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22 July 2017

Mehri : les forces du changement doivent se rencontrer autour d’un projet

Écrit par Salim Rabia    Vendredi, 19 Août 2011 10:37
In Maghreb Emergent

 

L’ancien secrétaire général du fln, Abdelhamid Mehri ne perçoit pas une volonté du pouvoir d’aller vers un changement de régime qu’il considère comme vital pour l’avenir d’un pays. Il estime que les forces du changement ne doivent pas attendre pour se rencontrer, sans exclusive, autour d’un projet.

Invité, hier, dans le cadre des rencontres« Milles et News » a souligné que le système de pouvoir en vigueur était dans l’incapacité de relever les graves défis qui se posent à la société algérienne. La qualité des hommes qui le composent est totalement secondaire par rapport  à l’impotence structurelle du régime. « Changer un président ou tel ou tel responsable ne changera rien » a-t-il souligné, hier, dans le cadre des débats des « Milles et News » organisé par le journal Algérie News. « Dans 30 à 35 ans, des algériens d’aujourd’hui vont vivre dans une Algérie sans pétrole ou en tout cas avec des ressources hydrocarbures beaucoup plus réduites. Et cela fait cinquante ans que tous les responsables parlent de créer une économie indépendante du pétrole. Aujourd’hui, on en est au même point. Le régime est incapable de lancer une politique économique qui prenne le relais ». C’est, a-t-il dit « l’un des grands défis du pays qui rend le changement de système politique impérieux et vital. Il a observé que la politique économique du pays a changé à au moins trois reprises au cours de la dernière décennie alors que l’objectif de créer une économie indépendante des hydrocarbures relève d’une politique stratégique du long terme. Pour l’ancien secrétaire général du FLN, il est indéniable que cette incapacité à créer une économie diversifiée est inhérente à la nature même d’un système qui agit par le haut, à coups de mesures administratives opaques sans écouter les acteurs de la société.

Contre la théocratie et contre l’exclusion

M.Abdelhamid Mehri a estimé par ailleurs que les appels au changement limitée aux personnes ou bien qui se fondent sur une exclusion – celle des islamistes – relèvent parfaitement de la logique du système. « On doit très clairement exprimer notre refus de la théocratie et de la violence mais cela ne doit pas nous amener à dénier la qualité de citoyen aux islamistes avec qui ont diverge ». L’exclusion, l’autoritarisme, l’absence de reddition de comptes sont des traits du régime et appeler au changement en le reproduisant est une démarche vaine. Sur la teneur du changement de régime qui doit être consensuel pour permettre une mobilisation de l’ensemble des forces politiques, Abdelhamid Mehri considère que le but proclamé par la déclaration du 1er novembre d’un « Etat démocratique et social dans le cadre des principes islamiques » reste de mise. Il a observé qu’Al Azhar a organisé des débats et élaboré une sorte de charte qui reprend pratiquement mot à mot cet objectif de la révolution algérienne. « Nous avons une expérience historique riche qui n’a pas été investie pour l’intérêt de la société algérienne ». La grande histoire de la révolution est celle d’un mouvement général de la société vers la liberté et la justice alors que l’on essaye de la réduire à des histoires d’individus et d’ambitions.  Il a refusé d’imputer à une génération, celle de Novembre, l’impasse dans laquelle se retrouve le pays. « C’est une question de système de pouvoir. Tous les moudjahidines ne se sont pas retrouvés au pouvoir, certains même ont été dans l’opposition ». Mehri insiste sur cet aspect. « Le système a ses règles de fonctionnement : injonctions d’en haut, absence de débat, la non-responsabilité de ceux qui prennent des décisions capitales parfois, l’anonymat… ». C’est ce qui rend le débat politique général sur le changement de régime impérieux et c’est ce qui ne le rend pas réductible à des changements de textes.

