Édition du
23 July 2017

Beggar de Sidi Yahia contre citoyens du Bois des Pins : qui aura le dernier mot?

AFFAIRE DES PROTESTATAIRES DE LA CITÉ BOIS DES PINS (HYDRA)
Le procès fixé pour le 6 octobre
Le Soir d’Algérie, 2 août 2011
Le procès des émeutiers, habitants de la cité Bois des Pins d’Hydra est fixé pour le 6 octobre prochain, a-t-on appris hier de source proche du tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs. Selon notre source, ils seront une dizaine à répondre des chefs d’inculpation «d’attroupement illégal » et d’«atteinte aux biens de l’Etat et à la sécurité publique».
Abder Bettache – Alger (Le Soir) – A l’origine de cette manifestation de rue, la décision des autorités de construire un parking sur un jardin mitoyen des immeubles de la cité. En effet, en mai dernier, une décision émanant de la municipalité d’Hydra, le quartier résidentiel qui abrite la cité populaire Bois des Pins, fait état de la construction d’un parking de douze étages, nécessitant le rasage d’une petite forêt d’une superficie de 11 000 m2 mitoyenne des immeubles de la cité. Ayant eu vent de cette démarche, les riverains se sont révoltés contre cette décision, la qualifiant d’«arbitraire ». Ils montent ainsi au créneau pour dénoncer un projet non conforme aux lois de l’urbanisme. Malgré cette opposition, l’intégralité du jardin des pins a été rasée le 10 juillet, provoquant ainsi de violentes émeutes. Plusieurs riverains ont été brutalisés par les forces de police qui ont également procédé à des arrestations. Les personnes arrêtées ont été entendues par la justice pour être relâchées quelques heures après. La tenue de leur procès a été fixée pour le 6 octobre prochain. Il est à rappeler que plusieurs démarches ont été entreprises par le comité de quartier pour préserver ce bois, dont une pétition de 4 500 signataires des résidents de la cité adressée aux hautes autorités du pays, dont le président. «Cela fait plus de 52 ans que ce bois existe, ces pins ont été plantés à l’époque coloniale et ces eucalyptus nous les avons boisés lors des opérations de volontariat dans les années 1970. Nous nous sommes battus pour cet espace vert», nous dira un sexagénaire natif du quartier. Il insiste sur le fait que ce bois a fait l’objet, en 1984, d’une circulaire interministérielle pour sa préservation. Une délégation du comité des sages du quartier a été également reçue hier par le wali d’Alger pour des pourparlers. Sur un autre plan, il est à noter que les habitants de la cité Bois des Pins ont déposé deux plaintes auprès du tribunal administratif de Bir Mourad Raïs. Une plainte de fond portant sur la légalité des travaux, ainsi que sur la priorité du terrain, bien indivisible des habitants propriétaires, une autre plainte en référé pour «stopper immédiatement les travaux jusqu’au jugement de fond», comme le stipule la loi, et une dernière plainte déposée au niveau du tribunal pénal de Bir Mourad Raïs contre «la police pour violences, agressions et destructions de biens d’autrui.» Plaintes, dit-on, accompagnées de plus de quinze certificats médicaux légaux. C’est dans ce cadre, a-t-on indiqué, qu’un rassemblement de soutien a eu lieu devant le tribunal administratif de Bir Mourad Raïs pour soutenir la plainte en référée déposée par les citoyens contre la wilaya d’Alger et la mairie d’Hydra. A ce propos, plusieurs moudjahidates de la guerre de Libération nationale, des comités et des délégations de quartier ont exprimé leurs soutien à cette démarche.
A. B.

