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24 March 2017

LA PREMIÈRE D’ENTRE ELLES EST CLASSÉE 2142e MONDIALE Des universités bas de gamme

Le Soir d’Algérie 31 juillet 2011

Le Conseil supérieur de la recherche scientifique a rendu public son classement annuel des universités mondiales. L’Université Mentouri de Constantine, censée être le meilleur établissement algérien, arrive à la… 2 142e position.
Tarek Hafid – Alger (Le Soir) – Les universités algériennes n’ont toujours pas la cote. C’est ce que confirme la nouvelle édition du classement mondial des universités. Le «meilleur» établissement supérieur algérien n’est autre que l’Université Mentouri de Constantine, qui décroche la 2 142e place, elle est suivie par l’université Aboubakr-Belkaïd de Tlemcen (2 576e), l’université Houari- Boumedienne de Bab Ezzouar (3 286e), l’Université Ferhat-Abbas de Sétif (4 771e) et l’Université Djilali-Liabès de Sidi Bel Abbès (4 831e). A la 11 858e place, on retrouve le centre université de Khenchela. Une position peu enviable lorsque l’on sait que ce classement concerne 12 006 universités à travers le monde. Dans le monde arabe, l’Algérie arrive très loin derrière les universités saoudiennes, notamment la King Saud University (186e) et la King Fahd University of Petroleum & Minerals (302e). L’Université Mentouri de Constantine arrive à la 23e position sur le plan arabe et à la 20e position au niveau du continent africain. En haut du classement, aucun changement. Les quinze premières universités du monde sont toutes américaines. Au top five, on retrouve : Massachussetts Institute of Technology (MIT), Harvard, Stanford, Cornell University et Berkeley. Oxford, université britannique de grande renommée, arrive à la 27e position devancée, à la 24e place, par l’université de nationale de Taiwan. Côté français, l’Université Pierre et Marie Curie (Paris 6) est 189e mondiale et 54e européenne. Elaboré par le Conseil supérieur de la recherche scientifique, organisme relevant du ministère espagnol de l’Education, ce classement se base sur les publications scientifiques mises en ligne par les universités. Un classement dit «webométrique » qui prend en compte le nombre de publications et de pages publiées sur le net, la visibilité, les supports et le contenu. Le Conseil supérieur de la recherche scientifique estime que le web est la «plate-forme» adéquate pour l’internationalisation des établissements universitaires.
T. H.


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22 Commentaires sur cet article

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  • LA PREMIÈRE D’ENTRE ELLES EST CLASSÉE 2142e MONDIALE Des universités bas de gamme
    31 juillet 2011 at 15 h 54 min - Reply

    […] Le Quotidien d’Algérie Tags: 2142e, CLASSÉE, D’ENTRE, ELLES, gamme, mondiale, Première, universités […]




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  • abon
    31 juillet 2011 at 16 h 45 min - Reply

    C’est encore heureux qu’on en parle, qu’on la qualifie d’Université et lui accorde un classement. Quand les diplômes ne sont plus remis à ceux qui ont fourni un effort mais à qui en veut.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    31 juillet 2011 at 18 h 13 min - Reply

    Il ne faut pas pleurer, car comme disent al’ârifin, « alwakhdha beyn annâs, ferdja »…

    Choufou ettertîb al’âlamiy…

    http://www.webometrics.info/top12000.asp

    Ah ces américains, qui prennent toutes les premières places.
    Je me rappelle d’un certain été 1967, quand devant la Commission des équivalences, et devant un Rezzig ou Rezig, alors recteur, le potiche Abdeslam, directeur de l’école polytechnique et engoncé dans sa suffisance crasse avec une simple licence de mathématiques de l’Université de Grenoble, pour rejeter mon équivalence, vomit : « Les seuls diplômes valables, sont les diplômes français, surtout en sciences exactes », car il continua sa diatribe haineuse, dressé sur ses ergots  » Les diplômes et les PHD, se distribuent aux USA, à la pelletée, il suffit de s’inscrire et de payer les frais de scolarité, pour se voir affublé du titre du docteur, en deux temps trois mouvements… »
    Mais, ce Abdeslam de triste mémoire, en tous cas pour moi, a rejoint Notre Seigneur, et il ne savait pas, donc, il était « innocent », et je prie Allah, de lui pardonner, car je ne fus pas le seul, qu’il avait agressé, mais malheureusement, comme lui, ils furent légion, qui renvoyèrent aux USA, et dans les pays développés nos chercheurs « mal diplômés » selon les critères de ces sbires qui leur préféraient des « VOLONTAIRES, français du Service National », qui venaient préparer leurs thèses en Algérie, au lieu et place des Algériens, qui eux, n’avaient d’autres possibilité que de se « RECONVERTIR », ce fut mon cas, ou simplement, pour les mariés aux étrangères, de retourner chez ceux qui n’en avaient pas besoin, mais savaient apprécier la qualité intellectuelle, ou de chercheurs de ces « mal diplômés », MEPRISES dans leurs pays : « Nul n’est prophète en son pays », dit l’adage.