Désertification du champ politique

Tout en soulignant que la demande de changement est générale, M.Mehri constate que le régime a réussi à « désertifier le champ politique ». Ce qui fait dans beaucoup de domaine cette demande s’exprime par la colère et non par la politique. M.Mehri estime que les forces qui appellent au changement doivent se rencontrer et avoir un projet. Il a invité les différentes catégories sociales (Journalistes, économistes, universitaires, étudiants…) à ne pas attendre un signal du régime et à s’engager dans les débats pour le changement en Algérie. Interrogé sur les divisions actuelles au sein du FLN, M.Mehri a estimé qu’il s’agit de divergences de personnes. « Le vrai enjeu pour le FLN est de reprendre son indépendance et de cesser d’être un instrument du pouvoir. Ceux qui ne font rien dans ce sens donne en fait des arguments à ceux qui demandent à mettre le FLN dans un musée ». Pour Abdelhamid Mehri, le FLN tenu par l’objectif d’une démocratie sociale prônée par la proclamation de novembre. La vocation du FLN est de « défendre la démocratie, les droits de l’homme, la justice sociale et non de servir ou de se diluer dans un programme qui n’est pas le sien ».

 


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13 Commentaires sur cet article

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  • W A H I D
    20 août 2011 at 2 h 52 min - Reply

    Il faut revenir au billet de Lahouari Addi : Solution pour une sortie de crise en Algérie. et le débat sur LQA, au sujet de l’assemblée constituante, le post de Lhouari ou il a proposé Mr Mehri pour présider la transition du pouvoir.

    Il y a eu une proposition dans ce sens.

    Il propose aujourd’hui aux forces du changement une rencontre, sans exclusion aucune, pourtant il a participé aux consultations de Bensalah, je dirais par fidélité a ces compagnons d’armes, il s’est rendu compte que Bouteflika n’est pas digne de confiance, il est libre maintenant et du coup une conscience tranquille.

    Il n’est jamais trop tard pour bien faire.




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  • abon
    20 août 2011 at 3 h 01 min - Reply

    J’ai beaucoup de respect pour ce Monsieur, un véritable militant. Il n’a qu’un seul défaut, c’est un inconditionnel du mal unique. Le FLN. Etre fidèle est une qualité mais être borné est un défaut. Le FLN a échoué. Le FLN c’est imposé par la terreur et les liquidations tout azimut durant la révolution maintenant que les langues se délient et que l’histoire commence à dévoiler ses secrets. Le FLN a régné et vécu par le totalitarisme, le mensonge. Le FLN a recueilli 5% des voies et continu d’exercer son dictat grâce au clientélisme. Sincèrement Monsieur Abdelhamid Mehri si vous ne pouvez rien faire en dehors du FLN, prenez une retraite tranquille et laissez l’Algérie s’en remettre aux mains d’Allah. S’en remettre aux mains d’Allah ne veut pas dire en faire un pays islamiste loin de là. Les islamistes vous en avez largement développé les réseaux avant qu’ils ne vous échappent et vous n’en avez constaté l’ampleur qu’un certain 5 octobre 1992, La veille vous pensiez encore recueillir entre 75% et 80%. Monsieur Mehri le FLN ne vous appartient pas tout comme l’Islam n’appartient à aucun parti politique. Le FLN est un outil propriété de tous les Algériens et Algériennes, il a été largement utilisé et durement sollicité maintenant il est vieux et usé mettons le à la poubelle et trouvons de nouveaux outils modernes et efficaces pour faire face aux nouveaux défis, les nouvelles générations ne peuvent plus attendre ; quand à l’Islam, c’est une religion , la plus importante de part le monde, elle appartient à toutes les musulmanes et musulmans de la planète et peut être au-delà, laissez la part de chacun et n’en faite pas une exclusivité, ma part je la prend et la garde pour moi entièrement et jalousement sans partage avec Pierre et Paul. Ce qui ne m’empêcherait pas de vivre avec Pierre et Paul en parfaite harmonie même en Algérie et là je vous rejoins quand vous dite pas d’exclusion. Je suis également d’accord quand vous dites qu’il s’agit de système ; mais le système est tout simplement l’outil choisi par l’homme et quand l’homme est aveugle, le choix ne peut être que hasardeux. Reconnaissons ensemble que le hasard ne nous a pas souri donc cessons de jouer l’avenir à la roulette russe. Réunir les forces qui appellent au changement est un beau et ambitieux projet qui vous honore.