Les moudjahidate appuient la population
«Le siège policier de la cité Bois des Pins, à Hydra, nous a ramenés en 1957, moment où les parachutistes du général Massu ont investi immeubles et appartements d’Alger durant la glorieuse bataille d’Alger.» Ce «verdict», sans appel, a été prononcé par six moudjahidate, et pas des moindres.
Djamila Bouhired, Fatouma Ouzegane, Louisa Ighilahriz, Zoulikha Bekadour, Malika Ousliha et Louisa Ouzarene ont cosigné une déclaration, rendue publique dimanche dernier, à l’issue de la visite qu’elles avaient rendue aux habitants contestataires qui reçoivent, là, un soutien symbolique inestimable. Une déclaration à charge contre un pouvoir de «parachutés et de charognards ». A la veille du 50e anniversaire «d’une souveraineté recouvrée dans la peine et la souffrance», les six moudjahidate se disent «révoltées par l’impéritie qui règne à tous les niveaux du système où les “parachutés” grassement rétribués distribuent des miettes aux policiers chargés de les protéger. Isolés dans leurs bunkers, ils ignorent tout de la réalité socio-politique du pays qu’ils gouvernent avec un fallacieux projet de société qui n’est pas celui dont ont rêvé les meilleurs d’entre nous». Condamnant la répression qui frappe les mouvements sociaux en Algérie, dans le sillage «d’un vent de liberté qui souffle sur la planète», les moudjahidate affirment que «l’Algérie n’est pas la Tunisie, l’Egypte, la Libye ou la Syrie. Elle a réussi, au prix du sacrifice des meilleurs de ses enfants, une grande et magnifique guerre de Libération nationale, récupérée, hélas, par les résistants de la dernière heure». Pour ces authentiques combattantes, le constat est aujourd’hui des plus désespérants : «La République que nous voulions démocratique et populaire est bafouée par des hommes et des femmes sans foi ni loi.» Le peuple algérien, notent-elles encore, «résiste et lutte contre le démembrement de ses biens et la course à la rapine ». Et en l’espèce, l’affaire de la forêt du Bois des Pins à Hydra, convoitée par un ponte du régime, illustre extraordinairement bien le constat dressé par les moudjahidate pour l’Algérie indépendante.
K. A.





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11 Commentaires sur cet article

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  • Beggar de Sidi Yahia contre citoyens du Bois des Pins : qui aura le dernier mot?
    2 août 2011 at 18 h 27 min - Reply

    […] Le Quotidien d’Algérie Tags: aura, Beggar, bois, citoyens, CONTRE, dernier, pins, Sidi, Yahia […]




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  • omar54
    2 août 2011 at 20 h 33 min - Reply
  • clandestin
    2 août 2011 at 22 h 42 min - Reply

    dans tous les quartiers d alger on a pas reservé un espace , un terrain apprtenant aux domaines pendant qu il etait encore temps , y avait des champs et des terrains marginaux un peu partout et tous les algerois s en rappelent , comme on sait comment a été géré l Algerie : sans maire elu par les habitants de son quartier , la loi du plus fort quand il s agit d occuper un terrain vacant ou un bien immobilier par un haut gradé , un officier , un ministre etc , voila comment tout les terrains qui auraient pu servir d ‘utililité publique ont été volé dra3 par des chouakers ! et c est pour ca qu il ne reste plus aucun espace ni à bois des pins ni ailleurs !c est pour ca que lon veut construire un parking à etage a bois des pins , bientot ils vont nous rafler le cimetiere de sidi yahia ou sont enterrés nos parents et grands parents !c est un massacre à la trançonneuse ,ne parlons pas de l inexistence de la société civile , , d’ecologistes , et l’absence de Rahmani qui blablablise sur l’environnement et qui doit vivre dans une bulle .on est foutu ! Alger est defiguré , aucun petit terrain n a été reservé et si demain il faudra construire un projet d utilité publique dans un autre quartier d ‘Alger , ils feront la meme chose , scier des arbres detourner un parc public ,un stade etc , etant habitant des environs de sidi yahia , je vous rappele que le bois de boulogne du Golf , l une des plus belles forets d Alger, a été confisqué depuis longtemps par la presidence et pourtant tout un quartier deja d’ avant independance en profiter de son oxygene , pourquoi la presidence n a pas realisé une residence avec toute l administration voulue aux environs d alger à dely ibrahim, cheraga par exemple ? parceque les terrains etaient encore disponibles , je vous rappelle aussi que les 3 cinemas du Golf , de Birmandreis et de redoute n existent plus ,




