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Attention Yacef ! Les murs de la Casbah commencent à murmurer !

Par Omar Khayam

 

Lors du précédent chapitre, deux Araignées, bien installées dans une étagère du Centre des archives nationales à Paris, avaient découvert le passé douteux de celui qui deviendra le premier président de l’Algérie indépendante. Au moment où ces deux arachnides s’apprêtaient à lire la partie des archives concernant les circonstances de l’exécution des deux colonels, Amirouche et Si El Haouès, et à quelques milliers de kilomètres de cet endroit humide et poussiéreux, deux murs en tuf, situés en plein milieu de la Casbah d’Alger, jettent un pavé dans la mare.

 

 

C’est plus précisément à la rue Caton que les deux murs de façade des maisons 4 et 5 entament cette discussion :

 

Mur 4 : Bonjour voisin d’en face, imagine qui est passé par là tout à l’heure, pendant que tu somnolais…

 

Mur 5 : Comment le saurais-je ? Tu sais très bien que, même si mon ouïe est restée intacte, ma vue, par contre, a beaucoup baissé. Mais j’imagine que c’est soit le baudet de Netcom ou bien le maire avec son équipe de débiles qui projettent de nous démolir.

 

Mur 4 : Non, non, c’était Djamila Bouhired et Louizette Ighilahriz. Ça m’a fait un grand plaisir. Cela fait plus de 40 ans que je ne les ai plus revues…

 

Mur 5 : Espèce de sale tuf. Pourquoi ne m’as-tu pas réveillé ? Pourquoi m’as-tu privé de ce moment de joie ? Tu l’as fait exprès, hein ?

 

Mur 4 : Non, pas du tout, je te le jure. Cela s’est passé si vite et …

 

Mur 5 : Comment elles étaient ? Ont-elles changé ? Je les adorais ces deux grandes dames, je me rappelle qu’elles étaient plus courageuses que beaucoup d’hommes.

 

Mur 4 : Même âgées, elles ont gardé les mêmes traits, mais je dois reconnaître qu’elles me semblaient tourmentées et peinées. A un certain moment, elles se sont rapprochées de moi, comme si elles souhaitaient se lamenter sur leur sort. On aurait dit qu’elles voulaient que je les console ou, peut-être, que je témoigne pour elles.

 

Mur 5 : Tourmentées ? Se lamenter ? Qu’est-ce que tu racontes ? Tu te prends pour le mur des lamentations ou quoi ? Ces deux grandes dames doivent profiter d’une retraite dorée après tous les sacrifices qu’elles ont consentis pour leur pays.

 

Mur 4 : Justement, la raison de leur colère est qu’un type a mis en doute leur passé révolutionnaire. Il a même fait des déclarations publiques pour dénigrer Djamila et Louisette. Tu sais qui est ce vaurien qui a osé… ?

 

Mur 5 : Je parie mille briques que c’est Yacef Saadi.

 

Mur 4 : Pari gagné ! C’est bien lui, même moi j’ai tout de suite compris qu’il était à l’origine de leur amertume.

 

Mur 5 : Apparemment, il ne veut pas se faire oublier cet imposteur. Tu te rappelles un certain 30 octobre 1955 ce qu’a dit Abane Ramdane à Ouamrane, ici même, sous cette fenêtre ?

 

Mur 4 : Oui, cette phrase est restée gravée dans ma mémoire. Il lui a dit texto : «Yacef, même mort, je me méfierai de lui». Grand visionnaire qu’il était, Abane Ramdane se méfiait beaucoup de Yacef Saadi et il en avait effectivement fait part au colonel Ouamrane.

Mur 5 : Je crois qu’il a commencé à se méfier de lui à partir de mai 1955, après que Yacef, qui a fui l’Algérie, ait été arrêté en France puis bizarrement relâché tout de suite après.

 

Mur 4 : Je crois qu’à cette époque il collaborait déjà avec la DST qui n’a pas eu de difficultés pour le retourner. Et d’après les autres murs que j’ai rencontrés, durant l’année 1955, Yacef Saadi fréquentait régulièrement les commissariats et, à cette période, la police obtint beaucoup d’informations sur les Messalistes. Il était obligé de balancer les gens du MNA car il n’avait aucune information sur la structure du FLN.

 

Mur 5 : Es-tu au courant que, lorsque Rabah Bitat (membre des Six), a été arrêté dans un café à El Biar, il devait rencontrer Yacef et, comme par hasard, ce dernier n’était pas au rendez-vous ?

 

Mur 4 : Oui, le mur de la mosquée Sidi Ramdane m’en avait fait part à l’époque. Il m’a aussi parlé de l’arrestation de Larbi Ben M’hidi dans le studio de la rue Debussy. Là aussi il y avait trahison dans l’air et, selon Aussaresses et Salan, ce grand révolutionnaire a été vendu par un Algérien. Qui ? On le saura peut-être en 2062, date prévue pour la libération par la France des archives de la Révolution (petit coucou à nos deux amies les Araignées). J’espère que, d’ici-là, la mafia du foncier ne nous aura pas démolis.

 

Mur 5 : Eh bien sache qu’avant de tomber en ruine, le mur de la maison qui a vu grandir El Hadj El Anka à Bir Djebbah m’a raconté que c’était bel et bien Yacef Saadi qui a vendu la mèche aux Français pour arrêter Ben M’hidi. Il n’en était pas sûr, mais lorsque l’on sait que c’est «grâce» à cette arrestation que Yacef est sorti de l’anonymat, il y a de quoi s’en douter.

 

Mur 4 : Dans tous les cas, tous les murs de la rue des Abdérames sont unanimes à dire que Yacef est entré à la Révolution par effraction. Pendant la période de l’OS, il s’est enfui et, durant la période 1947 à 1949, il vivait en France. Et alors que tous les membres de l’Organisation spéciale étaient recherchés par la police, lui était recherché par l’OS. Pourquoi ? Facile à deviner, n’est-ce pas voisin ?

 

Mur 5 : Oui, cela coule de source. Je me rappelle qu’en 1954, ces griefs étant vraisemblablement inconnus par Bitat, il proposa à Yacef de l’embaucher en qualité de garde du corps. Ce dernier accepta l’offre à condition qu’on lui fournisse la poignée de billets correspondant à ses appétits insatiables. En 1955, quand Bitat fut arrêté, Yacef pris encore une fois la fuite en France et c’est sous la menace, et par la force, qu’on le ramena en Algérie, mais les services français l’avaient déjà enrôlé.

 

Mur 4 : Nous, on est au courant de tout cela mais les gens ignorent toutes ces vérités aujourd’hui.

 

Mur 5 : Parce que l’histoire a été falsifiée et le plus grand mensonge concernant cet homme fut le film «La Bataille d’Alger». Sais-tu que ce fameux film a été coproduit par la société Casbah-Films qui appartient à… allez devine à qui ?

 

Mur 4 : Ne me dis pas qu’elle appartient à…

Mur 5 : Eh bien oui mon ami. Donc en qualité de co-producteur et acteur principal, il ne pouvait que se tailler un rôle sur mesure en façonnant un scénario à sa convenance.

 

Mur 4 : Gravissime ! Et dans ce film, il a osé présenter Ali La Pointe comme un délinquant et proxénète recruté par lui.

Mur 5 : C’est archifaux ! Tous les murs d’Alger et de Miliana sont prêts à témoigner que Ali La Pointe était nationaliste depuis son plus jeune âge. Il activait contre les autorités coloniales bien avant que Saadi ne connaisse le militantisme. Je me rappelle qu’après la sortie de ce film imposture, sa sœur, Aïcha, avait dénoncé les mensonges qui y étaient véhiculés.

 

Mur 4 : Il n’y a pas que cela. Dans ce film, on a délibérément minimisé, voire occulté, le rôle de Larbi Ben M’hidi, Abane Ramdane et Benyoucef Ben Khedda. Ils étaient pourtant les principaux acteurs de la Bataille d’Alger. Yacef a voulu nous faire accroire qu’il était la véritable tête pensante et figure emblématique de la Bataille d’Alger alors que c’est complètement faux !

 

Mur 5 : Il est très mal placé pour nous faire avaler cette couleuvre. Tu te rappelles d’un certain 24 septembre 1957, ici même, à la rue Caton, lorsque les paras sont venus encercler cette maison que tu soutiens depuis la période ottomane ? Yacef Saadi et Zohra Drif étaient à l’intérieur. Ils étaient tous les deux armés mais n’ont tiré aucun coup de feu. Pourquoi n’ont-ils pas opposé de résistance ? Pourquoi  ne se sont-ils pas sacrifiés comme l’ont fait, quelques jours plus tard, au 5 rue des Abdérames, Ali la Pointe, Hassiba Ben Bouali, Mahmoud Bouhamidi et le P’tit Omar ?

 

Mur 4 : Oui, c’était louche et aujourd’hui les gens sont au courant du soupçon le plus lourd qui pèse sur Yacef Saadi, à savoir la délation honteuse et méprisable de la planque de Ali la Pointe et ses compagnons au 5 rue des Abdérames. Toi, moi et le mur de la rue des Abdérames sommes témoins de tout ce qui s’est passé, n’est-ce pas ?

Mur 5 : Bien évidemment ! D’ailleurs cette thèse a été confirmée récemment par le général Aussaresses dans son livre «Services spéciaux, 1955-1957». Dans la page 194 on peut lire : «Yacef Saadi parla spontanément, il révéla notamment l’adresse de Ali La Pointe qui se cachait dans une maison fortifiée de la Casbah. La popularité de Ali La Pointe agaçait Yacef ».

Mur 4 : Et dans un autre témoignage, Aussaresses dira : «Saadi était jaloux de la popularité de Ali La Pointe et l’aurait dénoncé sans même avoir été soumis à la question». Il a dit aussi à un journaliste du Monde que «Yacef a divulgué la cache de Ali La Pointe sans aucun coup et que Zohra Drif, qui était présente n’a jamais démenti ces informations.» N’est-ce pas suffisant pour inculper Yacef Saadi de haute trahison ?

Mur 5 : Bien sûr que c’est suffisant cher voisin, mais, pour ceux qui doutent encore, eh bien le grand mur de la villa Susini m’a fait part qu’il existe un document classé top secret provenant des archives bien gardées dans les coffres du ministère français de la Défense. Ce document de 4 pages, daté du 8 octobre 1957, représente le procès-verbal des confessions de Yacef Saadi et Zohra Drif juste après leur arrestation. D’après ce qui est écrit dans ce document, Yacef s’est rendu coupable du pire. Ils ont poussé leur collaboration jusqu’à donner à l’ennemi des détails très importants concernant l’organisation politico-militaire de la Révolution algérienne. Ils ont aussi divulgué l’identité des responsables de tous les attentats. Etaient-ils obligés de tout balancer ? Bien sûr que non…

 

Mur 4 : Même après la fin de la guerre, il continuera à trahir les siens. Tu te rappelles lorsqu’il s’est rangé du côté de l’armée des frontières lors du coup d’Etat contre le GPRA en 1962 ? Pour faire plaisir à ses maîtres du moment, Yacef Saadi s’est toujours vanté d’avoir mis, à la disposition de l’armée des frontières, 1.800 hommes armés.

 

Mur 5 : Effectivement, ce n’est pas par hasard que Yacef Saadi et Zohra Drif se sont ralliés au clan de Oujda en 1962. Ce n’est pas par hasard aussi qu’ils sont devenus des milliardaires, et ce n’est pas par hasard aussi qu’ils ont été nommés sénateurs par le président Bouteflika. Yacef Saadi et Zohra Drif sont devenus milliardaires et sénateurs alors que la famille, les frères et sœurs de Ali La Pointe vivent dans la misère, Djamila Bouhired n’a pas pu trouver les moyens de se soigner et beaucoup d’autres vivent en dessous du seuil de pauvreté. Wallah c’est très grave… J’aurais préféré être démoli en 1962 pour   ne pas assister à ces perversions.

Mur 4 : En parlant de perversions, je me rappelle l’image qui a choqué tout le monde un certain 1er juillet 1999. Tu te souviens des voisins, dont les habitants de la maison numéro 5 que tu soutiens, avaient sorti leur télévision pour que tous les voisins puissent suivre la finale de la Coupe d’Algérie entre la JSK et l’USMA ? C’était au stade 5-Juillet…

 

Mur 5 : Ah oui, je m’en souviens très bien, c’était dégoûtant. Yacef Saadi est descendu plus bas que terre lorsqu’il s’est faufilé vers la tribune présidentielle, s’est courbé devant le président Bouteflika, s’est emparé de sa main puis l’a embrassée. On s’est cru à Marrakech ou à Oujda. Cette bassesse a porté ses fruits rapidement, puisque Yacef fut nommé sénateur quelques jours plus tard. Par ce comportement, beaucoup de gens on commencé à douter et on avait remis sur la table les soupçons qui pesaient sur Yacef Saadi concernant la divulgation de la planque de Ali La Pointe et ses compagnons.

Mur 4 : Il y a de quoi douter, mais les habitants de cette citadelle connaissent la vérité. Il y a quelques années, un mur, à Zoudj Ayoune, m’a confirmé que Yacef Saadi a perdu définitivement toute crédibilité lorsque le Pouvoir l’a appelé à la rescousse en 1985 pour calmer les habitants de la Casbah lors des manifestations. Ce jour-là, il a été insulté par les Casbadjis et il a même failli être lynché par ses anciens compagnons d’armes.

 

Mur 5 : C’est triste tout cela. Maintenant je comprends l’étendue de la peine de ces deux braves dames que tu as rencontrées ce matin. J’espère que tu n’as pas autre chose à me révéler.

Mur 4 : Je ne t’ai pas raconté que j’ai discuté l’autre jour avec un mur de Bab J’did ?

 

Mur 5 : Non… et vous avez parlé de quoi ?

Mur 4 : Eh bien ce mur, qui se trouve juste en face de Serkadji, m’a beaucoup appris sur ce qui s’est passé dans cette prison.

Mur 5 : Accouche, vite !

Mur 4 : Patience… pas tout de suite. Il est bientôt 14h !

Mur 5 : Et alors ? Tu veux faire une petite sieste encore ? Décidément, tu dors un peu trop !

 

Mur 4 :Non, non… c’est le moment où les «Hittistes» du quartier viennent s’adosser à moi et tu sais bien que ça me fatigue…

 

Mur 5 : Oui… oui… ils ne sont pourtant pas bien gros…

Mur 4 : C’est vrai… mais… le poids qu’ils portent dans le cœur est lourd… je les entends parler de leurs espoirs perdus, de l’oisiveté qui les tue, ils parlent, ils parlent… mais ça c’est une autre histoire…

 

A suivre…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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114 Reponses pour " Attention Yacef ! Les murs de la Casbah commencent à murmurer ! "

  1. RAYHANATO ABIHA dit :

    Salut Mr OMAR KHYAM
    je vous remercie pour le dialogue des deux murs; je vous suis très reconnaissante; et j’attends d’autres quatrains; encore milles mercis

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  2. abon dit :

    Merci Si Omar. On parle bien de la mémoire de la pierre, on dit aussi « LA VERITE EST TETU » Les Algériennes et le Algériens ont Soif. Je n’oublie pas le soir où Zohra Driff a osé dire de feu Messali Hadj c’est un harki, dans une émission d’Arlette Chabot. Ils peuvent avoir des milliards, il leur manquera toujours quelque chose, cette chose qui ne s’achète pas et qu’a chaque Algérien digne au fond du cœur. Cette chose qui se cultive dans le ventre des mamans vous accompagne toute la vie et même au-delà, si vous la perdez une fois c’est pour la vie et même au-delà. La seule chance de la retrouver est connue des Japonais.

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  3. tres cher frere bravo un milliars de fois bravo
    a tres bientot inch allah.

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  4. mokrane dit :

    Mais à La Casbah tout le monde sait que ce Sâadi est un vendu de première heure, d’ailleurs les généraux DAF l’ont si gracieusement remercié en lui offrant un grand bâteau de luxe pour la frime… tôt ou tard ces imposteurs vont tomber un par un…il faut lutter et restituer l’honneur à nos chouhadas et martyrs et dénoncer ces imposteurs et pilleurs.

    Saha Ftour’koum

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  5. omar54 dit :

    Lu et relu,et on ne s’en lasse point !!BRAVO,et chapeau BAS MONSIEUR Omar KHAYAM,pour votre finesse.

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  6. Amel1 dit :

    salam,
    Monsieur Omar Khayam,l’histoire c’est bien, mais je suis plutôt intéressée de savoir si possible ce que disent les murs d’El Mouradia NOW ou faut-il attendre les futurs archives en 2030?!!
    Takabala allahou mina wa minkom salih el a3mal.

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  7. Hakim dit :

    voila,il faut dénoncer les traitres de la nation,merci encore,salam.

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  8. fawzi dit :

    C est une grave erreur que de vouloir fausser une partie de la glorieuse histoire de nos chahidates et chouhadas tombes aux differents champs d honneur afin que certaine personnalites s auto-proclament et se donnent le titre de chefs strateges de la bataille d alger foutaise!!!!!????!!qui se souvient rabi yerhamhoum de debih cherif et hadji othmane dit ramel tombes tous les deux sous les balles de l occupent a la casbah d alger dans la douira des hadjis ses derniers contrairement a certains n ont jamais acceptes de faire des concessions ni de se rendre a l ennemi certainement pour laisser se sale et avillisant boulots a d autres chahides et chahidates qui ne sont pas encore morts a bon entendeur allah yarham chouhadas wa tahya el djazair

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    • tarzino dit :

      en parlant de Debbih Cherif
      sur témoignage de ma mère ( nous habitions la casbah,d’ailleurs elle y est née ) ce yacef fit irruption à la douera avec des paras et leur montra la chambre où se cachait Debbih , malheureusement pour lui Debbih était ailleurs , mais c’est mon père qu’on maltraita car il avait pris sa place dans le lit * ( d’ailleurs il était malade)et c’est sous les insultes des femmes ( surtout ma mère) qu’on laissa mon père tranquille
      * Debbih se cachait bien dans notre douera et c’est les femmes qui l’aidait à descendre dans le puits quand l’air ambiant n’était pas serein.
      en 1985 sur à la télé française france 2 ( en ce temps antenne 2) lors d’un débat avec d’anciens militaires français un colonel français lui fit la remarque : vous monsieur saadi vous avez tué plus que moi d’algériens et yacef de répondre bien sur, pendant qu’on faisait la guerre d’autres aimaient jouer au domino et cela me rappelle la bombe qui explosa dans un café arabe ( les vieux doivent s’en souvenir)

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  9. aurélien dit :

    Zohra bitat née drif,la chouchoutte de celui qui gouverne par la corruption,est parmi les plus grosses fortunes avec son frére abdelkader en algérie.Rabah bitat leur permettait tout….GRANDEUR ET DECADANCE!

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  10. Malik dit :

    Salut les murs
    Même si ce que vous racontez et sans doute vrai (c’est ma conviction historique)et qu’il a sans doute fait pire que ce que vous avez entendu néanmoins, de grace, lorsque vous discutez d’événements historiques, sachez que chaque phrase à son poids et il suffit d’une seule contradction dans le propos que tous sera remis en cause par ces rapaces criminels alors, je voudrais avoir queslques précisions :

    1- qu’a dit exactement Aussaresses
    – «Yacef Saadi parla spontanément, il révéla
    notamment… »
    ou
    – «Saadi était jaloux de la popularité de Ali La
    Pointe et l’aurait dénoncé…. »

    Vous conviendrai que les deux propos sont contradictoires, le premier affirmatif, le second au conditionnel.
    2- Stp Mur 4 quand tu dis
    « Oui, c’était louche et aujourd’hui les gens sont au courant du soupçon le plus lourd qui pèse sur Yacef saadi »
    Est ce que des soupçons ou une vérité historique certaine. si c’est vrai donne nous quelques preuves irréfutables.
    Chèr murs, si vous n’avez pas de certitude éviter d’éclabousser comme si c’était une discusion de S’hab el houma, cela aura des conséquences au mieux on pensera que vous n’aimiez par ce salaud au pire vous participerai à la falsification de l’histoire dans ce cas qui croire? et qui sortira indemne?
    Merci

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  11. Omar Khayam dit :

    Merci à toutes et à tous. Les murs ont des oreilles……et peuvent parler à tous moments.

