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26 July 2017

Algérie : La recrudescence des attentats terroristes annonce-t-elle le retour des « éradicateurs » ?

In Oumma.com

par Mohamed Tahar Bensaada – publié le lundi 29 août 2011

Comme on pouvait s’y attendre, la recrudescence des attentats terroristes dans les wilayas du centre-est limitrophes de la capitale durant ce mois de ramadan, et dont le plus spectaculaire fut le double attentat suicide qui a visé le mess des officiers situé à l’extérieur de l’Académie militaire inter-armes (AMIA) de Cherchell le vendredi dernier à l’heure de l’Iftar, a été l’occasion pour les courants dits « éradicateurs » de relever la tête malgré une marginalisation politique que la faiblesse endémique de leur mobilisation illustre parfaitement.

En effet, les derniers attentats terroristes qui ont fait de ce mois de ramadan un des plus sanglants depuis dix ans ont été du pain béni pour les partisans de la politique du « tout sécuritaire » qui voudraient exploiter la révolte des Algériens face à ce déchaînement de la violence gratuite pour reprendre les positions perdues au sein des appareils de l’Etat et imposer leur programme de « changement démocratique » fondé sur un retour au suffrage censitaire en vue d’écarter un peuple jugé immature au nom de la lutte contre l’islamisme qu’il n’hésitent pas, dans un raccourci idéologique primaire, à condamner sans appel comme la matrice idéologique du terrorisme !

A l’heure où les puissances occidentales qui régentent le monde ne peuvent se permettre de tels raccourcis idéologiques préférant gérer de manière réaliste des réalités sociopolitiques complexes dans un souci de préserver leurs intérêts stratégiques dans la région comme on le voit aujourd’hui en Tunisie, en Egypte et en Syrie où les Américains sont engagés dans des négociations discrètes avec les Frères Musulmans, sans parler de la Libye où carrément ils ont été surpris la main dans le sac dans une honteuse compromission avec un groupe djihadiste qu’ils combattaient ils n’y a pas si longtemps, que proposent les courants auto-proclamés « démocratiques » algériens que des médias à la solde de l’ancienne puissance coloniale moussent à chaque occasion pour leur éviter une mort politique certaine ?

Une grille de lecture simpliste

Si on suit ces énergumènes, la recrudescence des attentats terroristes en Algérie signe l’échec de la politique de « réconciliation nationale » du président Bouteflika. Celui-ci est présenté comme un allié des « islamistes » infiltré au sommet du pouvoir. Des légendes circulent sur les soi-disant avantages accordés aux terroristes repentis libérés ou descendus des maquis. La thèse paresseuse suivant laquelle la vigueur de l’islamisme ne serait que le produit artificiel de la politique d’arabisation et d’ « orientalisation » de la société algérienne est brandie comme une vérité « scientifique » pour justifier une fuite en avant politique des plus autistes.

Que le pouvoir algérien ait réussi à apprivoiser une grande partie de l’opposition islamiste dont les Frères Musulmans du MSP présents au parlement et dans le gouvernement de coalition est un fait indiscutable. Mais pour autant peut-on honnêtement nier la profondeur de l’enracinement sociologique d’un courant qui fait partie intégrante du processus de recomposition des élites dirigeantes algériennes quelles que soient les réserves qu’on peut avoir sur son programme ? Au demeurant, ce phénomène n’est pas propre à l’Algérie mais correspond à une tendance lourde qui structure l’ensemble des espaces publics arabes. Même les puissances occidentales, avec à leur tête les USA, sont obligées d’en tenir compte.

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Le chef de file des éradicateurs Saïd Saadi avec son grand ami Bernard-Henry Lévy au festival de Cannes

Pourquoi ce qui est appelé dans les diplomaties occidentales « Realpolitik » serait toujours assimilé à de la récupération et de la manipulation quand il s’agit de l’Algérie ? Le célèbre philosophe allemand Hegel disait déjà : « les deux extrêmes se touchent » en reprenant le vieux sage grec Héraclite. En accusant les Frères Musulmans d’être à la solde du pouvoir, les pseudo-démocrates font objectivement le jeu des groupes djihadistes radicaux dont la violence aveugle fait le jeu des secteurs les plus répressifs au sein du pouvoir algérien et converge avec les stratégies déstabilisatrices de certaines officines budgétivores.

Pour les « démocrates » qui se sont trompés de société, tout raccourci est bon du moment qu’il justifie l’appel au meurtre de leurs compatriotes qui ne pensent pas comme eux et qui sont autrement plus nombreux Ce serait donc cette politique de « compromission » et de « laxisme » à l’égard des « islamistes » qui expliquerait selon les « éradicateurs » la persistance du terrorisme. La solution ? Elle coule de source : Le retour à la politique d’éradication suivie durant la décennie 90 qui a fait 200 000 victimes ! Des rumeurs savamment cultivées parlent d’un probable retour aux affaires du général Mohamed Lamari, ancien chef de file des « éradicateurs » et connu pour ne pas faire dans les sentiments en matière de répression et qui a été obligé de démissionner en 2004 suite à un différend avec le président de la République sur la gestion de la question sécuritaire.