    Malheureusement, nous avons émoussé les énergies, bridé ou brisé des volontés créatrices et fécondes, et imposé la médiocrité à ceux qui ont accepté de se plier au SYSTÈME, et le servir, ou servir la patrie à tout prix.

    Classement mondial des universités algériennes:

    http://www.webometrics.info/rank_by_country.asp?country=dz

    Classement mondial des universités européennes.

    http://www.webometrics.info/top100_continent.asp?cont=europe

    Classement des universités arabes:

    http://www.webometrics.info/top100_continent.asp?cont=aw

    Wa idha ousnida al’amrou lighayri ahlihî fentadhirou assâ’a…

    Quand l’autorité est confiée à ceux qui n’ont aucune qualification, attendez-vous à la catastrophe.

    Depuis, l’indépendance, l’Université et l’Enseignement supérieur, ont été gérés par des « politicards », et rarement par des universitaires «  »non soumis », car, il y a bien eu cet effort vertueux de confier l’Université aux universitaires, mais ont-ils réellement eu avec la fonction, la délégation de pouvoir ?
    L’Université, tout comme l’enseignement ou l’éducation nationale et la culture, ont-ils bénéficié du respect et des valeurs, dont la liberté d’agir en fonction des objectifs assignés par la puissance publique, à laquelle ils se devaient de participer ?
    Là, résident les raisons essentielles de la faillite de notre système, malgré les efforts louables de l’État algérien qui a octroyé à ces secteurs la priorité absolue, en termes d’infrastructures et de budgets, sauf que quantité, ne rime pas nécessairement avec qualité.

    Mon vœux le plus cher, est que l’amélioration et donc la qualité, prenne le pas sur la gabegie, la fuite en avant, l’amateurisme, les doctrines, et enfin, l’incompétence, et que les sanctions positives et négatives soient instaurées, pour responsabiliser nos RESPONSABLES, aujourd’hui, responsables-irresponsables.

    La seule richesse pérenne d’une nation, sont sa culture et ses habitants.




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    • ABDELMALEK
      27 juillet 2014 at 12 h 55 min - Reply

      Cher Monsieur,

      Par décence, on ne parle pas des absents (morts) sous ce ton. M. Ouabdesselam A. n’est plus de ce monde et à cet égard on lui doit respect. Il a été le premier à mettre en place les outils de développement de l’Ecole d’Ingénieurs d’Alger-Maison Carrée, actuelle ENPA. Il a été Recteur de l’Université d’Alger à l’indépendance. Il a contribué à la réforme de l’enseignement supérieur qui avait donné ses fruits à l’époque. Qu’il vous en déplaise cher Monsieur, il a été parmi ceux qui a fait des scientifique qui ont développé les enseignements de la fiabilité. Monsieur Ouabdesselam A. est plus que respectable.Il a évité au pays la catastrophe de faux diplômés issus de piètres universités étrangères dont vous êtes certainement issu. Veuillez rendre publique votre parcours universitaire, vos titres et diplômes et à ce moment nous pourrons discuter. Sinon fermez-la.
      Parlons de gens issus des pays de l’Est: Pas de BAC, parcours scolaire calamiteux, pour la plupart issus des instituts de la dernière chance, (INH, INIL de Boumerdès, IMMA de Annaba, ES hydraulique de Blida, ….). Pour la majorité, ces gens sont exclus du système éducatif algérien mais récupérés dans ces instituts pour en faire des techniciens industriels non pas pour enseigner ou faire de la recherche. D’ailleurs, essayez de les suivre dans les congrès et vous serez édifiés sur leur niveau scientifique. Le mal est plus profond, il sont actuellement soit MC ou professeurs. Ils ont investi les différentes commissions universitaires du MESRS, avec des dégâts incommensurables. Ils falsifient tout : publications, travaux, achètent des publications, fausses publications dans leurs dossiers de promotion, reprise de travaux d’autrui à leur compte, etc….
      Le mal est qu’ils sont à la tête des universités nationales pour la plupart. Ceci dit, pour nettoyer l’université algérienne, la mettre sur les rails, il va falloir faire le vide absolu et chasser les « casseurs » de là où ils sont.
      Cher Monsieur, les universités étrangères de haut rang sont connues de tous. Le classement actuel est très discutable mais faisant avec pour se frayer un chemin et remonter la pente mais pas avec des tricheurs de tout bord. Je préfère m’arrêter là au risque de toucher certaines sensibilités. Avant de nommer les responsables universitaires, il faudrait s’assurer de leurs parcours scolaires et universitaires.