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  12. Ferhane dit :

    Mr.Omar Khayam, vos commentaires au sujet de Yacef Saadi, durant la  »Bataille d’Alger » ne correspondent pas à la réalité des faits.Ce que vous affirmez est faux.
    1)-Votre hypothèse de base est irrecevable, sur le plan historico-algérien.En effet,Vous endossez les propos d’Ausaresses,un tortionnaire et assassin notoire qui dit que  »Yacef révéla l’adresse d’Ali La Pointe qui se cachait dans une maison fortifiée de la Casbah ».
    2)-Même si l’on vous suit dans cette voie, il ressort, par ailleurs, que cette dernière affirmation est impossible en pratique pour les raisons suivantes:yacef Saadi et Zohra Drif ont été arrêtés le 26 septembre en 1957 au 3 rue Caton (Casbah),de l’autre côté de la rue au 4 rue Caton se cachaient Ali Lapointe,Hassiba,Petit Omar et Mahmoud.Si yacef était un dénonciateur il aurait tout de suite signalé leur présence aux paras(signalons.Bref,Yacef et Zohra ont été emmenés en prison.Que se passa-t-il après? Le groupe d’Ali Lapointe,Hassiba,Petit Omar et Mahmoud changèrent de refuge.Ils s’installèrent au 5 rue des Abderrames.Yacef pouvait-il savoir cela?impossible.Car à la casbah, il y’avait 123 caches emménagés par les Fidayines.Bref!C’est à cette adresse qu’Ali Lapointe,Hassiba, Petit omar et Mahmoud ont été arrêtés.Savez-vous quand?Le 8 octobre 1956, c’est à dire 12 jours après l’Arrestation de Yacef Saadi.Comment les Paras les ont repérés? Après l’arrestation de Yacef Saadi et leur installation au 5 des Abderrames,Ali et le groupe ont essayé de reprendre contact avec les membres de l’organisation FLN qui ont pu échapper aux Paras.Ils établirent le contact avec Ghandriche.Malheureusement,Ghandriche, ancien commando-FLN était devenu un indicateur de la police.Il indiqua leur cache aux Paras.Le 8 octobre, les paras encerclèrent le 5 rue des Abderrames.Ali Lapointe,Hassiba,Petit Omar et Mahmoud refusèrent de se rendre.Les Paras firent exploser la maison.Une maison située à proximité s’effondra aussi.En plus, des quatre fidai (Ali Lapointe,Hassiba Ben Bouali,Petit omar, neveu de Yacef Saadi,Mahmoud)_dix-sept personnes, dont QUATRE FILLETTES DE QUATRE ET CIN ANS avaient trouvé la mort(p.893,Yves Courrière,La guerre d’Algérie »Les fils de la Toussaint,Le temps des Léopards).
    En se rendant,yacef Saadi a agi intelligemment car il a évité la mort aux habitants des alentours.Par la suite, il fut condamné à mort,une condamnation maintenue après deux appels:yacef échappa à la mort grâce à la venue au pouvoir de Degaulle qui suspendit les condamnations à mort.Tous ces faits sont contenus dans le livre d’Yves Courrières qui utilisa les procès-verbaux de la police,Chapitre  »Bataile d’Alger »(page 483 à 894)en ce qui a trait à yacef Saadi et Ali Lapointe
    (à suivre)

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  13. Ferhane dit :

    Mr.Omar Khayam, vos commentaires au sujet de Yacef Saadi, durant la »Bataille d’Alger » ne correspondent pas à la réalité des faits.Ce que vous affirmez est faux.
    1)-Votre hypothèse de base est irrecevable, sur le plan historico-algérien.En effet,Vous endossez les propos d’Ausaresses,un tortionnaire et assassin notoire qui dit que  »Yacef révéla l’adresse d’Ali La Pointe qui se cachait dans une maison fortifiée de la Casbah  ».
    2)-Même si l’on vous suit dans cette voie, il ressort, par ailleurs, que cette dernière affirmation est impossible en pratique pour les raisons suivantes:yacef Saadi et Zohra Drif ont été arrêtés le 26 septembre en 1957 au 3 rue Caton (Casbah),de l’autre côté de la rue au 4 rue Caton se cachaient Ali Lapointe,Hassiba,Petit Omar et Mahmoud.Si yacef était un dénonciateur il aurait tout de suite signalé leur présence aux paras.Bref,Yacef et Zohra ont été emmenés en prison.Que se passa-t-il après? Le groupe d’Ali Lapointe,Hassiba,Petit Omar et Mahmoud changèrent de refuge.Ils s’installèrent au 5 rue des Abderrames.Yacef pouvait-il savoir cela?impossible.Car à la casbah, il y’avait 123 caches emménagés par les Fidayines.Bref!C’est à cette adresse qu’Ali Lapointe,Hassiba, Petit omar et Mahmoud ont été arrêtés.Savez-vous quand?Le 8 octobre 1957, c’est à dire 12 jours après l’Arrestation de Yacef Saadi.Comment les Paras les ont repérés? Après l’arrestation de Yacef Saadi et leur installation au 5 des Abderrames,Ali et le groupe ont essayé de reprendre contact avec les membres de l’organisation FLN qui ont pu échapper aux Paras.Ils établirent le contact avec Ghandriche.Malheureusement,Ghandriche, ancien commando-FLN était devenu un indicateur de la police.Il indiqua leur cache aux Paras.Le 8 octobre, les paras encerclèrent le 5 rue des Abderrames.Ali Lapointe,Hassiba,Petit Omar et Mahmoud refusèrent de se rendre.Les Paras firent exploser la maison.Une maison située à proximité s’effondra aussi.En plus, des quatre fidai (Ali Lapointe,Hassiba Ben Bouali,Petit omar, neveu de Yacef Saadi,Mahmoud)_dix-sept personnes, dont QUATRE FILLETTES DE QUATRE ET CIN ANS avaient trouvé la mort(p.893,Yves Courrière,La guerre d’Algérie »Les fils de la Toussaint,Le temps des Léopards).
    En se rendant,yacef Saadi a agi intelligemment car il a évité la mort aux habitants des alentours.Par la suite, il fut condamné à mort,une condamnation maintenue après deux appels:yacef échappa à la mort grâce à la venue au pouvoir de Degaulle qui suspendit les condamnations à mort.Tous ces faits sont contenus dans le livre d’Yves Courrières qui utilisa les procès-verbaux de la police,Chapitre »Bataile d’Alger »(page 483 à 894)en ce qui a trait à yacef Saadi et Ali Lapointe
    (à suivre)

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  14. aghrive dit :

    Saha ftorkom
    Comme on dit chez nous aich etchouf aich tesmaa . Moi dans la 50 taine j’ai toujours entendu que ce Yalilassef saadi était un hero de la révolution surtout après son film ,les interviews a la radio a la télé, notre entv le présente comme un superman, et a volé tous les honneurs des vrais révolutionnaires . Mais quand on dit que quelqu’un est rattrapé par son passé ,ca c est du vrai. dans ce cas on lui laisse ce mot hero mais on rajoute une lettre qui le définira pour le restant de ses jours un Z la dernière de l’alphabet comme Zhero. En tout cas mille merci mr Khayam pour ce dialogue national ou les murs ne trahiront jamais la demeure(algerie).Ah les souris on peur des araignées ,ils auraient pu choisir leur meilleur camp d’algerie.
    salam

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  15. Younes dit :

    Ces choses la, il fallait les dénoncer bien avant.
    Maintenant c’est trop tard. Ils ont fait leur beurre.
    Cet individu est maitenant intouchable. Alors perte de temps, pas plus. Comme on dit chez nous: jouer la ghaita dans l’oreille du chameau.

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  16. Malik dit :

    Salut les murs
    Même si ce que vous racontez et sans doute vrai (c’est ma conviction historique) et qu’il a sans doute fait pire que ce que vous avez entendu néanmoins, de grace, lorsque vous discutez d’événements historiques, sachez que chaque phrase à son poids et il suffit d’une seule contradction dans le propos que tous sera remis en cause par ces rapaces criminels alors, je voudrais avoir quelques précisions :

    1- qu’a dit exactement Aussaresses
    – «Yacef Saadi parla spontanément, il révéla notamment… »
    ou
    – «Saadi était jaloux de la popularité de Ali La Pointe et l’aurait dénoncé…. »

    Vous conviendrai que les deux propos sont contradictoires, le premier affirmatif, le second au conditionnel.

    2- Stp Mur 4 quand tu dis
    « Oui, c’était louche et aujourd’hui les gens sont au courant du soupçon le plus lourd qui pèse sur Yacef saadi »
    Est ce que des soupçons ou une vérité historique certaine? Si vous n’avez pas de certitude éviter d’éclabousser comme si c’était une discusion de S’hab el houma, cela aura des conséquences au mieux on pensera que vous n’aimiez par ce salaud au pire vous participerai à la falsification de l’histoire dans ce cas qui croire? et qui sortira indemne?

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  17. ahkim dit :

    Sincerement comment un gars de la casbah en l’occurence yacef saadi ,accepte tous les dépassements et le néo-colonialisme de boumediene et des DAF????
    Comment un gars comme yacef accepte le grade de colonel de la part des DAF???
    comment peut-il trahir les vrais chouhada si vraiment il n’etait pas un traitre a la solde de fafa????
    comment il a aquis tous les grands chalutiers d’alger lui appartiennent ,lui et ses freres????? il n’ya pas de fummé sans feu,car dans la logique de notre histoire ,yacef devrait s’opposé énergiquement au DAF,alors qu’il ne l’a pas fait cela veux tout dire.et saha f’tourkoum

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  18. abon dit :

    Ferhane @Ferhane Bonjour, Salam Alikoum, Yves Courrière a beaucoup écrit sur l’histoire de l’Algérie il a même tout dit et tout écrit sur l’histoire de l’Algérie de l’Algérie que nous vivons mais pas celle pour laquelle sont tombés des milliers de Chouhadas. Entre la version Aussares et la version Yves Courrière j’accorderai plus de crédit à celle d’Aussares. Je vous livre une version d’un autre témoin « Revêtu d’une djellaba dont le capuchon lui recouvre en partie le visage, Yacef Saadi est mené, en grand secret, 5, rue des Abdérames. Il entre dans la maison vidée de ses habitants, se dirige au premier étage, nous fait déplacer un divan et nous montre, sur le mur, la trace de l’entrée de la cache, un rectangle d’environ 40 cm sur 50. En réalité, il ne fait que confirmer, par les gestes, ce qu’il a déjà dit à S … Nous le gardons à proximité pour qu’il nous serve éventuellement d’intermédiaire, dans nos conversations avec Ali. Le régiment est, à cette époque, sous les ordres du commandant Guiraud, adjoint du colonel Jeanpierre, blessé lors de l’arrestation de Yacef, le 24 septembre. Ali la Pointe a la réputation, réputation qui nous a été d’ailleurs confirmée par les interrogatoires de Yacef, d’être courageux et même féroce comme un fauve. Il possède, dans sa cache, de l’armement et quatre bombes. Que va-t-il faire? nous essayons d’abord de parlementer avec lui. Nous frappons à la porte de la cache et nous lui parlons à l’aide d’un mégaphone:
    – Rends-toi, Ali, c’est fini, Yacef est ici, nous te promettons la vie sauve.
    A son tour, Yacef lui répète en gros ce que nous venons de dire. »
    Dans tout ça, Monsieur Yassef Saadi n’est pas une fin en soit, c’est plus la déformation de l’histoire, le déni envers des braves dans le seul but de fanfaronnades. Mais je me pose une question à son propos : S’est-il jamais enquis des familles de ceux et celles qui ne se sont pas rendus.
    Allah Yarham Echouhadas, Tehia El-Djazaïr, Saha-Ftourkoum.

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  19. Ferhane dit :

    A Abon.
    Il est question d’histoire ici et non pas de problèmes personnels àa savoir si Yacef  »s’est jamais enquis des familles de ceux et celles qui ne se sont pas rendus ».
    Permets-moi d’avancer les points suivants:
    1)-Même si Yacef était présent lors de l’arrestation de Ali Lapointe,hassiba,petit Omar et Mahmoud, cela ne signifie pas qu’il les a dénoncés.Ghandriche, comme je l’ai dit,selon Yves Courrière seule crédible à ce jour,est à l’origine de leur dénonciation.
    2)-La question de dénonciation.Dans le cas de Yacef Saadi,elle est irrecevable et insignifiante pour la raison suivante:Le FLN avait demandé à ses membres, en cas d’arrestation par les forces coloniales, de tenir au moins 24h avant de parler, pour donner le temps aux autres membres du groupe d’être prévenus et de se mettre à l’abri d’une arrestation.Ali Lapointe,hassiba, petit Omar et Mahmoud ont été arrêtés 12 jours plus-tard, donc yacef s’est conformé aux directives données qui plus est,Le groupe d’Ali a été arrêté au 5 rue des Abderrames, adresse fournie aux Paras par Ghandriche, une adresse que Yacef ignorait comme je l’ai expliqué dans mon message précédent.
    Cordialement

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  20. Ferhane dit :

    A Abon:
    Correction »Yves Courrière seule source crédible » à ce jour.
    Ajout:
    1)-Supposons que Yacef ait dénoncé, mot, en fait,incorrect ou bien ait parlé comme le dit Ausaresses.Qu’aurait-il dit sur Ali et le groupe? évidemment ce qu’il sait?Que sait-il juste après son arrestation? que Ali et le groupe se trouve au 4 rue Caton, en face de la maison ou il a été arrêté.Du fait, qu’il n’ont pas été arrêtés là, mais au 5 rue des abderrames, montre que Yacef a pu garder le secret le temps qu’ils quittent les lieux.
    2)-Cela dit,Les paras n’avaient pas besoin de Yacef Saadi pour repérer la cache d’Ali et le groupe.Ghandriche, comme le raconte Yves Courrière, les a informés.(suite)

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  21. guerra dit :

    Ben M’hidi, un des historiques, retrouvé pendu dans sa cellule. Le général Aussaresse raconte quarante ans après que c’est lui qui l’a pendu, sur ordre des socialistes au pouvoir à l’époque, dont Mitterand. Ben M’Hidi était au congrès de la Soumam, il a monté la willaya 5 (Oranie) il était membre des organes dirigeants du F.L.N., il a été arrêté par les parachutistes à Alger le 23 Février, puis confié à Aussaresse qui dirigeait une petite équipe de tueurs.

    Ben M’hidi avait dit à Bigeard qui l’avait arrété: « vous serez vaincu parce que vous ne croyez plus à rien, nous nous croyons à La République Algérienne. »

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  22. Omar Khayam dit :

    @Monsieur Ferhane: L’histoire de la révolution Algérienne ne se limite pas à la lecture d’un seul ouvrage, vous citez à chaque fois Le livre » Le temps des léopards » de Yves courriére, qui est un grand journaliste écrivain. Même Yacef Saadi a écrit un livre sur la Bataille d’Alger, et dans plusieurs chapitres il se réfère à quelques passages d’Yves Courriére.Sachez que cela fait plus de 20 ans que j’ai lu ce livre, et je le relis tous les deux ou trois ans. Yves courriére a aussi écrit « l’heure des colonels » et Les fils de la Toussaint » deux livres aussi interessants que le premier.Mais pour connaitre l’histoire de cette époque il faut multiplier les sources, lire tous les livres notammenent les témoignages, les mémoires et les biographies.Il ne faut pas se contenter de d’Yves Couriere,car il n’est pas le seul crédible à nos jours comme vous le dites, il y a aussi Mohamed Harbi, Mahfoud Kaddache,Khalfa Maameri,Benjamin Stora,Gilbert Meynier et beaucoup d’autres historiens. Il faut également lire les témoignages de tous les acteurs de cette guerre qu’ils soient Français et Algériens. Franchement je ne crois pas que Aussaresses ou bien Salan, à la fin de leurs vie, aient décidé de raconter des mensonges et publier des mémoires complaisantes .Pour cette histoire de Yacef Saadi il faut aller aussi à la Casbah pour receuillir des témoignages. Monsieur Fernane, je respecte votre plaidoirie en faveur de Yacef Saadi, mais svp ne vous limitez pas à la lecture d’un seul bouquin, je peux même penser que vous vous êtes contenter de lire « la bataille d’Alger » écrit par Yacef Saadi, celui la même qui a produit le film  » la bataille d’alger » une vraie imposture. Concernant les détails du timing que vous évoquez, je vous invite à vous relire car il y a beaucoup d’incohérences dans vos commentaire, vous êtes certainement un admirateur de Yacef Saddi mais vous le défendez trés mal.Monsieur Ferhane même si je n’ai pas encore 40 ans et je ne suis pas historien, j’ai quand même fait l’effort de faire des recherches approfondis concernant cette époque triste,Mes recherches ont duré plus de 1O ans, j’ai m^me réussi à me procurer le procés verbal de l’interrogatoire de cet homme. Je ne vais pas dire que tout ce qui est écrit dans ce dialogue entre deux murs soit la stricte vérité, mais il y a beaucoup de vrai.yacef n’est pas aussi clean qu’on veille nous le faire croire. Merci et sans rancune.

    @ Abon: Merci beaucoup pour votre témoignage qui est trés interressant, Bravo.
    @ Malik: Merci pour votre commentaire, concernant ladite contradiction,moi je n’en vois aucune, et ces témoignages je ne les ai pas inventés, ils sont écrits noir sur blanc dans cet ouvrage.

    Encore une fois , merci à tous.

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  23. A.By dit :

    Les murs de la rue Caton avaient été des « murs subalternes » lesquels ne détenaient guère toute la vérité, parce qu’il y aurait eu une grande « muraille » de la honte, bâtie de « briques » pas comme les autres, et qui continue de faire de l’ombre jusqu’à aujourd’hui dans notre pays malgré tout ensoleillé à l’année.

    Au début de 1955, le « Toufik français de l’époque », le colonel Jacques Morlane, ancien directeur du 11ème Choc (ancêtre du SDECE/DGSE), patron direct du commandant Aussaresses, perplexe et inquiet de la situation insurrectionnelle algérienne, sous pression de la décision politique du «cabinet noir» français, influencé par le puissant lobby colonial et d’autres « obédiences », avait posé la question sésame à son stratège agent instructeur, le capitaine Krotoff (ce dernier fut la raison principale de la perte de Mustapha Benboulaid avec son idée diabolique de radio piégée) :

    « Krotoff ! Quel pourrait être, à ton avis, le meilleur moyen de noyauter et d’infiltrer « incestueusement » le FLN de manière sûre et à long terme ?”

    Le capitaine lui répond: « mon colonel, la seule place où une « brique » est bien cachée…c’est bien dans un mur…le paravent qui cache tous les fellaghas du FLN.»

    Saha Ftourkoum.

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  24. Ferhane dit :

    A Omar Khayam
    Je dis qu’Yves Courrière est crédible pour un point très précis:La date d’arrestation de Yacef Saadi et Zohra Drif d’un coté (26 septembre 1957) et celle de Ali Lapointe et son groupe de l’autre (6 octobre 1957).Y.Courrière s’est basé sur les procès-verbaux de la police française pour avancer ces dates d’ou mon terme crédible.A partir de là,j’en déduis que Yacef Saadi n’a pu, aucunement, dénoncer(terme impropre)Ali,Hassiba,Petit Omar et Mahmoud.Par ailleurs quand Ausaresses dit que « Yacef a parlé tout de suite ».Parler de quoi? de son cheminement politique depuis ses débuts dans le Mtld, de la mise en place de la zone autonome d’Alger, de Abane et Krim Belkacem,dont le départ d’Alger a choqué yacef Saadi au plus haut point(livre Bataille d’Alger).Ok.Je vous le concède.Mais la question à se poser est la suivante:Ce que Yacef a dit a-t-il un impact sur la suite?Réponse.NOn.Auncun impact.Pour les raisons suivantes:
    1)-La repression de la zone autonome d’Alger a commencé avec la grève des sept jours.Début février 1957, entrainant le démantèlement de toute l’organisation de la zone autonome d’Alger:emprisonnement,assassinat des membres,disparition de 3024 Algérois(reconnus officiellement par les autorités françaises),départ des fidais vers les maquis(willayas 3 et 4).De fait, quand Yacef et Zohra ont été arretés,il ne restait plus rien de la zone autonome d’Alger.A Part
    2)-Ali et son groupe:J’ai expliqué dans mes messages précédents qu’ en pratique,il était impossible que Yacef sache qu’Ali et son groupe se trouvaient au 5 rue des Abderrames.
    Cordialement

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  25. Algérois dit :

    A Omar Khayam.
    Vous parlez de la déposition de Yacef Saadi.Yacef n’avait rien de compromettant à dire.Sa déposition a été faite après le démantèlement de l’organisation et le dynamitage de la maison (5, rue des Abderrames,Casbah) ou se trouvaient Ali Lapointe,Hassiba, Petit Omar et Mahmoud.Ceci dit,Ferhane a raison et vous,vous avez tort.

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  26. Afif dit :

    Il ne faut jamais prendre les témoignages d’un ennemi pour de l’argent comptant. Aussaresses et consorts ont intérêt, même à la fin de leur vie, de continuer la guerre par d’autres moyens en salissant nos moudjahidines. Par contre, les documents officiels de l’ennemi sont plus crédibles tout en les examinant avec prudence.

    @ Omar Khayam :

    Dans votre premier forum « Ben Bella, les deux araignées et les archives de la Révolution » j’ai posté un commentaire le 2 août 2011, dans lequel, je vous ai démontré que vous étiez complètement dans l’erreur. C’est dommage si votre intention est de nous éclairer sur notre histoire. Je reprends le commentaire ci-après :

    « @ Alilou :

    Il ne faut pas tomber dans le piège. Voici ce que j’ai dit de Ben Bella dans un autre forum :

    « Par ailleurs, je vous invite à ne plus colporter des contre-vérités qui ont été distillées dans le feu de l’action par des adversaires déçus : ainsi, vous dites « Ben Bella, médiatiquement monté par les Français ».

    Alors comment expliquer que Ben Bella a été élu par ses pairs du CNRA Vice-Président dans les trois GPRA ? Les cadres du CNRA seraient-ils donc eux aussi complices de la France et de ses services secrets ? Dans ce cas, tout le FLN, son Comité des Six et son Comité des Neuf seraient une création de la France. Quelle absurdité ?

    Si les médias citent plus souvent les Chefs d’état, c’est à cause de leur fonction. C’est le même cas pour Ben Bella pendant la Révolution, car il était considéré par tous les observateurs politiques comme le Chef de la révolution : son poste inférieur de Vice Président était dû à sa situation de prisonnier.

    Quand je parle d’observateurs politiques, je peux vous en citer un de très crédible puisqu’il était l’adversaire du FLN : il s’agit de Messali Hadj qui, dans un document officiel, instruisait ses négociateurs d’exiger la signature de Ben Bella sur un accord FLN/MNA. » Fin de citation.

    Ainsi donc, De Gaulle n’était pas le seul à citer Ben Bella comme « chef du FLN ».

    Ce que je viens d’écrire n’absous évidemment pas Ben Bella de sa responsabilité écrasante dans la déconfiture actuelle du pays. » Fin de citation.

    Si vous maintenez votre analyse, cela entraîne que le FLN est complice de son ennemi le colonialisme français et que nos Chouhadas étaient dirigés par des traîtres.

    Quant à votre découverte de la marocanité de Ben Bella, je dois vous ajouter qu’il est aussi berbère comme la grande majorité des maghrébins. Pour votre information, la moitié des militants qui ont pris les maquis le 1er Novembre dans la wilaya de Aïn Témouchent (18 sur 35)sont des ouvriers agricoles marocains. Ils ont adhéré au 1er Novembre avant beaucoup d’authentiques algériens qui ont attendu deux années avant de rejoindre la Révolution (UDMA, Oulamas, PCA). Ces marocains sont nos frères, ce n’est pas une tare : avant la Révolution en 1954, ils versaient régulièrement leurs cotisations mensuelles au sein du PPA/MTLD pendant plusieurs années, malgré leur maigre salaire.

