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23 March 2017

L'Algérie des uns et l'Algérie des autres: Devenir un "Si flène" un jour, rien qu'un jour…

jeudi 26 mai 2011

En vérité, nous vivons une période charnière de notre histoire. Sans même le savoir. Notre peuple est en train de mourir, sans le savoir. Parce que nous ne savons pas que les peuple aussi meurent, lorsqu’ils perdent l’instinct d’être, en tant que tels.

L’ahurissante situation qui nous est faite, par nos dirigeants, qui sont eux-mêmes dans l’incapacité de faire la moindre petite lecture, si ce n’est celle de leurs avoirs financiers dans les Emirats arabes, et dans tous les paradis fiscaux du monde, est pourtant tellement criante, tellement révoltante, en soi, que cela aurait dû nous réveiller une bonne fois.

Ce n’est pas le cas. Pas du tout! C’est même le contraire, puisque non seulement nous continuons à roupiller, mais qu’en plus, nous rêvons. Nous rêvons tous de rentrer dans le cadre de Si flène, qui ne fréquente que les Si feltène, qui a épousé la fille de Si Bouttoz, et qui a la chance de ne pas connaître le montant de sa fortune. Comme tous les parvenus qui ont été trop pauvres, trop longtemps. Et qui sont devenus trop riches, trop vite.
Corruption de masse…
C’est la récréation générale. « Qu’est ce qui lui manque l’Algérie » vous souffle-t-on dans le nez. « L’Algérie, ce n’est pas la Tunisie, ici ! » vous rappelle-t-on, avec un regard en dessous! Au cas où vous l’auriez oublié.

Nos propres compatriotes sont les derniers à comprendre, et à accepter, l’idée que leurs « Si Bouttoz » les mènent droit au mur. C’est de l’autisme, tout simplement. Celui des égoïstes, des crétins, et des gagne-petit. Des gens qui ont des principes à voilure réglable. Un coup oui, un coup non, un coup ni oui ni non.  Avec des bondieuseries et des pudiconneries qui couinent lorsqu’on s’assoit dessus.  Des choses un peu vagues, qui fonctionnent parfois au pet de loubia, ou au rôt de grasse satisfaction.

En Algérie, en ce moment, c’est le temps des violons, pour une foule de gens. La flambée des prix des hydrocarbures, tombée à pic, a permis d’anesthésier un bon paquet de moustachus, et un autre de moustachettes.

Pendant que les dernières ont en profité pour se transformer en bijouteries tintinnabulantes, beaucoup parmi les premiers sont devenus, à force de bonnes actions en tout genre, toujours juteuses, des propriétaires cossus, des détenteurs de grands capitaux, qui roulent carrosse, qui friment, qui étalent, qui barbotent dans leur petite satisfaction de goitreux parvenus,  de commis ventrus, de négociants fessus, d’intellectuels qui émargent, des huiles qui surnagent, des « capitaines d’industrie » qui fraient dans un cloaque, des requins qui gambadent avec des crocodiles, en chantant kassaman à tue-tête. Kassaman qui ne veut pas dire serment, mais partage du butin.

Pour toute cette jungle là, car c’en est une, à la seule différence qu’une jungle a des règles, la rapine procède d’une logique toute simple. Bouffer les 11/10emes et jeter les restes aux victimes de la même rapine, mais faire en sorte qu’elles s’entre-tuent pour cela. Élémentaire mon cher H’mida. Élémentaire….

C’est de la corruption, tout simplement, au sens le plus vrai du terme. Mais de la corruption de masse. En suggérant que c’est du partage.
La grande baraka…
Le régime a tout simplement corrompu le peuple, contre lui-même, pour pouvoir continuer à le dominer, et à piller le pays. Mais en lui faisant croire que la situation s’est améliorée, puisqu’il y a bien plus de bénéficiaires. Et le bon peuple est gogo tout plein. Il crie, il déclame, il chante les louanges de ses maîtres. N’est-il pas vrai que depuis que Bouteflika est le président, tout a changé ? Ce n’est pas les prix du pétrole, noooooooon! C’est la baraka de Bouteflika. Demandez à n’importe quel cheikh de Zaouia, et vous vous rendrez compte que je ne fais pas de l’esprit. Sérieux! C’est d’ailleurs un truisme désormais, que Bouteflika a ramené la baraka. Encore un peu et les chouyoukh vont mettre la photo de Monsieur Baraka au milieu de leurs talismans, pour attirer les sous, et chasser les démoncrates.

Le régime s’est adapté à une transformation brutale des données. Il a vite compris que le seul moyen, pour lui, de garder ses privilèges, était d’impliquer le plus grand nombre possible de profiteurs. De goinfres sans état d’âme. Plus le nombre d’opportunistes serait grand, et plus il élargirait les cercles qui le protégeraient de la multitude des paumés. Un gros gueuleton pour des gloutons.

La grande masse de la gabegie, qui se chiffre en centaines de milliards de dollars, ne réside pas dans la rapine proprement dite, directement prélevée par les premiers cercles du régime, mais dans un vaste lumpensupermarché qui alimente une économie informelle, bâtie sur une logique primitive et primaire, où le plus dégourdi, le moins scrupuleux, le plus chien, dispose de réelles possibilités de promotion sociale et économique.
La révolution? Quelle révolution?
C’est cela que le régime algérien a réussi à instaurer, et qui lui a permis, contrairement aux régimes qui ont été balayés, ou ébranlés, par le printemps arabe, à mettre en oeuvre, de façon durable et profonde, sa propre pérennité. C’est cela qui explique pourquoi le régime algérien n’a pas été inquiété, pourquoi les mêmes causes n’ont pas généré les mêmes conséquences.

