Édition du
21 July 2017

Les retraités Algériens,ces laissés pour compte du système.

La situation économique et sociale des retraités est précaire et en dit long sur l’ingratitude de l’administration et de l’indifférence d’un système constitutionnellement illégitime qui fonctionne sur le népotisme,le clanisme et la corruption qui fait qu’ils se trouvent réduits à la mendicité et dans les meilleurs des cas,tributaires des oeuvres charitables après une carrière de plusieurs décennies faite de dévouement,de loyauté et d’abnégation.
Cette entité fragile se trouve beaucoup plus que n’importe quelle autre frange de la société confrontée aux dures réalités économiques totalement désarmée et livrée à elle-meme,étant exclue des mesures de revalorisation du pouvoir d’achat parce que ne figurant pas dans l’ordre des priorités des pouvoirs publics dont l’attention semble etre portée vers les secteurs vitaux dont les revendications sont susceptibles de constituer une menace sérieuse à leur avenir,sinon quelles différences y a-t-il entre les retraités des services des douanes,de l’éducation nationale(sans parler de ceux de l’armée et des services de sécurité qui n’ont jamais été confrontés à ce dilemme)qui préconisent la prise en charges de leurs préoccupations aux détriments des notres ;à moins que l’autorité publique ait une conception de la citoyenneté autre que celle définie par la constitution?
Les imams,à ma connaissance, n’ont pas eu besoins d’investir la rue pour que le ministre de tutelle décide à leurs profits une augmentation substantielle qui varie entre 30 et 50 pour cent car il sait qu’un e seule preche de vendredi suffit pour ramener le pays à la situation des années 88.Pour démontrer que la justice sociale est un vocable qui ne sert que les discours de circonstances tenus par un pouvoir que seule la contrainte pourrait le ramener à la raison.
L’approche sélective ainsi faite du volet social font qu’elle se trouve pratiquement la seule à ne pas bénéficier des largesses du gouvernement(du moment qu’il n’est plus question de droits dans un tel contexte) qui leur auraient permis de faire face,dans la dignité , aux contre-coups de l’inflation.
La répartition des revenus qui devait en principe s’inscrire dans le cadre d’un programme national de redressement socio-économiques dont la finalité devrait etre la gestion des problèmes dans un cadre global pour que les mesures décidées puissent contribuer à l’amélioration,sans distinctions, du quotidien de tous les algériens de la politique du gouvernement appelé à introduire une certaine équité dans l’attribution de la rente pétrolière qui revient chaque année à une caste de généraux génocidaires et à leurs satellites alors que la quasi -totalité du peuple vit dans la misère et le dénuement, est fonction du critère d’allégeance à tel ou tel baron du pouvoir et des contingences politiques dictées par les rendez-vous électoraux.
Les retraités vivent au jour le jour,consommant leurs amertumes et leurs désespoirs sur fond de fausses promesses qui finissent toujours par etre renvoyées aux calendes Grecques.A telle enseigne que beaucoup se demandent dans quel rang figurent-ils dans un système ou les droits deviennent des privilèges qu’ils accordent à l’image des bons-points à sa convenance
Alors il ne leur reste plus qu’à méditer sur leurs calvaires dans l’espoir d’une hypothétique bienveillance de qui de droit qui peut etre ne verra pas le jour.
HAMMANA Mahmoud,retraité
Guémar-Algérie


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41 Commentaires sur cet article
  • salah
    4 avril 2011 at 18 h 53 min -

    Il faut cependant dire une certaine catégorie de retraités roulent sur de l’or.
    Enfin, ce sont les mêmes qui se sont accaparés les richesses du pays , lorsqu’ils étaient en fonction.
    Pour le petit PEUPLE, il est condamné à la précarité qu’il soit actif ou retraité.
    Le comble est que des algériens à peine la cinquantaine sont poussé vers la retraite, alors que des vieillards de 80 ans et plus sont toujours aux postes, pour mieux se servir et servir les leurs…
    La tragédie n’a que trop duré…




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  • pauvre
    4 avril 2011 at 19 h 07 min -

    pour les retraités l’etat est absent,et pour les travailleurs l’etat continue de voler la sueur des pauvres ,le travailleur dans les secteurs productifs les contributions le taux est tres elevé par rapport aux commercants c’est pas juste.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    4 avril 2011 at 19 h 42 min -

    Les retraités Algériens,ces laissés pour compte du système, un seul coupable : les corrompus, la maffia en cols blancs et les DAF et les moudjahidines de la 25éme heure.




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  • Djamel M
    4 avril 2011 at 20 h 07 min -

    On juge la grandeur d’un peuple par rapport au sort qu’il réserve aux plus vulnérables. La situation que vivent certaines personnes âgées est tout simplement une insulte à la conscience.
    Fraternellement




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  • brahmi16
    4 avril 2011 at 21 h 32 min -

    Ils ne bougent pas le petit doigt , pas la moindre manifestation publique ,ni contestation .Aucun geste de solidarité avec ceux qui contestent le pouvoir.Ils sont là assis observant passivement les gens qui manifestent .ILS ne contestent meme pas leur representant bidon.je suis moi meme retraité et je participe a toute formes de contestations.J ai envie de leur dire « chah fikoum ».Pourquoi se laissent ils transporter à l ‘abattoir sans reagir?Ils ne doivent s’ en prendre qu’ a eux meme, assez de pleurnicher, levez vous, soyez digne, je le repete, je suis moi meme retraité et atteint d’ un cancer, mais je participe a toutes les formes de contestations, quelles qu’ en soit les organisateurs, et ce depuis ……le 5 octobre 88 , et je suis fier d ‘avoir participé activement et meme lancé un cocktail molotov sur des dobermans.




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  • M.J.
    4 avril 2011 at 22 h 09 min -

    @Monsieur Hamana Mahmoud.

    Encore qu’il faille encore dire que beaucoup d’employés et de cadres qui ont refusé d’adhérer aux pratiques admises, pour ne pas dire autre chose, se sont vus obligés de prendre leur retraite anticipée afin de faire cesser les exactions dont ils étaient victimes en raison de leur comportement « anormal » et se sont mis volontairement dans la situation définie par l’article.

    Maltraité durant sa carrière, « re-traité » par le biais de sa pension en chute de valeur constante et qui lui apprend à accepter d’être « très mal traité », « l’intraité » a souvent été obsolète avant terme, à plus forte raison après qu’on aboutisse à s’en débarrasser, pour laisser la place aux arriv…(ants?) et ce ne sont bien sûr pas les plus ou moins jeunes hittistes, diplôme en poche, qui sont visés qui n’ont pas d’expérience pour trouver du travail et qui n’ont pas de travail pour avoir de l’expérience.

    Le problème ne se borne pas aux retraités, il a trait à l’ensemble du monde du travail comme le dit l’auteur de l’article, à l’ensemble de la société dans laquelle la répartition des richesses se fait sur des bases non saines, non justes, et auxquelles applaudissent les syndicats bidon que tout le monde connait mais que personne ne critique.

    Le retraité aussi en tant que travailleur passé relève de ces syndicats qui devraient défendre les travailleurs au présent et au futur car ils ont un lien causal, mais il ne les interesse pas, il ne les interesse plus car les travailleurs actuels et qui seront demain sous-traités ne les interressent pas non plus, ce qui les interesse tout le monde le sait.

    Il me semble qu’avec les mesures de retraite anticipée nous devrions avoir le plus grand nombre de retraités, proportionnellement à la main d’oeuvre active. Il est vrai que la retraite anticipée est une bonne chose et il faut le dire, mais lorsqu’on oblige des gens qui ne veulent pas en bénéficier à partir, car « partir c’est mourrir un peu », pour ensuite laminer leur pouvoir d’achat par une inflation contrôlée, quelque part il y a entourloupe.

