Édition du
23 July 2017

L’Université algérienne en effervescence:


Des mouvements de protestation ont lieu en ce moment même dans nos universités. Ce n’est pas encore de la protestation politique, mais une démarche qui pourrait s’acheminer vers une prise de conscience de cette très importante frange de la population. Rien ne changera en Algérie sans l’implication de quatre grands pôles: L’Université, les syndicats libres, les quartiers populaires et l’armée. Leur implication dans la contestation sociale, et l’organisation de la résistance garantira un changement sans violence.
DB


Nombre de lectures : 1465
6 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • algérie trahit
    30 octobre 2011 at 17 h 46 min - Reply

    L’HISTOIRE RETIENDRA QUE LE SACRIFICE DES MILLIERS D’ALGÉRIENS LÂCHEMENT ASSASSINÉS (1992-2010), N’EST PAS PASSÉ INUTILE, LÂCHEMENT ASSASSINÉS CAR AYANT CHOISI LIBREMENT ET DÉMOCRATIQUEMENT LA LIBERTÉ, JUSTICE, ET TRANSPARENCE POUR LEUR ÉMANTICIPATION POUR UNE VIE MEILLEUR, … OBSERVANT LE SUCCÉ DES FRÉRES TUNISIENS, LYBIENS, EGYPTIENS, BIENTOT INCHALLAH SYRIEN, YEMENITE, BAHRAINITE, JORDANIENS…
    QUANT AUX ALGÉRIENS…IL N’Y A PAS PLUS IMPRÉVISIBLE QU’UNE RIVIÈRE SILENCIEUSE !!!




    0
  • votredévoué
    30 octobre 2011 at 18 h 57 min - Reply

    Et çà continue…! ceux à qui on doit penser ce sont SEULEMENT « algériens lâchement assassinés de 1992 et 2010, sous entendu sans l’avouer…les islamistes victimes du processus électoral. La dictature sanguinaire n’a commencé à opérer qu’à partir de 1992. Avant 1992, le pouvoir était un agneau tout mignon qui embrassait ces opposants tous les matins et tous les soirs avant de dormir.




    0
  • Crime et châtiment
    30 octobre 2011 at 19 h 17 min - Reply

    Un pays immense, riche et vièrge. Une population jeune, pleine de vie et d’énérgie. Un blocage total par une administration stérilisante. Et le responsable c’est qui ?




    0
  • Samir
    30 octobre 2011 at 20 h 14 min - Reply

    Depuis le début de l’année … il me semble que les seuls qui ont eu la lucidité de parler Clairement de Front de tous les citoyens pour changer les choses, sont les étudiants … via notamment leur collectif autonome entre autres …




    0
  • Nazim
    30 octobre 2011 at 20 h 17 min - Reply

    À l’été 1962, les jeux étaient déjà faits pour l’avenir de l’université dans une Algérie indépendante. On venait coup sur coup d’écarter 2 présidents diplômés de l’université pour installer un gradué des écoles primaires et des Medersa de Maghnia-Oujda-et-alentours. Depuis, nous n’avons jamais eu droit à un président qui soit, ne serait-ce que bachelier. Je ne voudrais pas aborder, ici, le «pourquoi» et le «comment» du démantèlement de cette université. On remarquera juste qu’on a fini par la transformer en un lieu désormais déserté par la réflexion critique. On en a fait une sorte de grande Medersa qui recevra les mieux formatés de nos enfants (quelqu’un avait un jour préféré parler de conditionnement pavlovien) pour peaufiner leur (dé)formation et leur discerner un misérable diplôme sans valeur en dehors de la bulle où on nous enfermé. La bonne nouvelle, c’est que tous ces étudiants-là ne sont pas dupes. Malheureusement, comme le reste de la société, ils savent qu’ils ne peuvent rien changer pour le moment, sinon de choisir entre la peste et le choléra, c’est-à-dire entre la dictature des uns et le despotisme des autres. Alors, ils continuent à étudier docilement en rêvant de lendemains et de contrées meilleurs. Jusqu’au jour où….




    0
  • Boubaker-Khaled Sadallah
    1 novembre 2011 at 17 h 14 min - Reply

    A mon avis, et de plus en plus, les étudiants ne bougent au sein de l’université que pour réclamer le passage quelles que soient les notes obtenues (du côté de Blida en ce moment, par exemple, ils ferment les portes de l’université pour exiger le passage à 8/20 de moyenne).
    Le grand mouvement du début de l’année en cours était dû aux contradictions inimaginables dans ces équivalences entre diplômes (LMD et ancien régime). Quant aux organisations estudiantines, elles sont toutes manipulées, essentiellement par des partis politiques qui les utilisent à d’autres fins (et jamais pour la bonne cause de l’université).
    Enfin, pour les enseignants, on a su comment rendre un grand nombre parmi eux si passifs… rien ne les intéresse…même leurs cours … la manne pétrolière fait des miracles.




    0
  • Congrès du Changement Démocratique