Édition du
30 March 2017

Communique Dr. Abbas Aroua

9 May 2011

Communique Dr. Abbas Aroua

Le même jour, le 4 mai dernier, deux journaux algériens notoirement connus pour être sous le contrôle direct du Département de renseignement et de sécurité (DRS) algérien : le quotidien arabophone Chourouk et le quotidien francophone Le Jour d’Algérie ont publié simultanément un même article diffamatoire contre le directeur et une employée de la Fondation Cordoue de Genève, le premier étant présenté comme un collaborateur des services de renseignement suisses recruté par les soins de la seconde. Selon les deux versions de l’article, ils seraient tous les deux impliqués « de façon sale et suspecte » dans « un jeu trouble » en Libye.

Ces deux versions de l’article, vraisemblablement rédigées par le même scribe dans une officine du DRS, semblent indiquer une panique du pouvoir algérien concernant la situation libyenne. Cette perte de la maitrise de soi laisse penser que les régimes algérien et libyen partagent des secrets et qu’il n’est pas dans l’intérêt des Algériens qu’ils soient rendus publics par la chute de Kadhafi.

Ceci est à mettre en lien avec les récents développements au sujet de la Libye et du mouvement de démocratisation dans le monde arabe. Le rôle négatif du régime algérien en Libye a été confirmé récemment dans les médias, plusieurs fois par le Conseil libyen de transition, y compris par son chef Mostafa Abdeljalil, ainsi que par l’ancien Premier ministre libyen Mostafa Abdelhalim. Le ministre algérien de l’Intérieur a par ailleurs déclaré lundi 2 mai au journal Chourouk dans une interview : « Notre relation avec la Libye deviendra tendue si les révolutionnaires arriveront au pouvoir ».

Le directeur de la Fondation Cordoue de Genève a usé de son droit de réponse en envoyant le 7 mai 2011 la mise au point ci-jointe au quotidien Chourouk, sans trop d’illusions de la voir publiée dans ce journal.

Genève, le 9 mai 2011

***

Monsieur Ali Fodhil
Directeur général et responsable de la publication
Quotidien Chourouk
Alger

Genève, le 7 mai 2011

Droit de réponse

Monsieur le Directeur général,

Votre quotidien a publié le 4 mai 2011 un article signé par Sofiane A. intitulé « Leur agent a contacté Abbas Aroua pour le recruter contre la somme mensuelle de 10’000 francs » que je considère comme une atteinte à ma dignité et à l’honneur de ma famille. Ainsi, exerçant mon droit de réponse, je vous envoie cette mise au point en espérant que vous la publierez dans le respect des usages de la presse professionnelle.

Par ailleurs, je me réserve le droit à poursuivre le journaliste et le journal pour diffamation auprès d’une juridiction nationale, lorsque la justice algérienne recouvrera son indépendance.

P.D. Dr Abbas Aroua

***

Mise au point
(Traduite de l’arabe)

Le quotidien algérien Chourouk a publié le 4 mai 2011 un article signé par Sofiane A. intitulé « Leur agent a contacté Abbas Aroua pour le recruter contre la somme mensuelle de 10’000 francs ». C’est un article diffamatoire qui porte atteinte à ma dignité et à l’honneur de ma famille. Je voudrais ainsi clarifier les points suivants :

1- La grave accusation à mon encontre de collaborer au profit d’un service de renseignement étranger n’a aucun fondement, il s’agit d’une pure calomnie ;

2- La Fondation Cordoue, présidée par Monsieur Ahmed Benbella, est une fondation suisse non gouvernementale à but non lucratif, qui œuvre pour l’échange interculturel entre les peuples ainsi que pour l’étude des conflits et de la paix ;

3- Madame Florence Laufer, citée dans l’article, est une chercheuse suissesse employée à temps partiel par la Fondation Cordoue ; elle dirige un projet en matière de transformation des conflits et n’a aucun lien ni avec les services de renseignement ni avec le conflit libyen ;

4- Ma contribution mentionnée à la fin de l’article ne concerne par le conflit libyen actuel. Je l’ai publiée il y a plus d’une année dans le quotidien suisse Le Temps au sujet de la crise suisso-libyenne provoquée par les frasques de Hannibal Kadhafi (Affaire Kadhafi : Comment en-est on arrivé là ? Le Temps du 30 mars 2010) ;

5- Je n’ai jamais rencontré Monsieur Ali Muhieddine Alqarra Daghi cité dans l’article ;

6- Je n’ai jamais fait partie du FIS, ni comme candidat et encore moins comme membre fondateur. J’ai quitté l’Algérie en 1984, à l’époque du parti unique, pour aller poursuivre mes études universitaires. Ce n’est pas pour autant que je me priverai de rappeler que ce parti a gagné les premières et seules élections libres et transparentes en Algérie depuis l’indépendance et à ce jour ;

7- Je n’ai jamais eu de lien organique avec « Radio Salam » qui m’a invité une fois, il y a quelques années, non pas pour « propager de fausses informations et mener une sale campagne contre l’Algérie », mais pour parler des violations bien documentées des droits de l’homme commises dans ce pays ;

8- L’Institut Hoggar, fondé en 1994, ne « contribue pas à produire et à publier de nombreuses publications hostiles à l’Algérie et portant atteinte à ses institutions », comme affirmé dans l’article, mais œuvre à documenter la situation des droits de l’homme en Algérie, depuis le coup d’Etat de 1992, sous forme de rapports d’enquêtes et de contributions scientifiques, considérées par de nombreux académiciens, juristes et défenseurs des droits de l’homme comme des références en la matière. Ces publications son toutes disponibles en ligne sur le site de l’Institut (www.hoggar.org) ;

9- Le Mouvement Rachad est un mouvement national fondé en 2007 non pas par des « fugitifs », comme le laisse entendre l’article, mais par des citoyens honorables et responsables. Il ne « prétend » pas, mais œuvre activement pour l’instauration en Algérie d’un Etat de droit et de bonne gouvernance à travers un changement radical non-violent de la nature du pouvoir politique dans ce pays ;

10- Je me considère comme un citoyen soucieux des intérêts supérieurs du peuple algérien, résistant au pouvoir despotique, corrompu et corrupteur qui domine le peuple algérien et menace l’avenir du pays.

Il est regrettable qu’un individu qui prétend appartenir à la profession du journalisme, et qui n’assume même pas ce qu’il écrit et préfère signer son article de son prénom, ait recours à des méthodes qui manquent aux principes élémentaires de l’éthique du journalisme, et propage des mensonges et les présente au lecteur comme des vérités sous couvert de l’argument fallacieux des « sources concordantes ».

Il est également regrettable que le quotidien Chourouk tombe si bas sur le plan moral et s’inscrit dans la politique du pouvoir algérien qui jette l’anathème en accusant de trahison toute voix nationale qui ose critiquer ses pratiques désastreuses qui ont conduit l’Algérie à l’état déplorable dans lequel elle se trouve aujourd’hui.

Le changement en Algérie est inéluctable. Les journalistes algériens en connivence avec le pouvoir feraient mieux de réfléchir sérieusement, et dès maintenant, à leur destin une fois que le peuple algérien se sera libéré, tout comme ils devraient bien méditer sur ce qui est advenu récemment aux média mercenaires en Tunisie et en Egypte.

P.D. Dr Abbas Aroua

Genève, le 7 mai 2011

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Leur agent a contacté Abbas Aroua pour le recruter contre la somme mensuelle de 10’000 francs

Les services de renseignement suisses utilisent le Mouvement Rachad pour recruter des Salafis pour des missions sales

Sofiane A. Quotidien Chourouk. 4 mai 2011. (Traduit de l’arabe)

Chourouk a su de sources concordantes que la dénommée Florence Laufer, militante des droits de l’homme, qui travaille secrètement pour les services de renseignement suisses et qui est accusée d’être impliquée de façon sale et suspecte dans le développement de la situation libyenne, a lancé un appel à l’extrémiste Abbas Aroua, directeur de ladite Fondation Cordoue de Genève, pour lui fournir des « services » lui assurant une passerelle la mettant en lien avec le « courant salafiste » de son pays, contre des « avantages » mensuels estimés à 10’000 francs suisses, soit l’équivalent de 7800 euros par mois.

Le dénommé Abbas Aroua, l’un des fondateurs du FIS dissous, a déjà été impliqué par le passé dans une collaboration avec les services de renseignement suisses ; il a réussi, après avoir été chargé de mission, à recruter un professeur irakien travaillant à l’Université du Qatar, à savoir le dénommé Ali Muhieddine Alqarra Daghi.

Le dénommé Abbas Aroua réside actuellement en Suisse. Il dirige la société « Aroua, Health & Education » et enseigne à la Faculté de Médecine de Lausanne. Il dirige aussi l’Institut Hoggar. Il a contribué à produire et à publier de nombreuses publications hostiles à l’Algérie et portant atteinte à ses institutions. Il y a quelques années, il a utilisé ladite « Radio Salam » qui défendait le FIS et œuvrait à propager de fausses informations et qui menait une sale campagne contre l’Algérie.

Le dénommé Abbas Aroua a été convoqué par l’agent des services de renseignement suisses en vue de conclure un « deal rentable » dans le but de recruter et d’instrumentaliser des salafistes algériens pour des objectifs qui restent obscurs. Il est membre dudit Mouvement Rachad qu’il a annoncé il y a quelque temps en compagnie de fugitifs et de réfugiés comme Mourad Dhina, Mohamed-Larbi Zitout, Mohamed Samraoui et Rachid Mesli, qui habitent dans des pays européens. Ce mouvement avait prétendu dans son communiqué de fondation qu’« il n’était pas un parti politique, mais une force de rassemblement qui œuvre à l’instauration d’un Etat de droit et lutte contre l’exclusion, le despotisme et l’injustice » !

Il semblerait que ce deal soit en relation avec la situation libyenne. Le dénommé Abbas Aroua, qui participe aux programmes de certaines chaînes satellitaires en tant qu’« analyste », estime que la gestion suisse de la crise actuelle avec la Libye a révélé de nombreux points faibles dans la performance et l’approche méthodologique. Parmi ces points « la faiblesse à disposer des clés de compréhension de la mentalité des sociétés arabes et musulmanes, et de la société libyenne en particulier », ainsi que le fait de « ne pas associer le peuple dans la prise de décision au sujet des moyens de réagir ».

Source du texte en arabe : http://www.echoroukonline.com/ara/national/74484.html

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Abbas Aroua, ancien de l’ex-Fis et Florence Laufer, experte en coups tordus : Un jeu dangereux

Brahim Djalil. Quotidien Le Jour d’Algérie. 4 mai 2011

La situation actuelle en Libye intéresse au plus haut point un pays comme la Suisse qui a eu, l’année dernière, maille à partir avec Kaddafi lorsqu’un de ses fils a eu des problèmes avec la justice pour avoir maltraité sa gouvernante. Le gouvernement suisse vient de geler les avoirs du guide libyen et de sa famille et compte les utiliser probablement pour soutenir les insurgés. Pour ce faire, Florence Laufer, une fonctionnaire des Affaires étrangères détachée dans des organismes qui surveillent les évolutions des civilisations interculturelles, a été chargée de suivre particulièrement la situation libyenne.

Qui est Florence Laufer ?