    Reste que les retraités sont des gens en principe inoccupés et qui gambergent beaucoup à force d’ennui et qu’il vaut mieux les tranquiliser vu leur age et leur propension à dire tout haut ce qu’ils pensent, puisqu’ils n’ont plus grand chose à perdre.

    Quelqu’un qui a du temps pour réfléchir et pour parler, arrive tôt ou tard à avoir une audience.

    Merci Monsieur Hamana pour cet article.




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  • Afif
    4 avril 2011 at 22 h 10 min -

    Les cotisations vieillesse versées dans le passé, au fur et à mesure du paiement des salaires, devraient être versées à travers la pension de retraite en terme de pouvoir d’achat et non à titre nominal, d’une part.

    D’autre part, le pouvoir d’achat du SNMG, le salaire minimum garanti, évoluant avec le taux d’inflation, ne serait-il pas juste d’indexer la pension de retraite sur le SNMG ?

    A titre d’exemple, le fait que la pension de retraite ne soit pas indexée sur le SNMG, l’érosion de son pouvoir d’achat est spectaculaire. A titre d’exemple, dans la fonction publique, un directeur de l’éducation sorti en retraite dix années auparavant ne peut que constater que sa pension de retraite équivaut aujourd’hui à un salaire d’un instituteur débutant. Quelle est la logique qui justifie une telle injustice qui touche tous les retraités et qui touchera tous les futurs retraités ?

    Est-il possible d’engager une action de revendication pour faire indexer la pension de retraite sur le SNMG ?




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  • HAMMANA
    4 avril 2011 at 22 h 12 min -

    A MR BRAHMI16

    Je comprends votre réaction qui est celle de beaucoup d’autres algériens pris d’ardeur et qui veulent descendre manifester dans la rue.Je pense que le faire immédiatement nous ménera à un génocide analogue à celui des années 90 et qu’on veut faire éviter aux gens car à mon avis le peuple à assez enduré pour que les gens s’aventurent une nouvelle fois alors qu’ils portent encore les stigmates indélébiles des années de sang.Cela ne devra pas etre interprété en aucune manière comme un aveu de lacheté ou de faiblesse,loin de là ,mais la sagesse nous recommande de ne pas succomber aux stratagèmes du pouvoir qui s’attend à une quelconque balourdise de notre part pour mettre sa machine de guerre en action en exploitant les défaillances du passé.Chaque chose doit se passer dans son temps.Ce qui est important c’est de sensibiliser les gens à un projet de cet envergure car je ne trouve pas qu’ils sont assez murs pour pouvoir faire face à un pouvoir rompu aux techniques éradicatrices et à l’art de l’amalgame et de la supercherie.Il convient d’abord de prendre à témoin la communauté internationale qu’on doit se rallier à notre cause et priver par la meme la junte militaire au pouvoir d’un atout précieux celui de brandir la menace intégriste à outrance pour l’induire en erreur comme ce fut le cas un certain 11 Janvier 1992.
    La démarche Tunisienne et Egyptienne doit nous servir de modèle afin de réaliser le maximum de succès avec le minimum de pertes en vies humaines lorsque on sera appelés à descendre dans la rue pour l’exécution de la phase finale du processus des revendications.
    Avec mon amitié.




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  • Sami
    4 avril 2011 at 22 h 15 min -
  • HAMMANA
    4 avril 2011 at 23 h 28 min -

    A Mr MJ
    Merci pour votre commentaire et surtout pour la conclusion »quelqu’un qui a du temps pour réfléchir et pour parler,arrive tot ou tard à avoir une audience »qui a valeur de sentence -o combien précieuse!- et que si nous nous y conformions tous nos problèmes seront résolus car la violence que beaucoup veulent adopter comme moyen de dialogue produit parfois un effet contraire contre lequel j’ai toujours mis en garde.Tout le monde doit donc multiplier les protestations là ou il le juge mais l’essentiel c’est que le message passe à l’adresse des pouvoirs publics qui doivent comprendre que nous ne sommes pas disposés à lacher prise tant que satisfaction ne nous ai pas donnée.Et c’est valable dans tous les domaines car la frustration doit etre notre source d’inspiration et non d’abattement pour s’armer de la détermination nécessaire à ne pas baisser pavillon.




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  • M.J
    5 avril 2011 at 0 h 58 min -

    @ Monsieur Hamana.

    Je crois qu’il est un peu tard pour passer un éventuel message aux « pouvoirs publics » car pour cela il faudrait que leur légitimité ne souffre d’aucune ambiguité.

    Or depuis la révolution de Tunisie et d’ailleurs, aucun pouvoir arabe ne peut se targuer d’être légitime et recevoir les doléances du peuple afin d’y accéder. Je pense qu’il est un peu tard pour cela.

    Jean Jacques Rousseau disait : »La force à fait les premiers esclaves, leur lacheté les à perpétués » in discours sur l’origine de l’inégalité parmi les hommes, éditions Hachette 1954.

    Cela ne veut pas dire que nous devons user de violence, je suis d’accord avec vous, mais la dignité est un bien précieux qui passe avant le reste et rien n’interdit au peuple de ne pas prendre en considération le discours juridique d’un pouvoir qu’il n’a aucunement mandaté et qui se perpétue par la seule force des armes depuis que l’armée des frontières infiltrée par les déserteurs de l’armée française a décimé plus de 1500 moudjahids sur les 2600 rescapés de la guerre de libération et décidé de prendre le pouvoir par la force puis à liquider de plusieurs manières et un à un tous ceux qui emettaient un message de démocratie et de liberté ou qui avaient une vision trop intègre pour se soumettre à la sagesse de chercher leur propre intérêt au détriment de celui du peuple, sous prétexte qu’un pays jeune se doit d’avoir un pouvoir fort, ou il n’ y a aucune division ou hésitation pour forger les instruments d’un Etat unifié et central. C’est ce leitmotiv et la philosophie qui qui en a résulté à été à l’origine de beaucoup d’erreurs, notamment par le bris de la cohésion tribale et vilageoise à l’origine de l’exode rural encouragé et qui a fait vivre les gens dans des conditions précaires et de promiscuité qui leur ont fait perdre leurs repères civilisationnels. Le corbeau voulant marcher comme la perdrix en perdit sa propre marche comme dit l’adage du terroir.

    La règle de droit à la particularité d’être abstraite et générale et de ce fait de s’appliquer à tous les individus d’un pays de façon égale quelle que soit leur position sociale ou géographique et c’est ce qui fait qu’ils soient citoyens. Dès que cette règle s’applique de manière différente en fonction des personnes, la citoyenneté disparait et s’installe l’arbitraire. Je vous laisse juger de ce qui se passe chez nous.

    Il est vrai qu’a sa mort Boumedienne à vu, de la haut, des milllions suivre son cortège funéraire, certains par peur des suites engendrées par sa mort, notamment le vide politique, certains autres par simple mimétisme, la majorité l’a fait car non politisée, beaucoup l’ont fait de manière simplement sentimentale, car il a su se faire admettre par des actes démagogiques (@Adel va jubiler !) mais il s’inscrit dans la continuité de son prédécesseur et c’est lui qui, sans peut être le vouloir, à préparé le terrain aux DAF par la suite, dont l’un des plus connus par sa dureté à affirmé que dans tous les pays du monde, quand il y a manifestation, il faut rétablir l’ordre … » et « … j’ai reçu l’ordre du président de rétablir l’ordre à Alger ». Il a rétabli l’ordre. C’est de cette façon que s’exprimaient les gouverneurs de l’Algérie avant 1962.

    Dommage pour une révolution qui à impulsé vie à beaucoup de mouvements de libération dans le monde. Mais « le feu ne produit que des cendres » et le feu semble maintenant éteint qui à allumé la révolution de novembre et chassé l’occuppant.

