Édition du
23 July 2017

Complot contre le peuple libyen…

par Djamaledine Benchenouf, vendredi 8 avril 2011, 20:18

Dès les premiers jours de la révolution libyenne, tous les observateurs, y compris des experts militaires, ont été unanimes. Kadhafi était fini. C’était une question de jours, peut-être d’heures, affirmaient les plus enthousiastes.

Ce verdict avait été prononcé bien avant que le Conseil de Sécurité ne donne son aval à une intervention armée contre les dernières troupes du dictateur. Personne ne donnait plus cher de l’avenir politique du dicateur, ni même de sa peau.

Kadhafi allait tout naturellement subir le sort de ses deux compères qui l’avaient précédé dans leur chute, le Tunisien Benali, et l’Egyptien Moubarak.

Des personnalités du régime, des Ministres, des généraux, des chefs de tribus et presque tous les diplomates accrédités à l’étranger, qui ne doutaient plus de l’issue du soulèvement, passaient massivement dans le camp des insurgés.

L’affaire était entendue, parce que les mêmes effets semblaient découler des mêmes causes. Le peuple libyen, comme ses voisins tunisien et égyptien, s’était soulevé contre une dictature atroce, qui s’était mué, avec le temps, et comme celle des voisins, en une sorte de « république familiale ». Pourtant, contrairement au voisin tunisien, Kadhafi n’avait pas été pris de court. Ils savait que la colère grondait, et que les exemples des voisins avaient ébranlé les murs de la peur, qu’il avait érigé autour de tous les libyens, pendant quarante deux longues années.

Le peuple lybien n’avait pas d’autre choix que de prendre les armes…

Des quatre coins de la Libye, la jeunesse envahissait la rue, criant des slogans de liberté, huant le nom des Kadhafi. Aux discours de menace de Kadhafi et de ses fils, le peuple libyen répondait par des quolibets, et des jets de chaussures contre les écrans géants des places publiques où apparaissaient le dictateur et son fils Seïf el Islam.

Puis ce fut la répression. Les libyens de Benghazi et d’autres villes de l’Est du pays entrèrent en résistance, et répondirent à la violence par la violence. Le peuple était en armes. Une répression sanglante et démesurée, s’abattit sans discernement sur les villes d’où étaient partie la contestation. Le dictateur lâcha des troupes lourdement armées, et étoffées de milliers de mercenaires africains contre les populations. Kadhafi voulut étouffer la contestation avant qu’elle ne se propage à l’ensemble de la population, avant que le Conseil de Sécurité ne donne l’aval pour une intervention.. Il ne ménagea aucun moyen. Bombardement aérien, artillerie lourde, exécutions sommaires, pour l’exemple, de centaines de personnes.

C’est dans ces conditions que le Conseil de Sécurité décida de mettre fin à ce carnage, pour protéger les populations civiles. Mais aussi pour s’assurer, et c’est de bonne guerre, que ce pays, grand producteur de pétrole et de gaz, ne devienne incontrôlable.

Les puissances occidentales savaient qu’il leur suffisait de priver les Kadhafi de leurs avions, de leur défense anti-aérienne et de leur artillerie lourde, pour que la messe soit dite. Le reste ne serait qu’une question de jours, au bout desquels les révolutionnaires feraient le reste de la besogne: Chasser les Kadhafi et installer une nouvelle république, à l’instar de la Tunisie et de l’Egypte. Une nouvelle République, 7eme producteur mondial de pétrole, qui serait invitée à témoigner sa gratitude à ceux qui s’étaient interposés entre une famille de monstres et le peuple qui leur servait de façade honorable.

Mais c’était compter sans certains éléments, particulièrement déterminants.

Aujourd’hui, les opinions publiques ne savent plus quoi penser de ce qui se passe. Pourquoi la dynamique qui devait bouter Kadhafi hors du pouvoir, et même le faire juger pour divers crimes de guerre, et contre l’humanité, a-t-elle été brusquement interrompue ?

Comment Kadhafi est-il ainsi revenu de la quasi certitude d’être balayé au stade d’interlocuteur à part entière, qui écrit au Président américain, qui se dit prêt à entreprendre un processus démocratique, et même qui promet de devenir le principal rempart de l’occident contre l’islamisme et l’immigration clandestine ?

Que s’est-il donc passé pour que ce retournement ahurissant ait pu se produire?

Pourquoi les décisions du Conseil de Sécurité ont-elles été stoppées à leur moment le plus décisif. ?

Pourquoi les pays intervenants ont-ils passé le relai à l’Otan, dont la lourdeur et la lenteur ne pouvait qu’arranger les Kadhafi, au point de leur permettre une vraie latitude de déplacements des troupes, voire des bombardements, à l’artillerie lourde, de villes entières, comme Masserata et Djdaïbia ?

Que s’est-il passé ?

Stopper la dynamique…

En réalité la situation a été renversée par un enchaînement d’évènements et de manipulations.

D’abord sur un plan maghrébin, puis sur un autre registre géostratégique, sous la houlette du Mossad.

 

Cela commença bien avant que le régime tunisien ne tombe. En pleine révolution de jasmin. Tous les régimes de la région avaient compris que cette révolte n’était pas comme les autres, et qu’elle risquait de se propager à tout le voisinage. Les plus inquiets, et qui commencèrent très tôt à préparer l’avenir, furent l’Algérie et la Libye.