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  • habib
    3 août 2011 at 6 h 56 min - Reply

    qui est le promoteur? qui est le décideur? personne ne veut s’aventurer pour le nommer et comme par hasard le pouvoir adopte la skita comme d’habitude, moi je peux vous donner quelques noms qui peuvent être les vrais prédateurs de cette place, commençons par le frangin de sa majesté qui est sous l’ombre et qui fait des transactions faramineuses sur le dos de la populace algérienne, il est derrière la plus part des contrats offerts, la deuxième piste les amis du golf de sa majesté comme chorafa qui a vidé la caisse du contribuable avec son maudit djezzy and co, avant on avait les généraux donc environ une trentaine de prédateurs, depuis 1999 on a said, nacer, abdelaaziz donc on a avancé un peu entre 30 et 3 l’évolution est évidente sauf qu’avant les 30 généraux partagent une somme bien déterminée donc divisée par 30, maintenant cette somme a triplé voire plus mais divisée par 3, TAHYA JAZAIR EL IZA OU EL KARAMA, si Bouteflika continue jusqu’en 2014 je suis sur que d’ici 2013, on aura quelqu’un du golf qui viendra avec un huissier de justice nous priant de quitter le pays car il l’a acheté au complet




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  • fess
    3 août 2011 at 11 h 11 min - Reply

    Ils ont toujours ete jaloux d’Alger,ils disent meme que la bataille d’Alger n’est qu’un mythe.
    Quand on ete jeune on les appeler les « kwavas »on n’avait pas tord,nos parents les appeles,les « krercha »,ils n’avaient pas tords aussi car ils ne vivent que pour leur kerch.
    Il me faut un bol d’air,j’etouffe,alors je prefere ne plus rien dire.
    Saha ramadankoum et syam makboul,in shaa ALLAH




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  • salay
    4 août 2011 at 0 h 08 min - Reply

