Édition du
26 July 2017

Les retraités algériens entre l’indifférence des pouvoirs publics et la problématique de la représentativité syndicale. l’U G T A: Défaillance,compromission ou faillite?

Merzak OUABED

Les retraités Algériens, ou du moins ceux qui sont partis antérieurement avant janvier 2000, et qui ont survécu miraculeusement, ont été trahis par l’UGTA de Sidi Saïd. Ceux qui n’ont pas réussi à survivre, ont vite été emportés par la souffrance morale, l’indifférence de la société, et la douleur de la trahison de ce syndicat-maison, qui les a poussé a partir, pour survivre à genoux, et parfois « en faisant la manche. »
L’on se rappelle, que durant les années 90, les speeches des officiels de l’époque qui ont pris la relève de celui, qui nous annonça que les Algériens, tous comme on était, étions endettés et redevables au FMI, et qu’il fallait accepter le triste sort de l’entreprise publique et de ses laborieux ouvriers : Passer sans transition de l’économie dirigée vers l’économie de marché en mettant illico-presto la clé sous le paillasson, et en liquidant sans attendre, « tous les canards boiteux » pour pouvoir privatiser à outrance les entreprises nationales, souvent en les bradant et ce, après compression de leurs effectifs.
Il faut rappeler que les salariés de l’époque qui avaient subi de plein fouet la dévaluation du dinar de 40 %, le gel des salaires et des indemnités, pendant que les prix augmentaient en se multipliant, étaient au fait ; pris entre deux feux : d’un côté le chômage technique, travail sans salaire, mévente des produits, compression des effectifs etc. et d’un autre le terrorisme qui menait la guerre de la terre brûlée, et qui détruisait toutes les infrastructures économiques, pour soi disant affaiblir le pouvoir des « taghouts ». Afin de sauvegarder leurs outils de travail, les salariés prenaient le risque de rester sur les lieux de travail et de travailler la nuit, alors que le couvre-feu était en vigueur, pour protéger même en étant désarmés ; leurs usines et leur gagne-pain des hordes sauvages.
Pour accélérer le dispositif édicté par Camdessus, Delors et consorts, le Gouvernement avec la bénédiction de l’UGTA, a d’abord mis en place la formule du départ volontaire en contrepartie d’une indemnité, qui était présentée aux travailleurs crédules, comme une chance à saisir avant qu’il ne soit trop tard.
Par la suite, le dispositif social a été élargi au départ obligatoire en ayant choix douteux entre « la peste et le choléra » : départ en retraite pour les travailleurs ayant 50 ans et plus, ou prise en charge par la CNAC, après versement du COD (Contribution pour Ouverture de Droit) pour rachat par l’employeur, des années de cotisation, lorsque le travailleur totalisait moins de 32 années.
Il faut noter que l’UGTA de SIDI SAÏD a joué un grand rôle dans le départ massif par le biais de ce dispositif mis en place pou raison économique. Il était présenté comme une planche de salut pour l’ensemble des travailleurs. C’était la dernière chance, avant fermeture. C’était ça ou rien ne cessaient de répéter les syndicalistes de l’UGTA qui eux, n’étaient pas concernés par la compression pour immunité syndicale. Alors ils poussaient les salariés à partir avec souvent une allocation de retraite de misère. Ils partaient, les larmes aux yeux en emportant une indemnité de six mois de salaire et un poste cassette ou couverture, qu’offrait généreusement la commission des œuvres sociales du syndicat UGTA, à tout retraité lors de son départ.
En quelques années seulement, après avoir vidé les entreprises publiques des anciens salariés, les allégeant ainsi, et significativement de leurs sureffectifs. Il ne restait alors, que les jeunots inexpérimentés, et les anciens syndicalistes.
C’était alors le moment pour l’UGTA de réclamer sa part du gâteau à partager pour avoir contribuer à épouvanter les anciens et à les chasser dare-dare en contrepartie d’une allocation de retraite faisant vivre à genoux son allocataire.
Et c’est ainsi, que dès janvier 2000, une batterie de dispositions favorables à tout candidat au départ à été retenue, par l’UGTA et ses fédérations, avec l’accord des Holdings et du patronat, Ainsi, tout candidat au départ à la retraite bénéficiait :

