Édition du
24 July 2017

L’étrange retour du général Touati surnommé «El Mokh»

 

In Maghreb Intelligence

A Alger, le retour aux affaires du général Touati après des années d’anonymat a chamboulé les rapports de force au sein du régime. Alors que celui qu’on appelait «El-Mokh» avait officiellement quitté toutes ses fonctions au sein de la présidence et de l’ANP, Bouteflika s’est retrouvé dans l’obligation de lui dérouler le tapis rouge afin de sauver un système politique plus que jamais affaibli. En effet, le général major Mohamed Touati, considéré comme une des éminences grises de l’armée algérienne, n’a jamais été un allié pour Bouteflika. Bien au contraire, dès les premières années de son règne, Bouteflika a tout fait pour écarter cet homme rusé, considéré comme une tête pensante du clan des généraux. Pour Bouteflika et ses alliés, il était important d’évincer cet homme afin de marquer la fin d’une époque au sein de l’armée algérienne. Mais la victoire de Bouteflika n’a pas duré longtemps, car le cerveau est de retour.

Selon plusieurs sources proches du palais El-Mouradia, Bouteflika à travers la nomination surprise du général Touati, a tendu une main amicale au clan militaire avec lequel il cherche désormais à conclure la paix. «Bouteflika a délégué Abdelmalek Guenaïzia qui a négocié pendant plusieurs jours avec le général Touati et d’autres anciens généraux comme Taghit et Nezzar afin de les rallier à une cause commune : celle d’unir les efforts de tous pour dépasser cette crise aiguë par laquelle passe le régime Algérien. Les militaires savent très bien que la fin de Bouteflika n’arrangera pas leurs affaires car les lobbys américains et français n’accepteront pas une nouvelle période d’instabilité dans le pays. Ils ont donc accepté de contribuer aux réformes de Bouteflika mais avec « leurs conditions », signale une source bien au fait des dessous du sérail en Algérie.

Ainsi, en échange de sa participation à la commission de Bensalah, le clan de Toufik, dont les intérêts sont défendus par Ahmed Kherfi, responsable de la Direction de la sécurité intérieure (DSI), et les anciens généraux, a exigé un engagement de Bouteflika pour ne jamais laisser une porte ouverte au retour à la politique des anciens du FIS. Par ailleurs, Bouteflika a été amené à réduire de 7.000 à 4.000 le nombre des détenus du FIS qui seront prochainement libérés. Une liste noire de prisonniers du FIS a été élaborée par les militaires. Les inscrits sur cette liste ne doivent en aucun cas quitter les prisons car ils détiennent des informations stratégiques sur les dessous de la guerre civile. Le clan présidentiel s’est aussi engagé à ménager Ouyahia et ses amis jusqu’en 2014. Les militaires tiennent toujours à leur soldat et ne veulent pas le voir éjecté du gouvernement. Une fois ces détails réglés, le choix s’est naturellement porté sur le Général Touati pour rejoindre la commission de Bensalah. De l’avis de toutes les parties prenantes, le Général Touati est connu à Bruxelles et à Washington, et il est apprécié par les partenaires étrangers. Il saura donner l’illusion que le régime algérien est uni pour guider le pays à bon port. Reste à savoir enfin si vraiment le sérail a réussi à dépasser ses clivages en Algérie pour résister à la contestation populaire dont la dimension sociale risque rapidement de s’effacer pour laisser la place à des revendications politiques dangereuses pour la survie du régime Algérien.

Posté le : 18 mai, 2011 – Maghreb Intelligence


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52 Commentaires sur cet article

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  • Mohand
    19 mai 2011 at 15 h 39 min - Reply

    L’éternel retour à la “case départ”!Et l’on nous sort encore le fameux “conseiller”, Dr ès éradication finale, qui a fait partie des Généraux dits Janvieristes, ces faucons qui avaient fomenté le Coup d’Etat de 1992 dont le principal but-non avoué- est la restructuration de la “domination de la case militaro-mafieuse sur la société”…

    Le “revenant” a donc été habilité par le Conclave militaire (réuni en secret) pour mener le faux dialogue, comme par le passé…Voilà une épreuve de plus pour le pays ! Concommitement à ces leurres et tromperies, la Junte montre et déploie ses forces militaires et policières: tabassages, arrestations, censures, piratages, menaces, intimidations, rapts, kidnapings, assassinats et toute une panoplie de genres et de méthodes de répression pour inoculer la peur, terroriser les individus et régenter la société. En somme,”la ruse et la force”, les deux à la fois. Tel étant le seul principe qui préside à l’action des Généraux criminels!

    Quant au Haut gradé Touati, l’éradicateur, ancien de l’Armée coloniale française, âme damnée du parrain et trés sanguinaire Général Nezzar, on lui connait le fameux rapport de l’an 2000 où il prônait tout simplement l’interdiction des partis politiques et moult procédés coércitifs et contraignants…destinés à “fermer la parenthèse” de “l’ouverture contrôlée” de 1989 http://www.algeria-watch.org/farticle/sale_guerre/rapport_secret.htm

    Et l’on découvre aussi dans ses textes de larges emprunts au Préambule de/et la Constitution de 1976 écrits par Bédjaoui,Vergès, Lacheraf & Cie. Une rhétorique usée jusqu’à la corde! Bref.

    Toute honte bue,les RCDistes l’entourent d’auréoles valorisantes au plus haut point. Hum! Il faut dire que ceux-ci, en privé, vantent leurs liens et proximités avec les membres de la Junte. Il suffit de les approcher, aller juste un petit peu dans leur sens pour qu’ils crachent presque tout ! Bref .

    Pour autant, Touati est-il le seul Conseiller de la Junte? Est-il écouté pour tout ? Non, et non. Pour preuve, son rapport susmentionné avait été rejeté par le Haut Commandement militaire. La singularité du Régime militaire algérien est qu’il n’y’a pas de « Chef de la Junte » comme c’était le cas avec les Régimes régnant naguère en Amérique centrale et méridionale, avec les Vidéla, Pinochet, Stroesser, etc. D’où une difficulté supplémentaire pour une sortie de crise. Car aucun Général, aucun Clan ne peut faire l’unanimité au sein du Régime… de nature militaire, et de structure clanique. Il ne peut y avoir de ligne ou stratégie commune, unique, encore moins de projet pour l’avenir du pays.

