Édition du
26 March 2017

Impasses majeures et fenêtre de tir

In La Nation.info

Par Salima Ghezali
Mercredi 25 Mai 2011

 

Cette semaine ont débuté les consultations entre le Pouvoir, les partis politiques et la société civile autour des réformes annoncées par le Président de la République.


La multiplication des impasses.

Que pouvons-nous penser de cette démarche sachant ce que nous savons sur la manière avec laquelle le Pouvoir a conduit les affaires du pays depuis des décennies ?
Une conduite unilatérale. Brutale. Faisant peu de cas de la concertation. Ne procédant à aucune évaluation de sa démarche. Aucun bilan de la gestion de la séquence précédente. Sommant la société de s’aligner sur un agenda dont elle n’est pas convaincue et sur lequel elle n’a aucune prise. Aucun contrôle.
Qu’est-ce qui a changé pour que l’actuelle convocation du personnel politique et associatif soit différente des convocations antérieures ?
Depuis que des réformes ont été annoncées dans le sillage du « printemps arabe » rien dans l’attitude ni dans les déclarations publiques des dirigeants du pays ne laisse deviner une quelconque prise de conscience de la nature nouvelle de la séquence en cours.
Rien non plus pour ce qui est de l’esprit- radicalement nouveau- avec lequel il est essentiel que cette nouvelle phase de la crise nationale soit abordée.
Jusqu’ici, à chaque fois que sa gestion l’a conduit dans unes de ses impasses structurelles, le pouvoir a réagit de la même manière. En proposant d’entrer dans une autre impasse. Pour y rejouer la même vieille pièce.
Est-il possible, encore une fois, que le Pouvoir n’ait d’autre agenda que gagner du temps ?

Le Pouvoir a gagné

En vérité, le pays est usé jusqu’à la corde. Le Pouvoir a gagné. Il n’a plus d’adversaire en mesure d’affronter ses ruses et ses dribbles. Et ses menaces. Et ses fausses promesses.
Difficile à dire dans un pays où le machisme dominant consiste d’abord à se réfugier dans le déni de réalité. Le constat est pourtant là : Le pouvoir a gagné. Contre la politique qui ne mobilise plus. Contre la société qui ne s’organise plus. Contre le gouvernement qui ne gouverne plus. Contre la loi qui ne règne plus.
Il ne reste que deux acteurs majeurs : L’argent et la force. Deux acteurs qui se partagent le pays sur les deux modes selon lesquels ce dernier se décline. Un mode légal en déclin et un mode illégal en expansion croissante.
Dans une journée algérienne bien remplie, une fois que le ministre a fini la tournée de distribution de son quota de rente, c’est « le baron de l’Informel » qui prend le relais. Pour un puissant banditisme en col blanc. Qui reprend à son compte la rente injectée légalement dans une économie sans ressorts légaux efficaces. Le seul système qui permette de « salir » de l’argent propre.
Quand le policier a fini de réprimer les manifestants, de poursuivre les petits délinquants et de fignoler ses dossiers, c’est le voyou qui prend la main. Dans les quartiers populaires où la violence des bandes fait des incursions de plus en plus musclées et dans les bidonvilles où ne règne que la loi de la pègre.
Sans aller jusqu’à ce qui passe dans les maquis. Ni le long des frontières. Ni dans le grand sud transformé en échiquier grandeur nature pour la géopolitique globale. Avec ses narco- trafiquants. Ses contrebandiers. Ses tribus en manque d’Etat. Et tout ce beau monde lourdement armé.
Le pouvoir a gagné contre tout ce qui pouvait protéger la société. Des institutions crédibles. Une vie politique respectable. Une économie régie par des lois. Un Etat de Droit. Des libertés publiques. Une société civile puissante. Des élus reconnus par un véritable électorat. Un arbitrage légal et une justice au dessus de tout soupçon.
Et ce pouvoir ne semble même pas réaliser combien la faiblesse de la société finit par déboucher sur la faiblesse de l’Etat.
De coups de forces en coups de Jarnac. Et à force de coups, le Pouvoir a gagné le droit à un splendide isolement. Au dessus d’un champ de ruines. Et du désengagement civique d’une population en colère. Et meurtrie.