1- à dater des cinq dernières années, antérieurs à son départ d’une augmentation salariale avec rappel totalisant 22 %.
2- 1 Catégorie avec rappel à dater de l’année ayant précédé sa demande de départ.
3- 12 à 16 mois du meilleur salaire de sa carrière.
4- Ces mesures et faveurs, viennent en plus des promotions parfois non méritées, des augmentations salariales accordées par l’employeur, et celles décidées par la tripartite.

A la lumière de ces dispositions, il est tout à fait légitime, que les survivants parmi les retraités partis sous la pression de l’UGTA s’estiment trahis par le secrétaire de cette organisation. Des cadres qui ont servis avec abnégation, compétence et fidélité leur entreprise respective, crient à la hogra et à l’injustice. Eux qui voient aujourd’hui, des manœuvres dont ils étaient la hiérarchie indirecte, partir avec une retraite faisant le double et parfois le triple de celle qui est la leur. En sus d’une indemnité de départ qui leur permet d’acquérir un logement ou un véhicule neuf.
Ne pouvant supporter une vie loin d’être décente et digne, la majorité des salariés poussés au départ à la retraite, avant 2000, n’est plus de ce monde. Emportés par la douleur morale, la duperie, et l’ingratitude de la société.
Ceci dit, IL faut admettre que la Centrale Syndicale aurait pu inclure dans le cadre des accords passés avec la tutelle, l’élargissement de ces mesures au bénéfice des retraités partis, antérieurement avant janvier 2000. Que les entreprises fassent un travail de proximité et cherchent à connaître le devenir de ses anciens travailleurs. Qu’ils fassent bénéficier du moins, ceux qui sont encore en vie, et qui peuvent être comptés sur les bouts des doigts, des mêmes dispositions que ceux qui sont en activité. Ca ne sera que justice rendue à cette frange de travailleurs, partis dans une conjoncture douloureuse, et où le baril de pétrole ne coûtait que 9 dollars.
Des entreprises continuent à faire bénéficier leurs retraités, des avantages de conventions signées avec divers organismes. Tels que la réduction pour l’assurance des véhicules, les séjours de vacances et de soins dans les stations thermales, les soins dans les CMS, alors pourquoi ne pas faire bénéficier les retraités survivants des avantages accordées à leur collègues en janvier 2000. Ce qui permettra à ces vieux chenus, et à ces rescapés de finir ce qui reste de leurs vieux jours, dans la dignité et la sérénité, sans cet insupportable sentiment d’avoir été trahis. C’est à l’UGTA, et à la FNTR qui sont interpellées d’agir.


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21 Commentaires sur cet article

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  • HAMMANA
    13 avril 2011 at 0 h 02 min - Reply

    A MR Merzak OUABED

    Chose promise,chose due.Comme convenu hier,je viens de saisir Mr le modérateur qui a accédé gentiment à ma demande de publication sous forme d’article de votre commentaire après que j’y ai ajouté un titre et un paragraphe soulignant la démission de l’UGTA de ses prérogatives syndicales.
    Les lecteur ont ainsi la chance de débattre d’un sujet non moins important qui se rapporte au problème de représentativité auquel nous sommes confrontés et auquel est du notre délaissement par les pouvoirs publics.
    Amicalement,




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  • ben
    13 avril 2011 at 8 h 02 min - Reply

    en trahissant les retraités, l etat a trahit la nation




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  • HAMMANA
    13 avril 2011 at 8 h 21 min - Reply