Cette grille de lecture primaire fait l’impasse sur des réalités autrement plus complexes. Réalité militaire d’abord. Dans un pays au relief montagnard comme l’Algérie, des groupes terroristes peuvent activer durant des décennies s’ils ont un minimum de soutien volontaire ou contraint de villageois. Ils peuvent également constituer une source de nuisance en ville s’ils disposent d’argent, d’explosifs et de groupes de soutien urbains. Que des questions technico-sécuritaires comme le degré de concertation et de coopération entre les différents corps constitués interfèrent avec des luttes de pouvoir comme ce fut le cas entre les militaires et l’ancien ministre de l’intérieur, Nourredine Zerhouni, appelé « Nounou la gaffe » en raison de son comportement provocateur lors du tristement célèbre « printemps noir » kabyle de 2001, est un fait qu’aucun observateur sérieux de la scène sécuritaire algérienne ne saurait ignorer.

Que l’application tordue de la loi sur la « réconciliation nationale » par une bureaucratie incompétente ait pu souffrir de lacunes regrettables et que l’accalmie relative des dernières années ait conduit les bureaucrates du pouvoir qui parlent de « terrorisme résiduel » à un optimisme exagéré qui pourrait expliquer que les services de sécurité aient baissé la garde, ce sont également des faits incontestables.

Mais la question de fond qu’il faut se poser pour bien mesurer tout le degré d’aventurisme politique qui anime des courants ultra- minoritaires décidés à entraîner la société algérienne dans une guerre civile qui risque de finir par une intervention étrangère est celle-ci : Comment une solution purement sécuritaire qui n’arrive pas à endiguer la folie meurtrière de groupes djihadistes estimés à un millier d’activistes au maximum aurait-elle pu faire face à la violence démultipliée de plusieurs mouvements armés en même temps, sachant que les combattants de l’AIS (armée islamique du salut) de Madani Mezrag étaient environ au nombre de 6000 quand ils sont descendus du maquis en 1999, sans parler des autres groupes et terroristes qui se sont rendus dans le cadre des dispositifs de la « concorde civile » et de la « réconciliation nationale » durant la dernière décennie ?

La stratégie de la provocation

A regarder de près les enjeux de l’équation sécuritaire algérienne, on se rend compte bien vite que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Les politiciens qui font de la lutte contre le terrorisme un lucratif fonds de commerce à des fins de pouvoir évidentes passent le plus clair de leur temps entre le bunker du Club des Pins (appelé par la vox populi Club des lapins) et les salons parisiens de leurs amis BHL, Adler et consorts ! Les militaires, gendarmes et policiers qui font face quotidiennement au terrorisme sont de leur côté issus du peuple, ce même peuple contre lequel les « démocrates » censitaires voudraient les voir retourner leurs fusils au nom de la lutte contre l’islamisme. Pour Said Sadi et ses amis, tous les barbus et toutes les moutahadjibates seraient des intégristes et des terroristes en puissance !

Pour des raisons politiques à la fois internes et externes, et malgré le soutien acharné de la France, la stratégie de la tension suivie par les « éradicateurs » a échoué en Algérie. La guerre civile qui aurait pu finir par une intervention étrangère, seule capable de ramener au pouvoir un courant ultra-minoritaire incapable d’arriver au pouvoir par la voie des urnes, n’a pas eu lieu.

Qu’est-ce qui leur reste ? L’espoir que les révoltes du « printemps arabe » fassent tâche d’huile en Algérie et leur permet de monter dans le train du changement avec l’aide de leurs commanditaires, passés maîtres dans l’art de la manipulation et des « révolutions orange » en vue de mettre en place des gouvernements « démocratiques » bidon au service des multinationales et des puissances occidentales ! Ce fut un fiasco total en Algérie. Les manifestations auxquelles ont appelé les amis de Said Sadi ont fini par rassembler cinquante personnes à Alger ! Lors de la commémoration annuelle du printemps berbère le 20 avril dernier, le RCD a rassemblé moins de 500 personnes à Tizi Ouzou et environ le même nombre à Béjaia ! Il n’y a pas de quoi fouetter un rat d’égout !

Vient enfin la bouée de sauvetage : La recrudescence du terrorisme en plein mois de ramadan. Se voyant dans l’incapacité d’influer aussi bien sur les généraux algériens que sur les chancelleries occidentales par ses appels endémiques à l’ « « éradication » de l’intégrisme, même si des raisons différentes peuvent expliquer le réalisme des uns et des autres, le RCD recourt à la seule carte qu’il lui reste : le chantage au régionalisme sachant que c’est la seule question qui ne laisse pas insensibles les généraux algériens.

La carte du régionalisme

Face à la recrudescence des attentats terroristes qui ont ciblé particulièrement la Kabylie en raison de son relief montagnard et sa proximité de la capitale surtout à partir du moment où le dispositif sécuritaire a réussi à boucler cette dernière et à y empêcher le moindre attentat durant tout le mois de ramadan, le RCD n’a pas hésité, dans une sortie irresponsable et scélérate, à accuser le pouvoir algérien d’être derrière ces attentats en vue de « punir la Kabylie. ». En recourant à une telle couleuvre, les dirigeants du RCD savaient bien qu’ils pouvaient compter sur la méfiance viscérale des Algériens à l’égard d’un pouvoir passé maître dans la guerre spéciale et les coups fourrés surtout que les généraux algériens ne sont pas connus pour être des enfants de chœur.

