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23 March 2017

URGENT : Les médecins résidents à nouveau tabassés à Alger

Algérie : Une dizaine de blessés parmi les médecins résidents lors d’une marche à Alger

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El Watan le 01.06.11 | 14h09 

15 H 50. Une dizaine de blessés ont été enregistrés dans les rangs des médecins résidents, a révélé mercredi à elwatan.com, le docteur Omar Sahnoune, porte-parole du collectif autonome des médecins résidents (Camra).  « Pour le moment, deux personnes ont été évacuées en urgence à l’hôpital pour des soins. Toutefois, les autres blessés ont subi plusieurs points de sutures au visage après avoir subi des coups de boucliers de la part des policiers venus en grand nombre pour nous empêcher de sortir de l’hôpital », explique notre interlocuteur.

http://youtu.be/UI2IFGD11Lk

15 H 30. Les médecins résidents manifestent à nouveau dans les rues d’Alger. Escortés et surveillés par un important dispositif policier, les médecins résidents ont décidé de retourner à l’hôpital Mustapha Bacha, en arpentant le boulevard Hassiba Ben Bouali, après qu’une délégation de leurs représentants ait été reçue par des députés à l’APN.

14 H 45. Près de 500 médecins résidents se sont rassemblés devant le siège du Parlement, l’APN, à Alger, confie elwatan.com, Omar Sahnoune, l’un des porte-parole du Camra. Après avoir marché sur le Boulevard Hassiba Ben Bouali et la place de la Grande Poste, les médecins résidents ont réussi à contourner le cordon sécuritaire de la Police pour atteintre le siège de l’APN où ils ont exigé de rencontrer Abdelaziz Ziairi, président de l’APN. Pour les bloquer, des centaines de policiers ont été mobilisés afin de les ceinturer et de les empêcher de continuer à marcher dans les rues d’Alger.

« Nous avons été blesssés par les déclarations du Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, qui a remis en cause notre patriotisme. Aujourd’hui, nous avons marché à Alger pour clamer notre colère et défendre notre dignité », affirme encore le docteur Sahnoune selon lequel la protestation des médecins résidents est un mouvement apolitique qui revendique l’amélioration du systéme sanitraire et ne s’oppose à aucun responsable.

« Nous avons été durement réprimés par les forces de police quand on a essayé de sortir de l’hôpital Mustapha Bacha. Nous avons déploré plusieurs blessés. Au moins deux de nos camarades ont été transférés vers les urgences après avoir subi des coups de matraques. Mais malgré ça, nous continuerons à lutter pour notre dignité et pour un meilleur système de santé dans notre pays », explique encore à elwatan.com, le représentant des médecins résidents.

Pour rappel, Mercredi, vers midi, une centaine de médecins résidents ont réussi à organiser une marche au niveau du boulevard Hassiba Ben Bouali. « Barakat El Hogra, Barakat », ont crié en choeur ces jeunes médecins habillés en blouses blanches. A la surprise générale, ils ont trompé la vigilence de l’impressionnant dispositif sécuritaire déployé à Alger.

Tout a commencé lorsque près de 3000 médecins résidents se sont rassemblés à l’intérieur du CHU Mustapha Bacha pour tenir un sit-in en réponse à l’appel du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra). Mais rapidement, un groupe de médecins a tenté de forcer le cordon sécuritaire pour sortir de l’enceinte de l’hôpital.

Et après quelques violents affrontements avec les forces de l’ordre, prés de deux cents médecins résidents ont réussi à forcer un passage pour marcher à Alger à partir du Boulevard Hassiba Ben Bouali jusqu’à la place de la Grande Poste. Et pendant ce moment-là, un autre groupe s’est rassemblé à la Place du 1er Mai.

Prises au dépourvu, et dépassées par la détermination et la volonté des médecins protestataires, les forces de sécurité ont vite réagi en ceinturant les manifestants pour les empêcher de quitter la Place du 1er Mai. Les policiers ont également bloqué l’accès à la porte d’entrée de l’hôpital Mustapha Bacha afin d’empêcher que d’autres médecins résidents rejoingent leurs camarades dans la rue.

Il est à signaler que la circulation automobile a été sérieusement perturbée dans les alentours de la Place du 1er Mai.  La route qui mène vers les hauteurs d’Alger en passant par la Place Addis-Abeba a été, quant à elle, fermée à la circulation par la Police.

