Édition du
20 July 2017

Aujourd’hui, l’urgence est de dire NON au simulacre de « commission de réforme

Aït Saadi Abdelmadjid

Je cite le professeur, Zineb Azouz, dont l’excellent article, remarquable par sa concision, comme toujours, vise juste, cible l’essentiel et se passe de fioritures qui délayent le sujet.
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» Le DRS dont certains doutent encore du rôle, a pour priorité non seulement de museler l’opposition, mais aussi et surtout de fabriquer la sienne. Cette fausse opposition qui se chargera d´endormir le peuple, de le bercer d´illusions, mais aussi de veiller à la pérennité du système en déléguant des lièvres à chaque consultation et en contrecarrant les initiatives de ceux et celles qui luttent contre la médiocrité et pour l´instauration d´un état de droit en Algérie. Une opposition parodiée qui ne doit sa survie qu’à son soutien acharné et inconditionnel à toutes les « politiques » et réformettes du DRS.  »
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Tout est dit ici, et tant que le peuple n’aura pas posé comme préalable à toute participation à un quelconque « débat sur la Constitution » ou sur le système, la fin de cette hydre à sept têtes, nous demeurerons au même stade d’un pas en avant et deux pas en arrière, comme prouvé une énième fois par le retour aux commandes de « mokh », le général major Touati. Rien que ça représente tout un symbole, qu’ont manqué de saluer tout aussi bien les Sadi, que les NAH, et les autres « opposants robotisés », à moins que le mystère n’ait à durer, le temps d’une valse l’été prochain, ou simplement, de constituer le menu des discussions sur les plages, avant Ramdhan, et son lot de pénuries et de hausses des prix chroniques.

Voici donc revenus aux commandes, les éradicateurs les plus « ultra », et énième outrage ou plutôt, mépris à l’endroit du peuple on lui dit que c’est pour mieux « réformer », car « Mokh » est spécialiste dans le droit et constitutionaliste, d’un genre tout à fait spécial, lui qui a été formé à l’école de gendarmerie de Melun… Avec la mort de feu le professeur Issad, il faut bien faire avec ce que l’on a sous la main, puisque l’Algérie, n’a pas de « compétences » parmi ses élites, non engagées…

Un peu comme si, après l’échec des négociations de Melun, on disait au GPRA, voici donc la nouvelle délégation française, aux prochaines négociations d’Evian, présidée certes, par Joxe, mais assisté d’Ortiz et Lagaillarde, à moins que ce ne fut par le général « oranais » Jouhaud, à défaut de Massu…

Non, on ne peut faire du neuf avec de l’ancien, et pour être juste et si ceux qui s’échinent à encore croire que le peuple algérien,  » n’est toujours pas mûr », pour choisir ses représentants, et ses directeurs de conscience, veulent sincèrement rendre un dernier service à la Nation algérienne, à laquelle ils ont simplement « aidé » à la libération, je pense sans risque d’être démenti par tout observateur impartial de la scène nationale, qu’il est plus que nécessaire et urgent, que les retraités, les ex et ceux qui ont participé de près ou de loin à la tragédie nationale de 1992 à 1999, aillent se reposer au Club des « lapins ».
Quant à ceux qui ont promis et fait rêver les Algériens, reconnaissons leur tout de même, la fin du terrorisme, mais à part cela, ils n’ont pas tenu parole, et nous ne voyons nulle part, comment ils pourraient se targuer d’avoir « redonné leur fierté aux Algériens ». Avec un peu d’indulgence, reconnaissons-leur tout de même des réalisations d’infrastructures essentielles, mais, vu leur inefficience, soyons indulgents avec eux et recommandons-leur tout simplement d’aller se reposer, et mettre un terme à leurs vains efforts aussi « réussis » que le démarrage du Tramway, ou « l’ouverture du Métro d’Alger, au plus tard, fin d’année 2008 !!!  »
Je cite :
—- 16 août 2007
La RATP, gestionnaire du prochain métro d’Alger
La RATP pour gérer le métro d’Alger
par Z. Mehdaoui
Le marché de gestion de l’exploitation et de la maintenance du métro d’Alger a été accordé au groupe français RATP a fait savoir hier « l’entreprise du Métro d’Alger ». […]

L’entreprise publique française transporte rien qu’à Paris, à travers le métro, le RER et les bus plus de 9 millions de personnes quotidiennement. Il y a lieu de souligner par ailleurs que la première ligne de 9,1 km du métro d’Alger sera opérationnelle au plus tard à la fin de l’année prochaine. Le ministre des Transports Mohamed Maghlaoui avait assuré à maintes reprises que les délais impartis au projet qui date depuis les années 80 seront respectés. […]In Le Quotidien d’Oran (16/08/2007)—-

Quand une équipe se fait étriller, soit on change de coach, soit on change de joueurs, soit on remet à plat la stratégie de jeu, mais il me semble, qu’en Algérie, c’est toujours « Ela’ab Hmida, erracham Hmida », donc avec tous les généraux majors, leurs « présidents-civils » de couverture, leurs écrivaillons-politologues, leurs stratèges, leurs intellectuels organiques, leurs réformateurs, et leurs oppositions faire-valoir, il faut encore se farcir leurs derniers barouds.
Ainsi donc et tour à tour, apprendrons-nous sous formes de « REVELATIONS » que le CNT libyen « a de sources sûres » (pour qui ?) [ … signé un contrat avec le Mossad, pour installer aux frontières algéro-libyenne une base « isra-Hell-ienne », en contrepartie d’une aide pour faire pression sur l’OTAN, pour accroitre les bombardements contre Qadhafi ! ] Il faut vraiment être taré, pour croire pareilles inepties et manipulations !
Lisez, cela vaut vraiment le détour, pour comprendre pourquoi le général GIAP, parlant de certains « mauvais élèves », aura cette boutade : que « les français (leurs émules aussi, semble-t-il), n’apprennent jamais ».
http://www.algerie360.com/algerie/une-base-militaire-israelienne-pres-des-frontieres-algeriennes/