Si la révolution de jasmin n’a pas fleuri en Algérie, ce n’est pas parce que le système est plus juste, plus démocratique, plus stable ou plus solide. Ni parce que les Algériens aspirent à la paix, après une si longue tragédie. C’est juste  que les alliés naturels du régime sont très nombreux, et que la situation financière du pays a permis de corrompre plus de gens. Mais cela ne veut pas dire qu’il y a, en Algérie, une plus grand justice sociale, qui englobe de plus larges couches sociales. Non, bien au contraire. C’est juste que la corruption de masse y est plus importante, et qu’elle a permis au régime d’anesthésier un nombre effarant de profiteurs. Qui ne savent malheureusement pas que leur prospérité relative est le moyen le plus sûr de précipiter leur pays dans la débâcle. En plus d’obscurcir le champ de bataille, puisque le régime aura réussi à se constituer des alliés naturels au sein même du peuple, et qui seront ses plus féroces agents, contre leurs propres frères. Ceux qui tuent, qui torturent, qui emprisonnent, qui violent, qui sequestrent, et qui sont les molosses sanguinaires, ce ne sont pas les enfants des barons du régime, mais ceux du peuple, sortis de ses couches les plus défavorisées.
Le temps des violons, et celui du canon..
Dans les années de sang, la décennie 90,  le régime a su constituer autour de lui des forces issues du peuple, en leur faisant croire qu’en le ralliant elles contribuaient à sauver le pays, face à un péril qui allait ramener la pays au moyen-âge. Ce sont celles-là qui ont sévi contre les aspirations populaires, qui ont été les chiens de guerre du régime. L’intégrisme, savamment dosé, puissamment armé, doté de fatawi du meurtre et du viol, qui sortaient du CTRI de Ben Aknoun, a été le principal soutien du régime. Il égorgeait d’une main, et recevait des subsides de l’autre.

Aujourd’hui, grâce à la rente pétrolière, le régime a pu user d’incitations plus palpables. Ainsi, pour l’exemple, même s’il est on ne peut plus primaire, on ne peut plus vénal. Le régime a mis en place une politique de recrutement effréné de policiers. L’Algérie est devenue, en termes d’effectifs, l’un des pays les plus policiers du monde. Le régime a ainsi permis à des centaines de milliers de jeunes, qu’il a lui-même poussés au chômage, d’avoir un emploi relativement bien rémunéré, avec des possibilités d’abus en tout genre, contre leurs propres frères.

Et tout récemment, il leur a consenti une augmentation de salaires, avec effet rétro-actif sur plusieurs années, qui leur a permis, non seulement d’accéder à des niveaux sociaux confortables, mais aussi de disposer de sommes d’argents relativement importantes, qui les ont propulsés du statut de misérables petits flics a celui de fonctionnaires cossus, qui peuvent, du jour au lendemain, s’offrir des logements, des voitures, et autres avantages qui sont tout à fait inaccessibles à leurs autres compatriotes. Non pour des raisons économiques objectives, mais parce que le régime qui dirige le pays est fondé sur des logiques mafieuses.

Lorsque, pendant le temps du canon, dans les années 90, les moyens financiers ne permettaient pas de telles possibilités, le régime a opté pour de toutes autres méthodes. La force, dans son expression la plus brutale. Les barons du régime, dont les plafonds de rapine se chiffraient seulement en millions de dollars, évoluaient dans des mentalités de chefs de bande. Des gloutons voraces et insatiables, et qui étaient capables d’égorger père et mère pour continuer à se remplir la panse. Ce n’est pas pour rien qu’ils étaient tous obèses. On raconte qu’un général a mangé un mouton méchoui à lui seul, et qu’un autre, plus raffiné, hum, s’empifrait de sandwiches au…caviar. Des sandwiches au caviar. La classe!

Du bidonville à la bidonvilla…
Aujourd’hui, les choses ont changé. Nous n’avons plus affaire à une dizaine de généraux brutaux et prêts à tout, mais à une caste composée de milliers de gens, tous richissimes, qui évoluent dans un « Etat » fait à leur mesure, dont les ressources naturelles génèrent des fortunes colossales, des centaines de milliards de dollars en quelques années, et où les populations, y compris parmi les plus aisées, ne rêvent que de partir ailleurs. Après avoir saigné la bête. La situation est plombée.

Un régime de prédateurs, qui dispose de moyens faramineux, a donc opté, tout naturellement, pour une corruption de masse. L’importation de véhicules, par exemple, est significative de ce schéma. En important bien plus que ce que permet la capacité routière du pays, les barons du régime, qui ont le monopole des ventes, se sont enrichis, tout en permettant à l’algérien lambda de réaliser un rêve qu’il ne croyait pas possible. Posséder une voiture toute neuve. Les banques étatiques ont été mises à contribution: prêter de l’argent au ghachi pour qu’il achète un véhicule. Même s’il n’est pas solvable. Le général, le frère du Président, le neveu du baron tartempion a pu prendre une grosse commission. Le ghachi a eu sa voiture neuve, et l’Algérie a accédé au 4eme rang mondial en termes de victimes d’accident de la route. Un énième record. Que du bonheur. Puis, dans la foulée une autoroute a été réalisée en un temps record. Une très belle autoroute. La plus chère du monde, dans un même rapport. Avec des commissions qui se chiffrent en milliards de dollars. Que demande le peuple ? Il voulait une voiture, une autoroute, des équipements militaires ultrasophistiqués, un big bazar alimenté par des milliers de containers par jours, de produits en tout genre ? En veux-tu, en voilà! Plus de réalisations, plus de commissions. Plus d’importation, plus de gros dividendes. Et tout le monde est heureux, et personne ne pensera à faire la révolution. Tant qu’il y aura du pétrole…

En attendant, les Algériens s’enferment dans leurs rêves miteux, dans  leurs logements, derrière leurs barreaudages. Au milieu de leurs ordures ménagères, dans des villes qui sont devenues des douars de parpaings, des bidonvillas.