Changer d’approche

Dans le sillage du « printemps arabe », et même bien avant, les partenaires étrangers du pouvoir algérien, tout en lui apportant leur soutien, ont régulièrement souligné leur souci de voir émerger les instruments d’une bonne gouvernance, une société civile forte, des institutions démocratiques, un élargissement de la base sociale du régime… Et bien d’autres formules pour dire leur intérêt à voir les autorités garder le contrôle des populations.
Tant que ce contrôle pouvait se suffire de la lutte anti-terroriste comme cadre global de résolution, nulle insistance particulière ne s’est exprimée. Mais les turbulences que traversent le monde et la région rendent impérative une reprise en main des affaires de « monsieur tout le monde ». Celui justement qui a été jeté aux oubliettes, méprisé, humilié, torturé, menacé, licencié, appauvri…
Toutes ces choses qui rendent si semblables des régimes arabes trop enclins à se proclamer différents par delà la similitude de leurs pratiques. Et l’état de délabrement dans lequel ils laissent leurs sociétés respectives.
Ce n’est pourtant pas de cela que le Pouvoir veut discuter.
Le pouvoir veut recueillir des avis ou des propositions sur des amendements constitutionnels et sur des lois. Deux choses qui ne déterminent en aucune manière, dans le système actuel, la nature des rapports entre le pouvoir et la société.
Comment changer la nature des rapports entre Pouvoir et société ? Comment arriver à rendre le Pouvoir aux lois ? Comment donner une puissance effective à la constitution du pays ? Comment confier la sauvegarde des institutions au jeu institutionnel lui-même ? Comment donner aux processus électoraux leur caractère démocratique et politique ? Comment mettre les élections à l’abri des puissances d’argent, des maffias et de la violence politique ? Et quels mécanismes fiables pour l’évaluation de tout cela ?
En un mot, comment assainir un climat politique pour y rendre à nouveau possible l’exercice de… la politique ?
Entre la colère émeutière, la violence mafieuse, les pressions externes et la faiblesse des forces sociales organisées il ne reste au pays qu’une mince « fenêtre de tir » pour lancer une véritable entreprise de réforme de son système de pouvoir.
La disponibilité à s’en saisir est le seul critère qui permette de différencier entre un despote patriote et un despote imbécile. Le premier acceptant de changer pour le bien de son pays et le deuxième entrainant son pays dans sa perte.
Le monde arabe a donné à voir quelques fameux spécimens de la deuxième catégorie de despotes. L’Algérie va-t-elle inaugurer le cycle des patriotes ? C’est en tous cas seulement à cette condition qu’elle pourra prétendre à la différence. De traitement.


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10 Commentaires sur cet article

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  • Adel
    27 mai 2011 at 16 h 43 min - Reply

    Les forces politiques que l’Algérie a connues depuis l’indépendance, au pouvoir et dans l’opposition, ont toutes évolué dans le prolongement de celles qui existaient déjà dans les années 30-50. Ces forces, qui s’étaient constituées et forgées dans la lutte contre le pouvoir colonial, ont épuisé leur dynamique et sont devenues stériles, incapables d’ouvrir de nouvelles perspectives. Elles tournent en rond dans le cercle de l’échec indéfiniment répété.

    Le véritable changement ne pourra être impulsé que par des forces entièrement nouvelles, porteuses d’analyses et de stratégies novatrices, en accord avec la réalité du monde d’aujourd’hui et celle que vit le peuple algérien, qui n’est plus celui de 62 et encore moins celui de 54 ou de 45.

    Les pitoyables sorties de certains ex-jeunes loups de la guerre de libération, aujourd’hui octogénaires, montrent clairement à quel point notre personnel politique est en décalage par rapport à la réalité que vit le peuple algérien aujourd’hui.

    Les Algériens de 2011 ont besoin d’entendre des voix jeunes et fraiches, dégagées des carcans du passé, des luttes de clans et des combats d’arrière-garde (Benhadj, Sadi et Hanoun, ex-jeunes opposants, ne se sont-ils pas croisés dans les geôles du pouvoir il y a 30 ans déjà?)

