Édition du
17 November 2017

Cheikh Mahmoud Bouzouzou : un maître, un imam, un combattant, un savant … un monument

par Mustapha Habes – publié le samedi 16 avril 2011

In Oumma.com

Mahmoud Bouzouzou est né le 23 février 1918 à Béjaïa (ex-Bougie), en Algérie. II fut incontestablement l’un des pionniers du mouvement national algérien. Ses positions nationalistes lui ont valu beaucoup d’ennuis : la prison et la torture puis l’expatriation. II s’est exilé au Maroc, puis en Europe avant de s’établir à Genève où il s’est dédié au service de la communauté musulmane, à l’enseignement de la langue arabe et à la présentation de la religion musulmane. II est décédé le 27 septembre 2007 à Genève et inhumé dans l’ancien cimetière de sa ville natale.

Le rôle de Cheikh Bouzouzou fut fondamental dans la formation de la jeunesse algérienne pendant le colonialisme français au Maghreb. En Algérie, il oeuvra en tant qu’enseignant et père spirituel avec ses jeunes scouts et ses élèves, et en tant que journaliste engagé qui paie le prix fort de ses idées en prison. Au Maroc, avec des amis et étudiants, il vit pour la première fois la traîtrise de “ses frères” combattants, qui lui firent souffrir le martyre. En Europe, il exerça tant que professeur, interprète et imam. Tout ce parcours fait de notre maître et imam une perle rare dans le monde du militantisme pour les causes justes, malgré les contraintes quasi quotidiennes.

Je l’ai rencontré à l’université de Constantine en 1983, lors du 13eme séminaire de la pensée islamique, où il m’a été présenté comme imam et chef de la communauté musulmane de Suisse à Genève. Mais nous ne nous sommes revus qu’une douzaine d’années plus tard, dans son bureau de la rue Royaume à Genève.

De ce jour un lien s’est tissé entre nous, les jeunes musulmans et l’imam Bouzouzou. Je lui rendais visite dès que possible à son bureau, où on devait se frayer un passage entre ses livres entassés qui débordaient de partout. Il n’était jamais seul, toujours avec des amis, des étudiants. Il répondait à leurs questions sur l’islam et les autres religions, l’histoire du monde musulman et sa civilisation. En un mot il était une encyclopédie, plutôt une bibliothèque ambulante riche et variée, pleine de sagesse avec un style accessible dans un français et un arabe limpides, car il ne parlait pas à la légère. Témoin privilégié de son siècle et en tant que tel, il n’avait pas droit à l’erreur, ni en exagérant l’événement ni en le minimisant.

A la mosquée, c’était le grand mufti pour tous, selon différentes écoles et traditions et, malgré la fatigue et les problèmes de santé, il rendait visite presque chaque semaine aux malades comme un infatigable aumônier de guerre.

Lors de ses derniers jours à l’hôpital, je passais le voir avec des frères et membres de sa famille. Il y avait toujours de la lecture à côté de son lit : livres, journaux, mais, lors de son dernier jour, plutôt une demi- heure avant sa mort, je n’ai pas revu de livres ou journaux à son chevet, plutôt un lecteur de cassettes psalmodiant des versets du Coran. J’ai compris alors que le cœur du routier des hôpitaux allait prendre sa retraite à jamais après de loyaux services.

Sous le titre « L’imam qui avait séduit les Suisses », le journaliste Hamid Tahri écrit dans le quotidien algérien El Watan du 18 septembre 2008 :

« Théologien, linguiste, islamologue, journaliste, médiateur, tel était Mahmoud Bouzouzou, connu et reconnu pour sa vaste culture et son sens du devoir.