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  27. dependance dit :

    je pose une question simple à omar khayam :comment alors Yacef Saadi a t il pu etre le chef de la Zone autonome d Alger ZAA ? je ne comprends pas pourquoi 50 ans plus tard ,on veut faire tomber la pyramide qui tenait bien le coup pourtant? hormis quelques rumeurs qui venait de temps à autres nous assurer que Yacef a balancé la cache , j espere que ce reglement de compte n est pas à cause une histoire de belles soeurs et de beaux freres…

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  28. Omar Khayam dit :

    A monsieur Ferhane, vous persistez à vous référer à seulement deux ouvrages, à savoir « le temps des léopards » d’Yves Courriére et  » La Bataille d’Alger » de Yacef Saadi,alors que je vous ai bien expliqué plus haut que ce n’était pas suffisant pour affirmer la véracité d’un événement historique. Bon, concernant le livre « La bataille d’Alger » de Yacef Saadi, il est clair que ce ne serait pas correct de le prendre en considération, car nous avons bien vu le film la Bataille d’Alger,coproduit par yacef saadi lui même, et c’est lui aussi qui a joué le rôle principal( Houhou yachkar rouhou)Dans ce film, on a voulu nous faire croire que la bataille d’alger c’est yacef saadi, et on a occulté les rôles de Ben M’hidi, Abane, Krim, Ouamrane,Ben Khedda, Dahlab, Debbih Cherif et beaucoup autres.Ce film est une véritable imposture, le livre de yacef aussi est plein de mensonges. Concernant la version d’Yves Courriére, qui est un journaliste écrivain et non pas un historien, je vous dirais que Courriére n’a pas dis que ce n’est pas Yacef qui a vendu la planque de Ali La Pointe et ses camarades, il a seulement mentionné des dates en se basant sur des procès verbaux de la police française. Monsieur Ferhane vous devez savoir que le cas Saadi n’est pas aussi simple pour qu’il soit géré par la police du quartier,c’est l’armée (les paras)et les services secrets qui se sont occupés de cette affaire, et les procès verbaux de ces deux institutions ne sont pas encore disponibles pour les historiens.Pour revenir à Ausaresses, ce dernier ne s’est pas limité à dire que « Yacef a parlé tout de suite » comme vous le dites. Dans ses mémoires Ausaresses et plus précisément dans la page 194 on peut lire : «Yacef Saadi parla spontanément, il révéla notamment l’adresse de Ali La Pointe qui se cachait dans une maison fortifiée de la Casbah. La popularité de Ali La Pointe agaçait Yacef ».Monsieur Ferhane, dire qu’il est impossible que Yacef sache ou se planquaient Ali La Pointe et son groupe, c’est un peu osé de votre part car vous devez savoir que cette planque de la rue des Abdérames était un secret entre Ali et Saadi, aucun élément du réseau et même pas Ghandriche n’était au courant de l’existence de cette cache. Ali la pointe savait que Ghandriche ou n’importe quel élément retourné ignoraient totalement l’existence de cette planque, voila pourquoi Ali a choisi la cache de la rue des Abdérames parmi les 123 planques aménagées dans la Casbah.Comme c’est impossible que ce soit Ali qui révéla cette planque aux français, c’est qui alors?
    Amicalement et sans rancune.

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  29. Omar Khayam dit :

    @A.By: Bonne réflexion.Bravo et merci de nous rappeler cet événement important..

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  30. Omar Khayam dit :

    @ Algérois: c’est votre avis monsieur,et je dois le respecter. Mais dire que dans la déposition de Yacef n’avait rien de compromettant n’est pas tout à fait exact.Yacef ne s’est pas contenté de balancé la planque de Ali La pointe mais il a fait pire puisque dans le pv on peut lire qu’il a donné au français tous les secrets de l’organisation politico-militaire de la zone autonome, il leur a même donné tous les détails concernant les explosions en identifiant les gens du réseau, notamment ceux qui étaient déjà en prison sans motif d’inculpation.mais après les aveux de yacef ces prisonniers ont été jugés et de lourdes peines ont été prononcés à leur encontre. Monsieur Algérois, avant de décider qui a tord ou qui a raison, je vous invite à faire plus de recherches et à lire Stora, Harbi, Salan, Bigeard, Ausaresses. Y a aussi un ouvrage très rare et très intéressant publié en 1958,intitulé « Les rebelles Algériens » et écrit par Serges Bromberger( de la page 139 à 209).

    Amicalement.

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  31. Algérois dit :

    Aux internautes:
    Le procès-verbal de yacef Saadi, lors de son arresation par la police,le 24 septembre 1957, est disponible sur internet.Il ne contient rien au sujet d’une confession de yacef au sujet de Ali Lapointe et de son groupe.Il fait un historique de son adhésion au PPA, ensuite au MTLD et finalement au FLN.On peut le lire en tapant  »Procès verbal de yacef Saadi’,apparaitra  »Yacef Saadi-wikipédia » ensuite à la même page à le section »LIENS EXTERNES »cliquez sur:
    -Document écrit : Procès-verbal d’audition de Yacef Saadi après son arrestation
    Bonne lecture

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  32. Ferhane dit :

    A Omar Khayam
    Ghandriche a indiqué la planque d’Ali et son groupe.De la rue des Abderrames ou ils étaient cachés, ile renouèrent le contact avec Ghandriche. un message a été porté à Latifa, la femme de Ghandriche connu aussi sous le nom de Safi, ancien commando qui était devenu indicateur( »Bleu de chauffe ou bleuite »)au service des Français.Le message écrit par hassiba sous la dictée de Ali disait ce qui suit: »Cher frère Safi,le Grand frère (Yacef) a été arrêté.Nous allons faire un feu de joie dans Alger.Ne désespère pas.Ali. »Y.Courrière,Le Temps des léopards »p.891 et suite…A partir des contacts noués avec Ghandriche,on a remonté jusqu’à Ali et le groupe en suivant les messagers qui souvent étaient des enfants, comme Petit Omar(12 ans) qui succomba(Reebi yarahmou) dans le dynamitage du 5 rue des Abderrames ainsi que Ali,Hassiba et mahmoud.Rebbi Yarhamhoum ainsi que tous les Chouhadas…

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  33. A Omar Khayam
    Pour ce qui de la cachette d’Ali Lapointe,HassibaPetit Omar et Mahmoud, il y avait une femme dans le coup, je ne dirais pas le nom, qui en remettant un message à un agent de laison l’a marqué deriere le dos avec une croix en utilisant un morceau de craie, les policiers français en civil évidement n’avait qu’a suivre la croix pour trouver la cachette, voilà comment les français arrivaient à localiser les recherchés.

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  34. Omar Khayam dit :

    @ Monsieur Ferhane: Comme je l’ai expliqué plus haut, je connais la triade d’Yves Courriére par coeur. Je connais donc l’histoire de Ghandriche et de Latifa.Cette version ne m’a pas convaincue d’autant plus que même l’auteur ne semble pas être sûr de cette histoire défendue par yacef lui même et les fossoyeurs qui nous ont confisqué notre indépendance.

    @ Monsieur Algérois: Le mur 5 n’a pas dit que dans ce procés verbal il était question de la planque de Ali la Pointe et son groupe, mais plûtot de choses plus graves et vous le savez bien.(Je vous invite à relire le dialogue des deux murs).Ce procés verbal établi par la police 12 jours aprés l’arrestation de Yacef, le Pv concernant la planque de Ali la Pointe qui a été établi par les services secrets français est bien sauvegardé avec toutes les autres archives compromettantes de la guerre d’Algérie.

    @ Monsieur Afif: Je n’ai jamais dis qu’il faut prendre les témoignage d’un ennemi pour de l’argent comptant, mais il ne faut pas les rejeter non plus. Sachez que ceux qui ont confisqué notre indépendance en 1962 je les considére aussi comme des ennemis.Monsieur je n’ai rien contre le fait que Ben Bella soit un marocain mais je dénonce le fait que ce soit un traitre tout comme Yacef Saadi et les DAF. J’admire beaucoup les Marocains et je sais qu’ils nous ont beaucoup aidé; et ça a toujour été le clan de Oujda qui envenime l’amitié entre l’Algérie et le Maroc Et si vous êtes un bon obseravteur vous aurez remarqué que chaque fois que le clan de Oujda et à la tête du pays , les relations entre l’Algérir et le Maroc se détériorent. L’unique fois ou ce clan a été écarté du pouvoir ( c’est à dire de 1979 à 1992)les frontiéres étaient ouvertes et l’ambiance était bon enfant.Monsieur Afif vous êtes certainement un inconditionnel de Ahmed Ben Bella, et je ne dois que respecter votre choix, toutefois,il faur reconnaitre que tous les historiques du FLN et tous les historiens sont unanimes pour dire que Ben Bella a perverti notre révolution et confisqué notre indépendance. Moi j’ai donc dit tout haut ce que tout le monde pense bas, Ben Bella est un traitre.

    @ Monsieur dépendance: Yacef est devenu responsable de la zone autonome de la même maniére que Boumediéne était promu chef de l’EMG et que Ben Bella ait été propulsé à la tête de l’état et que les DAF aient été installés dans des postes clés du ministére de la défense. Monsieur dépendance, comme Boumediéne a été dégradé et destitué par le gouvernement provisoire, Yacef qui s’est autoproclamé chef de la zine autonome a été lui aussi écarté par les responsables de le Wilaya 4 dont dépendait la zone autonome, et c’est ainsi que le commandant Azzzdine fut chargé de gérér Alger, c’est alors que Yacef, dans un autre act de trahison, rallia Tlemcen pour porter allégeance à un autre traitre à savoir Ben Bella. Monsieur dépendance, non il n’ ya aucun regelement de compte, Yacef saadi a trois fois mon age et je n’ai aucun interet à le discréditer.

    Amicalement.

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  35. abon dit :

    @Afif @Afif dit :
    16 août 2011 à 1 h 00 min
    Salam Alikoum. Monsieur Afif dans votre commentaire vous posez des questions et beaucoup se questionnent sur ce sujet qui était tabou dans les années 70 et progressivement qu’on s’achemine vers l’ouverture des archives « et encore avec beaucoup de restrictions », nombre d’ouvrages ont étaient interdit en Algérie et continuent de l’être. On ne laisse passer que ce qui nous semble bon et ce n’est ni vous ni moi qui en jugeons. Je vous donne ce site il vaut ce qu’il vaut ; « http://guerredalgerie.pagesperso-orange.fr/ » mais j’y ai trouvé beaucoup de réponses tel l’assassina de Lotfi, son histoire m’avais était racontée par d’autres sources proche d’Oujda et toutes se recoupent. Un autre ouvrage, celui de Lounis Aggoun (La colonie Française en Algérie 200 ans d’inavouable Rapines et Péculats). N’oublions pas que l’Algérien a était muselé durant des années et sans accès à d’autres lecture que celle du FLN, une opposition interdite, les anciens Moudjahidine même dans leur majorité, manipulés et achetés à coups de centaines de millions sous forme de prêts non remboursables pour monter des affaires…tant qu’ils ne s’occupent pas de politique. Maintenant pour le cas Yassef Saadi, il n’est qu’un parmi des dizaines de milliers et il n’est pas le pire, et a l’avantage d’être un très bon comédien.
    Un dernier mot sur Ben-Bella, ma conviction est que c’est un traitre et le témoignage de Maitre BenToumi qui a été son avocat et son ministre est quand même sérieux.

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  36. Afif dit :

    @ Omar Khayam :

    Je ne peux pas être un inconditionnel de Ahmed Ben Bella puisque j’ai bien dit à la fin de mon commentaire : « Ce que je viens d’écrire n’absous évidemment pas Ben Bella de sa responsabilité écrasante dans la déconfiture actuelle du pays ». C’est ce que vous aussi, vous avez affirmez.

    Cependant, je tiens à vous dire qu’il faut respecter les faits historiques et éviter de colporter des états d’âme genre « Ben Bella est un produit des médias français et égyptiens ». Et les membres du CNRA qui l’ont désigné Vice-Président dans les trois GPRA, ce sont les médias français qui les auraient influencés ?

    Des cinq détenus historiques, seul Boudiaf a contesté le fait que Ben Bella soit VP alors que lui ne l’était pas. Ses récriminations ont fini par avoir un résultat puisqu’au troisième GPRA, Boudiaf a été désigné Vice-Président au même titre que Ben Bella.

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  37. Ammisaid dit :

    Mr Omar Khayam continue à nous dire tout ce qu’ils ou elles te disent: vivants ou morts, murs ou bêtes. Oliviers ou rivières….
    Merci

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  38. Dudesert dit :

    Bonjour

    J’ai pu retrouver le rapport de ABANE expliquant le contexte de l’organisation du congrès, son déroulement et ses conclusions. C’est une réponses aux détracteurs et à ceux que ne savent que critiquer et remettre en cause et en doute le travail des autres.
    Bonne lecture et saha ramdhankoum

    Rapport de Abane Ramdane au CNRA (1956)

    Les frères qui prirent la décision de déclencher l’insurrection du Ier Novembre 1954 se séparèrent en se donnant rendez-vous dans trois mois. Ce rendez-vous devait leur permettre de faire le point de la situation, d’étudier ensemble les besoins de la Révolution et de désigner une direction.

    A. La situation avant le Congrès du 20 Août 1956
    La rencontre n’eut pas lieu. Trois sur cinq des responsables qui étaient à l’intérieur devaient tomber soit entre les mains de l’ennemi soit au champ d’honneur (Bitat, Ben Boulaïd Mustapha et Didouche). Les responsables qui étaient à l’extérieur n’ont pas pu se rencontrer à l’intérieur à cause du danger que présentait à l’époque un tel déplacement. La liaison inter-zonale 2 n’existait pas. Les 2/3 du territoire national n’avaient pas bougé, ce qui rendait impossible la jonction des groupes armés existants. La Révolution faute de cette rencontre restera donc sans autorité nationale reconnue. A cela il y a lieu d’ajouter un vide politique effrayant. Le FLN en tant qu’organisation n’était pas encore né. Les quelques responsables qui avaient échappé à la mort et à l’arrestation hésitaient dans leur isolement à prendre des décisions sur les grands problèmes.

    Cette situation terrible ne devait heureusement durer que quelques mois.

    Petit à petit la Révolution progressait dans tous les domaines. Difficilement la liaison se rétablissait entre les zones Alger-Kabylie, Alger-Oranie, Alger-Paris, Alger-extérieur, et plus tard Alger-Nord constantinois, Cependant la répression interrompait fréquemment cette liaison. Par ailleurs, le FLN commençait à se populariser, d’abord à Alger et ensuite dans le reste du pays. Le mythe de «I’Algérie française» était démoli. Les maquis prenaient de l’ampleur et s’implantaient solidement chaque jour davantage. Le problème algérien était enfin clairement posé.

    Devant la poussée insurrectionnelle, les anciennes formations politiques classiques (MTLD, Oulémas, UDMA) s’intégrèrent dans le FLN. Le PCA s’obstina à suivre mais n’ayant aucune base populaire solide, il ne tarda pas à être emporté par la tourmente.

    Le rassemblement au sein du FLN de toutes les énergies vives du pays devait faciliter l’union dans le feu de la lutte de tout le peuple algérien.

    L’esprit FLN qui avait banni le sectarisme des anciens partis politiques a été pour beaucoup dans cette union du peuple algérien. A ce stade de la lutte, il était indispensable que tous les responsables de l’insurrection se rencontrassent pour confronter les points de vue et se définir dans tous les domaines.

    La rencontre eut lieu le 20 août 1956 dans la vallée de la Soummam.

    B. Le Congrès du 20 Août 1956
    On a beaucoup parlé et encore plus écrit sur le Congrès du 20 Août 1956. Certes le Congrès du 20 Août n’a jamais eu la prétention d’être une panacée à tous nos maux, cependant, tout homme de bonne foi est obligé de reconnaître que le Congrès du 20 Août a été la plus belle victoire remportée sur l’ennemi depuis le ler Novembre 1954. Au milieu de difficultés sans nombre (alertes, ratissages, embuscades, accrochages), la plupart des responsables de l’Oranais, de l’Algérois et Constantinois ont délibéré 15 jours durant. De ces délibérations devaient sortir :

    a. Les organismes dirigeants de la Révolution CNRA et CCE.
    On a critiqué la composition du CNRA, pourtant cet organisme reflète l’union nationale réalisée au sein du peuple. Le CNRA, qu’on le veuille ou non, est un organisme représentatif pouvant valablement engager l’avenir du pays.

    b. Le principe de la primauté du politique sur le militaire
    Ce principe que d’aucuns ont aussi contesté est un principe universel valable dans tous les pays et dans toutes les révolutions car il affirme le caractère essentiellement politique de notre lutte à savoir : l’indépendance nationale.

    c. Le principe de la primauté de l’intérieur sur l’extérieur
    Là encore on a trouvé à redire. Pourtant ce principe est encore valable pour une foule de raisons dans la moindre est qu’une révolution comme la nôtre ne peut être dirigée que par des hommes qui la vivent et indiscutablement on ne peut vivre la Révolution algérienne qu’à l’intérieur des frontières de l’Algérie.

    d. La structure de l’ALN
    La structure conçue le 20 Août a permis à l’ALN de devenir une véritable armée avec sa personnalité propre. Les grades, les insignes, la composition des unités, etc. furent uniformisés.

    e. Les Assemblées du peuple
    Innovation heureuse qui répond à un sentiment profond chez notre peuple : l’amour de la démocratie. Les Assemblées du peuple permettent à nos populations de faire leur apprentissage dans l’art de se gouverner elles-mêmes et au FLN de consolider et d’élargir ses assises populaires.

    C. La crise Mahsas
    Mis au courant de la réunion dès le mois de février 1956, les frères de l’extérieur n’ont pu venir assister au Congrès pour des raisons indépendantes de notre volonté. Il en a été d’ailleurs de même des frères des Aurès-Nemmenchas. Néanmoins, les congressistes décidèrent de retarder la publication des décisions en attendant de recueillir les voux et suggestions des frères absents. Les décisions du Congrès furent d’une part remises aux frères Zirout et Amirouche chargés de les communiquer respectivement aux Nemmenchas et aux Aurès et d’autre part, envoyées au Caire par un agent de liaison spécial. Ce dernier rencontra Ben Bella à Tripoli et les lui a remises en mains propre en lui demandant de les communiquer aux trères de l’extérieur. Malheureusement, il se produisit l’épisode de l’avion que tout le monde connaît et qui se termina par l’arrestation des cinq et la saisie de tous les documents en leur possession. Ainsi, les décisions du Congrès qui étaient encore secrètes tombèrent entre les mains de l’ennemi.

    Devant cette nouvelle situation, le CCE ne pouvait plus retarder la publication des décisions du Congrès parce que :

    a. Les Français pouvaient d’un moment à l’autre les rendre publiques ce qui n’aurait pas manqué de provoquer des réactions très vives et justifiées de la part des militants.

    b. L’ennemi criait à qui voulait l’entendre que le FLN était décapité et le moral du peuple et de nos troupes commençait à être atteint. C’est alors que le CCE prit sur lui la responsabilité de faire paraître les décisions du Congrès du 20 Août dans le n° spécial du Moujahid daté du1er Novembre 1956.

    La publication des décisions provoqua un échange de lettres entre le CCE et les frères de la Santé. Ces derniers reprochaient au Congrès son manque de représentativité, sa conception du FLN qui a été le principal critère dans le choix des hommes composant les organismes dirigeants de la Révolution, le principe de la primauté de l’intérieur sur l’extérieur, le principe de la primauté du politique sur le militaire et enfin que la République algérienne devait à leur sens revêtir un caractère nettement islamique.

    Nous avons exposé plus haut les arguments qui militent en faveur de la conception du FLN des congressistes et du choix des hommes devant siéger aux organismes dirigeants de la Révolution. Nous avons aussi développé les arguments qui militent en faveur des principes : primauté du politique sur le militaire et primauté de l’intérieur sur l’extérieur.

    Il nous reste à examiner la non-représentativité du Congrès, le caractère islamique de la République Algérienne.

    Toute l’Algérie était présente au Congrès exception faite des responsables de l’ex-zone Aurès-Nemmenchas qui ne sont pas arrivés à temps à cause des ratissages et des luttes intestines qui ravageaient cette partie du territoire algérien. Quant à Souk Ahras, pour tous les congressistes elle faisait partie de l’ex- zone Nord constantinois qui avait envoyé au Congrès ses cinq principaux responsables.

    L’Oranie était représentée par son principal responsable. Quant à l’extérieur nous avons dit qu’ils étaient avisés plusieurs mois à l’avance.

    Pour ce qui est du caractère islamique de la future Republique algérienne, le CCE considère que c’est-là un argument démagogique auquel ne croient même pas ses auteurs. Les frères de la Santé n’ont pas été les seuls à contester les décisions du congrès. Il y aurait aussi Mahsas qui avait été désigné par Ben Bella comme responsable de la base de Tunis.

    Le congrès avait désigné Mezhoudi et Benaouda pour se rendre à Tunis afin de clarifier la situation et activer l’envoi des armes. Dès leur arrivée, ils se heurtèrent à Mahsas qui était déjà maître de la situation. Ce dernier non seulement conteste les décisions du congrès mais entreprend un travail de sape et dresse les éléments des zones frontalières (Souk Ahras, Aurès-Nemmanchas) contre le Congrès et le CCE. Le résultat est que les armes sont bloquées. Il s’ensuit une lutte anarchique entre algériens. Ces agissements atteignent dangereusement le prestige du FLN auprès des autorités tunisiennes qui tiennent compte de la situation à leurs frontières.

    La réaction de la délégation à l’extérieur tant au Caire qu’à Tunis, une lettre officielle du CCE au gouvernement tunisien et enfin l’arrivée de Ouamrane devaient isoler Mahsas qui parvint cependant à fuir. La situation est aujourd’hui complètement rétablie et un tribunal militaire vient de clore la crise Mahsas en prononçant 13 condamnations à mort dont deux par contumace (Mahsas et Ben Boulaïd Omar).

    D. La sortie du CCE
    L’idée remonte à plusieurs mois. Elle émane du chef de la wilaya d’Oran qui était à la frontière algéro-marocaine et de ce fait à même de sentir le malaise qui existait entre les éléments de l’intérieur et de l’extérieur. D’autres raisons devaient précipiter la sortie du CCE, les principales en sont :

    a. La situation confuse en Tunisie et aux zones frontalières (Souk-Ahras, Aurès-Nemmamchas).

    b. La crise d’autorité qui sévissait au sein de la délégation extérieure dont le chef était contesté par les quatre de la Santé.

    c. L’entrée des armes en Algérie.

    d. L’indispensabilité de réunir le CNRA pour faire le point.

    e. Et enfin l’atmosphère quasi-irrespirable à Alger après la féroce répression qui a suivi la grève de huit jours.

    II. Le point de la situation
    A. Nos forces
    1. A l’intérieur
    a. Le FLN
    Exception faite de quelques douars qui se sont ralliés à l’armée française et qui habitent autour des camps militaires (leur chiffre est d’environ 4 à 5 par wilaya) et d’une partie de la population de certains villages et villes qui échappent à notre contrôle, tout le peuple algérien est embrigadé dans le FLN. Tous les algériens sont membres du FLN . L’immense majorité par conviction, une infime minorité par crainte. Il nous est impossible de donner le chiffre exact des militants du FLN.

    Tous les algériens participent à la lutte. Les uns éduquent, les autres organisent, d’autres font de la propagande, ramassent des fonds, du ravitaillement, des médicaments, etc. D’autres encore prennent la garde, servent de guides dans leur douar, hébergent, renseignent et font à l’occasion le coup de feu. Ces millions d’êtres humains sont encadrés par quelques centaines de commissaires politiques (ex-militants des anciens partis politiques, jeunes lycéens et universitaires qui ont déserté les cours). Les commissaires politiques sont aidés dans leur tâche par tous les membres de l’ALN, officiers, sous-officiers et hommes de troupe qui, à l’occasion, tiennent des réunions aux militants, ramassent les cotisations, tranchent les litiges qui surgissent entre les habitants des douars et des villages. Depuis le Congrès du 20 Août la tâche des commissaires politiques est facilitée par l’élection des membres de l’Assemblée du peuple qui gèrent véritablement les affaires de leurs douars (police, état-civil, ravitaillement, garde, etc.) Les commissaires politiques, pour faire régner l’ordre, disposent de gendarmes ; de groupe de moussebline et éventuellement de groupes de l’ALN. Indiscutablement les résultats sont plus qu’encourageants.