Voilà comment elle s’est présentée elle-même, comme ancienne étudiante, à l’université de Genève : «Après mes études en géographie humaine, j’ai travaillé pour une ONG suisse, d’abord sur l’intégration des migrants et les droits des requérants d’asile, puis comme responsable du programme de développement et d’aide humanitaire au Moyen-Orient. J’ai ensuite été déléguée par la Confédération – le gouvernement suisse – dans le cadre du «Pool d’experts suisses pour la promotion civile de la paix», pour travailler au siège de l’ONU, auprès de l’Alliance des Civilisations. Je suis chargée de promouvoir auprès des pays membres et d’autres acteurs des mesures d’intégration de migrants afin d’améliorer la compréhension et la coopération interculturelle. Les outils d’analyse interdisciplinaire de la géographie me sont utiles pour saisir la complexité des systèmes sociaux, comme par exemple l’implication des migrations sur les notions d’identités, d’appartenance et sur les représentations territoriales. C’est ce cadre logique qui me permet de proposer des actions qui engagent les sociétés à se mobiliser de façon dynamique et inclusive».

Cette «experte», qui se présente par ailleurs comme une animatrice acharnée de la «défense des droits de l’Homme», entretient des relations constantes avec les services secrets suisses. Ce sont eux qui l’ont chargée d’établir un «pont» avec les figures salafistes de l’opposition libyenne puis l’ont mise en contact avec l’Algérien Abbas Aroua, ancien dirigeant du Fis et directeur de la Fondation Cordoue de Genève. Lui-même agent des services secrets du pays d’accueil, il dispose d’un entregent jugé important dans les milieux islamistes libyens et peut s’acquitter de cette mission qui vise à «fédérer» des hommes qui aujourd’hui luttent contre Kaddafi et demain peuvent le remplacer au pouvoir. La mission est donc importante et la rémunération de Abbas Aroua, de l’ordre de dix mille francs suisses mensuellement, n’est pas ! de trop pour le gouvernement.

Qui est Abbas Aroua ?

Ancien dirigeant du Fis, Abbas Aroua s’est établi en Suisse où il a continué à défendre les thèses de son parti en attaquant le régime algérien, notamment sur les ondes de la radio suspendue de l’ex-Fis «Essalam» et à travers sa tribune de propagande «Hoggar». Discrètement pris en charge par les services secrets du pays hôte, Abbas Aroua a pu ainsi mener ses activités de contact avec de nombreux ex-dirigeants islamistes exilés, en toute quiétude, et percevoir même des rémunérations conséquentes en contrepartie des informations qu’il fournissait. Ces informations intéressaient d’ailleurs, outre le gouvernement suisse, d’autres pays européens comme la France, l’Italie ou l’Allemagne. C’est ainsi que Abbas Aroua est devenu le «pourfendeur» des tyrans algériens et se permettait, pour sa ! propre crédibilité, de soutenir des chefs du Gia ou d’applaudir à des actes terroristes perpétrés en Algérie tout en les imputant systématiquement aux services de l’armée. L’essentiel pour ceux qui le manipulaient était qu’ils soient bien informés de ce qui pouvait se passer sur leurs territoires. La condition nécessaire à la bonne information résidait dans la crédibilité de l’homme.

De ce point de vue, Abbas Aroua s’est montré particulièrement actif. Outre sa filiation à l’ex-Fis, tendance salafiste, il s’est improvisé «universitaire» et organisait des réunions sur l’Algérie, la «dictature» qui y règne, l’économie, voire même l’Histoire en n’hésitant pas à affirmer, avec l’historien Messli, que le nombre de morts algériens pendant la révolution ne dépasse pas 8 000. Avec l’argent suisse, il a pu réunir des fonds pour sa fondation Cordoue de Genève, et se donner un surplus de respectabilité. Sa grande idée est d’œuvrer pour le «dialogue des religions chrétienne et musulmane» qu’il s’acharne à vouloir diriger politiquement contre l’Algérie. Il a pu ainsi organiser et participer, sous couvert universitaire, avec des hommes politiques comme Abdelhamid Mehri, ! ou des intellectuels comme Addi Lahouari qui apportèrent à sa dénonciation du régime «tyrannique» algérien un surplus de caution.

Un homme à plusieurs facettes

On peut dire que Abbas Aroua a plusieurs facettes. Politiquement, il poursuit plus que jamais son combat contre les responsables de l’interruption du processus électoral de janvier 1991. Ce qui l’amène à épouser les thèses terroristes tout en imputant, dans un double jeu, les actes eux-mêmes aux services de sécurité : c’est le fameux «qui tue qui ?» Idéologiquement, il prône la solution islamique tout en affirmant qu’il inscrit cette solution dans le cadre d’une entente avec le christianisme. Il arrive à réunir autour de lui des prosélytes musulmans et des hommes d’Eglise.

Secrètement, il collabore avec les services de renseignement suisses à qui il rend compte de toutes ses activités ; c’est là la condition de sa liberté d’action et de parole. Il approche et recrute pour le compte du gouvernement suisse, par exemple, l’Irakien Al-Qura Daghi Ali Mohieddine qui exerce à l’université de Qatar. Il établit des alliances avec d’autres activistes algériens, notamment Larbi Zitoun de Rachad, à Londres. On le voit régulièrement intervenir comme un leader d’opposition sur France 24 et surtout sur Al Jazeera, avec la qualité de «Docteur».

Un jeu dangereux

Les interventions médiatique et politique de Abbas Aroua en faveur de la Suisse contre la Libye, à l’occasion de la crise qui a secoué récemment les deux pays, ont été jugées remarquables. Aussi bien, c’est à lui qu’on a pensé naturellement lorsqu’il a fallu trouver pour Florence Laufer un homme capable d’établir des contacts avec les opposants salafistes libyens. Comme on le voit, le jeu trouble de certains pays en Libye, qui utilisent des Algériens, pour des objectifs inavouables peut servir tout à la fois à des hypothèses farfelues d’une implication algérienne dans la guerre qui agite ce pays voisin. Abbas Aroua peut se révéler n’être qu’un exemple parmi d’autres. En conséquence, sa dénonciation publique est nécessaire.

Source : http://www.lejourdalgerie.com/Editions/040511/Rubriques/evenement.htm#6

 

 

في نفس اليوم، الأربعاء 4 ماي 2011، قامت صحيفتان جزائريتان معروفتان بارتباطهما الوثيق بمديرية الاستعلامات والأمن (الدي آر آس)، وهما يومية الشروق ويومية نهار الجزائر (Le Jour d’Algérie)، بنشر نسختين لنفس المقال تقريبا ضد مدير مؤسسة قرطبة بجنيف وواحدة من موظفيها. وقدّم المقال الأوّل كعميل للاستخبارات السويسرية قامت بتوظيفه الثانية. وحسب المقال فإنّ كليهما « متورط بطريقة قذرة ومشبوهة بتطور الوضع في ليبيا ».

إنّ هاتين النسختين من نفس المقال، اللتين يبدو أنهما حرّرتا في مخابر (الدي آرآس)، تشيران إلى ذعر النظام الجزائري فيما يخص الوضع في ليبيا. وإنّ فقدان السيطرة على النفس التي يبديها النظام الجزائري هذه الأيام توحي بأنّ بينه وبين نظام القذافي أسرارا ليس من مصلحته أن تخرج إلى العلن بسقوط القذافي.

ويجب ربط هذا الانفعال مع التطورات الأخيرة التي شهدتها ليبيا ومع حركة التغيير في العالم العربي. فقد أكّدت عدّة أطراف الدور السلبي الذي يلعبه النظام الجزائري حاليا في ليبيا، منها أعضاء من المجلس الانتقالي الليبي ورئيسه السيد مصطفى عبد الجليل تحديدا، وكذا رئيس الحكومة الليبية الأسبق مصطفى عبد الحليم. وقد صرّح وزير الداخلية الجزائري في استجواب مع يومية الشروق الصادرة يوم 2 ماي أنّ: « علاقتنا مع ليبيا ستتوتّر إذا وصل الثوار إلى الحكم ».

لقد مارس مدير مؤسسة قرطبة حقه في الردّ بإرسال التوضيح المرفق إلى يومية الشروق بتاريخ 7 ماي، غير أنه يشك في أن تقوم الجريدة بنشره.

مؤسسة قرطبة
جنيف، 9 ماي 2011

***

السيد علي فضيل
المدير العام ومسؤول النشر
يومية الشروق
الجزائر العاصمة

جنيف، يوم السبت 7 ماي 2011

بيان وتوضيح

السيد المدير العام،

نشرت جريدتكم يوم الأربعاء 4 ماي 2011 مقالا بقلم سفيان ع. وبعنوان « عميلتهم‭ ‬اتصلت‭ ‬بـ عباس‭ ‬عروة‭ ‬لتوظيفه‭ ‬مقابل‭ ‬10‭ ‬آلاف‭ ‬فرنك‭ ‬سويسري شهريا »، وهو ما أعتبره مساسًا بكرامتي الشخصية وشرف عائلتي. وبناء عليه أرسل لكم هذا التوضيح ممارسة لحقي في الردّ، راجيا أن تقوموا بنشره احتراما لأعراف الصحافة المهنية.

كما أحتفظ بحقي في اللجوء إلى القضاء الوطني، عندما يسترجع استقلاليته، لمتابعة الصحفي والجريدة عن ما صدر منهما من قذف في حقي.

أ. د. عباس عروة

***

بيان وتوضيح

نشرت يومية الشروق الجزائرية في طبعتها المؤرخة بـ 4 ماي 2011 مقالا من توقيع الصحفي سفيان ع. عنوانه « عميلتهم‭ ‬اتصلت‭ ‬بـ عباس‭ ‬عروة‭ ‬لتوظيفه‭ ‬مقابل‭ ‬10‭ ‬آلاف‭ ‬فرنك‭ ‬سويسري‭ ‬شهريا »، وهو مقال مشين مهين يقدح في عرضي ويمسّ بكرامتي وبشرف أسرتي، يستدعي توضيح النقاط الآتية:

1- الاتهام الخطير الموجّه إليّ بالعمالة لصالح جهاز مخابرات أجنبي اتهام ليس له أيّ أساس من الصحة وهو محض افتراء وبهتان؛

2- مؤسسة قرطبة، التي يرأسها السيد أحمد بن بلة، مؤسسة سويسرية غير حكومية وغير ربحية مقرّها جنيف تعنى بالتبادل الثقافي بين الشعوب وبدراسة قضايا النزاع والسلم؛

3- السيدة فلورانس لاوفر المذكورة في المقال باحثة سويسرية موظفة لدى مؤسسة قرطبة بدوام جزئي تقوم بإدارة مشروع بحث في مجال تحويل النزاعات، ليست لها أية علاقة بأجهزة المخابرات، ولا أية صلة بالنزاع الليبي؛

4- مساهمتي المذكورة في نهاية المقال لا تتعلّق بالأزمة الليبية الحالية، فقد نشرتها منذ أكثر من سنة في يومية الزمن السويسرية بخصوص الأزمة السويسرية-الليبية المرتبطة بـ حنبعل القذافي (قضيىة القذافي، كيف وصلنا إلى ما نحن عليه؟ Affaire Kadhafi : Comment en-est on arrivé là ? Le Temps du 30 mars 2010)؛

5- لم يسبق لي لقاء السيد علي محيدين ألقرّة داغي، المذكور في المقال؛

6- لم أكن يومًا عضوًا مؤسّسا للجبهة الإسلامية للإنقاذ، كما يزعم كاتب المقال، ولا مرشّحا من طرفها، فقد غادرت الجزائر في سنة 1984 لمتابعة دراستي الجامعية. غير أني أغتنم هذه الفرصة للتذكير بأنّ الجبهة الإسلامية للإنقاذ فازت بالانتخابات الحرة والنزيهة الوحيدة التي عرفتها الجزائر منذ الاستقلال وإلى يومنا هذا؛

7- ليست لي أية علاقة تنظيمية بـ « إذاعة السلام » التي اتصلت بي منذ سنوات للمشاركة في نقاش ليس « بغرض الترويج لمعلومات كاذبة وشنّ حملة قذرة في حقّ الجزائر » بل للحديث عن الانتهاكات الموثّقة لحقوق الإنسان في الجزائر؛

8- معهد الهوڤار منظمة سويسرية تأسست سنة 1994 لا تقوم بنشر « مؤلفات معادية للجزائر ومسيئة لمؤسساتها » كما جاء في المقال بل تحرص على توثيق أوضاع حقوق الإنسان في الجزائر، منذ انقلاب 1992 على الإرادة الشعبية، في شكل تحقيقات ومساهمات علمية متوفّرة كلها على شبكة الإنترنيت (www.hoggar.org). وتُعدّ منشورات معهد الهوڤار من طرف الكثير من الباحثين والمدافعين عن حقوق الإنسان كمراجع أساسية في ما يخص القضية الجزائرية.