Homme pieux, il n’a cessé, sa vie durant de lutter contre toutes les injustices, toutes les dérives, s’érigeant en homme respecté, même par ses adversaires les plus obstinés. Il est décédé le 27 septembre 2007 à l’âge de 89 ans …

Cheikh Mahmoud Bouzouzou, fit ses études à l’école franco-musulmane, c’est-à-dire à la medersa mais aussi sous la houlette de l’Imam Abdelhamid Ben Badis[1] dont il fut l’un des fervents élèves. Il a été avec Mohamed Bouras un des membres fondateurs des SMA (Scouts Musulmans Algériens) et directeur responsable de la revue El Manar (1951 -1954). (…) Mahmoud Bouzouzou fonda plusieurs écoles à Béjaïa où il enseigna ainsi qu’à Blida. Il a été un membre actif dans le mouvement nationaliste, ce qui lui valut d’être exilé au Sahara dès le déclenchement de la lutte de libération. Il sera par la suite arrêté. Il s’exila au Maroc, mais là également, il ne sera pas épargné, puisqu’il sera poursuivi et arrêté. En 1958, il prit le parti de s’exiler en Suisse et devint l’imam de la mosquée de Genève », rattachée à la Fondation culturelle islamique, et qui fut inaugurée en 1978 par le roi Khaled d’Arabie saoudite et le Président de la Confédération Helvétique.

« Qui mieux que lui peut résumer un parcours exceptionnel qui débuta dans la vieille ville de Béjaïa … qui fut un centre de rayonnement indéniable. » En voici quelques extraits rédigés par lui-même en 1958 dans Un Changement d’espérance, recueil de témoignages sur le Réarmement moral, réunis par Gabriel Marcel.[2]

Mahmoud Bouzouzou y retrace son riche parcours qu’il intitula De deux prisons à la liberté[3] . Suivons-le :

« Je suis né dans une ville de la côte algérienne, Bougie qui fut, à une époque de l’histoire, la capitale de tout le Maghreb oriental, c’est-à-dire de toute l’Algérie et le centre d’un grand rayonnement culturel pour toute l’Afrique du Nord. Ses habitants l’appellent depuis très longtemps “la petite Mecque” à cause du nombre important de saints qui y reposent. Ce passé splendide, chanté dans des poèmes arabes, m’emplissait d’une fierté telle que j’eus à cœur de les apprendre en mon enfance, dès que je les découvris dans la bibliothèque de ma famille. Mes ancêtres paternels étaient des magistrats et des imams. La mémoire de mon arrière-grand-père est, de nos jours, encore vénérée. Ma mère porte le nom d’Abdelmoumène, l’empereur almohade. » Ses premières notions de langue arabe il les doit à son père qui le confia à une école coranique où il apprit tout le Coran à l’âge de onze ans. Puis il étudia le français dans une école publique dont le directeur le destinait à l’Ecole normale d’instituteurs. « Cependant, désirant une double culture, j’entrai à la Medersa, où après six années d’études, je reçus un diplôme conférant le choix entre la magistrature et l’enseignement. Mon père me voulait magistrat, puisque son père le fut. Mais je choisis l’enseignement par souci de répondre au besoin d’éducation du peuple. »

Enseignant plutôt que magistrat et journaliste

Lorsqu’il reçut sa nomination, il organisa en dehors de ses obligations officielles des cours pour des enfants abandonnés. Il exerça successivement dans quatre localités et partout s’intéressant à toutes les méthodes d’éducation, il encourageait ou fondait une école libre, un groupe scout, un cercle culturel et donnait des cours à la mosquée. Il fut muté dans un village du Sud algérien, lieu d’exil des hommes politiques. Il se consacra au scoutisme musulman algérien dont il était l’aumônier général. Il fut désigné à l’unanimité à la présidence. Le mouvement fortement imprégné de nationalisme s’exposa à l’hostilité de l’administration. » Mahmoud Bouzouzou se décida alors à entrer dans le combat politique. « Je pensais que nous ne pourrions organiser notre société dans tous les domaines, que si nous étions réellement libres. Sortir notre peuple de la condition de colonisé pour en faire un peuple libre, telle était la lutte qui s’imposait à ma conscience.