    A vrai dire, le “levier principal” du Pouvoir militaire, c’est le DRS. Ce sont les Maitres du DRS qui tiennent le trés solide “trépied” sur lequel repose le Régime militaire:
    1) La Police politique; 2) L’Armée de régime; 3) Les Clans rivaux. Le DRS est la police politique qui dirige et « surveille » cette Armée, et donne la force au Clan auquel elle est le plus fortement amarrée, arrimée, accrochée…

    Alors, ce sera un “dialogue de sourds”, un faux dialogue de plus, une ènième manoeuvre !




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  • Jeff
    19 mai 2011 at 17 h 58 min - Reply

    C’est de l’euphémisme que d’employer le terme étrange. C’est du pur produit du paradoxe algérien, volte face et alliance contre nature est le sport favori des politiques et militaire après la corruption. Le général TOUATI, alias EL MOKH, pour rappel est un ancien sous officier de la …… Gendarmerie Nationale ….. Française durant la guerre de libération. En 1994, il faisait déjà parti de la commission dite de réconciliation nationale présidée par Colonel YOUCEF KHATIB « alias SI HACENE » désigné par ZEROUAL chef d’État de l’époque. Or, TOUATI était un opposant farouche du retour de BOUTEFLIKA aux affaires. Il s’en était réjoui du désistement à la dernière minute du candidat du consensus de l’époque. NEZZAR et son clan Dafistes se sont remis aux conclusions d’EL MOKH. Depuis, il fait l’unanimité et a gagné la confiance de l’ensemble des janviéristes ainsi du patron du DRS. Le seul couac, les DAFISTES furent contraints d’accepter ZEROUAL comme président d’office bien qu’il ne fasse pas parti de leur Nomenclature. De 1994 jusqu’au 1998, l’Algérie sombre dans la violence la plus inimaginable, avec son lot de massacre de l’été 1997 afin de pousser le duo ZEROUAL BATCHINE à la porte de sortie.
    Une année après, la même clique annonce le retour de l’enfant prodigue. Seulement, le parrain des Dafistes n’est plus NEZZAR mais BELKHEIR qui orchestre avec maestria la mise en place du nouveau décor. Une fois installé, BOUTEFLIKA signe le premier décret : la mise en retraite d’un certain nombre de généraux parmi eux figure le général TOUATI. Comble de l’ironie, on sort par la porte et on revient par la fenêtre. Le même général mis en retraite revient à la présidence comme …. Conseiller aux affaires sécuritaires du président. Il a été imposé comme le stipule le contrat tacite avec BUTEFLIKA : à toi la diplomatie à nous la sécurité. Les faits relatés avaient pour objectif de déceler le centre décisionnaire des clans dans la gestion des situations de crise. Le DRS a toujours eu le dernier mot à imposer ses hommes de confiance. La désignation de TOUATI a été confirmée deux jours après la nomination de BENSALAH. Ceci veut dire que sa désignation a fait objet de marchandage et le rapport de force bascule toujours du même côté de la balance. C’est-à-dire le pouvoir effectif et réel en Algérie : le DRS.

    @ Mohand

    Vous dites « Toute honte bue, les RCDistes l’entourent d’auréoles valorisantes au plus haut point. » et c’est juste. Il faut savoir qu’entre le village natal de Said Sâadi, AGHRIB, et le village natal du général Touati, IAACHOUVA » il n y a que deux kilomètres. Quand Sâadi fustige le régionalisme outrancier et primaire de Bouteflika, il avait tout à fait raison, mais quand Sâadi implique des officiers supérieur du DRS, spécifiquement Kabyles, pour ses dessein politique inavoués il faut le dénoncer.




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  • nomade
    19 mai 2011 at 18 h 31 min - Reply

    je croyais qu’el mokh faisait partie du camp adverse !!!.

    la guerre ,sporadique, des clans n’est qu’un vulgaire leurre.

    rass benedem yahbess .




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  • radjef said
    19 mai 2011 at 18 h 56 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Dire d’un caporal de la gendarmerie française qui a rejoint les rangs de l’armée algérienne à partir de 1964 qu’il est un « mokh », un genie,apres avoir provoqué l’une des tragédies les plus sombres de l’histoire de l’Algerie, voila qui est surprenant.




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    • mannallah
      7 avril 2013 at 9 h 52 min - Reply

      GLORIFIER DES TRAÎTRES…C’est ça L’algerie , je veux dire certains algériens.. ALGÉRIE HACHAHA




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  • HAMMANA
    19 mai 2011 at 19 h 10 min - Reply

    De retour ou pas,je m’en contre fiche.Celui qu’on appelle à tort »el mokh »,ne doit son succès qu’aux soutiens que lui offre une bande d’arrivistes communément appelée la classe intellectuelle est d’un peuple ignare qui accepte de se nourrir de slogans.N’importe qui dans la conjoncture algérienne aurait brillé.
    Le peuple qui en principe devait etre maitre de son destin se refuse à etre aux grands rendez-vous de l’histoire en vue de s’imposer pour vivre dans la dignité et ramener ce genre d’individus à leurs justes proportions.Son retour est la preuve irréfutable que nous sommes encore loin d’emboiter le pas à nos voisins et notre homme le sait très bien sinon,il n’aurait jamais accepté de récidiver.Les conditions imposées à Bouteflika en dit long sur ses intentions qui voilent peut-etre un nouveau génocide auquel il destine le peuple algérien sous une autre version et que les clans qu’on disait rivaux sont plus que jamais solidaires quand il s’agit de mener la vie dure aux algériens.
    Que ceux qui ne nourrissent d’illusions d’un transfert pacifique du pouvoir se détrompent et se prépare désormais à un nouvel désastre.Quant aux partisans du courant éradicateur,quel épouvantail vont-ils brandire cette fois après celui de l’intégrisme désuet?




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  • zaftoualaft
    19 mai 2011 at 20 h 26 min - Reply

    Le DRS (edderass)ces chefs ne feront rien sans le peuple de crétins qui font leur sale besogne. Le mal profond de ce pays est dans sa psychologie mentale, au finish l’éducation autoritaire familiale qui fabrique des soumis qui vont servir les tyrans contre leurs frères.
    Le chemin de sortie est encore long.




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  • Adel
    19 mai 2011 at 20 h 40 min - Reply

    Oui, il est triste de constater que les mêmes éternels fossoyeurs de l’Algérie sont recyclés à intervalles réguliers par le système tyrannique et présentés au peuple algérien comme des sauveurs. Ils sont increvables et interchangeables.

    Il est vrai qu’un système ne peut être réformé que de l’intérieur, par des hommes du système. Le dramatique exemple de feu Mohammed Boudiaf, qui n’avait peut-être pas compris cela, lui l’inflexible patriote exclu du système de l’indépendance à 1992 par des hommes qui ne lui arrivaient pas à la cheville, le paya de sa vie. Il voulut réformer le système alors qu’il n’en était pas, ne disposant donc pas des réseaux nécessaires afin de mener à bien cette tâche, en luttant efficacement contre les barons de la mafia politico-financière. Il fut éliminé sans pitié par ces mêmes barons.