Les dirigeants du RCD savaient également que le moment était propice pour noyer un pouvoir algérien supposé en indélicatesse avec les maîtres du monde suite à sa position sur le conflit libyen. Sauf que ces imbéciles n’ont pas l’air de prendre toute la mesure des changements géostratégiques qui s’opèrent dans la région et qui expliquent que quels que soient les différends qui opposent le pouvoir algérien aux puissances engagées en Libye et au-delà du froid réel qui frappe actuellement les rapports franco-algériens en raison du bellicisme provocateur de Sarkozy, Bouteflika et ses généraux continuent à entretenir des bonnes relations avec les Anglo-saxons et les Allemands qui savent mieux que le RCD ce qui se passe réellement sur le terrain en Algérie ! D’ailleurs c’est ce qui explique peut-être le désarroi de Paris qui ne peut plus compter que sur un joker complètement dépassé par la course !

Ces positions politiques soi-disant « démocratiques » sont en réalité directement inspirées par une haine viscérale à l’égard d’un peuple dont l’acharnement à défendre ses droits sociaux et démocratiques face à un pouvoir imprévoyant et rongé par la corruption n’a d’égal que son attachement multiséculaire à l’islam qui fait historiquement partie intégrante de sa personnalité nationale.

Ce même peuple qui a montré à chaque fois qu’il en a eu l’occasion qu’il refuse le diktat d’une minorité idéologique et politique alliée à une lumpen-bourgeoisie vivant comme un parasite à l’ombre de l’économie rentière et n’hésitant pas à s’allier à l’ancien colonisateur pour sauvegarder ses positions menacées. Aujourd’hui, force est de constater qu’à l’infamie des positions antipopulaires avérées, le RCD n’hésite pas à ajouter l’aventurisme politique en jouant avec le feu du régionalisme.

Et ce, au risque de pousser une jeunesse excédée et fragilisée par des conditions de vie difficiles et sujette à des campagnes de manipulation soft par les médias français et arabes vers une issue dangereuse dont personne ne sait où elle pourra s’arrêter si jamais les pyromanes actionnés par des groupements d’intérêts voraces et des lobbies revanchards bien connus ne sont pas neutralisés à temps.

Mais tout indique que la dernière sortie du RCD finira comme elle le mérite, une sortie désespérée qui ne fera pas dévier de son destin national une région dont le caractère frondeur et résistant ne l’a jamais empêché de se hisser au niveau des défis historiques auxquels se trouve confrontée l’Algérie surtout quand des menaces extérieures réelles se profilent à l’horizon comme c’est le cas aujourd’hui avec les probables débordements du conflit libyen…


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19 Commentaires sur cet article

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  • elforkan
    30 août 2011 at 11 h 24 min - Reply

    Qu’est ce qu’il a à avoir l’Islam avec l’attentat de cherchel ???
    Un musulman est -il aussi lâche et traitre jusqu’à commettre un attentat à l’heure du f’tour ?

    Un musulman choisirait-il la nuit du DESTIN pour se donner la mort et tuer d’autres, alors que le commun des mortels prie Dieu pour qu’il lui donne vie afin d’assister à cette nuit du Kadr meilleur que 80ans de prières ???
    Non ça n’a rien à avoir avec l’Islam, même si l’attentat est effectivement un attentat suicide ses auteurs ne l’ont pas fait pour des motivations religieuses,pour l’amour de Dieu et de son Prophète mais par vengeance et désespoir ce qui n’a aucune valeur, religieusement parlant .




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  • elforkan
    30 août 2011 at 11 h 37 min - Reply

    J’aimerai ajouter que Said Saadi est exactement comme Kadhafi, il court derrière la notoriété quitte à faire n’importe quoi pourvu que son nom fasse la UNE, s’il faut qu’il soit le responsable d’un malheur ou d’une fitna ,d’une guerre civile, il le fera, seule la notoriété compte pour lui !!
    Allah yahdih, parce qu’il est le seul perdant dans l’affaire, il doit méditer un peu le sort qui a été reservé à Kadhafi, un grand chercheur de la UNE et il l’a trouvée mais pas comme il le souhaitait !!




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  • talwitrezki
    30 août 2011 at 14 h 00 min - Reply

    Il ya beaucoup de pédantisme dans votre discours.Vous avez délayé la simple et triste vérité:drs=terrorisme avec comme main d’oeuvre aveugle les révoltés du fis qu’on a privés de la victoire fabriquée de 1991 aux législatives;qu’on a poussés ainsi à prendre le maquis;qu’on a infiltré pour mettre l’algérie à genoux.Les pompeurs de pétrolé;auquels profitent cette sale guerre,joueent le jeu de l’équipe monstrueuse de tewfik mediène.