Ne pouvant le faire avec l’association islamique précitée qui était apolitique, je lançai, avec l’aide d’un parti nationaliste (le MTLD, Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques, fondé en octobre 1948), un journal indépendant » arabophone El Manar « réclamant la révision des rapports entre la France et l’Algérie sur la base de la charte des Nations unies. Naturellement, je fus en butte aux entraves et brimades. Lorsque la révolte armée éclata en 1954, je fus arrêté par les agents de la DST (Défense de la sécurité Territoriale) qui m’infligèrent des tortures. Je vis la mort. Je priais Dieu. Le tortionnaire dit : “Ne fais pas le mort… tu es croyant…. Dis à ton Dieu de te délivrer.” Il menaça de me jeter à la mer. Je sus plus tard qu’un jeune intellectuel algérien d’Oran avait connu cette fin tragique en cet endroit … Dieu me délivra de ce sort comme Il me délivra encore plus tard, dans des circonstances semblables. »

Des êtres dénaturés qui ont perdu le sens de l’humain et du divin

Après avoir été mis au secret dans une cellule pendant deux semaines, il lui fut permis de passer une demi heure par jour dans la cour sans soleil. Peu à peu le nombre des détenus augmentait. Un jour, il rencontra dans cette cour un jeune homme qui lui dit : « C’est toi qui m’as amené en prison. – Mais je ne t’ai jamais rencontré et ne t’ai jamais dit d’attaquer quoi que ce soit. – C’est en lisant ton journal que le sang bouillonna dans mes veines ». Ces paroles me firent beaucoup réfléchir, ainsi que celles du juge d’instruction français qui me dit : « Actuellement, il y a des chefs scouts dans le maquis et c’est vous qui en êtes responsable. »

Après quatre mois de détention, lorsque l’un de ses avocats, qui était chrétien, lui demanda ce qu’il pensait faire contre ses tortionnaires, il répondit : « Ce sont des êtres dénaturés qui ont perdu le sens de l’humain et du divin et dont l’état nécessite une désintoxication beaucoup plus qu’autre chose. » Il me répondit : « Savez-vous ce que vous venez de faire ? … Vous venez de donner à un chrétien une leçon de charité chrétienne. »

A sa sortie de prison, il rencontra un jeune homme qui avait découvert « une qualité de vie révolutionnaire idéale pour ceux qui croient en la nécessité d’une renaissance morale et spirituelle », le réarmement moral, qui « suscita en moi une grande curiosité » et « m’incita à visiter Caux, en Suisse, au début de septembre 1955. J’y arrivai avec scepticisme et méfiance. Mais ce fut pour moi une grande découverte. »

Lorsqu’il rentre en Algérie, il est expulsé au motif qu’il entravait l’action des pouvoirs publics. Il quitte le pays au début d’octobre 1955 pour Paris dans l’intention de gagner Le Caire. Après des pérégrinations, il décide de partir aux Etats-Unis pour participer aux conférences du réarmement moral. « Durant mon séjour à New York en février 1957, la question algérienne était venue en discussion à l’Organisation des Nations Unies. J’y allai assister aux débats. J’y rencontrai deux délégations algériennes dont chacune déniait à l’autre le droit de représenter le peuple algérien. Il n’y avait aucun contact entre elles. J’essayai de lutter pour l’unité, mais en vain. »

Ne pensez pas à l’argent. Pensez à Dieu et Il pourvoira

A ce moment, sa femme et ses enfants étaient en Algérie, son fils aîné, âgé de onze ans, entretenait la correspondance entre Cheikh Bouzouzou et la famille. Des amis leur apportaient un secours matériel. Quand ils apprirent son engagement, ils retirèrent leur soutien. La lettre de son fils qui lui apprit cette nouvelle, traduisait une grande inquiétude par la question : « Qu’allons-nous faire ? » Il répondit : « Ne pensez pas à l’argent. Pensez à Dieu et Il pourvoira. » Quelques jours après il reçut la nouvelle qu’une somme importante leur était offerte par d’anciens élèves à lui, qui s’étaient cotisés spontanément.

