Édition du
26 March 2017

Pourquoi il faut se débarrasser du DRS !

In Kalimadz.

21 août 2011 17 h 06 min

Le général Toufik, ici en compagnie de l’ancien chef du gouvernement, Sid Ahmed Ghozali, et du général Larbi Belkheir, sur le tarmac de l’aéroport d’Alger, le 16 janvier 1992, quelques minutes avant le retour en Algérie de Mohamed Boudiaf.

Par Yahia Bounouar.

 

Beaucoup en Algérie, du simple citoyen à l’observateur averti, ont du mal à cerner le niveau d’ingérence de l’armée dans la vie politique. Bien que tout le monde connaisse le pouvoir sans limite qui se cache derrière les fameuses trois lettres ( DRS), il leur est difficile de comprendre l’origine de cette puissance.

D’abord il faut savoir que ces fameuses trois lettres cachent une institution militaire.

Le DRS ( Département du Renseignement et de la Sécurité ), dirigé par le général Mohamed Mediene, alias Toufik, est un département regroupant plusieurs services de renseignements. C’est en vérité, un ministère du renseignement à l’intérieur du ministère de la défense. Sa direction la plus importante est la direction chargée du renseignement à l’intérieur (DSI). Elle est dirigée par le général, Abdelkader Kherfi, alias, général Ahmed. Elle fonctionne comme une véritable police politique, chargée de quadriller l’appareil de l’état mais également la société pour assurer la tranquillité du régime. Avec le chef de l’état, Abdelaziz Bouteflika, lui même choisi par l’armée et imposé au peuple par elle, ces deux hommes, ils sont les « hommes forts » de l’Algérie.

L’appareil de l’état sous tutelle

Le DRS constitue un état dans l’état. Il est présent dans chaque Wilaya, et dans chaque Daira, ou l’officier est souvent est plus puissant que le wali lui même et dans tous les cas, plus craint que ce dernier. De de même, y a t il, un officier du DRS dans chaque ministère, dans chaque administration, dans chaque entreprise publique et depuis quelques années, y compris dans les grandes entreprises privées. La ou ils sont, il font la pluie et le beau temps. Ces officiers sont plus craints que les ministres eux mêmes.

La justice bénéficie d’une attention particulière. Appareil de restriction et d’intimidation par excellence, les juges et magistrats qui composent le système judiciaire sont suivis scrupuleusement. Leur évolutions dépend de leur degré d’obéissance aux injonctions du DRS : emprisonner des innocents et libérer des coupables, sans remords ni questions.

De leur «  rapports », dépendent, effectivement, les plans de carrière des fonctionnaires et notamment des hauts fonctionnaires, ceux que l’on appelle les cadres supérieurs de l’état. C’est le DRS, une institution militaire, qui décide dans les faits, de l’avancement ou non de la carrière des hauts fonctionnaires en utilisant la fameuse «  enquête d’habilitation », de laquelle est tributaire toute nouvelle nomination par décret.

La société civile cadenassée

En ce qui concerne la société civile, La DSI, dispose des différentes structures pour infiltrer, manipuler, orienter, et déstabiliser toute organisation qui émerge dans la société. Il en est ainsi, des paris politiques, des syndicats, des organisations de masses, des unions professionnelles, des organisations des droits de l’homme et d’une manière générale de tout citoyen qui s’intéresse à la vie politique dans son pays.

Comme la justice, les médias bénéficient d’un traitement « spécial ». Une direction, installée à Ben Aknoun et dirigée par le colonel Fouzi, scrute en permanence les journaux, fiche les journaliste en deux catégories : les hostiles et les dociles. Aux uns, le harcèlement, les tracasseries et aux autres la publicité publique et les « articles » préparés. Cette direction va plus loin en refusant aux journalistes professionnels indépendants les agréments pour créer des journaux alors que dans le même temps, ces agréments sont distribués à des milliardaires à la fortune douteuse.

Cette mainmise de la police politique sur l’appareil de l’état et sur la société, fait qu’aujourd’hui, la simple évocation de ces trois lettres ( DRS) suscite la terreur au sein de la population.

Tout cela se fait, bien entendu, en toute illégalité et en violation flagrante et permanente de la constitution, qui reconnaît aux algériens le droit de participer librement à la vie publique dans leur propre pays.

Une configuration d’un autre âge

L’Algérie est un des très rares pays ou la police politique est dirigée et est constituée exclusivement de militaires. En Tunisie et en Egypte, par exemple, les équivalent du DRS existaient mais ils dépendaient du ministère de l’intérieure et non pas de l’armée. Cette ingérence directe de l’armée dans la vie publique, à travers ses services de renseignements ( DRS) est un héritage de dictatures qui n’existent plus, ( l’URSS, Le Chili de Pinochet, la RDA, la Roumanie de Causcescu etc….).

Cette configuration qui n’existe que dans les dernières dictatures les plus féroces ( Birmanie, Corée du Nord,,,,) revient à faire, dans les faits, du responsable du DRS et de celui du directeur du renseignement intérieur, les hommes fort du régime. Voilà comment d’obscurs officiers, inconnus du peuple, élus par personne, ne rendant compte à personne, se retrouvent avec un quasi droit de vie et de mort sur les citoyens. Voilà comment des officiers de renseignements, ne disposant que de compétences en matière de répression et de gestion policière, sans aucune connaissance ni vision politique se retrouvent avec un pouvoir politique inégalé qui engage la destinée de tout un pays.