Et, en attendant, ils se bousculent au portillon. Tous veulent devenir si flène, si Bouttoz. Tous rêvent du jour où ils pourront se rengorger, aborder ce rictus à la zerhouni, regarder leurs compatriotes du haut de leur tas de vanité. Tous rêvent d’être un Si flène un jour, rien qu’un jour….

D.Benchenouf


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33 Commentaires sur cet article

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  • Riad
    27 mai 2011 at 0 h 26 min - Reply

    27 ans d’age ! Trente sept millions d’Algériens ! Pour plus de cinquante ans de liberté volé !? Non. Le désespoir ne sera jamais permis.




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  • Adel
    27 mai 2011 at 1 h 21 min - Reply

    On pourrait sans rien changer à ton texte, cher Djamal-Eddine, remplacer Algérie par Libye et lui conserver toute sa pertinence. Et pourtant, le pharaon de Tripoli n’en mène pas large en ce moment. Leur heure viendra, il n’y a aucun doute là-dessus. Ce n’est qu’une question de temps.




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  • Zendagui
    27 mai 2011 at 9 h 22 min - Reply

    M. Benchenouf,

    Bien vu et bien soupese.

    « Tous rêvent d’être un Si flène un jour, rien qu’un jour » ……. et un autre a chante:

    Être une heure une heure seulement
    Être une heure une heure quelquefois
    Être une heure rien qu’une heure durant
    Beau beau beau et con à la fois.

    Oui et ils se complaisent a faire a qui mieux mieux. Impossible de chiffrer cette merdaille, elle est partout. La cite n’existe plus, le citadin et le civisme ont foutu le camp, pour faire place a cette plebe venue de nulle part.
    Rappelez-vous M.Benchenouf cette meme engeance a deja chante « les bourgeois » avant l’heure sous la houlette de Si Ahmed el watani et maintenant il ne reste qu’un « soir d’ete » ……. en ALGIREEE




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  • Amar
    27 mai 2011 at 10 h 59 min - Reply

    Ton silence qu’on commençait à croire long n’est en fait qu’un petit recul,qui t’a permis « d’accoucher  » d’une telle merveille.Elle nous fait pleurer en analysant sa profondeur en même temps qu’elle nous fait éclater de rire en relevant toutes les « conneries » qui constituent les fondements de leur existence .C’est un délice.Merci.




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  • Amar
    27 mai 2011 at 11 h 37 min - Reply

    « Tous veulent devenir si flène, si Bouttoz,tous veulent aborder ce rictus à la zerhouni »….Et cette info que je viens de lire et qui fait partie de la panoplie des imbécilités (qui mérite de figurer dans ton article ) que personne n’arrivera jamais à nous en libérer un jour:

    Mariage : le DJ islamique fait sensation

    Al Khensa, Oum Anfal, Leïla et les autres. Tels sont les noms des stars qui s’imposent, bien que leurs photos ne paraissent pas dans les journaux et magazines.
    Ce sont de stars en matière de psalmodie et non pas dans le chant, c’est ce qui est pratiqué en Algérie dans les mariages islamiques engagés qui attirent de plus en plus de familles algériennes.
    Le phénomène du mariage islamique a fait son apparition dans ce pays dans les années 80, au début du mouvement intégriste. Les cérémonies de mariage se faisaient dans des milieux restreints en présence des partisans et des dirigeants de ces mouvements.
    Vers la moitié des années 80, ce phénomène se propagea dans les milieux des femmes.
    Il est à signaler que le premier mariage islamique a eu lieu dans la wilaya de Blida.




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  • Elforkan
    27 mai 2011 at 12 h 06 min - Reply

    «  »Comme tous les parvenus qui ont été trop pauvres, trop longtemps. Et qui sont devenus trop riches, trop vite. » ».

    ça résume tout, c’est simple et c’est très clair, et c’est exactement ça le problème de l’Algérie !
    « Khod’ha men echab3ane idha dja3, ou ma takhoud’hach mina en dji3an idha ech’ba3  »
    prend la du riche qui s’est appauvri et ne la prend pas du misérable qui s’est enrichi !
    Le Prophète disait dans ces hadiths,attendez-vous à la fin du monde : »lorsque vous verrez les va-nu-pieds, les déguenillés et les pauvres, les bergers de moutons se livrer concurrence pour habiter la construction la plus haute »
    haute construction, a le prendre dans ses deux sens propre et figuré; au figuré, c’est occuper de hautes fonctions.
    Fin du monde à prendre également aux deux sens, soit effectivement la fin de la vie terrestre, soit la fin d’un peuple concerné ( comme c’est notre cas !).




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  • AMAL1
    27 mai 2011 at 15 h 21 min - Reply

    salam
    @Amar
    wach dakhal chaaban fi ramdhan??? le mariage islamique ou bougnoule a-t-il une relation avec le mega désatre de l’Algirée des généraux et boutef????




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  • IDIR
    27 mai 2011 at 17 h 56 min - Reply

    « Être si flène – une Maladie opportuniste (infection opportuniste) »

    Durant les années 1990, malgré-nous, « nous avons bu » le sang des uns et des autres en particulier le sang des enfants de 20 ans. Puis, une pathologie s’est installée au sein de notre société. La corruption est survenue comme une bactérie opportuniste dans un organisme affaibli. C’est l’affaiblissement du système immunitaire conduisant à une diminution des réactions immunitaires de l’organisme et exposant au risque d’infections opportunistes

    Nous avons en Algérie « une politique de l’opportunisme », une politique de l’argent et du gain facile pour certains. C’est est une attitude qui consiste à agir selon les circonstances du moment afin de les utiliser au mieux de ses intérêts et d’en tirer le meilleur parti, en faisant peu de cas des principes moraux.