Promesse divine et puissance de la prière

Après quatre mois aux Etats-Unis, il rentre au Maroc. Là, il connaît les pires humiliations. Arrêté par ses « frères », il est emmené à Oujda où il est enfermé dans une maison isolée. Il est interrogé sur ses activités. Le « responsable », armé d’une mitraillette et d’une cravache, l’informe qu’il avait reçu de son représentant à New York une lettre alléguant qu’il appartenait à l’organisation opposée, ce qui était faux. Après avoir été torturé et menacé de mort, il va croupir durant six mois avant de s’évader avec d’autres prisonniers. Cette péripétie mérite d’être contée : « Notre emprisonnement n’était ni juste ni dans l’intérêt du peuple. Dieu sait mieux que nous ce qu’il est juste de faire. Il nous a amenés ici pour une raison que nous ignorons. Nous fîmes la prière. La nuit, je vis en rêve que je fuyais avec un ami, poursuivis par un serpent énorme sans être atteints. Le lendemain, je dis à mes amis que Dieu nous autorisait à partir et nous avions sa protection. Ce que nous avions fait nous retrouvant sains et saufs à Casablanca où nous nous sommes séparés.

Je vis alors clairement la véracité de la promesse divine et je compris mieux la puissance de la prière et de la confiance en Dieu, réalisant cette grande vérité qui dit que « les miracles viennent à travers l’obéissance inconditionnelle à Dieu ». En effet, après son évasion avec ses amis, ils apprirent qu’il était question de les exécuter deux jours plus tard…

Exil à Genève

C’est à Genève que Cheikh Bouzouzou poursuit sa vocation : rendre service et instruire. Cofondateur en 1961 du Centre islamique de Genève, le premier d’Europe, il acquiert son titre d’imam. II dirige les offices religieux, enseigne le Coran et la tradition du Prophète(PBSL), participe au dialogue interreligieux au sein du Comité consultatif des religions fondé par le pasteur Henry Babel en 1968. II est professeur d’arabe à l’Ecole d’interprétation durant 20 ans et à l’ONU. En 1975, il est nommé imam de la mosquée de la Fondation culturelle islamique. Généreux, bon, ouvert, Cheikh Bouzouzou a toujours opposé à la force la sagesse et une vaste double culture arabo-musulmane et française.

Dans l’affaire des caricatures danoises attentatoires à l’Islam, il avait déclaré que cette crise révèle deux fléaux qui menacent l’humanité : l’injustice envers l’autre et l’ignorance de l’autre. « La sagesse commande de rappeler et de souligner que nos différences constituent un trésor nous offrant la chance unique de nous enrichir mutuellement. Et par là, de construire des ponts en vue de nous rapprocher les uns des autres », ajoutant qu’ « il est du devoir de chacun de nous, quelles que soient nos convictions, de faire l’effort nécessaire non seulement de connaître l’Autre, mais aussi de le reconnaître et de lui faire justice en toutes circonstances.[4] »

Hommages

L’ex- secrétaire général du FLN (Front de Libération Nationale) Abdelhamid Mehri qui l’a côtoyé au journal El Manar en garde l’image « d’un intellectuel engagé ; attaché à son pays, à sa religion, à l’écriture. C’était un érudit, un morchid (guide) qui a formé des générations. Généreux, bon orateur, il a su avec bonheur allier culture et travail, laissant des empreintes indélébiles là où il est passé. C’était vraiment un grand monsieur[5] ».

Le vendredi 2 novembre 2007 à la mosquée de Genève où 1500 fidèles participaient à la prière, fut l’occasion pour le maire de la ville, Patrice Mugny, de rappeler « la mémoire d’un homme qui a beaucoup fait pour notre ville : le cheikh Bouzouzou. Cet ancien résistant de la guerre d’Algérie disparu le 27 septembre 2007 était un être d’une formidable érudition et ouvert à l’Autre. II a fait don de sa bibliothèque à la ville de Genève, des milliers de livres couvrant les sciences, la religion, les lettres, les arts, l’histoire, la philosophie » conservés par la Bibliothèque de Genève. Puis, rappelant que dans la cité de Calvin, « comme en Suisse d’ailleurs, l’Islam est devenue la deuxième religion du pays », il affirme que « vivre sa foi n’est nullement incompatible avec les lois de la cité et ne menace en rien les principes de la laïcité qui fondent notre société. » Et le maire de conclure avec cette métaphore : « le minaret du Grand-Saconnex contre la cloche de Notre-Dame ? Allons donc ! .. Le cheikh Mahmoud aurait sûrement apprécié ».