9- حركة رشاد حركة وطنية أسّست في 2007 ليس من طرف « هاربين » بل من طرف مواطنين شرفاء ومسؤولين، وهي لا « تزعم » بل تسعى جاهدة لإرساء دولة القانون والحكم الراشد عن طريق التغيير الجذري واللاعنفي لطبيعة النظام السياسي في الجزائر؛

10- أعتبر نفسي مواطنًا حريصًا على مصالح الشعب الجزائري العليا، ومقاومًا لنظام الاستبداد والفساد الجاثم على رقاب العباد والمهدّد لمستقبل البلاد.

من المؤسف أن يلجأ شخص يدّعي الانتماء إلى مهنة الصحافة، غير قادر حتى على تحمّل مسؤولية ما يكتب، مفضّلا التوقيع باسم ناقص، إلى أسلوب يفتقد إلى أدنى أخلاقيات الإعلام، وأن يقوم بالترويج لأكاذيب يقدّمها إلى القارئ كحقائق تحت غطاء « المصادر المتطابقة » الفضفاض.

ومن المؤسف أن تسقط يومية الشروق أخلاقيًا إلى هذا الحدّ وتنخرط في سياسة التخوين التي ينتهجها النظام الجزائري ضد كلّ صوت وطني يجرؤ على انتقاد ممارساته الكارثية التي أوصلت الجزائر إلى ما هي فيه من هوان.

إنّ التغيير في الجزائر آتٍ لا محالة. وعلى الإعلاميين الجزائريين المتواطئين مع نظام القمع أن يفكّروا مليّا، ومن الآن، في مصيرهم بعد تحرّر الشعب الجزائري، ولهم في ما آلت إليه مؤخّرًا وسائل الإعلام المرتزقة في تونس ومصر عبرة إن كانوا يعقلون.

أ. د. عباس عروة
جنيف، يوم السبت 7 ماي 2011

***

عميلتهم‭ ‬اتصلت‭ ‬بـ عباس‭ ‬عروة‭ ‬لتوظيفه‭ ‬مقابل‭ ‬10‭ ‬آلاف‭ ‬فرنك‭ ‬سويسري‭ ‬شهريا‭

المخابرات‭ ‬السويسرية‭ ‬توظف‭ ‬‮ »‬حركة‭ ‬رشاد‮ »‬‭ ‬لتجنيد‭ ‬‮ »‬سلفيين‮ »‬‭ ‬في‭ ‬مهام‭ ‬قذرة

سفيان‭/‬ع

الشروق، ‭4 ماي 2011

علمت « الشروق » من مصادر متطابقة، أن المسمّاة فلورانس لوفر، الناشطة في مجال حقوق الإنسان، والتي تشتغل في سرية لصالح المخابرات السويسرية والمهتمة بطريقة قذرة ومشبوهة بتطور الوضع في ليبيا، هذه الناشطة وجّهت نداء إلى المتطرّف عباس عروة، مدير ما يسمى « مؤسسة قرطبة في جنيف »، من أجل تزويدها بـ « خدمات » يوفرها لها جسرا يربطها مع « الجناح السلفي » في بلده، مقابل استفادته من « تحفيزات » شهرية تعادل 10 آلاف فرانك سويسري، ما يساوي 7800 أورو شهريا.

المدعو عباس عروة، وهو أحد مؤسسي « الفيس » المحل، سبق له وأن تورّط في التعاون مع أجهزة المخابرات السويسرية، حيث نجح بعد تكليفه بمهمة، في تجنيد بروفيسور عراقي يشتغل بجامعة قطر، ويتعلق الأمر بالمدعو علي محيدين ألقرّة داغي.

المسمى عباس عروة، مقيم حاليا في سويسرا، وهو مدير لشركة « عروة للصحة والتربية » ومدرس بكلية الطب بلوزان، كما يدير معهد « الهوقار »، وقد ساهم في صياغة ونشر العديد من المؤلفات المعادية للجزائر والمسيئة لمؤسساتها، واستغل قبل سنوات ما عُرف بإذاعة « السلام » التي كانت موالية للفيس المحل بغرض الترويج لمعلومات كاذبة وشنّ حملة قذرة في حقّ الجزائر.

المدعو عباس عروة الذي تمّ « استدعاؤه » من طرف « عميلة » الأجهزة السرية في سويسرا لأجل إبرام « صفقة مربحة » هدفها تجنيد أو تحريك « سلفيين جزائريين » لأهداف تبقى غامضة، يُعتبر أحد مؤسّسي ما يُعرف بـ « حركة رشاد » التي أعلن عن ميلادها في وقت سابق رفقة « هاربين » و »لاجئين » آخرين، بينهم مراد دهينة، محمد العربي زيطوط، محمد سمراوي ورشيد مصلي، يقيمون بدول أوروبية، وهي الحركة التي كانت قد زعمت في بيان تأسيسها أنها « ليست حزبا سياسيا وإنما قوة تجمّع تسعى لإقامة دولة الحق والعدل والقانون ومحاربة مظاهر الإق�! �اء والتعسف والحقرة »!

ويبدو أن « المقايضة » لها علاقة بالوضع في ليبيا، الذي يرى بشأنه المدعو عباس عروة، الذي يُشارك في برامج بعض القنوات الفضائية، على أساس أنه « محلّل »، أن طريقة إدارة سويسرا للأزمة القائمة مع ليبيا كشفت عن الكثير من نقاط الضعف في الأداء والمقاربة المنهجية، حيث يرى أن أول هذه النقاط تتمثل في « الضعف في امتلاك مفاتيح فهم وإدراك عقلية مجتمعات مثل المجتمعات العربية والإسلامية وبالتحديد المجتمع الليبي »، وآخرها في « عدم إشراك الشعب في تحديد أساليب الرد ».

المصدر: http://www.echoroukonline.com/ara/national/74484.html

 


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27 Commentaires sur cet article

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  • Sassi allaoua
    10 mai 2011 at 1 h 15 min - Reply

    Bravo Abbas.

    Ton combat est aussi le mien et celui de millions d’Algeriens.

    Un jour, le soleil de la verite’ se levera et le noir du mensonge couchera a jamais en Algerie.




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  • zakaria
    10 mai 2011 at 3 h 55 min - Reply

    Shourikismo comme machismo, C’est vrai, avant tout, on constate une paniquue qui transcend les hautes spheres de la DRS et de l’administartion.Vous savez entre le regime libyen et algerien c’est un marriage de plus de 40 anss Danc ‘c’est un amour grave, »dangerous liason »
    plus le regime libyen s’isole plus les effets nefaste se montrent claire a Alger. Que faire maintenant pourque le regime d’Alger retrouve sa balance regionale et internationale. Dieu sait ce n’est pas facile et ce n’est pas avec the DRS newspapers and propaganda that they can fix the damage. »
    Ce mariage va tres bien arrive a sa fin.Le grand MAGHREB SERA BIENTOT LIBRE. mes saluations a Aroua.




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  • HAMMANA
    10 mai 2011 at 8 h 55 min - Reply

    Ce n’est pas la peine de vous en faire,Mr Abbas AROUA,le quotidien « ECHOUROUK » est connu par bon nombre d’algériens comme étant un journal très proche du gouvernement dont il se fait le porte parole.Il n’est pas le seul d’ailleurs.
    Ceux ne sont pas les accusations qui leur manquent surtout quand il s’agit de nuire à l’opposition et en particulier au mouvement RACHAD auquel ce journal a pris l’habitude de lui imputer tout ce qui selon son avis est de nature à porter atteinte à l’intégrité du pays(ou plutot celle des généraux).C’est normal,la DRS doit faire quelque chose pour se défendre.Elle ne va pas baisser facilement les bras comme çà.Elle doit gesticuler par tous les moyens de bord.Donc,il faut s’attendre à de plus abracadabrantes accusations à votre encontre et contre lesquelles je vous conseille de garder votre sang froid car c’est justement l’irritation et la provocation qu’elle vise.Les gens savent faire la différence entre le bon grain et l’ivraie.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    10 mai 2011 at 12 h 19 min - Reply

    Assalamou ‘alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakâtuhu,

    Lorsque notre frère et ami, ainsi que nous tous, intellectuels algériens solidaires du combat pour l’instauration de la Justice, de la liberté, et de l’Etat de droit, démocratique, partout, dans le monde, et en particulier au sein de la Ouma, et précisément au Maghreb, et en Algérie, bien entendu, nous sommes élevés contre le despotisme et la Hogra, dans nos pays, nous ne l’avons pas fait par rébellion ou pour trahir un quelconque « pouvoir légitime », mais bien au contraire, pour instituer la légitimité absente d’Algérie, et pour répondre ainsi, au Commandements d’Allah.

    عَالِمُ الْغَيْبِ وَالشَّهَادَةِ الْكَبِيرُ الْمُتَعَالِ ﴿٩﴾ سَوَاءٌ مِّنكُم مَّنْ أَسَرَّ الْقَوْلَ وَمَن جَهَرَ بِهِ وَمَنْ هُوَ مُسْتَخْفٍ بِاللَّيْلِ وَسَارِبٌ بِالنَّهَارِ ﴿١٠﴾ لَهُ مُعَقِّبَاتٌ مِّن بَيْنِ يَدَيْهِ وَمِنْ خَلْفِهِ يَحْفَظُونَهُ مِنْ أَمْرِ اللَّـهِ ۗ إِنَّ اللَّـهَ لَا يُغَيِّرُ مَا بِقَوْمٍ حَتَّىٰ يُغَيِّرُوا مَا بِأَنفُسِهِمْ ۗ وَإِذَا أَرَادَ اللَّـهُ بِقَوْمٍ سُوءًا فَلَا مَرَدَّ لَهُ ۚ وَمَا لَهُم مِّن دُونِهِ مِن وَالٍ ﴿١١﴾سورة الرعد 13
    Le Connaisseur de ce qui est caché et de ce qui est apparent, Le Grand, Le Sublime. (9) Sont égaux pour lui, celui parmi vous qui tient secrète sa parole, et celui qui la divulgue, celui qui se cache la nuit comme celui qui se montre au grand jour. (10) Il [l’homme] a par devant lui et derrière lui des Anges qui se relaient et qui veillent sur lui par ordre d’Allah. En vérité, Allah ne modifie point l’état d’un peuple, tant que les [individus qui le composent] ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes. Et lorsqu’Allah veut [infliger] un mal à un peuple, nul ne peut le repousser: ils n’ont en dehors de Lui aucun protecteur. (11) Ar-Ra’d 13.

    يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِن جَاءَكُمْ فَاسِقٌ بِنَبَإٍ فَتَبَيَّنُوا أَن تُصِيبُوا قَوْمًا بِجَهَالَةٍ فَتُصْبِحُوا عَلَىٰ مَا فَعَلْتُمْ نَادِمِينَ ﴿٦﴾سورة الحجرات49
    O vous qui avez cru! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair [de crainte] que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait. (6) AL-Hujurât 49

    En mon nom personnel et des miens, que connaît mon ami Si Abbas, j’exprime ma solidarité pleine et entière, à notre frère et ami, le Dr. Abbas Aroua, qu’Allah, le Soutienne, et le protège de ces sangsues qui ont tellement fait de mal, à notre cher pays, et ne se nourrissent que de sang, pendant qu’ils promeuvent ceux qui ont fait du mal à notre culture millénaire.
    Si les fauves ont été lâchés, c’est que le juste combat de nos frères et soeurs pour l’instauration d’un État de droit en Algérie, est en voie de déboucher sur une révolution populaire qui emportera les vestiges de  » l’Etat hors la loi », inique, injuste et amoral, imposé à notre peuple, en violant la mémoire des chouhadas, du 8 Mai 1945, lesquels ne se sont point sacrifiés pour l’instauration d’un état policier, mais au contraire, pour l’instauration d’une démocratie algérienne, respectueuse de nos valeurs ancestrales, et de la morale islamique, qui interdit le despotisme, comme celui de Pharaon.

    Abdel Madjid AIT SAADI




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  • saadi yacine
    10 mai 2011 at 12 h 50 min - Reply

    Si la revendication de la fin de la tyrannie est synonyme
    de collaboration avec des services étrangers alors je suis le premier collabo !!!
    Ce qui étonnant si que les fameux indicateurs des services avec une carte de presse, lancent de telles accusations! Le docteur Aroua est homme d’honneur et un patriote, il a choisi la lutte, alors que ces détracteurs ne sont que des tracteurs du DRS !!!




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  • AMAL1
    10 mai 2011 at 16 h 16 min - Reply

    salam,
    ce n’est pas chourouk c’est ghouroub
    ce n’est pas le jour c’est la nuit
    Donc c’est dire le drame de la libre pensée en Algerie!
    Si on s’acharne de cette façon sur le fils digne de son feu pére Docteur AROUA rabi yarahmou, c’est qu’il ya du sérieux!Il a dû toucher à quelque chose?!!
    Mais passons les chiens aboient, la caravane passe!
    Don’t worry MR AROUA you are not alone!
    Ce cauchemar finira bien un jour peut être il est plus proche que nous le croyons!
    Longue vie aux FILS LIBRES DE L’ALGERIE D’ICI ET D’AILLEURS mazal kayan Ali mout wakef.
    Wa akadna el azma an tahya AL JAZAER
    TANMIRTH.




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  • yazid
    10 mai 2011 at 17 h 44 min - Reply

    Pour ceux qui ne connaissent pas le journal « Echourouk » et son directeur Ali Foudil je leur propose de lire ce papier publier par le BLOG ECHOS LIBRES. Vous aurez une idée precise de l’epaisseur du personnage

    Bonne lecture

    UNE HISTOIRE …de rat et de souris (pour sourire)
    Publié par automez ⋅ 06/01/2011 ⋅

    Avant de vous faire un résumé de la lettre ouverte sous forme d’Article rédigé par SAAD BOUAKBA à ALI FOUDIL directeur actuel du Journal ECHOUROUK, Il faut bien connaître les non dits dans cet texte. SAAD BOUAKBA fut le fondateur et actionnaire majoritaire du journal El CHOUROUK proche d’ISLAH de Djabballah dans les années 90 et bien sûr a servi la politique du duo ZEROUAL BETCHINE. Il était l’ami personnel d‘ALI KAFI et s’en réclame haut et fort. Se croyant hors de portée du DRS en faisant de son journal une tribune à la fameuse politique de RAHMA. Bien qu’il ait servi le DRS dans le milieu médiatique en Orient aux Emirates là où il avait ses entrées, mais les services aient décidé de récupérer la ligne rédactionnelle du journal et changer de prioritaire. C’est ainsi qu’une OPA made in DRS s’est opérée pour un retour complet au bercail d’El chourouk en intronisant le sieur Ali Fodil. Le différent entre les deux hommes est le point nodal dans cette affaire d’article. Ils se vouent réciproquement une haine viscérale.
    Concernant l’article rédigé par l’un des protagonistes et ancien DG du journal et paru dans le quotidien EL FAJR est une démarche avilissante pour le journalisme algérien. C’est une algarade verbale de bas étage et qui soulève encore une fois la question de la morale dans ce métier de rapace au service des maîtres des cieux le DRS.
    Il s’agit d’un règlement de compte entre un homme cupide nommé MOUSTAPHA (dénommé dans l’article EL FAR, la souris) qui travaillait à la cantine d’El CHOUROUK qui a recruté une pauvre et jeune femme de ménage de HADJOUT (nommée EL HAJOUTIA). ALI FOUDIL est nommé dans l’article AL TOUBA (le rat). C’est ainsi que la Souris cherchait à tendre une chasse trappe au Rat en rabattant pour lui la belle El Hadjoutia. Le piège a bel et bien fonctionné et comble de l’ironie, les ébats de la Souris avec la pauvre femme de ménage ont été filmés à leur insu dans une logique de plan machiavélique. Pour des raisons obscures la Souris a été licencié de ses fonctions dans le journal. Connaissant la haine existante entre le rat et SAAD, la souris décide de contacter ce dernier et lui propose un marché pour abattre une fois pour tout son ennemi de toujours. Par un stratagème Saad récupère la cassette et rédige l’article où il décrit les scènes des ébats avec une précision montrant ainsi sa revanche sur celui qui a spolié son journal. Le film dure 17 minutes. Un langage ordurier est utilisé dans l’article. Par respect aux lecteurs, un homme qui a reçu le minimum d’éducation, ne peut prononcer de tels propos.
    Le rat récompense la souris par bien matériel et un visa pour la France. La pauvre El Hajoutia a été payé pour son silence en signant chez un avocat de ne pas porter plainte contre la peste du rat. La casette existe mais la ligne rouge, celle du maître des deux protagonistes, est respectée. Drôle de déballage pour des gens sans foi ni loi.
    Très Cher Compatriote, mieux vaut un succinct résumé de l’article, dans le but de comprendre les tenants et les aboutissants de cette affaire, que de traduire des âneries des gens qui n’ont ni honneur ni fierté. Et dire que la Souris se mesure au niveau d’un révolutionnaire de la trompe d’Ait Ahmed. « Les âmes perfides retrouvent souvent une jouissance de jeter l’opprobre sur les gens imbus de probité» nous enseigne l’adage populaire. Il s’agit de deux babouins qui, à force de sauter d’une branche à une autre, ont fini par exposer leur postérieur aux voyeurs. Ils se sont donnés en spectacle gratuit en déshonorant leur métier. Car un journaliste respectueux de la déontologie ne peut dire des obscénités à tout va.




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  • Ammisaid
    10 mai 2011 at 18 h 48 min - Reply

    Un mensonge de plus cinquante ans ne peut sentir que l’odeur de pourriture.
    Tu n’as pas à t’expliquer Dr Abbas, ils ne comprendront jamais qu’ils sont la pourriture de notre pays et qu’ils saliront jamais nos hommes et femmes justes et sincères. Ils sont perdus, sauf leur départ les aidera à abaisser leur orgueil et leur perversité. Merci pour votre combat




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  • wahab
    10 mai 2011 at 19 h 14 min - Reply

    Depuis que Rachad a annonce le lancement d une TV Rachad satelletaire, le DRS ont commence a voir rouge , tirs sur Dhina,, Zitout, et maintenant Abbas Aroua. Ec Chourouk et comme le journal En nahar de Anis rahmani, des torchons, et nids du DRS. Mias leur popularite etonnent comment les algeriens se voient pieger par de tels discours.

    @ AMAL1 , Abbas aroua n est pas le fils du feu Dr ahmed Aroua, mais ahmed aroua serait son oncle, le fils de ahemd aroua s appelle ilyes aroua.




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  • Jeff
    10 mai 2011 at 19 h 58 min - Reply

    « Les âmes perfides retrouvent leur jouissance en dénigrant la sincérité des hommes libres» nous enseigne la maxime. En effet, j’ai lu l’article le jour même de son apparition dans le torchon El Chourouk, accusant Abbas ARROUA de planifier, avec une certaine Florence LUFFER militante des droits de l’homme de la fédération helvétique, contre son pays l’Algérie. Le contenu de l’article s’assimile à un délire schizophrénique. Monsieur Ali FODIL fera mieux de répondre, s’il est un homme au vrai fondateur du journal qui s’est approprié avec l’aide du DRS Monsieur SAAD BOUAKBA. Ce dernier l’a mis à nu à travers un article dans le quel il l’accuse d’abus sexuels sur sa femme de ménage. un film de 17 minutes montrant les ébats. L’article mérite d’être lu malgré malgré sa longueur. Juste pour montrer qui est réellement sieur Ali FODIL. Aux âmes sensibles s’abstenir.