Mais encore, pour ne pas mourir idiot, une autre perle du même acabit, le soudain règlement de comptes entre Ben Bella, le fils de Boudhiaf, et M° Amar Bentoumi, question d’éloigner l’attention vers des affaires aussi sensibles que l’Histoire, pourtant affaire exclusive des historiens, qui eux analysent à charge et à décharge, quelques soient les protagonistes, st surtout, qui ne croient que dans les documents probants, tant des opinions peuvent donner l’illusion de constituer des documents !
Même schéma que lorsque Sadi réglait au nom de ses commettants, leurs « comptes » à Ali Kafi, et ce qu’ils croient être ses penchants islamo-tartempion, lui pourtant connu pour être amateur de ce qui l’aurait fait condamner durant l’époque où il était chef de wilaya, « Astour ma-star Allah »…, alors que tout simplement, arabisant et élevé dans le respect d’un nationalisme empreint « d’Algéro-islamisme », il ne doit pas avoir apprécié l’instrumentalisation éhontée, qui était faite de ses propres compagnons d’armes, par ceux-là même qui s’en réclamaient sur le papier, ou biologiquement, hélas, tout en les trahissant par leurs agissements et leurs dogmes…

Aujourd’hui, l’urgence est de dire NON au simulacre de « commission de réforme », et de dire, par contre, OUI, à la mise en place d’une Commission présidée par un triumvirat composé de personnalités prises en dehors des « cercles du pouvoir », mais qui jouissent du respect du peuple et sont connues pour leur droiture, et elles existent, et parmi eux, il doit y avoir des universitaires de renom et des hommes politiques probes, avec un cahier de charges unique, celui de préparer l’avènement d’une Constituante qui ne devra exclure aucun Algérien, fut-il celui que nous combattons par la plume ou la parole.

CHICHE et surtout que soient éliminés de ce cercle de réflexion et de mise en place des instruments de mise en place de la nouvelle Algérie, 2012, tous ceux qui ont d’une façon ou d’une autre nui à la personnalité algérienne, aux valeurs fondamentales constitutionnelles actuelles, et surtout qu’aucun des cercles parasitaires du pouvoir « occulte », ne vienne jeter l’opprobre sur les hommes et les femmes qui auront pour charge de mener les Algériens à bon port !


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19 Commentaires sur cet article

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  • hakimM
    19 mai 2011 at 19 h 38 min - Reply

    Le peuple est sorti dans la rue, les syndicats autonomes ont fait des grèves pour obtenir le départ de Boutef et de la DRS et du FLN-RND.

    Le grand mensonge de la réforme entamée avec Bensalah et Touati et leur cercles de mafia n’est en fait pas du tout une réforme, mais une stratégie d’union des forces occultes, assassines, corrompus, traîtres et harki pour punir le peuple de s’être déchaîné contre la gangrène.

    Le clan Oujda et la DRS se sont retrouvés unis pour la première fois parce qu’il y a un danger qui s’appelle le peuple.

    La réforme n’est qu’une super grande bombe lacrymogène pour diviser anéantir, affaiblir et casser le peuple. Les réformes de la mafia traître n’est qu’un vengeance contre le peuple.

    Seuls les idiots peuvent attendre des choses positives de cette bombe.
    Seuls les partis du régime assassins vont adhérer à cette guerre totale contre le peuple. Une dernière guerre pour achever la résistance.

    Alors que le régime prépare la guerre contre le peuple en cachette, des gens de soit disons élite applaudissent la ruse.

    Soyons sérieux : des généraux assassins, des corrompus qui ont détruit des générations, un pays, une nation, une économie, qui ont vendu le pays aux ennemis à bas prix ne vont jamais céder, bien au contraire, ils vont faire de pire en pire.




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  • mohamed
    19 mai 2011 at 19 h 52 min - Reply

    la balle est dans le camps du peuple qui doit se mobiliser pour rejeter la commission de ben salah.




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  • zaftoualaft
    19 mai 2011 at 20 h 20 min - Reply

    Le pouvoir actuel ne représente ni l’espoir, ni l’espérance pour une réussite efficace du changement démocratique qui doit se faire (avec le Peuple) et sous la pression des USA qui veulent se débarasser des tyrans qui dirigent les pays maghrébins et moyens orientaux.
    Vive la liberté d’expression. La démocratie ce pouvoir l’a désossée et maintenant il se targue de nous l’offrir. Quel manque de Pudeur, mon Dieu.




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  • kaki
    19 mai 2011 at 22 h 06 min - Reply

    cette vie est tre tre courte elle va passer comme un clin d’oeil tant pour les riches que pour les pauvres pour les forts ou les faibles nos responsables se croient eternels comme le pharon d’egypte mais helas ils vont mourir les uns apres les autres et le jour J sera tre tre dure pour eux et ils vont se retrouver a l’enfer car ce sont des mecroyants ils vont rester labas pour debond et cette vie pour la quelle nos responsables se battent comme des fous ne vaut plus une mouche.




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  • bert
    20 mai 2011 at 3 h 50 min - Reply

    bonjour a tous.
    Ne pensez vous pas que cette reforme n’est là que pour une seule raison. ils l’ont jetée en pature que pour gagner du temps. et eux entre temps, trouveront une solution qu’ils mettront en pratique, et que nous regretteront amèrement. mais Bon Dieu, nous n’avons aucune mémoire.
    Vous pensez de ben bella était la seule taupe de la france. Pourtant, d’apres un conseiller de De Gaule, il y avait 160.000 ben bella durant la revolution. Réveillons nous, on a assez dormi comme ça.eux ont falsifié l’histoire et nous nous nous accrochant a cette meme histoire falsifiée.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    20 mai 2011 at 12 h 21 min - Reply

    Je ne pense pas que régler ses comptes avec Ben Bella, ou quelqu’un d’autre parmi les acteurs de la révolution algérienne, soit d’un quelconque profit pour la construction sur de nouvelles bases de la République algérienne.
    Laissons ce travail aux vrais historiens professionnels, le jour où les archives, toutes les archives seront ouvertes.
    Sachons tout simplement, que l’essentiel a dû avoir été trié, et détruit, par ceux qui n’y ont ou n’y avaient aucun intérêt.
    Ceci pour dire, qu’il faut laisser en paix, ceux qui n’obstruent pas le chemin qui doit mener à la mise en place d’institutions aptes à permettre la démocratisation de notre société, et à la délivrance de la société civile et le pouvoir politique, de la main-mise des détenteurs de la force militaire, pour ne pas dire, la force terroriste, tant de la pensée que de la plume, ou des armes de répression.