    Appel à l’intention de tous les retraités: « Conscient du malheur des retraités algériens dont je fais partie,j’ai jugé indispensable la création d’un groupe qui se propose d’etre un forum pour la promotion et la prise en charge des préoccupations de cette entité fragile et abandonnée à elle-meme et qui reste la principale victime de l’ingratitude du système à laquelle se conjugue la démission de l’UGTA de ses obligations syndicales de structure habilitée à prendre notre défense et qui semble nous avoir trahis en se mettant au diapason des pouvoirs publics. Ce forum s’inscrit, donc,dans le contexte de notre auto-prise en charge à défaut de structure susceptible de nous représenter dignement et honorablement. Tous les retraités sont invités à se joindre à ce forum dont la crédibilité reste tributaire des efforts qu’on doit conjuguer dans un esprit de solidarité dans la perspective de récupérer nos droits spoliés par le tandem UGTA-Gouvernement. ».
    L’adresse électronique de ce groupe est:horizonsfuturs@groups.facebook.com

    Amicalement à tous,




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  • Les retraités algériens entre l’indifférence des pouvoirs publics et la problématique de la représentativité syndicale. l’U G T A: Défaillance,compromission ou faillite? midipress
    13 avril 2011 at 11 h 11 min - Reply

    […] trahis. C’est à l’UGTA, et à la FNTR qui sont interpellées d’agir.Lectures: ici pour lire l’article depuis sa source. Cette entrée a été publiée dans algerie. Vous […]




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  • el-amel
    13 avril 2011 at 12 h 28 min - Reply

    une bande d’affairistes.
    UGTA OUT!




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  • must
    13 avril 2011 at 15 h 01 min - Reply

    viendra le jour ou ils seront des retraités,et il quémanderont comme eux!




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  • HAMMANA
    13 avril 2011 at 18 h 20 min - Reply

    AVIS A TOUS LES RETRAITES

    Si je ne me trompe pas,nous ne sommes pas représentés ou du moins vigoureusement.La situation de délaissement dans laquelle on est,à titre de gratitude,confinés n’a que trop duré et risque de ne pas évoluer si on ne bouge pas pour se faire entendre.
    C’est pourquoi,j’ai pensé à une première idée qui sera notre future démarche dans le long processus de revendications qu’on doit soutenir pour la récupération de nos droits qu’on nous refuse injustement.
    Celle-ci consiste au renouvellement de la structure officiellement habilitée à nous prendre en charge nos préoccupations,évidemment si cette structure existe et est opérationnelle du moins virtuellement.
    Les retraités sont ainsi appelés à élire un sérieux représentant qui sera choisi parmi les figures qui réunissent les critères de bonne moralité,de compétence afin de pouvoir s’acquitter convenablement de sa future mission de façon à ne pas nous décevoir comme c’est le cas aujourd’hui avec l’actuel syndicat dont j’ignore personnellement l’existence ou du moins le nom de son patron.Il doit en outre résider à Alger pour plus de commodités dans son travail.
    Le groupe qui servira désormais d’office pour la future équipe vient d’etre lancé ce matin par mes soins.Son lien est,je le rappelle:horizonsfuturs@groups.facebook.com

    L’attention est surtout portée sur les retraités d’alger qui doivent proposer un ou plusieurs noms parmi lesquels sera choisi notre futur représentant ainsi que le bureau exécutif.

    Le signal est donné.
    Amicalement à tous.




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  • abdeliw
    13 avril 2011 at 22 h 10 min - Reply

    Sidi Said n’était pas un chercheur il était un fonctionnaire à la wilaya de tizi ouzou
    Un de ces collègues plus compètent que lui est parti en retraite en tant que petit fonctionnaire écrasé par ce monstre.
    Il avait dit un jour que le statut de la fonction publique est fin prêt ou est t_il?
    pourquoi il s’est résigné dans un silence après la grève de ces fonctionnaires?




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  • Merzak OUABED
    13 avril 2011 at 22 h 32 min - Reply

    A Mr HAMMANA
    J’ai été agréablement surpris de voir, comme promis effectivement; mon commentaire relatif aux retraités en général, et ceux mis à la retraite antérieurement à janvier 2000, dans les conditions que l’on sait, figuré comme article. Laissez moi, vous dire que j’ai rapidement déduit, que celà ne pouvait se faire que grâce à vos bons soins et à votre amabilité. Alors permettez moi, de vous remercier en mon nom, et au nom de tous les retraités qui se reconnaissent comme avoir été bernés et même trahis par l’UGTA, comme indiqué avec détails et chronologiquement dans l’article. Alors merci encore Mr HAMMANA.