    L’administration française n’a jamais pu faire régner l’ordre qui existe aujourd’hui dans nos cam-pagnes. Dans les villes mêmes, les délits de droit commun ont diminué dans une proportion énorme.

    b. Le peuple
    Le peuple c’est, nous l’avons dit plus haut, le FLN Depuis bientôt trois années, il supporte tout le poids de la guerre. Une répression féroce s’abat sur lui. Les pertes sont lourdes. Elles sont de l’ordre de 250 à 300 000 individus (hommes, femmes, vieillards et enfants). A cela il faut ajouter quelques dizaines de milliers dans les prisons et les camps. Il est rare de trouver une famille algérienne qui ne soit pas touchée dans sa chair ou dans ses biens. Des familles entières ont disparu, massacrées par l’armée française, d’autres complètement ruinées ont quitté leur douar d’origine pour aller chercher refuge dans une autre région. La misère est le lot d’une fraction importante de la population. Les habitants de nombreuses régions dites (pourries) ou déclarées zones interdites suivent dans leur repli les groupes de l’ALN lors des opérations de ratissages. Ces populations sont considérées par les Français hors-la-loi et sont souvent mitraillées par l’aviation. Malgré une répression féroce et une misère effroyable, le moral demeure très bon. Tous les rapports des chefs de wilayas corroborent ce que les membres du CCE ont pu constater eux-mêmes lors de leur passage au maquis. A quoi cela est-il du ? A plusieurs raisons : il y a d’abord le caractère algérien qui ne se plie jamais à la force brutale. Il y a ensuite cette conviction profonde chez tous, que notre victoire est certaine. C’est un sentiment qui ne se raisonne pas chez nos masses.

    Le peuple croit à l’indépendance comme il croit au paradis. Vouloir l’en dissuader est peine perdue. Certes il connaît parfois des moments d’abattement mais très vite il se ressaisit et reprend confiance à la vue d’une section de nos moujahidines qui vient de désarmer une unité française dans une embuscade ou un accrochage. De plus le fait de se trouver en pleine mêlée au milieu de tous ces jeunes moudjahidines venus des villes et des campagnes l’encourage et puis il ne faut pas craindre de le dire, il n’a pas le choix. Les Français n’ont plus confiance en lui, il ne lui reste plus qu’à lutter et à mourir au milieu des siens. Pour clore ce chapitre, nous dirons que le peuple est tout pour nous. De lui dépend la victoire ou la défaite. Le CNRA est invité à se pencher sur ses besoins qui sont de deux ordres : les armes et l’argent. Les armes lui permettront de se défendre et l’argent de se nourrir. Nous devons de l’extérieur envoyer des secours en nature et en espèces. Si nous arrivons à faire face à ces deux besoins notre victoire est certaine et à brève échéance.

    c. L’A.L.N.
    L’ALN est l’ensemble des moujahidines, fidaïnes et des moussebelines lorsque ces derniers sont armés. Les unités qui la composent sont, le groupe, la section, la compagnie et le bataillon. L’ALN ne ressemble en rien à une armée de métier. L’ALN est d’abord et surtout une armée populaire qui vit et combat au sein du peuple. Exception faite de certaines régions montagneuses de Souk Ahras, des Aurès Nemmamchas et du Sud-Oran les groupes de l’ALN sont constamment dans les douars au sein de nos paysans. L’emploi du temps d’un groupe armé peut être schématisé de la façon suivante: le groupe arrive dans une mechta le plus souvent de nuit et s’installe dans une ou deux pièces qui sont mises à sa disposition. Le chef de groupe établit un tour de garde et désigne le premier guetteur qui viendra réveiller son camarade une ou deux heures après. Lorsqu’aucun travail n’est prévu pour la journée du lendemain, les hommes dorment jusqu’au lever du jour. Puis ils passent la journée à laver leur linge et à nettoyer leurs armes. Si l’ennemi est signalé par les guetteurs qui montent une garde vigilante sur les crêtes, le groupe se met vite en tenue de combat. Dans le cas où il existe dans les environs une zone de repli (forêt, ou terrain accidenté) les moujahidines quittent la mechta et se camouflent. Dans le cas ou le terrain est plat, alors ils choisissent l’emplacement et se mettent en position de combat et attendent l’ennemi. Le combat est engagé et dure très souvent jusqu’à la tombée de la nuit. L’obscurité permet généralement aux nôtres de franchir les lignes ennemies et de sortir du cercle.

    La guerre pour nos moujahidines ne consiste pas seulement à se défendre, très souvent ils prennent l’initiative et attaquent, c’est le cas par exemple de l’embuscade ou de l’attaque des postes ennemis. L’embuscade est l’opération la plus payante. Les nôtres choisissent le lieu de l’embuscade et attendent passionnément le passage de l’ennemi pour l’attaquer par surprise. L’effet de surprise est terrible et très souvent les nôtres arrivent à massacrer et à désarmer des unités françaises supérieures en nombre et en matériel. L’attaque des postes ennemis peut être un simple harcèlement ou une prise d’assaut lorsque des complicités existent à l’intérieur du camp ennemi. Les unités de l’ALN comprennent une proportion importante de fellahs. Seuls les cadres sont généralement citadins ce qui donne à l’ALN un caractère profondément populaire trait que nous ne devons jamais perdre de vue si nous voulons nous éviter des déboires dans l’avenir. Le moral de l’ALN malgré la vie dure qu’elle mène est excellent. Aucun moudjahid ne parle de négociations, le thème des conversations est toujours le même : l’indépendance et surtout le grand défilé de la libération à Alger.

    Le CNRA ne doit pas se fier à cet optimisme. Certes l’enthousiasme est un atout puissant entre nos mains, cependant nous devons tout faire pour fournir à ces hommes qui ont tout sacrifié les moyens de se défendre et de vaincre.

    L’effectif de l’ALN est de l’ordre de 50 000 moudjahidines et fidaïne qui se répartissent ainsi :

    Base de Souk-Ahras : 4 000 ; wilaya n°l : 10 000 ; wilaya n°2 : 6 000 ;

    wilaya n°3 : 12 000 ;

    wilaya n°4 : 4 000 ;

    wilaya n°5 :6 000 ;

    wilaya n°6 : 2 000.

    L’effectif des mousseblines est aussi d’environ de 40 à 50 000.

    En gros nous pouvons dire que nous avons 100 000 hommes qui combattent. Ces hommes ne sont malheureuse- ment pas tous armés.

    Environ 35 à 40 000 hommes sont armés d’armes de guerre, le reste de fusils de chasse et de révolvers ou sans armes du tout.

    Le problème des armes sur lequel nous reviendrons plus loin reste posé.

    d. Les finances
    Jusqu’au Congrès du 20 Août, le FLN a pu non seulement subvenir aux besoins de la révolution à l’intérieur du pays mais à économiser environ 1 milliard. Depuis le Congrès du 20 Août, la répression allant en s’accentuant, les res- sources du FLN ont terriblement diminué. Les chefs de wilaya ont été obligés de prélever des sommes importantes sur leurs réserves. Aujourd’hui, seules trois wilayas ont encore un peu d’argent : la wilaya n°3 possède 300 millions (alors qu’elle en avait 500 le 20 Août 56), la wilaya n°2 possède 100 millions (alors qu’elle en avait 200 le 20 Août 56) et la wilaya n°S possède 600 millions. Les autres wilayas n’ont pas de sous. Le CCE est obligé de prélever des sommes importantes en Kabylie et en Oranie pour aider Souk Ahras et les Aurès-Nemmamchas. Le CCE attire l’attention du CNRA sur ce problème qui conditionne tous les autres. Les sources à l’intérieur sont taries. C’est à l’extérieur et à l’extérieur seulement que nous devons chercher de l’argent pour faire face aux énormes dépenses que nécessitent l’achat de grosses quantité d’armes, l’entretien d’une multitude de militants qui travaillent à l’extérieur et aussi et surtout aux besoins vitaux des populations à l’intérieur du pays qui se débattent dans une misère effroyable.

    Tous les chefs de wilaya lancent un cri d’alarme. Si nous voulons maintenir et augmenter le niveau de lutte du peuple, nous ne devons pas le laisser mourir de faim.

    Chacun de nous devra faire son examen de conscience. Des sommes énormes sont dilapidées par nous à l’extérieur. L’esprit d’économie n’existe chez aucun d’entre nous. Nous vivons dans des palaces et au moindre de nos déplacements, nous louons un taxi, des voyages inutiles et onéreux sont effectués par les nôtres. Tous les jours des millions sont ainsi gaspillés alors que le peuple dans certaines régions comme à Ténès par exemple mange de l’herbe. Nous reviendrons sur cette question dans les perspectives d’avenir.

    e. Les syndicats
    Nous avons pris l’initiative en mars 1956 de créer une centrale syndicale nationale : l’UGTA. L’enthousiasme rencontré au départ fut immense. En quelques mois l’UGTA comptait pour la seule agglomération algéroise plus de 100 000 adhérents. Malheureusement l’UGTA comme toutes les organisations nationales fut prise pour cible par l’ennemi. Des arrestations massives furent opérées. Des milliers de syndicalistes sont aujould’hui dans les camps de concentration. A neuf reprises le secrétariat national de l’UGTA a été renouvelé en moins d’un an. Aujourd’hui tous les dirigeants de l’UGTA sont arrêtés et les locaux occupés par la police et l’armée française. Seuls ont échappé trois secrétaires nationaux qui se trouvent aujourd’hui à l’extérieur sont en rapport avec la CISL et les syndicats qui composent cette centrale internationale. En outre, ils participent à l’élaboration du projet d’unification des 3 centrales nord-africaines (UGTT-UGTA-UMT). La délégation de l’UGTA à l’extérieur devra se fixer pour tâche la formation des cadres grâce aux stages gratuits organisés par le CISL, de ramasser des fonds auprès de leurs camarades ouvriers en Tunisie et au Maroc, en Europe occidentale et en Amérique afin de subvenir aux besoins des familles de syndicalistes algériens emprisonnés et enfin à faire de la propagande pour l’UGTA et la Révolution algérienne dans les congrès, les conférences syndicaux internationaux. A côté de l’UGTA, nous avons aussi créé l’UGCA qui se trouve dans une situation identique à celle de la centrale ouvrière.

    2. A l’extérieur.
    a. Notre délégation
    Notre délégation à l’extérieur représente indiscutablement une force par le nombre et par la qualité. C’est pour cela qu’elle n’a plus aucune excuse pour ne pas rendre. La crise d’autorité qui était un grand handicap a disparu. Le chef de la délé- gation aidé du responsable à la logistique devra procéder à une réorganisation de tout l’extérieur. Il serait souhaitable qu’il se choisisse un adjoint énergique chargé tout spécialement de veiller à l’application stricte d’une discipline de travail et un contrôle de toutes les dépenses du personnel de la délégation.

    b. L’organisation du Maroc
    L’organisation du Maroc est bien assise. L’effectif des militants est d’environ 6 000. Aucun Algérien habitant le Maroc n’échappe à notre contrôle. Tous contribuent, chacun dans la mesure de ses moyens, à l’effort de guerre. Les rentrées financières mensuelles sont de l’ordre de 20 à 25 millions. Cette puissante organisation nous permet de faire pression dans une certaine mesure sur les autorités marocaines et l’lstiqlal qui ne sont pas aussi bien disposés que les autorités tunisiennes et le destour à nous aider. L’ex-zone espagnole nous est très utile. Elle sert de refuge à nos éléments et là se trouvent les organismes vitaux de la Wilaya n°5. Avec un peu de bonne volonté les autorités marocaines pourraient nous faciliter l’installation de camps d’entraînement, d’écoles de cadres de tous genres, de centres de transmissions, etc. Il est à souhaiter qu’une imposante délégation aille rendre visite au sultan et au gouvernement marocain pour lui demander de nous aider plus efficacement.

    c. L’organisation de Tunisie
    Elle commence seulement à démarrer. Les crises successives ont mis par terre toute l’organisation qui, il est vrai, n’a jamais été bien solide. Les autorités tunisiennes à l’inverse des autorités marocaines sont beaucoup plus compréhensives à notre égard. Mais les possibilités sont ici limitées. Nous n’avons ni l’équivalent de l’ex-zone espagnole, ni la masse des jeunes algériens instruits qui habitent le Maroc ? Cependant, là encore, la formation de camps d’entraînement est possible à proximité des frontières. Si nous rencontrons au Maroc de très grandes diffcultés dans l’acheminement des armes, en Tunisie nous n’avons eu jusqu’ici aucune difficulté majeure. L’effectif des Algériens qui habitent la Tunisie et qui activent au sein du FLN est minime. Les éléments dynamiques vivent tous au maquis. Les rentrées financières sont très faibles ; 1 à 2 millions par mois. Il est vrai que les frais de la base de Tunis sont très élevés à cause de l’aide qu’elle apporte à la base de Souk Ahras et à la Wilaya n° 1 (traitement et soins aux malades et blessés, ravitaillement et habillement, etc.).

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  39. Algerois dit :

    A Omar Khayam
    1)-Vos références sont irrecevables
    -Ausarasess:tortionnaire et assassins d’Algériens
    -Salan:tortionnaire et assassins d’Algériens
    -Bigeard:tortionnire et assassin d’Algériens
    Puisqu’on y est, vous auriez dû ajouter Massu.
    -En ce qui a trait à Bromberger, son titre a lui seul est un programme. »Les rebelles… ».Pour nous Algériens,les combattants de 1954 ne sont pas des rebelles mais des révolutionnaires.Les mots ont leur sens.Est-il un ancien militaire en Algérie?
    En ce qui a trait à Harbi,c’est un grand historien qui n’a pas traité la question que vous soulevez (yacef Saadi).Pareillement pour Benjamain Stora et Gibert Meynier qui font une analyse de la période 54-62 beaucoup plus gobale.
    Cela dit, vos arguments concernant un supposé comportement douteux de Yacef Saadi sont faibles et insignifiants.Yacef Saadi a été durant la révolution de 1954-52 un homme de grande valeur, au courage et au patriotisme exemplaire et grandiose.

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  40. Dudesert dit :

    @ Algerois

    je pose deux questions :
    Pourquoi Yacef Saadi n’a pas restauré sa maison à la casbah alors qu’il a bénéficié d’une rente qui lui rapporte des millions de USD ?
    Pourquoi son rôle a été insignifiant durant la guerre contre l’OAS. Cf Cdt AZZEDINE et Alger ne brula pas?
    L’histoire est impitoyable et avec l’outil internet beaucoup de vérités resurgiront à la face des monteurs même héros pendant une période.

    saha ftorkoum

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  41. Algerois dit :

    Dudsert
    Je ne discute pas du parcours de Yacef Saadi après sa sortie de prison (1962).J’ai réagi à un fait avancé par Omar Khayam à savoir que Yacef Saadi a, comme il l’a dit, »dénoncé »(un terme, en fait,incorrect et inadéquat) Ali Lapointe.L’étude des différents éléments autour de ce fait c’est à dire les dates(arrestation de Yacef et Zohra le 26 septembre 1956, arrestation de Ali Lapointe et son groupe le 8 octobre 1956,changement de refuge par Ali et son groupe de la rue Caton à la rue des Abderames (une adresse ignorée par Yacef qui était en prison),lecture du procès-verbal de Yacef Saadi montrent que l’affirmation de Omar Khayam est incorrect et illogique.C’est tout.De fait,pour moi le yacef Saadi de la Bataille d’alger est un grand révolutionnaire,un exemple de courage et de patriotisme.Je le dis d’autant plus qu’après 1962,Yacef Saadi n’a jamais occupé un poste politique ou militaire qui l’aurait impliqué dans des actions négatives quelconques contre le peuple algérien.Je peux te donner l’exemple de quelqu’un qui a été un maquisard et qui est devenu assassin:Il s’agit de Smail Lamari,ex-colonel de la DRS.Il a été dans la willaya 4 auprès du colonel Youcef Khatib (1960-62).Il a été a un moment de sa vie un maquisard respectable mais vu sa responsabilité dans ce qui est arrivé dans les années 90(arrestation,repression,torture, disparition, assassinat),Je dirais aujourd’hui que c’est un sanguinaire et un assassin.Ce qui n’est pas le cas de yacef Saadi.Cela dit, ta phrase  »les vérités resurgiront à la face des menteurs même héros pendant une période »est respectable, intéressante et discutable mais menteurs du héros vis-à-vis de qui?De son épouse.Ce n’est pas mon problème ça.Comme je te l’ai dit si yacef Saadi avait eu une activité politique après 1962,et s’il avait menti au peuple,la question serait différente.Je m’interesserai à lui comme homme politique ou comme militaire mais ce n’est pas le cas.Son cas, en ce qui a trait à l’histoire de l’Algérie présente un intérêt essentiellement par rapport à son arrestation le 26 septembre 1957 (préoccupation avancée par Omar Khayam), et ce qu’il a dit par la suite au sujet d’Ali Lapointe.En bref,il n’a rien dit de compromettant.De fait,Yacef Saadi a été un grand révolutionnaire, et pour son role dans la bataille d’alger,c’est un magnifique exemple de courage, de dévouement et de patriotisme pour les jeunes Algériens.
    Cordialement

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  42. Omar Khayam dit :

    @Monsieur Algérois: Croyez moi je respecte beaucoup votre avis, même moi lorsque j’étais gosse et j’ai vu le film la bataille d’Alger j’ai cru que Yacef était la tête pensante de cette guérilla et que c’était un vrai héro national, un grand révolutionnaire et un exemple de courage et de patriotisme, comme vous le qualifiez si bien.Mais lorsque j’ai un peu grandi,je me suis dis que ce film était trop beau pour être vrai, c’est alors que je me suis mis au travail pour comprendre ce qui s’était réellement passé durant la révolution, et c’est apres plusieurs années de recherches durant lesquelles j’ai lu et relu presque tous les ouvrages ayant trait à cette période: livres d’histoires, témoignages, mémoires etc… )J’ai aussi interrogé plusieurs acteurs clés de ces évènements. C’est ainsi que j’ai découvert le passés douteux de Ben Bella, Yacef et d’autres que j’évoquerais plus tard inchallah.Dans son livre  » La Bataille d’Alger » Yacef Saadi a beaucoup insisté, comme vous le faite vous même monsieur Algérois, sur le timing ( date de son arrestation par rapport à la date de l’explosion de la cache de Ali La Pointe et ses camarades), il n’a trouvé que cette dérobade pour s’innocenter, d’ailleurs c’est aussi l’objet de votre plaidoirie monsieur Algérois.Moi je persiste à dire que la planque de la rue des Abdérames était un secret entre Yacef et Ali la pointe seulement, personne n’était au courant de cette cache; Concernant le pv auquel vous faite allusion,ne pensez-vous pas que ce qui est écrit est plus grave que la dénonciation de la planque de Ali LA Pointe? Et sachez Le Pv de la dénonciation éxiste bel .Non monsieur Algérois, Yacef Saadi ne sera jamais un exemple de courage et de patriotisme pour les jeunes algériens.Honte à celui qui s’est rendu aux autorités françaises sans aucune résistence, honte à celui qui a dénoncé Ali la Pointe et son groupe,honte à celui qui a donné à la France tous les screts de l’organisation politico-militaire de la zone autonome, honte à celui qui a rallié le clan de ceux qui ont confisqué notre indépendance, honte à celui qui a osé produire un film bourré de mensonges , honte à celui qui s’est courbé pour baiser la main d’un président juste pour un poste de sénateur, honte à celui qui a osé remmette en cause le patriotisme de Djamila Bouhired et Louizette Ighilahriz.

    Concernant l’histoire du général Smain Lamari au maquis permettez moi de vous dire que ce n’est pas un bon exemple pour défendre votre thése.Monsieur Algérois, vous me reprochez le fait que je me suis référer aux mémoires de Bigeard, Ausaresses,Salan et les ennemis de l’Algérie comme vous le dites.Les ennemis de l’Algérie sont ceux qui ont confisqué notre indépendance, Nos ennemis ce sont ceux qui ont élaboré la premiére constitution dans une salle de cinéma (Majestic) alors que l’assemblée constituante était fonctionnelle.Nos ennemis sont ceux qui ont assassiné une deuxiéme fois Amirouche et si El Houes et ceux qui ont exécuté Krim Belkacem, Khider, Khemisti, Chaabani, Chabou, Abbes, Seddik Benyahia.Nos ennemis sont ceux qui ont jetté en prison,mis en résidence surveillée et poussé à l’exil, Ait Ahmed, Boudiaf, Hadj Benala, Benkhedda, Ferhat Abbas, Dahlab, chikh bachir Ibrahimi et son fils le docteur Taleb Ibrahimi, chikh Omar ouartilani etc….Nos ennemis sont ceux qui ont autorisé les français à poursuivre leurs essais chimiques,biologiques et nucléaires en Algérie. Nos ennemis sont ceux qui ont permis à la France de gérer une grande partie de l’économie nationale.Nos ennemis sont ceux qui ont élaboré un systéme éducatif abrutissant alors qu’ils scolarisent leurs rejetons au lycée français ou à Paris.Nos ennemis sont ceux qui ont pondu un systéme de santé anarchique alors que pour de simplent petis bobos ils vont se soigner en France. Voilà qui sont les ennemis de l’Algérie monsieur Algérois. Ausaresses et Bigeard sont des enfants de coeur devant ces pourris. Amicalement.

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  43. Dudesert dit :

    @ Algérois

    50 ans après, il est plus important de discuter des rôles des uns et des autres après 1962 ou bien avant que des fais liés directement à la guerre d’Algérie; entre Algériens et Français.
    Parce qu’il s’avère de plus en plus qu’au moment où les héros combattaient les Français, d »autres se préparaient à la prise du pouvoir : Politique, économique et culturel.
    Le parcours de certains après 1962 devrait nous renseigner bien comme il le faut sur leur vrai parcours durant la révolution.
    Les faits historiques doivent être traités dans leur ensemble.
    A partir de là, il est facile d’identifier les traitres ou les faux héros des vrais héros.
    voyez : Cdt Azzedine vs yacef
    voyez : Yacef vs Ben Mhidi ou Ali la pointe
    voyez : Mme Drif vs Djamila Boupacha
    voyez : Ben bella etc…..vs Ait Ahmed…..
    Voyer : Abane vs les autres….
    Il s’avère de plus en plus que certains historiques, révolutionnaires…n’ont fait que remplacer les colons… D’ailleurs, ils habitent leurs villas.