    Ce que je veux dire c’est qu’il est évident que nous ne devons pas nous taire, mais nous ne devons pas agir en fonction d’un pouvoir (de fait) mais en fonction de nos droits légitimes en tant qu’habitants de ce pays ayant droit à une citoyenneté qu’on nous refuse et qu’il nous faudra imposer par nos actions responsables et osées.

    A la limite, en tant que travailleurs salariés, fonctionnaires, retraités ou autres, nous pouvons faire le sacrifice d’accepter des revenus amoindris, mais nous ne pouvons accepter les détournements de milliards de dollars qui chaque années sont signalés par la presse.

    Je vous propose de taper « détournements sonatrach » sur google, pour ne cibler que cette entreprise qui fait 80 % des recettes du pays, pour voir que le fardeau est lourd à porter. Si on nous avait distribué cet argent nous aurions eu facilement un milliard de centimes par personne, si ce n’est plus et avec ça chaque famille algérienne aurait entamé une activité qui aurait permis à l’économie du pays à sortir de l’ornière. Mais qui cherche l’intérêt du pays, dites moi ?

    Les choses doivent changer, mais non seulement au point de vue des salaires, des retraites, des syndicats, des administrations…etc… mais il fut une révolution totale qui fasse que nos mentalités individuelles changent et que nous acceptions que la compétence, le savoir et le savoir faire, l’honneteté et l’intégrité président à la promotion sociale à tous points de vue.

    Le tamis social doit être remis dans le bon sens et l’Algérie qui compte beaucoup de gens de valeur, les verra se hisser au niveau des aspirations du peuple, le tamis social devra rejeter la vermine et les opportunistes et les obliger à se recycler et à redevenir dignes et honnêtes ou disparaitre à jamais.

    Fraternellement.




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  • Birek
    5 avril 2011 at 3 h 50 min -

    Mon frère, ancien professeur dans un lycée technique, a pris sa retraite avec 80 % de son salaire qui a été calculé sur les 3 dernières années d’activité alors que c’est le dernier salaire qui aurait dû être pris en compte. Dix ans plus tard les 80 % ne représentent plus que 44 %. Il a donc perdu 36 % de sa pension de retraite malgré les petites augmentations annuelles. Heureusement pour lui, il a toujours été sportif et bricoleur. Avec son tour d’établi, sa fraiseuse, ses meules, ses limes, son poste à souder etc, il fait des merveilles ! Il est toujours en activité et il lui arrive de ne pas retirer sa pension pendant des mois. Il refuse même souvent du travail tellement il est sollicité. Aucun matériau : acier, aluminium, inox, bois… ne lui résiste. Pourquoi les autres retraités n’essaient-ils pas de se trouver une occupation au lieu de rester inactifs ?




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  • Les retraités Algériens,ces laissés pour compte du système. midipress
    5 avril 2011 at 11 h 11 min -

    […] de qui de droit qui peut etre ne verra pas le jour.HAMMANA Mahmoud,retraitéGuémar-Algérie ici pour lire l’article depuis sa source. Cette entrée a été publiée dans algerie. Vous […]




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  • brahmi16
    5 avril 2011 at 11 h 12 min -

    Merci monsieur HAMANNA d ‘avoir tempere mes ardeurs, mais je persiste à croire que sacrifiés pour sacrifiés, nous n’ avons plus rien à perdre, nous retraités.Sortons dans la rue pour nous revolter contre ce systeme inique , sacrifons nous pour que nos enfants et petits enfants puissent vivre enfin dignement.Beaucoup d’ entre nous, les retraités, critiquent les actions des plus jeunes en preferant vivre le calvaire plutot que d approuver ces manifestations legitimes de contestations.je participe souvent a des discussions sur la place avec des copains retraités et je suis vraiment stupefait d’ entendre des insanités du genre « pourquoi ces jeunes cassent ils tout ? Nous n’ avons pas besoin de desordre,nous acceptons de souffrir en silence plutot que de voir nos enfants s’ entretuer ».Comment voulez vous qu’ avec de tels commentaires les retraité puissent ils etre pris au serieux?On ne fait pas la revolution sans qu’ il y ait des degats et des victimes, ce serait trop beau.Nous , retraités,sommes toujours en hibernation.La nuit continue.




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  • HAMMANA
    5 avril 2011 at 17 h 05 min -

    A MJ
    La rédaction de l’article n’a pas été dictée par le souci de tenir lieu de message à l’adresse des autorités en vue d’une quelconque réaction de leur part,mais plutot dans l’esprit de prendre l’opinion publique à témoin et s’inscrit ainsi dans le cadre de la lutte qu’on est en train de mener contre le pouvoir qu’il faut sans cesse harceler et ne lui laisser aucun moment de répit.Si je ne m’attends à rien d’eux,ils doivent comprendre qu’il existent encore des gens décidés à ne pas laisser se faire marcher sur les pieds de cette façon.Il ne faut pas perdre de vue que le fer aussi solide soi-il finit par céder au feu et au marteau pour qu’on le façonne de la manière qu’on veut.Mon article est dans ce sens un effort symbolique à ne pas négliger tout autant que n’importe quel autre effort susceptible de contribuer à notre combat.
    Quant à J.J.ROUSSEAU auquel vous faites référence,ce monsieur à sa propre philosophie qui ne s’adapte pas nécessairement au contexte d’un pays qui a ses spécificités religieuses,culturelles et qui a vécu autant d’expériences douloureuses qui sont pour nous autant de sources inspirations et de références certaines.
    Il ne faut perdre de vue que la conscience nationale n’est pas suffisamment élaborée pour une bonne gestion des émeutes aux risques de se trouver en face d’une situation analogue à celle de 1992 avec les conséquences qui n’échappent à personne.
    Si le pouvoir a mit plus de cinquante ans pour détériorer le pays et saper le moral à son peuple,ce n’est pas du jour au lendemain qu’on arrive à agir sur les mentalités après tout ce que les gens ont enduré et que le travail doit se faire par ricochets successifs jusqu’à ce que l’on soit arrivés au stade ou la descente dans la rue se fera avec le minimum de pertes en vies humaines.Sincèrement,est-ce que vous croyez que le peuple est politiquement et culturellement mur pour conduire une révolte? Si oui,qu’est-ce que les gens attendent pour investir la rue? Ci c’est non,et c’est naturellement le cas,un travail de sensibilisation de longue haleine doit se faire pour préparer l’opinion à une opération de cette envergure et c’est ce que je suis en train de faire en appelant les gens à se mobiliser pour une future action pacifique tendant au changement du régime.




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  • M.J.
    5 avril 2011 at 18 h 37 min -

    @Mr HAMMANA.

    Mes salutations les plus sincères.

    Limpide votre commentaire et j’adhère totalement sauf sur un point.

    Le fait est que JJRousseau est l’un des sociologues les plus réputés en matière de société civile et de relations de pouvoir et que son oeuvre est universelle. Elle ne peut être limitée par des frontières géographiques, idéologiques ou religieuses. L’islam d’autre part est ouvert à tout apport scientifique qui ne contredit pas ses fondements essentiels et qui procède de la raison, elle même émanation de la raison divine.

    La citation que j’ai faite s’applique à tous les peuples, tant qu’on accepte que l’autre use de plus de liberté à notre égard, notre liberté se trouve amoindrie . La liberté est pouvoir et aucun individu ne doit s’en départir. Ces gens qui prennent des libertés à notre égard doivent arriver à comprendre que le temps ou les libertés n’étaient pas partagées dans l’égalité est révolu et qu’ils doivent accepter de partager et la liberté et le pouvoir qui va avec, car il n’y a pas de liberté sans pouvoir.

    Fraternellement.




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  • MJ
    5 avril 2011 at 18 h 42 min -

    @ Birek.

    Saluez votre frère pour moi.