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  • boumaraf
    13 avril 2011 at 23 h 00 min - Reply

    et non de dieu est ce que ce boubou (sidhoum saidhoum)
    va lui aussi rester à vie? normalement ce miserable est en prison estceque nous avons oublié quand il a donné l’argent de ces oubliés de retraite a son frere voleur comme lui mr khalifa .
    chers freres n’attendez rien de ce monstre ni de ses adjoints




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  • hadj
    16 avril 2011 at 11 h 06 min - Reply

    On ne peut représenter une catégorie de gens.Elle doit se représenter.Ni sidhoum saîd ,ni ouyahia ne peuvent défendre cette frange .Ils la détestent.Le premier en les poussant à partir en retraite,le deuxième est allé même à ordonner à ne pas les embaucher.Rejoignons HAMANA pour nous défendre.




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  • MAYACHE
    21 avril 2011 at 16 h 49 min - Reply

    POUVOIR, CAISSES ET REPRESENTANTS INSENSIBLES :
    Il faut avoir pitié des retraités surtout des plus âgés souffrant de maladies et autres mots sociaux.
    Malgré eux, car mal représentés, ces retraités paient régulièrement leurs ZAKAT ( coté officiellement au prix du gramme de l’or) à chaque échéance car la mort les salut constamment!
    Pénalisant le pouvoir en place insensible exige de ces retraités le paiement de l’IRG ( IMPOT SUR LE REVENU GLOBAL) retenu à la source au même titre qu’un salarié.
    Il faut savoir qu’en Algérie, une retraite n’est pas un salaire encore moins un revenu, c’est seulement une tromperie pour renouveller la souffrance à chaque mois.
    Il faut savoir que le retraité a contribué durant toute sa vie professionnelle aux dépenses de l’etat et au détriment de ses besoins élémentaires pour se retrouver à la fin de ses jours pénalisé encore par l’IRG retenu à la source sans aucun recours.
    C’est le moment de réparer de cette injustice insoutenable qui n’a que trop duré par :

    1.l’indexation de la retraite au prix de l’or comme la ZAKAT versée au C.C.P

    2. la suppression de l’IRG retenu à la source.

    Et restera la la seule solution pour maintenir le pouvoir d’achat des retraités.

    MAYACHE.




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  • habibou
    21 avril 2011 at 18 h 43 min - Reply

    pourquoi les membres de la fédération des retraites font parti du conseil d administration du cnr étant donne qui n ont aucun pouvoir de décision, et qui les a élus ou nomme.




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  • kheiredine
    30 avril 2011 at 10 h 05 min - Reply

    je suis tout a fait d’accord avec vous que nous ne sommes pas representé dignement nous retraités de l’ALGERIE independante que nous avons fait demarrer avec tout les sacrifices que nous avons consenti pour que l’algerie reste debout en compagnie bien entendu de nos valeureux combattants.Ceux qui semblent l’ignorer nous sommes les moujahidines de l’Algerie independante.nous avons droit a des augmentations
    consequentes au meme titre que les autres secteurs et non a des miettes(petite augmentation de MR LE MINISTRE).les pensions sont en train de se compresser d’année en année pour finir en smig. la plus part des retraités sont atteint de maladie chroniques qui absorbent une grande partie de leur revenu au regard de la reglementation en vigeur(couverure sanitaire,remboursement des supports de controle et suivi.Mr HAMMANA merci pour initiative et je suis avec vous




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  • SIDI ALI CHERIF AEK
    30 avril 2011 at 16 h 52 min - Reply

    Depuis le temps qu’ils sont à la tête de l’UGTA,et MINISTERE DU TRAVAIL,vous n’avez pas encore réalisé qu’ils ne représentent qu’eux même et le gouvernement dont ils sont les portes paroles. Que sont les retraités et les agents de la fonction publique pour eux,des gens qui n’existent pas.