    A bons entendeurs

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  44. Algerois dit :

    A Dudesert
    N’est sourd que celui qui ne veut pas entendre.Tu utilises un mot,traitre, à l’emporte-pièce. Kafi ett Ben Bella ont traité Abane de Traitre en disant qu’il travaillait pour le France.Utiliser le mot traitre comme tu le fais montre que tu ne connais pas le sens de ce mot.Aussi je mets fin à mes échanges avec toi.Je ne répondrai plus à tes messages car chez toi, il y’a une difficulté à saisir le sens des messages et la logique incluse
    A bon entendeur adieu

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  45. Khatem dit :

    Bravo mon Cher collègue Khayyam!
    L’histoire n’est jamais tardive et il est bien, uste et utile d’apporter toutes les contributions possibles à son écriture et à l’élucidation de ses zones d’ombre.
    Un témoin de première main confirme tout à fait ce que vous écrivez : il s’agit du tristement célèbre capitaine Chabannes (de l’école anti-guerilla de Philippeville).
    Interviewé par Marie Monique Robin (pour ses excellents documentaire et livre: Escadron de la mort: l’école française) Chabannes – en présence de Saadi !- atteste qu’il s’est mis à table sans même qu’on lui ait donné une gifle. Il faudrait approcher MM Robin pour qu’elle confirme ou infirme.
    De poète à poète, clin d’œil à Khayyam d’un autre grand persan « L’arbre dont les racines sont irriguées de sang porte un fruit qui s’appelle la vengeance » Firdoussi

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  46. Algérois dit :

    A Omar Khayam
    Mon dernier message:
     »vous dite »Monsieur Algérois, vous me reprochez le fait que je me suis référer aux mémoires de Bigeard, Ausaresses,Salan et les ennemis de l’Algérie comme vous le dites.Les ennemis de l’Algérie sont ceux qui ont confisqué notre indépendance… »Mr.Omar Khayam,Nous ne sommes pas dans la même dimension.Je parle de la période 26 sept.1957-8 oct.1957 et vous m’emmenez dans une autre direction( »Les ennemis de l’Algérie sont ceux qui ont confisqué notre indépendance en disant  »Nos ennemis ce sont ceux qui ont élaboré la premiére constitution dans une salle de cinéma (Majestic) alors que l’assemblée constituante était fonctionnelle.Nos ennemis sont ceux qui ont assassiné une deuxiéme fois Amirouche et si El Houes et ceux qui ont exécuté Krim Belkacem, Khider, Khemisti, Chaabani, Chabou, Abbes, Seddik Benyahia etc… »’.J’ai été interpellé par vos passages concernant la bataille d’Alger et votre appréciation du rôle de Yacef Saadi dans cet événement.Cela peut se discuter d’une façon civilisée.Mais quand vous tentez de dédouaner les Ausaresses, Bigeard,Salan de leurs crimes contre le peuple algérien,je trouve ça suspect et indécent de votre part.Cela dit, Pour moi, tout est clair en ce qui a trait au comportement de Yacef Saadi après son arrestation:un comportement glorieux, honnorable et digne conforme à la grandeur de son activité durant la bataille d’Alger, d’autant plus honnorable que ceux qui ont allumé le feu en décrêtant la grève des sept jours,grève fatale pour la population algéroise(arrestation,torture,disparistion),à savoir Abane,Krim Belkacem Youcef, Benkhedda, ont fui le bateau:Un vrai chef reste avec ses troupes jusqu’à la dernière minute .Yacef Saadi qui le leur reproche d’ailleurs dans son livre la bataille d’Alger est resté,lui, fidèle à ses compagnons malgré le danger occassionné par la répression des Paras français.Ce comportement à lui seul montre que le Yacef Saadi de la bataille d’Alger est la gloire et l’honneur du peuple algérien ou du moins,vu le régionalisme prévalant aujourd’hui en Algérie, source de rejet de ce qui n’est pas de sa région,il est la gloire et l’honneur des Algérois pour qui Yacef Saadi et tous les combattants et chouhadas sont un exemple de courage,de dévouement et de patriotisme à enseigner aux Algériens, ou du moins au Algérois.
    Cordialement
    PS:Mr.Khayam:Quoi qu’on se dise,je ne vous ferai pas changer d’opinon, ceci est évident.Pareillement pour moi.Mon opinion, fondée sur des faits(dates d’arrestation de Yacef et du groupe d’ali,procès-verbal de Yacef…)m’emmène à conclure que Yacef Saadi a eu un comportement irréprochable dans ses relations avec Ali Lapointe.Vous ne me ferez pas changer d’opinion.Vous avex exposé vos arguments,j’ai exposé les miens.Les deux positions sont claires.On est rentrés dans le stade de la répétion et du rabachage.Les lecteurs sont assez intelligents pour juger les deux positions et quelle est la plus plausibe, la plus crédible
    Cordialement

    ====================
    C’est un peu gros que de comparer un chef fidaï comme Yacef Saadi à des hommes politiques de la trempe d’Abane, Benkhedda et Krim.
    Salah-Eddine

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  47. Rafik dit :

    @Algérois: Aprés avoir glorifié et plaidé, si mal, la cause d’un homme au passé douteux, vous osez maintenant remettre en cause le patriotisme et la bravoure de Krim Belkacem,Abane Ramdane et Benyoucef Benkhedda.Honte à vous.Cette fois votre masque est tombé.

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  48. Omar Khayam dit :

    @monsieur algérois: Sans ces trois hommes que vous venez de dicréditer (Krim, Abane et Benkhedda), il n’y aurait jamais eu de bataille d’alger et votre cher Yacef serait resté dans l’anonymat.Supposons un instant que Yacef est clean alors Si on doit énumérer les héros de la bataille d’Alger, votre protégé serait classé loin derriere Abane, krim,Benkhedda,Larbi Ben M’hidi,Ouamrane,Zoubir Bouadjadj, Debbih Cherif, Taleb Abderrahmane, Amara Rachid, Djamila Bouhired, Hassiba, Ali la Pointe. Alors svp arrêtons de tromper le peuple on disant que la bataille d’Alger c’est Yacef Saadi.C’est la France qui a désigné Yacef Saadi chef de la bataille d’alger comme elle a désigné Ben Bella chef de la révolution.

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  49. Afif dit :

    @ Omar Khayam :

    Rebelote, vous n’arrivez pas à séparer l’après 62 de l’avant 62.

    Autant, je vous suis dans votre analyse de l’après 62, sauf en ce qui concerne Seddik Benyahia qui, tout en étant un homme honnête et respectable, n’était qu’un bureaucrate compétent mais qui a tout de même participé au pouvoir, Allah Yarhmou et surtout en qui concerne Ahmed Taleb Ibrahimi qui, vous le savez bien, a participé au pouvoir que vous exécrez durant plus de deux décennies, autant je ne vous suis pas du tout pour ce qui concerne l’avant 62.

    Ainsi, je vous ai présenté un fait historique bien concret, à savoir que, sur les cinq dirigeants emprisonnés, seul Ben Bella a été nommé vice-président par le CNRA, instance suprême de la Révolution, dans les trois GPRA qui se sont succédés jusqu’à l’indépendance, et de votre côté, vous persistez à dire que c’est la France qui l’a désigné « chef de la révolution ». Le CNRA était-il aux ordres de la France ?

    J’ai l’impression, qu’à travers Ben Bella, votre but est de dénigrer toute la Révolution. Et là, on est sur un autre registre, il faut jouer cartes sur table. Même votre critique de Yacef Saâdi donne cette impression de salir la Révolution.

    A ce sujet, que pensez-vous de la collaboration du Cdt Azzedine Zerari avec l’Armée française ? Serait-il aussi un traître ? Non, on ne peut reprocher, ni au Cdt Azzedine, ni à Yacef Saâdi d’avoir d’une manière ou d’une autre, jouer un jeu dangereux avec l’ennemi, ils ont peut-être des raisons valables. Wa Allaho Yaâlam.

    @ Dudesert :

    Merci pour le rapport de Abbane Ramdane. C’est un document historique très important. Il faut le comparer avec la lettre que Ben Bella a écrite à Abbane avant son arrestation. Je vais la transmettre à LQA pour publication. En parlant des frères de la Santé, le rapport de Abbane répond en fait aux critiques que Ben Bella a émises dans sa lettre.

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  50. abon dit :

    Salam Alikoum. Le poids de Ramadan m’empêche d’étoffer mon post. Il faut reconnaitre que la descente en enfer de l’Algérie à commencé le 21 mars 1962 en l’absence des géants Amirouche, Si-Haoues, Lotfi, Ben-Mhidi, Ben-Boulaïd, et chaque fois une pensée particulière à Ali-Boumendjel, et Maurice Audin ; puis il y a eu la période de tous les espoirs durant laquelle un certain Abdeslam (industrie industrialisante) a préparé le lit du mort qui fut frappé à mort par Chadli avant d’être achevé par les terros puis le troisième mandat. Dans tout ça, Yassef Saadi n’a sauf erreur de ma part joué aucun rôle si ce n’est celui de pique assiette (depuis 1962). Pour cela, nous ne devons pas oublier ceux et celles à qui reviennent les grands honneurs, ceux et celles qui ont peint ce magnifique tableau de l’image de l’Algérie combattante et associer aux grands noms de , Abane Ramdane, Ali La-pointe, ceux de Danièle MINNE et sa mère, Taleb Abderrahmanne, Zahia Kerfallah, Samia Lakhdari, Djamila Bouazza. Les dizaines d’hommes de femmes et d’enfants victimes de la rue Thèbes.
    Allah Yarham Echouhadas.

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  51. amrani dit :

    bonsoir
    Il est facile en 2011 de deblaterer sur les faits des uns et es autres durant la lutte de libération nationale.Primo nous etions en lutte contre l’une des plus grandes puissances mondiales soutenue militairement par l’OTAN cad les USA.La resistance algerienne venait a peine d’etre organisee par le congres de la Soummam organisation d’ailleurs rejetée par la delegation exterieure de la revolution.Et vous pretez aux uns et aux autres face à l’appareil de repression et de réaction de l’Etat français dans son ensemble des qualités et es attitudes dignes de responsables politico militaire baignant au sein de systemes parfaitement rodés et organisés.C’etait la guerilla urbaine et rien d’autre dans un esprit de soidarité et de camaraderie dicté par la violence de la repression et surtout par l’absence de recours contre la violence de l’armée française.Qu’il y aient des laches ou des retournés cela est tout a fait normal mais vouloir sur la base de leur comptement post independance traiter ces combattants de la liberté de laches ,de traitres ou de vendus cela depasse l’entendement.Le courage consiste a affronter ces gens la aujourd’hui sur la base de ce qu’ils font aujourd’hui et de ne pas essayer de se dedouaner de ne je ne sais quoi en utilisant la desinformation et la propagande de l’armme française diffusée contre eux durant la guerre de liberation.La bataille d’Alger s’est effectuée en trois phases novembre 54_aut 56 (congres de la soummam et assasinat le 20 aout 56 a la casbah d’alger du chef des groupes armées du fln de la region d’alger Mohamed Hamada) Installation de la zone autonome d’Alger avec a sa tete Larbi Ben M’hidi;troisieme phase mars 57 a octobre 57 prise en main de la zone autonome d’alger par Yacef Saadi.
    Vouloir a tout prix deissequer le role des uns et des autres durant cette periode des plus penibles de la revolution algerienne(il y a eu quand meme plus de 3000 disparus en six mois a Alger et sans compter les morts lors des combats de rue ;personne ne s’etonne aujourd’hui qu’il n’y ait aucune stele à la Casbah d’Alger qui porte les noms de ces milliers de martyrs;la seule question qui se pose est Yacef Saadi a t il trahi ali La pointe (le site du general Salan porte les pv des interrogatoires de Yacef Saadi que possedait a titre personnel et en tant que chef de l’armee française en Algerie Raoul Salan).
    Toute l’Algerie a participé à la guerre de liberation nationale;il appartient aux generations actuelles et futures de prendre en main leur destinée,leur avenir et surtout leur pays.Et ils ne risquent pas d’etre abattus au coin d’une rue de mourir apres avoir ete torturé ou de voir leur mechta bombardée et rasée.

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  52. Omar Khayam dit :

    @ monsieur Afif

    Bonsoir.vous dites que je n’arrive pas « à séparer l’aprés et l’avant 62″, mais monsieur Afif pourquoi séparer ces deux périodes alors qu’elles sont totalement liés, l’aprés 62 se préparait avant l’indépendance et je vous apprends rien à ce sujet.

    Concernant Mohamed Seddik Benyahia ,ce négociateur à Evian était opposé au coup de force de l’été 62,c’est pour cela qu’il a été écarté par le clan de oujda.Il faut reconnaitre monsieur Afif que la participation de Benyahia au pouvoir,durant la période Chadli, en qualité de ministre des AE a été bénéfique pour l’Algérie.

    Pour revenir à Ben Bella,oui je persiste à dire que c’est la France qui a choisi cet homme comme chef de la révolution. Vous me posez la question sur les raisons de la désignation de BenBella vice président par le CNRA, et bien la réponse est trés simple.Les services secrets français avaient à l’époque sciemment médiatisé cet homme et ils ont réussi à faire croire à une grande partie du peuple de l’époque que Ben Bella était le vrai leader de la révolution,donc le CNRA a eu cette idée géniale de le désigner vice président dans les trois GPRA juste pour acheter le silence de cet assoiffé de pouvoir d’une part et pour que le peuple ne doute pas de la crédibilité de la direction de la révolution d’autre part(au début de la révolution les chefs de l’insurection n’avaient pas les moyens de contacter tout le peuple pour lui expliquer que Ben Bella était un chef de seconde zone surmédiatisé par la DST), Il y a une autre raison qui a contraint le CNRA à garder BenBella au poste de vice président,c’était la pression de Djamel Abdenacer et son chef des renseignements le général Fethi Dib, d’aucuns savent que ces deux hommes avaient une grande influence sur Ben Bella, et il est clair que le CNRA ne voulait pas se mettre l’Egypte sur le dos.

    Concernant Rabah Zerari,plus connu sous le nom de commandant Azzeddine, dans toutes mes lectures je n’ai jamais croisé un texte mettant en cause le passé révolutionnaire du responsable du commando Ali Khodja et de la zone autonome, autre chose, les positions prises par cet homme durant la crise de l’été 62, et aprés l’indépendance jusqu’à nos jours plaident en sa faveur,et cela ne fait que l’honnorer n’est ce pas.Ce n’est pas les cas de Ben Bella Yacef qui ont trahi les valeurs de Novembre.

    Monsieur Afif, vous dites que vous allez publier une lettre transmise par Ben Bella à Abane Ramdane, il y a une autre lettre plus interressante adressée par Ben Bella à ces parrains Egyptiens dans laquelle il se félicite de l’assassinat de Abane Ramdane.

    Monsieur Afif, sachez que même si je ne suis pas d’accord avec vous je respecte votre avis et ce n’est pas parce que vous défendez corpsr et âme deux hommes qui ont un passé douteux que je vais me permettre de vous dénigrer ou vous accuser de quoi que ce soit. Mais par contre vous, vous venez de m’accuser de vouloir salir la révolution? Pourquoi? est ce par ce que je défends les mémoire de Abane, Krim, Ben Khedda, Amirouche Ali La Pointe, Hassiba ….? A ma connaissance la révolution ne se limite pas à Ben Bella ou Yacef.
    Amicalement

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  53. sadek dit :

    Autant la france a utilisé des voyous,proxénétes et autres en indic,autant l’algerie independante des frontieres a transformer d »autres vouyous rabeh vespa et toute la cliques en honorable commissaire de police.C’est juste l »histoire qui bégaye,tout cela est le résultat du mensonge et de falsification de notre histoire. saha shourkoum.

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  54. Algerois dit :

    Désolé d’insister
    Abane Ramdane,Krim belkacem,Youcef Benkhedda,Ouamrane ont quitté Alger fin février 1957,un mois après la grève des sept jours qui allait saigner Alger: Arrestation,emprisonnement,assassinat et disparition(3024 selon des chiffres officiels franĉais).Les trois premiers,plus Benmhidi qui a été arrêté juste avant son départ étaient les chefs de la zonne autonome.Désolé, mais pour moi,les chefs doivent rester jusqu’à la dernière minute avec leurs troupes.On allume pas le feu pour ensuite fuir vers des lieux sûrs et sécuritaires.On doit assumer ses actes.Au minimum,ils auraient pu se retirer vers des régiona algériennes sûres et protégées:Kabylie,Ouarsenis,Aures

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  55. Omar Khayam dit :

    Monsieur Amrani

    Je vous remercie pour votre sagesse.

    @Sadek: Ce que vous dite est la triste réalité.
    @ abon:Je suis tout à fait d’accord avec vous, ce que je m’éfforce de dénoncer c’est le fait de nous avoir menti et fait croire que la Bataille d’Alger c’est Yacef Saadi et Zohra Drif.

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  56. brahim dit :

    à Algérois,

    Douter de l’engagement des Abane, Krim, Benkhedda et autres Ouamrane. Remettre en cause leur courage et leur détermination nous renseigne assez sur votre profil du genre opportuniste, anti-patriote et soutenant ou faisant partie du clan des fossoyeurs et des imposteurs à l’image de votre grand manitou, le sieur Boutef.

    Goethe :  » il n’y a pas pire que l’ignorance en action  »

    0 Mr O.Khayam

    Merci pour tous ces éclairages qui nous permettent de savoir qui est qui et qui a fait quoi et au nom de qui ou de quoi.

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  57. Afif dit :

    @ Omar Khayam :

    En ce qui concerne Seddik Benyahia, je suis d’accord avec vous. Cependant, j’ignore son itinéraire de 1962 à l’époque Chadli. Vous dites qu’il a été écarté par le Clan d’Oujda, est-ce du temps de Ben Bella, de Boumediene ou des deux ?

    Deux, vous ne m’avez pas répondu sur Taleb Ibrahimi. Vous l’avez cité au même titre ques les opposants du pouvoir.

    Trois, vous avez raison de dire que l’avant 62 et l’après 62 sont intimement liés. Et je suis d’accord pour dire que révéler un fait historique avéré est préférable, même si la Révolution risque d’être salie.

    Mais quand vous dites que le CNRA a désigné Ben Bella Vice-Président pour faire plaisir à la France, ce n’est pas un fait historique, c’est une opinion. Ce que je sais par contre, c’est que les responsables du FLN de la Révolution membres du CNRA étaient intraitables sur leur autonomie de décision. Même Nasser n’a pas pu les plier à son bon vouloir. Quand la tension avec Nasser a culminé, ils ont décidé de déménager le GPRA du Caire pour s’installer à Tunis.

    Désigner un responsable à un poste pour faire plaisir à une puissance étrangère même amie et soeur (Egypte) ou pire à une puissance ennemie, c’est renversant.

    En tout état de cause, je vous souhaite bon courage pour vos recherches et nous attendons avec impatience la suite de vos révélations pour parfaire notre histoire nationale malmenée.

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  58. Omar Khayam dit :

    @ Monsieur Afif:

    1- Mohamed Seddik Benyahia a été écarté par Ben Bella et Boumediéne, c’est aprés l’investiture de Chadli qu’il fut réhabilité avant d’être assassiné par les traitres.

    2-Concernant Ahmed Taleb Ibrahimi,effectivement je l’ai cité car lui aussi il a été victime de ceux qui ont confisqué notre indépendance en 1962, il a été enprisonné puis mis en résidence surveillée à l’instar de son père chikh Bachir Ibrahimi.

    3-Svp,par correction, ne déformez pas mes propos,Je n’ai jamais écris que le CNRA avait désigné Ben Bella pour fair plaisir à la France ou à l’Egypte. Vous pouvez revoir le texte, j’ai dis que La désignation de ce traitre au poste de vice président du GPRA, fut une décision d’ordre stratégique et géniale pour ne pas heurter la sensibilé de la population Algérienne à qui on fait croire que Ben Bella était un leader, et aussi pour garder l’Egypte de leur côté. Il ya autre chose qu’il est facile de oonstater: c’est durant la période ou Ben bella était en prison qu’on le nomma vice président du GPRA, n’est ce pas, lorsq’il était en liberté les chefs de la révolution ne l’avaient même pas désigné comme simple membre du CEE.ça veut tout dire monsieur Afif.

    Voilà j’éspère que j’ai été clair, et je vous remercie pour le reste.

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  59. abon dit :

    Salam Alikoum.
    Le nom de Ben-Bella est souvent revenu dans ce débat de récents témoignages sérieux (pour ne citer que celui de Maitre Ben-Toumi) nous éclaire sur son rôle au sein de la résistance. Depuis 1950 Le ver est dans le fruit.
    Peu avant le détournement de l’avion 1956, il y a eu L’ARRAISONNEMENT DE L’ATHOS, peu de temps après, tombait au champ d’honneur Docteur Tidjani Damerdji alors président de la Fédération des amicales des Algériens du Maroc et qui devait prendre place dans l’avion, remplacé au tout dernier moment (dernière minute) par feu Lachref. L’assassina de feu Boudiaf est peut être aussi lié à cette période (avis aux chercheurs).
    En sa qualité de premier président de l’Algérie, il a imposé toutes les orientations politiques et économiques du pays à commencer par l’arabisation en dépit des voies qui préconisaient une arabisation progressive et contrôlée (voir le premier bulletin pédagogique de l’enseignement du premier degré 1er décembre 1963 « l’organisation de l’enseignement en Algérie et l’expérience Marocaine »). Un Pol Pot en puissance qui a condamné à mort Aït Ahmed et Boudiaf, ainsi qu’un grand nombre de Moudjahidines avec un grand M, qui ont enduré la torture du colonisateur sans fléchir, se sont retrouvé arrêtés et torturé par des harkis. Pourquoi avoir choisi des harkis pour prodiguer la torture à des Moudjahid ? Oui pourquoi avoir choisi des harkis pour torturer des anciens maquisards de 1954 ? Pourquoi des essais nucléaires et chimiques ont étaient autorisé sur un territoire libre ? Je passe les nationalisations et confiscation de tout ce qui était productif. L’officier qui avait procédé à son arrestation le 19 juin avait affirmé avoir trouvé de belles pièces de Sandouk-Tadamoun dans les tiroirs de son bureau ; dans son journal El-Badil, il écrivait qu’il préparait les maquis en les alimentant avec des armes (il y a eu des arrestations et démantèlement de réseaux d’armes de France et Belgique vers l’Algérie)… Non pour moi, ce personnage n’a pas une once de respectabilité ses dernières déclarations même suffiraient à le destituer de tout droit civique.
    Saha Ftourkoum.

