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27 March 2017

Les retraités n’en finissent pas de broyer du noir

Pension dérisoire, précarité…

Les retraités n’en finissent pas de broyer du noir

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El Watan le 08.11.11

 

Près de 546 000 retraités touchent moins de 15 000 DA par mois. Selon les témoignages de certains, cette pension dérisoire ne leur permet même pas de subvenir aux besoins les plus élémentaires de leurs familles.

En ce jeudi ensoleillé, les vieux commencent à arriver dans un jardin de la capitale. Chaque après-midi, ils se donnent rendez-vous dans ce lieu pour discuter, palabrer et surtout jouer d’interminables parties de dominos. Histoire de tuer le temps. Mais avant d’entamer leur passion favorite, ces personnes du troisième âge font la «revue de presse» de l’actualité nationale et internationale. Tout est passé au crible. Ils pourraient aisément rivaliser avec les plus talentueux commentateurs en raison de la pertinence de leurs analyses.

Mais les sujets qui leur tiennent à cœur et dominent les débats sont incontestablement la sortie présidentielle pour l’inauguration du métro d’Alger et l’approche de l’Aïd El Adha et son sempiternel problème de dépenses.
En effet, l’inauguration par le président de la République du métro d’Alger, lundi dernier, a pris l’allure d’un événement national. La presse en a fait ses choux gras. Et les images de cette inauguration se sont taillé la part du lion dans les journaux télévisés de l’Unique, reléguant ainsi au second plan tous les problèmes et soucis quotidiens des Algériens, notamment les retraités, cette frange la plus fragile de la société. «Je me fiche royalement que le métro d’Alger soit inauguré par Bouteflika», lâche un vieux retraité de la SNTF. «Ça ne règlera pas nos ennuis quotidiens. Nous avons du mal à joindre les deux bouts. Vous êtes journaliste. Faites un saut dans n’importe quel marché de la capitale. Il y a de quoi avoir la migraine. Les prix sont hors de portée», ajoute-t-il.  Comment faire  face à la flambée des prix de large consommation et gérer la fête de l’Aïd El Adha avec des retraites dérisoires qui ne dépassent  pas pour la plupart les 20 000 DA ? Un sérieux dilemme. Pour les retraités, c’est la quadrature du cercle. Ils sont dans une précarité extrême.
Esprit critique
En dépit de cette situation tragique, ils arborent des sourires dignes de circonstance. En guise d’exutoire, ils se racontent des blagues, ils se chamaillent, ils plaisantent, à tel point qu’on les prendrait pour des bambins en récréation. Mais ils gardent cependant toute leur lucidité et l’esprit critique quand on les titille sur les sujets d’actualité. «Les vrais martyrs doivent se retourner dans leurs tombes en voyant qu’après 50 années d’indépendance on se gargarise et on se bouscule pour inaugurer un métro d’une longueur de 9,5 km. Quelle honte pour nous ! Nous serons la risée du monde entier, surtout quand tout sera mis en valeur à la télévision nationale», clame encore ce retraité de la SNTF.   A vrai dire, le jardin public, ce lieu de rencontre de ces vieux Algérois, n’a de signification que  le nom. Pas de fleurs, pas de verdure ni de jet d’eau. Juste un espace  de quelques sièges en béton moches et des tables de fortune sur lesquelles les dominos claquent pour annoncer que la partie est serrée entre les joueurs. Mais rien n’indique que nous sommes dans un jardin public digne de ce nom. Des ordures jonchent le sol et une odeur pestilentielle envahit les  lieux ; des chiens errants viennent s’ajouter à ce décor insalubre, comme pour souligner la déchéance de cette frange de la population à qui on n’accorde aucune importance et qui n’a pas voix au chapitre.
«A notre âge, on urine sur les murs, comme de vulgaires voyous, faute de toilettes dans ce jardin», tonne un retraité à l’allure imposante.
Honneur perdu