    A la recherche du droit et de l’Etat de droit

    La justice, les associations et la wilaya d’Alger

    En cette fin d’ère qui voit l’humanité s’éloigner des idéologies totalitaires et entrer de plein pied dans ce monde devenu une maison de verre où la liberté, la démocratie, le droit à l’expression sont des devoirs, nous constatons malheureusement qu’au pays d’un million et demi de martyrs, un demi-siècle après le recouvrement de son indépendance, les gens de la Solta continuent à nous servir leurs échecs passés. De ses remakes, les «états généraux de la société civile» et les consultations comme dialogue national dans sa forme réduite en sont des exemples. En effet, les états généraux de la société civile, présidés par feu Mohamed Salah Mentouri, se sont bel et bien déroulés au Club des Pins du temps du président Zeroual. L’actuel président du sénat, cadre du RND, avait fait mieux à cet époque: il avait présidé au dialogue national. Deux décennies après, il est chargé de mener des consultations politiques que le pouvoir a lancé après des mois d’émeutes et d’occupation de la rue par des pans de la société. On ne sait qui est le patient dans ce jeu de thérapie : le Peuple ou la Solta. Que nous réservent le lendemain, nous, citoyens lambda qui avaient cru que la loi est au-dessus de tous ? Jusqu’à maintenant, les faits sont têtus. La Constitution n’a jamais été respectée mais souvent, officiellement piétinée. Les lois servent de fardage à l’impunité. Dans le cadre de nos activités associatives, nous déchantons rapidement quelque soit notre volonté et nos convictions. Ce que les rouages bureaucratiques, n’arrivent pas à enrayer, la justice aux ordres réussit à le faire. Jugez-en !
    Un bureau juridique de la wilaya d’Alger vient d’innover dans un domaine qui, sans aucun doute, fera cas tout au moins, espérons le, au niveau du Conseil d’Etat. Rémunéré pour défendre les intérêts de cette wilaya, institution de la République sensée veiller au respect de la loi et surtout au bien-être du citoyen, le dit bureau juridique a, apparemment, donné ordre au juge qui a eu à statuer sur la plainte n° 873/11 introduite auprès de la chambre administrative de Bir Mourad Rais par l’association du quartier Hamiz 1 contre l’APC de Dar El-Beida en présence de la wilaya d’Alger, de passer outre la loi 90/31 et de verser dans le déni de citoyenneté.
    Pour ce bureau d’affaires juridiques, les résidants de notre quartier ne sont pas habilités à se constituer en association au motif dont lui seul trouve raison. Ce jeu malsain de ce « bourreau » juridique justifie nos appréhensions sur l’absence du droit et de l’Etat de droit dans la gestion de notre quotidien. Comment ne pas le penser lorsqu’on sait qu’il a fallut s’armer de patience pour refaire le dossier de constitution de cette association, cinq (5) fois de suite, jusqu’à en adresser ce dossier à Monsieur le Président de la République, s/c de monsieur le wali d’Alger. L’association confrontée au terrorisme bureaucratique a fini par recevoir son acte d’existence quelques semaines après, sous le numéro 001/2009 établi par le service des associations de cette même wilaya d’Alger. Une existence que l’avocat de la dite wilaya dénie en passant outre les articles 1, 2 et 3 de la loi 90/31 relative aux associations apolitiques du 04/12/1990, notamment son article 4 qui reconnait à toutes personnes de nationalité algérienne, jouissant de leurs droits civils et civiques, le droit de se constituer en association. Son article 16, alinéa premier, donne la personnalité morale à toute association ainsi créée et par conséquent le droit de défendre les intérêts individuels et collectifs de ses membres. Ce droit juridique est repris dans l’article 27 des statuts types « imposés » par cette même wilaya d’Alger à toute création d’association locale. Cette loi n’a pas exclu les Algériennes et les Algériens d’un droit basique même si les pouvoirs exécutifs qui se succèdent, issus d’une même matrice, sont incapables de gérer notre quotidien comme l’ont pensé les pères fondateurs de l’Etat algérien pour ne pas dire que ces pouvoirs exécutifs tentent de réussir ce que le fameux « Service Administratif Spécial/ SAS » n’a pu réaliser durant la guerre de libération (1954/62), casser tout esprit de société, de solidarité.
    Les membres de cette association ont entrepris les démarches pour pallier à l’indigence des élus locaux qui refusent de prendre en charge les graves problèmes que rencontrent leurs électeurs. L’association, ne voyant pas d’écho et lassée par des démarches sans suite, a fini par porter plainte contre l’APC pour la contraindre à faire libérer les voies d’accès du quartier, rues partiellement bitumées, mais en totalité obstruées par des taudis