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  60. Afif dit :

    @ Abon :

    Je ne contredis ce que vous avancez, car, je ne vais pas défendre l’indéfendable, mais expliquez-moi pourquoi M° Bentoumi que vous estimez a fait signer à Ben Bella en 1963, alors qu’il était son ministre de la justice, une loi autorisant la double nationalité, alors que tout le monde sait que les Accords d’Evian ont rejeté la possibilité d’avoir les deux nationalités algérienne et française. Jusque vers la fin des années 70, les citoyens ordinaires ignoraient que cette loi de la double nationalité existait depuis 1963 et qu’elle a été confirmée par une ordonnance durant les années 70. Pendant que « certains hauts cadres de la Nation » se permettaient les deux passeports, les émigrés qui avaient besoin de cette loi pour préserver leurs droits l’ignoraient complètement.

    @ Omar Khayam :

    En disant que Ben Bella alors qu’il était libre n’était même pas membre du CCE m’oblige à vous dire que le Congrès de la Soummam fut un coup d’état dirigé contre les initiateurs de Novembre : vous n’êtes pas sans ignorer que ce Congrès a aussi écarté du CCE Boudiaf, Khider, Aït Ahmed et Bitat. Ce coup d’état n’a pas réussi car, une année après, en août 1957, le CNRA dont les membres ont pourtant tous été désignés par le même Congrès de la Soummam, a rétabli les cinq comme membres du CCE malgré leur situation de prisonniers.

    Par conséquent, je vois qu’il vous reste encore beaucoup à apprendre. Et je vous dis toujours bon courage. Lorqu’on aura tous les mêmes données, je suis certain qu’entre nationalistes sincères, on finira par avoir les mêmes conclusions. Les divergnences actuelles sont dues à la méconnaissance de l’histoire.

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  61. Afif dit :

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  62. Omar Khayam dit :

    @ Monsieur Afif:

    Maitre Amar Bentoumi tout comme Maitre Ali Yahia Abdenour, ont effectivement siéger dans le premier gouvernement de l’Algérie indépendante, mais il s’appercevront rapidement de la perversion de Ben Bella et son clan, ils ont fait leur mea culpa et c’est tout en leur honneur. Vous dites que « Bentoumi a fait signer à Ben Bella une loi » mais monsieur Afif vous savez tres bien que cela reléve de l’impossible; comment un tout petit ministre pouvait-il faire signer ou imposer quoi que ce soit à un dictateur mégalomane comme Ben Bella?

    Monsieur Afif, en se référant au Hadith du prophéte(QSSSL) qui dit: « demandez le savoir du berceau jusqu’au tombeau » Alors oui il me reste beaucoup à apprendre, et votre reflexion ne m’intimide nullement.

    Monsieur Afif, cessez d’induire les gens en erreur en persistant à lier le sort de Ben Bella à celui de Boudiaf et Ait Ahmed, tout le monde sait que ces deux historiques se sont toujours démarqués de cet homme avant, durant et aprés la révolution, même en prison ils faisaient « cellule à part ».Boudiaf et Ait Ahmed ont toujours dénoncé le comportement négatif et douteux de Ben Bella.Alors svp arrêtez de nous faire croire que ces trois hommes s’entendaient à merveilles et formaient un bloc uni contre la direction de la révolution.

    Monsieur Afif: vous affirmez que « le congrés de la Soummam fut un coup d’état contre les initiateurs de la révolutions » Sincerement j’éspère que vous ne pensez pas ce que vous dites. Même les traitres que vous défendez n’ont jamais osé balancé cette absurdité. Le congrés de la Soummam a été le véritable acte fondateur de l’état Algérien, et le meilleur moyen pour la réussite de la révolution. La seule présence de Larbi Ben M’hidi à cette réunion suffit pour dissiper tout soupçon quant à la légitimité de ce congrés. Je vais vous rappeler quelques noms qui ont pris part à ce conclave: Krim Belkacem, Zighout Youcef, Amirouche, M’hamed Bougara, Ben Tobal, Ali Khodja, Benaouda. Ces hommes ne sont-ils pas les véritables initiateurs de la révolution monsieur Afif? Alors pourquoi vous parlez de coup d’état, et contre qui? Contrairement à ce que vous dites, Boudiaf et Ait Ahmed ont apporté leur caution à ce congrés et ont approuvé toutes ses résolutions.Ce sont là des vérités historiques qui ont fait l’unanimité. Vous devez aussi apprendre que Ben Bella n’a jamais fait partie des initiateurs de la révolution tout simplement parce que Boudiaf, Ben M’hidi, Ben Boulaid et Didouche ne lui faisaient pas confiance et ne l’ont donc associé ni à la préparation ni au déclenchement du 1er Novembre.C’est aussi un fait historique apporté par plusieurs sources.Monsieur Afif,personne ne pourra avaler la couleuvre que vous nous presenter pour appuyer votre plaidoirie, alors trouvez autre chose.

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  63. Ferhane dit :

    A Khayam
    Sans aller à encenser Ben Bella.Affif a raison par certains côtés:Le congrès de la Soummam a été une démarche judicieuse de Abane Ramdane de prendre la direction de la révolution.Son déroulement sans la présence de Ben Bella et d’autres sera la première erreur de Abane.Sa deuxième erreur a été d’avoir déclenché la grève des sept jours avec Krim Belkacem,Youcef Benkhedda et Ben Mhidi,une grève, qui allait avoir comme conséquence le démantèlement de l’organisation FLN-ALN a un endroit central, sans compter les coûts humains (arrestations,disparitions de 3024 algérois…).Sa troisième erreur a été, en quittant Alger, de se rendre à Tunis ou sa tendance à vouloir se placer comme chef de la révolution algérienne va lui créer beaucoup d’ennemis.Les deux premières sont des fautes politiques,la troisième est une faute humaine

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  64. Omar Khayam dit :

    A Monsieur Ferhane: je ne partage pas votre avis mais je dois le respecter.J’ai expliqué plus haut que le congrés de la Soummam avait donné une assise politique et un vrai sens révoltionnaire à l’insurection de la Toussaint; j’ai également démontré la légitimité de ce congrés par la crédibilité et la loyauté des hommes qui y pris part à ce conclave(Ben M’hidi,Krim,Zighoud, Amirouche, Bougara, Ben Tobbal ainsi que les absents qui ont cautionné cette réunion et approuvé ses résolutions (Boudiaf, Ait Ahmed,Ferhat Abbes…). Donc je ne vais pas me répéter. J’aimerais toute fois apporter une précision importante: la direction de la révolution a toujours été collégiale (les six au début puis les differents CEE qui se sont succédés aprés le congrés de la Soummam et enfin les trois GPRA)Donc je ne comprends pas pourquoi vous voulez nous faire croire que Abane Ramdane a usé de stratagémes pour prendre la direction de la révolution!!! Le 1er Novembre Abane était en prison. A sa sortie et vu son passé de militant pour la cause nationale, son intelligence et son niveau d’instruction élevé, Krim Belkacem et Boudiaf voulaient à tout prix l’integrer dans la direction de la révolution, et c’est le colonel Ouamrane en personne qui fut chargé de le contacter.

    Autre chose: Vous êtes le deuxiéme à remmetre en cause la bataille d’Alger et d’en dénigrer les initiateurs.Monsieur Ferhane, pourquoi vous vous lamentez tant sur les souffrance des Algérois, yak c’est tout le peuple algérien qui a souffert de cette guerre. Abane, Krim, Ben M’hidi, Benkhedda et Ouamrane, n’ont pas provoqué la bataille d’Alger pour vaincre la France, mais c’était plutôt pour bousculer les farnçais d’une part et faire connaitre la révolution Algérienne au Monde entier, et ce fut une réussite totale. Et vous osez dire que l’organisation du congrés de la Soummam sans Ben Bella et la Bataille d’Alger furenr des erreurs politiques!!!!Duarant la révolution Ben Bella était un élémement perturbateur assoiffé de pouvoir, aprés l’indépendance il se transforma en un dictateur criminel.Même si je respecte votre avis j’arrive pas à comprendre pourquoi vous le défendez autant.Cordialement.

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  65. Ferhane dit :

    A O.Khayam
    Que la bataille d’alger ait été une erreur ou non,c’est une question d’appréciation.A travers mes lectures,j’ai pu dénoter deux positions opposées.Une clamant que ça a été une erreur,une autre non,disant comme vous, qu’elle a permis de faire connaitre la lutte du peuple algérien et son droit à l’indéêndance,un dtoit qui a été discuté au sein de l’ONU.Cependant,une chose est certaine:Elle a indirectement discrédité Abane Ramdane, Ouamrane,Krim et Benkhedda par leur fuite d’alger vers Tunis ou les attendait des historiques. A cause de son tempéramment offensif et sa tendance à vouloir s’imposer comme leader,Abane s’est fait beaucoup d’ennemi qui ont trouvé en cette fuite et au désastre vécu par les Algérois(emprisonnement,torture, disparitions)un  »prétexte »pour marginaliser Abane Ramdane et finalement provoquer son assassinat par un historique: Boussouf qui a participé à la réunion des 22 à clos Salembier(Alger).(a suivre)

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  66. Algérois dit :

    A Brahim
    vous citez Goethe qui a dit  »il n’y a pas pire que l’ignorance en action »mais Aristote disait »L’ignorant affirme,le sage doute et le savant réféléchit »,Personnellement,J’essaye de ne pas faire partie des premiers et je me pose des questions.Cela dit je ne doute pas du tout de l’engagement de Abane Ramdane,Krim Belkacem,Ouamrane Benkhedda et Ben Mhidi.Mais je me dis que le fait d’avoir déclenché la grève des sept jours qui est à l’origine de la tragédie vécue par les Algérois(emprisonnement,disparition) aspect mentionné par Ferhane est un comportement troublant qui amène à se poser des question.Pourquoi ont-il évacué Alger, non pas vers une autre région de l’Algérie mais vers Tunis? Avait-il le droit, en tant que chefs de quitter Alger?La réponse est oui, à cause de la répression.Mais n’étaient-ils pas obligés de rester à l’intérieur de l’Algérie?la réponse est, semble-t-il oui.Quel est le degré de gravité de ce geste de fuite vers l’étranger alors que le combat se poursuivait à Alger? l’assassinat de Abane a-t-il un lien avec son retrait d’Alger, du moins indirectement, car comme le mentionne Ferhane,Abane n’avait-il pas intèrêt à se faire discret après, non pas l’échec de la bataille d’alger mais le démantèlement du FLN-ALN à Alger et la répression qui s’en est suivie? Beaucoup de questions se posent.Et vous,quel jugement portez-vous sur le comportement de Abane,Benkhedda,Krim et Ouamrane? avaient-ils le droit, en tant que chefs d’abandonner le bateau,comme ils l’ont fait, alors que les fidais,dont-ils étaient sensés être les chefs continuaient la bataille d’Alger?

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  67. abon dit :

    @Ferhane Congrés de la Soumam; Ben Bella était déjà dans l’après guerre et jouais sur deux tableaux ; la France et Nasser. Au congrès de la Soummam, il a refusé de s’y rendre pensant le faire capoter comme il a peut être fait capoter des livraisons d’armes.

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  68. Afif dit :

    @ Omar Khayam :

    Un exemple de votre ignorance malgré vos recherches assidues. Ainsi, vous dites :  » Mohamed Seddik Benyahia a été écarté par Ben Bella et Boumediéne, c’est aprés l’investiture de Chadli qu’il fut réhabilité. »

    Or la réalité est toute autre :

    « Mohammed Seddik Benyahia (30 janvier 1932 – 3 mai 1982), était un homme politique algérien. Militant nationaliste durant la guerre d’Algérie, il devient à l’indépendance de son pays successivement ministre de l’Information (1966-1970), de l’Enseignement supérieur (1970-1977), des Finances (1977-1979), et des Affaires étrangères (1979 à sa mort). Source : Wikipédia.

    Deux, je n’ai jamais dit que Ben Bella s’entendait avec Boudiaf ou Aït Ahmed, ni d’ailleurs que Boudiaf s’entendait avec Aït Ahmed, ni ce dernier avec Krim Belkacem, etc…Moi, je vous parle de faits, vous, vous me parlez des états d’âme des uns et des autres.

    Je vous ai pris en flagrant délit de mensonge lorsque vous avez affirmé que Ben Bella n’a même pas été membre du CCE. Votre propos : « les chefs de la révolution ne l’avaient même pas désigné comme simple membre du CEE, ça veut tout dire. ». Au lieu de reconnaître votre erreur, vous avez essayé de justifier l’injustifiable : personne ne doute de la foi patriotique et révolutionnaire de Ben Mhidi, de Ouamrane, de Krim et des autres que vous avez cités, mais le fait est que les initiateurs de Novembre dont Ben Bella est l’un des plus décisifs, n’auraient pas dus être écartés du premier CCE. Pour votre information, le Congrès de la Soummam a été composé de six membres à savoir Ben Mhidi, Abbane, Krim, Ouamrane, Zighoud et Bentobbal. Au CNRA d’août 1957, après le martyre de Ben Mhidi et Zighoud, seuls quatre d’entre eux y ont participé et ont voté la résolution avec les autres membres (total : 23) intégrant les cinq dans le nouveau CCE. Comment expliquez-vous que les mêmes qui ont écarté les Cinq du 1er CCE (août 1956) les ont intégrés dans le deuxième CCE (août 1957) ? Ils auraient pu voter contre, je crois que Abbane s’est abstenu (à vérifier).

    En tout état de cause, si Ben Bella n’était pas une pièce maîtresse de l’édifice révolutionnaire, il n’aurait pas été désigné ni membre du CCE, ni Vice-président dans les trois GPRA.
    A suivre.

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  69. abon dit :

    @Afif J’ai parcouru la presse aujourd’hui et lu l’article dans « La Tribune », «L’absence de la délégation extérieure incombe à Ben Bella !» Vous avez le droit de mettre en doute ma parole, mais j’étais tout simplement surpris de lire cet article en forte concordance avec mon poste de ce jour sur ce sujet et constater que je ne suis pas seul à tirer certaines conclusions forgées par les multiples lectures et témoignages. Dans mon post du 19 août je parlais de l’arraisonnement de l’Athos, de la mort de feu Tidjani Damerdji et de l’assassina de Boudiaf qui pourrait être lié à cette période.
    Pensez à Günter Guillaume à cette époque, il avait fait chuter Willy Brandt . J’aimerai également dire que sur wikipedia, tout le monde a le droit d’ajouter ce qu’il veut et son contenu n’est pas vérifié, et n’engage que son auteur.- C’est de toute façon rien d’autre que l’Amour du pays qui nous fait débattre et je reste convaincu que nous en avons autant les uns que les autres ; toute fois je doute que Ben Bella en ait.

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  70. Afif dit :

    @ abon :

    Je n’ai pas compris ton allusion à Wikipédia. J’aurais pu prendre une autre source comme le journal officiel pour dire à Omar Khayam qu’il est dans l’erreur et que Benyahia a bien participé au pouvoir qu’il a qualifié de clan d’Oujda et pas seulement avec Chadli.

    En ce qui concerne l’article de la Tribune, il s’agit d’éructations d’un individu qui a horreur non seulement de Ben Bella, mais surtout du PPA. Cet individu s’appelle Abdelhafid Amokrane. Dans son livre « Mémoires de Combat », sur toute la période 1940/1954, le mot « PPA » a été prononcé une seule fois pour dire qu’il était associé aux AML, alors que tout le monde sait que la colonne dorsale et l’encadrement des AML étaient les militants du PPA. Dans tout son livre, il ne fait qu’encenser l’Association des Oulamas faisant croire que c’est cette association qui est à l’origine du 1er Novembre : Hasbia Allaho Wa Ni3ma Al Wakil, ya si Abdelhafid. Mr Amokrane a toujours fait partie de l’ONM, pour quelle raison, Dieu seul le sait, et quand l’occasion s’est présentée, il a accepté d’être membre du CNT qui a remplacé l’APN après l’annulation des élections de Décembre 1991.

    En ce qui concerne le sujet de nos débats, à savoir l’absence de la Délégation extérieure du FLN au Congrès de la Soummam, Si Abdelhafid n’a pas tort en disant qu’elle a été invitée. Mais son absence n’est pas due à l’invitation mais au contact qui devait avoir lieu en Italie à Rome, puis à San Remo. Ce contact qui devait convoyer la Délégation extérieure qui, avait insisté Abbane Ramdane dans son invitation, devait être représentée soit par Ben Bella et Khider, soit par Ben Bella et Aït Ahmed, n’est pas venu. Ce contact devait aussi convoyer un délégué de la Fédération de France du FLN. Ce délégué dont j’ai oublié le nom (il est mentionné dans le livre de Ali Haroun « la 7iè wilaya ») et Ben Bella ont attendu vainement ce contact pendant plusieurs jours selon Ali Haroun.

    @ Omar Khayam :

    Suite de mon précédent post. Je n’arrive à comprendre ce fait : si Ben Bella est un homme du système comme vous l’affirmez, pourquoi a-t-il été mis en prison. Même Chadli qui a combattu le système n’a pas eu ce traitement.

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  71. Omar Khayam dit :

    Chers lecteurs

    Monsieur Afif vient de m’accuser d’avoir menti, et se vante de m’avoir pris en flagrant délit de mensonge. C’est aux lecteurs de me juger et pour cela je les invite à vérifier. Je persiste à dire que, lorsqu’il était en liberté, Ben Bella n’a pas été admis au CEE, je dis bien lorsqu’il était en liberté. Voici texto ce que j’ai dis: » lorsqu’il était en liberté les chefs de la révolution ne l’avaient même pas désigné comme simple membre du CEE.ça veut tout dire monsieur Afif. » svp allez tous vérifiez ce que j’ai écris. Alors est ce que j’ai menti? Concernant maintenant le 2éme CEE, lorsque Ben Bella a été désigné à titre honorifique, je dis bien bien honorifique, au 2éme CEE, il était en prison,et il faut bien signaler que cette décision fut prise à l’issue de la réunion du CNRA le 20 au 27 août au Caire, c’était très judicieux de jeter un os à Nacer le parrain de Ben Bella.

    Monsieur Afif vient également de me traiter d’ignorant. Aux lecteurs de me juger . Concernant Mohamed Seddik Benyahia, j’ai bien dis que ce grand patriote, à l’instar d’autres révolutionnaires honnêtes et intègres, a été écarté par le clan de Oujda dirigé en 1962 par le tandem Ben Bella-Boumediéne. Après le coup de force de Boukharouba en 1965, Benyahia a certes été désigné ministre de l’information en remplacement de Bachir Boumaza, mais nous savons tous que durant cette période les ministres étaient désignés pour amuser la galerie seulement car le vrai exécutif c’était le conseil de la révolution dans un premier temps puis les différents bureaux politiques, Benyahia ne faisait pas partie de ces instances donc il était totalement écarté des centres décisionnels du pays. Après la mort de Boumediéne, Benyahia intégra le bureau politique et fut investit à un poste de souveraineté nationale à savoir le ministère des affaires étrangères, c’est à dire qu’il a été réhabilité. Et c’est le même cas pour Mohamed Khemisti, Amar Bentoumi, Ali Yahia, Amar Ouzeggane et beaucoup d’autres patriotes qui malgré le fait qu’ils soient ministres ils n’étaient cependant associés à aucune décision, donc écartés. C’est une vérité , le clan de Oujda a écarté beaucoup de patriotes des centres de décisions du pouvoir ( Al’armée il y avaient les DAF et au conseil de la révolution il y avait le groupe de Oujda)

    Monsieur Afif semble être en panne d’arguments pour défendre un traître criminel,je comprends bien qu’il essaye de m’intimider et me discréditer. La vérité blesse, et monsieur Afif est blessé par cette triste vérité,c’est ce qui explique sa confusion et ses accusations infondés contre ma personne.

    Pour terminer j’invite les lecteurs à lire mon article concernant le passé douteux de Ben Bella que j’ai publié il y a un mois dans ce même journal, voici le lien:

    http://www.lequotidienalgerie.org/2011/08/01/ben-bella-les-deux-araignees-et-les-archives-de-la-revolution/

    Je vous livre une autre révélation importante qui confirme tout ce que j’ai écris sur la trahison de Ben Bella, appréciez:

    Il s’agit du témoignage de Djamel Derdour envoyé par le GPRA château d’Aulnoy ou étaient détenus Boudiaf, Ait Ahmed, Bitat,Khider et Ben Bella.
    C’est l’un des rares militants à avoir rendu visite à ces s cinq captifs. Cette visite était motivée par un grave problème qui se posait à l’Etat major. Des décisions étaient envisagées contre l’état major et il fallait consulter les responsables prisonniers. Derdour Djamel a été bien reçu par les historiques. Mais il retiendra de ce premier contact une lourde atmosphère de suspicion, d’animosité, de froideur ou de malaise. Après un long entretien avec Boudiaf il , celui ci lui dira que « Ben Bella pouvait avoir été retourné par les services français qui venaient souvent le voir en aparté ». Des cinq captifs Ben Bella était le moins cultivé, le moins politisé, donc le plus facile à manier psychologiquement.

    Pour nous prouver qu’il a bien rendu visite aux nos prisonniers historiques monsieur Derdour a montré une feuille sur laquelle était inscrit le menu de la journée (les repas) agrémenté de la signature de Boudiaf.

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  72. Afif dit :

    @ Omar Khayam :

    Vous avez bien dit :  » lorsqu’il était en liberté, Ben Bella n’a pas été admis au CEE. », cela ne m’a pas échappé, mais je ne vois pas la nuance. Ce n’est pas parce qu’il a été emprisonné qu’il a été désigné membre du CCE. Sa désignation comme celle de ses compagnons de prison a bien été motivé par le CNRA qui a fait référence à leur engagement dans la préparation et le déclenchement de la Révolution, c’est écrit noir sur blanc dans la résolution du CNRA. Si vous contredisez le CNRA, c’est une autre paire de manches. Si vous voulez, je peux vous communiquer la résolution du CNRA. Au premier CCE désigné par le Congrès de la Soummam, Ben Bella a été écarté au même titre que Boudiaf et Aït Ahmed. Cela a été une erreur que les congressistes de la Soummam ont rectifiée une année plus tard au CNRA d’août 1957 auquel ils ont participé avec 19 autres membres. Les faits sont têtus, ils ne varient pas comme les opinions. Et dites-vous bien que ce qui me motive, ce n’est pas la défense de Ben Bella mais la défense de notre Révolution et le respect de la mémoire des martyrs (un vœu cher au frère martyr Didouche Mourad).

    Si vous voulez critiquer Ben Bella, les motifs sérieux, vous en avez à profusion dans l’après 62, mais dans l’avant 62, Ben Bella a joué un rôle capital dans la réussite de la Révolution. On peut démontrer l’apport précieux de Ben Bella depuis le déclenchement de la Révolution et bien avant (cf première réunion de réflexion qu’il a tenue à Paris, à sa sortie de prison en 1952, avec Boudiaf, Didouche et Mahsas, ainsi que d’autres réunions de coordination à Genève avec Boudiaf et ses rencontres fréquentes en Libye avec Ben Boulaïd. Toutes ces rencontres qui ont lieu avant le 1er Novembre, entraient dans le cadre de la préparation du déclenchement.