      Cordialement à Tous, sans façon.




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  • cherifi
    31 juillet 2011 at 18 h 22 min - Reply

    Salut, L’evidence meme fait qu’un pays qui recule ne peut etre comparé aux nations qui avancent meme à petit pas.L’Algérie est rendue malade par ces ignares tétus qui,au non d’une fausse légitimité et dotés d’une médiocrité criante,se sont accapares du pouvoir dans des conditions particulières pour ne pas le céder qu’une fois mort naturellement ou assassinés. Des analphabètes pour qui l’école est le dernier de leur souci,ou l’instruction est abolie de leur langage et la culture un blasphème contre leur expérience dans le monde des esbrouffes(Aafssète). Nos maitres s’inspirent de Djeha et ses tours en matière de gestion économique et politique du pays et de Abou Nouass en matière de culture.Faites un petit tour du coté de nos écoles primaires pour découvrir qu’ils sont gérées par des arabisants n’ayant pas le niveau de 5° année moyenne,quant aux enseignants, ils et elles(surtout) ne méritent meme pas d’etre des gardiens et des femmes de ménages.Aux CEM et lycées, c’est la meme médiocrité et la meme incompétence dont ont droit nos enfants.Enfin,nos Universités sont devenues similaires aux écoles coraniques ou l’on apprend le coran par coeur sans comprendre le moindre mot. Le ministre de la mauvaise éducation et du faux enseignement continue à distribuer le bem et le bac comme on distribue le pain dans les cantines tout en annonçant chaque année un taux supérieur à celui de l’année précédente.Si l’université Mentouri de Constantine est classée à la 2142° place sur 12006 Universités bas de gamme,l’honneur revient à ces véritables universitaires à l’image de Ali Bensaad et d’autres.Si les universités Séoudiennes sont classées respectivement à la 186 et 302° place,c’est grace à l’enseignement moderne qui est dispensé dans des langues étrangères par de véritables professeurs étrangers(non arabes).Tandis que les Assatidha de nos universités sont,pour la plupart,des licenciés sans bac,c’est-à-dire,des terminales moins quatre qui ont décrochés leurs « nissences » juste après leurs inscriptions à la « JAMIAA ELLEYLIA ».Pour nous débarrasser de cette vermine médiocre,il faut remettre en question tout le système scolaire en bannissant à jamais El Mandhouma ettarbaouya.Faire appel à des enseignants Français et Anglais pour dispenser le véritable savoir à nos enfants dans la maternelle,le primaire,le moyen et le secondaire. Supplier nos cerveaux expatrié(es)pour revenir et prendre en charge nos universités et nos écoles supérieurs.Sans cela,la médiocrité et l’incompétence finiront par renvoyer nos forces vives et notre jeunesse dans le fond de l’ignorance.




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  • hamid
    31 juillet 2011 at 18 h 38 min - Reply

    La honte! ces étudiants algériens ne savent pas mettre un « S » quand c’est au pluriel….




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  • yazid
    31 juillet 2011 at 22 h 36 min - Reply

    Meme le classement de l’université Mentouri de Constantine est sujet caution. En effet c’est l’unique (?)université ALGERIENNE ou les theses de magister et de Doctorat son systematiquement publies dans le site WEB de l’UNIVERSITE ce qui a peut etere biaisé le resultat.