Très tôt, dès que les prémices d’un grand bouleversement se firent sentir en Tunisie, une réunion sécuritaire de très haut niveau eut lieu entre les régimes Libyen et Algérien et Tunisien. L’Egypte qui ne croyait pas beaucoup à ce genre de coopération traînait les pieds, et le Maroc semble avoir décliné l’invitation. Entre l’Algérie, la Libye, et la Tunsie des promesses de soutien réciproque, en cas de soulèvements populaires, furent scellées. Les régimes algérien et libyen tinrent parole, puisque le Président Benali fut soutenu par ses deux voisins jusqu’à la fin. On ne sait pas ce que fut au juste la nature de l’aide qu’ils lui apportèrent, mais il ne fait aucun doute que celle-ci eut bien lieu. Comme l’accueil de plusieurs membres de la famille Trabelsi en Libye et en Algérie, qui avaient fui la Tunisie en emportant des fortunes considérables. L’Algérie et la Libye assurèrent la fourniture aux forces de la répression, jusqu’au dernier jour, et même après, d’équipements et de munitions. Il semble aussi qu’un plan visant à déstabiliser la Tunisie, après la fuite de Benali, qui consistait à faire régner le chaos, et qui a connu un début d’exécution, avant d’être déjoué par la vigilance de population tunisienne, allait être sérieusement relayé par les deux régimes voisins. Le DRS algérien, qui s’était spécialisé dans le « créneau », dans les années 90, aurait pu plonger la Tunisie dans une anarchie sanglante. Pour faire regretter au peuple tunisien le départ du régime Benali. Fort heureusement, il n’en eut ni le temps, ni le loisir.

 

Expérience mortifère…

En pleine débandade libyenne, et au moment où le régime algérien s’obstinait à interdire toute manifestation en Algérie, le Maroc, qui non seulement avait décidé de ne pas se compromettre avec les deux régimes, avait autorisé des manifestations à travers tout le royaume, et avait même fait des ouvertures politiques à l’endroit de l’opposition, dans lesquelles il envisageait toutes sortes de réformes constitutionnelles. Même si celles-ci restent très en deçà des attentes populaires, elles avaient le mérite de démarquer le royaume chérifien de ses voisins, qui s’emmuraient dans des logiques suicidaires. Ces derniers prirent très mal les initatives du Roi marocain, qu’ils considérèrent, comme une provocation, un geste inamical, en l’occurrence. C’est vraisemblablement ce qui convainquit les deux pays, l’Algérie et la Libye, d’inviter le Polisario à la table des complots contre les peuples. Car c’est de cela qu’il allait s’agir, désormais.

 

Le régime algérien, qui avait réussi, depuis plusieurs années, à dévoyer une infinité d’émeutes, qu’il dégonflait, qu’il manipulait de façon à les transformer en jacqueries. Il avait fini par se spécialiser dans la gestion de la manifestation permanente. Le tout, pour lui, était que ces manifestations populaires ne soient pas simultanées, ni généralisées. Grâce aux agents provocateurs qu’il infiltrait dans les rangs des manifestants, il réussissait toujours à les faire dégénérer en dévastation du mobilier urbain, et en pillage de magasins. Ce qui les rendait fatalement impopulaires, au moment où les « forces de l’ordre » passaient pour des sauveurs de la quiétude publique.

Or, voici que la révolution de jasmin allait bouleverser cet état d’esprit. Impressionnés par le niveau civique et politique des manifestants tunisiens, les jeunes algériens semblaient désormais tentés par des manifestations pacifiques, organisées, tendues vers un seul but: Chasser le régime, et instaurer un État démocratique. Le fameux « DEGAGE » des Tunisiens était sur toutes les lèvres, et sur les réseaux sociaux d’internet, les jeunes Algériens faisaient assaut d’inventivité, à qui trouverait les meilleurs slogans, les montages photos les plus ingénieux. C’en était trop pour le régime algérien.

Il venait de découvrir que le vide politique qu’il avait créé autour de lui ne le servait plus maintenant qu’il avait besoin d’interlocuteur crédible pour négocier une transition en douceur.

Les seuls partis politiques qui activaient sur la scène, et la seule opposition « officielle », étaient totalement coupés du peuple algérien, uniquement obnubilés par à la course à la prébende, à la rente.

 

Complots et subversion…

Le régime algérien s’engagea dès lors dans une fuite éperdue en avant. Il lui fallait gagner du temps. Et en même temps qu’il déversait sur la marché des dizaines de milliards de dollars, pour entretenir ses alliés naturels, et anesthésier la population, il entreprit de tout faire pour faire échouer la révolution libyenne. Il savait que si Kadhafi tombait, et avec les ouvertures politiques du royaume alaouite, il serait encerclé d’états démocratiques. Cela serait un trop grand contraste, et entraînerait sa chute, de façon fulgurante. Kadhafi était devenu une sorte de garant pour sa survie. La monstruosité qui donnait, en comparaison, un visage presque humain au régime algérien.

 

Et c’est ainsi qu’il entreprit de tout faire pour empêcher que Kadhafi tombe. Du moins pour qu’il ne tombe pas trop vite. Et de préférence que le processus soit suffisamment sanglant, pour dissuader un peuple algérien qui n’avait pas encore épanché les blessures d’une décennie terrifiante, d’aller vers un autre cycle de violence.

Ce fut d’abord une assistance diplomatique remarquée. L’Algérie fit tout, et même n’importe quoi, pour dissuader la ligue arabe de donner son aval au Conseil de Sécurité, pour une intervention contre les troupes de Kadhafi. Mais elle ne fit pas le poids devant les consignes que les USA avaient donné à ses alliés arabes. La recommandation passa comme une lettre à la poste. Le régime algérien ne se tint pas pour battu. Non seulement, il entra en action, sur le terrain, en autorisant le survol aérien de son territoire, par des aéronefs qui transportaient des mercenaires africains, mais il semble qu’il mettait lui-même la main à la pâte, en dotant les troupes de Kadhafi de matériels militaires performants en tout genre, et en ménageant un couloir à des troupes du Polisario, qui avaient été mobilisées, pour assurer à Kadhafi une logistique en véhicules militaires, armes, munitions carburant et mercenaires. L’Algérie n’avait pas besoin de payer la facture, puisque les Kadhafi disposaient d’un matelas financier inépuisable. Tout se réglait au comptant.

 

Mais tout cela n’est rien, comparé à la formidable arme psychologique que le régime algérien allait déployer en faveur de son allié libyen. On se rappelle bien que Kadhafi, dès que les premières manifestations eurent lieu en Libye, avait tout aussitôt accusé Al Qaida d’en être l’instigatrice. La ficelle était trop grosse, trop usée. Avant lui, les Présidents Benali et Moubarak l’avaient agitée. En vain.