    En politique, l’opportunisme conduit à des changements fréquents de programmes ou de positions. Cette adaptation aux circonstances s’effectue au détriment des règles sociales. Il y a un vide. Parmi les choses qui troublent et dispersent l’esprit, il y a l’anarchie intellectuelle que vivent certaines personnes. Elle ne détermine pas ses capacités, ne se trace pas comme objectif ce qui fait l’unité de sa réflexion et de son point de vue.

    Parmi ce qui disperse également la réflexion et fait hériter les difficultés, il y a l’endettement des ménages, les charges financières, la cherté de la vie. Pendant ce temps, pour d’autres, il y a gaspillage, prodigalité et acquisition de l’argent par les voies illégitimes. Le sujet au quotidien est l’amassement de l’argent.

    Place à l’ignorance, une mort pour la conscience, un engorgement pour la vie et un anéantissement pour l’existence. L’ignorance devient ennui et tristesse, une vie sans nouveauté, ni sensationnel, ni plaisir, hier comme aujourd’hui et aujourd’hui comme demain.
    Je dirai à « si flène » et qu’aucun de vous ne se vante de son argent ou de sa puissance, alors qu’il est
    ignorant, un nul en matière de savoir. Votre vie n’est pas pleine et votre existence n’est pas complète. Ya « Si flène » je vous invite à soumettre l’exemple du tunisien Ben Ali et de l’égyptien Hosni Moubarak à une intense réflexion.

    L’Insoumission du peuple tunisien ne s’est pas faite avec du jasmin. Il y a un an : Souffrance, compassion et solidarité du peuple tunisien contre les monstres de Carthage.

    Documentaire vidéo: Redeyef : Le combat de la dignité, raconté par des femmes

    Source : http://nawaat.org/portail/2010/08/12/documentaire-video-redeyef-le-combat-de-la-dignite-raconte-par-des-femmes/




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  • zaftoualaft
    27 mai 2011 at 18 h 28 min - Reply

    Evitez les amalgames et le langage grossier. Quand on s’adresse en public il faut avoir de la pudeur.Pour l’article Le Peuple ne veut plus se sacrifier, il a déjà une longueur d’avance sur les autres pays arabes quand on 1988 il a suivi le mouvement des révoltes des pays de l’Est Seulement ces intellectuels au lieu de demander le changement du système, ils ont préféré composer avec le régime qui s’est maintenu et qui a récupéré le processus Allah yarhamna, peut être les occidentaux vont accélérer les choses pour le changement démocratique.




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  • halli
    27 mai 2011 at 18 h 29 min - Reply

    Ouf !!!! Enfin …………Comprender que los algerianos no se ha tunicinos ??




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  • Amar
    27 mai 2011 at 20 h 00 min - Reply
  • Moh
    27 mai 2011 at 22 h 58 min - Reply

    LES SIGNES POSITIFS DE LA MORT
    ET LES SIGNES NEGATIFS DE LA VIE …..DE L’ALGERIE

    Signes positifs de la mort :
    1. pas de parlement
    2. pas de débats publics
    3. pas d’économie
    4. pas de santé
    5. pas de culture
    6. pas de justice
    7. pas d’éducation
    8. pas de recherche
    9. pas de citoyenneté
    10. pas d’horizons
    Signes négatifs de la vie
    1. pas d’initiatives sérieuses salvatrices d’aucune sorte , individuelle ou collective
    2.vétusté du personnel dirigeant
    3.fonctionnement uniquement sur énergie non renouvelable
    4.perte de la solidarité à tous les niveaux
    5.perte des compétences à tous les niveaux
    6.disproportion énorme entre dépenses et qualité des réalisations
    7.impuissance des pouvoirs publics à défendre l’Etat
    8.mafias ont investi tous les secteurs vitaux de l’Etat
    9.pas de communication (rupture liens Etat-peuple)
    10.Inconscience quasi-générale (sénilité mentale ou anesthésie générale ou accident vasculaire cérébral)




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  • Salim
    27 mai 2011 at 23 h 53 min - Reply

    Un article trés pessimiste, non monsieu benchenouf le peuple algerien n’est pas mort.
    la veritable defaite est psychologique, soyons positive beaucoup de choses vont changer




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  • hakimM
    28 mai 2011 at 4 h 09 min - Reply

    J’avais intervenu il y a quelques jours suite a une intervention très intéressante d’un internaute concernant les issues possibles pour l’Algérie.

    Certes idéalement, ça doit être le peuple mature uni qui manifeste pour la dignité et la liberté avant de penser a l’argent et a la vanité.

    Mais, actuellement, la seule issue viendrait d’un renversement militaire provoqué par des officiers intègres et libres qu’ils soient du MAOL ou d’autres organisations secrètes.

    Cependant le renversement du régime par des officiers intègres ne peut se faire sans l’adhésion de la classe politique intègre et une partie du peuple.

    Donc, tout le monde attend le peuple pour qu’il bouge, mais ce peuple n’est ni anesthésiée ni mort, il est tout simplement lâche et opportuniste.

    On ne sera jamais capable de contredire les dires de Dieu et de notre prophète : Vous n’aurez de gouverneurs que comme vous êtes. Dieu ne change ce qu’il y a dans un peuple que si le peuple change ce qu’il y a en lui.

    Gens du LQA, vous avez a faire des actions pour sensibiliser tous les courageux et rien que les courageux et dignes, vous pouvez aussi faire des prières a Dieu, mais SVP ne perdons pas notre énergie pour des moins que des animaux qui ne pensent qu’a leur ventre et bas ventre, des miserables va-nu-pieds qui ne doivent jamais rentrer dans le compte.