Certains estiment qu’ils ont même perdu le respect de leurs enfants, qui les accusent d’être la source de leur triste situation. Le fils de l’un d’eux est allé même jusqu’à reprocher à son père de l’avoir mis au monde pour le laisser ensuite galérer. A la pension dérisoire qu’ils perçoivent s’ajoute la promiscuité : des logements où s’entassent 10  à 12 personnes dans un trois-pièces. «La nuit pour aller aux toilettes, il faut enjamber un corps humain pour arriver à destination !», se plaint ce même retraité. «Vous pouvez écrire des kilomètres de phrases et des millions de reportages sur nous, cela n’y changera rien. Le pouvoir de Bouteflika et d’Ouyahia est insensible aux souffrances du peuple. On est allé jusqu’à expulser des retraités de leurs logements, sans que ces derniers n’aient de coin où aller. Eux qui se sont sacrifiés et ont tout donné pour le pays et formé des générations… Maintenant on les récompense en les transformant en SDF», affirme, fataliste, Chabane K., retraité de l’éducation nationale. Ce dernier indique que lui-même a été victime  d’une expulsion. S’il ne passe pas ses nuits dehors, c’est grâce à la générosité de sa sœur qui a accepté de l’héberger dans sa villa, une fois qu’elle a pris connaissance de sa misérable situation.
En effet, des retraités de Sonelgaz ainsi que ceux de l’éducation, qui occupaient des logements de fonction, reçoivent, ces derniers mois, des lettres d’expulsion. Ces retraités ont exprimé leur colère en organisant, à Alger, des rassemblements de protestation pour pousser les pouvoirs publics à surseoir à leur décision d’expulsion. Lors d’un rassemblement organisé le 30 octobre par les retraités de l’éducation au siège de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd a failli être lynché par les protestataires, échaudés par l’immobilisme et l’inertie de la centrale syndicale face au calvaire qu’ils vivent au quotidien, depuis que cette épée de Damoclès est suspendue au dessus de leur tête.
«Nous vivons comme des mendiants»
«Nous  vivons  comme des mendiants. Avec cette inflation, on est obligés de contracter un crédit auprès du commerçant du quartier ou d’emprunter de l’argent pour survivre. Pourtant, on a droit à notre part du gâteau. On se demande à juste  titre où va l’argent du pétrole», s’interroge Da Belgacem, retraité de Sonatrach et ancien militant de la Fédération de France. Ce dernier indique qu’après sa retraite, pensant qu’il allait enfin se reposer, il a dû reprendre un autre travail  chez le privé pour assurer le financement des études de son fils inscrit en première année de médecine. Sinon, il lui était impossible de le faire avec sa modeste pension et subvenir en même temps aux besoins de sa famille.
Plus de 546 000 retraités touchent moins de 15 000 DA. Cette pension de misère permet, selon les retraités que nous avons pu interroger, de se nourrir uniquement de pain et de lait et à peine de s’acquitter des factures d’électricité et d’eau. Une vraie misère ! «Vous parlez de dessert, c’est devenu un luxe que je ne peux pas me  permettre. J’en achète rarement. Quant à la viande, on la consomme sur prescription médicale. Uniquement sur ordonnance !»,  se désole-t-il.
«Nous avons pris en charge le pays au lendemain de l’indépendance, après le départ des coopérants français, qui ont tout abandonné et tout laissé en jachère. Nous avons relevé le défi. Aujourd’hui que nos cheveux ont blanchi, notre labeur nous a été confisqué sur l’autel de l’incompétence et de l’impéritie de nos gouvernants», tempête  Ahmed C., ancien cadre à la CNAS. Le mouton de l’Aïd ? «On en parle juste pour discuter. Personnellement, c’est mon fils qui m’a donné de l’argent, par respect envers moi, pour acheter un mouton afin de passer l’Aïd ensemble. Sinon, il me serait impossible d’accomplir le rituel du sacrifice», explique Ali R., retraité de l’inspection du travail. Et dire que l’Algérie dort sur un confortable matelas de milliards d’euros !

Meziane Cheballah

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15 Commentaires sur cet article

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  • marzouk
    8 novembre 2011 at 19 h 23 min - Reply

    demander au députes au moujahidine (les faux) aux veuve de chouhada,des enfants de chouhada et les petits enfants de chouhada de partager avec vous leurs rente ,cest eux qui bouffe lalgerie,les autres vous netes pas algériens crever et taisez vous.