Mais les méthodes algériennes étaient autrement plus construites. Le DRS algérien avait une grosse expérience en la matière, lui qui avait créé les GIA, pour retourner les populations contre le FIS, en les faisant massacrer par ses islamistes infiltrés, ou manipulés à leur insu. Le DRS avait mis en place, durant la décennie rouge, ce que le général major Smaïl Lamari désignait sous l’appellation de « terrorisme pédagogique ». Une vaste opération qui consistait à conditionner les opinions publiques, occidentales surtout, par le meurtre d’occidentaux, de prêtres chrétiens, de journalistes et d’intellectuels algériens, des attentats commis en France même, avec la complicité de patrons de services secrets français, qui avaient été grassement rémunérés, parfois convaincus d’agir pour la Raison d’Etat, mais aussi avec la complicité presque active de journalistes occidentaux, d’intellectuels, de « philosophes », qui avait permis que le carnage se perpètre à huis clos.

C ‘est ce même DRS qui récupéra le GSPC, pour l’infiltrer à tous ses paliers, et qui fit tout pour faire croire qu’il n’en était rien. Puis, ce même DRS réussit sa plus grosse opération, en faisant adouber le GSPC par le numéro deux d’Al Qaida lui-même, qui était loin de se douter qu’il venait de bénir le meilleur groupe terroriste du DRS. C’est ainsi que le GSPC devint l’AQMI.

 

Faire comme si…

Les services occidentaux savent tout cela. Plus ou moins. Le régime algérien n’allait donc pas leur faire gober facilement la thèse d’Al Qaida qui avait pris le contrôle de la révolution libyenne. Mais le fait est que depuis le décès du général Smail Lamari et la désormais prépondérance du clan Bouteflika sur le DRS et les autres généraux qui lui étaient inféodés, le contrôle de l’AQMI avait partiellement échappé à ses mentors. Des clans s’étaient formés au sein de cette organisation, dont certains se livraient à un négoce très fructueux, celui de la cocaïne, en provenance d’Amérique latine et à destination de l’Europe. Des barons du Polisario en sont partie prenante et contrôlent la route du trafic qui se trouve entre l’atlantique et le sud algérien. Puis le relais est pris par un réseau algérien de l’AQMI, jusqu’à l’étape targuie. Cela ne concerne que la route sud du trafic. Il y en a d’autres. La presque totalité du trafic était contrôlée par des généraux algériens du DRS, mais le scandale Zendjabil a tant ébruité l’affaire que même les Américains ont dû mettre un bémol à l’affaire. Depuis, le principal général qui chapeautait le trafic, par trop encombrant, a été botté en touche, ainsi que des dizaines d’autres baronnets. L’AQMI a donc pris certaines distances avec le DRS, et acquis une certaine autonomie, qui tend plus au trafic de drogue; de cigarettes, de fausse monnaie et d’autres marchandises de bon rapport, qu’au registre religieux habituel. Nul doute que le cocktail composé par l’AQMI, ses patrons des services algériens, certains barons du Polisario et certaines factions touarègues, représente une menace certaine pour la bonne marche des affaires dans la région, à fortiori que le Sahel est devenu un pôle géostratégique de première importance pour les Américains, les Européens et les Chinois.

C’est tout cela que l’Algérie, avec un savant dosage d’alarmisme, de réalisme, et de tractations autour de gros contrats, a su mettre en avant, pour « persuader » les occidentaux qu’en aidant les révolutionnaires libyens, c’est Al Qaida qu’ils renforcent en armements, et c’est l’islamisme politique qu’ils contribuent à installer au Maghreb. Cet article, d’un journal qui est une sorte de porte-parole d’une faction du DRS est éloquent en la matière. (http://www.lexpressiondz.com/article/2/2011-04-07/88025.html )

 

Copains coquins…

Mais l’Algérie n’a pas été seule dans cette action de conditionnement des occidentaux, pour les amener à lâcher le peuple libyen. Israël lui a été d’une aide précieuse.

Kadhafi a failli tout gâcher lorsqu’il a lâché, publiquement, à la télévision libyenne que son régime était le seul garant contre une immigration clandestine massive vers l’Europe, et surtout de la sécurité…d’Israël. Venant de cet homme dont la stigmatisation d’Israël était un véritable fond de commerce, cette déclaration valait son pesant d’énormité.

Et donc, en même temps que l’Algérie entreprenait de jeter le discrédit sur les révolutionnaires libyens, allant jusqu’à fournir des « mémorandums détaillés » qui faisaient état, non seulement, d’armements sophistiqués qui étaient tombés aux mains d’AQMI, mais qui vont jusqu’à noter que les cris de guerre des révolutionnaires étaient « Allahou Akbar », que les combats étaient interrompus au moment de la prière, et autres détails d’épouvantails. Le régime algérien a oublié de préciser à ses amis occidentaux que durant la guerre de libération nationale, les révolutionnaires algériens, y compris les agnostiques parmi eux, montaient au front au nom d’Allahou Akbar. Cela n’a pas fait d’eux des islamistes.

Israël, revenue de sa grosse surprise, parce que quoi qu’en disent les experts de l’après-coup, la révolution de jasmin, et celles qui la suivirent, n’ont été ni prévisibles, et encore moins prévues. Personne au monde, qui connaisse bien la Tunisie, la Libye et l’Égypte, n’aurait pu croire qu’un jour les peuples de ces pays puissent ainsi secouer, en si peu de temps, le joug de régimes d’une si atroce constitution. Il faut connaître le triple maillage policier, tribal et milicien de la Libye, pour mesurer combien cette révolution n’était tout simplement pas envisageable.

Aujourd’hui, Israël se rend compte, et ses protecteurs avec lui, de toute la portée de ces révolutions, et de celles qui ne manqueront pas de suivre. Israël a tout à gagner que les peuples arabes et musulmans soient toujours dominés par des despotes prédateurs. C’est un gage de survie. Avec des peuples libérés, dans des États démocratiques, le contexte international ne serait plus le même. Il pourrait même devenir menaçant pour ceux dont la nature intrinsèque est d’évoluer en eaux troubles..