    C’est pour vous dire que les gens officiers militaires attendent de nous qu’on soient efficaces.

    M Djamel Benchenouf, Ms les gens qui sont malades de l’injustice et de la mafia, en Algérie, il n’y a pas 37 millions d’habitants, vous vous trompez tous, il y en a a peine un million qui ont de la veine, de la conviction, de la foi, des valeurs, de l’humanisme.

    Les 36 millions autres sont du décor, des inexistants sur terre, des tubes digestifs, des serpents aveugles…

    Nous le million d’Algériens, les 4 ou 5 partis politiques les officiers intègres sommes suffisants pour renverser ce régime corrompu assassin traitre.
    Unissons nous et ne regardons pas les fantômes.

    Mon intuition ne m’a jamais trompée : ça va être un commandant qui va mettre fin a la haute trahison, mais il attend la sortie dans les rues de beaucoup d’Algériens.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    28 mai 2011 at 13 h 57 min - Reply

    Si Khorti et Si Klakoulchi sont de bons amis. Durant la révolution, ils ont décidé après la grève de février 1956, de fuir le danger des « enlèvements et de la torture », que subissaient les pauvres « indigènes » de la part des « pacificateurs ».
    Comme ils avaient tous deux leur certificat d’études, et que tous deux travaillaient l’un à la poste, et l’autre aux impôts, et que par ailleurs, ils avaient milité quelque temps au PPA, puis au MTLD, et qu’ils risquaient leur vie si d’aventure, quelque colon véreux venait à les signaler au capitaine Bandit, qui venait d’installer un poste dans leur village, ils décidèrent de prendre le maquis.
    Malheureusement, il leur était difficile de contacter les moudjahidines, depuis l’installation du poste à deux pas de chez eux, ils décidèrent donc de profiter de leurs vacances à Tlemcen, pour aller voir si Allal, l’ancien oukil judiciaire tlemcenien qui avait exercé dans leur village près de Bir Khlat, entre 1950 et 1955, et qui avait été entre-temps, muté par mesure disciplinaire à Maghnia.

    Le jour de leur arrivée chez Si Allal, à qui ils avaient téléphoné depuis Tlemcen, où ils avaient assisté au mariage de Si Elferroudj el Boudali, accompagnés de Si le’ma elboulangi, dont ils avaient fait la connaissance durant la fête et qui leur avait révélé que Si Allal, s’était reconverti dans le métier de « passeur » de frontière vers le Maroc, ils eurent l’agréable surprise d’y rencontrer Si Antar ould elbouchi de Mascara, qu’ils avaient connu en 1949, lors d’un meeting du PPA au moment de la crise berbériste.
    Ils se rendirent donc ensemble chez Si Allal, qui leur avait dépêché pour les attendre à l’arrivée du car, son fils Boumedienne.
    Après une nuit interminable, et un festin digne de la cuisine tlemcenienne, chacun y alla de son histoire personnelle et de ses commentaires sur le cours de la révolution et surtout sur les dangers de demeurer en Algérie, et en ce qui les concernait, celui de leur inaptitude physique à prendre le maquis, car leur santé, leur constitution physique, leur mode de vie de citadins les avaient ramollis, et rendus incapables à supporter les rigueurs de l’hiver, et celle de la vie dans les mechtas et les grottes.

    Si Allal décida donc de leur faire passer la frontière la nuit suivante en compagnie d’un groupe de moudjahidines qui se reposaient dans la ferme du caïd Si Elkhorchef, qui militait clandestinement avec les moudjahidines, tout en donnant l’impression au commissaire local et au brigadier de gendarmerie avec lesquels il trinquait au bar de la musette, être un ardent défenseur et serviteur de la France.

    Bref, pour faire court, ils traversèrent donc la frontière, et après quelques temps, ils furent dirigés vers Berkane, où se trouvait ce qui allait devenir la base Ben Mhidi, de la wilaya V.

    Mais malheureusement, nos fugitifs, Si Khorti et Si Llakoulchi se feront la belle, et très vite ils se retrouveront à Meknes, où ils se fondront parmi la population, après avoir réussi à épouser deux marocaines.
    Vu qu’ils avaient de l’expérience et qu’ils étaient à la fois instruits, tous deux avaient le certificat d’études primaires, et comme l’un avait travaillé à la Poste comme guichetier et l’autre, aux impôts comme contrôleur des impôts directs, et que le nouveau Maroc indépendant recrutait des fonctionnaires, sans trop être regardant sur les dossiers des prétendants, ils furent donc intégrés dans l’administration marocaine qu’ils servirent jusqu’au cessez-le feu algérien, le 19 mars 1962.

    A ce moment là, et le 1 avril 1962, au lieu de manger du poisson, ils se décidèrent à aller offrir leurs services à la base Ben M’hidi à Berkane, au Nord d’Oujda. Ils y furent chaleureusement accueillis, et nul ne leur demanda d’expliquer la durée ni la raison de leur séjour au Maroc, sinon qu’on leur fit remplir une fiche signalétique dans laquelle ils mentionnèrent qu’ils avaient rejoint l’ALN, le 1 avril 1956…
    Et ainsi, ils reçurent le grade de lieutenant, et ils eurent pour charge de s’occuper sous les ordres du capitaine de l’armée française, Si Tab’aberk, qui venait de déserter et de rejoindre l’ALN, de la gestion des stocks de nourriture et de la logistique.

    Après, l’indépendance et le référendum, ils feront partie des éléments qui rentreront en territoire national, sur les chars prêtés par Sa Majesté Si Hassan DOSS, et après quelques jours à Tlemcen à attendre les ordres, ils feront partie des soldats qui feront le coup de feu à CHARON, (Bouqadir) près de Chlef, contre l’ALN et ses éléments des wilayas III et IV.
    Ils remporteront la victoire, contre les moudjahidines de l’intérieur, qui ont libéré le pays, et ils entreront triomphalement à Alger.
    Ils seront affectés dans les casernes d’Alger, au fur et à mesure que les troupes françaises les évacuaient.