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  • A.L
    30 août 2011 at 14 h 14 min - Reply

    C’est quoi encore cette analyse savante exposée sous forme de labyrinthe on l’on nr distingue ni l’entrée ni la sortie et d’où il est impossible de s’échapper.
    La lecture à mon sens n’est pas du tout simpliste mais tout simplement simple et claire comme l’eau de roche.
    Il y a des gens qui en train d’éradiquer un peuple et un pays et ce monsieur nous montre Said Saadi comme si c’était lui le tueur en série assaisonné à la sauce BHL pour cibler encore mieux l’ennemi.
    S’il y a une chose à éradiquer c’est bien ces tueurs fous d’Allah.Et c’est tout le peuple débarrassé de son hypocrisie qui doit se soulever comme un seul homme.




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  • Mouloud Y
    30 août 2011 at 14 h 37 min - Reply

    Et voilà où nous sommes arrivés :
    Au lieu de débattre de projet contre projet, comme en Démocratie, on invective, on amalgame, on fait des allusions, des comparaisons sans aucune consistance. De toute façon la violence d’où quelle viennent ne sert aucun leader politique ni citoyens et encore moins la religion.
    Concernant la Libye, ni les partis politiques, ni les citoyens algériens sont tous d’accord avec le CNT et l’intervention de l’OTAN, car la violence a chassée une autre. Et dans ce cas, jusqu’au jour où une autre violence se fera des reins pour en chasser la précédente.
    Ce principe doit être dépassée et banni de notre pratique pour instaurer la démocratie car cela ne sert à rien, l’histoire nous a montré qu’au sein d’un pays, il n’y a que le peuple qui décide.
    Nous avons mis 50 ans pour en arriver là, c’est quoi une année, deux années pour établir une constituante, voilà les mot d’ordre qui unissent le peuple algérien dans sa diversité, et après cela, Il existe des mobilisations comme la révolution des eoillets de 1975 au Portugal qui a chasser la dictature.
    Pour en finir, il me semble ce n’est pas avec ce genre d’article que l’on va raccourcir le chemin.




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  • Mohtabou
    30 août 2011 at 16 h 26 min - Reply

    Said SADI serait-il plus intelligent que Ibn BADIS El Amazighi qui a vite compris que l’Islam a donné à la « Berbèrie » ses lettres de noblesse et que l’authentique amazigh respecte la religion musulmane et a permis grandement à sa propagation et à sa défense?
    Said SADI a dit s’être trompé de peuple mais il est évident , aujourd’hui ; qu’il s’est trompé LOURDEMENT de stratégie.Il porte en partie une responsabilité certaine dans le marasme actuel et le retard politique qu’ a subi l’Algérie.Il doit passer la main à des RCDistes plus fûtés pour ne pas gaspiller les efforts pour la démocratie de beaucoup de militants sincères de ce parti.Aid Moubarek SAID.




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  • Ali Menter
    30 août 2011 at 17 h 15 min - Reply

    Said Sadi c’est de notoriété publique a toujours roulé pour Toufik avec quelques frictions de circonstances car Toufik c’est que les promesse de promotion dans le pouvoir n’engagent que ceux qui y croient…La DRS mise en un plan de crédibilisation du leader du RCD par toutes sortes de montage et d’attaque en règle via le journal de Megueddem-Toufik ennahar.Il reste que Sadi n’est pas aussi malléable que l’on croit en bon psychiatre il ne se laisse pas toujours manipulé facilement d’ou sa drague éhontée du pouvoir francais pour se placer, l’épisode ridicule de la perte de son passeport est éloquent à ce propos.Placement francophile que Toufik ne voit pas d’un très bon oeil car Sadi même si c’est un allié de choix dans la gueguerre DRS versus ex Malg, d’ou le livre sur le colonel Amirouche,aspire à devenir crédible et surtout ne tolère plus de se plier aux caprices d’un cour fin d’étude lui le psychiatre…Problème d’égo intellictuel classique entre l’agent et son officier &(mal)traitant…Sadi se place en opposant pur et dur ami de la France et pas très américanophile…Dans wikileaks il rend service à Toufik à propos de la corruption au sommet de l’Etat pour viser Boutef .Une mission commandée .Maintenant il agite l’étendard sécessioniste avec son pote à moitié assumé et mossadisé à outrance Ferhat M’henni, responsable de la jonction MAK-terros en kabylie dans un partenariat win win.On vous tolere contre l’ennemi commun:armée, gendarmerie police etc Sadiveut biensur le retour des janviéristes et des islamistes pour continuer à jouer son rôle d’opposant rentier et VRP à Paris des éradicateurs- contenaires.Sa villa a été construite sur les fonds du parti RCDet il n’a même pas payé le maitre des travaux un militant sincère sans compter d’autres bien détournés avec comme complice…Toufik et Nezzar via le gendre de ce dernier Amara Benyounes quand ils étaient copains et coquins au RCD.