Et c’est donc tout naturellement que les lobbies sionistes aux USA sont montés au créneau. Le président Obama a été interpellé par plusieurs membres du Congres, républicains et démocrates, qui se sont montrés particulièrement mécontents sur la façon dont l’intervention américaine était menée, sur ses coûts, sur le manque de renseignements sur les révolutionnaires. Une audition a été exigée, et obtenue, des Commissions de défense des deux Chambres, pour des éclaircissements. Une violente campagne de presse a afghanisé, jusqu’à la caricature, les révolutionnaires libyens. Un Membre du Congrès, repris en boucle par les chaînes de télé les plus importantes des USA se posait la question sur ce qu’il devait dire aux familles des soldats américains tués en Afghanistan, par les mêmes qui étaient soutenus aujourd’hui par l’armée américaine, avec l’argent du contribuable américain. Voici, grosso modo, le topo de la propagande du régime algérien et d’Israël.

Voilà pourquoi Kadhafi a repris du poil de la bête.

La lybie est indivisble…

Le plus grave dans tout cela, est qu’un scénario de partition de la Libye est sérieusement envisagé par certains acteurs du théâtre libyen, où le régime algérien est loin d’être un figurant. Si la Libye éclate, ce sera un épouvantail très convaincant que le régime algérien agitera sous le nez des Algériens, pour les dissuader de suivre les effluves de la révolution de jasmin.

 

C’est compter sans le peuple libyen, et sans le peuple algérien. Nos deux peuples n’accepteront jamais une telle ignominie. Ces odieuses manipulations coûtent très cher au peuple libyen, en souffrances, en sang et en larmes. Mais l’issue est inéluctable. La Libye sera libre, et le peuple libyen pourra construire un État de Droit, une république sociale, où la volonté populaire ne sera pas un vain mot. Nous serons bientôt un Grand Maghreb, où règnera la quiétude et le progrès. Il n’y a aucun doute sur cela. Les seuls qui ne le savent pas sont Kadhafi et le régime algérien.

 

D. Benchenouf

Lien: Tripoli otage des Kadhafi


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37 Commentaires sur cet article

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  • Amchiche
    8 avril 2011 at 23 h 08 min - Reply

    vive le peuple libyen que dieu leurs viennent en aide
    actuellement cest le regime islamique de la turquie qui freine les les bombardement contre les criminels et les mercenaires de kadafi
    sans oublier laide de la junte militaire de bouteflika qui ravitaille les criminels de kadafi en gaz et en transport de troupe.




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  • chenoufi
    8 avril 2011 at 23 h 30 min - Reply

    ils so t capable de liaison avec le diable pour garder leurss pouvoir sur ce peuple meurtri et nous qu’ils ont endormis, manipulés, assassinés,n,, pendant des années




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  • amaawajou
    9 avril 2011 at 1 h 17 min - Reply

    Beaucoup de gens pensent que les peuples arabes sont les mêmes . je ne suis pas de cet avis. Les peuples tunisiens et egyptiens sont des peuples bien eduqués, ils ont l’amour de la patrie contrairement aux algeriens et lybiens sont des peules qui s’achetent au bas prix HACHA LIMASTAHLCH.
    Salam




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  • Djamel Eddine U
    9 avril 2011 at 1 h 51 min - Reply

    Merci Mr Benchenouf pour cette analyse trés proche des réalités sur le terrain.
    Apres la conférence de presse aujourd’hui le 8 Avril de l’officier de l’OTAN a Naple, il parait evident maintenant plus que jamais que les tractations des coulisses sont de plus en plus équivoques sur la direction des intentions ou vont allés les choses. Il parait que l’OTAN va creer les conditions d’echec de ses operations pour ensuite pousser le conseil temporaire de l’oposition a demander une interventions terrestre. Ils vont serrer la corde autour Benghazi pour se donner l’alibi necessaire au hold up de la révolution Libyenne. On verra bien si les jours qui vont suivrent vont prouver le contraire.




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  • M.J.
    9 avril 2011 at 1 h 52 min - Reply

    @ D.B.

    Merci d’avoir éclairé ma religion.

    L’info sur la Lybie est viciée dans toutes ses sources, qui se trouvent parties prenantes dans le conflit et donc non crédibles.

    L’info de Kadhafi et de sa télévision n’est pas crédible car il est vissé à sa chaise chérie.

    L’info de la yatima est encore moins crédible mais ça on le sait depuis toujours.

    Celle de la rébellion ou de la résistance armée ne peut pas non plus être crédible car un conflit armé est aussi un conflit portant sur l’information et la manière de présenter les choses.

    Les guerriers humanitaires ne sont pas non plus crédibles et partant leur information qui cible les mêmes objectifs que les objectifs mlitaires non déclarés.

    Aldjazeera a démontré ses limites d’objectivité et perd en crédibilité.

    Votre présentation vient à point nommé, est objective et le bombardement annoncé ce soir de positions de la résistance armée Lybienne par l’aviation humanitaire « par erreur faute de transmissions fiables » confirme le revirement, de même que la possibilité de contre offensive d’envergure de Kadhafi. Ce qui confirme ce que vous dites.
    Déjà qu’hier un officier de la résistance se plaignait du fait que les demandes de bombardement qui devaient se faire immédiatement prenaient jusqu’a huit heures pour être pris en compte, ce qui est irrationnel, surtout connaissant l’efficacité de la chaine de commandement de l’OTAN.

    Je pense pour ma part qu’ils laisseront les choses pourrir en Lybie jusqu’a justifier un débarquement terrestre qui va mettre ce pays sous occupation étrangère ce qui depuis le début semble être le but, mais peut être qu’un partitionnement qui arrangera tout le monde est aussi très plausible et vous le dites.

    Quoi qu’il en soit, c’est mauvais pour nous « autres ».

    Salutations fraternelles.