    Mais lorsque tous les hommes du système sont usés et incapables de proposer la moindre porte de sortie, le système ne peut plus être réformé. C’est le cas aujourd’hui du système politique algérien tyrannique corrupteur et corrompu. Les «cerveaux» de ce système ont tout expérimenté et tout essayé. Hélas, la situation ne fait qu’empirer et seuls leurs comptes en banque à l’étranger croissent à vue d’œil.

    Le système politique algérien ne peut pas être réformé, car il est complétement tordu et seuls les tordus peuvent vouloir le réformer. Mais quand on est tordu, on ne peut pas proposer quelque chose de droit et harmonieux. La laideur ne peut pas devenir beauté, comme par enchantement.

    Il ne reste donc qu’une seule solution : la poubelle.

    L’Algérie a aujourd’hui besoin d’une bonne équipe de dératisation pour désinfecter le pays et le débarrasser de toute la pourriture qui s’y est accumulée depuis des décennies. Tout y est faux et bon à jeter. La nouvelle culture algérienne qui remplacera celle du mensonge et de la trahison est en train d’être élaborée par des hommes et des femmes sincères qui s’engagent, de jour en jour plus nombreux et déterminés, dans le combat pacifique final contre le système tyrannique. Il ne servira à rien à tous ces «mkhâkh» de pacotille, ces fossoyeurs galonnés ou en costume-cravate, de s’agiter, car l’heure de la libération a sonné et leurs alliés occidentaux d’hier vont les lâcher et les jeter à la poubelle comme de vieilles chaussettes puantes. Qu’ils méditent le discours que vient de faire Barack Obama.

    Non, le peuple algérien ne se laissera plus berner par ces voyous et il le montrera le moment venu. Faisons-lui confiance et continuons notre œuvre de construction du vaste front contre le système pourri corrompu et corrupteur.




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  • D B
    19 mai 2011 at 21 h 13 min - Reply

    Cette exhumation, d’un cadavre politique, si tant est que le régime algérien fait de la politique, montre combien les équilibres sont précaires, dans notre pauvre pays. Ce Monsieur est devenu, par la logique des clans, une sorte de bannière d’une certaine vision des choses. Il est, je crois, la personnification même de cette mouvance que nous qualifions d’éradicateurs, en ces temps où le terrorisme pédagogique avait le vent en poupe.
    Il n’avait mérité son titre de « Mokh » que parce qu’il agissait en coulisse, et qu’il avait réussi à fédérer autour de lui, une certaine lecture de la politique, et de la « modernité ». Une déclinaison très particulière, qui picorait à tous les râteliers. Un peu chez Mustapha Kamel, un peu plus dans les placards de la 4eme république française, et un bon coup dans les caisses de Rebrab. Touati était le Mokh autant que Sadi était un démocrate, et que Rebrab un capitaine d’industrie.
    L’un dans l’autre, le général Touati était un second couteau, d’une certaine manière.
    Une bannière n’a jamais été un leader en soi. Ça procède d’un ralliement, ça se déploie, ça claque au vent, ça fait du vent, mais ça reste un oripeau. En le hissant de nouveau, sur le champ des manœuvres, Bouteflika ne le reconnait pas en tant que tel, en tant qu’acteur, mais pour ce qu’il représente: La partie la plus visible, la plus outrancière, mais aussi la plus théorique, d’un courant qui est voué à l’inéluctable extinction, si tant est qu’on le laisse mourir de sa belle mort, plutôt que de l’attiser. C’est précisemment ce que fait Bouteflika. Il lui jette de la populace en pâture. Où il va se casser les dents. Rien de tel pour finir le travail. Faire croire à un moribond qu’il vient de renaître à la vie, et en même temps lui tendre une chope généreuse de mort aux rats.




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  • t.montana
    19 mai 2011 at 21 h 16 min - Reply

    Au royaume des aveugles les borgnes sont rois , tout ses collegues ( Generaux ) sont des imbeciles , idiots, stupides, analphabetes, et lui arrive a dechifrer quelques lettres donc ses collegues l’appellent El mokh , chiche il passe a la television pour un ittijah el mouakis face a Monsieur Benchenouf mais il ne viendra jamais , car son vrai nom c’est el mokh el habess , ils ont le dernier pays du monde et ils osent encore montrer leur gueule ,ils n’ont pas honte ma parole




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  • Anissi Djalloul
    19 mai 2011 at 23 h 34 min - Reply

    Le changement souhaité par le peuple algérien ne se fera jamais par ceux qui ont fait sombrer l’Algerie dans le ko.Le voeux du peuple et surtout celui de la génération de l’indépendance et la jeunesse ne sera exaucé que par des gens qui n’ont jamais été acteurs dans les centres de décision de la boite noire du régime, ni de leur antagonistes du meme régime ou de l’executif du régime désigné par les décideurs ou des béni oui oui khobzistes oppurtinistes et arrivistes qui ne pensent qu’a leurs intérets .En tant qu’algérien qui veut voir un changement radical du régime en place depuis l’indépendance à ce jour; je dis : » Pour avoir un meilleur confort sur le navire Algérie ,il faut changer les anciens décors à bord et faire dégager tous les obstacles à bâbord et à tribord. Ensuite il faut désigner un nouveau equipage pour mieux naviguer afin de mener l’Algerie dans tous les horisons sans difficultés ni avoir besoin retourner de nouveau au port. »




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  • fateh
    20 mai 2011 at 0 h 51 min - Reply

    S’agit -il reellement d’exhumation d’un cadavre politiquo-militaire ou juste le retour dU SATAN DE LA MORT…
    Je crois que bouteflika en rappelant malgre lui ce shaytan al mout, n’avait pas d’autre choix…Les tenants de l’Algerie et du pouvoir reel, ne quitteront que lorsque la mort les emportera et bouteflika ne veut pas echapper a la regle




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  • samir
    20 mai 2011 at 1 h 49 min - Reply

    Surprenant…la richesse du debat on apprend beaucoups de choses en virtuel
    ya t il un candidat pour approcher le mokh de pres …il ne refusera pas cet honneur…




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  • bert
    20 mai 2011 at 3 h 36 min - Reply

    Bonjour tout le monde.
    Au lieu de remonter dans le passé proche, pourquoi ne pas regarder devant et essayer de voir ce que nous reservent ces faux algeriens, ou ces algeriens vendus. Posons nous toutes les questions, et essayons d’y répondre. boutef a rappeler cet auguste personnage pour nous mener là ou nous en sommes, c’est a dire parler du passé et nous detourner de ce qui vient apres. cette tactique a toujours été utilisée, et a chaque fois nous tombons dans le jeu. sinon fixons eternellement ce passé sans nous retourner une seule fois.