    En ce qui concerne Benyahia, vous trouvez que le pouvoir l’a écarté en le nommant en 1966 ministre de l’information, c’est-à-dire ministre de la propagande et vous trouvez normal qu’un révolutionnaire soit ministre du pouvoir de 1966 à 1979 sans discontinuer. Vous avez cité Yahia Abdennour qui, lui aussi, a été ministre, mais à la différence de Benyahia, il est resté peu de temps. C’est quand même un différence de taille. Le seul qui est resté longtemps et qui a reconnu son tort, c’est Sid Ahmed Ghozali, il n’y a pas d’autre : il s’est qualifié de Harki.

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  73. salay dit :

    Abane hante plus Affif que Benbella et consorts, cinquante cinq ans son perfide assassinat. Il n’a même pas eu droit à un enterrement décent. Le peu qu’il a vécu à l’instar de ses compagnons d’armes et de combat est pour que vive l’Algérie libre et indépendante. Sa tache a tellement été laborieuse que ses détracteurs plus d’un demi siècle après son assassinat hors du territoire national se confondent en conjectures mensongères et diffamantes envers ce héros en plein mois de ramadan. Allah yehdik ya Affif! Ton héros Benbella attendait surement l’escorte à San Rémo pour rejoindre le territoire national en guerre, habitué à faire la révolution sur les rives du Nil en compagnie de son confident Fethi Dib, chef stasi de Nasser. Les travaux du Congrès de la Soummam, premier congrès de la révolution algérienne tenu au coeur de l’Algérie combattante, à la barbe des troupes d’occupation coloniales, se trouvaient quelques mois après chez le « zaim » Benbella dans l’avion qui le ramenait à Maison Blanche (avion arraisonnée). Il devait, lui et ses compagnons apporter leurs avis sur les travaux. Heureusement que le CCE, le premier bien sur, s’est empressé de rendre public le contenu des travaux du Congrès dès l’arraisonnement de l’avion par la soldatesque coloniale française…Ils n’ont même pas fait le geste de se défendre puisqu’ils étaient armés notamment le « Zaim », le grand défenseur de la France à Monté Cassino. Au CNRA du Caire, Abane fut isolé, les travaux du congrès subirent une relecture et les structures cce/cnra élargies . Abane qui a échappé au système de répression colonial connaîtra une fin dramatique après ce regroupement du Caire. Pour revenir au « Zaim », peut-on savoir pourquoi il s’est opposé à la tenue du 2eme Congrès en territoire national qui allait fêter son indépendance au lieu de Tripoli en mai/juin 1962? De quoi avait-il peur?

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  74. Ferhane dit :

    A Khayam:
    Mr.Affif a tout à fait raison.BenBella avant 1962 est irréprochable.il a été un authentique révolutionnaire comme l’a été yacef Saadi propos de qui je vous ai interpellé.S’agissant de BenBella le commentaire de Affif est des plus véridiques »Si vous voulez critiquer Ben Bella, les motifs sérieux, vous en avez à profusion dans l’après 62, mais dans l’avant 62, Ben Bella a joué un rôle capital dans la réussite de la Révolution ».De fait,en appelant à la tenue d’un congrès sans la présence de Ben Bella,Abane a profondément blessé Ben Bella.cela dit,Quelles sont maintenant les causes de son assassinat?Multiples.
    1)-Sa tendance à prendre la direction de la révolution alors qu’il ne faisait pas partie des historiques.
    2)L’obstruction à son égard des membres FLN présents à Tunis qui lui ont peut-être reproché sa responsabilité dans le désastre de la bataille d’Alger(démantèlement de l’organisation FLN-ALN,emprisonnement, disparitions d’Algérois)ainsi que sa fuite d’Alger (fin février 1957)
    3)-Un complot des partisans de Ben Bella à Tunis dont le plus connu est Ahmed Mahsas.Dans le contexte de guerre révolutionnaire de l’époque marqué par la violence et une grande facilité à l’élimination physique de ses adversaires,les reproches à l’encontre de Abane Ramdane étaient très nombreux et son erreur a été non pas de se rendre à Tunis(dans la gueule des loups)mais de ne pas se faire discret et d’essayer de vouloir s’imposer comme chef de la révolution algérienne alors qu’il n’était pas un historique:Il n’a pas participé à la préparation du 1er novembre 1954, ni à la réunion des 22 tenue à Clos-Salembier(Alger)

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  75. Afif dit :

    @ Omar khayam :

    Vous avez soulevé une fois l’animosité qui existait entre les Cinq, en particulier entre Ben Bella et Boudiaf.

    Je vous communique ci-après le point de vue de Abbane Ramdane sur Boudiaf. Voilà ce qu’il en pense dans deux lettres envoyées à la Délégation extérieure :

    Source « Le courrier Alger – Le Caire » de Mabrouk Belhocine, document n°28 (première lettre datée du 13 mars 1956) : « Boudiaf comme s’il n’avait rien d’autre à faire voudrait diriger du Caire la Fédération de France. Ce n’est vraiment pas sérieux. La Fédération de France doit d’abord par principe dépendre d’Algérie et non du Caire….. » et il termine par « Nous vous prions de charger le frère Boudiaf de s’occuper des armes et de laisser en paix la Fédération de France qui a maintenant des rapports suivis et étroits avec nous. »

    Deuxième lettre datée du 15 mars 1956, document n° 29 : « Encore une fois, nous vous demandons d’intervenir auprès de Boudiaf pour qu’il s’occupe de nous envoyer des armes et de laisser en paix la Fédération. Nous ne comprenons pas son acharnement à vouloir à tout prix diriger de l’extérieur la Fédération de France. » Et il ajoute : « Ne nous mettez pas dans l’obligation de dire à la Fédération de France d’envoyer promener Boudiaf. »

    Vous avez dit qu’excepté Ben Bella, Boudiaf et Aït Ahmed ont approuvé le Congrès de la Soummam. Encore une fois, vous êtes dans l’erreur. Ci-après témoignage de Aït Ahmed : « Moi, je donnais mon soutien aux décisions du Congrès. Elles correspondaient à un besoin ressenti par tous. Je sentais que Ben Bella et Boudiaf donnaient à ma position un autre sens que celui qu’elle avait. Ben Bella ne m’a rien dit, mais Boudiaf m’a dit que je soutenais Abbane parce qu’il était kabyle. » Fin de citation. Source : Mohamed Harbi « Le FLN, Mirage et Réalité », page 184.

    Au sujet de Ben Bella « agent égyptien », voilà ce qu’en dit Aït Ahmed : « On a dit et écrit que Ben Bella était un agent égyptien. Ce n’est pas sérieux. Ce qui liait Ben Bella aux Egyptiens, c’était une certaine conception de la lutte qui minimisait la lutte politique et comptait seulement sur l’action armée. » Même source : page 183.

    Sur le leadership de la Révolution, Aït Ahmed témoigne : « Je me souviens qu’au cours d’une conversation, que j’aurais aimé rappeler en présence de Boudiaf, Ben Bella s’est défendu, contre le reproche de Abbane, de jouer au leader. Boudiaf lui a dit : « Il ne faut pas être modeste, le leader, c’est toi. » Même source : pages 183/184.

    @ Salay :

    Le sujet n’est pas Abbane Ramdane, Allah Yarhmou. J’étais amené à parler de lui, mais je ne l’ai pas accusé. J’ai bien dit que c’est le Congrès de la Soummam qui a écarté les initiateurs de Novembre, Abbane n’est pas seul responsable. Les participants à ce Congrès ont rectifié leur erreur au CNRA de 1957 dont les participants sont : d’abord, les membres vivants du Congrès de la Soummam, à savoir Abbane Ramdane, Krim Belkacem, Bentobal et Ouamrane. Autres membres : Abdelhafid Boussouf, Mohamed Lamine Debaghine, Abdelhamid Mehri, Youcef Benkhedda, M’hammed Yazid, Saâd Dahlab, Benaouda Mostefa, Mohamed Amouri, Amara Bouglez, Slimane Dehiles, Mezhoudi Brahim, Mohammedi Saïd, Tayeb Taâlibi, Benyahia Mohamed, , Ferhat Abbas, Francis Ahmed, Cherif Mahmoud, Houari Boumediene, Tewfik Madani. Sur les 23 présents, les 18 premiers cités sont d’origine politique PPA/MTLD. Les 5 autres suivants se répartissent en 3 UDMA, 1 sans parti et un Oulamas.

    A ce sujet, je reviens sur le cas Abdelhafid Amokrane qui laisse penser à ses lecteurs que c’est l’Association des Oulamas qui a préparé la Révolution. Comment se fait-il qu’il n’y ait qu’un membre du CNRA qui est membre de cette association. Dans son livre, il n’a même pas informé ses lecteurs que le Colonel Amirouche qui l’avait intégré dans l’ALN était PPA/MTLD. Alors, son témoignage sur Ben Bella n’est pas crédible, peut-être il lui a nationalisé son épicerie. Allez savoir.

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  76. Rafik dit :

    L’un dit que « Ben Bella a joué un rôle capital dans la réussite de la révolution » l’autre rabâche que « Ben Bella est un authentique révolutionnaire »On nous prend vraiment pour des imbéciles. de 1952 à 1956 Ben Bella était chez son parrain nasser. de 1956 à 1962 il était en prison. Alors expliquez moi comment il l’a joué ce rôle capital? Vous critiquez Abane Ramdane et vous honorez Ben Bella??? rabi yahdikoum.

    @omar khayam, continue à nous éclairez et ne te laisse pas intimidé par ces perturbateur

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  77. salay dit :

    Les raisons de l’assassinat de Abane Ramdane sont les mêmes que celles qui ont décidées les forces d’occupation coloniales à faire étrangler Larbi Benmhidi par le sanguinaire Aussaresses. Ils ont organisé, en territoire national et face à l’ennemi, le premier Congrès de la révolution sans que le Rais Djamel Abdenaceur et sa taupe Fethi n’aient à influer sur les travaux. Les idées politiques esquissées par ces hommes et leurs compagnons sont tjrs d’actualité ( souveraineté au peuple, priorité du politique sur le militaire…). L’agent traitant du Rais, Ath Bella, ne pouvait s’aventurer en territoire national qu’il a fui en 1950 de la prison de Blida en chargé de mission par les français (Me Bentoumi) après avoir démantelé l’OS quelques mois après l’avoir dirigé. Force est de reconnaître à celui qui a créé le désordre l’été 62, d’être l’homme de Fethi Dib et surtout un bon et héros tabor marocain lors de la bataille de Monté Cassino fier d’avoir été médaillé par son parrain de tjrs, l’homme de Dunkerque à Tamanrasset, De Gaulle. Il a tjrs été l’homme du desordre. Abane, entre autres, avait raison de voir en lui un élement douteux…

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  78. Afif dit :

    @ Rafik @ Salay :

    Vous osez réfuter le témoignage de Aït Ahmed et de Boudiaf. Peut-être que pour vous, Aït Ahmed et Boudiaf sont aussi des vendus.

    Le témoignage ci-après sur le leadership de la Révolution ne vous suffit-il pas ?

    Aït Ahmed témoigne : « Je me souviens qu’au cours d’une conversation, que j’aurais aimé rappeler en présence de Boudiaf, Ben Bella s’est défendu, contre le reproche de Abbane, de jouer au leader. Boudiaf lui a dit : « Il ne faut pas être modeste, le leader, c’est toi. » Source : Mohamed Harbi « Le FLN, Mirage et Réalité », page 184.

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  79. salay dit :

    @Affif: Apparemment, tu es adepte de « maaza, maaza walaw tarat »! Je ne me suis pas abreuvé à la source du « mirage et réalité » avec tout mon respect à son auteur Mohamed Harbi. J’ai eu à lire par contre d’autres écrits dont ceux des « modestes » historiques Ait Ahmed et feu Mohamed Boudiaf. Ils ont des opinions tout à l’opposé de ce que tu veux imposé sur Ath Bella. Feu Boudiaf que tu tentes de rabaisser jusqu’à l’utiliser comme faire valoir au pseudo zaimisme de ton idole, est l’un des pères de la révolution de Novembre. Sa réponse aux détracteurx du déclenchement du 1 novembre « la révolution se fera même avec les singes de la chiffa » est légendaire. Monsieur Ait Ahmed était chef de l’OS quand la taupe des services français, Ath Bella, a rejoint l’organisation. Néanmoins, c’est votre droit absolu de faire de cette taupe votre idole quitte à inventer d’autres sources en attendant que les français lèvent leur censure sur les archives de la guerre d’Algérie ce que d’ailleurs appréhende gravement Mohamed Harbi dans une interview récente à El Watan

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  80. Rafik dit :

    Mohamed Harbi est un grand historien mais concernant Ben Bella on remarque de la complaisance et un flagrant partie pris.Aprés 62 harbi était conseillé puis chef de cabinet de Ben Bella.

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  81. Afif dit :

    @ Salay :

    Mes arguments, c’est du béton (Aït Ahmed, Boudiaf, Mohamed Harbi), ce n’est pas des ouï-dire.

    Hatou Borhanakoum, In Kountoum Sadikine. Si vous avez des preuves, exposez-les et indiquez vos sources, ça suffit d’insulter les gens à tort et à travers. Vous me rappelez les ragots que je lisais couramment sur Matin.dz et d’autres sites.

    @ Omar Khayam :

    Vous trouvez normal que Ben Bella qui a été mis en cachot par le système sans jugement pendant plus de dix années soit un traître et qu’Ahmed Taleb Ibrahimi et Seddik Benyahia qui ont servi le système pendant plus de dix années soient des révolutionnaires.

    Si on persiste dans l’erreur et qu’on sème l’injustice, Dieu qu’il soit Exalté nous maintiendra dans notre situation ingrate.

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  82. Omar Khayam dit :

    @ Monsieur Salay:Vous avez totalement raison quand vous dites qu’il ne faut pas se fier à une seule source pour connaitre l’histoire. Dans son commentaire, Rafik a raison lorsqu’il a évoqué le parti pris de Mohamed Harbi concernant Ahmed Ben Bella. Harbi est certes un Historien spécialiste de cette période, mais il faut reconnaitre qu’au début il a été complaisant lorsqu’il évoquait Ben Bella. Ce parti pris s’explique par le fait que Harbi qui était cadre au ministère des affaires étrangéres, avait un compte personnel à régler avec Krim Belkacem et le GPRA, c’est pour cela qu’il rejoindra le clan de Ben Bella et il fut promu par ce dernier au poste de conseillé du président puis chef de cabinet.Et dans ces écrits Harbi n’a fait que rapporter ce que lui a dit son patron.Comme ces histoires à dormir debout qu’on peut trouver dans les pages 183 et 184 de « FLN: Mirage et réalité » Monsieur Salay,Je ne diminue en rien les compétences de Mohamed Harbi,qui reste un excellent historien, d’ailleurs il vient de faire son mea culpa concernant l’attaque de la poste d’Oran, il a avoué que cette attaque fut l’œuvre de Ait Ahmed et non pas de Ben Belle comme on nous l’a fait toujours croire.

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  83. Zendagui dit :

    Omar Khayam,

    A vous lire même en diagonale je ne peux retenir que ceci, durant la révolution n’ont de crédit a vos yeux que les morts -Allah yarham echouhada – les rescapes donc les vivants vous n’en avez cure.
    Fiha inna mahma kanat edhourouf

    Vous écrivez :

    « Mais lorsque j’ai un peu grandi, je me suis dis que ce film était trop beau pour être vrai, c’est alors que je me suis mis au travail pour comprendre ce qui s’était réellement passé durant la révolution »

    Sans vouloir vous offusquer, vous avez peut être trop lu mais sans le sens du discernement, vous cherchiez plutôt des réponses a des questions que vous vous êtes posées et a partir de là c’est l’effet boulet de neige.
    Croyez-vous que Yacef aurait survécu a pareille perfidie, s’il avait donne comme vous en semblez si convaincu, pour aller en faire un film et provoquer ceux qui savaient. Les aveux en pareilles circonstances se font generalement devant temoins, des hommes de basses œuvres. Quelle aubaine pour cette engeance que de se mettre sous les feux de la rampe 10 ans plus tard. Leurs témoignages auraient été une aubaine pour la presse frangaou de cette époque afin de détruire le film et démystifier cette bataille d’Alger. Un canard comme Minute très au fait des « on dit »s’en serait prive.

    Nos ennemis sont ceux qui ont autorisé les français à poursuivre leurs essais chimiques,biologiques et nucléaires en Algérie.

    Il vous faut revisiter les accords d’Evian et vous y trouverez la réponse. C’est parmi ceux que vous accusez que s’est élevée la voix du refus.

    « sont ceux qui ont assassiné une deuxiéme fois Amirouche et si El Houes et ceux qui ont exécuté Krim Belkacem, Khider, Khemisti, Chaabani, Chabou, Abbes, Seddik Benyahia etc… »’.

    Rien que dans cet extrait il apparaît que vous êtes en pleine confusion.

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  84. Afif dit :

    Mohamed Harbi n’a rien de commun avec Ben Bella, à part le patriotisme. Au plan idéologique, ils sont aux antipodes l’un de l’autre, je ne vais pas entrer dans les détails, mais tout le monde sait que Harbi n’est pas très porté sur la religion et qu’il est marxisant, alors que Ben Bella est plutôt tendance arabo-islamique.

    Cela n’a pas empêché Harbi de dire la vérité, car, il est intellectuellement honnête : concernant le témoignage de Aït Ahmed qu’il a rapporté dans son livre, il ne l’a pas inventé pour redorer le blason de Ben Bella, mais l’a repris d’une interview donnée par Aït Ahmed.

    Comme il a été possible de publier sur le site LQA le rapport de Abbane Ramdane portant réponse aux critiques formulées contre le Congrès de la Soummam, nous allons essayer de nous procurer l’interview de Aït Ahmed et la publier pour ne pas laisser place aux doutes.

    Et aussi pour ne pas lire ce genre d’accusation infâme contre un historien dont le travail est inestimable pour le peuple algérien :

    Accusation de Mr Omar Khayam ci-après : « Et dans ces écrits Harbi n’a fait que rapporter ce que lui a dit son patron. Comme ces histoires à dormir debout qu’on peut trouver dans les pages 183 et 184 de « FLN: Mirage et réalité » ».

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  85. aquerado dit :

    Salam,
    Je vous soutiens totalement dans votre demarche mr omar Khayam, vous n’etes pas historien mais vous la racontee beaucoup mieux que certains qui la fabriquent au gres des officines etatiques ou sous la pression de certains lobbys. Vous etes libre et cela vaut son pesant d’or. Pour ce qui est de ben bella beaucoup de gens qui l’ont cotoye peuvent confirmer vos recherches, quand la revolution tombe entre les mains de traitres qui ont tout fait pour eliminer ses vrais partisans vous ne pouvez que mepriser ce genre d’individus. Le tout est de rester vigilant et de s’opposer fermement a se que ces gens falsifient l’
    histoire.

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  86. Omar Khayam dit :

    @ Aquerado: je vous remercie pour votre soutien.

    @Zendagui: C’est un honneur de répondre à quelqu’un qui critique avec correction et respect. Bravo.

    1- Je n’ai jamais insinué que mis à part les Chouhada , les autres n’ont aucun crédit.Au contraire il beaucoup de vrais patriotes révolutionnaires irréprochables sont encore en vie, notamment les anonymes qui ont fait leur devoir de libérer le pays et qui se sont retirés après l’indépendance.Il y a d’autres plus connus à l’instar de Bouhired, Ighilahriz, Azzedine, Khatib, Abdelhafid Amokrane, Salah Koudjil, Abderazak Bourara, Ait Ahmed, Mohamed Gharbi et beaucoup d’autres.

    2-Concernant Yasef sSaadi et son film la bataille d’Alger, je persiste à dire que ce film est une véritable imposture qui arrange les affaires de tous ceux qui ont confisqué notre indépendance.

    3-Concernant les essais nucléaires qui se sont poursuivis après l’indépendance, c’est moi qui vous invite à relire les accords d’Evian et je vous défie de trouver un article autorisant la France à poursuivre ces essais.Certains défenseurs de Ben Bella, en panne d’arguments sont allé jusqu’à dire qu’il y avait un accord secret entre les négociateurs Algériens et Français pour autoriser ces essais mais Rédha Malek était présent à Evian a démenti ce mensonge.

    4-Concernant la dernière partie de votre commentaire, je ne vois aucune confusion dans mes propos, ce sont des vérités que tout le monde connait y compris les traitres qui ont confisqué notre indépendance.

    Amicalement

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  87. Rafik dit :

    Omar Khayyam, n’a rien dis d’infâme à l’encontre de Mohammed Harbi, au contraire il a répéte plusieurs fois que Harbi est un grand Historien. Comme tout etre humain harbi a fait des erreurs. Souhaitons qu’avant sa mort il marquera son respect pour ses lecteurs en levant le voile sur cette sombre periode de sa vie ou il tenait la chandelle au dictateur qui massacrait ses opposants.

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  88. Afif dit :

    La phrase suivante de mon dernier post n’a pas été reproduite. Je l’ai omise et je la transmets aujourd’hui :

    « Il est vrai que Mr Omar Khayam est en pleine confusion, il prend les khobzistes qui ont servi le système pour des révolutionnaires et ceux qui étaient en exil ou en prison pour des traîtres. »

    Enfin, il est vrai aussi qu’hormis son rôle dans la Révolution, Ben Bella est indéfendable.

    Cependant, malgré ses erreurs monumentales, il ne faut quand même pas oublier qu’il a été utilisé par le système, puis éliminé du circuit politique comme un citron pressé, exactement comme Boudiaf.

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  89. Omar Khayam dit :

    Parmi les cinq réunion des CNRA, Ben Bella n’a assisté qu’au dernier,c’est durant cette conférence, tenue à Tripoli, que devrait traiter de l’avenir du peuple Algérien. Mais Ben Bella a tout fait pour semer la pagaille et la discorde, je vous livre une petite partie de ce qui a été dit:

    ***Ben bella s’adressant au président du GPRA BenKhedda:  » Si personne, à ce jour, ne t’a déshabillé, je vais le faire moi »
    ***Le colonel Salah Boubnider rétroque:  » Tu n’as pas à t’adresser de la sorte au président, et s’il faut te dénuder, nous le ferons »
    *** Bentobbal intervient:  » Ben Bella, depuis un mois seulement que tu vis parmi nous, tes manigances ont déjà semé la discorde…. »
    Par ce comportement de Ben Bella fut enterrer le conseil national de la révolution algérienne,ce CNRA qui pourtant avait su maintenir une cohésion qui assura au peuple algérien la victoire sur la plus grande puissance de l’époque.C’est durant ce conclave que furent perverties les principes de la révolution et les valeurs de Novembre.