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  • jamil
    20 août 2011 at 18 h 33 min - Reply

    La classe politique algérienne est tétanisée par les dix années de guerres civiles qu’a vécu le pays . La population a peur de se soulever comme le font les autres peuples de la région . Le pouvoir en place souffre du syndrome « Bendjedid-Hamrouche » . Pour les dirigeants actuels,le changement est devenu une hantise et l’évolution vers un État théocratique ou vers une nouvelle guerre civile,dominent leurs pensées .
    Il est clair que les réformes de Chadli-Hamrouche,en 89 n’ont pas aboutis,mais sommes nous capables d’aborder le sujet et trouver les causes de cet échec qui bloque aussi bien le peuple que la classe dirigeante .
    Sur une longue période de plus de 11 siècles,l’Algérie est passée d’un occupant étranger à un autre . 575 ans d’occupation Romaine,120 ans d’occupation byzantine,prés d’un siècle d’occupation vandale,300 ans d’occupation turque et 132 ans de domination française . Au fait,en 62,nous sommes sortis du négatif pour atteindre enfin le niveau zéro . Cette longue période n’est pas passée sans conséquences,nous sommes en retard dans tous les domaines . Le processus de démocratisation lancé en 89 est la première expérience de vie politique dans ce pays . L’échec est lié au manque d’expérience du pouvoir de L’époque et de l’opposition . Il fallait dés le départ créer un conseil national de sécurité et d’orientation qui veillera à la conformité des lois par rapport à l’esprit de la constitution,il protégera la république contre d’éventuelles poussées extrémistes . Les sages civils et militaires qui siégeront au sein de ce conseil,sont nommés par rapport à leurs publications et par rapport aux services rendus à la nation .
    Certains seront choqués par ce projet et le considèreront comme une mise sous tutelle du peuple . Je réponds que si la conduite accompagnée existe,il existe aussi pour nous et vu notre retard,une démocratie accompagnée . La notion de TADJMAAT (l’assemblée berbère) ,a toujours existé,ce conseil est l’équivalent de cette institution bien de chez nous . Le projet de démocratisation de 89,a échoué car décideurs et opposition n’ont pas pris conscience du degré de retard de notre société . Nous sommes devant un corps fragile,avançons par étape et avec prudence . Le but n’est pas d’aller vite,l’essentiel et d’évoluer vers la stabilité et le progrès .




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  • hakimM
    20 août 2011 at 19 h 20 min - Reply

    Qui a peur du retour du FIS?, qui a peur de l’utilisation du retour du FIS pour légitimer la dictature actuelle. Le peuple vote pour un parti sans lutter avec lui.




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  • moufdi
    20 août 2011 at 20 h 31 min - Reply

    que mehri le veuille ou pas que les démocrates khobzistes le veuillent ou pas le peuple algérien dans les premières élections libres et démocratique en algerie a vote en 91 pour le FIS ! le peuple avait choisi ses représentants et ils sont du FIS .CHICHE le parti inshallah reviendra sur la scène politique et nous voterions encore FIS et nous remporterons les élections pourtant très simple a comprendre les raisons les militants (vrais pas des moukhabarat)) du FIS et ses dirigeants sont nationalistes honnêtes sincères et intègres …je ne comprends pourquoi si mehri mesquine n’est pas encore convaincu que ;le pouvoir en place a sa tete  »akhih bouter » ne veut pas de changement il gagne du temps sans plus il s’obstine (mehri) a croire ou essayer de faire croire aux gens que boutef le corrupteur est sincère et a CHAQUE OCCASION dans ses interventions ou déclarations il ne cesse de répéter que le fait de changer bouter ne changera rien ! y’a si mehri ON VEUT UN CHANGEMENT RADICAL BOUTEFLIKA DEGAGE (SON CLAN ET SA FAMILLE0ET DRS ET DGSN DEGAGE AUSSI .