    Personnellement, je ne vois pas pourquoi l’on devrait perdre notre temps à déblatérer contre des Algériens qui ont fait leur devoir et ont commis des fautes la plupart du temps dues à leur incompétence, ou seulement leur bonne foi.
    Après tout, aucun des révolutionnaires de la période coloniale n’a fait Sciences Politiques, ou n’a été formé dans le giron de partis organisés avec le concours d’un Etat algérien, mais bien au contraire, ils ont tous activé dans la clandestinité, et au péril de leur sécurité personnelle, et donc, leur rendre grâce, devrait être la meilleure attitude à avoir à leur égard.
    Ceci dit, il ne peut être admis qu’aujourd’hui que l’Algérie est indépendante, après des millions de morts, notre sort soit pris en otage, et abandonné aux élucubrations de gens qui instrumentalisent leur engagement durant cette révolution, pour se « nourrir sur la bête »…

    Les Algériens qui ont démontré durant la résistance à l’occupation française, en ne relâchant jamais leur quête incessante de recouvrement de leur liberté et de leur dignité, et qui ont versé tant de sang pour la libération à mains nues de cette patrie arrosée du sang de leurs martyrs depuis des millénaires, ne sauront rester passifs et continuer d’être bernés par une « maffia-militaro-politico-financière », formée à l’ombre du parti inique et unique, d’une part, et du « butin de guerre », pour ceux qui ont voulu transformer durant ce demi-siècle passé, le combat de tout un peuple, en rente dynastique pour une « minorité » oligarchique qui refuse de partager le pouvoir ou de le transmettre au peuple « mineur » selon leurs rocambolesques analyses.

    C’est pour cela qu’il faut plus que jamais, refuser de se laisser entraîner dans des combats ineptes, absurdes et godiches…

    Une seule chose doit nous interpeller, la voie vers un avenir construit pour tous les Algériens, un avenir qui n’exclut aucun Algérien, et qui se construit par les Algériens, pour le bénéfice de tous les Algériens, et surtout, ouvert sur le Monde, sur la civilisation, et qui place le respect de la dignité de l’Homme avant celle des « régnants » et des « zou’amas »…




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  • sema
    20 mai 2011 at 14 h 02 min - Reply

    Salam alaykoum,

    Merci pour votre analyse…les personnalités doivent prendre le courage de dire ce qu’elles savent ! Merci encore.

    « la balle est dans le camps du peuple qui doit se mobiliser pour rejeter la commission de ben salah. » Complètement d’accord.
    Les Agériens doivent transformer cette occasion pour s’unir et envoyer un message fort clair sur ce qui peut devenir, avec la volonté des Algériens UNIS, le dernier baroud d’honneur de cette génération abjecte…qui rendra des comptes le jour du Vrai jugement par la volonté de Dieu.




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  • El Houari
    23 mai 2011 at 15 h 54 min - Reply

    LE POUVOIR ALGERIEN SE CONSULTE ENTRE LE POUVOIR APPARENT ET LE POUVOIR CACHE (selon la qualification de Sid Ahmed Ghozali, le parrain des harkis du système), L’ALGERIE VIT AU TYTHME D’UNE COMEDIE DONT BOUTEFLIKA SNOB DE SON PIEDESTRAL DE PRESIDENT.

    1- LA COMMISSION DE CONSULTATION

    Comme En 1994, la commission de dialogue national était :
     Présidée par Youcef El Khatib
     Etaient membres :
    • M. Abdelkader Bensalah
    • le général Mohamed Touati.
    En 2011 la commission est :
     Présidée par M. Abdelkader Bensalah
    Sont membres :
    • le général Mohamed Touati.
    • M. Mohamed Boughazi
    Conseillers auprès de la présidence de la République
    MISSION DE LA COMMISSION

     SELON LA PRESIDENCE : «Outre ses fonctions actuelles à la présidence du Conseil de la nation, M. Bensalah a une longue expérience et une profonde connaissance de la scène politique nationale, souligne-t-on de même source. Les consultations politiques que M. Bensalah animera, seront l’occasion de recueillir les vues et propositions des partis politiques et des personnalités nationales sur l’ensemble des réformes annoncées, notamment sur la prochaine révision de la Constitution »

     SELON M. BENSALAH PRESIDENT DE LA COMMISSION : «une volonté résolue de prendre en charge les aspirations du peuple algérien à une meilleure gouvernance, davantage de justice sociale, l’élargissement des espaces de liberté…les réformes politiques constituent un vaste chantier qui requiert la contribution de toutes les forces politiques et sociales. C’est la raison pour laquelle, le président de la République a voulu que les consultations sur les réformes politiques soient les plus larges possibles qu’aucun acteur politique ne sera exclu des consultations si ce n’est, comme l’a dit le chef de l’Etat, les tenants de la violence que le peuple a exclus de la vie politique».

    LA PRESIDENCE INSISTE SUR LA REVISISON DE LA CONSTITUTION, BENSALAH PARLE DE PRENDRE EN CHARGE LES ASPIRATIONS DU PEUPLE.

    MAIS……………..FINI PAR CONCLURE : « les thèmes de la consultation sont connus. Il s’agit de la révision de la Constitution et des textes législatifs concernant notamment le régime électoral, les partis politiques, le mouvement associatif, le code de l’information, la représentation de la femme dans les assemblées élues, le code de willaya, les incompatibilités avec le mandat parlementaire. Il suggérera d’évoquer d’abord, la révision constitutionnelle et ensuite les autres textes législatifs ».

    ET LA COMEDIE COMMENCE……………………… elle est décrite par le matin avec la plume de Y.K.
    « Car l’enjeu est là. Pas ailleurs. Le choix des hommes et des idées qu’ils défendent est capital, il sous-entend nos desseins. Ensuite, ces consultations sont boycottées par l’opposition. Elles ne concerneront donc que les partis de l’alliance présidentielle et quelques seconds couteaux en mal de figuration. Autant dire qu’elles vont vite tourner au monologue…. Le scénario est cousu de fil blanc… le pouvoir va convoquer ses supporters qui défileront un par un sur le perron de la présidence pour nous rappeler les vertus du dialogue et lénifier le président. En définitive, que doit attendre l’Algérien lambda d’un dialogue à sens unique ? Pas grand-chose. Ces personnalités ont une seule obsession. Non pas mettre l’Algérie dans le sens des aiguilles de l’horloge, mais l’entretien du statu quo politique.».
    http://www.lematindz.net/news/4403-la-consultation-vire-au-monologue.html

    Le scenario d’exécution de cette comédie du changement politique promis par le président pour le maintien du pouvoir en place sera certainement réaménager au fur et à mesure en fonction des changements qu’ils provoquent et des réactions qu’ils suscitent au sein des spectateurs (le peuple).