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  90. Zendagui dit :

    Omar Khayam,
    Au regret de vous decevoir mais vous allez vite en besogne. Entre conviction et analyse il faut quand meme faire la part des choses. Il ne suffit pas de lire pour lire pour porter un jugement de jugement de valeur.
    La bataille d’Alger a ete vecue par toute la population et je ne crois que pareille felonie de la part de Yacef aurait pu etre tue ou cachee. Pour rappel le film titre de cette periode a longtemps ete interdit de projection en France. Les acteurs tel que Bigeard, Massu, Aussaresses, voire les ultras et meme un Le Pen se seraient fait une joie pour detruire et dicrediter en son temps le role de Yacef. En quoi ce film aurait-il servi le pouvoir puisqu’il relate du vecu?

    Votre point 3.

    Voici un extrait des Accords d’Evian

    III. DU RÈGLEMENT DES QUESTIONS MILITAIRES
    -L’Algérie concède à bail à la France l’utilisation de la base de Mers El-Kébir pour une période de quinze ans, renouvelable par accord entre les deux pays ;
    – L’Algérie concède également à la France l’utilisation de certains aérodromes, terrains, sites et installations militaires qui lui sont nécessaires. …….

    Concernant les sites il s’agissait des installations de Bechar, In Ekker, Reggane et de l’ensemble de Colomb Bechar dont le perimetre etait delimite et reporte sur un plan. Il est meme mentionne en anexe ce qui suit:
     » Dans les sites sus-mentionnes la France maintient le personnel les installations et entretient les equipements et materiels techniques qui lui sont necessaire ».
    Il va sans dire que les premiers essais nucleaires se sont deja deroules entre 1960 – 1962 sur ces memes sites. C’est nier l’evidence que de vouloir s’en tenir au temoignage de la personne que vous citez qui n’etait qu’un scribe sans plus.
    Dans le contexte de l’epoque, une Algerie exsangue, je ne vois pas en quoi ont failli les signataires algeriens devant la realite du terrain. Toutefois des voix se sont eleves du cote algerien contre ce point et Krim en a beaucoup souffert. En 1967 les francais ont ete invites a remettre les cles de Mers El Kebir ce que « le plus illustre des francais » n’a pas du tout aprecie et il parla de represailles.
    Le point 4
    Cette verite que vous affirmez « que tout le monde connait » est tout simplement la votre. la nuance etant de mise.
    A titre d’exemple en quoi Benyahia est-il concerne.

    Bien a vous

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  91. Dudesert dit :

    Bonjour

    Les vrais responsables de la bataille d’ALGER BenMhidi; Benkhedda et Abane. Sur le plan des actions purement miltaires, il y avait le groupe de Bouchafa et celui de Yacef. Pourquoi alors la bataille d’Alger a été réduite à Yacef? pourquoi il n’a jamais dit que les vrais chefs de la bataille d’Alger sont BenMhidi et Benkhedd?.
    Yacef a effectivement participé activement à la bataille d’ALGER mais l’envergure qu’il a pris par la suite sont sans commune mesure par rapport aux rôles joué par les autres groupes.
    Par ailleurs, l’on peut aussi se poser des questions, deux questions :
    1- Pourquoi les principaux chefs ayant côtoyées de plus prêts ont été arrêtés : Bitat d’abord, BenMhidi ensuite. sans oublié que son premier contact à l’étranger, en suisse, a conduit à l’arrestation du premier responsable de la fédération et ilrentre à Alger via Paris.
    2- Pourquoi ses principaux collaborateurs se sont tous sacrifiés pour la révolution, les plus connus sont : Ali la pointe, Hassiba Ben Bouali et le ptit Omar ?
    Je ne suis pas un historien, mais tout historien qui se respecte doit pourvoir poser toutes les questions, faire des recoupements et aboutir à des conclusions les plus objectifs possibles.
    En effet, je ne puisse comprendre comment un homme ayant fréquenté BENMHIDI, BENKHEDDA, ABANE, …..puisse accepter que les Algériens subissent pendant plus de 50 ans presque les mêmes injustices qui ressembles à celles commises par les colonialismes ?
    Pour témoignage, j’étais choqué de voir dans quelles délabrements se trouve sa maison à la Casbah ALORS que la villa, sur les hauteurs d’Alger, qu’il s’est accaparée à l’indépendance lui rapporte des MILLIONS DE DOLLARS. je peux donc conclure que le rapprochement avec les maitres du moment n’est qu’une suite d’un parcours qui a été de tout le temps fait à coté des maitres du moment.

    salutations

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  92. omar54 dit :

    Tous les Traîtres finiront un jour ou l’autre par se trahir,qui par un GESTE,qui par une PAROLE.
    L’Algérie d’aujourd’hui nous montre bien QUI était QUI,ceux qui ont fait la révolution ne parleront jamais,et les quelques rares qui restent sont assez fiers pour en parler.
    Dans le pays des mirages,on se schoote à 10 000 DA/J,juste pour se donner l’illusion d’être ce que l’on est pas !!

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  93. salay dit :

    Certains veulent refaire l’Histoire selon leurs désirs au point d’écrire des inepties telles: « Mohamed Harbi n’a rien de commun avec Ben Bella, à part le patriotisme. Au plan idéologique, ils sont aux antipodes l’un de l’autre, je ne vais pas entrer dans les détails, mais tout le monde sait que Harbi n’est pas très porté sur la religion et qu’il est marxisant, alors que Ben Bella est plutôt tendance arabo-islamique »…Certes Mohamed Harbi n’a rien à voir avec la droite et/ou le capitalisme du moins à l’époque de la guerre froide (même s’il est issu d’une bourgeoisie terrienne), ses références et ses travaux lui suffisent pour ceux qui veulent le connaitre. De là à vouloir trouver un fond idéologique, culturel ou politique à Ath Bella, faut vraiment du culot! Ses incursions dans la vie politique de l’Algérie avant et après l’indépendance relèvent au moins de la perturbation si ce n’est de la subversion consciente ou inconsciente. C’est le mercenaire TABOR marocain qui prédomine. La seule idéologie que nous lui connaissons, adolescents à l’indépendance c’est: Hé, hé mamilla thaoura zira-iya et son copinage avec fidel Castro et les autres en tenue Mao pour refaire le monde avec des descentes dans des Hammam pour dégraisser les « gros »…SVP, respectez les morts en ce mois de Ramadan! C’est son commissaire Hamadache, ex policier français qui a arrêté au pont de Hydra Boudiaf pour l’interner à Tsabit, au sud D’Adrar. Idem pour bien d’autres avec ses hommes de main égyptiens comme la mort du jeune colonel Chaabani, du jeune diplomate Khemisti.
    Une indication sur cet éléphant lâché dans un château en verre (l’Algérie): lors de l’assassinat du jeune MAE Khémisti, Ath Bella discourait à Skikda (Stora), il quitta la tribune en pleurs. Ils avaient grandi ensemble…

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  94. Omar Khayam dit :

    @ Monsieur Zendagui:

    Concernant la première partie de votre commentaire, je vous invite à lire le texte de monsieur Dudesert , il a bien répondu, je le remercie. Je souhaiterais ajouter que je ne mes suis pas contenté de lire comme vous le dites, et j’ai bien expliqué dans un de mes commentaires mes differentes sources.

    Concernant les accords d’évian, la partie que vous venez de publier je la connais par coeur, et contrairement à ce que vous prétendez, il n’ ya aucun passage ayant trait aux explosions nucléaires, chimiques et biologiques.Les gens qui étaient au courant que la France poursuivaient ces expériences dans notre territoire se comptaient sur les doigts d’une seule main, et un parmi eux a été éxécuté parce qui’il s’apprêtait à tout divulguer.

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  95. Zendagui dit :

    Omar Khayam,

    Il ne faut pas occulter ce qui fut pour se contenter de ce que l’on croit. Vous avez, si vous le permettez, trop d’a priori sur un vecu recent et trop de prejuges issues de lectures, peut etre, mal fondees
    Voici des extraits de presse parus au lendemain du premier essai nucleaire qui eu lieu au Sahara en opposition a ceci :

    . »Les gens qui étaient au courant que la France poursuivaient ces expériences dans notre territoire se comptaient sur les doigts d’une seule main »

    S.A., « Tirer le bien du mal »
    «…Voici donc la France dotée de la bombe atomique. Peut-être la nation en tirera-t-elle une fierté accrue, peut-être son prestige sera-t-il grandi aux yeux de l’univers. Se sentira-t-elle mieux protégée ? De cela au moins il est permis de douter. On peut estimer au contraire que la France eût mieux répondu à sa vocation et aurait gagné davantage à s’engager dans une autre voie, à vouer ses ressources et ses efforts aux applications pacifiques de l’énergie atomique, à s’efforcer, inlassablement, de tenir en alerte la conscience du monde et de l’éclairer sur les conséquences de la prodigieuse mutation qui commande désormais son destin. Ce que la France vient de faire d’autres pays voudront le faire aussi, et l’on voit mal quels arguments il serait possible de leur opposer. (…) Mais il serait encore plus souhaitable que, cette satisfaction une fois obtenue, le général de Gaulle mit son immense crédit au service d’un nouvel effort de désarmement plutôt que d’engager la France plus avant dans une course absurde à l’arme absolue. Le communiqué de l’Élysée autorise cet espoir. »
    Le Monde (France), 14 et 15 février 1960, p. 1.

    Jean-Marc Léger, « Les « 4 Grands » désormais sur le même pied »
    «…Décidée voici plusieurs années (en fait, dès 1954), attendue depuis plusieurs semaines, l’explosion de la première bombe atomique française n’aura pas été en soi une surprise : elle est néanmoins un événement capital et entraînera des conséquences politiques, scientifiques et diplomatiques de première importance. Satisfaction et fierté en France, contentement ou malaise chez ses alliés, blâme modéré de la part de l’Union soviétique, protestations véhémentes de la part des pays « non engagés », notamment les États africains : telles sont les premières réactions que la nouvelle a suscitées dans le monde. Cela laisse prévoir un débat passionné au cours des prochains mois surtout si Paris, comme il l’a annoncé, poursuit ses expériences afin de se donner une force de frappe atomique distincte et autonome. (…) Ainsi, une quatrième puissance entre dans le club atomique, une puissance occidentale. Face à l’URSS, trois pays occidentaux ont désormais « vocation atomique » : États-Unis, Grande-Bretagne et France. En renforçant la puissance et les moyens de pression de l’Occident, l’entrée de la France dans le « club atomique » représente un atout que des porte-parole de Bonn se sont plu à souligner au cours de la fin de semaine. »

    Le Devoir (Québec, Canada), 13 février 1960, p. 1.
    Je ne vois pas pourquoi la France suite a cela a donne de l’exclusive aux sites de Bechar, In Ekker, Reggane ……. je laisse avotre sagacite s’il en est de faire le reste.

    Bien a vous

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  96. Afif dit :

    @ Salay :

    « La seule idéologie que nous lui connaissons, adolescents à l’indépendance c’est: Hé, hé mamilla thaoura zira-iya »

    Et non, mon cher, vous vous trompez encore une fois : le slogan que vous citez est un slogan PAGSISTE destiné à soutenir la Révolution agraire lancée par Boumediene en 1974.

    J’ai bien dit que Ben Bella est indéfendable après 1962, mais il ne faut pas en rajouter.

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  97. Afif dit :

    Résolution motivée du CNRA d’août 1957 (source « la crise de 1962″ de Youcef Benkhedda) :

    « Considérant que les frères arrêtés et emprisonnés sont parmi les hommes qui ont préparé, organisé et décidé le déclenchement de la Révolution du 1er Novembre 1954,

    Considérant que ces frères n’ont pu assister au Congrès du 20 août 1956 pour des raisons indépendantes de leur volonté,

    Considérant qu’il est de l’intérêt général que ces frères, malgré leur emprisonnement, restent associés aux organismes de direction et d’exécution,

    Le CNRA décide :
    1) La désignation à titre honorifique d’Aït Ahmed, Ben Bella, Boudiaf, Bitat, Khider comme membres du CCE. »

    La résolution est claire, chaque mot a été pesé : « qui ont préparé, organisé et décidé le déclenchement de la Révolution du 1er Novembre 1954. »

    Il n’y a pas de prééminence de l’un sur les autres sauf l’ordre dans lequel ils ont été cités. Ainsi, on peut remarquer qu’Aït Ahmed et Ben Bella sont cités avant Boudiaf, alors que celui-ci était censé être le Coordinateur élu par le Comité des 22. Cela veut tout simplement dire que la décision du déclenchement de la lutte armée a été décidée à un autre niveau et que le Comité des 22 n’a fait qu’entériner.

    La prééminence de Ben Bella sur Boudiaf a été confirmée après leur libération, lorsque les Cinq, libérés de prison, se sont rendus au Maroc. Le protocole de la monarchie marocaine a mis aux côtés de Hassan 2, Ben Khedda en tant que Président du GPRA et Ben Bella en tant que premier Vice-président dans la première voiture du cortège royal et les autres membres des Cinq dans la deuxième voiture. Les photos des archives de ce cortège sont disponibles.

    Enfin, l’influence de Ben Bella sur la Révolution a été attestée par Krim Belkacem lui-même dans une lettre écrite en 1970 (source : « les Archives de la Révolution algérienne » de Mohamed Harbi, page 177) : en parlant de Mohamed Lebjaoui, il écrit « Il avait, certes, été désigné au Congrès de la Soummam de 1956, comme membre suppléant au CNRA. En juin 1959, un conseil des colonels lui a retiré son titre intermittent. Ces derniers avaient tenu compte de la réaction défavorable de l’ensemble des cadres de la Révolution, à la suite notamment d’une contestation agressive d’Ahmed Ben Bella. Le captif d’Aulnoy (prison française : NDLR) n’avait pas admis certaines décisions du Congrès de la Soummam relatives à la composition des organismes de direction, y compris celle du CCE. »

    Krim Belkacem précise bien que l’ensemble des cadres de la Révolution ont approuvé la réaction négative de Ben Bella au sujet du Congrès de la Soummam.

    J’ai déjà fait part du témoignage d’Aït Ahmed. Avec ce deuxième témoignage, je pense que la messe est dite pour ceux qui doutent encore du rôle crucial de Ben Bella durant la révolution.

    J’ai un autre témoignage qui est très parlant : celui de Messali Hadj où il exige la signature de Ben Bella sur un éventuel accord FLN/MNA.

    Pour ce qui concerne l’après 62, c’est une autre paire de manches.

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  98. Ferhane dit :

    A Omar Khayam
    La relation de Ben Bella avant 1962 n’a d’intérêt que par rapport à une énigme:Les raisons de l’assassinat de Abane.Ben Bella, comme je l’ai dit, a été très blessé par l’organisation, sans sa participation, par Abane du congrès de la Soummam. Comme je l’ai dit, il ressort plusieurs causes:1)-La fuite (yak) de Abane Ramdane,Krim Belkacem,youcef Benkhedda et Ouamrane (Ben Mhidi a été arrêté juste avant son départ pour le Maroc),le désastre vécu par les Algérois (emprisonnement,disparitions)suite à la grève des septs jours déclenchées par les personnes citées.
    2)-la tendance de Abane ramdane qui voulait,à Tunis,prendre la direction de la révolution alors qu’il n’était pas un historique
    3)-Et c’est là ou intervient le point en rapport avec Ben Bella:Ben Bella avait, à Tunis, au sein du FLN, des collaborateurs qui lui étaient très fidèles dont Ahmed Mahsas.Ont-ils monté une cabale autrement dit un complot contre Abane Ramdane qui,irritable au plus haut point en raison de sa maladie(goitre),s’est lancé dans des attaques ouvertes, voire agressifs, dont ses ennemis en ont profité? Que Ben Bella ait été ou non un historique relève d’une discussion purement intellectuel car le Ben Bellisme est mort.Il n’y a plus de courant politique aujourd’hui,se revendiquant de lui auquel, à cause des actions de Ben Bella après 1962,il faut opposer une fin de non recevoir.Mais que ses amis ou non aient été impliqués dans l’assassinat de Abane Ramdane est,Mr.Khayam (yak), une question d’importance car on a besoin de savoir exactement pourquoi Abane Ramdane a été assassiné.

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  99. Ferhane dit :

    Omar Khayam
    Correction:au lieu de « la relation de Ben Bella »je voulais dire »La référence à Ben Bella avant 1962… »

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  100. Omar Khayam dit :

    Bonsoir et saha Aidkoum, je tiens à remercier toutes les honorables personnes qui ont pris part à ce débat intéressant.Nonobstant les quelques escarmouches,il faut reconnaitre que ce débat fut très riche et ceci grâce à l’apport de tous les participants, je dis bien tous. Bravo tout le monde.

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  101. En son vivant LE GRAND ABANE RAMDANE, n’a jamais fait confiance à yacef saadi, il le dit meme a des proches
    pendant la guerre d’algérie: » meme mort je ferai pas confiance à yacef saadi », parole d’un observateur et stratège.

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  102. Elmirssad dit :

    de son vivant, Abanne Ramdane n’a jamais fait confiane à yacef saadi.
    il meme dit que  » meme mort je ne ferai pas confiance à yacef saadi ».
    lahdith kiasse, wassalamou alaikoum mes braves freres et soeurs de la vraie Algérie.

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  103. amana dit :

    yacef tu n’est que l’autre face a ton echelle des usurpateurs de la revolution et le pouvoir actuel donc tu es rsponsable de la delation de larbi ben mhidi et de ali la pointe et de to neveu petit omar l’histoire te jugera sur ta collaborration abominable contre tes freres comment tu as ralies les sationnaires des deux frontieres quel honte , senateur voleur oui est traitre maintenet ton nom et ces revelations vont te classer parmi les plus abominables criminels
    je cite les deux presidents ben el bla et boukharouba + l’actuel boutef rien ne se cache nos martyrs ont chere payés cette independance parcontre les dinosaures les traitres depuis 62 a 2013 ne cessent de mentir et confisque avec le faux et l’usage de faux la realité c pourceal de faux combatant font main et pieds pour que cette archives ne rentre pas parceque ils ont du sang sur leur main ne t’inquitte pas ya khabith voila apres 50 ans on decouvre le pot aux roses tu embrasse boutef bien sur le tribunal d’oran n’est loin voila je designe el marhoum chaabani mohamed

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  104. […] Même du côté des nationalistes algériens la production ne fait pas l’unanimité (lire cette critique acerbe dans Le Quotidien […]

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  105. je dirai à L’auteur de cette fantaisie qu’il ne réussira pas à tromper les Algeriens, ni à cacher la véritable taupe introduite en 1955 à Alger pour casser la Revolution parce qu’ elle « n’était pas d’accord avec la violence », en commencant par donner Rabah Bitat, manipuler les fidaynes pour des dresser les uns contre les autres , et terminer par vendre Larbi Ben Mhidi pour partir en quittant Alger sans problème rejoindre les planqués de l’exterieur.

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  106. si mabrouk dit :

    Mega merci pour ce cours d’histoire , j’ai pas eu le temps de lire tous les commentaires mais je ne sais pas si une remarque est noté à ce sujet :dans le film la bataille d’Alger en question beaucoup ont été negligés notamment Taleb Abderrahman le fabricant de bombe qui a été arreté est exécuté et non emprisonné comme nos deux heros….

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  107. boubnider dit :

    Bonjour,

    Voila depuis quelques temps que des éclaircies s’amènent sur notre guerre de libération et sur ses principaux acteurs. Pour certains des acteurs, c’est un encensement suprême, un défilé d’honneurs, une multitude de louanges, pour d’autres c’est une pluie de vérité, une cascade de remise en place et des réajustements de toute l’histoire dans sa toile de vérité. Pour yacef saadi et zohra drif, l’évolution de leur « histoire » a fait qu’elles s’imbriquent l’une dans l’autre pour n’en faire qu’une. Celle que tout le monde sait et que tous rapportent de la même et unique des façons. Comme l’aurait dit peut être Khayyam, on n’échappe surement pas à son destin.

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  108. Toofeek dit :

    @Afif
    Le patriotisme de Benbella s’est particuliérement exprimé par :
    – L’assassinat du colonel Chabani
    – L’embastillement de Boudiaf
    – La condamnation à mort d’Ait Ahmed
    – L’assignation à residence de Ferhat Abbas
    – la torture des moudjahidines authentiques par ses milices

    Citez moi une seule action positive de BB pendant son regne !
    Un homme qui se retourne contre ses freres d’armes et compagnons de geoles  » Ait Ahmed Khider et Boudiaf) et qui s’associe avec le chacal des steppes Boukharrouba pour faire main basse sur la revolution ne saurait etre absous de ses turpitudes!
    Quand on a pas été bon aprés 62 il nous est permis de douter qu’il fut meilleur avant meme si nous savons tous qu’il a raté tous les grands rendez vous !

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  109. Alfennec dit :

    Salamou alykoum, PV YACEF SAADI 24 SEPTEMBRE 1957.
    Vous etes dans le brouillard c’est normal comme tout Algerien, je vous donne un lien pour lire le PV de YACEF SAADI au complet.Il dénonce toute l’organisation du FLN avec le moindre détail. Pour moi c’est du Harkisme à la perfection. Imbattable.
    Voici le lien. http://www.salan.asso.fr puis nouvel page puis archives inédites puis Algerie 1956 – 58.
    Surtout ne dites pas oui c’est le cite du general Salan. Ce qui compte c’est les documents. Bonne lecture. Salam.

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  110. Redouane dit :

    Alfennec
    Tu racontes n’importe quoi.Yacef Saadi est un tres grand révolutionnaire.Le PV auquel tu fais allusion a été rédigé après le démantèlement de la zone autonome d’Alger, la fin de la bataille d’ALger.N’utilise pas des mots dont tu ne connais pas le sens comme harkisme…salutations

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  111. Afif dit :

    @ Toofeek :

    Je viens juste de lire ton post du 28 janvier tout à fait par hasard et je dois te dire que je suis tout à fait d’accord avec ton analyse.

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  112. Alfennec dit :

    Réponse a Mr Redouane,
    Déjà quand on écrit à quelqu’un qu’on connais pas on le tutoie pas. Vous êtes libre de soutenir un qui insulte ces chefs morts fi sabil allah (Ben m’hidi – Abane – Krim) moi je suis du coté de ceux qui ont combattu et vécu dans la misère comme d’ailleurs tous les vrais Moudjahidines. Allez y voir le train de vie de la famille YACEF et celle d’ALI LA POINTE. Vous soutenez Yacef qui a passé des vacances à Toulon pendant que ces frères se font massacrés à la Casbah et ailleurs. Vous aimez peut être les gens qui s’agenouillent pour l’intérêt personnel moi non, car Yacef à embrassé la main de Bouteflika en direct (finale USMA) juste pour devenir sénateur à vie. Alors posez vous la question qui connais rien c’est vous où moi ? Salamou alykoum.

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  113. hakim dit :

    svp pouvez-vous me faire un reportage touristique sur une visite vers la casbah ?????????

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