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  • jamil
    21 août 2011 at 11 h 49 min - Reply

    Nous sommes devant une situation complètement bloquée . La population hésite pour se soulever de crainte des représailles . La mémoire des sanglants évenements des années 90 est toujours présente . Le pouvoir,continue à infantiliser la population et la considère incapable de faire un choix qui conduirait le pays vers la stabilité et le progrés . Cet immobilisme dure et risque de durer des années encore . Entre temps la situation sociale,culturelle,politique et économique continue à se dégrader . Sans le pétrol,l’Algérie est à peine au même niveau que les pays du Sahel . Nous importons pour 8 millards de dollars de nourriture tous les ans . Sur nos marchés,on nous propose l’ail de Chine,la tomate de Tunisie,le clou du Viétnam et le marteau de Tailande…
    Nous sommes devenus de simples consommateurs incapables de produire,de réfléchir ou de se bouger . Cette situation semble arronger les décideurs qui ont momentanément la paix,alors que la population s’adapte de plus en plus à la facilité . Une sorte de consensus déstructeur est né entre le pouvoir et le peuple . Ce suicide collectif a trop duré . Les hommes et les femmes sincères de ce pays,civils et militaires doivent agir . Les civils doivent cesser de diaboliser l’armée car au final,la sortie de crise se fera avec cette derniére . Les militaires doivent comprendre qu’ils n’ont pas le monopôle du nationalisme ni de la compétence . Aucun algérien,n’a le droit de douter du dergré de patriotisme d’un autre algérien . Pour ce qui est de la compétence,elle n’est pas la propriété de l’armée . Continuer à marginaliser de trés nombreuses compétences civiles reléve de la trahison à la nation .
    Il est temps,de sortir de l’immobilisme et procéder à des réformes sérieuses et réfléchies .
    Une nouvelle constitution est à envisager . Elle optera pour un système parlementaire . Le premier ministre issu des élections parlementaires gouvernara sous l’oeil vigilent du conseil national de la sécurité et de l’orientation . Les sages civils et militaires qui y siégeront seront chargé de juger de la conformité des lois votées par rapport à l’esprit de la nouvelle constitution . Ils agiront contre d’éventuelles poussées d’extrémisme . Ces sages seront élus . Les critéres de leurs candidatures se feront en fonction des publications de chacun et des services rendus à la nation . Une fois ce conseil élu,ces membres procéderont à un vote interne qui désignera le président de la république .
    Le président de la république issu du vote du conseil national de la sécurité et de l’orientation,ne gouvernera pas,il aura un rôle honorifique et arbitrera d’éventuels différents entre formations politiques .
    La nouvelle constitution,imposera aux partis politiques un minimum de régles :
    -Interdiction de monopoliser des trois composantes des l’identité nationale :islam,amazigheté,arabité .
    – Interdiction d’utiliser les biens de tous les algériens à des fins politiques partisanes :mairies,siéges des wilayas,mosquées,casernes .
    -Interdiction de se faire financer par des pays ,organismes ou personnalités étrangères .




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  • abon
    21 août 2011 at 15 h 35 min - Reply