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  • aquerado
    20 mai 2011 at 7 h 37 min - Reply

    Salam,
    El mokh veut dire « le cerveau » en arabe, si j’observe sa tete penchee un vague souvenir du film de Gerard Oury(1969) du meme titre me revient a l’esprit. Dans le film les comploteurs s’etaient decides a voler un train de l’otan rempli d’argent. Mais le probleme avec le retour de « el mokh » a quoi va t-il s’attaquer? a un regime de republique bananiere? le laisseront ils faire le partage des bananes? A quoi peut on s’attendre dans le retour d’un militaire qui a foire dans sa politique de l’eradication? et que peut faire un militaire honnit par le peuple? Ce manque total d’imagination est un exemple flagrant que ce pouvoir est en train de ronger son frein face au defi et au mur qui se presentent devant lui. La solution ne peut venir que du peuple, comme c’est ecrit, une revolution par le peuple et pour le peuple,point.




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  • Dudesert
    20 mai 2011 at 10 h 43 min - Reply

    @DB
    je me demande pourquoi vous voulez absolument associé REBRAB au présent sujet? ou par déduction cela suppose que tous les autres hommes d’affaires algériens sont plus propres et plus compétents.
    Jusqu’à preuve du contraire REBRAB crée de l’emploi, paie ses impôts et son patrimoine industriel est visible – disons en partie- et que l’État pourra à tout moment en abuser.
    Permettez moi de vous interpeller parce qu’il y a un sérieux problème en Algérie : Pour beaucoup de mes collègues le mal de l’Algérie est ouyahia et rebrab.
    DB: J’ai évoqué Rebrab tout simplement parce que le général Touati et lui appartiennent au même clan. Le fameux colonel Hadj Zoubir du DRS, le patron tout puissant de la presse algérienne, lorsqu’il a été mis à la retraite, avec le grade de général semble-t-il, a été tout aussitôt recruté comme directeur de la communication par Cevital. C’est un petit indice, je crois. Pour le reste, Rebrab a un poids considérable dans le microcosme du régime. Et depuis peu, au même moment où son influence commençait à décliner, il est devenu le coeur battant d’une dynamique qui a tenté de reconquérir des espaces, à la faveur des révolutions des peuples arabes. Cette résurrection de Touati procède des mêmes logiques.




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  • guerra
    20 mai 2011 at 12 h 27 min - Reply

    Dire que le dictateur est un maniaque, est un pléonasme. Il refait à l’infini les mêmes gestes comme une araignée qui tisse sa toile sans plan préalable mais instinctivement.Elle tissera toute sa vie la même toile sans apporter d’amélioration à son édifice : //la plus fragile des demeures// . Cette parabole coranique illustre bien le comportement du dictateur. Notre peur ressemble à l’arachnophobie, cette peur morbide et subconsciente du dictateur/araignée de se faire piéger par sa toile, de se livrer pieds et poings liés à son venin qui vous liquéfiera de l’intérieur pour servir en fin de compte à garnir son garde manger.la femelle mange le mâle après l’accouplement. Le dictateur est comme cette veuve noire: il est anthropophage, il mange sa progéniture. Et si vous lui faites la remarque, il vous dira que c’est pour la protéger.
    Faire de la publicité sur la dangerosité et la létalité du dictateur et de ses acolytes en les surévaluant, c’est leur rendre un service inestimable. Comme pour les araignée, il faut connaître et savoir détruire les toiles que les dictateurs ont tissées pour dépasser cette dictaturophobie ( un néologisme pour faire la passerelle avec l’arachnophobie).




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  • Amar
    20 mai 2011 at 13 h 18 min - Reply

    A la lecture de la presse d’opinions diverses je constate que beaucoup de choses se passent actuellement dans ce pays pourri jusqu’à la moelle.On fait des points de fixations ,comme par exemple cette remise à flot d’une épave comme ce général analpha-bête .
    Mais il faut s’intéresser à toutes ces barbes d’un autre âge qu’on est en train de lâcher dans la nature.
    Ca va faire un mélange détonant et ça va exploser à coup sûr,sans tarder.
    Que Dieu nous protège.




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  • el-amel
    20 mai 2011 at 13 h 47 min - Reply

    Il faut établir des monographies familiales pour comprendre comment la toile est tissée!




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  • K..Seddiki
    20 mai 2011 at 17 h 16 min - Reply

    L’erreur fondametale est de croire (ou de penser) qu’un clivage existe entre Bouteflika et les chefs miliaires! Il n’y a aucune différence entre janvier 1992 et avril 2011. Il ne s’agit que d’un simulacre pour tenter de tromper ceux qui veulent bien l’être. Bouteflika est l’homme du DRS ,point barre!
    KS




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  • omar
    20 mai 2011 at 17 h 21 min - Reply

    REFORMES EN ALGERIE:

    Rappel des anciens caporaux mergazis secrétaires plantons clercs pour réformer ce qui reste d’intellectuels en Algérie…

    -APN: réformer la cuisine nourriture et méthode
    scientifique d’applaudir et…lever les mains à l’envers.

    SENAT/ controler les comportements de la chambre basse et lasse

    Gouvernement: éviter les dos d »ane nids de poule et attatiou à la ligne rouge…

    Administration: etre moudjahid de 1990 à 2000

    raser sa barbe et coustiiiime éxigé

    Justice: rappel des cadis bachaghas caids chaouchs et justice populaire sur la place..

    Presse : rappels des grands crieurs

    savoir se servir d’ un porte plume

    eviter internet face mook
    Annoncer bonnes nouvelles uniquement

    Presidenc: visite médicale obligatoire pour tous
    nourriture: lben raib kesra couscous et chorba pour tous.

    tenue: seroual chech kamis

    Troupe de Boualem titiche

    Réception/ Sous tente Khaima genre ZENGA ZENGA

    pou faciliter la fuite en cas de cyclone…

    Vive la grande réforme ??????????????




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  • NEDJMA
    20 mai 2011 at 18 h 30 min - Reply

    @MansourR,Dudesert

    Rebrab, patrimoine industriel VISIBLE et légal dans la légitime république du DRS.
    les émeutes sans fin, la laideur et la menstruosité sans nom.
    Bienvenue au DRSland.