    Tous les retraités ne peuvent être actifs soit qu’ils ne maitrisent pas les techniques manuelles soit qu’ils n’ont pas pas les opportunités pour écrire. Mais effectivement il y en a beaucoup qui se sont recyclés et certains ont même stoppé leur pensions de retraite pour mieux les savourer ensuite avec de nouveaux revenus revus à la hausse.
    Il faut cependant avoir présent à l’esprit qu’un retraité ne va pas rajeunir et qu’un jour ou l’autre il sera obligé de ranger ses outils car par principe la retraite ne touche pas les plus jeunes.

    M.J.




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  • mohal
    5 avril 2011 at 19 h 41 min -

    Les retraités ne peuvent pas recourir à la grève car il n’ont plus la possibilité d’exercer un quelconque moyen
    de pression, amenant les responsables à accéder à leurs revendications,c’est l’une des raisons qui fait que les retraités Algériens font dos rond et subissent les pénibles aléas de la conjoncture économique,mais le plus dur à admettre est l’ingratitude voire le mépris de tous à leur égard;les travailleurs en activité savent eux ce qui les attend et comptent ne pas se laisser faire…




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  • HAMMANA
    5 avril 2011 at 21 h 27 min -

    A Mr MJ

    Je vous remercie encore une fois de l’intéret que vous portez à mes articles.
    Pour ce qui est de J.J.ROUSSEAU,le fait qu’il est réputé pour etre l’un des grands sociologues ne signifie pas que ses thèses sont indiscutables selon beaucoup qui tombent sous la fascination des titres.Il n’y a que les prophètes et les messagers d’ALLAH(TAALA)qui détiennent la vérité absolue.D’ailleurs en tant que musulmans on ne doit pas en principe avoir besoins d’aucunes philosophies ni de celle de ROUSSEAU ni de celle de quelqu’un d’autre puisque le Saint-Coran et la sunna organisent d’une manière indiscutable notre société.L’occident a besoin de ROUSSEAU vu le vide spirituel de la société occidentale qui est condamnée à spéculer sur tout ce qui concerne l’organisation de celle-ci afin d’aboutir à une recette relative qui il parait ne l’ont pas trouvée encore et ne la trouveront jamais.
    Mais on est de nos jour obligés d’avoir recours à la philosophie occidentale par ce que nos gouvernants ont pris la décision d’opter pour la laicité quoique l’Islam figure en tant qu’article dans la constitution tout simplement et rien d’autre.
    Donc,tout avis est discutable à charge pour nous d’apporter la preuve du contraire.
    J’ai eu à développer mon avis concernant ROUSSEAU dans ma réponse au commentaire de Mr ABDELMADJID AIT SAADI
    au sujet de mon article: »Avant de s’en prendre au pouvoir,il faut s’en prendre à nous-memes » que je vous invite à lire à cette occasion.
    Amicalement,




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  • M.J.
    5 avril 2011 at 22 h 43 min -

    @Mohal.

    Les retraités d’aujourd’hui sont les travailleurs d’hier et les travailleurs d’hier seront les retraités de demain. Le monde du travail devrait être solidaire car la lutte est une et indivisible.

    @ Hammana.

    Je trouve beaucoup de vrai dans ce que vous dites et c’est pouquoi j’essaie d’approfondir avec vous.

    En citant Rousseau, je voulais juste dire que tant que nous nous laissons faire, que nous n’arrachons pas notre liberté, ils continueront à nous piétiner, ce qui rejoint ce que vous avez dit autrement.

    Il est dit dans le Coran = =
    ان الله لا يغيرما بقوم حتى يغيروا ما بانفسهم
    صدق الله العظيم




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  • HAMMANA
    6 avril 2011 at 22 h 13 min -

    A MR M.J.

    Puisque vous dites que nous partageons les memes idées,c’est tant mieux par ce que c’est l’intéret du pays qui nous anime et rien d’autre.

    Le verset du Saint-Coran que vous venez de citer résume,on ne peut plus fort,les raisons qui font que nous nous trouvons là ou nous sommes avec nos contradictions et notre incapacité de réagir aux dures réalités quotidiennes.

    C’est par ce que nous avons délaissé le CORAN que nous sommes commandés par des tyrans et c’est à la fois une punition et un message de la nécessité qu’il y a d’introduire les bouleversements dans nos comportements de façon à ce que nous répondions à la définition de musulmans par ce que nous nous e sommes pas car il ne suffit de proclammer la CHAHADA pour se prévaloir de ce statut.
    amicalement,




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  • M.J.
    7 avril 2011 at 10 h 29 min -

    @ Hammana.

    L’écrit ne véhicule pas toujours un message clair et prête souvent à équivoque. Je sens une certaine animosité dans votre texte et j’espère que je suis dans l’erreur. J’espère surtout ne pas avoir provoqué chez vous quelque mécontentement et si c’est le cas croyez que j’en suis désolé ! Je ne l’aurais pas voulu .

    Je n’aime pas trop recourir aux versets du Coran comme références depuis que sur le site j’ai subi des reproches à n’en plus finir à cause de cela et traité d’islamiste obscurantiste à souhait. Je prèfère citer J.J.Rousseau et autres maitres à penser occidentaux afin d’éviter de tomber dans une polémique stérile. Eh oui ! Plaire aux hommes devient plus important que de plaire à Dieu. Chut ! Les tyrans lisent aussi ce que je vous écris, ils sont partout.

    Mais voila que citer J.J.Rousseau devient aussi un problème, semble t il ! Que faire ?

    Pourtant, la citation de Jean Jacques Rousseau s’inscrit pleinement dans l’interprétation du verset sus visé. Car si les hommes ne prennent pas la peine de changer ce qui est en eux (leur lacheté, comme dit Rousseau), Dieu perpétuera comme dit Rousseau(et donc ne changera point) ce qu’ils endurent et ils resteront esclaves de leur condition, dans une condition d’esclave, comme dit Rousseau qui a parfaitement interprété ce verset.

    Je vous conseille, très amicalement et très vivement, si vous êtes nouveau sur le site de LQA de lire les archives afin de situer les uns et les autres ou si vous êtes ancien de revenir à votre ancien pseudo afin que je puisse vous situer, ce serait la moindre des politesses.

    Amicalement.

    Mohamed Jabara.




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  • HAMMANA
    7 avril 2011 at 19 h 39 min -

    A MR Mohamed Jabara,

    Je ne pense pas que mon dernier commentaire comporte les insinuations(d’ailleurs,il n’y en a aucune) qui vous autorise à me reprocher »une certaine animosité dans votre texte » car je n’ai souligné que la nécessité qu’il y a de prendre le Saint-coran comme référence et je n’ai meme pas cité le nom de Rousseau pour qui,il me semble,vous avez trop de sympathie au point ou vous vous etes abstenu à citer les versets du coran dans vos commentaires avec autrui pour éviter d’etre taxé d’obscurantiste alors que pour défendre ROUSSEAU qui,après tout,n’est pas un Dieu vous partez en guerre contre moi curieusement au moment ou j’ai cru que tout est rentré dans l’ordre,si au moins cela est arrivé dès le départ.
    Pour ce qui est de l’impression que votre réponse aurait laissé chez-moi,sachez,Mr Mohamed,qu’il n’en est rien et que vous n’avez pas à vous excuser si ce n’est que vous avez trop d’imagination.
    En ce qui concerne le conseil que vous me donnez de revenir à mon ancien pseudo,sachez que je n’ai jamais eu d’autre pseudo que celui que j’utilise actuellement,c’est-à-dire:HAMMANA.
    Vous parlez également d’archives que je dois consulter,je ne sais pas de quelles archives il s’agit car le sujet qu’on vient de traiter ne nécessite pas un tel effort.
    De ce qui précède,je peux dire que votre susceptibilité(c’est le dénominateur commun de beaucoup d’algériens)vous fais dire à mon égard ce qu’il ne fallait pas.
    Nous ne faisons que discuter et la logique veut que le dialogue doit toujours etre situé au-dessus de tous préjugès.
    Amicalement,
    H A M M A N A.