    @Monsieur Djamil, vous précisez que « la population est bloquée par crainte de représailles », elle est aussi usée d’avoir était abusée par les islamistes ; non seulement la mémoire des sanglants événements des années 90 est toujours présente mais le résultat de tous ces sacrifices a été une dégradation et une régression sociale jamais connue dans ce pays et nous n’en voyons pas la fin. « Sur nos marchés, on nous propose l’ail de Chine, la tomate de Tunisie, le clou du Viêtnam et le marteau de Thaïlande. Nous sommes devenus de simples consommateurs incapables de produire, de réfléchir ou de se bouger » ; ne pensez vous pas que c’est voulu ? Quelle différence faites-vous entre les usines clefs en mains et l’octroie d’études et de réalisations à des entreprises étrangères au détriment d’entrepreneurs nationaux ? Aucune. C’est la machine à détruire, cette bête immonde qui s’est imposée dans le décors Algérie au lendemain du 5 juillet 1962, qui s’est affirmée un 17 juin 1965 par une institutionnalisation du régime militaire pour la conduite des affaires du pays puis militaro-militaire à travers ce qu’ils ont appelé état d’urgence et dans le terme affaire du pays, c’est une course effréné au profit, un appétit aussi vorace que gargantuesque, une frénésie pour tout rafler sans partage, tout saccager de manière passionnelle de peur qu’il n’en reste pas assez pour eux ou d’en oublier quelques miettes pour la génération avenir transformant leur bidon-villa en magasins de stockage où viennent des norias de containers vider les déchets de la planète terre qui irons inonder les trottoirs et placettes vestige d’une occupation déjà lointaine . Cette bête c’est l’armée. Celle que vous voulez associer au redressement de la nation. C’est tout simplement non réaliste et impossible. D’où et il est triste de le dire, nous continuerons à creuser jusqu’au magma de la terre.
    Saha F’tourkoum.
    PS : Petit dicton à méditer « Ils n’ont rien appris, ils n’ont rien oublié »




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  • W A H I D
    21 août 2011 at 19 h 19 min - Reply

    Il n’est pas nécessaire de se soulevé pour opérer des changement dans le système et la société.

    Il n’est pas aussi nécessaire de s’entre-tuer pour mettre l’Algérie sur la voie de la démocratie.

    Mais il est nécessaire de mettre de la pression et suffisamment de pression sur les centres du pouvoir pour opérer les changements qui veut, veut pas, vont se faire, pacifiquement, sereinement et de façon ordonnées ou Zenga, Zenga, Dar Dar, et dans le chaos , en d’autre termes:

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    Encourager le Président de la république, constitutionnellement a le droit de procéder rapidement aux reformes effectives des institutions fondamentales quitte a changer fondamentalement la constitution.

    Démilitarisation du système politique ; opérer des reformes radicales dans l’institution militaire, pour redevenir clairement le rôle de l’armée et sa relation avec les institutions civiles surtout le DRS, inviter les Généraux de corps d’armée a la retraite, radier les généraux majors affairistes, impliqués dans la corruption et ceux mouillés directement ou indirectement dans les crimes et assassinats commis durant la guerre civile.

    Le problème est le suivant, les militaires ont le pouvoir et refuse d’en assumer publiquement, ils ont toujours décidé et continuent de décider sur les questions fondamentales du pays, les grandes lignes politiques, économiques y compris sécuritaires.

    C’est ce qu’on nomme de dictature militaire, des décisions prisent, strictement et exclusivement par un cercle restreint d’officiers militaires faisant fi de la volonté du peuple.

    Le président n’a pas le pouvoir de décision, même s’il prend les décisions, les militaires ont le contrôle de l’exécutif et les relais pour l’empêcher ce dernier d’agir librement, pour ne pas dire le menacer physiquement si c’est nécessaire.

    Les institutions
    Le conseil de la nation
    Le conseil constitutionnel
    L’Assemblée nationale populaire
    Le conseil consultative
    Les parties politiques
    L’Opposition
    La justice
    Les médias
    La société civile

    Il ne sont rien en réalité.

    L’élite civile se retrouvent entre profiter d’une partie de la mannes pétrolière ou engager un bras de fer contre les 200 OGRES enter généraux de corps d’armée, généraux majors et généraux, qui ont le pouvoir, l’Argent, les Armes et les Mercenaires.

    C’est devant cette problématique que le peuple se retrouve.

    Quoi faire, c’est la question.

    La confrontation armée entre le FIS et ce régime n’as pas apporté de résultats sinon drame tragique et le peuple a payer le prix.

    Saha ftourkom




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  • Imaginarium
    21 août 2011 at 22 h 27 min - Reply

    Dans la discipline et le respect de l’autre, je pense sincèrement que nous pouvons donner une leçon au monde… de ce qu’est une véritable Démocratie.