    أضيف في 19 دجنبر 2010
    من بوعقبة إلى سمير الشروقي ! قرأت رد الذي أطلق على نفسه اسم المسمى سمير الشروقي ووجدت ما جاء فيه من أكاذيب لا يمكن أن تصدر إلا عن المعني نفسه وليس الاسم الذي اختفى خلفه. وإليكم الحقائق التي تدمغ الأكاذيب: أولا: حكاية ما حدث في مطعم الشروق مع بنت حجوط لم يفبركها أنيس رحماني بل علم بها مني أنا بعدما غادر الشروق وأسّس النهار.. وأنا بدوري لا دخل لي فيما حدث مع هذه البنت المسكينة التي كانت تشتغل عاملة نظافة في مطعم الشروق مقابل 10 آلاف دينار في الشهر.. وقد جلبها إلى هذه (الوظيفة ) شاب مكلف بالمطعم اسمه مصطفى.. وهو الذي صور ما حدث إما بالاتفاق مع البنت أو مع المعني لست أدري لحد الآن.
    وكل ما أعرفه عن الواقعة (الكارثة ) أن مصطفى هذا كان شوشو الفأر المصادة في المطعم.. والبنت كانت الطُعم.. وأذكر أن مصطفى عندما صاد زعيم الأخلاق والقيم في الشروق راح يشنطجه بما صور فقام الفأر المصاد بارتكاب حماقة فطرد مصطفى والبنت الضحية من العمل ! وأراد مصطفى أن ينتقم من الصائدة التي صادها بالصورة والصوت.. فلم يجد أمامه إلا شخصي المتواضع فاتصل بي هاتفيا.. وكنت وقتها أشارك في حفل الذكرى الخامسة لتأسيس قناة العربية في دبي.. فقال لي مصطفى.. يا عمي سعد أريد رؤيتك لأمر يهمك ويهمني.. وفهمت من كلامه في الهاتف أنه يريد التجسس عليّ لحساب صاحبه.. لأنني أعرف علاقته به. فقلت له في الهاتف: لا أريد أن أراك.. ولكنه عندما ألحّ عليّ قلت له: إنني في الإمارات وعندما أعود للجزائر سأنظر في الأمر.وبعد أسبوع عاود الاتصال بي فقلت له تعال إلى « الخبر » حيث كنت أشتغل.. وجاء وانتظرني ساعات لأنني نسيت موعدي معه.. وعندما جئت وجدته ينتظر فقال لي أريد أن أطلعك على أمر هام جدا.. وقصّ عليّ الحكاية.. حكاية الشريط الذي صوره وكيف صوره ولماذا صوره؟ ! فدفعني الفضول لمعرفة صدق ما يقول فانتقلت معه بسيارتي إلى بيته في الحمامات الرمانية..حيث دخلت معه شقة في الطابق الثالث.. وكانت أمه في المطبخ فأدخلني غرفة.. ووضع لي شريطا مصورا على الفيديو مدته حوالي 17 دقيقة.. ولهول ما رأيت جمدت في مكاني لا أستطيع الكلام.. ثم سألت مصطفى عدة أسئلة منها: كيف صورت هذا الشريط فقال لي: إن المصيدة كانت منصوبة لأحد إخوة « الطبة » الكبيرة المصادة فوقعت الطبة في المصيدة.. ثم سألته وما المطلوب مني فقال لي: اكتب عن الأمر في الخبر.. فأنت الوحيد الذي لك المصداقية والشجاعة المطلوبة لفعل هذا.. فقلت له: اعطيني نسخة من الشريط وسأكتب، فقال لي: لا أستطيع إعطاءك نسخة.. ولكن أعدك لو تلجأ الطبة المصادة إلى العدالة بسبب ما تكتبه فسأعطيك نسخة لنقدمها إلى العدالة، فقلت له: لا أستطيع أن أكتب هذا الأمر إلا إذا كانت النسخة الشريطية تحت يدي فالأمور صعبة مع العدالة في مثل هذه المواضيع الحساسية ! ولا أخفيكم أنني قررت أن أحصل على الشريط بأي ثمن وبكل الطرق حتى غير الأخلاقية.. لأنني أحسست بالإهانة الكبيرة إذ كيف تتحوّل المؤسسة التي أضعت نصف عمري المهني في بنائها إلى مكان لمثل هذه الأشرطة؟ ! وبعد أسبوع من الركض وراء صاحب الشريط بلا نتيجة قررت اللجوء إلى حيلة وهي أن أسلّط « الطبة المصادة » على مصطفى نفسه.. فاتصلت بالطبة هاتفيا رغم أنني لا أتحدث معه أبدا.. ولم يرد على الهاتف.. فاتصلت بزلاقي وقلت له: قل لصاحبك إن بوعقبة دخل إلى مستشفى عين نعجة ووجدوه مصابا بمرض السرطان في الرئة.. وهو في مرحلة متقدمة جدا.. وهو بين الحياة والموت.. ويريد رؤيتك.. وتصنّعت الكلام بصعوبة لشدة المرض.. ! وبعد دقيقتين رن الهاتف.. وإذا بالطبة المصادة على الخط وتظاهرت بأنني لا أستطيع الكلام من شدة المرض.. وطلبت منه الحضور إلى إحدى المقاهي في أعالي حسين داي لأطلب منه « السماح » قبل أن أغادر الحياة ! وبعد 10 دقائق وجدته أمامي في المقهى.. وهو لا يكاد يصدق أن المرض قد خلّصه مني !وعندما جلس أمامي قلت له: أنا لست مريضا.. بل أنت المريض ! وقلت له: إن الشريط عندي.. وقصصت عليه بعض المشاهد من الشريط وبعض العبارات من الحوار الذي دار بينه وبين الحجوطية ! والحقيقة أن الشريط لم يكن معي.. لأن مصطفى رفض إعطاءه لي.. وقلت للطبة: إن النسخة التي معي اعتبرها عند أخيك.. وعليك أن تسعى إلى الحصول على النسخة التي مع مصطفى بكل الوسائل.. وداعبته مداعبة خفيفة وهو أمامي منهارا كالفازا المكسرة فقلت له: صحيح أنني قلت لك عند مغادرة الشروق أنني سأنسيك اليوم الذي قررت فيه الاحتيال عليّ.. وقلت لك إنني سأنزع لك سروالك ولكن ها أنت تنزعه وحدك؟ !وعندما قام لاحظت عليه بعض العياء فقلت له مهوّنا الأمر عليه: لا تخف، عاجل الموضوع مع مصطفى أما أنا فأعتبر الأمر كأنه لم يحصل ! لكن على شرط أن لا تبلغ مصطفى بأنني اتصلت بك ! وبعد ساعات حدث ما توقعته فاتصل بي مصطفى وقال لي: إنه ذهب إليه إلى البيت وهدده بالسلاح.. وطلب مني مساعدته فقلت له: لا أستطيع مساعدتك إلا إذا أعطيتني الشريط فقال لي تعال.. أعطيك نسخة منه.. وكان الشريط مخبأ عند أحد أقربائه في « الليدو » ببرج الكيفان.. فانتقلت مع مصطفى إلى هناك وأخذنا الشريط ونسخنا منه نسخة وأخذتها ثم قلت لمصطفى إيّاك أن تقول للطبة المصادة إنني حصلت على نسخة بل قل له فقط إنني رأيت الشريط وليس لي نسخة منه.. وهذا هو السر الذي جعل الطبة تصدّق بأنني لا أحوز على الشريط .. واجتهد في نزع الجانب الجنائي من الموضوع بأخذ الشريط من مصطفى مقابل مبلغ مالي محترم وفيزا لفرنسا.. وأسكت الحجوطية بمبلغ مالي ووقّعها على وثيقة عند المحامي بأن لا تقدم شكوى بالتحرش أو أي شيء من هذا القبيل وأغلق الملف على الطريقة المافيوزية !وأعتقد المسكين أن الملف قد طوي ولهذا تجرأ ورفع قضية ضدي عندما كتبت ما كتبت في « الفجر ».. ولكن فاجأته بتقديم نسخة من الشريط إلى العدالة والقضية ما تزال أمام المحكمة على أية حال.وفي البداية كان يقول: إن الشريط لا وجود له إلا في ذهن بوعقبة ثم تحوّل بعد ذلك إلى القول بأنه مفبرك ! وقد يسألني القارئ: ماذا ستفعل بهذا الشريط؟ ! والجواب هو تطبيق المادة 22 الفقرة 6 من قانون الإعلام التي تنصّ على أن المتورط في قضايا مخلة بالشرف لا يكون مسؤولا للنشر في صحيفة.. أشاع أيضا أنني شنطجته بالشريط والحقيقة خلاف ذلك تماما، فقد أرسل لي ذات يوم الزميل جمال بن علي يعرض عليّ ما قال إنه صلح.. فقلت
    له: إذا أراد الصلح في هذا الموضوع عليه أن يفعل لي ما فعتله له الحجوطية؟ !هذه قصة الشريط كما حدثت معي ولا شيء غيرها.. لعلّي كنت مضطرا إلى ذكر هذه التفاصيل لأن المعني غبي وأعطاني هذه الفرصة بمحاولته الكذب على الناس وهم أحياء يرزقون.. ففضح نفسه بهذه الطريقة !

    ثانيا: أما حكاية أنني ارتميت في أحضان أنيس رحماني طمعا في الاستوزار ! فهذه نكتة فعلية.. ولعلها حالة المعني بالأمر إذ كيف يوصلني أنيس إلى جهات نافذة وأنا الذي فرضته كمدير للتحرير قبل أن أغادر الشروق؟ ! والشيء بالشيء يذكر، أنيس لما عرف مني سبب الخلاف مع المعني صدم في البداية.. رفض تنحية اسمي من لوغو الجريدة والإعلان عن رحيلي في العمود.. ومارست عليه الضغط كي يفعل ذلك وفعل ذلك مكرها !والزميل أنيس كان هو السبب المباشر في اكتشاف حقيقة المعني.. حيث جاءني أنيس ذات يوم ليقول لي إن أحد إخوة المعني يرندف للمصونات من العازبات في الجريدة ليرقي لهن يوم الخميس في مكاتب الشروق العربي.. ويقدم حتى هواتف الجريدة كوسيلة للاتصال والرندفة وممارسة الرقية. والذي يكذّب هذا الأمر عليه أن يرجع إلى أعداد الشروق العربي لشهري أفريل ومارس 2006 وسيجد هذا الكلام منشورا في الجريدة.. وأذكر أنني حملت الجريدة التي قدمها لي أنيس ودخلت عند المعني وقلت له إنني لا أقبل مثل هذه الممارسات في المؤسسة.. وكانت هذه هي الشعرة التي قصمت ظهر البعير.. بحيث التف حوله إخوته وقالوا له لو نسكت على بوعقبة سيصبح هو الآمر الناهي في المؤسسة وتصبح أنت مجرد طرطور.. ولعله الآن نادم على أنه ترك إخوته يفعلون ما يفعلون حتى وصل الأمر إلى الأشرطة ! لقد كان إخوته من حوله ينطبق عليهم قول الشاعر المرحوم الشيخ محمد الدحاوي نفر كديدان العفونة حوله: فهم لكل حقيرة نجار.

    ثالثا: حكاية أنه وليّ نعمتي وأنه صنعني إعلاميا وماديا ! هذا الكلام قاله مرة أمام الزميل بشير حمادي بدار الاستقلال فضحك عليه.. وقال له: بوعقبة باستطاعتك أن تقول فيه أي ش…يء إلا أنك صنعته إعلاميا.. وقال له: عندما كنت أنا في المتوسط في الميلية كان بوعقبة يكتب التحقيقات عن المنطقة.. وأنت دخلت سنة 1982 إلى « الشعب » وأنا الذي علّمتك الصحافة عندما كنت رئيس القسم الوطني بالشعب وبوعقبة رئيس قسم التحقيقات.. فكيف علمته الصحافة؟ !فتفطّن لحجم كذبه وقال.. صنعته ماديا.. فقلت له حتى هذه أكذوبة.. أنت جئت إلى « الشعب » وأنا رئيس قسم ورئيس تحرير.. وأنت كان ظفرك الخارج من « الفرتلة » الساندال يبري به القلم.. وعندما التحقت أنا بالشروق كنت قبلها مديرا عاما لأكبر صحيفة في البلد وهي « المساء ».. في وقت كنت أنت تحتال على العوانس ببيع الطوابع لتعيش.. واحتلت على خناوي وشنشارة وقبلهما علالو الذي أسست معه المنبر الذي موّله الكويتيون ! ولمن لا يعرف حتى ركن فضوليات الذي سرقه من أبي القاسم خمار الذي كان ينشره تحت عنوان مطارق في مجلة ألوان.. هذا الركن أنا الذي ساعدته في تحريره في البداية ونشرت موضوعاته الأولى في جريدة الشعب في أعداد شهر أوت وسبتمبر 1985 … وكانت الإجابات أنا الذي أعدها بعد أن يقدم لي هو الأسئلة . ! والذي يريد التأكد عليه بالعودة إلى أرشيف الشعب في هذا التاريخ .. وأذكر أنه عندما التحق بالمساء رفضت أن يأخذ الركن معه لأنني أنا الذي أسسته ولكن كمال عياشي رحمه الله قال لي: إنه ركن يصلح للمساء فهي صحيفة غير جادة .. صحيفة منوعات .. !