    0
  • M.J
    7 avril 2011 at 19 h 55 min -

    @ Hammana

    Reçu 5/5.




    0
  • HAMMANA
    7 avril 2011 at 20 h 49 min -

    A MR Mohamed Jabara

    OK et à une autre fois dans l’attente de vous lire.
    Merci




    0
  • menouar
    8 avril 2011 at 22 h 21 min -

    ces retraites ces laisses pour compte avec aucun moyen de lutte pour faire face a un regime illegitime continuent a subir les affres de la vie se contentant de miettes alors qu eux se partagent la tarte en ignorant cette frange de la societe qui a servi avec abnegation et devouement la societe algerienne tous secteurs confondus en assurant permanence et production durant la decennie noire avec tous les dangers encourus et voila en contre partie le fruit de la recolte ignores delaisses sans aucune consideration si j etais le porte parole de ces maltraites je ferai en sorte de les amener a ne pas voter et boycotter les prochaines joutes electorales et surtout les pouvoirs publics actuels sans distinction aucune et croyez moi les deux millions de voies feront tache d huile et auront un impact important quant a la suite donnee au changement reel de la societe pourquoi ces inegalitees des qu un organisme se manifeste dans la rue obtient gain de cause et une augmentation consequente avec effet retroactif depuis 2008 a l image du service d ordre 50 pour cent et un regul de pres de 300000dinars vous faites cela pour vous maintenir au poste et diviser le peuple (diviser pour regner)et nous mater une derniere et c est la meilleure a dieu nous appartenons et a dieu nous retournons et la on sera devant le seul justicier et place au ciseau et a la balance et aucun pardon avec le temoignage de tous les maltraites dans cette vie et place a l au dela et l eternel.




    0
  • Merzak OUABED
    10 avril 2011 at 12 h 37 min -

    Les retraités Algériens, ou du moins ceux qui sont partis antérieurement avant janvier 2000, et qui ont survécu miraculeusement, ont été trahis par l’UGTA de Sidi Saïd. Ceux qui n’ont pas réussi à survivre, ont vite été emportés par la souffrance morale, l’indifférence de la société, et la douleur de la trahison de ce syndicat-maison, qui les a poussé a partir, pour survivre à genoux, et parfois « en faisant la manche. »
    L’on se rappelle, que durant les années 90, les speeches des officiels de l’époque qui ont pris la relève de celui, qui nous annonça que les Algériens, tous comme on était, étions endettés et redevables au FMI, et qu’il fallait accepter le triste sort de l’entreprise publique et de ses laborieux ouvriers : Passer sans transition de l’économie dirigée vers l’économie de marché en mettant illico-presto la clé sous le paillasson, et en liquidant sans attendre, « tous les canards boiteux » pour pouvoir privatiser à outrance les entreprises nationales, souvent en les bradant et ce, après compression de leurs effectifs.
    Il faut rappeler que les salariés de l’époque qui avaient subi de plein fouet la dévaluation du dinar de 40 %, le gel des salaires et des indemnités, pendant que les prix augmentaient en se multipliant, étaient au fait ; pris entre deux feux : d’un côté le chômage technique, travail sans salaire, mévente des produits, compression des effectifs etc. et d’un autre le terrorisme qui menait la guerre de la terre brûlée, et qui détruisait toutes les infrastructures économiques, pour soi disant affaiblir le pouvoir des « taghouts ». Afin de sauvegarder leurs outils de travail, les salariés prenaient le risque de rester sur les lieux de travail et de travailler la nuit, alors que le couvre-feu était en vigueur, pour protéger même en étant désarmés ; leurs usines et leur gagne-pain des hordes sauvages.
    Pour accélérer le dispositif édicté par Camdessus, Delors et consorts, le Gouvernement avec la bénédiction de l’UGTA, a d’abord mis en place la formule du départ volontaire en contrepartie d’une indemnité, qui était présentée aux travailleurs crédules, comme une chance à saisir avant qu’il ne soit trop tard.
    Par la suite, le dispositif social a été élargi au départ obligatoire en ayant choix douteux entre « la peste et le choléra » : départ en retraite pour les travailleurs ayant 50 ans et plus, ou prise en charge par la CNAC, après versement du COD (Contribution pour Ouverture de Droit) pour rachat par l’employeur, des années de cotisation, lorsque le travailleur totalisait moins de 32 années.
    Il faut noter que l’UGTA de SIDI SAÏD a joué un grand rôle dans le départ massif par le biais de ce dispositif mis en place pou raison économique. Il était présenté comme une planche de salut pour l’ensemble des travailleurs. C’était la dernière chance, avant fermeture. C’était ça ou rien ne cessaient de répéter les syndicalistes de l’UGTA qui eux, n’étaient pas concernés par la compression pour immunité syndicale. Alors ils poussaient les salariés à partir avec souvent une allocation de retraite de misère. Ils partaient, les larmes aux yeux en emportant une indemnité de six mois de salaire et un poste cassette ou couverture, qu’offrait généreusement la commission des œuvres sociales du syndicat UGTA, à tout retraité lors de son départ.
    En quelques années seulement, après avoir vidé les entreprises publiques des anciens salariés, les allégeant ainsi, et significativement de leurs sureffectifs. Il ne restait alors, que les jeunots inexpérimentés, et les anciens syndicalistes.
    C’était alors le moment pour l’UGTA de réclamer sa part du gâteau à partager pour avoir contribuer à épouvanter les anciens et à les chasser dare-dare en contrepartie d’une allocation de retraite faisant vivre à genoux son allocataire.
    Et c’est ainsi, que dès janvier 2000, une batterie de dispositions favorables à tout candidat au départ à été retenue, par l’UGTA et ses fédérations, avec l’accord des Holdings et du patronat, Ainsi, tout candidat au départ à la retraite bénéficiait :

    1- à dater des cinq dernières années, antérieurs à son départ d’une augmentation salariale avec rappel totalisant 22 %.
    2- 1 Catégorie avec rappel à dater de l’année ayant précédé sa demande de départ.
    3- 12 à 16 mois du meilleur salaire de sa carrière.
    4- Ces mesures et faveurs, viennent en plus des promotions parfois non méritées, des augmentations salariales accordées par l’employeur, et celles décidées par la tripartite.

    A la lumière de ces dispositions, il est tout à fait légitime, que les survivants parmi les retraités partis sous la pression de l’UGTA s’estiment trahis par le secrétaire de cette organisation. Des cadres qui ont servis avec abnégation, compétence et fidélité leur entreprise respective, crient à la hogra et à l’injustice. Eux qui voient aujourd’hui, des manœuvres dont ils étaient la hiérarchie indirecte, partir avec une retraite faisant le double et parfois le triple de celle qui est la leur. En sus d’une indemnité de départ qui leur permet d’acquérir un logement ou un véhicule neuf.
    Ne pouvant supporter une vie loin d’être décente et digne, la majorité des salariés poussés au départ à la retraite, avant 2000, n’est plus de ce monde. Emportés par la douleur morale, la duperie, et l’ingratitude de la société.
    Ceci dit, IL faut admettre que la Centrale Syndicale aurait pu inclure dans le cadre des accords passés avec la tutelle, l’élargissement de ces mesures au bénéfice des retraités partis, antérieurement avant janvier 2000. Que les entreprises fassent un travail de proximité et cherchent à connaître le devenir de ses anciens travailleurs. Qu’ils fassent bénéficier du moins, ceux qui sont encore en vie, et qui peuvent être comptés sur les bouts des doigts, des mêmes dispositions que ceux qui sont en activité. Ca ne sera que justice rendue à cette frange de travailleurs, partis dans une conjoncture douloureuse, et où le baril de pétrole ne coûtait que 9 dollars.
    Des entreprises continuent à faire bénéficier leurs retraités, des avantages de conventions signées avec divers organismes. Tels que la réduction pour l’assurance des véhicules, les séjours de vacances et de soins dans les stations thermales, les soins dans les CMS, alors pourquoi ne pas faire bénéficier les retraités survivants des avantages accordées à leur collègues en janvier 2000. Ce qui permettra à ces vieux chenus, et à ces rescapés de finir ce qui reste de leurs vieux jours, dans la dignité et la sérénité, sans cet insupportable sentiment d’avoir été trahis. C’est à l’UGTA, et à la FNTR qui sont interpellées d’agir.