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  • Ali Menter.
    30 août 2011 at 17 h 31 min - Reply

    Excellente analyse trouvé sur slateafrique.com

    Cette fois, c’est officiel. Après plusieurs jours marqués par des rumeurs en tous genres (Kadhafi à Alger ou à Tamanrasset), le gouvernement algérien a annoncé lundi 29 août 2011 via un communiqué diffusé par l’Agence Algérie Presse Service, que «l’épouse de Mouammar El Gueddafi, Safia, sa fille Aicha, ses fils Hannibal et Mohamed, accompagnés de leurs enfants sont entrés en Algérie à 08h45 par la frontière algéro-libyenne».

    Une information qui, toujours selon Alger, a été portée à la connaissance du secrétaire général des Nations unies, du président du Conseil de sécurité et du numéro deux du Conseil national de Transition (CNT) libyen, Mahmoud Djibril.

    A l’inverse, les autorités algériennes ont continué de démentir la présence sur leur sol de Mouammar Kadhafi et de ses deux fils Seif al Islam et Saadi. Dans le même temps, des informations non confirmées en provenance de Libye situaient les trois hommes au sud-est de Tripoli dans la localité de Bani Walid (d’autres informations, toujours non confirmées, annoncent la mort de Khamis, le fils de Kadhafi qui commandait une unité de troupes d’élites).

    A n’en pas douter, la présence d’une partie de la famille de Kadhafi en Algérie ne va pas améliorer les relations entre Alger et le CNT. Ce dernier a d’ailleurs fait état de son «incompréhension» et exigé que l’Algérie lui renvoie les fugitifs. Dimanche 28 août, le porte-parole militaire du CNT, Ahmed Omar Bani, avait déjà déclaré que le gouvernement algérien devra «répondre» de son attitude à l’égard des révolutionnaires libyens.

    Pour mémoire, les relations n’ont jamais été cordiales entre le gouvernement algérien et le CNT. Dès les premiers jours de l’insurrection, ce dernier a accusé les autorités algériennes de fournir des armes et des troupes à Kadhafi ainsi que de permettre le passage de mercenaires enrôlés par Kadhafi pour mater la rébellion. De son côté, le gouvernement algérien a toujours rejeté ces accusations et clamé s’en tenir à une «ligne de stricte neutralité» en estimant qu’il s’agissait d’une affaire interne à la Libye.

    Pour autant, plusieurs personnalités politiques influentes, notamment le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), l’un des partis de la coalition au pouvoir, n’ont pas mâchés leurs critiques à l’égard de la rébellion dès lors que cette dernière a bénéficié du soutien militaire de l’Otan. Et, à ce jour, le gouvernement algérien n’a toujours pas reconnu le CNT comme représentant légitime du peuple libyen et cela contrairement à la Tunisie, l’Égypte ou le Maroc —pour ne citer que les principaux voisins de la Libye.

    Lundi soir, veille de l’Aïd el fitr, qui marque la fin du mois de ramadan, de nombreux Algériens relevaient que la présence dans leur pays d’une partie du clan Kadhafi risquait de le mettre au ban d’une opinion publique internationale largement acquise à la rébellion libyenne.

    L’Algérie n’a jamais été l’amie de Kadhafi

    Pourtant, et c’est là tout le paradoxe de la situation, Kadhafi n’a jamais été ni l’allié ni l’ami de l’Algérie, et ses rapports avec les différents présidents qui se sont succédé à Alger ont toujours été conflictuels. Pour bien saisir l’étrangeté de la situation actuelle, il est utile de rappeler les reproches et griefs des officiels algériens à l’encontre de celui qu’il faut s’habituer à appeler l’ex-Guide suprême de la révolution.

    En voici quelques uns: «Kadhafi a toujours cherché à déstabiliser l’Algérie en manipulant les Touaregs»; «il s’est mêlé de la question du Sahara occidental et il sera difficile de trouver une solution sans qu’il soit associé aux discussions avec le Maroc»; «il pompe pour son seul bénéfice les eaux fossiles qui servent aujourd’hui à alimenter la grande rivière artificielle»; «il provoque la zizanie dans nombre de réunions régionales —surtout lorsqu’elles ont lieu en Algérie»; «il n’a jamais renoncé à revendiquer une partie du sud-est algérien»; «c’est un donneur de leçon qui ne cesse de vouloir prouver aux Algériens qu’il leur est supérieur»…

    Plus important encore: nombre d’officiels algériens ont accusé le régime libyen d’avoir laissé passer les armes du Groupe islamique armé (GIA) au cours de la guerre civile algérienne (1992-2000) et d’avoir toujours été très lent à condamner les attentats qui ont continué d’ensanglanter le pays.

    Attentisme contre attentats

    Comment expliquer alors la position algérienne de ces derniers mois? Il y a plusieurs explications possibles et complémentaires. La première est liée à l’inquiétude croissante des autorités d’Alger vis-à-vis de l’activisme des troupes occidentales à ses frontières. La présence de l’Otan —dont l’Algérie est pourtant un partenaire— en Afrique du Nord, sans oublier le rôle de l’armée française en Mauritanie et dans le Sahel, alimentent la thèse d’un complot qui viserait à isoler le régime algérien et à saper son influence militaire mais aussi diplomatique dans la région.