    2- LES ACTEURS DU POUVOIR
     L’ancien président de la République, Chadli Benjedid,
     l’ex-président du Haut Comité d’État (HCE), Ali Kafi,
     l’ancien membre du Haut Comité d’État (HCE) Ali Haroun
     l’ancien ministre de la Défense Khaled Nezzar,
     les anciens Premiers ministres
    • Mouloud Hamrouche
    • Mokdad Sifi,
    • Smaïl Hamdani
    • Réda Malek
    • Ali Benflis
     Le président a vie du FFS Hocine Aït Ahmed
     l’ex-secrétaire général du FLN Abdelhamid Mehri
     le chef du RCD Saïd Sadi,
     Abdellah Djaballah

    3- LES SCENES ACTE1

     LE SECRETAIRE GENERAL D’EL ISLAH DJAMEL BEN ABDESLAM a remis un document contenant des propositions de son parti pour parachever les réformes politiques et des mécanismes sérieux et pratiques pour atteindre cet objectif. demande le retrait du Code communal. préférence un régime parlementaire pour que le poste de Premier ministre puisse revenir au parti ayant obtenu la majorité au Parlement. Réclame L’équilibre entre les institutions. limite le nombre de mandats présidentiels à deux. Propose des commissions indépendantes composées de magistrats pour le contrôle les différents suffrages. la création des partis soit soumise au régime déclaratif pour ne plus dépendre de l’agrément de l’administration. appelle à la consécration du droit du citoyen en garantissant la liberté de la presse.

     L’EX CANDIDAT A LA PRESIDENTIELLE DE 2009 Mohamed Saïd président du parti non agréé, le PLJ a posé ses conditions et estime que toute réforme politique doit avoir comme objectifs l’instauration de la liberté, de la justice et de la sécurité. Il a estimé que la réussite des réformes dépend de l’existence d’une volonté politique réelle et du respect des revendications du peuple.

     l’ancien chef du gouvernement Sid Ahmed Ghozali l’ancien DG de Sonatrach et président du Front démocratique (FD) non agréé Resté une demi-heure sur scène. « Je suis venu aujourd’hui par correction, je n’ai rien à dire.» (Il préfère le dialogue avec le pouvoir caché.) « Ce que je devais dire, je l’ai déjà dit il y a des années mais ça n’a pas été pris en considération, ce n’est pas les amendements qui vont être apportés aux textes de loi qui vont régler quelque chose et que la situation du pays va changer. Les lois et la Constitution ne sont plus respectées depuis une dizaine d’années en harki du système Je m’adresse au pouvoir apparent et non apparent (ou visible et occulte puisqu’il avait dit en arabe el bathine ou edhaher) s’il refuse de regarder les choses en face, on va droit vers le chaos (sadma). (s’il pouvait seulement dire un peu plus sur le pouvoir caché, mais en fait-il partie ?) je rédigerais un mémorandum pour consigner mes propositions pour un changement politique, et le remettrais à qui de droit (limen yahoumohou el aâmr).»
    http://www.el-annabi.com/nationale/1787-sid-ahmed-ghozali-ce-ne-sont-pas.html

    La peur du pouvoir cache fait dire a SAG : « Je leur ai dit qu’il y a un pas de géant à faire: le respect de la loi en ajoutant un article à la Constitution : cette Constitution doit être respectée. Ce que je reproche au pouvoir actuel est le fait de ne pas respecter la loi. On ne s’est pas donné l’occasion d’appliquer les lois, de connaître leurs faiblesses ».

    Et pour préparer son retour en sauveur il clamera haut et fort : «Ceux qui ont été invités ou ceux qui vont être invités ne peuvent rien apporter en dissertant sur des projets dont je ne vois pas le lien avec l’état actuel du pays. Il faut situer d’abord où sont les vrais problèmes du pays. Je pense qu’ils sont dans le système lui-même qui a échoué. Il faut qu’ils le reconnaissent » http://www.tsa-algerie.com/politique/sid-ahmed-ghozali-sceptique-sur-les-intentions-du-pouvoir_15754.html

    «Les consultations en cours sont une diversion» titre El Watan sans commentaire, le pouvoir ne croit pas dans la démarche du changement ? Quelles sont alors ses objectifs ? http://www.elwatan.com/actualite/les-consultations-en-cours-sont-une-diversion-23-05-2011-125540_109.php

    Ce qui est sur c’est qu’il y a une très grande divergence de point de vue entre le pouvoir apparent et ses parrains cachés d’un cote et le pouvoir caché et ses complices au pouvoir apparent d’un autre cote.
    Bensalah reçoit Ghozali et Soltani Les premières divergences apparaissent titre liberté http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=156436

     le président du MSP Bouguerra Soltani, membre de l’Alliance présidentielle. Donne la priorité de commencer par la révision de la Constitution de laquelle découlera la révision des autres lois (loi électorale, loi sur les partis, code de wilaya…). Il, plaide en faveur d’un régime parlementaire. Sous condition d’élections transparentes et crédibles. Prend ses distances avec ses partenaires de l’Alliance présidentielle, en réclamant la dissolution du gouvernement après avoir clairement reconnu son échec et son inefficacité. Il vise la présidence en se préparant à la campagne de 2014.

    REBRAB qui fait partie du pouvoir caché et qui aspire à prendre le pouvoir apparent essaye de créer la révolte en Algérie en manipulant les algériens de la Kabylie, il développe la haine entre le peuple Algérien et attise le sentiment de révolte, il titre dans son quotidien LIBERTE qui lui sert de support de propagande : L’antikabylisme comme programme politique
    http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=156488
    Il a réussi à financer un mouvement de révolte en 2001 qui a marche sur Alger avec l’appui du DRS pour destituer le président en exercice Bouteflika, MAIS A ECHOUE.

    Il démissionne du FCE pour ne pas soutenir la candidature de Bouteflika http://www.algerie-dz.com/article84.html

    Et fini par déclarer son allégeance virtuelle a ce dernier en niant publiquement et on lui apportant son soutien pour la campagne 2004. http://www.lematindz.net/news/1084–mes-rapports-avec-bouteflika-le-rcd-et-liberte-les-confidences-.html .