    Cependant, et après quelques mois, et la fin de la crise avec le GPRA, puis l’installation d’un gouvernement et d’une Assemblée constituante, suivi d’élections « propres et honnêtes », qui verront l’installation aux commandes de Ben Bella, et de son mentor discret, Houari Boumedienne, au visage émacié,

    Si Khorti décide de faire valoir ses droits à exercer des fonctions dignes de son grade d’ex postier, avec expérience acquise tant avec la France, que dans l’administration marocaine, où il était devenu receveur de la Poste d’Ifrane, et ainsi, vu qu’il n’y avait pas de compétences locales qui avait atteint ce grade, et vu qu’il avait fait partie des éléments qui avaient installé le gouvernement Ben Bella et Boumedienne, grâce aux chars prêtés par Sa Majesté Hassan DOSS, il sera nommé ministre des Postes et Télécommunications, sur proposition du capitaine Si Tab’aberk, devenu entretemps commandant et chef de cabinet du ministre de la défense, en gratification pour services rendus à « l’Algérie combattante ».

    Quant à Si Klakoulchi, il est devenu rapidement commandant et chef de la logistique militaire.

    Ses fonctions, ainsi que la confiance de son chef de région qu’il associait aux gratifications et autres dons reçus à la conclusion de tous les marchés qu’il concluait, de préférence, par l’intermédiaire de racoleurs acquis à la nouvelle direction du pays, et à la défense du régime qu’ils instituaient pour « l’égalité des Algériens », en commençant par faire « suer les riches », il s’appropria quelques villas « biens vacants » et quelques dépôts « biens vacants », pour y entreposer quelques « menus excédents de stocks », qu’il faisait vendre par ses commis, « pour aider les populations civiles affamées »…

    Cependant, le 19 juin 1965, Boumedienne, allait faire son coup d’État, « sursaut révolutionnaire », aussi notre Si Klakoulchi, décida-t-il de se faire plus discret, et de préparer son fils aîné KlaKla, trop porté sur la Div’bouteille, les filles, les plaisirs, les voyages à l’étranger, les voitures de courses et les chevaux, à prendre des fonctions dans l’administration, histoire de prendre conscience, que l’argent ne tombe pas du ciel, mais qu’il faut aussi souffrir pour en gagner.

    Si Klakoulchi s’adressa donc à son ami Si Khorti devenu ministre incontournable dans le nouveau cabinet de Boumedienne, et membre du Conseil de la Révolution:

     » – Mon fils me désespère. Il n’a pas terminé ses études, ne cherche même pas de travail, et il passe tout son temps à boire et à rigoler avec ses copains et ses copines, ne peux-tu pas lui trouver un boulot dans ton ministère ?

    – Aucun problème, répondit le ministre, Si Khorti, heureux de rendre service à celui qui partage avec lui leur secret commun. Je le nommerai directeur de cabinet, avec un traitement net de 100.000 dinars par mois, (2000 DA de salaire base, et 98.000 DA, d’enveloppe du ministre)
    – Non, non. Ce n’est pas cela que je veux. Il faut qu’il comprenne que dans la vie, il faut travailler pour arriver et se faire une place tout seul et surtout, pour qu’il apprécie ce que je lui donne, car je veux lui inculquer la valeur de l’argent, et il ne semble pas me rendre grâces pour tout ce que je fais pour lui !

    – Ah, Bon ! Je le ferai Chef de division, à 55.000 dinars par mois et net .
    – Non, c’est encore trop. Il doit se rendre compte qu’il mérite son salaire.
    – Euh… chef de service alors ? 40.000 dinars par mois ?
    – Toujours trop. Ce qu’il lui faudrait, c’est une place de petit fonctionnaire, tout en bas de la hiérarchie, afin de travailler trop et gagner peu, comme par exemple, chef de recette dans une ville…

    – Alors là, je ne peux rien faire pour toi, répond le Ministre.
    – Mais pourquoi pas ?
    – Pour ce genre de poste, il faut absolument un diplôme, des compétences, et surtout, il faut passer un concours !




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  • Kada
    28 mai 2011 at 14 h 38 min - Reply

    Tant que les quelques éléments patriotiques qui bougent dans ce pays ne feront pas preuve de perspicacité dans l’analyse de la situation et tant que les »opposants » plus intégristes et plus sectaristes et sectaires que ceux à qui on a collé l’étiquette , la fin du calvaire pour ce pays risque de s’allonger aggravant le processus de putréfaction généralisée.
    Lisez certains sites virulents à l’encontre du pouvoir mais distillant un véritable venin contre les autres opposants qui ne partagent pas TOTALEMENT leurs points de vue, faisant le jeu des mafias nationales, involontairement ou en connaissance de cause ( devise du harki , frança wa la n’touma)
    Si Clémenceau a dit que la guerre est une chose trop sérieuse pour la confier aux militaires ; je crois que la lutte contre un système mafieux qui ne recule devant rien ne peut être confiée à des « militants » boudjadia , embrigadés et écervelés.
    Merci M.BENCHENNOUF pour cette analyse dure mais objective.
    Un grand merci à LQA qui représente le rare journal rassembleur et digne de nos espérances, sans complaisance aucune.