    Après avoir vécu recluse dans les années 1990, l’Algérie est de nouveau tentée par le repli comme en témoignent nombre de ses mesures protectionnistes prises sur le plan économique. De plus, la série récente d’attentats meurtriers revendiqués par al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) conforte les tenants d’une tentative de déstabilisation en cours contre l’Algérie. Du coup, la «stricte neutralité» d’Alger vis-à-vis du conflit libyen relèverait surtout d’une position attentiste plus destinée à parer les prochains coups qu’à réagir dans l’immédiat.

    L’Algérie se méfie du CNT

    La seconde explication de la position de l’Algérie à l’égard de la crise libyenne est liée au fait que les autorités de ce pays se méfient du CNT. Certes, le ministère algérien des Affaires étrangères a publié lundi 29 mars un communiqué dans lequel il annonçait qu’une rencontre avait eu lieu en marge de la Ligue arabe entre le chef de la diplomatie algérienne Mourad Medelci et Mahmoud Djibril, tout en rappelant que des canaux de communication existaient déjà entre les deux parties.

    Mais il reste que l’on ne se presse pas à Alger pour reconnaître le Conseil comme seul représentant du peuple libyen. Pour nombre de décideurs algériens, le CNT est un «fourre-tout» où figurent des islamistes, ce qui permet de comprendre pourquoi l’Algérie attend des rebelles qu’ils se désolidarisent officiellement d’Aqmi et de tout autre mouvement djihadiste.

    D’Alger, le CNT est aussi vu comme un repère d’anciens piliers du régime avec qui les relations étaient déjà difficiles alors qu’ils étaient encore loyaux à Kadhafi. La célérité avec laquelle certains de ces officiels ont tourné casaque aux mois de février et mars dernier, ainsi que la rapidité avec laquelle l’Alliance atlantique est intervenue dans la crise ont convaincu ces décideurs qu’il y avait anguille sous roche et que le CNT était peut-être le bras armé d’une déstabilisation aux desseins plus larges.

    Fin de règne

    La troisième explication possible relève davantage du climat politique interne. Officiellement engagée dans une phase de préparation de réformes politiques, l’Algérie vit en réalité dans une ambiance de fin de règne tant sont nombreuses les incertitudes quant à l’après-Bouteflika (élu jusqu’à 2014).

    Rivalités de sérail, opacité quant aux prises de décision, incertitudes quant à la position de l’armée vis-à-vis des réformes politiques: tout cela encourage l’immobilisme et l’absence d’initiatives dans tous les domaines, à commencer par la diplomatie. Cela expliquerait pourquoi les autorités algériennes n’ont jamais semblé prendre la mesure de la crise libyenne et des ses conséquences. Il est fort possible que l’intervention de l’Otan ainsi que la chute de Tripoli aient pris de court le gouvernement algérien. Ce dernier fait d’ailleurs l’objet d’âpres critiques en Algérie et des voix se font entendre dans la presse pour demander des comptes à une diplomatie jugée bien timide.

    Dissuader et ressouder

    La quatrième explication concerne également la situation interne en Algérie. Dans une conjoncture marquée par l’effervescence révolutionnaire arabe, les dirigeants algériens ont vraisemblablement estimé qu’aider à la chute de Kadhafi serait un très mauvais service à rendre à leur propre système.

    Durant plusieurs semaines, la guerre en Libye a donc servi de repoussoir instrumentalisé sur le plan intérieur par le régime algérien, afin de dissuader sa propre population d’investir la rue et d’exiger le changement. Du coup, la tension actuelle entre Alger et le CNT permet de ressouder les rangs et de faire appel au nationalisme ombrageux qui caractérise la grande majorité des Algériens.

    Quand le CNT promet que l’Algérie devra «rendre des comptes», il s’aliène ainsi une grande partie de l’opinion publique algérienne, y compris celle qui soutenait la rébellion libyenne et qui a applaudi à la chute de Tripoli. Forts de l’appui que leur accorde l’Otan (qui ne sera pas toujours présent) et grisés par la prise de Tripoli, les révolutionnaires libyens semblent tentés par un bras de fer avec leur voisin algérien, comme le montre leur décision de débaptiser la place de la «révolution algérienne» à Tripoli.

    C’est donc une aubaine pour le pays, qui a besoin d’une grande cause nationale afin d’éloigner le danger d’un «automne algérien», mais c’est peut-être aussi une erreur stratégique du CNT. En effet, s’attaquer au pouvoir algérien, c’est défier un système dont l’armée est aguerrie après plus de 20 ans de lutte contre la guérilla islamiste et dont les services secrets ont montré ce dont ils étaient capables en matière de déstabilisation…

    Akram Belkaïd




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  • Sami
    30 août 2011 at 18 h 12 min - Reply

    Ce Qaida dont ses membres sont avec peaux blanc et des vêtements tout neufs, je me demande ou sont ces criminels .. leurs apparence ne reflètent pas qui sont aux maquis !!!! UNE QUESTION QUI ECHAPPENT A BEAUCOUP !!!!




