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25 March 2017

Répression au Bois des Pins d’Hydra : La DGSN nie les accusations

El Watan 11 août 2011

La Direction générale de la Sûreté nationale nie toutes les accusations de violences émises à l’encontre de ses éléments. La DGSN dément, par le biais d’un communiqué remis par Djillali Boudalia, chargé de la communication de cette institution, «les cas présumés de mauvais traitements».

«Cela est faux, il n’y a pas eu d’actes de violence perpétrés contre les citoyens. Les éléments de la Sûreté nationale sont tenus d’exercer leurs fonctions dans le respect des droits de l’homme», est-il affirmé dans le document. Ce qui répond, selon le communiqué, aux directives du DGSN en personne, qui «n’accepte aucun comportement qui contrevient à l’éthique de la sécurité nationale, la dignité des citoyens devant passer avant toute autre considération».
Pour ce qui est du maintien de brigades sur les lieux, la DGSN l’explique par des mesures qui relèvent «des fonctions de sauvegarde et de restauration de l’ordre public. De même, ce dispositif vise à assurer les biens privés et des installations publiques».

 

Ghania Lassal

 


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8 Commentaires sur cet article

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  • belka
    11 août 2011 at 12 h 55 min - Reply

    c pas beau les blagues chez nous c les meilleurs blagues du monde « Les éléments de la Sûreté nationale sont tenus d’exercer leurs fonctions dans le respect des droits de l’homme»j adore encore svp encore hillarant.




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  • Alilou
    11 août 2011 at 17 h 53 min - Reply

    Le ridicule ne tue pas, tu le chasse il revient au galop….

    Soit c’est des vrais menteurs, ce qui est fort probable, soit nous sommes des sado-maso on adore les coups et surtout les douleurs qui viennent avec…




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  • Rachid Mélancolie
    11 août 2011 at 18 h 13 min - Reply

    La police n’a jamais commis d’exaction! c’est de l’ignominie car j’ai vu des scènes ou certains de ces individus lancent des obscénités que je ne peux même pas rapporter à d’autres individus par décence.En fait ;le vrai remède qu’il faut à ces énergumènes c’est un suivi psycho-thérapeutique ,afin de bien les diagnostiquer;et de connaitre les raisons qui poussent leurs subconscient à adapter ces comportement excentriques.




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  • moufdi
    11 août 2011 at 20 h 33 min - Reply

    des voyous ,repris de justice et ex proxénètes sont tenus  »d’exercer leurs fonctions dans le respect… » ils ont assassines des citoyens dans leurs commissariats,ils continuent a torturer dans les commissariats entre 1990 et 2000 ils violaient des femmes sous les yeux de leurs maris ,a l’onrb ils pratiquaient la torture a la perceuse et pire que cela …




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  • a.s
    11 août 2011 at 21 h 19 min - Reply

    Quand les gangs imposent leurs règles
    Quotidien d’oran 11 08 2011
    Dans la périphérie de la même ville, les agents de l’ordre ont pourtant laissé beaucoup de liberté à ces jeunes gens, comme cela se passe sur la nouvelle voie express qui doit relier Bou Ismaïl à Tipaza. Là, la route est encore en chantier, mais nombre d’automobilistes l’empruntent pour gagner du temps, particulièrement en été, lorsque la route du littoral est encombrée. Toutefois, pour passer, les automobilistes doivent s’acquitter d’un « péage » : des jeunes se sont appropriés la voie et font payer le droit de l’emprunter. Au vu et au su de tous.

    Après avoir squatté la voie publique, transformée en « parking » sauvage, les voilà donc qui s’approprient une voie express. Encore une fois au vu et au de tous. De l’administration locale, comme des services de sécurité. La passivité des détenteurs de l’autorité constitue d’ailleurs une énigme : y a-t-il instruction pour laisser faire ? Ces pratiques sont-elles encouragées pour gagner la faveur des jeunes ? Les dirigeants qui ont laissé s’imposer cette situation de vacance de l’autorité se rendent-ils seulement compte que le recul de l’Etat est en train de devenir l’un des problèmes majeurs du pays ? L’ont-ils fait par démission, par incompétence, par bêtise ou par opportunisme ? Quelle que soit la réponse, elle mène à l’impasse. Car aujourd’hui, le pouvoir en place ne semble pas en mesure de remonter la pente, ni même en mesure de prendre acte de la dérive dans ce domaine. Et même si quelques rares personnes dans les rouages du pouvoir semblent réaliser l’ampleur de la dérive, il n’y a plus personne en mesure d’appuyer sur le bouton nécessaire pour que la dérive prenne fin et que le redressement soit amorcé. Au grand bonheur des bandes et des gangs.




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  • abon
    12 août 2011 at 0 h 31 min - Reply

    Il existe des éléments honnêtes au sein de la police, qui pratiquent leur métier avec foi souvent avec courage ce n’est malheureusement pas le cas du plus grand nombre. Avant de leur doubler le salaire il aurait fallu juger du mérite de chacun, récompensait les plus valeureux, en augmenter le nombre et recycler ceux qui pourraient encore l’être. Bastonner des médecins ou des citoyens paisibles qui revendiquent leur droit est toujours plus facile que de faire face à des délinquants qui protègent leur trafic .




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  • Alilou
    12 août 2011 at 1 h 44 min - Reply

    Ces gens souffrent de complexe d’Œdipe et un autre en rapport avec la longueur de leur matraque….




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  • souad
    12 août 2011 at 3 h 06 min - Reply

    harka boutef hagar, la police hagara ould kablia ou hamel hagar ga3 khada3ine, bandes voyoux welaw shab l’lahya nass mlah ou cha3b terro msaken hadi lebled ya kho tamchi à l’envers




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