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  • HOUARI
    28 mai 2011 at 17 h 40 min - Reply

    En lisant certains commentaires, je me demande si j’ai
    bien compris l’article propose par Benchenouf Bref.
    Pour ma part je m’en excuse mais le peuple n’est pas en train de mourir, mais il est déjà mort et ce depuis 1980.
    Un peuple qui applaudit a n’importe quoi et a n’importe qui, peut-on dire qu’il est vivant ???????. Un peuple noyé et implique dans la corruption et en même temps cri haut et fort halte a la corruption, est-il vivant ce peuple ??????????????????????????.
    Comment appelle t-on un peuple qui ne revendique rien, qui ne demande aucun compte et qui ne se souci même pas de son avenir et de son devenir??????????????.
    Comment appelle t-on un peuple qui vit la misère, le chômage,la promiscuité et se permet en même temps de remplir les stades de foot pour applaudir des médiocres ???????????????????????????????????????.
    Mr Benchenouf, le peuple est déjà mort . Il est dans la nature humaine de penser sagement et d’agir de façon absurde.




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  • MissTmourt
    28 mai 2011 at 20 h 37 min - Reply

    Monsieur DB,

    Tout le monde en algerie essaye de s’en sortir et personne ne fait confiance aux beaux discours des beaux parleurs. Chacun pour soi et Dieu pour tous, telle est la devise. Peut-on leur en vouloir ? Pas sûr….quand on voit les multiples trahisons des politiques (« islamistes » ou « démocrates »)….c’est à être dégouté à vie de la politique.

    Le peuple bougera le jour où il y aura une opposition unie comme le FLN de 1954. Aujourd’hui, je fais partie de ces algeriens qui ne comprennent pas pourquoi, il y a un mouvement Rachad, un FCN, un FFS, des syndicats autonomes qui ne font pas de politiques mais des greves, des etudiants qui manifestent pour un diplôme qui ne leur servira à rien….je fais parti de ces algeriens qui ne comprennent pas pourquoi ces mouvements ne sont pas ensemble !!! Si, en fait je sais, ou plutôt je devine, ce sont des histoires d’égo ou encore de partisanerie puérile…..comme si la situation n’était pas dramatique.

    Je fais parti de ces algeriens qui sont fatigués du blabla et qui n’ont pas envie de perdre leur précieux temps (pour nourir leur familles) dans des débats et discussions philosophiques stériles sur les problèmes de l’algerie avec des professionnels du bavardage…je suis de ces algeriens qui veulent du concret, pas du blabla partisan sans fin !!

    Vous « gens de l’élite » ne demandez pas au peuple de faire ce que vous êtes incapable de faire: vous unir et agir concrêtement !!!

    Le FLN 1954 a réussi la révolution car il était le digne représentant du peuple (du moins en majorité), ce n’est pas (encore) le cas de l’opposition algerienne, FCN compris.

    Quant à accuser le peuple de ne vouloir rien faire, c’est trop facile….et d’ailleurs vous voulez que le peuple face quoi exactement ?

    À moins d’une explosition populaire ou d’une prise de conscience de certains officiers de l’armée pour un coup d’état, je ne vois pas comment les choses changeront…..




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  • Ammisaid
    29 mai 2011 at 0 h 38 min - Reply

    Je veux savoir une chose: dites-moi, ceux nous pensions et nous disions des peuples tunisien, Egyptien, libyen, marocain, syrien…avant leur révoltions et dites-moi combien de fois le peuple Algérien s’est révolté et combien de fous il a été trahi et enfin, combien de morts, de veuves, d’orphelins, de disparus, de torturés…a-t-il subi depuis l’indépendance sans compter ceux de la guerre… ?
    Pour une fois notre peuple est désiré par une partie car elle voudra se soulever et elle craint par une partie car elle a peur qu’il puisse se soulever! Il se soulevra mais personne ne sait quand, que les deux parties soient pertes quand elle fera !




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  • hakimM
    29 mai 2011 at 1 h 53 min - Reply

    @MissTmourth,
    Merci pour ton résumé efficace et qui cible les vrais problèmes.
    Rien ne t’empêche toi et rien ne m’empêche moi d’essayer de faire l’union entre les forces vives intègres qui ne versent pas dans le blablabla et la socio-philosophie.

    D’ailleurs j’ai demandé aux gens du MAOL de me dire ce qu’ils attendent de nous pour faire bouger les choses exactement.
    Comme j’ai décidé de ne plus perdre mon temps avec les psycho-sociologues qu’il y en a partout dans les journaux autant a LQA, j’ai décidé d’envoyer une lettre au FFS pour leur demander de faire le pont avec le FCN , le MAOL et d’autres parties de vrais opposition.

    Il reste maintenant a nous gens qui voulons faire des choses concrètes de le faire entre nous et d’oublier les traitres du PT-MSP-RND…..

    J’ai décidé de ne prendre compte que les gens vivants, les fantômes je ne lis même pas leurs messages sur LQA et leur pseudos me repulsent.

    Je cherche des hommes officiers de l’armée intègres, des gens de la société civile, des journalistes veineux, des chômeurs de foi, des universitaires dignes de ce nom , c’est ça mon Algérie, le reste pour moi ne sont que des poltrons a un sou.

    Entre 1945 et 1954, il y avait peut être au maximum 1000 personnes convaincues décidées courageuses, le reste des suiveurs ou des harkis ou des estomacs.




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  • A.By
    30 mai 2011 at 1 h 26 min - Reply

    @ D.B
    C’est un maudit imbroglio imposé avec le temps à la destinée de l’Algérie pour différentes raisons.
    Mais l’une d’entre elles, celle qui demeure et perdure obliquement avec une « corrosion » sans fin et suicidaire : c’est encore cette médiocratie et cette incivilité de plus en plus évidente de la société dans un « conditionnement » suspicieux de longue date, stationnaire, anesthésiant, inerte et mis en place par un pouvoir félon, rendue comme « invincible » jusqu’à ce jour par une élite algérienne, devenue multinationale – comme l’E.N de football – mais hélas, inlassablement « contaminée », éparpillée et en situation de dissonances et de conjonctures de chasse gardée.
    Où est donc le fil d’Ariane pour déboucher à la sortie du labyrinthe algérien ?