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  • kader
    30 août 2011 at 18 h 57 min - Reply

    Voilà un article dont l’auteur ne se contente pas d’étaler les thèses des pseudo réconciliateurs, à leur tête Bouteflika et Belkhadem, mais use aussi de subterfuges et autres procédés malsains exempts de toute innocence, pour salir davantage et désigner à la vindicte populaire des Hommes politiques qui se trouvent, le moins que l’on puisse dire, être allergique à l’islamisme politique prôné par des charlatans ennemis de l’Algérie authentique.

    Cela nous rappelle étrangement les appels au crime lancés en son temps par l’ex-ministre des habous Saci LAMOURI, et tout récemment encore, l’autodafé prononcé par Ghlamallah concernant l’ouvrage de M.BENCHICOU »le mensonge de Dieu »

    Said SAADI, fait-il peur au point de le dénigrer de la sorte et de s’acharner contre lui avec autant de haine et de véhémence ?

    Est-il honnête et objectif de vouloir effacer d’un seul trait son combat de presque 35 ans qu’il ne cesse, d’ailleurs, de mener contre les fossoyeurs dune république réelement démocratique et sociale ?

    Que faut-il de plus pour les pseudo réconciliateurs du moment qu’ils sont aux commandes d’un pays qu’ils ne cessent de mener à la dérive ?

    Dans l’imbroglio de leur système, ils se partagent bien les rôles tout en prenant soin de diluer les responsabilités de sorte qu’il ne puisse y avoir de visibilité.

    Ainsi, il y’a les idéologues qui par l’intrigue et l’imposture se chargent de la mission délicate de propagande,d’endoctrinement et de formatage des esprits et il y’a la junte militaire qui veille au grain. Le tout formant un cocktail détonant.

    Chacun choisi ses fréquentations et ses amis, à la différence que Said SAADI le fait ouvertement et sans se cacher, ce qui n’est pas le cas de ses adversaires, ou devrais-je dire de ses ennemis, qui fréquentent pire que BHL, à savoir le diable, mais se montrer.

    » la couleur du chat importe peu pourvu qu’il attrape les souris » c’est autant valable pour les fréquentations de Said SAADI du moment qu’il fait siennes et qu’il reprend à son compte, pour les perpétuer, les idées de Abane RAMDANE, l’architecte incontesté et incontestable de notre glorieuse révolution et qui disait que l’Algérie ne serait ni une monarchie, ni une dictature militaire, ni une théocratie et qu’elle ne serait inféodée ni à Washington, ni à Londres, ni à Paris, ni à Moscou et encore moins au Caire. Que faut-il de plus ?

    Malheureusement pour les fossoyeurs de l’Algérie Algérienne, Abane RAMDANE est ressuscité en la personne de Said SAADI et c’est cela qui dérange tant.

    Comble de l’ironie, certains, aveuglés par leur jalousie maladive et leur haine, en arrivent à le comparer à Kadafi. Se peut-il qu’un Bédouin et un montagnard aient, tout au moins, le même profil psychologique.

    Respectueusement.




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  • mourad B
    30 août 2011 at 19 h 50 min - Reply

    Laisser Saadi tranquille, ce n’est pas lui qui est au pouvoir et il ne le sera jamais ABADEN. c’est une marionnette qu’on sort ici et là comme bon leurs semble, alors n’entrez pas dans ce jeux de dupes…concernant l’attentat de cherchel, ce n’est pas l’islam qui prône ça, c’est vrai, mais les gens qui commettent ces attentats pensent le contraire et ils ont leurs  »savants » et c’est difficile de les convaincre du contraire, discuter un peu avec ces gens et vous serez estomaquer de l’interprétation qu’ils font de l’islam.




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  • Algérie : La recrudescence des attentats terroristes annonce-t-elle le retour des « éradicateurs » ?
    31 août 2011 at 16 h 06 min - Reply

    […] Le Quotidien d’Algérie Tags: Algérie, annoncetelle, attentats, éradicateurs, recrudescence, retour, terroristes […]




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  • mlk
    1 septembre 2011 at 12 h 18 min - Reply

    il faut dabord savoir qui a commandite ce crime contre l’humanite.nous ne le saurons jamais tant que la junte est en place au pouvoir. le jour ou cette bande tomberai on saura qui a massacrer 200000 algerien ,qui a fait les massacres massif a Bentalha ,relizane ;qui etaient haj fergane haj el makhfi………




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  • Moulou Y
    1 septembre 2011 at 12 h 20 min - Reply

    Sur l’interprétation de l’islam :
    1°/ Comment un imam avec un niveau de bac plus 2, puisse parler d’islam dans les mosquées et des fois seulement la récitation du coran par coeur ?
    2°/ Comment une religion d’état puisse avoir une Autorité religieuse indépendante du pouvoir ?
    3°/ comment ne pas confondre une Autorité religieuse et un Pouvoir religieux dans une société ?
    4°/ comment rendre le dialogue ou la discussion religieuse libre sans utiliser la violence ?
    5°/ Comment rendre possible la discussion du sacré sans la violence ?
    6°/ Comment arbitrer la bonne pratique religieuse sans Autorité religieuse indépendante ?