    Nous avons besoin d’optimisme, d’enthousiasme et d’espoir, et nous ne voyons que vieilles bobines décrépites qui nous débitent encore et encore les mêmes vieilles rengaines, tel un disque rayé oublié sur le plateaux du…, comment s’appelle-t-il déjà? Mais ces indécrottables caciques savent-ils au moins qu’on est à l’ère de l’Iphone?




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  • halim
    27 mai 2011 at 22 h 38 min - Reply

    Pouvoir égal opposition
    Le jour où les partis politiques en place, parlant de Hamas, PT, FFS et RCD optent résolumant pour l’alternative dans la direction de leurs partis, parlant de Aït Ahmed, Bouguerra, Hanoun et Sadi, on ne pourrait parler d’option démocratique et de vie politique en Algérie. Car en fait ces personnalistés citées n’ont rien à envier à Benbouzid, celui qui incarne la panne de l’Algérie politique. Et c’est justement dans ce contexte, que les consultations décidées par Bouteflika sont appêlées à l’échec.




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  • zaftoualaft
    27 mai 2011 at 23 h 04 min - Reply

    Une capitale à 80% remplie de ruraux, comment voulez la faire tomber. Le Pouvoir l’a compris et les quelques soubresauts sont vite étouffés, parce la population de la capitale (rurale en majorité) ne pense qu’à profiter de la vie, quelque soit le pouvoir qui les dirige. Le Pouvoir en Tunisie ou en Egypte a acculé dans les capitales respectives.
    Les algérois citadins sont montés au créneau en 1988.aujourd’hui ils sont noyés dans la masse des baltaguias manipulés par le Pouvoir contre un pécule qui leur permet juste de se shooter. Le centre névralgique demeure la capitale.




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  • hakimM
    27 mai 2011 at 23 h 09 min - Reply

    Tout le monde est d’accord qu’il faut une révolution contre la mafia qui est au pouvoir depuis 1961 et qui n’a rien d’algerianité.

    Pourtant c’est si simple de faire comme les tunisiens : que les médecins prennent contact avec les chômeurs, que les chômeurs prennent contact avec les enseignants, que les enseignants prennent contact avec les cadres des sociétés, que les cadres des sociétés prennent contact avec les 4 ou 5 partis intègres et que tout le monde occupent les rues le même jour.
    Le FCN, peut faire cette union le temps de faire dégager le régime.

    On peut faire des constats 50 ans voir 100 ans et rien ne changera, mais une action populaire de 2 jours peut basculer toutes les choses.

    Au lieu de critiquer les partis d’opposition, faisons nous mêmes notre opposition.

    C’est facile d’être un homme devant une femme faible ou devant un adversaire fragile, un vrai homme c’est celui qui est fort devant un vrai ennemi.

    Comme le nif manque beaucoup, on a besoin d’union pour tomber la peur. Pour faire l’union, il faut des actions et des compromis pas des années de blabla, des poèmes, des sociologies.

    Si les Algériens étaient vivants du temps du prophète, je me demande combien seraient partis faire le combat contre Koreich.




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  • Alilou
    28 mai 2011 at 3 h 06 min - Reply

    Ils consultent tous les barons et Harkis de la nation, les boureaux d »hier sont les reformateurs et consultant et sages d’aujourd’hui, de qui se mauquent-on ??? et le peuple (EL-GHACHI) C’est comme et meme sur, qu’il n’existe dans l’equation que sous forme de cheveu sur la soupe…

    L’ANCIEN MINISTRE DE LA DÉFENSE EXPOSE SA VISION DES RÉFORMES CHEZ BENSALAH
    Le plan de bataille du général Nezzar
    Par : Farid Abdeladim

    Il propose, entre autres, la limitation des mandats présidentiels, l’alternance au pouvoir et l’autorisation des manifestations pacifiques, notamment dans la capitale.