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  • Sadek
    1 juin 2011 at 6 h 17 min - Reply

    Prions chers compatriotes!

    Prions pour une chute brutale des cours des hydrocarbures, c’est la seule voie du salut!




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  • cortex
    1 juin 2011 at 14 h 09 min - Reply

    tres pessimiste vision de l’algerie mais si realiste.et la liste n’est pas exhaustive.question:comment vivent psychologiquement les femmes et les hommes conscients et refusant ce systeme cauchmardesque?que peut on faire pour le moment s’il y a qq chose a faire?




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  • chaabani
    2 juin 2011 at 22 h 30 min - Reply

    salam a tous ,
    une caricature mieux que sa figure,he looks like the evil,criminel
    le peuple algerien va matter ces criminels,c’est une question de temps,ils le savent tres bien(l’exemple de la france est la),ils jouent leurs dernieres cartes avec les americans pour essayer d’eviter le tpi,mais dommage qu’ils auront le meme sort que saddam,gueddafi est tout les dictateurs,leurs fin s’approche…
    amicallement




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  • liane.sorya
    4 juin 2011 at 1 h 20 min - Reply

    votre texte est un peu dur pour l’algérien;je l’imagine dans un état de sub-coma,à peine s’il bouge pour à peine travailler ou se nourrir;bien sur je ne parle pas de ceux qui s’approprient tout.c’est vrai aussi mais c’est peut-etre 1 impression il n’y a plus d’ordre,c’est la jungle la loi du plus fort;ceux qui ont pour fonction de protéger le citoyen s’occuppent plus à lui barrer les routes et le bloquer comme çà pendant des heures et ce qui m’étonne le plus c’est que moi le peuple algérien pourtant réputé fier et courageux et bien j’accepte tout ce qu’ils m’imposent:la misère, la saleté, le mépris, la médiocrité;je m’y complais ,je me tais et je parais meme heureux. moi le peuple algérien je pleure;serais je LIBRE un jour?




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  • boukezouha abdelouahab
    4 juin 2011 at 17 h 58 min - Reply

    c’est scandaleux cet acharnement a l’encontre du CHEIKH ali BENHADJ qui, comme tous les samedi et cela depuis des mois , vient d’être arrété violemment en sortant ce matin de chez lui




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  • HOUARI
    5 juin 2011 at 21 h 25 min - Reply

    @boukezouha abdelouahab, ne t’en fais pas, en Algerie en voyoucratie le sérieux ne paye pas. Comme Ali Benhadj n’est pas voyou, non plus corrompu, il les dénonces, les voyous alors sont et le serons toujours a sa trousses.
    Au royaume des médiocres les voyous sont roi.




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  • boukezouha abdelouahab
    6 juin 2011 at 12 h 50 min - Reply
  • S.LAM
    14 juin 2011 at 19 h 02 min - Reply

    Le Rêve d’un hiver.
    Pendant la période hivernale, en haute montagne, nous nous amusons à construire des igloos avec les neiges abondantes qui tombent en grosses quantités! Quand arrive la période des fontes, toute cette neige devient une eau limpide qui s’écoule allégrement dans les petits ruisseaux et va rejoindre et grossir les rivières environnantes.Ensuite on aura enfin compris que tout ce que nous avons construit en déployant une somme importante d’efforts n’aura servi en définitive à rien et que le jeu auquel on s’était adonné pendant une longue durée ne s’est finalement traduit qu’en un rêve perdu transformé en une matière à consolider ce qui l’est déjà depuis très longtemps!




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  • S.LAM
    14 juin 2011 at 19 h 13 min - Reply

    L’Algérie a été trahie par ses enfants d’hier et ceux d’aujourd’hui! Inutile de se plaindre de quiconque!L’amour de la Patrie a disparu de nos esprits.Il ne reste qu’un ego maléfique en nous! Le tout pour soi est devenu légendaire dans notre pays!Le plus fort dévore le plus faible!Aucune solidarité nationale, aucun effort de compréhension entre les algériens!C’est la descente aux enfers , le retour au colonialisme nouveau!Ainsi est faite la Numidie depuis la nuit des temps.C’est l’Histoire des berbères qui le souligne et c’est elle qui se répète malgré nous!Nos efforts de constructions ressemblent beaucoup à la période de fontes des neiges!Tout ce que nous construisons s’écroule à cause de notre curieux égoïsme!Inutile de trop se lamenter, nous ne changerons pas et nous ne courrons aucun danger car nous continuerons à vivre la vie que nous avons l’habitude de vivre!




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  • S.LAM
    14 juin 2011 at 19 h 15 min - Reply

    Comprenez-moi! Si Flene redeviendra inévitablement un fléne puis naitra un autre Si Fléne qui disparaitra à son tour!Ainsi est faite la Société Algérienne!




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  • Abdellah Ben Abdelah
    15 juin 2011 at 9 h 13 min - Reply

    Pour devenir un si flène en Algerie il faut seulement etre un opportuniste , beni oui oui , corruptible, docile , ne rien dire meme si ta dignité est bafoué de n’importe quelle façon et de d’accepter de mentir , trahir et de ne jamais dire la vérité vous pourrez avoir le grade de si flène aprés un petit récyclage en compagnie d’un grand si flène qui est lui aussi est parrainé par un si flène de la bas chez nous en outre mers




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  • Éditorial | COBEMA
    14 juillet 2013 at 22 h 49 min - Reply

    […] une excellente analyse critique de la société algérienne, publié sur le site LQA par Djamaleddine Benchenouf, qui tente adroitement d’expliquer la coulée, telle une enclume […]




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  • Congrès du Changement Démocratique