    Il dira dans des confidences douteuses au quotidien Echourouk « les cercles du monde des affaires ont volontairement déformé mes dires en propageant de fausses déclarations. Ils pensaient qu’ils donnaient un cadeau pour se rapprocher du président de la République.».Et Rebrab s’est fixé comme objectif d’étendre le contrat qui le liait au port de Bejaïa et qui lui permettait d’utiliser une partie de son terrain pour ses projets d’investissement. Il réalisa un coup double avec l’appui du DRS.

    Il récidive pour le soutien de Saïd Sadi son Poulin et président de son parti, pour les élections de 2009 http://ffs1963.unblog.fr/2008/08/24/rendez-moi-liberte-et-prenez-ma-liberte/
    « Je ne suis pas un politicien, et la politique n’est pas un de mes centres d’intérêt (…) Peut-être si je n’avais pas été un homme d’affaires, j’aurais pensé à faire de la politique, mais ce n’est pas le cas, je reconnais cependant avoir déjà aidé par le passé certains partis politiques lors d’une des élections législatives précédentes, on a effectivement accepté de s’impliquer dans la mesure du possible »

    Il deviendra en 2011, le porte parole de l’état M.B. écrira dans le matin sous le titre L’HONNEUR DU REGIME ECHOUE ENTRE LES MAINS D’ISSAD REBRAB : « Comment s’étonner alors que les affaires de l’Etat aphone et tout entier accaparé par le cours de l’huile, échouent entre les mains d’Issad Rebrab ? Après tout, le sucre et l’huile, c’est lui ! Le patron de Cevital, promu leader du marché algérien sur les deux produits incriminés dans la crise, devient miraculeusement LA PERSONNALITE POLITIQUE LA PLUS MARQUANTE DU…REGIME.

    Il ne se contente pas de déculpabiliser son entreprise, il va jusqu’à parler au nom de l’Etat, ou de ce qui tient lieu d’Etat ! « Le patron de Cevital a indiqué que les pouvoirs publics ont promis de trouver le plus rapidement possible des solutions à cette soudaine inflation de certains produits alimentaires », lit-on dans El-Watan. Il préconise jusqu’à des mesures d’Etat, la réduction des charges fiscales ou carrément la dévaluation du dinar ! Il a des opinions sur tout, sur les moyens de juguler l’inflation comme sur le projet Desertec dont Cevital a intégré la fondation. Rebrab explique, sérieusement, qu’en dépit du coût élevé de 400 milliards d’euros, « l’argent ne manque pas », que  » l’Algérie a toutes les raisons d’être partie prenante du projet », qu’il « n’y a pas de problème de souveraineté et qu’on « développera l’industrie et on créera des emplois. »
    http://www.lematindz.net/news/3599-lhonneur-du-regime-echoue-entre-les-mains-dissad-rebrab.html

    IL POSSEDE L’ALGERIE AVEC SON GROUPE AU POUVOIR CACHE, il rencontre Belkacem en cachette et fini par l’avouer http://www.algerie-plus.com/affaires/rebrab-avoue-une-rencontre-avec-belkhadem-et-se-defend/

    Il se fait même une virginité d’expert comptable et d’enseignant pour un aide comptable c’est le comble du destin et un parcours croustillant en rebondissement de manager fortune mais partant de zéro. http://www.afrique-asie.fr/index.php/category/maghreb/economie/article/issad-rebrab-l-algerie-est-vaste-il-faut-voir-grand

    Le voleur devenu héros il dévoile dans le quotidien le Maghreb du 06 janvier 2009 toutes les richesses qu’il a volées durant ces 20 dernières années il est détenteur de plusieurs monopoles et programme de créer un autres état dans l’Algérie. Il emploi a peine 6 000 personnes pour des milliards de dollars de crédits qu’il na jamais rembourse, et l’octroi de nombreux terrains pour des sommes symboliques payées par des banques populaires Algériennes.

    C’EST L’HOMME LE PLUS PUISSANT D’ALGERIE A L’IMAGE DE DSK POUR LE MONDE. Il finira certainement comme lui un jour.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    23 mai 2011 at 20 h 14 min - Reply

    Est-ce que quelqu’un peut être assez généreux pour nous donner le menu des discussions lors de la réunion des amis du régime avec ses représentants:
    1.- Le système, représenté par le chef de la structure organique, Ben Salah, c’est-à-dire le « veilleur » sur les textes de lois, pour éviter tout déraillement de la locomotive et du train des « ashab elmassâlih » et autres trains de privilèges.

    2.- Les Janissaires, faiseurs de « deys » appelés depuis l’indépendance, « présidents », représentés évidemment par « quelqu’un qui n’a pas participé à la libération nationale, 1954-1962, mais aussi aux effusions de sang, entre 1992-1999, juré, parole de « concorde nationale », le général major, Touati, que même le RCD, et les partis « sanafirs » refusent de rencontrer en séance, préférant ne le rencontrer que dans les salons huppés et douillets, pour partager avec lui leur mépris du peuple « indocile », « qui ne sait ni voter », ni défiler sans en avoir reçu l’ordre de qui on sait…

    3.- Un inconnu, parait-il ex ministre, qui a fait faux bond à Djaballah, pourtant « islamiste SOFT », après avoir tout compris, et qui sait lire, écrire, et faire le rapporteur.

    4. Des représentants de la société « si vile », stérilisée, aseptisée, et surtout l’apport d’anciens dignitaires, dont l’expérience peut éviter à l’Algérie, tout à la fois des « élections propres et honnêtes », que de voir de vrais représentants du peuple venir avec leurs doléances pour dire au « pouvoir » ce que le peuple pense de lui: ERHEL ERHEL ERHEL, ou pour être gentil et constructif, grâce à ces « entretiens » le « pouvoir » cherche à éteindre le feu qui couve, dans chaque foyer algérien, grâce à la Télévision, aux journaux, et enfin le silence d’or, sur tout ce qui peut porter préjudice aux dirigeants qui règnent sur le pays Algérie, dont ils ont hérité pour le « développer » avec leurs « capitaines d’industrie », devenus détenteurs du MONOPOLE économique, politique, religieux, démocratique, et ajoutez ce que vous voulez.
    Pourvu que le « pouvoir » reste confiné entre les mains de Abdeka, et ceux qui l’ont appelé à la rescousse, pour son expérience, et surtout, parce qu’il sait toujours parler, comme lors de l’oraison funèbre à Boumédienne, ou encore la défense des ogres qui ont été à l’origine des « disparus », lors de son mémorable discours de la salle HARCHA…




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  • HAMMANA
    23 mai 2011 at 21 h 46 min - Reply

    Heureux de vous lire,Mr ABDELMADJID AIT SAADI!
    Maintenant que le dianostic du patient »le pouvoir » est fait et les foyers des lésions déterminés,qu’elle est selon vous la recette qu’il convient d’appliquer pour juguler la suite de maladies qui gangrènent le corps du régime?Es-vous pour l’ablation des tumeurs cancéreuses détectées ou pour la chimiothérapie?