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  • rachid quebec
    9 avril 2011 at 2 h 04 min - Reply

    200.000 morts et personne n est puni, personne n est inquiete tout est impuni il y a que le peuple qui est puni en algerie c est grave hein




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  • aquerado
    9 avril 2011 at 7 h 45 min - Reply

    Salam,
    Bonne analyse mr Benchenouf, mais je n’aime pas trop le terme de revolution de jasmin qui fait reference aux revolutions colorees, alors que cela n’a aucun rapport. Je constate aussi que cette confusion qu’entretiennent et alimentent ces dictateurs n’a aucun rapport avec l’islam. En fait ces « nebuleuses » se font enormement de ble en cassant du sucre sur le dos des populations mulsulmanes. Pour ce qui est de la Lybie, je pense que c’est bhl qui est venu casser l’elan de la revolution, dans son role de mephistopheles, envoye par son ami sarkozy pour faire signer le contrat tacite du diable avec les insurges. Je dirai meme que ces deux bouffons ont ete d’un grand secours au grand tare de kadafi. A la finale cette oeuvre diabolique ne coutera qu’au peuple Lybien qui vit dans les affres de la guerre.




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  • Mostapha
    9 avril 2011 at 10 h 01 min - Reply

    Je trouve que vous avez donnée la une très bonne analyse. On diverge que sur un point ou deux. En fait les occidentaux, font tarder les choses, dans l’attente de voire qui va les payer tout simplement. qui va payer leur facture et l’effort de leur guerre. Je penses que’ les pays du golfe donneront une grosse partie, mais l’algérie aussi pour d’autres raisons.

    Mais merci pour l’analyse




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  • Si Mahmoud
    9 avril 2011 at 10 h 03 min - Reply

    Sans lire l article entierement je le fairai splutard je suis entierement d’accord avec l analyse et je suis fiere de vous et de votre intelligence quand au pouvoir algerien apres satan c’est lui sans dire trop aujourd’hui ce qu’il me retien de mon algerianite c’est vous sinn pour le pouvoir je suis plus algerien




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  • kaddour
    9 avril 2011 at 10 h 29 min - Reply

    Bonjour,

    Autant on souhaite la chute de kadafi et et le plutôt sera le mieux,

    Autant on déplore et on regrette l’intervention militaire de certains pays occidentaux en Libye,

    Autant on dénonce fermement une assistance présumée du régime d’Alger au Colonel en déroute,

    Autant on devrait se poser la question de connaitre les intentions des insurgés libyens, une fois le colonel chassé de son trône.

    Une telle question s’impose non pas par simple curiosité, mais parce qu’on partage des frontières terrestres avec la Libye et que cela nous interpelle à plus d’un titre.

    Une telle question s’impose quand on constate que ces insurgés ne sont pas préparés à ce type de situation,luttent de manière désorganisés, sans aucune stratégie, et livrés à eux mêmes faute d’encadrement de qualité.

    Du coup, c’est la confusion totale dans ce pays où les enjeux ne sont pas uniquement d’ordre énergétique et financier, mais surtout idéologique.

    Dès lors, il est fort probable que le destin des libyens n’est plus entre leurs mains et ce, quelque soit l’issue du conflit.
    Reste donc à savoir qui sera ou qui seront le (s) véritable (s) bénéficiaires ?

    En attendant, le régime d’Alger, misera à coup sûr pour sauver kadafi ou à défaut, son clan familial.

    Quant au souhait des Hommes libres de notre pays, c’est de voir s’instaurer un état de droit qui ferait de la Libye un havre de paix et avec qui il sera possible de bâtir un grand Maghreb, celui des peuples libres.




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  • ali
    9 avril 2011 at 11 h 05 min - Reply

    Que manquait-il à la lybie: rien sauf une guerre, des morts, des blessés et une pseudo liberté que les français( je dis bien français) tardent à reconnaitre au peuple de Palestine foudroyé par les avions de chasse français et américains pour la protection des civils.Continuez à croire à votre père noël!!!!!




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  • fateh
    9 avril 2011 at 11 h 29 min - Reply

    Salam,

    Frere Benchenouf les peuples sont un reservoire de sagesse que seules les ignares incultes comme kaddhafi et le pouvoir criminel d’Alger ne peuvent comprendre.
    Le silence du pouvoir d’Alger puis par la suite sa sortie avec cette histoire stupide de AQMI et de la circulation des armes montre a quel point ce pouvoir gangrene d’alger n’a plus d’autres alternatives a offrir que ce soit pour les Algeriens ou meme pour les occidentaux pour se premunir de tout soulevement populaire et gagner leur consideration et leur ecoute.
    Ne dit-on pas en Arabe que la corde du mensonge quelque soit sa longeur, restera tjrs courte par rapport a celle de la verite…
    Alors soyons optimistes et surtout FOI EN ALLAH, parceque la cause du peuple Lybien est juste tout comme celle de tous les Algeriens qui se battent pour la fin de ce systeme inhumain de laches et criminels




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  • Afif
    9 avril 2011 at 13 h 02 min - Reply

    @ MJ :

    J’ai le regret de vous dire qu’il est trop tard maintenant pour comprendre. Le fait d’avoir diabolisé l’intervention de l’ONU et l’activisme des Présidents français et britannique et d’avoir jeté le doute sur la Résistance libyenne, a été une formidable bouée de sauvetage offerte au Taghout Khadafi, bouée qui va lui permettre de souffler et de se repositionner.

    Mettez-vous à la place de l’OTAN : le pire, c’est qu’elle est fustigée par des musulmans, alors que l’intervention est destinée à sauver des vies musulmanes. Et pour couronner le tout, le seul membre musulman de l’OTAN, la Turquie, s’est mis à lui mettre les bâtons dans les roues. Dans ces conditions, que doit-elle faire ? Répondre à l’appel pathétique des musulmans qui souffrent le martyre sur le terrain, ceux de Misrata, Zenten et Ifren, ou bien tenir compte des mises en garde de stratèges musulmans bien au chaud derrière leur clavier ?

    En tout état de cause, ce sont les critiques musulmanes qui ont poussé ou permis à l’OTAN selon ses visées stratégiques de traîner les pieds : les mêmes qui critiquaient l’intervention de l’ONU se mettent aujourd’hui à regretter le manque d’empressement de l’OTAN à préserver les populations civiles.