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  • Alilou
    31 juillet 2011 at 23 h 02 min - Reply

    Excusez-moi, en ce qui concerne certains PhD, je vous confirme que j’en vois passer dans notre lab que ce soit des Frenchies, des algeriens, des egyptiens ou libanais et meme certains canadiens et j’ai bossé avec des PhD americains dans des universités qui sont classées bien meilleur que les lnotres, personnelement, meme ma grand mere aura son PhD….Quand une post-doc en chimie me posa la question mortelle de comment calcul-t-on un pH ???

    J’ai crié HELPpppppppppppppppppppppppppppppppp

    et je n’ai qu’un BTS de l’hopital mayo OK, alors je fume mon thé….des nuls y’en a partout




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    1 août 2011 at 1 h 04 min - Reply

    Alilou dit :
    31 juillet 2011 à 23 h 02 min

    Excusez-moi, en ce qui concerne certains PhD, je vous confirme que j’en vois passer dans notre lab que ce soit des Frenchies, des algeriens, des egyptiens ou libanais et meme certains canadiens et j’ai bossé avec des PhD americains dans des universités qui sont classées bien meilleur que les lnotres, personnelement, meme ma grand mere aura son PhD….Quand une post-doc en chimie me posa la question mortelle de comment calcul-t-on un pH ???

    J’ai crié HELPpppppppppppppppppppppppppppppppp

    et je n’ai qu’un BTS de l’hopital mayo OK, alors je fume mon thé….des nuls y’en a partout
    ————–
    Vous avez bien raison, et je constate que tout comme Abdeslam qui a sévi dans les commissions d’équivalence, vous aussi savez faire la différence entre PH et PHD… à moins que le thé se décline en THE…se.
    Pour vous aider à ne pas confondre, sachez que dans le système US, ne présente pas une thèse qui veut, car il faut d’abord passer des examens d’habilitation.
    Pour votre gouverne et pour que plus jamais vous ne preniez du thé avant de parler de choses sérieuses, ces liens utiles, que vous n’aurez ni à Maillot, ni à « mayo »:

    UCLA
    http://www.gdnet.ucla.edu/gasaa/pgmrq/mane.asp
    MIT
    http://web.mit.edu/nse/education/grad/phd.html

    Allahouma inni sayem




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  • Alilou
    1 août 2011 at 2 h 51 min - Reply

    @Abdel Madjid AIT SAADI

    Excusez-moi, mais je sais de quoi je parle, sur ALLAH que ce que je viens de dire en ce jour de Ramadan que c’est la verité.

    j’encadre actuellement 2PhD et je peux vous dire que ma grand mere en ferai un.

    maintenant excusez-moi ne me traitez pas de Abdesselam ou de amar bouzouar, desolé pour votre malheur algerien, si vous etes aux states restez-y.

    Pour votre gouverne mon cher, je prefere mon thé al amayo ou a la maillot j’ai fais les states et je sais de quoi je parle, ce n’est pas des dieux, meme s’ils ont re-inventé la roue mille et une fois…pour votre gouverne, je parle 5 langues 3 MSc en 3 disciplines 1 MBA une licence et 1 BTS de maillot ou mayo mais je ne ferai pas de PhD…




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  • AS
    1 août 2011 at 18 h 05 min - Reply

    terrible la foto… oha s3aya oha




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  • jamil
    1 août 2011 at 20 h 02 min - Reply

    La solution consiste à developper la coopération et le partenariat avec des universtés françaises et américaines . Pour qu’un tel projet soit réalisable,nous devons reconnaitre notre faillite et admettre que des étrangers plus instruits que nous viennent nous former . Notre excés de fierté nous empêche de faire comme les pays du golfe qui reconnaissent les limites de leurs connaissances et font appel au vrais savoir avec pragmatisme et modestie . L’orgueil à la Boumediéne,a montré ses limites,arrêtons de nous isoler du reste du monde en refusant la modernité tout en sombrant dans la médiocrité . Je ne comprend pas comment un cadre mal formé,peut prétendre être plus compétent qu’un cadre d’un pays dévoloppé comme les Etats unis ou la France . Soyons plus modeste et moins raciste surtout avec les français qui malgré nous restent nos seuls partenaires en plus des tunisiens et des marocains .