Ceci dit, l’histoire récente, l’histoire même de ces dictatures, nous montre que lorsque les peuples ont décidé d’en finir, aucune police politique, militaire soit-elle, n’ a pu les sauver. Le DRS ne fera pas exception !

Y.B


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35 Commentaires sur cet article

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  • Hakim21
    21 août 2011 at 19 h 00 min - Reply

    Excellent!!!,rien a dire de plus.




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  • Alilou
    21 août 2011 at 19 h 48 min - Reply

    Avec mes respects, cet article ne m’apprend rien de nouveau.
    Ce qui nous interesse est comment se debarrasser de ces tueurs et leurs complices.

    Sinon pas la peine d’ecrire des constat LQA en est plein de constat et de debats,




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  • aurélien
    21 août 2011 at 20 h 22 min - Reply

    Et cette pieuvre,le drs,du gobbels mohamed lamine medienne, qui tient de ses tentacules destructrices tous les rouages de la société algérienne,intramuros,étend ses tentacules extra muros,dans les ambassades,consulats et autres officines étatiques(air algérie,sonatrach…)
    Les ambassadeurs,les consuls et leurs larbins vice consuls sont les yeux et les oreilles de cette pieuvre qui asphéxie l’algérie.
    Sommes nous encore des hommes et des femmes pour qui le mot liberté ait un sens pour tolérer que ces tortionnaires aitent droit de vie et de mort sur TOUT ALGERIEN…
    Avons nous ,encore,une conscience et une dignité pour tolérer ces rapaces qui détruisent l’algérie,NOTRE TERRE ,CELLE DE NOS AIEUX?
    SOMMES NOUS ENCORE DES ËTRES HUMAINS pour laisser notre pays entre les mains de cette pieuvre destructrice?




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  • W A H I D
    21 août 2011 at 20 h 38 min - Reply

    Si nous sommes sage et ceux qui nous gouvernent le sont aussi, il ne serait pas nécessaire de se soulevé pour opérer des changement du système et la société. Il ne serait pas non plus nécessaire de s’entre tuer pour mettre l’Algérie sur la voie de la démocratie mais il est utiles et nécessaire de mettre de la pression et suffisamment de pression sur les centres du pouvoir pour opérer les changements nécessaires pour propulser l’Algérie vers de meilleurs perspectives de développement et de progrès. Veut, veut pas, le changement y seront opères, pacifiquement, sereinement et de façon ordonnées ou Zenga, Zenga, Dar Dar et dans le chaos ,

    En d’autre termes, idéalement

    1
    Encourager le Président de la république de procéder rapidement aux reformes effectives des institutions fondamentales quitte a changer fondamentalement la constitution, constitutionnellement, il a le droit de leur faire.
    2
    Démilitarisation du système politique ; opérer des reformes radicales dans l’institution militaire, pour redevenir clairement le rôle de l’armée et sa relation avec les institutions civiles, en invitant en premier lieu les Généraux de corps d’armée aller a la retraite, (la majorité ont dépassé les 65 ans), radier les généraux majors affairistes, impliqués dans la corruption et ceux mouillés directement ou indirectement dans les crimes et assassinats commis durant la décennie noire.

    Le problème est le suivant, les militaires ont le pouvoir et refuse d’en assumer publiquement, ils ont toujours décidé et continuent de décider sur les questions fondamentales du pays, les grandes lignes politiques, économiques y compris sécuritaires. Ce type de pouvoir est une dictature militaire, des décisions prisent strictement et exclusivement par un cercle restreint d’officiers militaires faisant fi de la volonté du peuple et ce modèle est révolu et démodé, il ne cadre plus avec la réalité du pays ni avec le conteste régional et international.

    Le président n’a pas le pouvoir, ni le contrôle sur l’exécutive de décision, même s’il prend les décisions les militaires ont le contrôle de l’exécutif et les relais pour l’empêcher d’agir librement, pour ne pas dire le menacer physiquement si c’est nécessaire.

    3
    Reformer en profondeur les institution, les textes de lois qui s’y rattachent, ils devraient être élaborées par des comites indépendants et des experts en droits pour être débattues et soumises au voté devant une assemblée constituante.

    L’élaboration d’une constitution, après débat et des consultation publiques, la nouvelle constitution sera soumise a un referendum

    Durant ce processus de changement des institutions un gouvernement de transition serait nommée et charge de missions définis pour la gestion courante des affaires de l’état.

    Les institutions en question qui doivent être reformées en profondeur, selon le principe et règles démocratique, des normes et standards internationaux.

    La présidence
    L’ANP
    Le conseil de la nation
    Le conseil constitutionnel
    L’Assemblée nationale populaire
    Le conseil consultative
    Les parties politiques
    Les médias
    La société civile.

    Qui parmi ceux qui veulent le changement ont les moyens de pression sur les centres du pouvoir pour engager l’Algérie vers cette voie?

    J’aimerai bien avoir une réponse.

    Saha ftourkom




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  • CX25
    21 août 2011 at 20 h 42 min - Reply

    Just pour confirmer que cette photo il sagit bien du général Toufik…..




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  • NEDJMA
    21 août 2011 at 21 h 41 min - Reply

    À bas les mitrailleurs du peuple, les valets briseurs d’espoirs, assassins, faussaires, bandits ,escrocs.




