrès du Changement Démocratique