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  • Sahraoui Tayeb
    2 mai 2011 at 17 h 44 min - Reply

    Ce que j’aimerais savoir : quels sont les moyens CONCRETS dont disposent les retraités pour imposer leurs droits. Les travailleurs de tous les secteurs disposent du légitime chantage, l’arme de la grève soutenue en plus par des sit-in et des marches.
    Mais nous, les vieux retraités, qu’avons-nous comme arme de persuation contre cet Etat sans coeur ? Dites le moi, SVP Mr HAMMANA –




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  • yahou si said
    2 mai 2011 at 23 h 41 min - Reply

    je suis un ancien directeur sorti en retraite le 01-01-99 à l’age de53 ans. Je suis parti en retraite après avoir un 1er volet social qui a consisté à organiser des départs volontaires retraites anticipées et proportionnelles en 1998 .La première compression s’est bien déroulée car les travailleurs ont choisi de partir.En 1999 je devais compresser encore une fois mais c’était des travailleurs qui ne voulaient pas partir.je suis sorti en retraite pour ne pas mettre dehors des agents contre leur volonté. Aujourd’hui je me retrouve malade chronique avec un salaire minable faut-il se suicider?




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  • HAMMANA
    3 mai 2011 at 18 h 01 min - Reply

    Non!MrYahou si said.Cela ne sert à rien.Au contraire,ce sera un problème de moins pour le régime.Le mieux serait que chaque secteur d’activité prenne en charge les revendications de ses propres retraités et de cette façon nous n’aurions pas besoin de manifester qu’en cas ou les actifs le demandent et nos revendications seraient entendues.C4est d’ailleurs ce que j’ai déjà publié sur le forum réseervé à cet effet sous le titre(URL):horizonsfuturs@groups.facebook.com
    qui aurait du etre enrichi par des suggestions.Ce qui malheureusement,n’est pas le cas à ce jour.Ecrire sur ce forum est aussi une autre façon d’etre solidaires entre nous.




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  • HAMMANA
    3 mai 2011 at 18 h 10 min - Reply

    A Mr SAHRAOUI tayeb.
    En tant que musulmans,nous avons Allah avant tout auquel nous devons nous livrer à l’issue de chaque prière.Et il nous rendra justice,soyons surs.
    Nous avons aussi,et comme je viens de le dire tout à l’heure nos collègues encore en activité qui doivent se montrer solidaires avec nous en se mettant dans la tete que s’ils ne prennent pas en charge nos revendications lorsqu’ils seront en pourparler avec le gouvernement,ils seront condamnés inévitablement à se trouver dans le futur dans une situation encore plus embarrassante que la notre.Chaque retraité doit donc avoir pour tache de sensibiliser ses collègues encore en fonction pour cette fin car c’est notre seule planche de salut du momment que le gouvernement semble faire la sourde oreille à notre cas.




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  • sisaa
    7 mai 2011 at 3 h 46 min - Reply

    Merci Mr Hammana et Mr Sahraoui Tayeb .Le suicide hram et la prière ne suffit pas . LA solution c’est de ne plus les laisser respirer il s’agit d’organiser des sit-in s’il le faut chaque semaine après la prière du vendredi devant chaque mosquée .Demandons à l’union générale des retraités algériens de lancer un appel pour cela .




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  • Haj Bénaouda
    14 mai 2011 at 10 h 31 min - Reply

    Vous avez remarqué:Toutes les patates de l’UGTA sont soit députés,sénateurs,pistonnés,et occupent tous des postes et perçoivent pour cela des royalties.
    Ce ne sont pas des syndicalistes chroniques,mais de vrais pompiers(Là ou il va y avoir gréve,ils vont l’eteindre).
    Ils se mettent tous en face de la caméra de l’ENTV pour se mettre en « valeur ».
    Il y a méme un syndicaliste-sénateur qui a des postures des + indécentes,lors de manifestations politiques nationales.
    Un peu de tenue,arretez vos mensonges et respectez le monde du travail.
    « INA ALLAH YOUMHIL WALA YOUHMIL »




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  • Congrès du Changement Démocratique