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  • hakimM
    21 août 2011 at 23 h 13 min - Reply

    On devrait parler plus du comment unir le maximum de millions d’algériens autour du même mot d’ordre et du quand ce regroupement va faire des actions larges et déterminées.
    Les témoignages d’ex membres de la DRS ont déjà disculpé cette organisation secrète prolongement des intérêts suprêmes de la France (Belkheir et amis).
    Je pense qu’on doit faire une reforme civile avant de demander une reforme étatique. Nous n’avons produit ni hommes audacieux, ni peuple uni, ni élite digne de ce nom, ni universitaires courageux. L’énergie perdue a faire une description des choses devraient être mises a profit de la reconstruction des valeurs, des regroupements, des actions internes et externes.
    La férocité et le machiavélisme des régimes égyptiens, tunisiens, syriens et yéménites sont devenus des bonhommes de neige face a la témérité des peuples qui avancent et rayonnent comme un seul soleil. Pendant ce temps, nous on fait des actions par le fenêtre ou par les mots écrits.




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  • brahmi16
    22 août 2011 at 0 h 11 min - Reply

    DRS: un etat dans l’ etat.




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  • madjid
    22 août 2011 at 0 h 24 min - Reply

    la puissance de cette organisation criminel c’est son opacité,pour la détruire il faut la mettre a la lumiere du jour,le meilleur éxemple est leurs chef toufik qui dirige l’algerie d’une main de fer,qui fait et défait les rois, alors qu’aucun algerien ne connais son visage.
    ils se cachent derriere la baniére du secret d’état comme si l’algerie est une puissance mondial, alors qu’en verité est qu’ils se cachent par faiblesse et lacheté,et il suffit de voir leurs maniére de proceder pour comprendre que c’est des faux-jettons,éxécution sommaire,disparutions,intimidation des innocents ou des familles d’opposants,torture sadique,abus d’autorité,trafique d’influance et la liste n’est pas terminé…..tout cela sous le sceau du secret d’etat.
    pourquoi ont-ils tous des pseudonymes??????Pour mieux dissimulé leurs lacheté???????????????




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  • KANARY
    22 août 2011 at 0 h 25 min - Reply

    Aurélien n’zidlek hadja
    les enfants de généraux sont recrutés dans toutes les ambassades et consulats algériens à l’étranger et font la loi




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  • Abdelkader DEHBI
    22 août 2011 at 1 h 11 min - Reply

    En ces heures mêmes en Libye – il est 23h25 heure d’Alger, en ce jour du dimanche 21 Août 2011 – se déroule une immense Intifadha du peuple en liesse accueillant en libérateurs, les révolutionnaires faisant jonction de toutes parts autour de la capitale.

    S’ils ont encore une dernière once de bon sens et de discernement, les barons du régime en place à Alger, en particulier M Bouteflika et le général Médiène, devront longuement méditer sur cette réalité évidente qu’un véritable souffle de changement – d’ordre divin ou historique, selon les convictions des uns ou des autres – est en train de balayer tous les pays arabes.

    Sans exception.

    De cette méditation, ils devraient logiquement aboutir à la conclusion qu’il est urgent d’anticiper, pour éviter à notre pays, un surplus de morts et de malheurs, qu’une décennie de quasi guerre civile, se soldant par des dizaines de milliers de morts et des milliers de disparus a fait subir à notre patrie. Une décennie de sang à laquelle vient de succéder une décennie de pillage criminel des deniers publics, des ressources du pays et du patrimoine national.

    Ces deux représentants du régime dans ses deux composantes, civile et militaire, ont le devoir de se mettre d’accord sur une déclaration solennelle du Chef de l’Etat, annonçant au peuple algérien et à l’opinion publique internationale :

    1°) – L’organisation d’élections authentiquement démocratiques et transparentes, d’une Assemblée Constituante dans un délai maximum de 18 mois. Assemblée qui sera chargée de rédiger sous un délai de 6 mois, une nouvelle Constitution.
    2°) – La mise en place dans un délai maximum de 3 mois, d’un Gouvernement de transition, composé essentiellement de technocrates irréprochables et de personnalités réputées pour leur indépendance et leur intégrité. Ce gouvernement qui sera chargé de la gestion des affaires courantes et de l’organisation des élections ;
    3°) – L’engagement du Chef de l’Etat, en sa double qualité de Chef de l’Exécutif et de Chef des armées, de remettre tous ses pouvoirs – civils et militaires – à l’Assemblée Constituante Souveraine issue du scrutin, dès la proclamation des résultats officiels de son élection.

    Il appartiendra ensuite, à cette Assemblée Constituante Souveraine, de décider des modalités d’organisation des Pouvoirs Publics conformément à la nouvelle Constitution.
    De même qu’il lui appartiendra de statuer sur les suites à donner aux graves atteintes à la vie humaine, aux libertés publiques et aux biens publics.




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  • fateh
    22 août 2011 at 2 h 07 min - Reply

    Frere Dehbi…

    LA HAYATA LI MAN TOUNADI….

    Leurs coeurs sont aveugles et leurs oreilles ne peuvent entendre…Moubarak disait que l’Egypte n’est pas la Tunisie, gaddafi etait a deux doigts de proferer des insultes sur le peuple Tunisien pour s’etre debarrasser du grabataire ben ali et sa megere de femme…et maintenant le voila fuyant et se cachant reellement comme un rat….les tenants du pouvoir d’Alger sont eux aussi meprisants envers nous et croient etre en securite grace a 200.000 policiers -record du monde absolu -per policier/habiatant—
    L’histoire est vivante et surtout pas muette elle impitoyable pour ceux qui refusent de la lire et de la comprendre et surtout elle se venge par la justice immanente que seul un coeur vivant et accroche a la grandeur d’ALLAH peut reelement saisir le sens de cette justice.