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  • Si Salah
    9 avril 2011 at 13 h 54 min - Reply
  • Dahmane
    9 avril 2011 at 13 h 58 min - Reply

    Bonjour
    Il ne faut pas trop s’inquiéter le journal l’Expression n’est qu’un journal qui écrit ce qu’on lui dicte, la coalition s’est trop engagé (surtout la France) pour un retour en arrière, même si nous ne connaissons pas encore l’état futur de la Lybie( bien que je suis confiant) ce qui est certain Kadaffi et ses fils c’est une question de temps à court terme. Alors, le régime algérien aboit les révolutionnaires passent.




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  • warrior
    9 avril 2011 at 14 h 05 min - Reply

    Slamaou aalikoum!!!
    Honnêtement, malgré le personnage!!! les libyens vivaient mieux sous Kadafi!!! regarder comment ils sont traités en Italie, comme des bêtes immondes!!! d’ailleurs beaucoup de libyens commencent à regretter cette époque ou ils avaient tous des maisons toutes équipées et vivaient dignement malgré le manque de certaines libertés’ dont on peux s’en passer pour vivre » Hélas les arabes sont de plus en plus naïfs a croire que les américains ou les français leurs veulent du « bien » Aller demander aux Irakiens combien ils regrettent Saddam.




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  • hocine
    9 avril 2011 at 14 h 19 min - Reply

    Nous sommes tous un peu perplexes quant au cas de la Libye et nous sommes tous plus ou mois partagés entre le désir de voir le changement dans tous les pays arabes et une forme de scepticisme par rapport à l’intervention étrangère « occidentale » pour soit disant aider le peuple libyen.Mais la franchement je trouve votre raisonnement un peu tiré par les cheveux si vous me permettez l’expression Monsieur Benchenouf. En tout cas il y a me semble-il une contradiction ou du moins quelque chose qui mérite éclaircissement de votre part quant vous dites qu’Israël souhaite voir Kaddafi Maintenu au pouvoir. Dans ce cas la, comment expliquez vous qu’un homme comme BHL ait quasiment à lui seul fait la propagande pour une intervention armée en faveur des insurgés? Peut-on soupçonner un tel personnage de la moindre inimitié envers l’État d’Israël? Car si s’était le cas,un tel parti pris en faveur des « insurgés » de Benghazi serait en contradiction totale avec l’intérêt de ceux qui cherchent le statuquo dans la région, ne trouvez vous pas ?
    J’ai pris cet exemple car nous serons au moins tous d’accord sur une chose. L’intervention de cette coalition franco-britanico-Américaine relayée par l’OTAN maintenant et tout sauf une soit disant aide au peuple libyen. Le paradoxe de cette affaire ne serait-il pas que tout le monde joue double jeu (comprendre les grandes puissances et les pays voisins dont l’Algérie bien sur ) en fait et que d’autre part,le fait que le soulèvement d’une « partie » du peuple libyen ce soit transformée en insurrection armée et tribale contrairement aux peuples tunisien et égyptien qui malgré les tentative de division ont su préservé leur unité?
    Je pense que seul le temps nous permettra d’avoir un peu plus de recul pour pouvoir bien analyser ce qui est réellement entrain de ce passer et quel est le rôle exacte de tout les protagonistes y compris les insurgés.
    Débattons et confrontons nos avis , c’est comme toujours la meilleur chose à faire dans ces circonstances car personne n’a la vérité infuse.




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  • Andalousya
    9 avril 2011 at 14 h 59 min - Reply

    Ce sont les peuples qui punissent les tyrans inchallah et pas les interventions sataniques de l’Otan. Il faut compter sur Allah et par sur Obama.
    Le fait de compter sur l’aide étrangère pour nous débarrasser de nos tyrans est ignominieux et avilissant et on le paiera très cher.
    Sacrifices, confiance et foi en dieu, sont les clés de la réussite.




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  • Aghiles(El-Kseur)
    9 avril 2011 at 15 h 27 min - Reply

    Quoi qu’il en soit je pense sincèrement que les dés sont jetés en ce qui concerne le régime de Kadhaffi et de ses enfants,le rouleau compresseur des résistants s’est mis en branle et rien ne l’arrêtera!Kadhaffi a perdu la partie dès les premiers bombardement sur la population!




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  • hakimM
    9 avril 2011 at 15 h 48 min - Reply

    Les occidentaux n’accepteront jamais un état de droit et musulman en Libye.
    Les occidentaux ont intérêt a faire durer la guerre, parce qu’ils négocient avec Khadafi qui leur a déjà donnée 50 milliards de dollars plus l’uranium plus un million de libyen a sacrifier.
    Ils négocient aussi avec les rebelles pour que ceux-ci s’ils auront le pouvoir de la Libye ou de la moitié de la Libye donneront plus de 50 milliards et du pétrole gratuit..
    Ils négocient aussi avec l’Algérie pour que les corrompus assassin au pouvoir leur donne le feu vert d’une base militaire + des dizaines de milliards plus des dizaines de marchés et des concessions envers Israel.
    Les plus grands gagnants de cette guerre sont les occidentaux, les plus grands perdants les peuples libyens et Algériens visés par leurs mafia et les charognards.
    Un assassin restera un assassin, un corrompu restera un corrompu, ceux qui attendent le discours de Boutef risquent d’être déçus.




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  • Mousa El Hadj
    9 avril 2011 at 16 h 59 min - Reply

    Merci pour cette excellente anayse. Je voudrai seulement preciser que l’AQMI est une autre blague made in DRS. SVP, ne plus mentioner ce terme car vous renforcez sa credibilite par inadvertance. Merci egalement de noter que les revolutionnaires algeriens s’appelaient des Moudjahidines et qu’avec les qualifications actuelles, ils appartiendraient au « reseau Quaida ». Que dire de l’hymne national Egyptien qui commence par Allahou Akbar.
    Salam




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  • aquerado
    9 avril 2011 at 17 h 04 min - Reply

    Salam,
    Beaucoup de gens de par le monde constate que quelquechose de grave ne tourne pas rond sur cette planete. J’ai l’impression que l’on rentre dans une ere de turbulence qui affectera d’une maniere determinante les mois et annees a venir, pardon du peu d’optimise, mais c’est la realite. Se qui m’inquiete, c’est de voir ce dangereux sarkozy, criminel de guerre aux commandes de la France. Pourquoi les Francais n’ont ils rien vu venir? Quand j’y pense bien mr Lepen vaut mille fois mieux que ce bouffon. Mr Lepen n’aurait jamais engage son pays dans des aventures aussi perilleuses. Quel gachis! Il ne reste plus que le tpi a sarkozy, car un bon coup de karsher ne ferait pas de mal.