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  • radjef said
    20 mai 2011 at 20 h 12 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Plus de 85% des patrons en Kabylie, n’ont pas le niveau de CEP. Des repris de justice, dont certains servent de prête noms aux hauts dignitaires de l’armée, qui n’ont aucune cxapacité intellectuelle pour faire face aux defis de la mondialisation et à la concurrence internationale…Il est à se demander si les universitaires kabyles ne sont que de pauvres dégénérés tout juste bons pour l’exil et la harga. De même, sachant qu’un caporal peut decider de la pluie et du beau temps chez nous, je me demande à quoi servent dans les faits notre université bien pensante qui porte le nom glorieux de Mouloud Mammeri? La Kabylie à t-elle subi un traumatisme narcissique qui lui fait croire qu’elle est la meilleure partout…




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  • said
    20 mai 2011 at 22 h 20 min - Reply

    laisser la politique de cote et donner le temp pour le travail .l algerie c pour les algeriens.




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  • jeff
    20 mai 2011 at 23 h 12 min - Reply

    @Dudesert

    Juste pour rappel, l’ancien premier ministre BELAID ABDESSELLAM reconnaît avoir été mis à la porte du gouvernement par le duo RABRAB TOUATI lorsqu’il a refusé la politique du rééchelonnement avec le FMI. Les clans des pouvoirs en Algérie agissent toujours dans la pénombre tels que les chauves souris. Ils ont horreur des lumières et la clarté pour ne pas dire la transparence. Cependant, ils disposent d’une armada de porte parole et relais médiatique tel que le Sieur RABRAB. Ce dernier avait gagné le projet de la production de l’huile de tourne au sol en Algérie au détriment des gens honnêtes bien sûr sans appel d’offre. C’est entre copain coquin. Des terres ont été mises à sa disposition dans le ouencherisse et une ligne de crédit permanente par les banques algériennes. Aucune goûte n’a été produite, pire encore, il est devenu le premier importateur de l’huile quasi un monopole d’Etat. RABRAB a enrichi l’économie Turque plus que l’économie algérienne. Un jour on parlera de l’importation des rondes à béton d’un pays boycotté pat toute la planète sauf l’Algérie, car son métal était radio actif. RABRAB a été arrêté et son passeport confisqué lorsque MERBAH était premier ministre. Quand l’Algérie couvrira sa souveraineté totale, ces dossiers remonteront à la surface.




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  • Dudesert
    21 mai 2011 at 11 h 00 min - Reply

    A Tous qui m’ont répondu
    Je ne défend nullement rebrab. Mais je pars du fait que nous sommes en Algérie pas aux USA.
    Tous le monde sait que la plupart des industriels plus impliqués dans le système se servent de crédits sans rembourser un sou. je ne crois pas que rebrab ne rembourse pas ses crédits.
    Tous le monde sait que les industriels ne paient pas leurs impôts et ne déclarent pas leurs salariés.
    Je vois qu’il y a plus de donneurs de leçons et que ce sont toujours les mêmes.
    Pour Redjef : un hommes d’affaires n’est pas automatiquement un major de promotion. Des dizaines d’exemples dans le monde montrent le contraire.
    En affaires, le risque politique dans le monde entier est géré. Un homme d’affaire en Algérie qui ne se couvre pas contre le risque politique est un homme d’affaire mort. c’est net.
    Un homme d’affaire est d’abord celui qui gagne de l’argent et un bon homme d’affaire est clui qui fait gagner de l’argent pour la collectivité : banque/ Etat/ salarié. Conclusion : un homme d’affaire est tout sauf un révolutionnaire. Il peut accompagner un changement mais il ne peut être l’instigateur. Pour éviter toute polémique, je parte d’une manière générale.
    Dans une société, chacun doit jouer sont rôle.
    Je suis conscient des enjeux et pour rester dans le vif du sujet, je suis totalement d’accord que la démarche voulu et enclenchée par le régime; et le personnel choisi pour piloter cette démarche ne préludent rien de bons. Et je suis d’avis de M.Addi Lehouari sur les conséquences des risques, amplifiés par le régime actuel, sur l’Algérie.




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  • samir
    22 mai 2011 at 1 h 33 min - Reply

    l’Algérie depuis les année 1962 na pas bougé , au contraire on est devenu pire , a l’époque française l’algérien avait la dignité , celle ci a été volée par une armée sanguinaire , une armée qui prétend avoir ramené l’indépendance du pays , mais en vérité cette armée c’est le cauchemar du peuple algérien ,elle a dépassé la France même de loin.




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  • nomade
    22 mai 2011 at 6 h 53 min - Reply

    Le mercenaire touati a rejoint les rangs de l’aln en 1964 ???

    La même année, 1964, il siégea au tribunal qui a jugé et condamné le colonel chabani.

    Quelle ascension fulgurante ?

    rabrab ,capitaine industrie avec l’argent volé au peuple, le géant aux pieds made in drs, sera parmi les premiers a fuir quand ca tournera au vinègre.
    a l’image de ce milliardaire egyptien qui a choisi israel pour refuge.
    malheureusement pour lui , aux yeux des sionistes il n’ a plus de valeur , tel un citron bien pressé on le jette a la poubelle, les sionistes l’ont renvoyé a la nouvelle justice de son pays.

    rabrab , touati, la drs, cette pègre maléfique rendra des comptes le jour ou l’ours algerien
    se reveillera.




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  • guerriere de la lumière
    22 mai 2011 at 12 h 50 min - Reply

    Qui sera le plus « mokh » des « m khoukhas » pour massacrer son peuple et spolier les riches de notre Algérie?

    Personne ne pourra contrarier les desseins de Dieu!
    Le glas a sonné pour tous les criminels !!!
    j’en ai la certitude … je n’ai que ma foi en Dieu pour vous l’affirmer.

    Dieu est Grand, Dieu est Juste!

    Ces pharaons des temps modernes tomberont un à un!

    S’en ai fini pour eux…

    T’mekhmikh khlass 3likoum!

    « Wa yakidouna Kayden … wa akidou kaydi … Ina kayda Allah la Adhim »

    Quiconque conspire contre le bien être de sa nation et sèmera désolation … Celui la sera certes puni par les plus durs des chatiments!

    Gardons la foi en notre Seigneur et armons nous de patience, de perseverance et d’endurance… tachons de déjouer toutes leurs combines.

    Restons fidèles à nos martyres!

    Plus jamais l’Algérie n’appartiendra à ses charognards!