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  • Kada
    24 mai 2011 at 8 h 36 min - Reply

    Au moment où le président du Sénat reçoit les propositions de la « classe politique » pour des réformes radicales , le Sénat « se couche » devant le Ministre de l’Intérieur en acceptant une loi qui consacre la servitude de l’élu à l’administration et la perpétuation du système du parti unique (article 65) .Voilà ce qu’a dit le Ministre de l’Intérieur » (El Khabar ,aujourd’hui)
    صحيح يجب توسيع صلاحيات سلطات البلديات، لكن دون المس بسلطة
    الإدارة ».
    On peut allonger la chaine au tarouss mais jamais la retirer ; LE PEUPLE ET SES REPRESENTANTS TA’BOU MAIS ILS NE SONT PAS MURS pour la démocratie.
    Ceci est la preuve par 9 que les « mouchawarate » c’est un leurre.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    24 mai 2011 at 22 h 19 min - Reply

    @Houari, Merci pour les rappels et le travail d’information que vous avez fait.
    @Kada, et tous ceux qui ont apporté de l’eau pour prouver que le « pouvoir » actuel ne peut pas se réformer de l’intérieur, et qu’il ne fait que leurrer ceux des Algériens, qui veulent bien se mettre en hibernation, et le laisser faire à sa guise.
    @HAMMANA, vous êtes trop pressé mon cher !
    On nous dit que le peuple-Ghachi,  » n’est pas mûr « , pour se prendre en charge, cela me rappelle, ce que pensaient les services français, après avoir démantelé l’OS, ils pensaient avoir gagné une décennie de « paix coloniale », mais heureusement, ils ont été pris au dépourvu, malgré la qualité de leurs taupes infiltrées parmi les militants tant du MTLD, que des autres partis nationalistes.
    Tout récemment, qui aurait pensé que la Tunisie allait passer de la « passivité » à la déflagration « spontanée » ?
    En tout état de cause, le pouvoir illégitime en place, depuis 1962, en a pris conscience, et les déclarations aussi bien de Si Abdeka, que de Si Ben Salah, pour aussi contradictoires qu’elles sont l’une de l’autre, et non point complémentaires, comme on aurait tendance à le croire, ne sont que l’illustration d’un désarroi au Sommet de l’Etat.
    Si certains parmi eux, à El Mouradia, pensent que le changement ne peut être qu’homéopathique et ne doit être qu’un effet d’annonce, sous réserve de préserver les plates bandes, d’autres au contraire, sont pris de frayeur, et ils veulent aller plus vite en besogne, c’est le cas de Ben Salah, et de ceux qui l’instrumentalisent.

    En effet, selon ma lecture des évènements et des déclarations des uns et des autres, et surtout des déclarations faites par les « bavards du régime », qui aiment se voir à la Télé, et s’ériger en « opposants » qui ont un programme prônant un « changement radical et profond », comme Soltani, ou comme SAG, qui se voit déjà comme « moralisateur », en demandant simplement l’application d’une Constitution, mille fois adoptée mais mille fois, remisée dans les Archives, sachant pertinemment que le « jeu de rôles », est une spécialité des services occultes qui règnent sans partage, sur le microcosme politique algérien.

    En effet, le traumatisme subi par les Algériens, durant la « sale guerre », ne peut être malheureusement effacé que par un sursaut du peuple, qui échappe à toute logique, et à tout calcul planifié, comme le fut d’ailleurs le traumatisme laissé par les massacres du 8 mai 1945.

    Et pourtant, si le premier a pu être effacé, le second que nous vivons, le sera, conduit par des jeunes, comme avec les « 22 », et ils libéreront l’Algérie, et je suis sûr qu’il interviendra avant le 5 Juillet 2012…




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    25 mai 2011 at 16 h 34 min - Reply

    Pouvons-nous vraiment croire à un débat serein lorsque des gens dont le passé est aussi dégradant et une insulte pour le pays du « million et demi de chouhada », sont chargés de nous coltiner une « nouvelle Constitution » ?

    J’écarquille mes yeux, et je refuse de croire ce que je lis, dire que le « général major » Touati, a été chargé de présider, il y a si peu de temps, la Commission de révision des listes de moujahidines.

    Dois-je croire, ou plutôt dirais-je, ne suis-je pas en train de rêver, sauf si ces « informations » ne valent pas grand chose…

    J’invite ceux qui ont envie de VOMIR, à aller sur ce site et lire, l’IMPENSABLE… au pays des Ben Mhdi, Didouche Mourad, Abane Ramdhane, Ait Ahmed, et de tous ceux qui ont tout donné, sauf si, Bachagha Boualem, après tout, aurait pu lui aussi être assimilé lui aussi et pourquoi pas à un moudjahid, si tant est que les hasards de copinages et d’intérêts l’avaient placé dans le voisinage des faiseurs de « moudjahidine » du 19 mars, ou de la « post-indépendance ».

    Lisez, cela vaut bien un film d’horreur.
    http://membres.multimania.fr/mafiadz/MohamedTOUATI.htm

    Quelques extraits qui devraient le discréditer définitivement de la scène nationale, et l’envoyer devant un TPI, à défaut d’une retraite d’ancien « combattant »… servie par qui vous et nous savons.
    ———Je cite———–
    Mohamed TOUATI

    Chef du conseil de Sécurité à la Présidence

    Mohammed Touati est un homme lettré, sans aucun doute, le conseiller diabolique du cabinet noir on le surnomme « el -Mokh » ou le cerveau.

    Il est né en 1936 en Kabylie, il intègre l’école militaire des enfants de troupe et se distingue entre 1957 et 1958 alors qu’il était sous officier dans l’armée française, en commandant a Tadmait des massacres sanglants contre les populations civils en représailles aux embuscades tendu par les maquisards de l’ALN contre les soldats français.