    y compris les routes menant vers les écoles, le CEM, le stade

    la mosquée, le cimetière

    et le lycée en construction. Parmi les squatteurs de ces voies d’accès, on trouve un membre de l’exécutif communal et un revendeur de taudis érigés sur l’assiette du projet de lycée bien protégé par son frère, membre aussi de l’exécutif communal.
    La saisine de la chambre administrative d’Alger a été précédée d’une ordonnance délivrée par le tribunal d’El Harrach. Incroyable, mais vrai ! L’APC n’a même pas daignée se présenter au tribunal durant les trois délibérations. La wilaya citée en témoin et représentée par son bureau d’études juridiques, a fait valoir son dictat que le tribunal administratif fait sien: l’association du quartier n’est pas habilitée à saisir la justice au motif que les représentants de cette association ne disposent pas d’actes de propriété de leur construction ?!
    Or, parmi les préoccupations des locataires de ce quartier, plus de 430 bâtisses (R+2), en majorité finies et habitées par au moins deux familles et disposant de réseaux Eau, gaz, électricité et téléphone, figure la régularisation de leurs construction notamment l’accès aux actes de propriétés. Ils ont cru voir en la loi 08/15 relative à la conformité des constructions la fin de leur calvaire bureaucratique pour accéder à ces actes de propriété. Face à l’indifférence affichée par les services de l’APC dans la mise en application de cette loi 08/15, le comité de quartier a fini par prendre attache avec un bureau d’étude pour engager le processus de mise en conformité des constructions. L’exécutif communal de Dar El-Beida refuse de mettre en œuvre cette loi contrairement à ses nombreuses déclarations aux médias.
    Rappelons que le lotissement a été créé, en 1989, par délibération de l’APC de l’époque dans le cadre social conformément aux dispositions politiques post-octobre 1988 dont le chef de gouvernement de l’époque avait fait sienne la devise : Quand le bâtiment marche, tout marche. La plupart des locataires, acquéreurs en deuxième main, ont suppléé aux carences des pouvoirs publics en matière de logement et d’emploi en comptant sur leurs propres ressources.
    Parmi ces carences, la plus grave est l’absence de transfert des terres du ministère de l’Agriculture aux domaines. Une carence typique des incohérences propres au système en place qui fait des citoyens des otages et des victimes de leurs différends alors que des terres agricoles de grande valeur sont reversées et régularisées en un temps record dans d’autres circonstances…
    Ce problème d’acte de propriété auquel sont confrontés tous les Algériens prive des familles de recourir aux prêts bancaires pour terminer leurs constructions. Les APC puis les DEC, autorités publiques légitimes ou de fait, ont fourni des documents administratifs d’attribution de lots de terrains à des citoyens, souvent antidatés. Des structures du même pouvoir semblent s’y opposer et entretiennent le chaos urbanistique et…social !
    Cette forme de gestion des associations par l’administration de la wilaya d’Alger, et par la justice, est récurrente. En effet, un autre bureau juridique de la dite wilaya a suggéré, en mai 2003, à la présidente de la Chambre des référés d’Alger de déclarer son incompétence dans la plainte déposée contre elle par un exclus de l’Union, l’accusant de ne pas le reconnaitre, en place et lieu de M. Amer-yahia Salah. Cet exclus de l’Union, Mohamed Tahar H, était de plus l’objet d’une plainte déposée le 26/01/ 2003 près le tribunal de Sidi M’hamed pour usurpation de la qualité de président de l’Union et utilisation d’un cachet rond frauduleusement confectionné.
    Quoique le président en exercice de l’Union ait été reconduit par une AGO le 28 mars 2002, il a convoqué l’Assemblée générale extraordinaire pour le 27 juin de la même année au centre culturel d’El-Biar. Le mis en cause, Mohamed Tahar H, qui a reçu le 10 juin 2002 sa convocation à se présenter à cette assemblée générale extraordinaire, a gardé à son niveau l’accusé de réception de cette convocation comme l’a confirmé le service des PTT de la wilaya d’Alger. Piétinant les statuts de l’Union, il réussit à tromper le tribunal de Sidi M’Hamed par sa demande datée du 13 juin pour obtenir une ordonnance de tenue d’une Assemblée générale extraordinaire parallèle pour le 20 juin dans une école privée. L’ordonnance était signée par un greffier !
    La plainte déposée auprès du tribunal de Sidi M’hamed le 26/01/2003 a connu les dédales bureaucratiques. Fourvoyée sur le tribunal d’El-Harrach, elle finit par réapparaitre en décembre 2010 au tribunal de Bab El-oued. Ce dernier a statué sur l’affaire le 10 février 2011, en première audience et en l’absence du plaignant, l’Union des parents d’élèves d’Alger, pour innocenter l’accusé ! Pourtant le président de l’Union n’a été destinataire d’avis d’arrivée de courrier recommandé par le facteur que le 12 février et retira la citation à comparaitre le 16 février 2011. La Cour d’Alger, sur appel du procureur, confirmera l’innocence du faussaire par un arrêt rendu le 13/04/2011 en l’absence de la partie plaignante, bien évidemment. Cet épisode nous renvoie à un autre cas d’usurpation de la qualité de président de l’Union et d’utilisation de cachet rond frauduleusement confectionné. La plainte inscrite le 28/06/ 2000 sous le numéro 6995/06/00 près le tribunal de Sidi M’Hamed disparaitra dans les méandres bureaucratiques. Le mis en cause, Hamid H, encouragé par l’impunité, ira jusqu’à signer un contrat d’assurance scolaire, à l’hôtel Mercure, avec une compagnie d’assurance au nom de l’Union des parents d’élèves d’Alger. Un contrat que nous avons résilié par voie de justice le 25/01/2004. De tels antécédents n’ont pas empêché ce faussaire d’être reconnu dernièrement par les services de la wilaya comme président d’une association… de l’environnement !
    Ces faits relatés ci-dessus sont une partie infime des difficultés et de l’adversité que rencontrent les associations soucieuses d’œuvrer dans la légalité pour les nobles objectifs qu’elles se sont assignées. Elles ne bénéficient point de subventions contrairement à ce que ressasse l’autorité en charge de ces associations sauf celles, bien évidemment, qui sont instrumentalisées pour des campagnes électorales et d’intérêts occultes …