    Cet Automne sera le nôtre…

    Bonne fête à tous.




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  • Jalal
    22 août 2011 at 0 h 49 min - Reply

    la désertification de champ politique a engendré la fertilisation et bonification du champ du régionalisme et tribalisme largement déeloppé dans les institutions étatiques et entretenu à travers le Pays, et le renforcement du pouvoir de nuisance surtout parmi la jeunesse qu’il considére comme seul alternative pour se faire entendre




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  • rachid quebec
    24 août 2011 at 4 h 55 min - Reply

    j ai lu et relu plusieurs commentaires et articles moi je me pose souvent des questions est ce que ces gens qui nous gouvernent vous croyez qu ils ne savent pas comment instaurer la democratie la vous vous tromper ou vous etes vraiement naifs.sachez que nous sommes gouverne par une mafia politico-financiere c est un president honnete qui a dit ca c4e n est pas n importe qui et vous peuple khbiza ou zouita vous voulez leurs montrer comment y proceder ya khay chaab




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  • BRAHIM
    29 août 2011 at 17 h 05 min - Reply

    J’ai remarqué lors de la dernière intervention de Mehri (ex homme du système) ce leitmotiv qui ne quitte pas ses lèvres : république algérienne « dans le cadre des « principes islamiques ». Irham babak ya Mehri est-ce que au jour d’aujourd’hui la majorité des algériens ne sont pas musulmans, est-ce que l’islam n’est pas majoritaire dans la culture algérienne, est-ce il n’y a pas assez de mosquées, est-ce que la culture ARABO MUSULMANE dans le pays à une concurrence quelconque, est-ce la culture arabo-islamique est préservée et que c’est la seule culture qui prévaut dans nos écoles , nos institutions officielles, nos média ????? Oui ou NON ?? L’Algérie est-elle vraiment en danger de déculturation » ?
    Il n’y qu’à se promener dans les rues, les magasins, les stades, les super marché etc… vous ne trouverez que de la cultures « dans le cadre des principes islamiques ». Expliquez nous pourquoi il faut mettre une couche supplémentaire alors qu’on est en pleine république arabo-islamique. On est en pleine culture arabo-islamique dans notre pays, ya Mehri. Alors où est le danger ??? Ou bien est-ce que vous voulez seulement encourager le retour de l’islam politique et réveiller les démons ?
    Est-ce qu’aux Etats Unis d’Amérique où le christianisme est majorité, les constitutionalistes ont ajouté  » dans le cadre des principes chrétiens » ? Est-ce qu’en Irlande ils ont ajouté  » pays dans le cadre des principes christiano-protestants », . Monsieur Mehri est-ce le fait de ne pas ajouter « dans le cadre des principes islamiques » cela met en danger le devenir de notre pays. Dans ce cas pourquoi ne pas parler de république « dans le cadre des principes amazighs » ou je ne sais quoi, c’est légitime aussi, non ???. Et oui pourquoi pas !!!! Expliquez-nous M. Mehri pourquoi, par exemple, les Chinois ne disent pas « république chinoise dans le  » cadre des principes bouddhistes ».Il n’y a que dans les pays arabes qu’on exige le qualificatif « musulmane » après république. De quoi ont peur les pays arabo-musulmans,… de quelques chats chrétiens, bouddhistes, protestants, etc… qui vivent sur leur sol. Monsieur Mehri pour l’heure l’Algérie a d’abord besoin, en urgence, de changement de système, d’alternance, de démocratie et de liberté. La RELIGION est ancrée dans la peau des algériens, elle n’a pas besoin de censeur.
    Vive la république ALGERIENNE qui protège et traite tous ses enfants de la même manière.




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  • BRAHIM
    30 août 2011 at 14 h 51 min - Reply

    Bonne fête de l’Aîd aux internautes de LQA et à tous les Algériens sans exception !




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  • Congrès du Changement Démocratique