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  • HAMMANA
    10 avril 2011 at 22 h 23 min -

    A MR Merzak OUABED

    Excellent commentaire.Je me demande d’ailleurs pourquoi vous n’avez pas demandé à ce qu’il soit publié en tant qu’article en complément du mien.De cette façon,il aurait attiré plus d’attention dans l’intéret de la cause que nous défendons.
    Amicalement.




    0
  • Merzak OUABED
    11 avril 2011 at 19 h 55 min -

    a Mr HAMMANA
    je vous remercie pour votre positive appréciation de mon commentaire. Mon intention était limitée à contribuer à l’enrichissement de ce débat sur les lamentables conditions de vie, de nos retraités, ces laissés pour compte, comme vous l’avez si bien titré. Je n’ai jamais eu la prétention de demander à ce qu’il soit publié en complément de votre appréciable article. Cependant, je pense que si vous pensez, que dans l’interêt de la cause commune aux retraités, il peut l’être, alors je crois qu’il n’est pas trop tard, et que vous avez toute la latitude de prendre cette louable initiative, pour le faire.
    Merci encore pour votre aimable et encourageante appréciation.




    0
  • Afif
    11 avril 2011 at 22 h 45 min -

    بسم الله الرحمان الرحيم

    Mr HAMMANA
    Mr Merzak OUABED :

    Enfin des gens interessés par la mentable condition des retraités. Mais alors, que pensez-vous de l’indexation de la pension de retraite surle SNMG du moment de départ à la retraite, avec effet rétroactif ?

    J’ai déjà fait cette proposition dans un précédent commentaire le 4 avril, mais il n’a reçu aucun écho. Suis-je dans l’erreur ou suis-je en train de rêver ?

    Si vous êtes d’accord, on se mobilise pour une pétition nationale. On dit : « Nous n’avons pas de problème politique, nous n’avons que des problèmes sociaux ». OK, réglons les problèmes sociaux et faisons en sorte que l’algérien vive dignement quel que soit son âge, jeune ou vieux.




    0
  • HAMMANA
    12 avril 2011 at 0 h 34 min -

    Les retraités algériens entre l’indifférence des pouvoirs publics et la problématique de la représentativité syndicale. l’U G T A Défaillance,compromission ou faillite?.
    Les retraités Algériens, ou du moins ceux qui sont partis antérieurement avant janvier 2000, et qui ont survécu miraculeusement, ont été trahis par l’UGTA de Sidi Saïd. Ceux qui n’ont pas réussi à survivre, ont vite été emportés par la souffrance morale, l’indifférence de la société, et la douleur de la trahison de ce syndicat-maison, qui les a poussé a partir, pour survivre à genoux, et parfois « en faisant la manche. »
    Ce syndicat qui est sensé prendre en charge leurs préoccupations semble avoir cédé à la tentation,privilégiant se désister de ses obligations à la foi morale et professionnelles pour se mettre au diapason du système aux détriments de ceux qui les a investi du pouvoir de subrogation pour la défense de leurs droits au meme titre que le reste des agents économiques qui ne se trouvent pas confrontés à un problème de représentativité lié à l’absence d’une structure capable de s’acquiter honorablement de cette mission .
    L’on se rappelle, que durant les années 90, les speeches des officiels de l’époque qui ont pris la relève de celui, qui nous annonça que les Algériens, tous comme on était, étions endettés et redevables au FMI, et qu’il fallait accepter le triste sort de l’entreprise publique et de ses laborieux ouvriers : Passer sans transition de l’économie dirigée vers l’économie de marché en mettant illico-presto la clé sous le paillasson, et en liquidant sans attendre, « tous les canards boiteux » pour pouvoir privatiser à outrance les entreprises nationales, souvent en les bradant et ce, après compression de leurs effectifs.
    Il faut rappeler que les salariés de l’époque qui avaient subi de plein fouet la dévaluation du dinar de 40 %, le gel des salaires et des indemnités, pendant que les prix augmentaient en se multipliant, étaient au fait ; pris entre deux feux : d’un côté le chômage technique, travail sans salaire, mévente des produits, compression des effectifs etc. et d’un autre le terrorisme qui menait la guerre de la terre brûlée, et qui détruisait toutes les infrastructures économiques, pour soi disant affaiblir le pouvoir des « taghouts ». Afin de sauvegarder leurs outils de travail, les salariés prenaient le risque de rester sur les lieux de travail et de travailler la nuit, alors que le couvre-feu était en vigueur, pour protéger même en étant désarmés ; leurs usines et leur gagne-pain des hordes sauvages.
    Pour accélérer le dispositif édicté par Camdessus, Delors et consorts, le Gouvernement avec la bénédiction de l’UGTA, a d’abord mis en place la formule du départ volontaire en contrepartie d’une indemnité, qui était présentée aux travailleurs crédules, comme une chance à saisir avant qu’il ne soit trop tard.
    Par la suite, le dispositif social a été élargi au départ obligatoire en ayant choix douteux entre « la peste et le choléra » : départ en retraite pour les travailleurs ayant 50 ans et plus, ou prise en charge par la CNAC, après versement du COD (Contribution pour Ouverture de Droit) pour rachat par l’employeur, des années de cotisation, lorsque le travailleur totalisait moins de 32 années.
    Il faut noter que l’UGTA de SIDI SAÏD a joué un grand rôle dans le départ massif par le biais de ce dispositif mis en place pou raison économique. Il était présenté comme une planche de salut pour l’ensemble des travailleurs. C’était la dernière chance, avant fermeture. C’était ça ou rien ne cessaient de répéter les syndicalistes de l’UGTA qui eux, n’étaient pas concernés par la compression pour immunité syndicale. Alors ils poussaient les salariés à partir avec souvent une allocation de retraite de misère. Ils partaient, les larmes aux yeux en emportant une indemnité de six mois de salaire et un poste cassette ou couverture, qu’offrait généreusement la commission des œuvres sociales du syndicat UGTA, à tout retraité lors de son départ.
    En quelques années seulement, après avoir vidé les entreprises publiques des anciens salariés, les allégeant ainsi, et significativement de leurs sureffectifs. Il ne restait alors, que les jeunots inexpérimentés, et les anciens syndicalistes.
    C’était alors le moment pour l’UGTA de réclamer sa part du gâteau à partager pour avoir contribuer à épouvanter les anciens et à les chasser dare-dare en contrepartie d’une allocation de retraite faisant vivre à genoux son allocataire.
    Et c’est ainsi, que dès janvier 2000, une batterie de dispositions favorables à tout candidat au départ à été retenue, par l’UGTA et ses fédérations, avec l’accord des Holdings et du patronat, Ainsi, tout candidat au départ à la retraite bénéficiait :
    1- à dater des cinq dernières années, antérieurs à son départ d’une augmentation salariale avec rappel totalisant 22 %.
    2- 1 Catégorie avec rappel à dater de l’année ayant précédé sa demande de départ.
    3- 12 à 16 mois du meilleur salaire de sa carrière.
    4- Ces mesures et faveurs, viennent en plus des promotions parfois non méritées, des augmentations salariales accordées par l’employeur, et celles décidées par la tripartite.
    A la lumière de ces dispositions, il est tout à fait légitime, que les survivants parmi les retraités partis sous la pression de l’UGTA s’estiment trahis par le secrétaire de cette organisation. Des cadres qui ont servis avec abnégation, compétence et fidélité leur entreprise respective, crient à la hogra et à l’injustice. Eux qui voient aujourd’hui, des manœuvres dont ils étaient la hiérarchie indirecte, partir avec une retraite faisant le double et parfois le triple de celle qui est la leur. En sus d’une indemnité de départ qui leur permet d’acquérir un logement ou un véhicule neuf.
    Ne pouvant supporter une vie loin d’être décente et digne, la majorité des salariés poussés au départ à la retraite, avant 2000, n’est plus de ce monde. Emportés par la douleur morale, la duperie, et l’ingratitude de la société.
    Ceci dit, IL faut admettre que la Centrale Syndicale aurait pu inclure dans le cadre des accords passés avec la tutelle, l’élargissement de ces mesures au bénéfice des retraités partis, antérieurement avant janvier 2000. Que les entreprises fassent un travail de proximité et cherchent à connaître le devenir de ses anciens travailleurs. Qu’ils fassent bénéficier du moins, ceux qui sont encore en vie, et qui peuvent être comptés sur les bouts des doigts, des mêmes dispositions que ceux qui sont en activité. Ca ne sera que justice rendue à cette frange de travailleurs, partis dans une conjoncture douloureuse, et où le baril de pétrole ne coûtait que 9 dollars.
    Des entreprises continuent à faire bénéficier leurs retraités, des avantages de conventions signées avec divers organismes. Tels que la réduction pour l’assurance des véhicules, les séjours de vacances et de soins dans les stations thermales, les soins dans les CMS, alors pourquoi ne pas faire bénéficier les retraités survivants des avantages accordées à leur collègues en janvier 2000. Ce qui permettra à ces vieux chenus, et à ces rescapés de finir ce qui reste de leurs vieux jours, dans la dignité et la sérénité, sans cet insupportable sentiment d’avoir été trahis. C’est à l’UGTA, et à la FNTR qui sont interpellées d’agir.