    MABROUK A NOS FRERES LIBYENS ET INCHALLAH CA SERA NOTRE TOUR DE CRIER DE JOIE…
    RAMADHAN MOBARAK FRERE DEHBI




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  • Samir
    22 août 2011 at 2 h 11 min - Reply

    ça fait plaisir d’entendre ça dans un journal Algérien.




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  • Ali Menter
    22 août 2011 at 5 h 32 min - Reply

    Article qui n’apporte rien de nouveau si ce n’est une 2 ème foto du Général Toufik (le Grand Traître)!C’est un vrai scoop mondial! L’élève obéissant est servile devant le Maître qui le surclasse en taille mais dépassera en maléfice.Aucune Hata,un air de petit voyou et dire que cet avorton fait trembler son monde.Certes la foto date de 19 ans…il a du encore rapetisser…Sa mégalomanie et désir de dominer par le mal est inversement proportionnelle à sa taille ce qui explique psychanilitiquement sa volonté de puissance et sa soif de pouvoir maléfique compensatrice.Ceci éclaire sur sa haine instinctive de Boudiaf.Un nain face à un Géant!On comprend qu’il fuit la lumière et les fotos comme la peste…Immense complexe du « petit »…Autant Boutef assume son 1m61 autant Toufik n’existe que juché au sommet du DRS.IL suffit donc de dissoudre son piédestal pour que l’homme tombe de haut.Ce qui ne saurait tarder…




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  • Ali Menter
    22 août 2011 at 10 h 54 min - Reply

    Bonne synthèse, même s’il n’apporte rien de nouveau elle présente comme illustration une deuxième foto et en couleur cette fois, du général Toufik, scoop mondial même si la foto date de 20 ans…Foto unique du parrain de frenda avec son disciple! La prudence reste cependant de mise.La mise en ligne de cette foto, en toute bonne foi, peut malgré tout et secretement participer, d’un plan d’humanisation du parrian du DRS et d’une mise en place progressive d’un plan visant à rendre personnage publique dans le cadre d’un scénario machiavélique d’évincement de Boutef…Ou alors la publication de cette foto signe paradoxalement le début de la fin de ce triste personnage qui hait tant la lumière et les fotos…préférant naturellement l’ombre, le sombre et son cabinet noir où il concocte ses funeste desseins…




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  • Alilou
    22 août 2011 at 11 h 56 min - Reply

    Ce que vous demandez est ce que le peuple espere depuis des decennies, mais pensez vous rrellement que ces tartares, vont le faire ??? ce qui revient a leur demander carrement de se suicider, car en faisant ca ils se condamnent eux memes…a moins….que des garanties pour leur securites et celles de leur familles et les biens illégitimement acquits ne soient offertes sur un plateaux d’argent, autrement ils ne partiront jamais sans avoir semé le chaos et verser le sang et tout brulé, il n’y a qu’une seule maniere de les deloger…et celle-ci demande du courage…TOUS DANS LA RUE…POUVOR DEGAGE, DRS DEGAGE, BOUTEF DEGAGE….




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  • jamil
    22 août 2011 at 14 h 12 min - Reply

    Bonjour,
    Monsieur,Dehbi nous propose une solution de sortie de crise en reproduisant les mêmes erreurs commises en 1989. Ouvrir le champ politique sans aucune phase de transition ni mise en place de gate kippers (garde-fou),nous conduira aux mêmes résultats à savoir l’extrémisme et la guerre civile . Nous n’avons pas vraiment besoin d’une constituante . Des juristes spécialistes du droit constitutionnel,peuvent rédiger une constitution qui adoptera le système parlementaire . Le premier ministre issu des élections parlementaires, gouvernera sous l’œil vigilent d’un conseil national de sécurité et d’orientation . Les sages civils et militaires qui y siègent,seront élus . Les candidatures aux élections de ce conseil ,se font en fonction des publications de chacun et des services rendus à la nation . Ce conseil est un véritable garde-fou,qui jugera de la conformité des lois votées par le nouveau parlement par rapport à l’esprit de la nouvelle constitution,il veillera pour mettre fin à d’éventuelles poussées extrémistes . Une fois élu,le conseil national de sécurité et d’orientation,organisera une élection interne en vue d’élire un président de la république . Le président,ne gouvernera pas ,il aura un rôle honorifique et interviendra en arbitre en cas de crise politique .
    La situation actuelle est bloquée car la population a peur de se soulever . Les souvenirs de la période sanglante des année 90 sont toujours présents . Les décideurs de leur côté ont peur d’entamer des réformes de crainte de se retrouver en face d’un mouvement extrémiste à la tête du pays . Cet immobilisme risque de durer . Entre temps,la situation se dégrade à tous les niveaux . Des réformes politiques deviennent plus qu’urgentes,elles débloqueront la situation et nous feront sortir de cette logique de suicide collectif .
    Les partis politiques,s’engageront à respecter un minimum des règles:
    -Interdiction de monopoliser les trois composantes de l’identité nationale à savoir:islam,amazighté,arabité
    -Interdiction d’utiliser les biens appartenant à tous les algériens à des fins politiques partisanes à savoir,les sièges des mairies et des wilayas,les mosquées et les casernes .
    -Interdiction de monopoliser le nationalisme algérien ou la compétence par l’armée comme il se pratique aujourd’hui .