    Trente ans après en 1985, pendant l’inauguration d’ un C.E.M dans son village natal ,il a été reconnu par des anciens maquisards de la région, il a faillit être lynché par la population local si ce n’est l’intervention des sages du village.

    A l’indépendance, il est chef d’état major de la gendarmerie national puis chef d’état major de la troisième région militaire sous le commandement d’un autre sous officier de l’armée Française, khaled Nezzar et enfin conseiller du ministre de la défense national puis conseiller du chef d’état major Mohamed LAMARI.

    En 1989 il met un pied sur la scène politique en fondant le R.C.D ( Rassemblement pour la Démocratie et la Culture ) et installe mettant le Dr said Saadi a la tête du partie, Touati est l’artisan de l’assassinat du chantre de la cause berbère Matoub LOUNES, il a charge le députe R.C.D Nouredine Ait Hamouda ( le fils du colonel Amirouche )et sa milice d’exécuter l’ignoble tâche pour déstabiliser le président Zeroual et le pousser a la démission.

    Depuis trois ans Touati est le Chef du Conseil de sécurité à la présidence de la république un poste crée spécialement pour lui par son ami Larbi Belkheir.[…]
    ————-Fin de citation——-
    Tout un programme, pour ce « chef du conseil de… …sécurité !!! -de ceux qui ont trahi l’Algérie –  »

    Qu’Allah nous préserve des shayâtins al’insi wa eljinni… Inna kaydahoum la’adhîm.




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  • Zendagui
    25 mai 2011 at 20 h 45 min - Reply

    M. Ait Saadi,

    D’abord respect a ce que « vous futes » (mon aine au PED) neanmoins ce que vous balancez ci-dessous est un
    peu trop leger pour quelqu’un qui se veut sagace.

    « En 1989 il met un pied sur la scène politique en fondant le R.C.D ( Rassemblement pour la Démocratie et la Culture ) et installe mettant le Dr said Saadi a la tête du partie, Touati est l’artisan de l’assassinat du chantre de la cause berbère Matoub LOUNES, il a charge le députe R.C.D Nouredine Ait Hamouda ( le fils du colonel Amirouche )et sa milice d’exécuter l’ignoble tâche pour déstabiliser le président Zeroual et le pousser a la démission ».




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    25 mai 2011 at 22 h 09 min - Reply

    @M. Zendagui;

    J’ai bien prévenu que je suis surpris par ce que j’ai cité, j’en ai donné une des sources, en fait j’ai omis celle du MAOL, qui est plus grave…
    En effet, l’histoire du RCD, et de l’assassinat de Matoub Lounes, aurait due être laissée à la Justice, mais comme nous avons un prévenu « emprisonné, mais jamais jugé », les langues se sont donc déliées, et chacun s’en est allé de sa « version ».
    Je le regrette tout autant que vous, et j’aurais tant voulu que Justice soit faite et que le « faux-vrai prisonnier » soit ou libéré, ou traduit devant les tribunaux, pour le reste, les agissements des uns et des autres sont pires que ce que la Vox populi leur reproche.

    Appréciez donc cet échantillon tiré du site du MAOL.

    —- je cite—
    http://www.anp.org/fr/hizb-Franca/hizb-Franca4.html

    85 Une liste d’officiers français exerçant auprès des généraux éradicateurs de l’ANP est donnée en 1998 par le Mouvement algérien des Officiers libres dans leur site sur Internet : http://www.anp.org.
    86 Il s’agit des généraux Mohammed Lamari, chef d’état-major, Mohammed Mediene dit Taoufik, responsable de la sécurité militaire et son adjoint Smail Lamari ainsi que leur conseiller Mohammed Touati. Selon le Mouvement algérien des Officiers libres (MAOL), Mohamed Touati avait participé en 1956, alors qu’il était dans l’armée française, au massacre de dizaines de jeunes Algériens au douar de Beni Flik à un kilomètre de la localité d’Azefoun, par représailles à une attaque de l’ALN.
    Il convient de noter à ce propos que Mohamed Lamari et Mohamed Touati ont rejoint le FLN respectivement au Maroc et en Tunisie, en « désertant » l’armée française en 1961 à quelques mois du cessez-le-feu. Mais, les généraux Khaled Nezzar et Larbi Belkheir, cerveaux du coup d’État de 1992 et officiellement en retraite, disposent toujours d’une certaine influence dans ces cercles.

    Quelques exemples méritent d’être rappelée pour illustrer l’opacité de la gestion des services de sécurité. Toutes leurs actions ten-dent à renforcer leur pouvoir et à assurer la pérennité du système.

    —- fin de citation—

    C’est pire, pour l’Algérie, que ce que vous avez bien voulu me faire corriger, et je vous en remercie.

    Inimaginable qu’en 2011, on en soit encore réduit à nous en remettre à des gens dont le passé, les rend justiciables du TPI.




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  • omar
    28 mai 2011 at 16 h 02 min - Reply

    Flash info:

    L’officier moudjahid Nezzar a remporté les batailles suivantes, selon son roman:

    Roum el souk coté Eltarf

    Bouabed coté Ben mhidi

    Sinai coté Egypte

    Va t il remporter la bataille de la démocratie?????

    Pas sur car l’histoire nous apprend que quand les militairess’occupent de politique c’est la panique et cela devient tragique…

    Vérification: Nezzar fait une grande découverte politique en 2011

    La constitution de 1989 était orpheline

    Pour lui une raison pour qu’on l’assassine…




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  • boukezouha abdelouahab
    28 mai 2011 at 17 h 29 min - Reply

    ce matin en sortant de chez lui cheikh ali benhadj a été agressé par des policiers en civil et embarqué cela fait suite au propos du discours fait devant une centaine de personnes après la prière du vendredi propos ou il dénonce les criminelles nezzar, touati, bensalah….salam .




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    28 mai 2011 at 20 h 03 min - Reply

    @ boukezouha abdelouahab;
    « Si ba boussiiiible dans un Etat de droit », que des « boulisciés », agressent des citoyens, et que pour ce faire, ils se mettent en civil !

    Moi, qui lit quotidiennement El Moudjahid, d’ailleurs un var de vrai, qui paraît-il, lorsqu’il a été arrêté par une autre police en d’autres lieux et en d’autres circonstances, a veillé a mentir, et à ne pas dire la vérité, même sous la torture, car c’étaient les consignes: il fallait tenir sa langue au moins durant 24 heures, et dans d’autres circonstances 48 heures, pour permettre aux « frères-alkhawa » de se mettre à l’abri.