    “Il est nécessaire de restituer à l’État sa crédibilité !” le propos émane de l’ancien ministre de la Défense et homme fort du régime, le général à la retraite Khaled Nezzar, qui a servi pendant longtemps ce même État auquel il reproche, désormais, le manque de crédibilité. “Sans cette crédibilité, la majorité doutera forcément de la pertinence de ces réformes et ces doutes amoindriront inévitablement l’impact des résultats positifs attendus des réformes promises par le président Abdelaziz Bouteflika”, juge-t-il.
    Le morceau lâché, Khaled Nezzar remet-il en cause l’État actuel, dirigé par Abdelaziz Bouteflika, ou bien parle-t-il d’une crédibilité que l’État algérien n’aurait jamais acquise ? En décodé, l’ancien homme fort du sérail livre déjà quelques éléments de réponse. Il explique, à ce titre, que s’il a répondu à l’invitation du président du Sénat, Abdelkader Bensalah, pour prendre part aux consultations sur les réformes politiques, c’est premièrement parce qu’il a décelé que “le président Bouteflika s’est engagé officiellement à entreprendre des réformes”. Des réformes que Nezzar juge “nécessaires pour édifier un État de droit”. Cette aubaine, dit-il, très attendue pour enfin passer le flambeau aux générations nouvelles. “Maintenant que les réformes sont engagées, moi, je ne souhaite surtout pas qu’on aboutisse à un échec. C’est une opportunité historique offerte pour garantir plus de libertés individuelles et une meilleure gouvernance”. Chemin faisant, l’ancien ministre de la Défense a soumis une série de propositions à l’instance des consultations sur les réformes, dirigée par le président du Sénat et deux conseillers de la Présidence dont l’ancien “collègue” de Nezzar, en l’occurrence le général Touati. Le général préconise entre autres, de “limiter le nombre de mandats présidentiels et garantir l’alternance au pouvoir, de légiférer par ordonnance présidentielle jusqu’aux législatives de 2012, d’autoriser la création de nouveaux partis politiques, associations et organisations de la société civile, de respecter le caractère républicain et démocratique de l’État algérien, de garantir les droits de l’opposition et des minorités parlementaires, de confier à une commission indépendante la préparation des futurs textes de loi”. Autant dire que le général à la retraite est revenu au-devant de la scène nationale sous un manteau de civil pour réclamer plus de libertés individuelles, en insistant notamment sur “le respect de la liberté d’expression, et l’autorisation de toute manifestation pacifique dans toutes les régions d’Algérie, y compris dans la capitale”. Se démarquant ainsi de ses réflexes militaires, l’ex-membre du Haut-Comité d’État (HCE) appelle, en gros, à garantir “la transparence dans tous les domaines”. Aussi ajoute-t-il, “aucune légitimité ne doit prévaloir en dehors de la légitimité constitutionnelle en ce qui concerne les croyances religieuses et les libertés individuelles”.




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  • Sonia Echiyata
    28 mai 2011 at 15 h 47 min - Reply

    Admirez cet article télécommandé publié par le site TSA où Bouteflika s’impose dans la cour des grands. Ya salam !! vive notre fakhamatouna et nos plumitifs.

    Au G8, Bouteflika invité parmi les modèles africains et arabes de démocratie

    Sonia Lyes

    Qu’il semble loin ce 24 janvier 2011. Ce jour‑là, le président français Nicolas Sarkozy, en conférence de presse, a été bien embarrassé par une question d’une journaliste allemande sur la disponibilité de la France à accueillir le président Bouteflika s’il était chassé du pouvoir comme Ben Ali. Le président français, visiblement surpris, avait répondu après un peu d’hésitation : « en visite officielle ! ». « Vous imaginez l’exploitation qui risque d’être faite de ma réponse dans un grand pays comme l’Algérie ? », avait poursuivi le président français.

    Quatre mois après, le président Bouteflika a bien été accueilli en France. Et dans un contexte bien plus prestigieux qu’une visite officielle : un sommet du G8 consacré aux révoltes et à la démocratie en Afrique. Sur la photo de famille du sommet, le chef de l’État algérien était en première ligne, entre le Français Sarkozy et le Russe Medvedev, et non loin de l’Américain Obama. Lors de la conférence de presse finale animée par Nicolas Sarkozy, le drapeau algérien était bien visible en arrière‑plan.