    Auteur: Merzak OUABED




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  • M.J
    12 avril 2011 at 0 h 49 min -

    @ Afif.

    Bonjour .

    Vous avez raison de souligner la nécessité de l’indexation de la retraite avec le SMIG, c’est une mesure importante et qui devrait avoir lieu mais que faire pour concrétiser cette idée ? Pensez vous qu’une simple pétition suffirait à aboutir à ce désir somme toute légitime et juste ?

    Les services publics vont se réfugier derrière le problème des capitaux à mettre en oeuvre et qu’on prèfère voir servir ailleurs que pour les retraités, ces laissés pour compte au ses propre et figuré.

    Omar Ibn El Khatab, marchant dans la ville trouva un vieillard de confession juive mendier. Il ne supporta pas cet état et lui alloua sur le champ une allocation sur le trésor public de même qu’a tous les vieillards dans sa situation, d’où l’origine de la retraite. Il n’est pas normal dit il que vous lui preniez sa jeunesse pour le jeter lorsque son âge ne lui permet plus de travailler.

    Bien entendu et comme dans beaucoup de domaines l’Histoire contemporaine ramène le principe de la retraite au bureau des pauvres créé à Paris en 1544 comme étant le premier jalon de cette institution.

    Les travailleurs algériens, par la grâce de la retraite anticipée, de la stratégie de la tripartite et de l’inflation contrôlée, se trouvent souvent dans une situation pire que celle de ce juif, car au moins de son temps, les musulmans étaient plus cléments envers les vieux et plus près des préceptes de la justice divine, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, malheureusement où les principes matérialistes l’emportent sur la vertu.

    En effet, leur retraite, s’amenuisant en termes de pouvoir d’achat avec le temps, devient après quelques années dérisoire et ne suffit plus à leurs besoins fondamentaux, comme si on les incitait trépasser rapidement et en vitesse.

    D’ailleurs à voir les soucis qui leurs sont créés de toutes parts, renouvellement du permis de conduire tous les ans, controles médicaux de la cnas réguliers, production de tas de paperasses, ignorance de leur état d’incapacité pour beaucoup d’entre eux, on est enclin à le croire.

    D’autre part les augmentations qu’on leur accorde ne couvrent même pas une partie de l’inflation galopante dûe aux spéculations en tous genres qui ont lieu dans le pays et qui deviennent la règle, entrainant une dépréciation continue de la valeur de la monnaie fiduciaire qui bien que son nom ne l’indique pas ne sucscite pas tellement de confiance en elle, les gens prèfèrent dès qu’ils ont de l’argent en poche, le dépenser dans les meilleurs délais. De ce fait, l’épargne, régulatrice des flux monétaires ayant tendance ainsi à la baisse, ne fait que renforcer l’inflation par son absence.

    Il faut souligner aussi, que cette frange de la population, fragile sur le plan de la santé, fragile sur le plan psychologique car généralement les enfants sont tous partis ailleurs dans la nouvelle configuration sociétale de l’Algérie moderne où la famille est atomisée et ces vieillards se retrouvent solitaires, surtout si le conjoint les a quittés dans la mort, parfois contraints aux asiles, ils souffrent d’une douleur incommensurable de subir l’injustice d’une pension qui ne reflète que le manque de respect qu’on attache au travail dans notre pays.

    Et puisque nous en sommes aux propositions de solutions concrètes voila comment je verrais la chose, j’aurais souhaité que nos décideurs y jettent un oeil.

    Par le passé, les retraités ont été sollicités, souvent, comme tous les travailleurs à donner un jour ou deux de leur salaire pour aider les autres, la révolution agraire, en Palestine, au Sahara Occidental ou ailleurs et ils se sont acquittés sans sourciller de cette charge, parfois sans même être consultés, sous forme de ponction d’office.

    Deux jours de masse salariale nationale au besoin renouvelés tous les ans ou deux ans qui créeraient un fonds d’investissement ou autre au profit de la tranche la plus démunie des retraités permettraient de rehausser graduellement leurs pensions, à condition qu’ils soient eux mêmes aux commandes de ce fonds au point de vue de la gestion aussi bien que du contrôle et personne d’autre.

    Voilà ou peut se manifester la solidarité des travailleurs, qui demain se retrouveront retraités à leur tour et auront ainsi besoin des mêmes aides.

    Le patronat, aussi bien public que privé est en devoir également de participer à ce fonds car en fin de compte ces travailleurs retraités l’ont servi durant des décennies et leur vie ne devrait pas s’arrêter au moment où il n’a plus besoin d’eux.

    Voila où l’Etat peut prendre de l’argent et le faire fructifier pour améliorer leur sort.

    En outre, beaucoup d’entre eux peuvent encore travailler et du moment qu’ils sont retraités, ils n’ont pas besoin d’un salaire complet, mais juste de quoi améliorer leur pension, une grande partie de ce salaire peut être destinée à alimenter ce fonds en ce qui les concerne, lorsqu’ils sont recrutés après leur retraite, à condition de ne pas leur suspendre cette pension.

    L’emploi de retraités dans ce cas devra être encouragé pendant quelques années jusqu’a constitution finale du fonds suffisant.

    Salutations.