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  • soltane
    9 novembre 2011 at 0 h 41 min - Reply

    Nous ne sommes pas des retraités , nous sommes des maltraités ,nous sommes des personnes oubliés par notre état , et pourtant nous sommes toujours fiers d’avoir servi notre pays!




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  • Les retraités n’en finissent pas de broyer du noir
    9 novembre 2011 at 0 h 58 min - Reply

    […] LE QUOTIDIEN D’ALGERIE Tags: broyer, finissent, noir, n’en, retraites […]




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  • abdelkaderderamchi
    9 novembre 2011 at 11 h 59 min - Reply

    les pharaons a leur epoque etaient égoistes et cruels ils pensaient avec foi et sincerité qu’ils etaient les associés de notre créateur normal le monde etait neuf a quelques siecles d’existance alors dieu le tout puissant nous a envoyé ses prophetes chacun d’eux avait les recommandations du créateur a faire valoir aux etres humains depuis le premier prophete jaus’qu’au dernier des lois des methodes des justices la science en genral des peuples en su et compris le caractere des miracles de dieu transmis aux etres humains pour qu’ils puissent se civilisé par le savoir et la science et surtout pour qu’ils puissent etres justes bons et genereux vus a vis de tous leur semblable mais de nos jours tristes jours de fin du monde des gouvernants des chefs d’etats et hommes d’affaires continuent a commettre des erreures que le pharaon n’a pas commis a comparé les milliers de bombes largués par les armés pour tuer et massacré suffisent largement a le prouvé. le probleme chez nous l’etat largue la misere sur les retraités.




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  • Hoocine
    9 novembre 2011 at 17 h 54 min - Reply

    Desole de commencer par dire qu`a trsvers ces ecrits sur les retraites vos auteurs n`ont pas soulever les vrais problemes et n`ont pas pas,non plus,poser les vraies questions. Les vraies questions sont celles relatives a l`application des promesses du President de la republique,reliees par le Secretaire general de l`Ugta,puis les gerants de la Fntr et dernierement par le Dg des caisses sociales au ministere du travail et des affaires sociales. Apres la deroute de l`Ugta lors de la tri-bipartite,le President de la republique a promis une augmentation consequente pour les retraites imputable sur le budget de l`Etat et qui devait etre percue selon l`Ugta avant l`Aid El Adha quid?
    La commission chargee par la tri-bipartite a remis son etude relative aux pourcentages consideres comme un taux ne nuisant pas aux equilibres de la caisse de retraite- soit 20 a 30 %,information parue dans echourouk qui cite comme source l`intervention du Dg des caisses a la radio chaine 3. quid ? Pour ces deux premieres questions Le premier ministre a demande au Ministre du travail de transmettre le dossier au Gvt pour une prise de decision par le conseil des Ministres durant la 1 ere semaine de Novembre: Quid?
    En ce qui concerne les retraites en dessous du Smig,outre qu`elles doivent etre relevees automatiquement puisque elles etaient calculees sur la base du smig a 15000 DA- Il s`agit donc d`un avantage acquis- la reponse du Ministre des finances est un deni de droit de ce point de vue.
    Lors de la tri-bipartite le gvt dont le ministre des finances a offert au patronat plusieurs milliards de DA,au titre d`effacement de 50% des interets et agios dus aux banques nationales au titre des investissements et avances d`exploitation.Cette decision acceptee sans mot dire par le ministre des finances comprend bien une part importante d`IRG efface aux patrons. En plus du fait que les investissements etaient exoneres, pendant 4 annees apres leurs entrees en production.des charges sociales, de la tva et de l`Irg. quid?
    Enfin,en cherchant bien,il est meme certain,que des importations de produits finis aient beneficiaient de l`exoneration d`Irg et autres charges fiscales.
    Ce sont ces questions qui devaient etre portees a l`attention de vos lecteurs et pourquoi pas soumises a debat.
    Pour ma part,je constate q`un ministre des finances,ose remettre en cause l`instruction du President de la Republique et l`execution des decisions de la tri-bipartite a laquelle il a participe,sans qu`aucun journaliste n`ose lui rappeler
    qu`il etait partie prenante a cette fameuse tri-bipartite?




