Édition du
20 July 2017

Affaire Mouhib Khatir : Rassemblement devant le consulat d’Algérie à Paris

Chers « es » Algériens « nes ».
L’affaire du maire de Zéralda, vient encore rappeler aux Algériens le dysfonctionnement du système judiciaire malgré la soit disant réforme de la justice dictée par un pouvoir corrompu et amnésique.
Un élu du peuple se retrouve en prison après une arrestation digne d un polar Hollywoodien pour avoir osé dénoncer la corruption au sein de sa commune. Pourtant, celui-ci n a fait qu’appliquer les instructions données par chef de l état à la commission de lutte contre la corruption.
L’hypocrisie ambiante qui règne en Algérie fait que les citoyens assistent et subissent, impuissants, le déni de justice et l’abus de pouvoir qui nous éloigne de plus en plus de cet état de droit dont rêvent tous les Algériens.

Nous aurons longtemps en mémoire l image de cette femme âgée, malmenée, tabassée devant les siens par les services du désordre national, elle n’avait pour seul tort que de défendre son havre de paix.
A Ouargla, et partout ailleurs, les chômeurs et leur porte parole se retrouvent incriminés et poursuivis en justice parce qu’ils osent se battre pour leur droits les plus légitimes : un travail digne.
Le pouvoir actuel avec la compromission de pays occidentaux va jusque la censure de média télévisuel et radiophonique (KAlima Dz, Canal Al Asr) en monopolisant l’information à son profit et en déniant le droit aux algériens d’avoir d’autres canaux d’expressions que ceux affiliés au pouvoir qui mène un combat perdu d’avance à l’ère des nouvelles technologies.

Halte à la répression et à la Hogra, aux arrestations arbitraires qui sévissent en toute impunité contre les citoyens qui se battent pour changer les choses et faire évoluer la société vers un avenir meilleur et qui se retrouvent poursuivis et jetés en Justice comme des malfrats.

Nous comité liberté et justice réunis pour une lutte commune, dénonçons l’injustice, l’impunité, le mépris, la censure, dont est victime le peuple Algérien depuis son indépendance.
Nous appelons à un rassemblement le samedi 6 août 2011 devant le Consulat d’Algérie à 13H 00
Adresse/ Le consulat d’Algérie à PARIS.
11, RUE D’ARGENTINE 75016 PARIS Métro1: ARGENTINE
Paris (Paris, France).
Nous demandons :
– Un État de droit et de Justice
– La fin de l arbitraire
– la fin de la censure
-Une démocratie réelle

LMK Citoyens « es » Algériens « es » Pour la justice et liberté en Algérie . »

 


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4 Commentaires sur cet article

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  • titiche
    5 août 2011 at 23 h 51 min - Reply

    Once again my brothers,you hit the wrong door.
    You are in the real sponsors of our country troubles.
    It is here that we must fight for our rights.




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  • yaala
    9 août 2011 at 2 h 15 min - Reply

    khatir tiens bon Dieu te protègera!




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  • Aziz
    9 août 2011 at 21 h 32 min - Reply

    J’habite Oslo et j’aurais bien aime participe a ce rassemblement. C’est temps de faire qq chose pour notre pays.




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  • zayat
    12 août 2011 at 22 h 17 min - Reply

    Le malheureux est victime d’une ignoble machination concoctée par un baron du régime usurpateur, en vue de maximiser sa part de la rente. Il suffit de se rappeler de quelle façon il a été arrêté à quelques mètres de son domicile, sis à Dély-Brahim. Un scénario digne du cinéma hollywoodien des années d’Al Capone. Et pourtant, il était sensé en tant que maire de la commune jouir de la qualité de premier magistrat dans celle-ci. Seulement en Algérie, la loi ne sert que de décorum et de faire-valoir vis-à-vis de l’étranger. Chaque oligarque (puisque le pouvoir est une oligarchie), est doublé de la qualité se satrape n’ayant de compte à rendre qu’à sa cupidité sans limite et à son mépris affiché,à tout moment, à l’encontre de ses concitoyens, tournant, ainsi le dos à la normalité d’un homme, dont le souci principal est de vivre dans la dignité, avec tout ce que cela suppose comme efforts déployés au service de ses compatriotes. De toute façon, ce citoyen, qui a eu le courage de dire non à un prévaricateur attitré et fort de son impunité, d’ailleurs réelle (pour l’instant, du moins) va certainement subir le châtiment qui lui a déjà été réservé avant même son extravagant kidnapping. A-t-on oublié que dans le pays de la « famille révolutionnaire », la force de la loi a toujours été invariablement remplacée par la loi de la force ?




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