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  • chaabani
    22 mai 2011 at 15 h 17 min - Reply

    salut a tous,
    ont revient toujours au clan de la france c’est lui qui a raison le peuple a tort n’est ce pas al mokh um,ghziel,nezzar,…….comme si l’algerie n’a que ces gens pourri,c’est le meme senario,fako
    god will




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  • serge
    22 mai 2011 at 16 h 33 min - Reply

    il est sur la liste du tpi…
    comme criminel de guerre…
    mokh ou pas mokh,c<est un criminel




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  • Jeff
    22 mai 2011 at 16 h 50 min - Reply

    Au cessez le sergent chef de la gendarmerie française Mohammed TOUATI fut intégré, par des accords bilatéraux entre l’ALN et l’autorité Ad hoc chargée de la transmission de l’autorité pour le maintien de l’ordre, comme formateur de gendarmes. Des commissions mixtes ont été mises en place. Le dit El Mokh a été introduit en tant que formateur du premier noyau de gendarme car il fut le seul qui a fait l’école de gendarmerie de MELUN. C’est à travers ce corps constitué naissant de la gendarmerie de l’Etat algérien qu’il trouva une brèche pour entrer dans un autre corps constitué qui l’armée populaire nationale grâce à l’intervention de … Ahmed BENCHERIF un DAF notoire de Djelfa. Le microbe est dans le noyau du fruit. El Mokh n’a jamais été dans les unités opérationnelles mais a gravé ses échelons dans l’administration de l’ANP, notamment dans le domaine de la santé.

    @ nomade

    Il faut dire la vérité. Il n’a pas été membre des juges qui ont condamné CHABANI à mort. A cette époque il était un lampiste. Par contre, BOUKHAROUBA « alias BOULEDIENNE » était le juge adjoint de ZERTAL, CHADLI BENDJEDID, ZBIRI TAHAR, BENCHERIF AHMED et toute une noria de criminels qui ont condamné CHABANI à mort à 2 heures du matin et exécuté à 05h30.

    @ Rajef SAID

    Vous posé des vrais questions, or les comportement du militaire comme du personnel politique algériens ne sont jamais rationnels. Combien de responsables algériens ont écrit leurs mémoires. Ceux ci se comptent sur les doigts de la main. Aucun d’eux n’a d’autonomie de pensée. Chacun d’eux appartient à un clan tel que la Cammora, la Ndringhita, la Cosanostra, ou la Maffia. Il faut avoir l’assentiment du parrain et vous ne pouvez pas parler qu’au nom du clan jamais au nom de la grande organisation.

    On a évoqué le cas d’El Mokh « certes mokh que parmi une constellation d’imbéciles et d’ignares », que dire de NEZZAR qui doit être entendu par la commission de réforme de BENSALAH. Il sera entendu en qualité de quoi ou de qui ? Sûrement au nom du clan auquel il appartient.




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  • omar
    22 mai 2011 at 18 h 26 min - Reply

    Dernière minute: un courtisan du palais royal s’est

    rendu ce matin avec ame et sans courage pour essayer de retrouver le siège qu’il aperdu depuis qu’il n’est plus
    chef du gofernement…

    Il nous affirmera bientot que toutes les élections ont été honnetes et transparentes et que la troika qui goferne est légitimement démocratiquement

    elue grace au pouvoir des stylos correcteurs…

    La réforme prend sa forme pour anesthésier encore ceux qui dorment…




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  • Rachid Belaid
    22 mai 2011 at 18 h 37 min - Reply

    On ne cesse pas de butter contre une verite que nul n’ose dire: seul un changement par la violence peut relaiser les esperances du peuple. Seulement, cette violence doit etre geree de sorte a ce qu’elle ne plonge pas dans un mysticisme religieux comme en 92 et que cette violence ne soit pas noyee par le regime en place. Il faut une demarcation nette dans cette violence en faveur d’un combat du bien contre le mal avec toutes les garanties qui peuvent nous attirer la sympathie et l’aide de l’exterieur comme c’est le cas en Lybie. Je sais que certains verront un penchant pour le maccabre dans mon opinion mais il faut etre realistes, jamais changement n’a eu lieu sur nos terres par voie pacifique, d’ailleurs meme en Tunisie et en Egypte c’est par centaines de victimes que les tetes des regimes feodaux de benali et mooubarak sont tombees. La question qui se pose est de detrminer l’echeance au terme de laquelle le peuple s’est remis de son traumatisme de la decenie rouge et se sent pret a de nouveaux sacrifices pour prendre son destin en main. Jusqu’a ce moment, la guerre actuelle se limitera a des luttes de clans ou le peuple n’est pas concerne.




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  • fouad
    22 mai 2011 at 19 h 58 min - Reply

    Depuis le monologue de bachagha boualem que la presse DRS a qualifié de discours a la nation j’observe avec un grand mepris le tzaabil actuel du DRS.EL hamdoulilah tout va bien, on est pas la tunisie , on est pas l’egypte, on a quelques petits et minuscules probleme on va les resoudre par de petites reformettes.Et puis vint cette kherdja de personalité nationale. Et j’avoue que j’ai mordu à l’amecon un peu avec ce mot magnifique de personnalité nationale.Et que fut ma surprise sans aucun pudeur on nous fait sortir bensalah.C’est comme assister un accouchement d’une belle femme et qui tout d’un coup accouche d’un monstre.Et la cerise sur le gateau , revoila touati.En costume et cravate , assis sur un fauteuil comme un pacha en disant au DJORDANES que nous sommes DEZOU MAAHOUM.Le discours de bachagha boualem etait pathetique. Un cadavre vivant auquel on a donné 50 feuilles , chaque feuille il y a 3 phrases chaque mots est de 5 cm de long et 3 cm de large pour qu’il puisse bien les voir et avec une equipe du DRS ca fait un discours à la nation.Et puis une commission composé de bensalah de touati et un troisieme dont j’ai oublié le nom jouent les hotesses d’acceuil. Cette methode procede exactement que celle des emeutes de janvier dernier dont je soupconne (un avis personnel) le DRS d’en etre les instigateur.Parmis les methodes infinie de manipulation du DRS, se sentant en danger, on creé un evenement parallelle et on va le devoyer dans une autre direction qui tombe directement vers la stabilité du regime du DRS. Ainsi les emeutes du mois de janvier deviennent par miracle, les emeutes du sucre et du pain.Laakouba les emeutes de ZITT SANGO ET FELFEL KHAL.Maintenant on creer une commission.Ils veulent dire que nous allons regler les probleme par le dialogue , vous voyait la tunisie et l’egypte c’est pas sur , la contre revolution est reelle, les danger au frontiere avec la libye auquelle la presse DRS abonde en long et en large , nous calmement on va les regle par le dialogue et ainsi on va eviter les pertes humaine.Ils esperent sincerement que de cette maniere la politique d’endiguement du printemps arabe va reussir et comme ca jusqu’à que la region se calme et la contre revolution arrive au bout des revoltes dans le monde arabe.Allons nous entrer dans CE REY REY du regime et cette danse de la samba sous la ZORNA DE TOUATI ET BENSALAH ? Le regime n’a pas aussi peur de ses contradictions IINANI YA DJIRANI.Bensalah qui n’est pas salah dit que les teneurs de la violence ne sont pas inclus dans les discussions.D’accord , mais……. que fait touati dans cette commission virtuel. IL vont même inviter belounis alias khaled nezzar.Or bachagha boualem lui même qui a indiqué que le coup d’état du 11 janvier 1992 etait la premiere source de violence ALLORS???????????????????????!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!…..