Abderrahmane Semmar

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18 Commentaires sur cet article

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  • amel
    1 juin 2011 at 20 h 51 min - Reply

    C’est cela l’Algérie des coulobres perfides ,des dirigeants aux neurones à l’envers
    on tabasse des étudiants, des patriotes ,des enseignants, des médecins…….et on grâcie des égorgeurs :qui dit mieux ?




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  • abderrahmane
    1 juin 2011 at 22 h 30 min - Reply

    tu na rien compris. se sont les meme qui tabasse qui egorge et qui s auto gracie




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  • aquerado
    1 juin 2011 at 22 h 50 min - Reply

    Salam,
    Tout a fait Amel, il se pourrait bien que ceux qui tabassent ces medecins ou ces aveugles(Summum de la cretinnerie), car ces policiers ont bien tabasses des aveugles! non, vous ne revez pas, soient peut etre des exegorgeurs. Tout est possible avec ces criminels de guerre. Mais le probleme est encore plus grave du fait que la communaute internationale est « autiste » a l’egard de l’Algerie. Qui maintient cette chape de plomb et empeche l’Algerie de se liberer? serait ce la France par les milliards d’euro qu’elle engrange en faisant ses petites affaires avec ses harkis? en laissant des millions de gens sur le carreau. Serait ce par esprit de vengeance? car l’arabe doit toujours etre sous la botte du colon ou de son mandataire selon leur philosophie et ne jamais se revolter. Pour toutes ces raisons il est important pour l’Algerie de couper les ponts avec la France tant que cette politique predatrice perdure. L’Algerie ne se relevera jamais tant qu’elle ne changera pas de cap economique et politique, on l’a vu avec la Tunisie ou le Maroc encore enchaines a la France ou une grande partie de la population est consideree comme des soushommes. Qui sont ces gens la pour gracier des egorgeurs et imputer un crime imaginaire a un docteur? Cette justice marche sur la tete, c’est la justice a la boutflica and co qui revele sa totale ineptie. Reveille toi peuple car les carottes sont cuites.




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  • fateh
    1 juin 2011 at 23 h 33 min - Reply

    Un president qui recoit la famille zidane et refuse de recevoir des enseignants universitaires et des medecins…Un pays ou on tabasse le corps medical, enseigant etc…est un pays qui ne peut en aucun progresser si ce n’est avancer vers les abysses les plus profonds….
    Mes chers freres, j’ai de plus en plus de conviction que ce president et son entourage ne sont pas des algeriens….




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  • Fodil
    2 juin 2011 at 0 h 23 min - Reply

    Les médecins résidents, Etudiants, Dentistes, Enseignants, Chômeurs, Postiers…, vous ne pouvez pas décider d’une seule voix et seulement une seule, celle du Peuple Algérien en entier:

    une véritable démocratie.!?
    Echouer n’est pas si grave, le pire c’est d’abandonner devant un échec..
    Courage mes frères et soeurs la peur a changé de camp et l’Algérie c’est vous..




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  • Rédaction LQA
    2 juin 2011 at 10 h 14 min - Reply

    De nombreux blessés parmi les résidents
    Répression Trop, c’est trop !
    El Watan, 2 juin 2011

    La place du 1er Mai a connu, hier, un long après-midi où des forces antiémeute ont réprimé la manifestation des médecins grévistes avec une violence inouïe. Des centaines d’agents antiémeute vont et viennent en frappant sans retenue, des casques bleus armés de boucliers donnant des coups de godasse à tout-va, des camions-canons à eau postés à l’entrée de l’hôpital Mustapha en guise de menace extrême et des citoyens choqués observant la démonstration de force de cette police qui franchissait à ce moment même une nouvelle étape dans ses stratégies de répression.

    Sa cible : les médecins résidents qui ont réussi à quitter l’hôpital pour observer un rassemblement pacifique en vue d’exprimer leur colère contre les propos tenus par Ahmed Ouyahia deux jours plus tôt.
    «Ce n’est pas un pays qui se respecte ! C’est grave, on demande pacifiquement nos droits et la violence est la seule réponse qu’on reçoit», crie un médecin, dont la blouse est tachée de sang.
    Il n’est plus au cœur des affrontements entre médecins et policiers, mais ses mains blessées tremblent encore. Il est 15h30, épuisé par une résistance qui a duré des heures, il se laisse tomber par terre, impuissant face au spectacle de ces centaines d’agents antiémeute qui tabassent ses collègues.
    Un peu plus loin, un groupe de médecins en retrait hurle : «Y a lil aar le policier wela hagar !» (La honte, nos policiers deviennent des bourreaux). Rien n’y fait. La police continue ce qu’elle a déjà commencé il y a près d’une heure : donner des coups, pousser, insulter, menacer pour débusquer les centaines de manifestants encerclés de toutes parts.