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  • Abdelkader DEHBI
    9 avril 2011 at 18 h 32 min - Reply

    Merci, cher Si Djamaleddine pour cet article, en particulier pour la note d’espoir sur laquelle tu as conclu, après nous avoir malmenés avec les infamies des uns et des autres En particulier celles d’un régime algérien qui tôt ou tard, va être lui-même propulsé dans la tourmente d’une Histoire qui tourbillonne bien au-dessus des pauvres têtes de ces créatures qu’on appelle « dirigeants arabes » et qui sont loin de se douter que leurs peuples viennent de rompre les chaines de l’indignité et de la peur. Irréversiblement.

    Le rejet de toute forme de découragement ou de désespoir, constitue en soi, une forme de lutte, dans ce long processus de libération que viennent d’engager nos peuples opprimés contre leurs oppresseurs – ceux de l’intérieur comme ceux de l’extérieur. Parce que cette lutte ne fait que commencer. En Libye comme en Egypte ou en Syrie ; au Yémen comme en Tunisie ou en Jordanie ; En Algérie comme au Maroc, en Arabie ou ailleurs. Rien n’est encore définitivement joué. Nulle part.
    Mais s’il est un postulat qui s’est rarement démenti tout au long de l’Histoire, c’est que le temps travaille toujours en faveur des causes justes. Et il en sera certainement ainsi, pour ce qui nous concerne.
    Peu importent en effet, les jeux d’influence ou la désinformation, les coups de théâtre ou les revers militaires, les renversements d’alliance ou les trahisons…etc.
    L’essentiel pour nos peuples, c’est de maintenir le cap et de rester convaincus de la justesse de notre cause en tant que citoyens, en tant que mouvements, en tant que peuples et d’être déterminés à lutter par tous les moyens légitimes pour défendre cette cause et abattre les régimes criminels, traitres et corrompus qui ont conduit nos pays respectifs – en particulier dans le Maghreb – à l’état de misère, d’ignorance et de régression socio culturelle dans laquelle ils se trouvent.




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  • HOUARI
    9 avril 2011 at 20 h 11 min - Reply

    C’est avant tout Dieu le tout puissant qui punit les tyrans, ensuite l’histoire.
    Pour ce qui est de l’occident, sachez que ce monde occidental n’a pas peur des Arabes pas du tout, mais l’occident a tres peur des Islamistes sincere et courageux. l’occident a tres peur de EL AAQUIDA ISLAMIQUE.
    Ils n’ont pas eu paur de Kaddafi, de Zine El Abidin, de Hosni, de Salah de Asad, des Saoudiens,….etc, la preuve ils ont dirigé depuis des decennies a ce jour l’occident n’a jamais eu peur de ces Arabes. Mais l’Iran, le HIZBOLLAH,le FIS, les freres musulmans leur font tres peur et c’est de quoi ils ont tres peur.




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  • Abdelilah
    10 avril 2011 at 1 h 00 min - Reply

    Je suis globalement en accord avec l’analyse de notre ami D.B. et j’aimerai bien être éclairé sur certaines zones grises que personnellement je ne comprends pas complètement comme :
    a) la position de la Turquie vis-à-vis du conflit;
    b) la tiédeur de la coalition (Nato) depuis sa prise en charge directe du conflit;
    Sinon, pour le reste, je ne m’attendais pas à mieux de la position de notre cher pays qui, à mon avis, aurait été mieux pour lui de prendre une position souveraine et appuyer clairement leur frère Gaddafi (et combien on les aurait compris) que de nous apprendre que l’aqmi s’alimente au centre commercial géant en armement que la Libye serait devenue et pour appuyer leurs supposées craintes, ils se sont même permis d’envoyer leur Daho national visiter le « front libyen » pour consolider les élucubrations du Guide. Enfin, j’ai été aussi partiellement étonné de voir le matin reprendre un article de Lysiane Gagnon à propos du même sujet sans faire l’effort minimale de vérifier le back ground de l’auteure du dit article ce qui aurait été fait par un simple click sur Google. Mais ca c’est une autre histoire (lien ci-dessous). (http://www.lematindz.net/news/4156-verites-sur-ces-insurges-qui-combattent-kadhafi.html




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  • hakimM
    10 avril 2011 at 1 h 39 min - Reply

    Il me semble qu’il y a le 12 avril une marche du million des étudiants et des victimes de terrorisme.
    Voila enfin les universitaires dans la rue.
    Vont-ils être soutenus par les ingénieurs, les cadres, les autres groupes de sociétés, ou bien veut-on toujours au nom du zaamisme proposer chacun une date éparpillée pour satisfaire les joies d’un pouvoir mafieux.




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  • A.By
    10 avril 2011 at 1 h 52 min - Reply

    J’apprécie la mise à jour de @ D.B de l’info « cybernétique » claire comme de l’eau de roche en ce qui concerne la saga tumultueuse des pays arabes, mais (à mon avis) il fallait y ajouter en prémisse la saga wikileaks qui a posé le « tapis rouge » pour tout ce genre de cinéma style 22ème siècle, en constatant de visu, une mésentente flagrante juste dans la réalisation des premiers épisodes du « printemps arabe ». Excusez les propos métaphoriques dans ce post. C’est juste (une blague) pour « compliquer » la tâche à Jeff Crowley et ses analystes (ainsi que beaucoup d’autres, excepté Squarcini et sa gang) pour qui LQA est scruté à la loupe en tant que baromètre du niveau algérien de la critique collective démocratique et de la maturité politique « individuelle » dont le « mercure », Dieu merci, est en hausse exponentielle depuis la création du FCN qui « rejettera – spécifiquement dans sa déclaration « bétonnée » – toute interférence ou ingérence, de quelque nature que ce soit, de puissances étrangères dans le processus de changement et de transition démocratique vers un État de Droit, partant du principe que la crise politique nationale ne peut et ne doit être réglée que par les Algériens eux-mêmes.