Etre conséquent avec soi-même

Pour terminer, laissons la parole à notre regretté maître qui tire de son cheminement en Afrique du nord les leçons suivantes, écrites il y a 50 ans, mais qui restent d’actualité :

« Je compris l’effet de la foi vécue et les conséquences graves d’une spiritualité non vécue. S’il est des gens qui croient possible d’agir impunément avec inconséquence à l’égard de Dieu, parce que la justice divine qui est immanente se fait souvent attendre, l’inconséquence avec soi-même, quand elle est consciente, se confond avec l’escroquerie morale. Prôner les principes d’émancipation et les bafouer systématiquement, condamner la torture et l’assassinat et les perpétrer froidement nous ont conduits à une situation alarmante. Si les pertes de vies humaines et les dépenses financières énormes sont déplorables, la destruction des valeurs de la civilisation est sans doute le dommage le plus grave. Tel est l’aboutissement normal d’un comportement avec la morale au service de l’intelligence. Comment serait le monde avec l’intelligence au service de la morale ! C’est seulement dans le recueillement sincère que Dieu nous donne la lumière. Dans ma situation, tout ce que j’ai vu et subi depuis mon engagement dans la lutte libératrice me fit méditer sur cette lutte, sur la nécessité d’être conséquent avec soi-même et sur ma destinée et celle de mon pays.

Comment apporter la vraie liberté à l’Algérie ? Les esclaves de l’esprit de domination, d’exploitation, de supériorité, ne peuvent pas la lui donner. Les esclaves des ambitions, des craintes et des rancœurs ne peuvent pas la lui donner. Seuls des hommes réellement libres, avec un cœur pur et des mains propres, pourront apporter cette vraie liberté à leur pays et au monde. C’est pour cette liberté que j’ai décidé de lutter. Dans ma lutte pour mes idées et mes convictions, j’ai beaucoup souffert et j’ai été amené deux fois devant la mort. Dans l’attente de la mort, il m’était venu cette pensée : « Tu n’es rien, tu n’as rien ; Dieu est la seule Réalité. C’est Lui seul qui donne un sens à ton existence. La vie n’a aucune valeur, sauf si elle est nourrie d’une idée inspirée de Dieu. » C’est avec la conscience de cette vérité que j’ai la croyance nécessaire pour vivre.

A la lumière de ces considérations, je dois dire que dans tout ce qui m’est arrivé, tant du côté français que du côté algérien, une part de responsabilité m’incombe à moi-même, car je n’ai pas su lutter d’une façon efficace pour l’unité. Je sais maintenant que l’unité des uns et des autres vient du changement des uns et des autres. Il est dit dans le Coran : « Dieu ne change la condition des hommes que si ces hommes décident de changer eux-mêmes. » Je sais pour ma part que cela doit commencer par moi-même. Je sais combien cela est coûteux. J’ai décidé d’en payer le prix pour réaliser la volonté de Dieu. »

Nous concluons ce témoignage, en priant le Tout-Puissant d’accueillir cheikh Mahmoud Bouzouzou dans Son vaste Paradis..

Notes :

(*) – Source : Bulletin de l’Arzillier, N° 22, page 24/29 Par Mustapha M. Habes – Imam, Membre musulman du comité pour le dialogue interreligieux Suisse.

[1] Président de l’Association des Oulémas (savants religieux) d’Algérie

[2] Un changement d’espérance. A la rencontre du Réarmement moral : des témoignages, des faits, réunis sous la direction de Gabriel Marcel, Paris, Plon, 1959. Collection Tribune libre, 39

[3] p. 66-78

[4] Tribune de Genève, 11 février 2006

[5] Cité par El Watan


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UN COMMENTAIRE

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  • ca21dz
    29 décembre 2015 at 7 h 38 min - Reply

    que le smanuels scolaire ensigne son histoire l algerie est riche par ces enfants




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