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    • Nait Yahia Larbi
      9 novembre 2011 at 21 h 00 min - Reply

      Ce sont ceux qui nous gouvernent qui sont à l’origine de notre perte de personnalité et confiance au sein de nos familles et ce, à cause de notre misérable pension qui nous permet juste de faire face à notre argent de poche




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  • HAMMANA
    10 novembre 2011 at 7 h 41 min - Reply

    A Mr Hocine,
    Vous parlez d’un ministre des finances qui » ose mettre en cause l’instruction du président de la république… ».
    Qui vous a dit qu’on a un président?
    Un préident n’accepte pas, mon cher Hocine,d’avaliser un marché d’achats d’armes auprès de l’Allemagne pour un montant de quatorze milliards de dollars au moment ou des kilomètres seulement d’El mouradia les gens prospectent dans les poubelles à la recherche de quoi mettre sous la dent,alors que d’autres mendient dans les allées d’en face et qu’il pourrait voir s’il ouvre les fenetres de son bureau.
    Mais on a un voleur notoirement connu issu des casinos d’Europe dont il fut l’un des fidèles clients porté à ce poste( malheureusement pour nous)dans des circonstances que tout le monde connait et qui est là pour se venger d’une société qu’il prend pour responsble de sa »marginalisation » alors qu’il n’a eu que ce qu’il méritait.Il n’a d’autre souci que de faire soigner aux frais de la princesse et de crever sur son siège.Pour celà,il doit fermer l’oeil sur les dépassements de ses proches collaborateurs,du gouvernement et de l’armée pour qu’ils lui fichent la paix afin de passer les jours qui lui restent sans avoir à gérer la lutte des clans.Pour nous le peuple,qu’on aille au dible!
    Donc,ce n’est plus la peine d’en parler.On doit s’organiser entre retraités pour voir ce qu’il y a lieu de faire comme démarches pour nous faire entendre.
    A cet effet,j’ai déjà lancé un appel sur ce meme site en commentaire à mon propre article: »l’expression de l’Etat de droit selon Mr Karim Djoudi ».
    A L’occasion,vous etes invité à lui assurer une large diffusion.
    Un proverbe chinois dit: »mieux vaut allumer une bougie que d’insulter l’obscurité ».
    M e r c i.




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  • Kader
    11 novembre 2011 at 0 h 26 min - Reply

    A M. Hammana.
    J’ai répondu à votre article et à votre commentaire pour vous dire que votre proposition est intéressante. J’ai voulu aussi savoir qui est ce Karim Djoudi. Il est né en France avec une cuillère en or dans la bouche ; un digne représentant de la « république héréditaire », la fameuse « djoumloukia », terme inventé par les syriens au lendemain de la succession de Bachar à son père ! La suite est connue.




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    • hoocine
      11 novembre 2011 at 22 h 25 min - Reply

      Cher M.Hammana,
      J`ai lu avec attention votre commentaire et article sur l`Etat de droit selon Le ministre des finances.En reponse: a) en ce qui concerne votre commentaire de mon commentaire,Je suis partisan de dire que les armes sont necessaires pour un Etat malvu par ses voisins et aussi necessaire pour un etat dont la gouvernance est remise en cause par ses propres citoyens. Disant que la defense du territoire est regalienne pour tout resume. b) En ce qui concerne votre article,je ne suis pas d`accord sur le boycottage des elections car une pareille option est a l`avantage des partis de la coalition actuelle. Je vous propose de lancer une campagne pour un vote en masse pour tous les partis a l`exception des partis de la coalition. Ainsi nous aurons assez d`espoir de voir la gouvernance changer de main au niveau du legislatif et meme de l`executif. En tous cas,si nous ecartons les sangsues que sont les partis de la coalition, nous affaiblirons serieusement les decideurs qui eux sont une secte. Je vous salue fraternellement.