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  • Ameziane
    22 août 2011 at 22 h 53 min - Reply

    Le «système de répression politique» repose sur le trépied «DRS-DGSN-DARAK», les trois D. La DGSN dispose d’un Département de surveillance et répression politique, tout comme la Gendarmerie(Darak). Le DRS fait partie de l’Institution militaire, tout comme la Gendarmerie. Et tout le monde le sait: le DRS détient la primauté dans le système répressif, et les esprits avertis savent bien que des frictions, parfois graves, existent entre les trois institutions. Il n’y’a pas si longtemps de cela, en 2001, lors des évènements en Kabylie, certaines attaques contre La Gendarmerie ont été menées par les sbires du DRS. Le «caractère très professionnel» des tirs ne laissait aucun doute. Plusieurs policiers ont été suppliciés par les hommes du criminel défunt Smain Lamari. Bref.

    Le texte livré ici au débat comporte des incohérences, des contradictions, des erreurs diverses. L’auteur est revenu sur ce sujet pour la troisième fois(ou plus), et toujours avec des juxtapositions de formules, des mots-valises, mais pas un travail élaboré, raisonné, réfléchi. Plus grave encore, certains propos incitent à la méfiance. L’histoire et les crimes multiples du DRS ne sont pas cités, ni sa nature, ni la nature du Pouvoir qui l’incarne, etc., etc.

    Il est vrai que la «notion de police politique» n’est étudiée nulle part au monde dans les enceintes universitaires. Et la documentation sur le thème relève du raricisme extrême. En sus, il y’a le fait que l’on s’attaque à des «hommes de l’ombre» capables d’agir férocement, à tout moment. D’où les études rares.

    L’auteur confond «police politique» et service de renseignement. Et se plaint que la dite institution ne soit pas incorporée au Ministère de l’Intérieur. Voilà qui contredit le titre du texte. Il répète cette grave faute, cf.vidéo Qui dirige en Algérie? Il ne maitrise pas le sujet, mais revient moult fois! Hum! Voilà qui étonne! D’autant plus que le contrôle du DRS en particulier, et du «système répressif» en général est la première « pomme de discorde » entre les Clans Boutef-Zerhouni(ex-MALG/SM) et le Clan Tewfik-Djebbar(néo-MALG/DRS). Et de voir comme cet auteur parle avec émerveillement de certains serviteurs du DRS, des éradicateurs notoirement connus pour liens ombilicaux avec cette «organisation criminelle», formée sur le « modèle gestapiste », la violence étant sa marque principale…




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  • toutvabien
    23 août 2011 at 0 h 10 min - Reply

    Ca fait plus de 6 mois que les algériens papotent sur les forums. La vérité c’est que l’immense majorité de la population algérienne se contente de la médiocrité dans laquelle elle vit puisqu’elle ne s’en aperçoit même plus.
    Et vous prenez vos rêves pour des réalités.

    Il n’y a rien, il n’y aura rien pas de changement alors si ça vous fait plaisir de vous défoulez dans des forums alors défoulez-vous bien.

    Moi j’étais l’un des plus optimistes il y a 6 mois pour voir tomber se régime maléfique mais aujourd’hui j’en suis dévenu malade d’attendre j’ai compris que les algériens ne sont que de beaux parleurs et qu’ils ne feront rien parce qu’ils n’en sont pas capables. Ils se sont toujours cru supérieur à tout le monde surtout avec leurs voisins maghrébins et aujourd’hui il faut reconnaître que les lâches sont bien les algériens quoique dise la propagande officiel et l’imaginaire populaire sur la l’algérien.

    Regardons nous en face. Nous sommes bon à rien si ce n’est à papoter pendant des heures à croire qu’on a tout compris et que l’heure va venir mais nous ne sommes capables de rien en réalité.

    Moi j’abandonne. Et bon courage à ceux qui y croient encore.




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  • Ali Menter
    23 août 2011 at 2 h 55 min - Reply

    @ameziane
    Tout à fait d’accord et après réflexion il semble que cette article léger semble juste là pour justifier la foto qui étrangement n’a été repris à ma connaissance nulle part…C’est pourtant un scoop…L’auteur de l’article avait dans une interview à el jazeera je crois et à visage découvert longuement décortiqué le système Toufik.Qu’il y est peut être une recherche inconsciente de protection d’un tel monstre en s’inscrivant dans la guerre de clan et en invoquant d’autre contre poids systémiques semble humain et naturel.Tout est dans la foto qui, comme on le sait, vaut mille mots…On en a pas fini de parler de Toufik et ca sent quelque part le début d’une mise à nu..L’offensive contre Betchine avait commencé par une foto dans le radar de Liberté actionné par Toufik!Rretour de manivelle?




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  • Ali Menter.
    23 août 2011 at 3 h 13 min - Reply

    Etrangement le site du Matin si prompt à reprendre les scoops de Kalima est bien discret sur le dernier avec la nouvelle foto de Toufik…Yahia Bounouar l’auteur qui a fait un passage par le quotidien Le matin vient de jeter le trouble.Les toufikistes cachés ou apparent doivent se déterminer:.Publier la foto ou pas.Terrible dilemme!Le standard de son subalterne et garde chiourme pour la presse et le net le fameux colonel Fouzy est dans de sales draps son standard a du exploser!Un coup fourré de son prédécesseur hadj zoubir planqué à Cevital qui rêve d’un retour triomphale?L’image de Toufik relève absurdement du secret défense et ses apparitions publiques se font loin des fotographes et les téléphones portables sont confisqués…Alors que les services étrangers le connaisse sous toutes les coutures et ont des fotos plein les cartons… Sans compter Mohamed Sifaoui qui crie à la face du monde sur brtv: « je n’ai pas peur du général Toufik! » Ca sent le montage et la manip tordu.Toufik et Boutef rentre-t-il dans la guerre de l’image?Tortueux tout ca sur fond de Kabylie qui s’embrase qu Dieu nous préserve des mégalomanes schizophrène!