    رابعا : أما حكاية الدار التي بنيتها من أموال المحتال على زملائه ..فأقول له : قطعة الأرض حصلت عليها سنة 1988 أي قبل ميلاد الشروق العربي بأربع سنوات (هل أنشر لك العقد؟ ! ) وبقيت 10 سنوات وأنا أبني من عرق الجبين ..وأكملتها قبل أن ترى الشروق اليومي النور بسنة على الأقل (هل أنشر لك الوثائق؟ ! )لكن المضحك حقا هو القول أنه يرفض مشاركتي وأنا الطمّاع الذي التصقت به .. هل أنشر لك الوثائق التي وقّعتها عند الموثق والتي تعترف فيها بأنني شريك ; وأنا الذي أردت الخروج من المؤسسة بعد أخذ حقوقي لما رأيت ما رأيت من تصرفات في المؤسسة من طرف إخوتك ؟ ! وعلى أية حال قريبا سأرفع الدعوى أمام القضاء .. والذي أخذته بالحبة ستضعه بالعنقود .. ! تماما مثلما أخذت حقي في موضوع الأرباح بواسطة العدالة، هل أنشر لك الوثائق ؟ لكن المضحك حقا هو القول أنه يرفض مشاركتي وأنا الطمّاع الذي التصقت به .. هل أنشر لك الوثائق التي وقّعتها عند الموثق والتي تعترف فيها بأنني شريك ; وأنا الذي أردت الخروج من المؤسسة بعد أخذ حقوقي لما رأيت ما ر…أيت من تصرفات في المؤسسة من طرف إخوتك ؟ ! وعلى أية حال قريبا سأرفع الدعوى أمام القضاء .. والذي أخذته بالحبة ستضعه بالعنقود .. ! تماما مثلما أخذت حقي في موضوع الأرباح بواسطة العدالة، هل أنشر لك الوثائق ؟ !

    خامسا : أما حكاية ابنتي في الخارجية فقد تخرجت من المدرسة العليا للإدارة وعينت في الخارجية مثل بقية الخرّيجين من مدرسة الإدارة وحدث ذلك قبل 13 سنة من اليوم أي قبل أن تخلق الشروق اليومي بثلاث سنوات فأين العيب ..؟ ! وهي متزوجة وأم لطفلين وتعمل على شرها مثل بقية الجزائريين ؟ ! أما حكاية رخصة العلاج في الخارج لزوجتي .. فالحقيقة أن الزوجة دخلت إلى مستشفى مصطفى الجامعي بالعاصمة قسم الأمراض الباطنية وبقيت هناك 15 يوما دون أن يستطيع الأطباء فعل شيء لها لأن مرضها أكبر من إمكانيات المستشفى وكادت أن تضيع .. وقد قال لي البرفسور لارادا رئيس قسم الأمراض الباطنية إننا لا نستطيع فعل شيء لها هنا .. وبالفعل اتصلت برئيس الحكومة عن طريق رئيس ديوانه وكان شهما بالفعل ونسي كل الذي كتبته ضده .. وأمر بنقلها إلى فرنسا .. وعولجت في مستشفى كوشا بباريس … وأجريت لها عملية نزع من بطنها ما لا يقل عن 15 كلغ من الماء والأكياس ولولا أويحيى بعد الله ولارادا لكانت في الآخرة. فما هو العيب في هذا ..؟ !أما قضية المقال الذي كتبته أنا في مدح أويحيى فحدث بالفعل ولكن قبل حكاية مرض الزوجة، هل أذكر لك التواريخ فهي موثقة .. وأذكر أن الرئيس بوتفليقة وقتها كان مريضا في فرنسا والبلاد تغلي بالإشاعات واحد يقول مات ..والآخر يقول في الكومة والثالث يقول راهم يبحثوا عن البديل وبعد ذلك يعلنون الموت. وحدث هذا البسيكوز قبل وفاة بومدين بشهر بحيث بقيت البلاد شهرا كاملا في ظلام لكن في حالة بوتفليقة خرج أويحيى كرئيس حكومة وتصرف كرجل دولة وقال : الرئيس بخير ويتماثل إلى الشفاء وطمأن الرأي العام ..فكتبت عمودا أشكره على هذا التصرف الذي يعكس فعلا أخلاق رجل الدولة … لكن الفار المصاد من طرف الحجوطية رفض نشره في البداية ربما لأنه يريد أن تبقى أنفاس الجزائريين مشدودة .. لأنه ببساطة غير مهني إعلاميا ولا يفرق بين مسؤولية الإعلامي عن الأمن المعنوي للشعب .. وبين كرهه لمسؤول بعينه .. ! لأن هذا المستوى من المهنية ليس متاحا لأي كان؟

    سادسا : أما حكاية أن الناس توسّطوا لي عنده فأرجعني للشروق سنة 1994 فلو كان المجال يتسع لذكرت لكم حقائق تنسيكم في مسلسل الحجوطية والشريط.. !

    سابعا : قل لنا يا أيها المسمى سمير الشروقي أسرار حكاية عشيقة الوزراء في الأوراسي وعلاقة الأمر بما يشاع من أن صاحب الحجوطية أراد التهور مع بعض الوزراء « وجوه المحنة » كي يثبت لأصحاب الشروق الحقيقيين بأنه واصل وذراعه طويلة .. ويتصرف في الحكومة ولا مجال لمناطحته ..ونسي المسكين أن القرد كلما صعد بانت عورته .. !وقل لنا أيضا الأوجه التي صرف فيها هذا المسكين عشرات المليارات التي سحبها من حساب الشروق في وقت أعاد جدولة ديون الجريدة لدى المطابع والمقدرة بأكثر من 132 مليار؟ !هل أذكر لك كيف أخذت الشروق بدون قرار من العدالة؟فأنت طلبت في القضية التي رفعتها أمام العدالة ثلاث طلبات هي :

    1- الاعتراف بملكية العنوان من طرف الشروق العربي- وليس دار الاستقلال

    2 – استرجاع العنوان من دار الاستقلال إلى دار الشروق

    3 – التعويض عن استغلال العنوان من طرف دار الاستقلال لحساب دار الشروق.وكان الحكم فقط: الاعتراف بالملكية الفكرية لك وليس لدار الشروق.. !ورفض بقية الطلبات لعدم التأسيس.فهل تقول للناس كيف أخذت العنوان إذن ؟ ! هل أذكر لك حكاية « النقال » الذي استخدمته في تنفيذ الحكم؟ !مكان هذا المحتال ليس التبختر بين (علّية ) القوم إن كان في القوم علّية، بل مكانه السجن لو كانت الدولة دولة والصحافة صحافة… ولكن الله يمهل ولا يهمل !

    ثامنا : أما حكاية الخوف في السجن وكتابة اعتذار فهي أكثر غرابة من حكاية الحجوطية .. فأنا الذي سلّمت نفسي للدرك في بئر مراد رايس عكسه هو الذي اعتقل .. ! وطوال مدة الاعتقال والسجن كنت أنكّت ..وحتى المحاكمة في بئر مراد رايس ضحكت في القاعة وأذكر أن القاضي قال لي: هذا يحسب عليك .. ! وبإمكان القراء الرجوع إلى تغطية الجلسة من طرف الصديق شتال في « السلام » فقد ذكر بعض هذه الوقائع.أما في السركاجي فأذكر أن اليوم التاسع من السجن تم اغتيال بوضياف وعندما حضر المحامي إلى السجن ليسأل علينا كنت أسأله عن وضع البلاد بعد حادثة الاغتيال هذه وقال لي: البلاد بخير اهتم بقضيتك.. !وأعطيت المحامي ورقة وطلبت منه إيصالها إلى منزل المرحوم العقيد صوت العرب صالح بوبنيدر .. وقلت لصوت العرب في هذه الورقة .. اتصل بالرئيس كافي وقل له .. سعد يقول لك : أنت في السلطة وأنا في السجن فإنه يفهم وحده كل شيء…وحدث بالفعل ما طلبت من صوت العرب وضرب كافي رأس العدالة بمارطو..وبعد أيام جاءني النائب العام السايح إلى الزنزانة وهو يحمل « الطالكي والكي » وجيء بالكذّاب من زنزانته إلى زنزانتي ..وقال لي السائح : قريبا ستخرجون.. فقلت له لا يكفي الخروج ..بل لا بد من البراءة .. فقال لي ليس من صلاحيات النيابة إعطاء البراءة بل هذا من صلاحيات العدالة ..فقلت له وهل سجننا كان بالعدالة؟ ! وأحسست بالخواف الحقيقي يقرص فيّ حتى لا أتمادى في النقاش مع السايح.. ! والسايح حي ويمكن أن يسأل .. ! فمن هو الخوّاف؟ !أما عن الدرك فقد كان الرائد شاطر يشرف على التحقيق معنا والمحقق كان برتبة مساعد واسمه إدروج.

    وأذكر أن الكذّاب قال للرائد شاتر : إن سعد « لعبها لي » وأنا لم أر المقال في محاولة منه للتمصل من المسؤولية كناشر ! وشاتر ما يزال حيا وهو الآن برتبة عميد على ما أعتقد ويمكن أن يسأل من كان منا مرعوبا؟ !وبعد خروجنا من السجن كتبت سلسلة مقالات تحت عنوان « شهر العسل في السركاجي » ونشرت في الشروق العربي في شهر أوت 1993 ويمكن الرجوع إليها للتأكد من كل ما أقول. وحدث بالفعل ما طلبت من صوت العرب وضرب كافي رأس العدالة بمارطو..وبعد أيام جاءني النائب العام السايح إلى الزنزانة وهو يحمل « الطالكي والكي » وجيء بالكذّاب من زنزانته إلى زنزانتي ..وقال لي السائح : قريبا ستخرجون.. فقلت له لا يكفي الخروج ..بل لا بد من البراءة .. فقال لي ليس من صلاحيات النيابة إعطاء البراءة بل هذا من صلاحيات العدالة ..فقلت له وهل سجننا كان بالعدالة؟ ! وأحسست بالخواف الحقيقي يقرص فيّ حتى لا أتمادى في النقاش مع السايح.. ! والسايح حي ويمكن أن يسأل .. ! فمن هو الخوّاف؟ !أما عن الدرك فقد كان الرائد شاطر يشرف على التحقيق معنا والمحقق كان برتبة مساعد واسمه إدروج. وأذكر أن الكذّاب قال للرائد شاتر : إن سعد « لعبها لي » وأنا لم أر المقال في محاولة منه للتمصل من المسؤولية كناشر ! وشاتر ما يزال حيا وهو الآن برتبة عميد على ما أعتقد ويمكن أن يسأل من كان منا مرعوبا؟ !وبعد خروجنا من السجن كتبت سلسلة مقالات تحت عنوان « شهر العسل في السركاجي » ونشرت في الشروق العربي في شهر أوت 1993 ويمكن الرجوع إليها للتأكد من كل ما أقول..وأذكر أن الفريق عباس غزيل – أطال الله عمره – كان قائدا للدرك الوطني آنذاك وقرأ ما كتبت ومن بين ما كتبت أنه قال لي ذات مرة: إذا قالوا لي « هزو » فإنني « نهزك » ولك مني فقط حق أن الذي يعتقلك يقردف لك قبل أن يلقي عليك القبض ! وقلت إنني سلمت نفسي وحرمتها من تقرديفة ! وقال لي غزيل: إن الجماعة سألته عمّا إذا كان فعلا قد قال لي هذا الكلام؟ ! وعندما سألته عن الذي سأله.. قال لي: سألني من له الحق في أن يسألني وفهمت أن الأمر قد يكون حدث من وزير الدفاع آنذاك نزار ! أما الاعتقال الثاني في قضية حجار والأفلان والمؤامرة العلمية فقد نسّق الكذّاب مع حجار من أجل أن أسجن أنا ويخرج هو من الموضوع.. وهذا ما حدث بالفعل.. إذ كيف يعقل أن يسجن الكاتب ولا يسجن الناشر؟ ! والقانون شديد الوضوح في هذه المسألة، ولكن عندما قامت الضجة الإعلامية والسياسية حول اعتقالي: وقامت بها الوطن و (M.B.C ) والعديد من الصحف وأمر الرئيس زروال وزير العدل بإطلاق سراحي بعد قضاء ليلة واحدة في سركاجي.. قام حجار بكتابة فاكس بخط يده وأرسله إلى صديقه الكذّاب في الشروق وقال له \ »إنني أمرت الجهات المعنية بإطلاق سراح سعد.. وقد سلمت هذا الفاكس للرئاسة.. ولكن مساعد النائب العام مراد ;ير قال لأحد الأصدقاء لو حصلت على هذا الفاكس لسجنت حجار.. ولو أنشر ملابسات هذه القضية لاتضح كم كان الكذّاب هذا دنيئا؟
    سعد بوعقبة /الجزائر