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  • Boubaker-Khaled Sadallah
    2 août 2011 at 0 h 25 min - Reply

    M. Ait Saadi dit vrai de l’époque de Abdelaziz Ouabdesselam (1917-2009) quant aux méthodes pratiquées dans les équivalences des diplômes! Je connais au moins une dizaine de titulaires de Ph.D. US qui ont subi le même sort décrit par M. Ait Saadi. Ils étaient tout simplement indésirables parce qu’ils étaient formés dans une autre Ecole ! Certains ont attendu des années pour gagner la bataille et obtenir l’équivalence de leurs diplômes. La règle était que tout diplôme non français n’était pas le bienvenu dans ces commissions, même les diplômes allemands, britaniques ont connu le même sort. Inutile de parler des diplômes arabes. Ceci dit, pour revenir au Ph.D., beaucoup d’universitaires européens, voire américains, considèrent que le niveau requis pour le doctorat d’état français de l’époque était supérieur à celui des Ph.D. Pour ma part, je pense que notre pays n’avait pas à entrer dans ce jeu.
    Il faut aussi signaler que les Ph.D. américains ne sont pas tous équivalents. Ce serait une grave erreur de laisser croire qu’un Ph.D., parce qu’il est délivré par une université américaine, mérite une équivalence automatique avec un diplôme algérien ou autre.
    Il a fallu que ces titulaires de Ph.D. deviennent assez nombreux (les années 80) pour créer un certain équilibre dans ces commissions d’équivalence.
    Il y a eu aussi (après les années 70) les titulaires des diplômes délivrés par les pays de l’Est. Beaucoup de ces diplômes étaient de bas niveau, mais là aussi, dire que tous ces diplômes étaient nuls serait une injustice envers certains collègues qui ont souffert comme ceux venant d’ailleurs!
    Maintenant, à ma connaissance (bien que je n’ai jamais été membre de ces commissions), il n y a plus de monopole d’une seule tendance dans les expertises. Cela ne signifie pas que ces commissions font correctement leur travail.
    Tout récemment un demandeur d’équivalence a vu son diplôme (de maths) rejeté par un célèbre expert de la commission d’équivalence qui était un pur francophone (monolingue). Il avait estimé que l’université du demandeur n’était pas habilitée à délivrer des diplômes en mathématiques, parce qu’il a aperçu le mot « petroleum » dans le nom de l’université… pourtant le concerné avait une dizaine de publications dans des revues internationales (mais c’était en anglais …pour être bien appréciées par cet expert)!!
    Pour revenir au classement, je trouve qu’il donne une idée assez vague de la réalité des universités et les critères appliqués ne sont pas tous fiables. Dans certains classements, on ne prend en considération que les publis en anglais. Pour ces classements, l’université de BelAbbes et l’université de Djilali Liabes sont deux établissements différents, même remarque pour, par exemple, université de Bab Ezzouar et l’USTHB. De telles erreurs faussent évidemment les données et conduisent à des statistiques erronées. Que dire aussi des collègues (ici et ailleurs) qui morcellent délibérément leurs publications pour en augmenter le nombre ?
    Il y a eu (et il y a toujours) beaucoup de débats sur ces thèmes liés au classement des universités, particulièrement en France, et des universitaires très sérieux le critiquent et le rejettent. Conclusion : il vaut mieux être prudent quand on a affaire à de telles comparaisons.




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  • Alilou
    2 août 2011 at 1 h 21 min - Reply

    A mon avis, on mesure la valeur du diplôme au nombre de publications et la cote de la revue qui a publié et le rôle de celui qui a publié.
    Être premier auteur, second ou troisième ou dernier veut totalement différentes contributions.

    Je suis dans le métier depuis 25 ans et sur 3 continents et je connais pas mal de débrouilles pour faire figurer son nom dans une publication sans y avoir apporter un iota de travail concret.

    pour ma vision des choses, il serait temps de moderniser et surtout de reformer le système d’enseignement en Algérie, car nous ne souffrant pas de manque de matière grise mais de compétences a former correctement ces matières grises qui ne demandent a mon avis qu’a être utiliser.

    Au lieu de gaspiller de l’argent a construire la plus grande mosquée au monde, on ferait mieux d’utiliser cet argent a former les hommes et femmes du future.