    Ziari regrette le dérapage d’Ouyahia

    Tout a commencé à 11h au sein même de l’hôpital Mustapha où un sit-in organisé par le collectif des médecins résidents se tenait. «Nous avons tenu notre piquet de grève et en tentant de sortir de l’hôpital, les casques bleus nous ont pris d’assaut à l’intérieur même de l’hôpital. Ils ont commencé par nous pousser. A ce moment-là, quelques médecins se sont retrouvés par terre ; ils se sont mis à les piétiner et à donner des coups de pied», raconte une résidente encore bouleversée par l’émotion. Dr Islem Sifaoui fait partie de ces résidents qui se sont retrouvés à terre.
    Il a reçu des coups de godasses au visage : 5 points de suture et des douleurs partout sur le corps. «Dès que je suis tombé, des policiers se sont rués sur moi. Ce sont mes collègues qui m’ont sauvé en me tirant vers eux. C’était tout simplement horrible», confie-t-il le regard plein d’amertume et de déception. «Bac+ 12 ? Et alors ? On s’en fout de leurs revendications, il est interdit d’occuper l’espace public !» s’écrie, placide, un commissaire en manipulant son talkie-walkie. Après cette première séance de matraquage qui a eu lieu entre midi et 13h, un groupe d’environ 300 résidents réussissent à rejoindre la rue Hassiba Ben Bouali pour marcher jusqu’à l’APN.
    Ils seront, là-bas aussi, accueillis par des coups de godasses avant d’être reçus par le président de l’APN, Abdelaziz Ziari. «Il nous a signifié qu’il regrettait le dérapage verbal du Premier ministre Ouyahia qui l’avait lui-même choqué. Il nous a attentivement écoutés et a plaidé pour un moratoire sur la question du service civil», explique le Dr Yelles.

    A 15h, ils rejoignent alors les 300 résidents qui les attendent à l’entrée de l’APN et serrent leurs rangs pour regagner la place du 1er Mai. Dès que les premiers échos des résidents reçus par Ziari parviennent à la place du 1er Mai, l’euphorie et la motivation redoublent dans les rangs des médecins encerclés.
    Les rumeurs et les mots d’ordre font tourner toutes les têtes. On parle du cortège présidentiel bloqué à la Foire internationale à cause des médecins et de menace de recourir à la violence à tout prix pour arrêter ce mouvement.

    Bastonnade aveugle

    Les policiers s’agitent, mais restent en stand-by. Dès que le groupe de résidents reçus à l’APN arrive, la bastonnade, les injures et les menaces commencent. Tout le monde y passe, les jeunes qui regardent de trop près, les journalistes et les photographes soucieux de bien couvrir l’événement et bien sûr les blouses blanches animées par une détermination grandissante. En une demi-heure, les casques bleus, aidés par les agents de la BRI, repoussent violemment les 500 médecins qui occupaient la place à l’intérieur de l’hôpital. Quatre résidents sont alors arrêtés et traînés de force au commissariat.
    La police reprend le contrôle des lieux, mais les blouses blanches n’en démordent pas pour autant. «Nous allons prendre contact avec des avocats, un officier m’a même promis que je ne dormirai pas chez moi ce soir, cette violence et ces menaces sont inadmissibles ! On ne s’arrêtera pas là», s’exclame Dr Yelles au moment même où les quatre médecins arrêtés après la bastonnade ont été relâchés, à 19h.
    A l’origine de cette séance de bastonnade, un sit-in pacifique organisé pour s’indigner contre les propos jugés «méprisants» du Premier ministre qui a accusé les médecins résidents, en grève depuis près de deux mois, de manquer de patriotisme et de tourner le dos à leurs malades.
    Une colère à laquelle s’ajoute le sentiment d’injustice et d’indignation contre la police.
    Fella Bouredji




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  • abon
    2 juin 2011 at 13 h 12 min - Reply

    Une LACHETE envers le peuple une LACHETE envers le citoyen Il n’y a pas d’autre qualificatif. Au lendemain de la faramineuse augmentation de salaire accordée au corps de police, des brigades n’ont rien trouvé de mieux que de se positionner à certain carrefour pour raquer des automobilistes, que de jeunes médecins revendiquent un minimum d’attention pour une vie décente, une carrière qu’ils accompliront au service d’une population combien souffrante, et les voilà Bastonner blessés dans leur chaire et dans leur âme par une horde sauvage lâchée tel des pit-bulls enragés par des gouvernants aussi sourds qu’aveugles et trop souvent amnésiques ; il est vrai que de médecins ils n’en ont cure, car au moindre petit bobo, les voilà de l’autre côté de la méditerranée à faire courbette et bourse déliée offrant leur corps malades à mille et une manipulation que la meilleure des médecine ne saurait guérir .