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  • Jeff
    10 mai 2011 at 20 h 12 min - Reply

    @ Yazid

    J’ai rédigé le contenu de l’article en réponse à un bloggeur qui me demandait de lui traduire l’article en Arabe de Sââd BOUAKBA paru dans le journal El Fajr. Je lui ai fait un résumé car le contenu de l’article était remplis d’obscénités. Je suis très heureux qu’il a été repris ailleurs juste pour démasquer le patron spoliateur dénommé Ali FODIL et serviteur de colonel Fawzi du DRS.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    10 mai 2011 at 20 h 29 min - Reply

    Parler du torchon « Ech-Chorouk » c’est lui accorder l’importance qu’il ne mérite pas, seuls les naïfs ignorent que cette feuille de chou, et le crachoir de la DRS, alors le plus sage serait de commencer par l’ignorer, ensuite le boycotter ne plus acheter ce titrepollueur de l’information,




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  • Jeff
    10 mai 2011 at 21 h 05 min - Reply

    @ Nourredine BELMOUHOUB

    On ne peut pas jouer le jeu de l’ignorance car en Algérie le journalisme n’obéit pas à certains critères tels que la logique commerciale, la libre expression ou l’on peut demander le boycott ….etc. Ce torchon dispose d’une manne financière considérable et d’un soutien considérable sans limite du DRS. Il suffit juste de jeter un coup d’oeil sur leur siège et la qualité du papier, de la pub ….etc. Il faut juste démasquer les instigateurs aux yeux des algériens, juste un témoignage comme nous le recommande notre religion : témoigner pour la vérité. Si sieur Ali FODIL s’est attaqué vertement au Dr AROUA, comme il s’est attaqué auparavant au passé d’AIT AHMAD, il mérite d’être démasqué auprès des algériens. Que tout le monde sache qui est réellement ce monsieur et surtout qui est derrière lui.




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  • yazid
    10 mai 2011 at 21 h 26 min - Reply

    @JEFF
    C’est moi qui vous remercie. Continuer à balancer des articles comme ceux là afin de démasquer tous les rats qui pullulent et polluent le monde de la presse.




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  • D B
    10 mai 2011 at 21 h 59 min - Reply

    Hormis ses écrits, et ce que des amis communs m’en avaient dit, je ne savais de Abbas Aroua que ce que colportait l’opinion publique, que c’était un islamiste et un opposant au régime. Ce que l’opinion publique, dont moi-même, ignorait, bien évidemment, c’est que Abbas Aroua était bardé de diplômes universitaires, qu’il enseignait dans une université suisse, qu’il était l’auteur de nombreux ouvrages, qu’il parle plusieurs langues, qu’il est au coeur de nombreuses dynamiques en faveur de notre pays, et surtout qu’il a toujours activement milité pour l’avènement d’un état démocratique dans notre pays. La mouvance politique qui est la sienne n’est pas celle que se complaisent les « demi-crates » à nous enfoncer dans le mou, celle d’un islamisme intégriste, qui cherche à nous ramener aux âges les plus sombres de l’humanité. Lorsque j’eus l’honneur et le plaisir de rencontrer ce cher compatriote à Genève, ainsi que nos autres amis de Rachad, à Genève, j’avoue que j’ai été très agréablement surpris. Je savais déjà, et depuis longtemps, à quoi m’en tenir, et sur certains leaders et intellectuels islamistes, et sur le régime lui-même, ses barons et ses « intellectuels » de service. J’étais paré. Mais lorsque je pus rencontrer nos amis de RACHAD, dont Abbas AROUA, j’avoue que j’ai été sidéré. Quelle distinction intellectuelle, quelles visions, quelle tolérance, quelle humilité, et quelle prestance naturelle ! Ces gens respiraient l’honnêteté et la sincérité ! Pourtant Dieu sait combien rares sont ces vertus dans le monde politique. A fortiori que ces compatriotes de Rachad, dont notre ami Abbas Aroua, avaient subi, des années durant, une persécution indicible de la part du régime que nous connaissons, et dont nous savons toute la lâcheté, et toute la cruauté. Et dont nous savons aussi, combien nombreux sont les molosses et les nervis qu’il lâche contre tous les hommes et les femmes d’honneur qui ont osé le combattre. Abbas Aroua, ainsi que tous ses compagnons de Rachad, ont été contraints de quitter leur chère patrie depuis deux décennies maintenant. Ils ont perdu des êtres chers, qu’ils n’ont pu revoir, ils se languissent d’un pays chéri, au moment où les barons du régime le saignent à blanc. Et ce sont ces mêmes barons qui lâchent leurs serviteurs contre eux. Comme c’est injuste ! Le jour où pourra enfin régner la justice dans ce pays martyr, tout un peuple découvrira l’indicible et l’atroce injustice qui a été faite aux meilleurs parmi ses fils.
    Ce témoignage est certainement maladroit et décousu. Mais il est sincère et spontané. Je crois vraiment que si nous pouvions mesurer la valeur intrinsèque du Docteur Abbas Aroua avec celle de ces innommables individus qui tentent de le salir, ce qu’ils ne réussiront jamais, lui seul, posé sur un plateau de la balance, et eux tous, leurs maîtres y compris, sur l’autre plateau, c’est lui qui ferait tomber la balance de son côté. Aucun doute la dessus. Abbas AROUA est à ces agents subalternes ce que le volcan est au furoncle, ce que la lave fertilisante est aux humeurs purulentes, et à l’assoiffé, ce que la source vive est à l’eau croupie et fétide.
    Le peuple algérien reconnaîtra les siens.




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  • Ali La Pointe
    10 mai 2011 at 22 h 27 min - Reply

    Si le DRS avait un seul homme qui vallait un crachat (Bezka – Hachakoum) du Docteur Abbas Aroua, notre pauvre Algerie ne serait pas dans cette situation. Les chiens aboient, la caravane passe. Mercenaires de la plume, vos jours sont comptes! Le jour des comptes approchent.




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  • dilmi kouraiche
    11 mai 2011 at 0 h 18 min - Reply

    Salam alaikoum.

    Bismi allahi arahmani rahim.

    Fa ama zabadou fa yadhabo joufaa oua ama mayanfa3o annas fa yamkothou
    fi ardh. Sadaka allaho aladhim.

    Salam




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  • fateh
    11 mai 2011 at 0 h 28 min - Reply

    A mon avis le mensonge en Algerie a tjrs fait partie de la gouvernance de ce pays-excuser pour le terme gouvernance- Gouverner par des slogans est le premier mensonge et cela s’est constate au fil des annees depuis l’avenement du boukharoubisme a ce jour….
    A ceux qui s’etonnent du journal-racaille chourouk, je leur fait rappeler que les baudets journalistes de ce quotidien n’ont pas hesite a publier une information rapportee par SVP QUI??? le DAILY STAR TABLOID LONDONIEN QUE MEME DES ANGLAIS ONT PARFOIS HONTE D’ACHETER . UN TABLOID DONT LE CONTENU EST PLUS PROCHE DES MAGASINES PORNOS–EXCUSER DU TERME CHERS LECTEURS-
    Alors de la a diffamer, ce fodil et qui ALHAMDOULLAH n’a aucun FADHL, exprime reellement le niveau de depravation morale de ce qu’il est et de ceux qu’il represente…




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  • Dossile
    11 mai 2011 at 3 h 07 min - Reply

    Bonjour oua salam âalikoum,
    C’est la première fois que j’entends parler de M. Abbas AROUA et à la lecture de ses écrits je trouve que ses idées sont les notres à nous tous, Algériens, qui aimons notre pays et notre peuple. Ce n’est pas le cas de ces rapaces qui n’ont rien d’Algériens et qui nous gouvernent au service leurs maîtres.
    À ceux là, je leur dirais que tôt ou tard vous serez largués par l’histoire comme de vulgaires voyous. Quant à vous Abbas, je vous souhaite pleins de réussites dans vos activités au service de notre peuple.




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  • batni
    11 mai 2011 at 6 h 18 min - Reply

    A @D B,
    Vous me faites découvrir Mr Abbes Aroua. J’ai toujours pensé qu’il était un intégriste invétéré, un membre de l’ex-parti dissous et un ardent défenseur de l’islamisme politique,peut-être étais-je intoxiqué par qui vous savez?.
    Les descriptions des idées politiques que vous faites de l’honorable Mr Aroua sont a mille lieux de celles que lui est ses amis défendent sur le site de RACHAD.

    Mes respects,




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  • AMAL1
    11 mai 2011 at 11 h 02 min - Reply

    salam,
    @Wahab,
    Merci de me corriger, j’ai connu la famille AROUA à travers les écrits du feu DR AROUA Rabi Yarahmou, donc l’oncle de notre frère DR AROUA qui lui je l’ai connu également à travers ses écrits sur le site:HOGGAR il faut dire qu’ils sont nés d’un arbre béni CHAJARA MOUBARAKA donc en principe MAYHAZHOUMCH ERRIH!
    Pardon DR AROUA votre papa a la rahma d’ici et de l’au-delà inchallah.




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  • Abbas Aroua
    11 mai 2011 at 12 h 01 min - Reply

    Chers compatriotes,

    Je tiens à remercier tous les frères et sœurs qui m’ont témoigné leur sympathie et leur confiance. C’est réconfortant de sentir cette solidarité dans une Algérie et un monde devenus de plus en plus individualistes.

    J’aimerais préciser que ce que nous faisons tous pour démasquer les imposteurs qui ruinent notre pays est un devoir envers notre peuple, et nous le faisons « bla mziya ».

    J’estime que ce que j’ai subi ces deux dernières décennies n’est en aucune mesure comparable aux sacrifices du quart de million de victimes, des dizaines de milliers de disparus et de torturés, et des millions d’Algériennes et d’Algériens humiliés. Nous devons humilité et respect à tous ces sacrifices qui nous aident à entretenir en nous la « flamme » pour combattre l’injustice dans notre pays.