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  • amel
    2 août 2011 at 7 h 42 min - Reply

    Je partage amplement votre avis Alilou,le budget colossal qui sera consacré à cette mosquée pourrait servir à bâtir un campus universitaire pourvu de toutes les commodités oû seraient regroupaient les « pôles d’excellence » récemment créés
    A titre d’exemples,les étudiants des écoles nationales supérieures de journalisme ,management,sciences pô d’Alger souffrent terriblement du manque d’infrastructures:hébergement désastreux,transport irrégulier,restauration inexistante
    Une élite a besoin de conditions propices à la qualité et à la performance ,ce qui n’est guère le cas aujourd’hui
    Alors ,de grâce ,misons plutôt sur la formation efficiente de nos jeunes génies,les mosquées , les festivals ou les commémorations de capitales peuvent attendre




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  • cortex
    2 août 2011 at 11 h 39 min - Reply

    Ayant fréquenté l’université ici en France et ayant connu beaucoup d’Algériens étudiants dans tout les domaines je peut vous affirmer que en théorie ils sont égaux voir mieux que la moyenne toute nationalité confondu.Mais là où il y a un hic c’est au niveau pratique.Les algériens en particulier mettent un certain temps à maitriser le matériel et à manipuler avec dextérité.
    Donc la faute revient au manque de moyen des universités algériennes. Pour comparer il faut donner aux universités les mêmes moyens que celles des US et après on verra.




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  • Boubaker-Khaled Sadallah
    2 août 2011 at 11 h 49 min - Reply

    @ Alilou
    Je note que dans certains pays (la France par exemple) on n’exige pas de publications pour soutenir une thèse. Mais il est tout à fait vrai que le nombre de publications et la cote des revues comptent bcp pour le recrutement et la carrière.
    Je note aussi que le critère de l’ordre des coauteurs dans une publication n’est pas une règle générale. En maths par exemple, rare sont les coauteurs qui ne s’alignent pas en suivant tout simplement l’ordre alpha des noms de ces coauteurs.
    Vous parlez de la modernisation et de la réforme, dites-le à nos responsables du MESRS et ils vous préciseront que justement c’est ce qu’ils sont en train de faire depuis quelques années en introduisant le système LMD. Mais sur le terrain on ne vit que des catastrophes.
    Enfin, je ne vois le lien entre le gaspillage dans la construction de la grande mosquée et la formation vu que le gaspillage est partout et la formation est nulle part!




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    2 août 2011 at 16 h 44 min - Reply

    @ Boubaker-Khaled Sadallah;

    Khayrou Khalef li khayri Es-Salaf, Si Khaled, n’es-tu pas le fils de Si Belkacem, historien, qui fut mon condisciple aux USA, début des années 60’s, pendant que moi, j’étais scientifique ?
    Si je me rappelle bien, il avait fait sa thèse sur l’émir Abdel Kader, et nous avions participé ensemble à notre congrès des étudiants algériens, à Boulder, Colorado, où juste après le coup d’état du 19 juin, 1965, j’avais fait passer une motion qui fut un coup de tonnerre, pour « condamner le coup d’État militaire, ce qui m’occasionnera des problèmes pour obtenir mon premier passeport algérien, car avant cela, nous avions chacun, des passeports marocains, tunisiens ou égyptien et Koweitiens, pour les boursiers du GPRA, et algériens, seulement, pour ceux qui nous avaient rejoints après l’indépendance… », que nous ne pouvions accepter, même si, alors nous avions condamné les « dérives marxistes » de Ben Bella.
    Ceci dit, pour répondre à quelques intervenants, lors de ce Congrès, auquel participaient plus de 50 étudiants algériens, qui nous avaient rejoints après l’indépendance, pour la majorité d’entre eux, et venus d’horizons divers, et pour la plupart d’universités diverses, arabes, bloc de l’Est, Europe, j’avais noté qu’au bout de quelques années, ce qui comptait pour la réussite, c’était certes les bagages initiaux, mais surtout, la volonté de réussir et l’ardeur au travail des uns et des autres.

    Je te prie donc, de le saluer de ma part, et je saisis cette occasion, pour confirmer que les étudiants actuellement, dans les universités occidentales, réussissent, non pas, nécessairement, parce qu’ils ont été bien formés, mais surtout, parce que ceux qui tentent l’aventure, sont motivés,et qu’ils mettent donc les bouchées double, et qu’il n’y a aucune raison qu’un bachelier algérien, ou un ingénieur ou un diplômé de l’Université algérienne, soit moins bien formé qu’un autre, formé dans une université occidentale, à l’exception de ceux, évidemment, qui sont formés dans des écoles d’excellence, ou des universités TOP, ce qui est très vite compensé par la qualité des étudiants.