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  • Yahia Bounouar
    23 août 2011 at 15 h 45 min - Reply

    A Ameziane, qui, je doute fort, soit ton vrai prénom, sans parler de ton nom.
    1- Je ne parle pas des services de renseignements «  classiques » chargés de la sécurité du pays, dont l’Algérie, comme tous les autres à le droit et l’obligation d’avoir. Encore faudrait il, qu’ils soient sous le contrôle du peuple, par le biais d’un parlement élu et légitime. Je parle de ces « services », illégitime, qui ne se soucient guère de la sécurité du pays, mais surveillent les citoyens dans leur propre pays.
    2 Je suis journaliste depuis 25 ans et en tant que tel, je signe mes écrits. Je te défie toi et ceux que tu défend de trouver, dans les milliers d’articles signés de mon nom, un article, un paragraphe dans un article, une phrase dans un paragraphe «  mon émerveillement de certains serviteurs du DRS ».
    3- Pour ton malheur, je continuerai à écrire et écrire encore, à parler et parler encore, en radio et en télévision, jusqu’au départ de tes chefs.
    Yahia Bounouar




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  • samir
    23 août 2011 at 20 h 24 min - Reply

    merci pour l’article , rien a dire en plus juste faut montre cette realite au algerien en algerie




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  • NEDJMA
    23 août 2011 at 23 h 01 min - Reply

    Zinotché de tunis a essayé lui aussi de fliquer le net,de fabriquer des verrous et des sites collabos avec quel résultat?




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  • W A H I D
    23 août 2011 at 23 h 34 min - Reply

    1
    Il n’y’a pas si longtemps de cela, en 2001, lors des évènements en Kabylie, certaines attaques contre La Gendarmerie ont été menées par les sbires du DRS.

    Plusieurs policiers ont été suppliciés par les hommes du criminel défunt Smain Lamari.

    2
    il y’a le fait que l’on s’attaque à des «hommes de l’ombre» capables d’agir férocement, à tout moment.

    3
    D’autant plus que le contrôle du DRS en particulier, et du «système répressif» en général est la première « pomme de discorde » les Clans Boutef-Zerhouni(ex-MALG/SM) et le Clan Tewfik-Djebbar(néo-MALG/DRS).

    Ce sont des phrases qui disent trop sur la nature réelle du système politique en Algérie. Un peuple otage un Ogre et un goul fous, malades condamnés a disparate tôt au tard, pacifiquement ou zanga zanga.

     » Voilà comment des officiers de renseignements, ne disposant que de compétences en matière de répression et de gestion policière, sans aucune connaissance ni vision politique se retrouvent avec un pouvoir politique inégalé qui engage la destinée de tout un pays. »

    Rien ne va changer dans le cours de l’histoire.

     » L’histoire même de ces dictatures, nous montre que lorsque les peuples ont décidé d’en finir, aucune police politique, militaire soit-elle, n’ a pu les sauver. Le DRS ne fera pas exception ! »

    En ce mois de carême et ils nous menacent dans notre propre journal.




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  • hakimM
    24 août 2011 at 0 h 33 min - Reply

    A tous ceux qui critiquent Yahia Bounouar
    Faites comme lui avec votre vrai nom et a la télévision, écrivez des critiques acerbes envers les criminels.
    Le travail de Yahia Bounouar n’a rien d’amateur, bien au contraire, il décrit beaucoup de choses que des millions ne connaissent pas. certes, il y a des gens qui ont déjà visionnées ces vidéos et qui se sont documentés ailleurs.
    D’ailleurs j’ai lu des critiques qui en contre proposition expliquent la même chose que ce que j’ai lu de Yahia Bounouar qui fait plus que ramener des informations froides.
    Nous sommes les spécialistes des entre-déchirements, j’aurais aimé que ceux qui critiquent l’opposition comme s’ils étaient des professeurs ou des membres de jury fassent cela envers le régime assassin, publiquement, dans les rues et surtout avec leur vrai nom.
    On n’est pas ici pour se venter de ses connaissances ou pour disculper les autres par complexe d’infériorité. On est la pour critiquer le régime, puis proposer un terrain d’entente pour des actions solides et de longue halène.
    Ces insultes a peine voilées en plein Ramadhan ne devraient pas être acceptées par le modérateur.
    C’est mal parti pour une union des forces avec des propos diviseurs comme ceux-la.

    ==================================
    Nous avions sciemment laissé passer certains commentaires à la limite de l’insulte, concernant notre frère Yahia Bounouar pour montrer que son article a touché du doigt le problème de fond: le rôle de la police politique (à ne pas confondre avec les services de renseignements des pays démocratiques) dans la désagrégation de la société et la fitna. Cet article a réveillé non seulement les « chargés de mission » de cette officine, mais aussi les faux opposants drapés d’une démocratie frelatée qui se sont permis sous couvert, bien sûr, du lâche anonymat, de le traiter « d’agent du DRS » infiltré dans l’opposition. Qu’ils sachent qu’au sein du FCN et du Quotidien d’Algérie, nous ne pratiquons pas de démocratie sélective ni n’avons le monopole de la démocratie, de l’Islam ou du changement. Sociaux-démocrates, nationalistes, islamistes, communistes et indépendants oeuvrent au sein de ce Front, dans la sérenité et la fraternité, à rassembler toutes les volontés sincères en vue d’un véritable changement et d’une véritable démocratie où le peuple souverain et lui seul aura le dernier mot.
    Quant aux adeptes de la division et de la suspicion, ils se trompent d’adresse.
    Cordialement.
    Salah-Eddine




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  • Abderrezak
    24 août 2011 at 14 h 15 min - Reply

    Yahia,tu es le meilleur,Les chiens aboient,la caravane passe et le combat continue.