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  • Quefaire
    1 septembre 2011 at 12 h 30 min - Reply

    Bonjour. L’Algérie n’a ni justice indépendante, ni système de santé publique digne de ce nom, ni système éducatif digne de ce nom. Les rues sont envahies par la saleté, la société est étouffée par un bigotisme religieux encouragé, soutenu et entretenu par la bande de voyoux du DRS, de Bouteflika et les islamistes (Belhadj, Soltani, Djaballah, Abassi,…….), les tueries se poursuivent avec pour auteurs le pouvoir ou les islamistes (peu importe ce sont les mêmes)(les victimes à Mâatkas et Azazga étaient même des militants et sympathisants du RCD). Nous ne sommes pas dupes et savons bien que ni Sadi ni le RCD ne sont responsables de cette situation.




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  • Sid Ahmed
    2 septembre 2011 at 15 h 37 min - Reply

    Si l’algérie souffre, la région de kabylie agonise. Historiquement notre région a toujours fait l’objet d’un traitement inhumain. En 2001, Zerhouni et Bouteflika avaient assassiné plus de 130 jeunes, massacres inévitables, au regard même du rapport du Professeur ISSAD. Rapport que Bouteflika avait lui-même commandé.
    La Kabylie se distingue culturellement des autres régions, renier ce fait ne sert à rien. Mais, malgré cette différence culturelle et linguistique, notre région reste le coeur palpitant de notre Algérie ( Dixit Bouteflika le 19/9/2005, au stade du 1/11/ 54 à Tizi-Ouzou). Said SAADI ou un autre n’est pas le porte drapeau de la Kabylie. Le régionalisme auquel vous faites allusion, n’existe pas dans les faits. Souvent les hommes politiques, par un langage jargonant,se servent de la Kabylie plus que le contraire. Le peuple Kabyle, sait que SAADI ne pèse rien, sait que Bouteflika ne pèse rien. En revanche, il sait que la situation politique actuelle de l’Algérie est très incertaine. Le peuple kabyle sait que le personnel politique Algérien est à des millinaires de l’aspiration du peuple. Le peuple kabyle sait que l’Algérie est dirigée par des hommes de l’ombre. Mais le peuple Kabyle finira par triompher de la dictature, c’est la digne héritière de la Wilaya 3 historique.

    ================================
    Les ALGERIENS de Kabylie, comme l’ensemble du peuple algérien triompheront de la dictature. Evitons encore une fois ces faux clivages inutiles.
    Salah-Eddine.




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  • SAID
    3 septembre 2011 at 13 h 43 min - Reply

    Le journaliste de « oumma.com » , Mohamed tahar BENSAADA a juste omis de dire que c’est SAID SADI qui est à l’origine des attentats terroristes perpetrés ces derniers temps !! En suivant son raisonnement « bien dirigé », avec des photos suggestives, on y est presque !!
    Il oublie seulement que les algeriens n’ont pas la memoire aussi courte qu’il ne le croit : Le combat de SAID SADI pour la démocratie est à l’opposée des visées theocratiques de certains nouveaux prophetes qui ont trouvé refuge chez les occidentaux qu’ils critiquent à longueur de colonnes.
    Ceux qui ont une haine envers le peuple (comme vous le dites) ne sont certainement pas les démocrates mais vos associés dans la demarche vers l’instauration d’une theocratie révolue.
    Les algeriens savent que les auteurs des attentats terroristes (les djihadistes comme vous dites) sont beaucoup plus proches de vos theses que de celles de SAID SADI.
    Cordialement




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  • Amel1
    3 septembre 2011 at 14 h 57 min - Reply

    salam,
    @ Said
    Saadi un démocrate? ah bon???! il s’était trompé de peuple si je me souviens bien non?!!! vous appelez démocrate quelqu’un qui ne respecte pas le résultat du suffrage universel et qui se range aux côtés des baionnettes BRAVO ah oui !c’était pour sauver la ripoux-blique à coup de 200 000 morts,des milliers de disparus,déportations,assassinats ce n’était pas de la démocratie mais de l’ERADICATION pure et dure!!!la baraka d’EL QAIDA,AQMI,DJIHADISTE TERRORISTE…. est finie!
    Ah oui! vous avez raison,on a pas la mémoire courte!!




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  • SAID
    3 septembre 2011 at 21 h 16 min - Reply

    @ amel1
    Le suffrage universel est un processus qui se respecte lorsque tous ses acteurs respectent les regles du jeu. Un suffrage universel qui nous conduira à l’afghanisation du pays … non, merci !

    Si vous n’avez pas la memoire courte, vous devez vous souvenir des declarations à visées hegemoniques des responsables islamistes de l’epoque, sans parler des voies de faits sur les militants des autres partis. Les memes methodes que celles des partis fascistes. sauf s’il ya de la mauvaise foi.
    Ceci dit, celà ne veut pas dire que je defend le systeme : je suis contre la PESTE et contre le CHOLERA, pour reprendre une expression de l’epoque.

    Quant à SAID SADI, son parcours parle pour lui, je n’ai pas besoin de le defendre.

    bien à vous




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  • Congrès du Changement Démocratique