    Salah Amer-yahia
    Président du comité de quartier Hamiz 1/ Dar El-Beida
    Président de l’Union des parents d’élèves de la wilaya d’Alger
    Militant de la CNCD

    PS/ Cet article a été adressé à des journaux. Ils ne l’ont pas publié




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  • Votre nom…
    4 août 2011 at 1 h 30 min - Reply

    Aha ramdankoum

    Moi j aimerais juste vivre un evenement ,voir Boutef dans une cage c sur que les autres seront aussi dans des cages.
    A notre ère c’est pas impossible, qui a dit que un jour Mobarak sog ahmarek passera devant une justice et dans une cage. Je vous envie beaucoup peuple Egyptien




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  • aurélien
    6 août 2011 at 14 h 53 min - Reply

    Fainéant ,roi de la luxure corruptrice,esbrouffe au sens le plus vil du terme,baratineur et mythomane ,bouteflika n’a jamais été sérieux et depuis qu’il est malade « sa fonction » ne se résume qu’à quelques palabres et discussions de café maure avec ses » sbires de sinistres vizirs dans l’instauration de l’état de déliquescence qui ruine l’algérie et l’anéantie de jour en jour.
    Haiti , le Bangladeh ,le sénégal,le mail ,le bénin…..ont un PNB à l’exportation ,hors hydrocarbures et ressources miniéres,plus élévé que l’algérie .En effet ,l’algérie sous tutelle du clan maffieux de bouteflika et de son bras armé le DRS,de nezzar( biensûr,et toujours…) et de mohamed lamine médienne ,le guenzetti…peine à exporter 1milliard de dollars hors hydrocarbures….!!!
    Esbrouffe ,fainéant , corrompu et corrupteur….il reçoit ses sinistres vizirs et autres sbires comme un chef de bande pour juste donner ses ordres afin de continuer à gérer l’algérie muselée et sa rente pétroliére.
    Bouteflika et son frére said sont entrain de se venger ,l’un pour avoir été écarté jusqu’à le traduire en justice pour vol ,par ses mêmes protecteur actuels(les généraux DAF-ISTES belkherien…)et l’autre d’avoir été un misérable assistant en pseudo informatique à BABEZZOUAR ,lorsqu’il se nourrissait de sandwich KARANTITA….le corrompu tellement il a bouffé de la tchektouka felfel et de la karantita ,il délire jusqu’à vouloir transformer des BOIS ET DE FORÊTS de pins maritimes en laideux parkings -machines à sous,…!!!
    Quelle calamite,cette fraterie et leurs sbires du bras armé du drs, pour l’algérie algérienne…




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  • ahmed
    7 août 2011 at 9 h 35 min - Reply

    Beggar,si je comprend bien,c’est un éleveur de bovins . SI c’est ça,il est regrettable on considère ce métier noble comme une insulte .




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  • salay
    9 août 2011 at 9 h 52 min - Reply

    @ahmed: BEGGAR serait à mon sens un maquignon de B’gar.




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  • faren
    9 août 2011 at 19 h 59 min - Reply

    L’affaire du bois des pins c’est la continuité du combat des Hommes et des Femmes qui le menent chaque jour partout dans le Pays.

    Cette affaire s’est même bruitée partout en Europe et Amérique du nord a travers les différents service sociaux de l’internet.

    I y aurait une cage pour chaque prédateur.




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  • Congrès du Changement Démocratique