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  • samir
    24 août 2011 at 23 h 13 min - Reply

    La stratégie des généraux algériens pour barrer la route aux islamistes et garder le pouvoir
    qu’ils détiennent depuis l’indépendance du pays a amené l’Algérie sur le chemin d’une
    véritable guerre civile. Ce dossier présente l’évolution de la répression menée par l’armée et
    les services de sécurité, de 1990 à 2004 (l’analyse des forces de la mouvance islamiste qui s’y
    sont opposées, y compris ses composantes qui s’engageront dans la lutte armée, est traitée
    dans d’autres dossiers du CJA : n° 10, 11, 12 et 19 ; ce dossier ne peut donc en aucune façon
    être perçu comme une exonération des crimes dont se sont rendus coupables les groupes armés
    islamistes).
    Dans ce dossier, cinq étapes principales sont distinguées dans le déroulement de la
    guerre conduite par les généraux « décideurs » :
    — la première étape, en 1990 et 1991, a consisté à tenter d’empêcher, par divers types
    de manipulations, les islamistes du FIS d’arriver au pouvoir par les urnes ;
    — la deuxième étape, du coup d’État de janvier 1992 au début de 1994, a visé à amener
    les partis politiques, les syndicats, la presse « indépendante » et l’ensemble des forces de sécurité
    (armée, police, gendarmerie) à suivre l’option « éradicatrice » des « décideurs ». Elle a
    consisté à éliminer ou à briser par la violence toute opposition se réclamant de l’islamisme,
    par une combinaison de répression brutale et de manipulations de la violence islamiste qui
    commence alors à s’affirmer ;
    — cette politique n’ayant que partiellement réussi, l’étape suivante (de mars 1994 jusqu’au
    début 1996) sera la plus meurtrière : pour « couper la population des groupes islamistes
    », la répression sauvage conduite par l’armée et ses services secrets (DRS) frappe la population
    civile (c’est l’époque de la multiplication des « disparitions forcées » et de la création
    de milices), tandis que les groupes islamistes autonomes sont décimés ou, par les manipulations
    et les infiltrations, mis au service du pouvoir ;
    — la quatrième étape, du début 1996 à 1998, consistera à asseoir le pouvoir des généraux
    par la terreur (prenant notamment la forme de massacres de masse), exercée, sous la houlette
    du DRS, par les forces de sécurité et par les « groupes islamistes », désormais très largement
    contrôlés par les services ;
    — dans une cinquième étape, de 1999 à 2004, le pouvoir s’est attaché à rechercher une
    légitimité internationale, tout en maintenant, par l’action de ses forces de sécurité, de ses milices
    et des groupes « islamistes » qu’il contrôle ou manipule, un niveau de violence permettant
    d’empêcher toute affirmation d’une alternative démocratique et pacifique.
    Pour mener à bien cette répression, le pouvoir s’est doté d’un puissant appareil policier,
    militaire et paramilitaire, dont le coeur est constitué par les structures de la police politique, la
    très puissante Sécurité militaire (devenue DRS en septembre 1990). Après le rappel des grandes
    phases de la guerre, ce dossier présente ces organes de répression et leur évolution. Et il
    propose ensuite une synthèse des méthodes de répression utilisées par les forces de sécurité,
    caractérisées à la fois par un recours massif aux techniques clandestines de l’action psychologique
    (infiltration, désinformation, manipulation et création par l’armée de groupes armés
    islamistes, etc.) et par le déploiement de l’arsenal classique du terrorisme d’État (torture systématique,
    assassinats par milliers et massacres de masse, disparitions forcées, etc.).
    Cette présentation est évidemment trop succincte pour rendre pleinement compte des
    multiples facettes de ces années de feu et de sang. Mais elle est aussi limitée par l’opacité
    voulue et entretenue par le pouvoir algérien sur ce conflit, par la loi du silence qu’il impose jusqu’à ce jour (par la terreur et la menace) à la population et à la majeure partie des acteurs
    politiques. De ce fait, certaines des hypothèses présentées dans ce dossier seront peut-être un
    jour partiellement contredites par des révélations nouvelles. Reste que les informations disponibles
    (ouvrages d’acteurs et de journalistes, articles de presse, rapports d’organisations nongouvernementales
    sur les violations des droits de l’homme et surtout témoignages de victimes
    de la répression et d’ex-membres des forces de sécurité, témoignages qui se recoupent et se
    complètent) permettent de donner une lecture de cette tragédie dont on peut affirmer, sans
    risque d’erreur, qu’elle correspond, pour l’essentiel, à la réalité.




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  • W A H I D
    26 août 2011 at 1 h 11 min - Reply

    Les décideurs militaires de la politique de l’Algérie ces 20 dernière années étaient scindés en deux catégories idéologiquement opposés et de parcours professionnel différents. Durant la crise Post Chadli.