    Avec mes salutations fraternelles,
    Abbas Aroua

    PS @ AMAL1 et Wahab :

    Je ne suis pas le fils de Si Ahmed Aroua Allah yarhmou pour qui j’avais beaucoup d’affection et de respect. C’est un oncle (cousin germain de mon père Allah yarhmou). Ilyes Aroua n’est pas non plus son fils mais son neveu. Le fils de Si Ahmed s’appelle Mahmoud ; il est président de la Société Algérienne d’Histoire de la Médecine (http://crmesotherapietlemcen.skyrock.com/13.html).




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  • guerriere de la lumière
    11 mai 2011 at 12 h 47 min - Reply

    @ Mr AROUA Abbas :
    « LA TAHINOU WALA TAHZANOU WA ENTOUME EL A3LAWNE »
    Kil youm Inchallah, nous vous acceuilleurons tous avec des Youyous, vous filles et fils intègres et sincères de l’Algérie violée et meurtie!

    Merci à @D.B, pour votre témoignage sincère et honnête.

    A tous ceux qui nous ont séparé cruellement des notres, faites vos valises.

    L’équipage qui rapatriera nos exilés très bientôt inchallah, se fera le plaisir de vous acceuillir à bord!!! eh oui… la roue tourne!
    Seulement, à vous je vous souhaiterais un allé simple sans retour…..




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  • Dehbi Abdelkader
    11 mai 2011 at 18 h 56 min - Reply

    Lettre ouverte de solidarité avec le Dr Abbas AROUA

    Charges diffamatoires contre charges morales

    (par Abdelkader DEHBI)

    Sale temps de tempêtes et de naufrages pour les dictatures arabes, aux prises avec des peuples définitivement affranchis de la peur de la répression et aspirant passionnément à la dignité et à la liberté, comme tous les autres peuples du monde !

    Sale temps pour le régime « encore » en place à Alger et sur lequel, des charges persistantes et accablantes se confirment depuis plusieurs sources, sur les soutiens logistiques – sous forme de fournitures d’armes, de moyens de transports et de coopération militaire – qu’il a apportés au criminel Kadhafi et à ses mercenaires, dans leurs crimes imprescriptibles perpétrés contre le peuple libyen. Et on devine que çà doit ramer dur, dans les officines du DRS, pour se défausser de cette nouvelle casserole, de cette nouvelle infamie morale, de cette nouvelle faute politique, dictée par la solidarité entre dictatures.

    Fidèle en cela à ses techniques de diversion d’escamotage et de manipulation, le pouvoir affolé cherche donc à allumer des contre-feux usant ici, de démentis lamentables, comme l’a fait le non moins lamentable « ministre » des Affaires Etrangères Medelci ; ou usant là, de fanfaronnades imbéciles comme l’a fait l’octogénaire ministre Ould Kablia, en charge de l’Intérieur ; ou en recourant carrément à la calomnie et à la diffamation contre le camp de ses pourfendeurs, en particulier le camp de l’opposition réelle au régime des généraux putschistes, c’est-à-dire l’opposition authentique et crédible, politiquement, intellectuellement et moralement.

    Ce n’est donc pas tant, le Dr Abbas Aroua intuitu personae qui est ici mis en accusation par les scribes du DRS, ni même en sa qualité de Directeur de la Fondation Cordoue, mais c’est plutôt en sa qualité d’Editeur infatigable de l’Institut Hoggar, dont le site politique et culturel de haut standard n’a de cesse, depuis 1994, de documenter scrupuleusement entre autres sujets saillants, l’accablant dossier algérien des graves atteintes aux Droits de l’Homme et des Crimes Imprescriptibles, commis ou commandités par les généraux putschistes et l’oligarchie politico mafieuse et financière qui constituent l’ossature du pouvoir réel en Algérie. Des atteintes aux Droits de l’Homme et des Crimes Imprescriptibles qui, au cours de la « décennie noire » des années 90, se sont soldés par plus de 200.000 morts, 20.000 « disparus ». Sans compter les centaines de milliers de blessés, de familles endeuillées et de citoyens déplacés

    C’est dans cette dernière grille-là, qu’il nous faudra situer cette misérable charge de calomnies et de diffamations menée contre le Dr Abbas Aroua, à travers deux articles quasiment identiques, commis par deux journalistes apparemment en demi-solde du DRS, le premier, signé sous le pseudonyme de Sofiane. A, dans le quotidien en langue arabe « Ech-Chourouk » (http://www.echoroukonline.com/ara/national/74484.html) et le second, signé d’un illustre quidam, qui s’appelle Brahim Djalil, dans le quotidien en langue française « Le Jour d’Algérie » (http://www.lejourdalgerie.com/Editions/040511/Rubriques/e

    On y lit pour l’essentiel :

    – que le Dr Abbas Aroua – qualifié ici de l’expression révélatrice et typiquement policière de « dénommé Abbas Aroua » – collabore avec les Services Secrets suisses moyennant rétribution ; on va jusqu’à en préciser le montant : 10.000 Francs suisses… ;

    – que son assistante Madame Florence Laufer est elle-même un agent du Gouvernement suisse, servant de trait d’union entre M. Abbas Aroua et les Services ;

    – que « le dénommé Abbas Aroua [….] et enseigne à la Faculté de Médecine » (ceci pour la version Ech-Chorouk). En revanche, pour le quotidien Le Jour d’Algérie, Abbas Aroua s’est improvisé « universitaire » (*) (les guillemets étant celles du dudit canard) – aïe ! il y a comme un manque de coordination apparemment… ;

    – que les membres du Mouvement Rachad sont des « fugitifs et des réfugiés »…Des termes qui se veulent être insultants… Comme si le fait pour des opposants politiques menacés, de fuir la répression, la torture, voire l’assassinat politique ciblé, constituait une sorte de « délit de fuite »;

    Puis, on bute rapidement sur le « gâteau sous la cerise » si on peut dire… Car c’est là où nous touchons le problème de fond en lisant dans la version «Le Jour d’Algérie » :

    – « La situation actuelle en Libye intéresse au plus haut point un pays comme la Suisse qui a eu, l’année dernière, maille à partir avec Kaddafi lorsqu’un de ses fils a eu des problèmes avec la justice pour avoir maltraité sa gouvernante. Le gouvernement suisse vient de geler les avoirs du guide libyen et de sa famille et compte les utiliser probablement pour soutenir les insurgés… »

    (Juste cette parenthèse, avec deux petites remarques de sémantique avant de conclure : première remarque : c’est semble-t-il le gouvernement suisse qui a eu maille à partir avec Kadhafi et non l’inverse… ; deuxième remarque : on aura noté que les scribes aux ordres, parlent toujours de « guide libyen » même après que celui-ci soit devenu désormais un vulgaire et méprisable criminel, recherché par les polices internationales et relevant des tribunaux pénaux de la Libye libérée mais aussi, d’un tribunal pénal international, pour crimes imprescriptibles, conformément au Droit International. Ce genre d’attitude obséquieuse, propre aux scribes des régimes totalitaires a un nom : le réflexe de la génuflexion. Même, devant un cadavre.)

    Et revenons donc au paragraphe cité plus haut, où tout semble s’éclairer d’un seul coup et où les attaques diffamatoires infâmes contre le Dr Abbas Aroua et d’autres personnes nommément citées, appartenant à l’opposition politique réelle contre le régime d’Alger, n’apparaissent plus que comme des dommages « collatéraux » pour cacher la peur panique la hargne et l’agressivité qui semblent d’être saisies d’un régime qui refuse de concevoir que son « tour » arrive et que l’heure de rendre des comptes s’approche à grands pas.

    —————–

    Post-scriptum :

    1./ – au moment où je finis ce texte, un ami vient de me faire parvenir la vidéo Youtube montrant le meeting de solidarité du FLN avec le régime du criminel Kadhafi et animé à Tripoli par un certain Bougattaïa Sadak, membre du Comité Central du FLN, version parti godillot. La vidéo est intitulée en arabe : « « Intervention du héros Abou Ghattaïa Sadek, membre du Comité Central du FLN d’Algérie. Et vive le peuple algérien héros » »

    كلمة البطل ابوغطاية الصادق عضو اللجنة المركزية لجبهة التحرير الوطني الجزائر وعاش الشعب الجزائرة البطل

    Folklore garanti en son comme en image…..

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&…

    Inutile de chercher à retrouver cette vidéo sur le compte vidéo Ech-chorouk (http://www.youtube.com/watch?v=lOifTGel3yg&feature=pl…) où elle a figuré pour quelques heures… Elle n’y est plus. Censure DRS oblige.

    Quand je vous disais qu’il y a de la panique à bord…

    2./ – Pour ceux qui ne connaissent pas le Dr Aroua, voici deux liens qui donnent des informations essentielles sur son Cursus universitaire ainsi que sur ses activités professionnelles et sociopolitiques :

    http://www.aroua.com/aroua.htm

    http://en.wikipedia.org/wiki/Abbas_Aroua

    Çà n’est sans doute pas aussi brillant – j’en conviens – que les gallons, les chamarrures et autres dorures « compensatoires » qui harnachent nos gros généraux d’opérette.

    Abdelkader DEHBI.




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  • houda
    11 mai 2011 at 19 h 22 min - Reply

    @batni, vous avez une bien piètre opinion sur les « islamistes », ue des préjugés, il est bien temps de revoir votre copie.




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  • moustaqim
    12 mai 2011 at 15 h 24 min - Reply

    Salam,
    Soutien total à Messieurs abbas Aroua, Larbi Zitout et Dhina, fièrete d’Algérie, que tombe le mensonge, la traitrise la manipulation et la mesquinerie.




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  • Adel
    12 mai 2011 at 16 h 26 min - Reply

    @batni

    Bonjour,

    «Vous me faites découvrir Mr Abbes Aroua. J’ai toujours pensé qu’il était un intégriste invétéré, un membre de l’ex-parti dissous et un ardent défenseur de l’islamisme politique,peut-être étais-je intoxiqué par qui vous savez?.»

    Je suis un partisan convaincu du pluralisme et de la diversité des points de vue. Cela m’a pris du temps, mais je suis finalement arrivé à la conclusion que la vérité n’est l’apanage d’aucun parti, école, secte, religion, etc. La vérité est disséminée un peu partout et il faut beaucoup de patience et d’humilité pour en réunir tous les morceaux et les recoller ensemble. Oui, on peut être membre du FIS et dire des vérités, de même qu’on peut être athée et en dire aussi.

    Il y a dans le courant islamiste des intellectuels de valeur, de même qu’il y en a dans le courant communiste et le courant berbériste. Le monde d’aujourd’hui est très complexe et des peuples de cultures très différentes sont mis en contact et obligés de cohabiter dans un monde devenu petit et sans frontières. Nos grands-parents avaient vécu dans leur jeunesse reclus dans leur village, sans aucun moyen de communication avec l’extérieur. Ce n’est plus le cas pour nous aujourd’hui. Nous devons abandonner les anciens schémas rigides qui ont mené notre pays à la ruine et faire preuve d’innovation dans le domaine des idées. Nous devons mettre en place une nouvelle culture plus tolérante de la différence. Pour y arriver, nous devons avoir le courage de mettre de côté tous nos préjugés et nos idées préconçues et écouter l’autre, l’ennemi d’hier, avec humilité et respect, avant de le juger. Écoutons ce qu’il a à dire sur son pays, qui est le nôtre aussi. La libre confrontation des idées et des opinions est une bénédiction.

    Le passé est le passé et nous avons tous fait des erreurs, certains par ignorance, d’autres par négligence et d’autres encore par malveillance. Le rejet de l’autre est la première étape qui mène à la confrontation violente.

    Cordialement




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  • Congrès du Changement Démocratique