    Ceci est bien entendu de mise pour les autres pays de la région.




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  • l.leila
    10 avril 2011 at 19 h 44 min - Reply

    Bonsoir,

    @ HAOUARI, les pouvoirs occidentaux et américains n’ont peur que de l’ISLAM. Uniquement.




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  • fouad
    10 avril 2011 at 21 h 18 min - Reply

    je vois dans ce complot deux scenarios que veulent realiser les occidentaux:1) la partition du pays.2)La descente des troupe au sol, ce qui est catastrophique pour la region et surtout les pays voisins.




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  • NEDJMA
    10 avril 2011 at 23 h 21 min - Reply

    Les chiens de chasse ont beau renifler,ils n’ont rien vu venir à tunis,le caire et tripoli.
    Aux superflics et autres faux Machiavels la lettre A vous interesse?

    Le chemin du mmaghreb des peuples libre et démocratique est en marche.




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  • Moh
    11 avril 2011 at 14 h 12 min - Reply

    Pour comprendre l’OUA et la ligue arabe , il faut remonter l’Histoire :
    Un célèbre penseur africain a dit : « ceux qui nous dirigent (dirigeants africains) sont ceux dont les parents nous ont vendu comme esclaves du temps du commerce triangulaire » Quant aux dirigeants arabes , ils sont, pour la plupart , les pions installés pour consolider le plan Sykes-Picot et pour maintenir vivace les fractures de la nation arabe « ittafaqa el arab 3la ann la yatafiqa »
    Des africains pour régler le contentieux libyen alors que parmi certains membres du panel il y a des criminels et/ou des corrompus notoires à la solde de certains pays occidentaux.
    Certains critiquent l’ONU et l’OTAN alors que l’OUA ou la ligue arabe sont incapables de régler le moindre problème , ils sont pareils au groupe « Guenaoua » ou « Lemsamaâ » bons qu’à la , comme a dit Nait Kacem « Zerda Wa El Harda »




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  • aquerado
    11 avril 2011 at 16 h 32 min - Reply

    Salam,
    La seule maniere, je pense pour sortir de ce guepier qui risque d’etre fatal au peuple Lybien, c’est que kadafi retrouve la raison et signe une entente cordiale avec les insurges et trouve une solution adequate a la future gouvernence. Car si aucune decision n’est prise dans les quelques jours a venir, se sera les rapaces qui la prendront.




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  • AS
    12 avril 2011 at 14 h 20 min - Reply

    si invasion en libye il ya … alors les pouvoirs hegemoniques militaires algeriens et egyptiens s’effondreront sous la cassure de ceux qui ont compirs la strategie et qui bloquent l’armee egyptienne tout comme ceux qui ont compris et fais le meme raisonnement en Algerie… les deux agendas n’etant pas comptabile et le role visible des generaux algeriens et egyptiens dans la collaboration a l’invasion seraa clair net et visible de tous… la victoire est a nous insha Allah… l’armee disloquee prendra part a la resistance car son devoir national, le DRS et ses relais occidentaux decimé immediatement… l’invasion terrestre de la libye etant le facteur declenchant … les libyens auront alors aide militaire et materiel pour bouter or de leur pays al qaeddafi et les sionistes occidentaux…

    le phenomene est deja tres avance en Egypte ou une partie des forces speciales et de l’armee denonce ouvertement les plans de Tantawi qui ne fera pas long feu… envahir la Libye signfie depecer l’Algerie aussi… comme decrit en Janvier 2011…. on peut meme s’attendre a l#’eviction de Sarkozy de l’elysse car avec 12 millions de musulmans … les sionistes francais ne font pas le poids

    qui vivra verra…




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  • HOUARI
    12 avril 2011 at 16 h 26 min - Reply

    @i.leila
    Entierement d’accord avec toi, mais en disant EL AAQUIDA ISLAMIQUE je sous entend l’ISLAM.
    Amicalement votre.




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  • Salah Bouzid
    13 avril 2011 at 2 h 09 min - Reply
  • boualem
    22 avril 2011 at 13 h 00 min - Reply

    compte tenu de la situation économique extrêmement mauvaise et difficile présentement en France, Cette dernière exerce sur le pouvoir Algérien par le biais de ses services un chantage diabolique et une pression considérable pour dénoncer la soit disant collusion du pourvoir avec Kadhafi en parallèle elle met le paquet en envahissant le terrain économique algérien par une noria de politiques et hommes d’affaires mettant les bouchées doubles pour s’incruster et atteindre le point de non retour avant qu’il ne soit trop tard !!!
    Question le choix de temporisation décidé ces derniers jours par Alger ne va-t-il pas dans ce sens c’est-à-dire lorsque nous nous réveillerons et/ou aboutirons à la solution souhaitée tout sera déjà colonisé par la France comme dans la plus par des pays africains???
    voici en outre une video de LAROUCHE concernant justement les dangers imminents catastrophiques qui attendent out le monde : http://www.dailymotion.com/user/Solidarite_et_Progres/subscriptions/2011-04-22/1:1?mode=playlist&from=email_subscriptiondigestusers&utm_source=Email&utm_medium=Email&utm_content=SubscriptionDigestUsers&utm_campaign=Alert-SubscriptionDigestUsers#videoId=xibz90




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  • liane sorya
    22 avril 2011 at 20 h 29 min - Reply

    je suis le peuple algerien et je suis avec toi peuple de lybie toi qui souffre , qui voit tes enfants tes beaux enfants mourir,comme j’ai vu les beaux enfants algeriens mourir,les frères s’entre-tuaient,les femmes violées,les enfants devenir orphelins;ces vampires n’ont pas étanchés leur soif de sang et voilà une nouvelle proie chez les voisins:le peuple de lybie.ils ne pourront plus refaire dans l’impunité ce qu’ils ont déjà fait,tout le monde sait.la justice prendra le dessus inchallah.




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  • Congrès du Changement Démocratique