Édition du
29 July 2017

POUR QUE CESSE LA MANIPULATION ET L’EXPLOITATION DE LA QUESTION DES INTERNES DES CAMPS DU SUD

Le fait que Me Farouk Ksentini, Président de la Commission Nationale Consultative de Promotion et de Protection des Droits de l’Homme –CNCPPDH-, en violation délibérée du Décret exécutif 88/131 du 04 Juillet 1988 ait refusé de recevoir les Membres du Comité de Défense des Internés des Camps du Sud –C.D.I.C.S- représentants 1O86 personnes, ayant fait l’objet d’un internement sans mobile et sans procès dans les camps du sud, en s’accordant le non droit de nous imposer un groupe de personnes nullement mandatées par nous, lesquels sur conseil (?) de ce Avocat, se sont adressés à la justice, en déposant plainte contre le Ministère de l’Intérieur, alors que Juriste qu’il est sensé être, il ne pouvait prétendre ignorer que cette action judiciaire était d’avance vouée à l’échec de par l’effet légal prévu par la loi en matière de prescription.

Faut-il à l’évidence rappeler qu’en avril 2009, l’organisme qu’i continu à présider, alors que son mandat n’a pas été renouvelé, bien que arrivé à terme, qu’il a été « rétrogradé » par le Comité international de coordination des institutions nationales (CCI) de l’ONU, pour non-conformité avec les « principes de Paris » qui régissent les institutions nationales des droits humains. Certes, les autorités compétentes ont pris quelques mesures prétendant satisfaire les conditions posées, notamment la promulgation d’une Ordonnance établissant l’assise juridique de la CNCPPDH, devenue loi, le 22 octobre 2009. Mais ces dispositions n’accorde pas le droit à Farouk Ksentini de choisir des interlocuteurs qui  utilisent nos noms et notre détresse, à des fins personnelles, mais aussi en arrière garde à des fins inavouées. Faut-il notamment souligner que lors de sa session onusienne du CCI de mars 2010, Farouk Ksentini n’avait toujours pas récupéré son statut lui permettant d’agir devant les instances de l’ONU, notamment de participer aux sessions et aux travaux du Conseil des droits de l’homme, alors qu’il persiste à déclarer que nos dossiers ont été transmis à la Présidence de la République, bien qu’il n’ait même pas jugé utile de donner suite à nos demandes d’audience du 31 Décembre 2009 et du 18 Janvier 2O10,  ou de considérer notre mise en demeure datée le 08 Février et réception accusée le 20 Mars 2O11, de cesser de s’attribuer de plus en plus du rôle de tuteur de personnes incapables de se défendre, et accessoirement le droit de nous imposer des représentants autres que le CDICS, pour défendre nos droits malgré nous, ce que nous « ses élus » plus aptes pour nous défendre, contre notre volonté

C’est pour ces raisons que le Comité de Défense des Internés des Camps du Sud entend dénoncer avec vigueur la ségrégation avérée de Me Ksentini, d’autant qu’il reconnait au fil de ses déclarations souvent confuses, que le dossier relatif à la question des internés n’est pas pris en compte par la Présidence, peut être  pour justifier ses conseils de recours à la justice, à moins qu’il s‘agit d’un moyen pour le renouvellement de son mandat

Alger le 04 Mai 2011

Le Porte parole du C.D.I.C.S

N.  BELMOUHOUB


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2 Commentaires sur cet article

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  • Nourredine BELKMOUHOUB
    16 mai 2011 at 21 h 48 min - Reply

    @ dilmi kouraiche : Je Vous remercie pour l’apport moral que vous nous apportez, soyez rassuré que nous ne baisserons en aucun cas les bras, même si le bouffon des droits de l’homme farouk ksentini, essaye de nous dissuader en désignant des marionnettes indignes de nous représenter.




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  • dilmi kouraiche
    18 mai 2011 at 10 h 19 min - Reply

    @belmouhoub.

    Je reste au service pour une cause juste et je reste témoin de l’injustice et de la trahison des lois de la justice algérienne et le bricolage pendant la tragédie nationale.




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