    Le MESRS, se doit, tout comme les responsables du secondaire, de revoir leur copie, et de permettre au corps enseignant d’avoir son mot à dire, dans le devenir de leurs institutions, en les délivrant des soucis matériels, en leur octroyant des salaires qui les plaçant à leur véritable rang social et économique, d’une part, et surtout, en leur assurant des œuvres sociales propres à leur assurer des compensations telles qu’ils ne pourraient qu’aimer leurs institutions, les défendre, et oeuvrer à améliorer leur propre niveau de documentation, leur attachement aux publications et donc leur niveau de mise à jour et de production « PUBLISH or PERISH », était notre slogan, lorsque j’étais chercheur aux States…




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  • omar54
    2 août 2011 at 18 h 53 min - Reply

    Allilou a entièrement raison,ce fumeur de thé est une sacrée personne,je ne suis ni PhD?ni ph,d’ailleurs je ne sais même pas ce que cela signifie,mais je trouve ses arguments et son commentaire justes et pertinents !

    Saha Ftourkoum !




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  • Boubaker-Khaled Sadallah
    2 août 2011 at 18 h 59 min - Reply

    @ Abdel Madjid Ait Saadi : Merci M. Ait Saadi pour cette surprise. Vous faites allusion à mon frère aîné auquel je ne manquerai pas de transmettre vos salutations.
    Il me semble qu’on est bien d’accord sur l’essentiel des points soulevés.
    Je pense surtout que les Algériens (notamment universitaires) d’ici et d’ailleurs ont tout à gagner -s’ils veulent bien aider leurs pays- à se mettre la main dans la main en oubliant un peu leurs egos. Encore merci.




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  • Alilou
    2 août 2011 at 20 h 40 min - Reply

    @Boubaker-Khaled Sadallah

    Pour ma part je trouve que construire une nouvelle Alger autour de la grande mosquee de sa fakhamtouhou, est la goutte qui fera deborder le vase, Nouvelle-Alger pour les riches et les aisés entourée par des bidons-villes et les les pauvres…c’est le gaspillage de trop, car de vous a moi, cette mosquee ne va pas couter 5 milliards et prendre 2-3 ans pour se faire mais bien 50 milliards et ne sera jamais achevee tout comme le metro d’alger qui est toujours dans le tunnel comme notre pauvre nation, elle n’est pas prete de sortir du tunnel…

    @Mr Ait Saadi,

    Quand on veut on peut, je vois actuellement des algeriens a Montreal Rue Jean-Talon, chaque fois que j’y passe j’ai l’impression d’etre a ElHarrach…plein de cafés-Terrasses pleines d’algeriens qui smoke et yeutent les nanas et vivent du BS et les maguilles de match de l’EN et refond le monde a leur maniere…J’attends toujours la re-invention de la roue by the way….Au Quebec il ya toutes les opportunités d’aller a l’université, CEGEP, des DEC, et toutes les ecoles, les subventions etatique, les bourses etc…mais noooooon on prefere le BS et la frime a Alger en été….Cheeeeeers

    Saha Ftourkoum a tous et je vais fumer mon thé ce soir a votre santé @Omar54




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  • شعيب
    6 août 2011 at 16 h 58 min - Reply

    لما نرى المستوى المتدني للتعليم الثانوي و الجري وراء الكم لا الكيف لا بد ان يكون هذا هو ترتيبنا
    وزير التعليم يتباهى بعدد الناجحين في البكالوريا و كلنا يعلم انه لا يدل على المستوى الحقيقي للطالب و لكن هي تعليمات اعطيت لانجاح اكبر عدد ممكن
    و لما نسمع عن الرئيس يطلب من وزبره انشاء ديبلوم دينار
    فهذا هو الحاصل المنطقي لهذه السياسة
    لا بد اولا ان نطهر البلاد من نكل الخونة و ازلام فرنسا جحتى تتحسن نجامعاتنا
    BOUTEFLIKA DEGAGE
    GOIUVERNEMENT DEGAGE
    DRS DEGAGE
    BIEN SUR DEGAGE=AU TRIBUNAL EN DIRECT SUR CANAL ALGERIE




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  • Congrès du Changement Démocratique