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  • hoocine
    12 novembre 2011 at 0 h 00 min - Reply

    A Monsieur le moderateur du journal.
    J`ai commis une reponse a Monsieur Hammana qui me demandsit de lire son article sur l`Etat de droit et le Ministre des Finances et de commenter cette page. Je n`ai pas depasser les limites dans mes reponses en 2 paragraphes.Rien de ce que j`ai ecris n`est en contradition tant avec la bienseance,qu`avec la deontologie et loin d`etre contraire a la loi. Vous ne l`avez pas poster,parceque je donnais un avis contraire sur le boycott des elections et indiquez que ce boycott etait a l`avantage des partis de la coalition? dommage je croyais que le slogan de votre organisation est le front national du changement.Quelle faute ai-je commise?




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  • bonsoir
    15 novembre 2011 at 17 h 09 min - Reply

    les retraités militaire non sont pas concernés par l’augmentation des salaires. alors que ces hommes la .ils étaient sur le terrain surant la decnnies noirs. ils n’ont pas pris aucune journée de repos ni leur congé annuel pendant 12 ans. alors pourquoi ces jeunes en activité percoivent une solde plus meilleurs alors qu’il n’ont assisté aux jours noirs d’algerie. est ce la justice de bouteflika. retriaté militaire maltraité




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  • bonsoir
    15 novembre 2011 at 17 h 11 min - Reply

    monsieur bouteflika nous sommes des anciens militaire. c’est nous que nous avons pourchassé le terrorisme en algerie.pourquoi nous sommes exclus de toute augmentation de salaire.pendant que nous étions dans les montagne derrière le terrorisme. vous vous etiez a quatar. vous ne connaissiez rien de ce qui passe en algerie. bravo merci grand chef




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  • habib
    16 novembre 2011 at 17 h 16 min - Reply

    nous sommes au même titre que les militaires qui combattu le terroriste . nous les retraites de sonatrach qui avons fait la nationalisation des hydrocarbures du 24 février 1971.nous avons été exclus de la révision du rappel de la prime de fin de carrière.




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  • abdelkader
    17 novembre 2011 at 13 h 48 min - Reply

    re=éponse a mr.merzouk de sa réponse consèrnant son paragraphe pour les fils de chahid seulement je ne répond pas aux traitres de faux moudjahidines qui ont trafiquez leurs papiers et son devenu moudjahidines qui nous hait dans leurs couers je suis fils de chahid et je déteste les moudjahidines qui ne sont pas les vrais et pour nous les retraites quand ont a des ennemis dans le gouvernements ont ne peut rien faire car ils voullaient se venger des vrais chouhaddas et les vrais algériens qui ont aides leurs frères durant la guerre 1954 car ses leurs fils de la françe qui commande il n’ont aucune pitié dans leur couer si tous les algeriens boycot les urnes la il comprendrant que nous n’avons pas besoin d’eux depuis62 a ce jour nous entendent que le f.l.n et depuis88 il arrive d’autre partie pour gerer le pays comme hamas rnd et autre trafiqueur d’opinion des gens rien ne vaut avec ses parties fouttez nous la paix on n’a pas besoin de vous pour nous dire ça etça




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  • abdelkader
    17 novembre 2011 at 14 h 08 min - Reply

    je m’adresse au ministre des moudjahidines pourquoi vous vous ète toujours en obstacle pour nous les fils de chahid vous venez de nous divisez en deux partie pour que vous ne serais pas déranger des fils de chahid. vous avez commis une très grandes erreur en divison les fils de chahid car vous avez donner aux fils de chahid une pension pour ceux qui ne travaille pas et ceux que leurs mères son décédée et pour les fils de chahid retraite n’ont pas de droits d’avoir une pension alors que nous sommes tous des fild de chahid . eux non pas travailler et nous que nous avons sacrifier notre force pour nos enfants nous n’avons pas de droits pourquoi . nous sommes les fils du mème pére vraiment c’est honteux de votre part et les droits d’un fils de chahid dans vos poubelles sans prendre en considération soyez loyal et réviser le cas des fils de chahid un qui a travailler et l’autre n’a pas travailler c’est le mème le rappel doit ètre diviser entre eux et la pensions aussi diviser en deux ou trois ou mème six ils sont les deux fils de chahid




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