    Le G8 a décidé d’accorder 40 milliards de dollars pour le printemps arabe et soutenir les nouvelles démocraties arabes, notamment la Tunisie et l’Égypte. Il a également envoyé un avertissement clair aux dictateurs du monde arabe : la Syrie, la Libye et le Yémen. Mais aucun commentaire ni la moindre allusion à l’Algérie, un pays pourtant traversé par une contestation sociale et politique qui dure depuis le début de l’année.

    Le président algérien se voit ainsi conforté dans sa démarche en Algérie, même si aucune référence directe – ni positive, ni négative – à la situation en Algérie n’est soulignée. En tous cas, on est loin des rappels à l’ordre de janvier dernier quand Washington et Paris exhortaient Alger à ne pas user de « la force contre les manifestants ».

    Après la levée de l’État d’urgence, Alger a annoncé des « réformes politiques » et entamé depuis une semaine des consultations avec des partis et des personnalités. Les grandes puissances semblent aujourd’hui vouloir encourager ce processus, malgré les réserves de l’opposition. Pour elles, la perspective d’une transition violente inquiète plus qu’ailleurs. Le pays est un grand producteur de pétrole et Aqmi (Al‑Qaïda au Maghreb islamique) y est bien implanté.

    Reste maintenant à savoir si le pouvoir algérien, après avoir réussi à atténuer la pression internationale, saura mener les réformes à bon port et saura convaincre de sa volonté d’opérer des changements réels et non de simples modifications des textes qui n’apporteront pas la démocratie.




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  • NEDJMA
    28 mai 2011 at 17 h 55 min - Reply

    Un DESPOTE patriote en blindé lourd,je vais de ma fenêtre de tir réitérerer mes barouds pour esperer un minimum de résultats.

    De la soupe épicée pour le régime.




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  • omar
    29 mai 2011 at 13 h 49 min - Reply

    G8+X

    IL y a qqs mois qqs jours BENALI ,MOUBARAK…

    étaient félécités chouchoutés par les (puissants)

    aujourd’hui ou sont ils?

    Le seul rempart pour nos dirigeants c’est le peuple

    Si ce peuple est méprisé exploité agressé etc

    il est tout à fait logique qu’il s’ecarte de

    ses dirigeants mal élus…

    Les puissants ont essayé pour mieux exploiter les richesses des arabes et autres en appuyant

    les dictateurs… Ce registre est définitivement cloturé puisque la démocratie leur évitera d’affronder des peuples unis et de perdre leurs intérets . Donc ils sont contraints de se positionner

    et adieu aux dictateurs… La démocratie leur permettra le changement espéré en Iran…

    Ces puissants savent défendre les interets de leur pays malheureusement pour nos dirigeants la priorité

    est au fauteuil etc etc. Pour ce fauteuil on est pret à tout brader…

    Alors depechez vous de bien réformer en laissant la place à une commission INDEPENDANTE…

    Pour terminer / les dictateurs méditent obscurs témoins pendant que les palais vont s’assombrir

    un de ces quatre matins…




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  • fouad
    29 mai 2011 at 20 h 32 min - Reply

    je vois qu’il faut faire un montage vidéo de toutes ces consultations passées à la « télévision » pour en faire un film mais sans parole,juste un sous-titre « no comment »




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  • balak
    31 mai 2011 at 11 h 07 min - Reply

    Salima dit en titre « Cette semaine ont débuté les consultations(???) entre le Pouvoir, les partis politiques(????? )et la société civile(qui ça societe civile,ça existe ?????) autour des réformes(reformes?????) » mais ma chére de quels acteurs vous parlez???? Attention je ne parle ici que du titre, Vous vous trompez, il n’ y a pas le pouvoir d’ un coté et les autres de l’ autre, mais plusieurs clans de ce mème pouvoir qui y sont conviés(à partagez le magot) , je vous croyais plus vigilante.c est une redistribution des roles dans la famille des predateurs qu’ il s agit , une enieme mascarade pour ridiculiser le peuple et l’ humilier!!Ensuite vous parlez de reforme ???? mais pincez moi ,je reve venant d une personne aguerrie et impermeable a toutes sortes de manipulation ,vous faites preuve d une naiveté deconcertante….vous nous avez habitués à mieux.




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  • Congrès du Changement Démocratique