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  • bentoumi
    19 avril 2011 at 9 h 21 min -

    bonjour tout le monde, je suis un retraité actif, j’ai pris ma retraite anticipée en 2005 c’était une retraite forcée j’étais à l’eriad corso, aprés 29 années de service dans cette même société je suis sorti en fin de compte les deux mains sur la tête
    ah, quelle ingratitude, actuellement je travaille, mais beaucoup se posent la question pourquoi un retraité travaille? il doit laisser la place aux jeunes sans emplois, mais à votre avis pourquoi je continue à travailler….tout simplement parce-que la pension que je perçois mensuellement ne suffit pas à nourrir mes enfants, si j’avais une bonne retraite je ne remettrai ja




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  • UNE RETRAITEE SOS
    19 avril 2011 at 20 h 09 min -

    c’est honteux et inadmissible de voir un ancien instituteur ou professeur qui a épuisé sa santé et sa force pour des générations bénéficier d une maigre pension qui ne lui permet mème pas de subvenir à ses besoins pendant une semaine nous crions tous à haute voix :NOUS VOULONS NOTRE DROIT POUR VIVRE DANS LA DIGNIT2 ET LE RESPECT




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  • retraités en détresse
    21 avril 2011 at 18 h 56 min -

    les retraités parlent…nous navons jamais fait de grève .nous n avons jamais réclamé nos droits.nous ne sommes jamais plaint.nous nous sommes donné corps et ame pour notre noble métier qui est l enseignement.En fin de compte nous voila marginalises mis de coté comme si nous n avions pas passé plus de 32 ans de notre vie à éduquer et à instruire des générations et des générations Alors de grace donnez nous ce qu on mérite et cessez de nous jeter des miettes (2 ou 3 pour cent )comme si on demanait l aumone veillez à ce que nous vivrons le peu qui nous reste dans la sérénité et le respect Il y a des collègues qui n arrivent pas à se soigner à payer leur dentiste ,leur analyses ;leur radios etc…Ils sont là rongés par la douleur attendant la maigre pension qui va servir à se soigner ou à manger ou à subvenir aux besoins de leurs familles pendant un mois à vous de juger .Epargnez nous ces souffrances svp nous méritons plus de respect.




    0
  • HAMMANA
    22 avril 2011 at 6 h 46 min -

    A « retraités en détresse »

    C’est justement par ce que nous n’avons jamais fait de grèves ou manifesté que le gouvernement a compris que nous ne constituons aucune menace pour lui pour finir par faire la source oreille à notre cas.Lui qui ne cède qu’à la contrainte.La preuve est que seuls les secteurs qui ont réagi énergiquement ont bénéficié de droits conséquents,le reste au diable!
    Donc , »retraités en détresse »,il ne nous reste qu’à en faire autant pour se faire respecter.Autrement,nous devons attendre l’avènement de la seconde république pour pouvoir espérer.
    Le groupe que j’ai ouverts s’inscrit justement dans ce sens.Donc,aux retraités de se prendre en charge et de bouger pour renouveler le conseil exécutif du syndicat afin d’élire ceux qui seront capables de nous représenter dignement car notre problème relève de la problématique de la représentativité auquel on est confrontés.




    0
  • kamal mokhtar
    23 avril 2011 at 22 h 17 min -

    a tous les retraiter des travailleurs de la terre reveillez vous demander vos droit d’une digne retraites c’est vous qui avez le plus peiner votre travail est plus penible que ceux des fonctionnaire mais votre retraite est la mois payer de tous les retraiter , vous qui avez tenu le coup depuis le depart des colonialiste vous avez eparnier l’etat a des dizaine de milliards de dollars chaque anneé et voila la recomponce une retraite qui ne peu tenir 2 ou trois de depense journaliere et quand on vois les gens qui on passer leur vie dans les bureaux climatiser et chaufer en hivers et en fin de carriere se retrouve avec une retraite d’orer qui se multiplis par quelques 20 fois la retraite du fellah c’est enteux de la part de l’etat et ses dirigeants




    0
  • MAYACHE
    27 avril 2011 at 15 h 10 min -

    POUVOIR, CAISSES ET REPRESENTANTS INSENSIBLES

    Il faut avoir pitié des retraités mal représentés surtout des plus âgés souffrant de maladies et autres mots sociaux, aussi, malgré eux, ils paient régulièrement leur ZAKAT (coté officiellement au prix du gramme d’or) à chaque échéance car la mort les salut constamment !
    La majoration de la retraite pour conjoint à charge est revalorisée à hauteur de 1500 DA par mois, somme insignifiante ne couvrant même pas une visite médicale. En ces temps de cherté, elle ne sert à aucune compensation. C’est une manière d’utiliser de beaux termes pour masquer le ridicule.
    Face à l’inflation galopante, très vite, le nouveau retraité se rend compte qu’il ne peut finalement même pas se permettre un bain à Hammam Maskoutine, encore moins d’aller visiter Ghardaïa à la place d’un séjour à Marrakech.
    Il faut savoir qu’en Algérie, une pension de retraite n’est pas un salaire encore moins un revenu, c’est seulement une tromperie pour renouveler la souffrance à chaque mois.
    Il faut rappeler que le retraité a contribué durant toute sa vie professionnelle aux dépenses de l’Etat au détriment de ses besoins les plus élémentaires pour se retrouver à la fin de ses jours dans une situation sociale indescriptible, puis pénalisé par un l’IRG progressif et sans fin retenu à la source sans aucun recours, comme si cette tranche de population pouvait bien compenser la fraude fiscale.
    Le système d’imposition est des plus ridicules et pénalisants (nivellement par le bas), le pouvoir, les caisses, les représentants nommés par « décret » sont insensibles à cette extorsion lamineuse qui exigent de ces retraités le paiement de l’IRG (IMPOT SUR LE REVENU GLOBAL) retenu à la source au même titre qu’un salarié. Au point où le retraité paie plus d’impôt qu’un patron d’une boucherie.

    En ce moment les retraités ne peuvent qu’exprimer leur déception et leur colère devant le mutisme et la passivité des autorités quant à leur revendication d’augmentation du montant de leur pension de retraite», qu’ils demandent d’ailleurs de revaloriser à hauteur de 100%.
    Il est temps de réparer cette injustice insoutenable qui n’a que trop durée par :
    1. l’indexation de la retraite au prix du gramme d’or comme la ZAKAT versée au C.C.P
    2. la suppression totale de l’application de l’IRG aux retraités ou toute autre forme d’impôts.
    Ces mesures resteront du moins la seule solution pour maintenir le pouvoir d’achat des retraités.
    Quand à la date d’effet pour réparer les misères subies, je vous laisse le soin de remonter dans le temps.
    MAYACHE.




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  • sisaa
    4 mai 2011 at 1 h 35 min -

    Bon soir à tous les retraités particulièrement ceux qui ont pris leur retraite à la fin des années 90. Je me présente je suis un ex-directeur d’unité je suis sorti en retraite le 01-01-99 à 53 ans pour ne pas compresser le personnel de mon unité. Aujourd’hui je me retrouve en maladie chronique avec un salaire dérisoire .Beaucoup d’anciens cadres supérieurs sont obligés de faire chauffeur clandestin parce que leur pension de retraite ne leur suffit pas pour vivre.L’état algérien nous a abandonné




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  • habib
    4 mai 2011 at 12 h 17 min -

    pourquoi ne pas faire une marche ou sit- in devant le parlement pendant le débat sur la loi des finances complémentaire,comme tout le monde et en particulier les retraites des grandes villes. alger, constantine , annaba , oran , ouargla, batna, tizi ouzou, djelfa, setif etc…




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  • sisaa
    7 mai 2011 at 3 h 11 min -

    Très bonne idée demandons tous ensembles à l’union générale des retraités algériens de nous organiser des sit-in le même jour devant le parlement le sénat et devant tous les sièges de wilaya le jour du débat sur la loi des finances complémentaire . Évitons les marches vu notre age le sit-in c’est plus reposant parole d’un retraité malade chronique .A très bientot je vous promets que je serai parmi vous et que je ramènerai du beau monde armé de cannes et barbichettes .




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  • Congrès du Changement Démocratique