    Donc, nos « bouliciyés » ont de qui tenir, sachant qu’ils sont allergiques à la vérité, et sachant que les moudjahidines, se tiennent coi, même sous la torture, ils ont attendu moins de 24 heures, avant d’agresser Cheikh Ali, et considérant qu’ils avaient affaire à une Cheikh non « balat », ils ont préféré ne pas perdre leur temps, et en finir au plus vite à la mode « hozzi bab el Oued », apparemment plus efficace, depuis le dernier recueil Aussares, revu et corrigé par l’intellectuel Nezzar, dont notre frère OMAR, nous a donné une bibliographie, que quelque critique littéraire pourrait compléter en publiant une anthologie de son oeuvre, sous forme de roman historique.

    Intellectuels à vos plumes, à moins que notre excellent professeur L’houari Addi, ne donne ce sujet comme thème de thèse à l’un de ses doctorants, car il est vraiment intéressant de savoir comment on fabrique des oppositions et surtout comment on veille à garder un état de ni « guerre, ni paix », ou de « ni rupture avec le passé, ni changement sinon dans la continuité »…

    Trêve de plaisanterie.

    Il est singulier de constater qu’en Algérie, la HOGRA vit en harmonie avec l’Etat de droit, et qu’elle le nourrit, grâce aux bavures des HOZZI locaux.




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  • boukezouha abdelouahab
    29 mai 2011 at 8 h 56 min - Reply

    salam
    |الهيئة الإعلامية للشيخ علي بن حاج |

    تقــــــدم

    [خبر اعتقال الشيخ /علي بن حاج ]

    بسبب المطالبة بمحاكمة خالد نزار يلقى القبض على نائب رئيس الجبهة الإسلامية للإنقاذ من طرف السلطات الجزائرية

    الحمد لله وكفى والصلاة والسلام على المصطفى وآله وصحبه أجمعين :

    *للمرة الحادية عشرة.منذ الإعلان عن رفع حالة الطوارئ. يلقى القبض على نائب رئيس الجبهة الإسلامية للإنقاذ اليوم السبت 25/6/1432 هـ – الموافق 28/5/2011 م

    في قارعة الطريق من طرف سيارات تابعة للأجهزة الأمنية ودون توجيه استدعاء قانوني وهذا بعد أن ألقى كلمة صادعة ضد لجنة المشاورات التي يقودها بن صالح الذي اتهم قادة الجبهة الإسلامية بممارسة العنف وأن الشعب قد أقصاهم !!! ففنَّد هذه المقولة الزائفة كما استنكر أن تضم لجنة « المشاورات » بعض أفراد العصابة التي قامت بالانقلاب على اختيار الشعب 1992 مما يدل على أن جماعة جانفي الاستئصالية ما زالت توجه القرار السياسي في البلاد بطريقة مباشرة وغير مباشرة واستهجن دعوة الجنرال خالد نزار المجرم إلى لجنة المشاورات الفاقدة للمصداقية وطالب الشيخ علي بن حاج بإلقاء القبض عليه وتقديمه للمحاكمة على غرار الجلاد ملاديتش لاسيما وجرائم وفظائع نزار تفوق مئات المرات ما صدر عن ملاديتش خاصة وهو المسؤول الأول وعصابته على جرِّ البلاد إلى حرب أهلية طاحنة ما زالت آثارها قائمة إلى يومنا هذا ويرى الشيخ علي بن حاج أن خالد نزار إنما هو ناطق رسمي باسم قادة المؤسسة العسكرية وقال إن الجنرالات لا يتقاعدون وإنما يُكوِنون بعد التقاعد لوبي وعصابة متحالفة للحفاظ على مصالحهم والتأثير بِمَا لَهُمْ نفوذ في صنع القرار السياسي فها هو نزار يملي سياسته العرجاء على رئيس الدولة بالتشريع بالأوامر ونزع المصداقية والشرعية على البرلمان الحالي ويحاول تبرير جرائمه في 1992 بطرح حزمة مقترحات لتبييض ماضيه الأسود والظهور بمظهر المصلح السياسي وصدق رسول الله صلى الله عليه وسلم إذ يقول « إذا لم تستح فاصنع ما شئتَ » ويكفي أن الصحافة الإعلامية غطت تصريحاته أكثر من سائر زعماء الأحزاب مما يدل على أن ما يقوله يعبر عن توجهات السلطة الفعلية فعوض أن يكون وراء القضبان لخيانته للشعب ولمهامه الدستورية التي تمنعه من التدخل في السياسة ها هو بوتفليقة يفتح له المجال ليدلي بتصريحات رعناء.

    * ونحن في الهيئة نستنكر بشدة تكرار إلقاء القبض على نائب رئيس الجبهة الإسلامية للإنقاذ كل أسبوع بينما جلاد الشعب نزار الذي فرَّ ذات يوم من فرنسا خوفاً من سيف العدالة الدولية يصول ويجول وهو الذي أورد البلاد موارد الهلاك والدمار . ويحظى بالحماية من عصابته ويدلي بتصريحات إعلامية صادمة وهو الذي جرَّ وعصابته البلاد إلى حرب أهلية وباعترافه نفسه بينما الذين اختارهم الشعب مرتين ضمن قوانين الجمهورية وبإشراف النظام السياسي على تلك النتائج ما زالوا يعانون من الملاحقة والمضايقة والمطاردة هنا وهناك وهم تحت الرقابة يوميا علنية وسرية فمتى تضع هذه الخروقات الأسبوعية أوزارها ؟!!! وهل يعقل أن من جر البلاد الويلات على البلاد والعباد يصبح هو الذي يرسم معالم الإصلاح السياسي المستقبلي لشباب ثائر ساخط ؟!!! فالجبهة كانت تعمل ضمن الدستور وقوانين الجمهورية خلافاَ لما يشاع ، فالانتخابات لم تكن في الجبال والأودية أو المريخ ولكن في صناديق الاقتراع وبإشراف السلطة والمجلس الدستوري.

    والله ولي التوفيق

    السبت 25/6/1432 هـ – الموافق 28/5/2011 م

    المصدر: (الهيئة الإعلامية للشيخ علي بن حاج)




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  • Congrès du Changement Démocratique