    Il y avait les éradicateurs qui croient pouvoir par la violence et la répression éloigner l’islamisme politique de la scène politique sans distinction entre islamistes modérés et islamistes jihadistes dans le but de réduire leur influence sur la sociétés,

    L’autre groupe sont les décideurs militaires réconciliateurs qui croient pouvoir gouverner avec les islamistes modérés en leur accordant quelque parcelles du pouvoir et de la rente.

    Le groupe des militaires éradicateurs a fini par imposer sa politique répressive parfois même en éliminant sur le chemin ceux qui ne partageaient pas leur vision de sortie de crise, ce qui a compliquer d’avantage la tache a de nombreux intermédiaire pour sceller un pacte de paix et fais perdurer la crise durant 10 ans entre temps les imposteurs, les profiteurs, les opportunistes grimper au podium sur le corps des victimes, les uns accumulés des pouvoirs et les autres dilapidés des richesses.

    Depuis le retour de Bouteflika au pouvoir, les éradicateurs ont été éloigné de la décision, Mohamed Lamari a été parmi cela, sinon le derniers des faucons, certains ont été carrément invité a partir a la retraite, d’autres sont morts, parmi eux le Générale Major Larbi Belkheir qui avait un rôle déterminant durant les 20 dernière années, (Générale Major Touati qui a mon avis est le plus dangereux pour la souveraineté et la cohésion de l’Algérie parmi les plus radicaux des éradicateurs des décideurs militaires).

    Le DRS bras politique de l’Armée, service d’espionnage et de contre-espionnage est un système de surveillance des activités subversives et de répression politique , il jouant un rôle important dans la coordination entre les militaires et le civiles, ils contrôle par l’intermédiaire de ces relais tissés depuis l’ère de Boumedienne sinon avant pour infiltrer les partis d’opposition, les associations les organisations de masse, la société civile, le promoteur de la fausse opposition de gauche, la fausse et opposition démocratique, la fausse presse libre, la fausse société civile la fausse organisation de masse et la fausse vie politique en Algérie.

    Au sein de ce département, malheureusement les éradicateurs ont toujours dominés la politique de cette aile de l’armée, ce qui explique l’opacité et l’ambiguïté dans l’analyse et la lecture des événements de la tragédie nationale et la politique de la réconciliation nationale.

    Ces éradicateurs du DRS ont recruté des hommes violents, des repris de justices, manipulé des groupes islamistes, infiltré des organisations politiques, ont divisé la société, nourri les esprit par la haine et l’intolérance, corrompu les petits esprits pour pouvoir mieux contrôler les système politique Algérien, leur chef depuis la mort de Larbi belkheir et de Smain Lamari est devenu la clef de voûte du système malgré la ruse politique du Président ce pion est devenu incontournable dans le système politique Algérien, sinon le système lui même.

    L’incapacité du Président de contrôler le DRS et par conséquent les militaires complique la possibilité de sortie de crise qui dure depuis octobre 1988 et ouvre la voie a des spéculations sur le devenir de l’Algérie,

    Je n’ai pas a exprimé d’autres vœux, je l’ai exprimé sur LQA l’année passée, sinon j’aimerai voir le président avant de finir son troisième dernier mondât, inviter au épart, l’actuel chef du DRS pour donner plus de chance a la réalisation de la véritable réconciliation entre Algériens et le retour au processus démocratique post Chadli d’octobre1988.

    Pour le moment les événements dans la région et les conjoncture internationale nous laisse croire a un scénario possible, une révolution similaire a celle des pays arabes voisins ou lointain avec une nuance qui va mettre fin au statut quo d’un chef d’état malade, épuisé et affaiblit par les scandales entre autres de la SONATRACH et par un système politique militarisé caractérisé par la dominance du système DRS qui est aussi corrupteur et corrompu.




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  • laseptiemewilaya
    30 août 2011 at 8 h 18 min - Reply
  • Algérie: A la recherche du véritable général Mohamed Lamine Médiène dit “Tewfik”. | Un regard averti sur l'Algérie et le Monde.
    11 juillet 2012 at 16 h 35 min - Reply

    […] du fait que le personnage X, l’officiel en costume marron, soit bien le Chef du DRS. Dans ce journal électronique d’opposition,  le journaliste Yahia Bounour a publié un article avec la photo du tarmac de l’aéroport […]




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  • HOUARI
    11 juillet 2012 at 16 h 53 min - Reply

    Tout le monde sait pourquoi qu’il faut se debarasser du DRS. Mais qui va se debarasser du DRS???????????? comment va t-il se debarasser???????? et quand va t-il le faire???????.

    Car parler ou ecrire c’est une chose mais agir s’en est une autre!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Amicalement votre




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  • papousse
    12 juillet 2012 at 2 h 44 min - Reply

    On dit souvent : « pour guérir et sauver qlqn de la morsure du serpent, il faut lui injecter le même venin.»
    Le bobo de l’Algérie c’est le DRS, mais également son antidote, bien entendu avec ses officiers intègres.
    Il n’y aurait rien sans ses 3 lettres DRS, que tout le monde le sache. Attendons le « printemps » au sein de ce corps avant qui touche tout le pays.
    Parole d’un ex-officier.




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  • MissTmourt
    12 juillet 2012 at 13 h 57 min - Reply

    @Papousse,

    Ils sont où ces officiers intègres dont tout le monde nous parle ??




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  • marginal
    12 juillet 2012 at 17 h 06 min - Reply
  • Congrès du Changement Démocratique