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  • Ali_La_Pointe
    2 juin 2011 at 15 h 56 min - Reply

    C’est vraiment triste! J’ai su que mon pauvre pays allait tout droit à la dérive le jour ou j’ai su qu’un voisin à moi, le voyou du quartier, était devenu un commissaire de police. Un aaryen sans foi ni loi, toujours le dernier de la classe. Vous me direz que cette énurgumène la, allait servir son peuple et le protèger?

    Il faut dire la vérité, nous faisons face à des voyous sans foi ni loi.

    Malheureusement, nous sommes divisés. Chacun de nous, séparrement, sort réclamer ces droits à court terme et si on lui règle son problème, il rentre chez lui content et il oublie que son voisin, son frère, etc … souffrent aussi.




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  • Rachid
    2 juin 2011 at 16 h 59 min - Reply

    A qui appartient l’Algérie ?

    Le peuple est en train de découvrir la supercherie.
    Le peuple doit s’unir, car les masques vont tomber, il sera nécessaire d’être organisé pour tenir le bras de fer inchaAllah.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    2 juin 2011 at 17 h 57 min - Reply

    Encore une fois, l’ignorance frappe la Science. Terrorisme dites-vous !!!




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  • Adel
    2 juin 2011 at 21 h 29 min - Reply

    Tabasser des enseignants ou des médecins est devenue chose courante dans notre pays. C’est cela la démocratie à l’algérienne.

    Mais du moment que ceux qui décident et promulguent les lois n’ont besoin ni des premiers, ni des seconds, seuls les «tabasseurs» auront des remords, le jour où ils devront se rendre à l’hôpital.

    Fort heureusement, au rythme où vont les choses, les Algériens n’auront bientôt besoin ni d’enseignants, ni de médecins. En effet, avoir un diplôme ne sert absolument à rien dans l’Algérie d’aujourd’hui et il vaut mieux être vendeur à la sauvette analphabète que docteur en sociologie. De même, étant donné l’état de déliquescence avancée de notre système de santé publique et le coût des soins chez le privé, nous ferons bientôt tous de nouveau appel aux bonnes vieilles recettes de nos grands-parents, en cas d’infection ou de fracture.

    Sommes-nous bien en 2011?




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  • omar
    2 juin 2011 at 22 h 04 min - Reply

    Ca tabasse

    Besogne vile et basse

    ça tabasse

    Ailleurs ça signe tete basse

    Raffarin insiste avant que ça casse

    (silence total des puissants les affaires avant les peuples)

    Est ce la phase tunisienne avant la fuite?

    Des tyrans vous connaissez la suite

    Pouvoirs injustes , violents s’effritent.

    DRIOT DES PEUPLES DE DISPOSER.!




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  • rachid quebec
    2 juin 2011 at 23 h 04 min - Reply

    je ne comprends pas chaque corps se manifeste separement on dirai qu il ya 1000 algerie ca sc est de l egoisme qui ne cible pas et qui ne regle pas des vraies problemes de l algerie le pouvoir vous achete avec votre argent il vous corrompt avec votre argent,.ils y avaient des harragas, immolations, des morts ,des disparus, des tortures,des miserables dans un pays riche, des milliards de dollars vole ( votre argent), sonatrach vendu au dessus de vos tetes exct..et comme rien n y etait vous vous sacrifier les generations futurs sans le savoir (ah non takhti rassi outfout) un peuple debout c est comme la tunusie un bouazizi tous les tunisiens sont devenu des bouazizis c est ca un peuple ce n est pas un peuple trous lorsqu il l ouvre le pouvoir le bouche ou bien le les colmatent si vous voulez mettre fin a cette mafia qui succe notre sang reveillez vous et soulevez vous pour votre dignite comme vos semblables.