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  • hakimM
    22 mai 2011 at 21 h 44 min - Reply

    Oui Rachid Belaid, il faut pas que les forces du bien soient infiltrées par celles du mal pour une vraie lutte d’indépendance.




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  • guerra
    22 mai 2011 at 22 h 39 min - Reply

    @Rachid Belaid:
    // seul un changement par la violence peut réaliser les espérances du peuple.//
    La violence ne réglera jamais les problèmes politiques. La violence est une fausse solution à de vrais problèmes. Nos problèmes résident d’abord dans une panoplie de facteurs qui s’amplifient de manière exponentielle les uns internes, les autres externes. Les mentalités rétrogrades, l’illettrisme, l’acculturation forment le terreau sur lequel végète une faune de prédateurs aidés par les intérêts des multinationales qui siphonnent nos richesses à la manières d’une pieuvre. Que peut faire dans ce cas la violence? Au maximum, changer les têtes sans changer les comportements!
    Trés cordialement.




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  • Larbi Anti-DRS
    23 mai 2011 at 0 h 11 min - Reply

    C’est vrai c’est Mokh. Chaque etre humain a un mokh, lui Il a un mokh de criminels ayant commis les Pires crimes contre l’humanite’. La presence de ce criminels dans la presidence informe sur le degre’ de reforme forcer due aux revolutions Tunisienne, Egyptienne, Yemanite, Bahrenite, etc. Ils essayent de gagner du temps en gerant une reforme dans les salons de la republique des assassins.




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  • omar
    23 mai 2011 at 9 h 17 min - Reply

    Flash: un autre courtisan le plus grand crieur qui se réveille et réclame plus de soupe à savoir l’application

    de la loi de 1999 relative aux droits des fils de chahid

    loi bloquée par un dg du ministére des finances…

    Ce représentant que passe souvent l’unique ne veut pas changer le systéme mais simplement avoir plus de soupe…

    Comment veut il garder un systéme qui refuse l’application des lois?

    Par respect à son pére chahid je citerai pas son nom

    Mais je dirai simplement M qui a une étoile sombre

    il est grand temps que les fils de chahid agissent

    concrétement pour redresser le pays qui importe 75 pc de sa hargma etc etc

    Je suis un des fondateurs de l’ONEC et je te dis assez d’etre la risée de la population qui attend de nous du concret et pas l’arrimage constant à la mamelle

    d’une vache que les teteurs à l’oeil ont tari…




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  • nomade
    23 mai 2011 at 9 h 30 min - Reply

    @jeff.
    tout le monde cherche la verité !!!!
    Je ne suis pas archi-sur de touati , c’est une fausse information que j’ai lue sur internet.
    par contre la participation de boumedienne a ce tribunal est une contrevérité.
    chadli, said abid, abderahmen bensalem , zertal composaient ce tribunal, selon le témoignage de chadli.

    voici le témoignage de chadli que j’ai copié-collé à partir du site de chaabani.com .

    c’est chadli qui parle.
     »
    Le procès de Châabani
    C’est moi qui ai fait avorter la rébellion de Châabani lorsque j’étais commandant de la Ve Région militaire. J’ai ensuite constitué un tribunal révolutionnaire pour le juger. Boumediene m’a contacté pour me dire : « Le président Ben Bella m’a désigné membre de ce tribunal au côté de Saïd Abid et de Abderrahmane Bensalem. » Boumediene a ajouté : « Le Président vous demande de le condamner à mort, et si tu ne me crois pas, contacte le Président dès que tu arrives à Alger et il te dira la même chose. » J’ai cru Boumediene, car il n’avait pas l’habitude de me mentir. Je voudrais, ici, rectifier de fausses informations qui ont été publiées sous forme de témoignages dans la presse nationale selon lesquelles Ahmed Benchérif, Ahmed Draia et Ahmed Abdelghani étaient membres de ce tribunal, ce qui est faux.
    Le tribunal a été constitué par les officiers cités ci-dessus et il fut présidé par un juge civil d’Alger, nommé Zertal. Nous sommes allés à Oran où Châabani était emprisonné avec un autre groupe de prisonniers politiques à la prison de Sidi El-Houari, dont Mohamed Khobzi, Mohamed Djeghaba, Hocine Sassi, Tahar Lâadjal, Saïd Abadou, Ahmed Taleb El-Ibrahimi et d’autres opposants à Ben Bella.
    Le procès n’a pas duré longtemps. Après délibération, Châabani fut condamné à mort pour tentative de rébellion contre le pouvoir et d’incitation à la zizanie au sein de l’armée. Après le prononcé du verdict, nos regards se sont croisés, et j’ai été saisi par un sentiment selon lequel aucun d’entre nous n’était convaincu de cette lourde sentence. C’est pourquoi nous avons demandé à Châabani d’introduire une demande de grâce auprès du président Ben Bella. Il nous a dit, l’air abattu : « Demandez-le, vous, en mon nom. »
    Nous avons chargé Saïd Abid, en tant que commandant de la 1re Région, de le faire et de prendre attache avec Ben Bella. Mais Ben Bella a non seulement refusé catégoriquement notre requête, mais a insisté pour l’application de la sentence telle que décidée par le tribunal, considérant que le verdict ne pouvait donner lieu à un pourvoi en appel. Lorsque Saïd Abid nous en a informés, je lui ai dit : « Demande la grâce en notre nom, nous les officiers, et dis au Président que Châabani est un moudjahid et un compagnon d’armes. Tu nous as ordonné de le condamner à mort. Nous l’avons fait. Et nous croyons qu’il ne le mérite pas. Il te demande à présent de commuer sa peine de mort en peine de prison. »
    Lorsque Saïd Abid l’a contacté de nouveau, Ben Bella lui a répondu nerveusement : « Je vous ai dit exécutez-le cette nuit. » Il a insulté Saïd Abid et a même insulté sa mère, et lui a dit : « Je t’interdis de me contacter une autre fois », et il a raccroché. Le 3 septembre, Châabani fut exécuté à l’aube dans une forêt près de Canastel, en présence des membres du tribunal. Des membres de la Gendarmerie nationale ont également assisté à l’exécution. Il y avait une forte présence de la Gendarmerie nationale. J’ai compris alors qu’ils craignaient qu’on le fasse sortir avant l’exécution. Après l’exécution, ils ont mis son cadavre dans un cercueil et a été enterré dans un endroit inconnu.
    On m’a dit, par la suite, que Ben Bella s’apprêtait le lendemain à partir au Caire et lorsqu’il a lu dans les journaux l’annonce de l’exécution de Châabani, il s’est écrié : « Dommage ! comment ils ont exécuté un jeune officier comme Châabani ? »