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  • abon
    2 juin 2011 at 23 h 28 min - Reply

    @omar dit :
    Ca tabasse..
    Raffarin insiste avant que ça casse
    (silence total des puissants les affaires avant les peuples)
    Monsieur, Ca tabasse toujours les mêmes, les petits Maghrebins et les Palestiniens; Raffarin n’est pas venu seul à Alger cette fois-ci, il était accompagné de Pierre Lellouche et ça c’est une insulte à toute personne respectable et respectueuse d’autrui. Pierre Lellouche se fait remarquer non pas par son intelligence ou son charisme mais par sa façon de bouffer de l’arabo-musulman; il est l’exemple type de ceux et celles qui font endosser tous les problèmes de la France à son émigration maghrébine, et au grand nombre de musulmans qui se trouvent sur son sol et représentent un très grave danger pour sa sécurité. Il est aussi celui qui diffuse que le Hamas est un frein à la paix.. je vous laisse aller sur son site pour en savoir d’avantage sur ce hôte de marque que reçoivent nos autorités enfin un parmi tant d’autres…Ou, c’est simplement un signe à celles et ceux qui douteraient ou ignoreraient QUI NOUS GOUVERNE.




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  • hakimM
    3 juin 2011 at 1 h 54 min - Reply

    @Rachid Québec
    Parce qu’on n’a pas trouvé qui va nous rassembler.
    Puis, on compte trop sur les autres.
    Puis, les dégoutés du système sont nombreux a avoir fuit le pays, on agit difficilement de loin.

    Puis, j’ai envoyé des messages pour faire l’union entre MAOL, FCN, FFS, coordination des étudiants, et j’attends toujours les réponses.

    Mais a voir les réponses de Ghozali, Ait-Ahmed, Sifi et d’autres, on comprend qu’il y a convergence d’idées des vrais opposants qui veulent un vrai changement. Mais, l’élite algérienne est rêveuse, elle cherche la solution facile sans effort, ou solution virtuel, ou la limite une solution soft.

    La seule chose actuellement qu’on peut faire est que toutes les masses menacent indirectement ou directement le pouvoir d’une révolution imminente.

    Mais rien n’empêche de faire des initiatives individuelles. Dieu fera unir les ruisseaux dans les rivières et les rivières dans les lacs.




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  • medecin résident
    3 juin 2011 at 13 h 43 min - Reply

    @Rachid Québec
    si c’etait une question d’argent comme vous le dites, on aurai arrété notre grève depuis longtemps




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  • omar
    3 juin 2011 at 22 h 16 min - Reply

    A Rachid Québec

    Actions massives dites vous du Québec?

    L’histoire nous apprend que le peuple algerien a été longtemps opprimé mais ne s’est jamais résinié grace

    surtout à sa jeunesse…

    Soyez sur que cette force tranquille existe…

    Nul ne peut prévenir son tsunami si le pouvoir ne saura agir rapidement pour de vraies réformes conduites par une commission indépendante.

    Pas seulement une révision des textes .

    Ce sont les conseils d’un démocrate pacifique.

    Hier le peuple algerien était seul

    Hier: la révolution par le peuple et pour les profiteurs les destructeurs etc etc

    Aujourd’hui la révolution par les peuples arabes et pour les libertés.

    C’est pour le bien du pays que je contribue modestement à ces échanges…

    Fils de chahid j’ai connu l’horphelinat et les grandes pertes pendant la guerre d’Algerie je n’ai jamais pensé vivre les massacres entre algeriens

    vu que j’ai milité pour le dialogue et la réconciliation …

    Aujourd’hui je reve toujours d’une ALGERIE REELLEMENT

    DEMOCRATIQUE ET DEVELOPPEE SUR TOUS LES PLANS

    C’etait pour cela que le peuple a combattu

    RDV AU MONT DES LIBERTES




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  • liane.sorya
    7 juin 2011 at 23 h 46 min - Reply

    Médecins Résidents bravo;vous lavez l’affront fait aux médecins depuis des decenies.Vous etes médecins algériens ,vous travaillez jours et nuits pour que demain vous puissiez apporter votre savoir aux algériens qui auront besoin de vous.parce que vous demandez vos droits ; que vous imposez le respect et la dignité on vous traite de non patriotes.je vous pose juste une question:c’est qui le patriote? CELUI QUI SE MET A LA DISPOSITION DE L’AUTRE POUR CONSTRUIRE SON PAYS OU CELUI QUI PRETENT DETENIR LE PATRIOTISME TOUT EN BRADANT CE BEAU PAYS?




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  • Congrès du Changement Démocratique