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  • nomade
    23 mai 2011 at 9 h 41 min - Reply

    le temoignage de chadli montre la totale imposture de ben bella.
    il n y a que des imposteurs dans ce pays.
    rares sont ceux qui sont vrais.




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  • boukezouha abdelouahab
    23 mai 2011 at 9 h 57 min - Reply

    salam . meme invité ,le parti du F.I.S refusera de se joindre a cette nouvelle piéce de théatre, pour la bonne raison que le peuple en est exclue.et que ceux qui ont servies, belkhier…lamari… nezzar…touwfik….soient déchues de leurs titres de moudjahid (bensalah et autres ).ils doivent etres jugés comme collabos




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  • khally
    23 mai 2011 at 10 h 36 min - Reply

    il n’y a pas des génies que dans la construction mais aussi des génies dans la déstruction




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  • boukezouha abdelouahab
    23 mai 2011 at 12 h 22 min - Reply
  • Jeff
    23 mai 2011 at 17 h 20 min - Reply

    @ Nomade

    Boukherrouba a désigné le Tribunal pour juger CHAABANI en prenant soin de nommer ZERTAL, ancien juriste de l’administration coloniale, d’ailleurs le décret de sa nomination a été signé par le ministre de la défense de l’époque. Boukherrouba ne voulait pas apparaître comme juge et militaire de surcroit. Il ne voulait pas réitérer une autre affaire LAAMOURI qui a été exécuté en Tunisie alors que le président du tribunal était … Boukherrouba him self. Ces amis impliqués dans le complot, entre autres MOHAMMED CHERIF MESSAADIA et ABDELLAH BELHOUCHET condamnés à la prison. Et on connait le parcours dans l’Algérie indépendante. Etre derrière les rideaux et orchestré soi même la mise en scène est plus coupable que d’éxécuter les ordres.




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  • Adel
    23 mai 2011 at 21 h 24 min - Reply

    @nomade

    Bonjour,

    Ce témoignage de Chadli, que je ne connaissais pas, vient renforcer notre conviction que le réflexe si répandu aujourd’hui dans nos institutions et entreprises d’État qui consiste à plier l’échine et à exécuter sans réfléchir les instructions venues d’en haut a des racines très anciennes. Comment Chadli a-t-il eu le courage de rapporter cette ignominie qui fut la sienne et celle de ses compagnons dans ce tribunal fantoche? Honte à eux. Ils devraient se faire tout petits.

    Quant à Boumédiène, nous savons tous que Ben Bella n’était rien sans lui et l’armée des frontières. Celui qui allait déposer H’mimed deux ans plus tard pouvait-il ne pas être d’accord donc complice de cette exécution sommaire déguisée? Impossible.

    Cordialement




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  • dilmi kouraiche
    24 mai 2011 at 10 h 27 min - Reply

    Salutations.

    Je souhaite inchallah que les hauteurs d’extrémistes en algérie vont reconnaîtres leurs erreurs de l’injustice pendant la tragédie nationale et accepte le dialogue avec les représentants de mouvement de elbina elhadhari pour une vraie justice en algérie.




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  • omar
    24 mai 2011 at 16 h 22 min - Reply

    Comité Bensalah desRéformes:

    Aux denières nouvelles Hannoun du PT est pour les réformes mais pas pour le changement??????????

    Elle est pour une constituante mais pas de changement????

    Voila le niveau d’une zaima de parti ..Peut etre que les journalistes n’ont rien compris à ses propos…

    Conclusion: une commission ou un comité indépendant doit piloter

    le processus des réformes pour plus de credibilité

    et d’efficacité…

    Qu’en pensez vous????




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  • dilmi kouraiche
    25 mai 2011 at 21 h 04 min - Reply

    Salam à toutes et à tous.

    Yakdhifou allahou elhaka 3lla elbatil fayadmarouh. inchallah.




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  • Tishkal
    26 mai 2011 at 16 h 14 min - Reply

    est-ce que vous pensez vraiment que le peuple algérien est mobiliser pour des actions violentes pour le changement total et global du régîme….????
    L’attente de la spontanéoité de la lutte pour se délivrter des tyurans « algériens » est plus compliqué que cela




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  • Tishkal
    26 mai 2011 at 16 h 45 min - Reply

    La Force dela DRS….
    (le mal est un féminin malheureusement…)
    Depuis le coup d’état de 1992 l’Ex. SM qui avait des cellules d’entreprises gérant « la feuille verte » bien connue de tous les cadres algériens…. a transformé ces cellules en structures gérant directement les entreprises donnant par là à la nouvelle DRS le pouvoir sécuritaire et le pouvoir économique… Elle fonctionne comme un bureau d’étude et de conseils pour « la camarilla des généraux « félons » qui maffioate l’Algérie… Voilà la DRS de Mohamed Toufik MEDIENNE…..
    Je pense que pour faire oeuvre de progrés il faut que nous apprenions à dire qu’un chat est un chat et de le définir comme tel….




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  • slam
    6 avril 2013 at 17 h 58 min - Reply

    Croire que le Général Major Mohamed TOUATI alias  » EL MOKH  » a quitté le milieu de la Direction des Affaires du Pays, c’est vraiment etre trop naif ou manquer d’informations!Comment pourrait-il etre mis à l’écart ou avoir démissionner de son propre chef , lui qui représente un clan important dans le monde occidental parmi ceux qui dirigent toute l’économie mondiale!C’est complétement insensé: Touati ne fait pas son retour mais juste que la necessité et le moment de se montrer est arrivé !




    0
  • Congrès du Changement Démocratique